Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Israël confronté à un variant plus agressif de la variole du singe

Israël confronté à un variant plus agressif de la variole du singe

Un premier cas du sous-variant plus agressif de la variole du singe détecté en Israël – mais il n’y a pas de vaccins disponibles

Un sous-variant plus virulent du virus de la variole du singe, identifié comme Clade 1b, a été diagnostiqué pour la première fois en Israël. Cet événement interpelle les autorités sanitaires alors que le stock de vaccins contre cette maladie est quasiment épuisé depuis plusieurs mois, selon des informations obtenues par Ynet. 

Origine et premiers signes du cas

Le patient porteur de ce sous-variant est arrivé en Israël en provenance des Émirats arabes unis, un pays où ce sous-type se propage dans la communauté depuis environ un an. Le ministère de la Santé a confirmé qu’un cas de variole du singe de type Clade 1b a été détecté « la semaine dernière » chez un voyageur de retour, **sans autres infections confirmées à ce stade ». 

Les autorités n’ont pas signalé de transmission secondaire jusqu’à présent, mais maintiennent une surveillance étroite. Les experts plaident pour une vigilance accrue après cette découverte. 

Clade 1b : plus contagieux mais moins mortel ?

Clade 1b diffère du variant original de la variole du singe apparu en 2022. Il a été associé à une transmission accrue dans plusieurs pays occidentaux en 2024 et 2025, notamment en Europe, en Amérique et en Asie, souvent chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes.
Bien qu’il soit considéré comme plus agressif, les spécialistes estiment que, dans un contexte occidental, le taux de cas graves et de mortalité devrait rester faible, probablement inférieur à 1 %. Cela contraste avec les observations dans certaines régions d’Afrique, où des issues graves ont été rapportées. 

Symptômes et transmission

La variole du singe est une infection virale qui se manifeste classiquement par des éruptions cutanées avec vésicules, souvent localisées autour des zones génitales, anales ou buccales. L’incubation varie généralement entre deux et quatre semaines. La transmission se fait par contact direct avec des lésions, des liquides biologiques ou des objets contaminés, ainsi que par des contacts étroits prolongés entre personnes. 

Vaccination : indisponibilité et recommandations

Le vaccin contre la variole du singe est disponible gratuitement dans les caisses de santé pour certaines populations à risque : principalement les hommes (y compris les hommes transgenres) ayant des relations sexuelles avec plusieurs partenaires et les professionnels de santé exposés. Cependant, le stock de vaccins est en pénurie chronique depuis avril 2025, alerte le Dr Roi Zucker, spécialiste des maladies infectieuses et président de la Société israélienne de médecine LGBT+. Il souligne que la disponibilité immédiate des doses est essentielle pour contrer une éventuelle flambée épidémique. 

Le ministère de la Santé a déclaré suivre la situation de près et travaille à renouveler le stock de vaccins et à faciliter leur accès aux groupes à risque, confirmant qu’un cas isolé récent avait été détecté sans transmission communautaire accrue. 

Contexte international et épidémiologique

La variole du singe était auparavant peu observée hors d’Afrique. La détection sporadique de ce sous-variant 1b dans plusieurs pays occidentaux marque une nouvelle phase de propagation mondiale, selon les rapports recueillis par les autorités sanitaires israéliennes.
Des données montrent que la dynamique des variants peut varier avec le temps et les conditions locales, rendant crucial un suivi épidémiologique attentif. 

 

120 000 shekels par mois : le salaire qui affole la high-tech israélienne

120 000 shekels par mois : le salaire qui affole la high-tech israélienne

120 000 shekels par mois : le salaire qui affole la high-tech israélienne

La high-tech israélienne continue de produire ses propres anomalies salariales. Selon un rapport publié cette semaine, un poste a franchi un seuil jusqu’ici inédit : 120 000 shekels bruts mensuels, soit bien au-delà des standards même les plus élevés du secteur technologique local. Derrière ce chiffre spectaculaire, une réalité précise, documentée et révélatrice des tensions actuelles du marché.

Un record salarial confirmé par le terrain

Ce montant n’est ni théorique ni extrapolé. Il correspond à un contrat effectivement signé, recensé dans le cadre du rapport annuel de la société de recrutement GotFriends, spécialisée dans la high-tech.
L’étude repose sur l’analyse de milliers de processus de recrutement menés tout au long de l’année écoulée, incluant des dizaines de milliers d’entretiens et de placements réels dans des entreprises israéliennes et internationales opérant en Israël.

Le poste concerné relève du domaine de la cybersécurité, un secteur devenu critique à mesure que les menaces numériques, étatiques comme criminelles, se multiplient. Le niveau de responsabilité, la rareté du profil et l’urgence stratégique expliquent un salaire qui pulvérise les plafonds habituels.

Cybersécurité et intelligence artificielle, moteurs de la flambée

Loin d’être un cas isolé, ce salaire record s’inscrit dans une dynamique plus large. Le rapport souligne que les experts en cybersécurité dominent aujourd’hui la hiérarchie salariale de la tech israélienne, devant les responsables du développement et les architectes logiciels seniors. La demande dépasse largement l’offre, notamment pour les profils capables de gérer des systèmes complexes à grande échelle ou de répondre à des attaques sophistiquées.

Dans le même temps, les spécialistes de l’intelligence artificielle confirment leur ascension. Les ingénieurs travaillant sur les modèles de langage avancés, les systèmes génératifs et les infrastructures de données associées perçoivent des rémunérations très supérieures à la moyenne du secteur. Le rapport chiffre leur salaire mensuel moyen à plus de 43 000 shekels, un niveau qui reflète la centralité croissante de l’IA dans les stratégies industrielles et sécuritaires.

Un marché qui paie la rareté, pas les titres

L’enseignement central de cette étude est clair : le marché ne rémunère plus un intitulé de poste, mais une expertise immédiatement exploitable. Les entreprises sont prêtes à consentir des salaires hors normes pour des profils capables d’entrer en fonction sans phase d’apprentissage, de sécuriser des infrastructures sensibles ou de développer des outils critiques sous contrainte de temps.

Les recruteurs décrivent un marché où les candidats expérimentés disposent d’un pouvoir de négociation inédit. Dans certains cas, les conditions contractuelles incluent non seulement des salaires élevés, mais aussi des bonus substantiels, des clauses de flexibilité et des avantages conçus pour retenir des talents devenus extrêmement mobiles.

Une hausse générale, mais un fossé qui se creuse

Au-delà des cas exceptionnels, le rapport confirme une augmentation du salaire moyen dans la high-tech israélienne, désormais proche de 40 000 shekels mensuels. Cette progression masque toutefois un écart croissant entre les profils très spécialisés et les postes plus généralistes, dont les rémunérations stagnent ou progressent beaucoup plus lentement.

La high-tech israélienne reste donc un secteur à deux vitesses : d’un côté, une élite ultra-qualifiée dont la valeur explose, de l’autre, une majorité de professionnels confrontés à un marché plus compétitif et plus exigeant. Le chiffre de 120 000 shekels n’est pas un mirage, mais il demeure l’apanage d’une poignée de profils stratégiques, au croisement de la technologie, de la sécurité et de la géopolitique.

 

Mission diplomatique historique : l’arrivée de la délégation israélienne à Somaliland

Mission diplomatique historique : l’arrivée de la délégation israélienne à Somaliland

Mission diplomatique historique : l’arrivée de la délégation israélienne à Hargeisa

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, a atterri à Hargeisa, la capitale de la république autoproclamée de Somaliland, conduisant une délégation officielle israélienne — un événement sans précédent qui suit de près la décision de Jérusalem de reconnaître formellement l’indépendance de ce territoire de la Corne de l’Afrique, moins de deux semaines après la reconnaissance officielle par Israël.

Israël est devenu le premier État membre de l’ONU à reconnaître la République de Somaliland comme un État souverain le 26 décembre 2025, rompant ainsi avec la diplomatie internationale qui n’accorde jusqu’ici aucune reconnaissance officielle à cette région qui s’est séparée de facto de la Somalie en 1991. 

La délégation a été accueillie à l’aéroport par des responsables gouvernementaux somalilandais. Sa’ar doit y rencontrer le président Abdirahman Mohamed Abdullahi, dans le cadre de pourparlers visant à approfondir les relations bilatérales et à jeter les bases d’une coopération durable sur les plans politique, sécuritaire et économique. 

Un tournant stratégique plus qu’un simple geste diplomatique

La visite intervient dans un contexte régional explosif, marqué par la guerre en Gaza, l’intensification des tensions au Yémen et les attaques de groupes tels que les Houthis. La reconnaissance de Somaliland par Israël est perçue comme une manœuvre stratégique destinée à assurer une présence israélienne à proximité directe des routes maritimes clés du sud de la mer Rouge et du golfe d’Aden, ainsi qu’à créer un nouvel axe d’influence contre les menaces perçues depuis le Yémen. 

Hargeisa, bien que dépourvue de reconnaissance internationale large, possède une administration stable, un gouvernement élu, une armée et une monnaie propres, ce qui lui confère une légitimité interne forte malgré l’absence de statut juridique international. 

Somaliland, un État autoproclamé encore contesté

Depuis sa déclaration d’indépendance en 1991, Somaliland n’a jamais été reconnu comme un État souverain par l’ONU ni par la majorité des pays du monde. Il reste considéré par de nombreux pays, notamment par le gouvernement fédéral somalien, comme une partie intégrante de la Somalie. 

La reconnaissance israélienne — qualifiée de « jalon historique » par les autorités de Hargeisa — a déclenché une forte réaction diplomatique de la part de Mogadiscio, de plusieurs pays arabes et de la Turquie, qui dénoncent une atteinte à la souveraineté somalienne et mettent en garde contre une instabilité accrue dans la région. 

Malgré ces critiques, les autorités somalilandaises ont fermement démenti certaines allégations circulant dans les médias, notamment celles selon lesquelles elles auraient accepté d’accueillir des bases militaires israéliennes ou de réinstaller des Palestiniens, qualifiant ces rumeurs de mensongères et destinées à saper leur progression diplomatique. 

Enjeux israéliens et perspectives régionales

Pour Tel Aviv, l’aventure diplomatique autour de Somaliland répond à plusieurs objectifs : briser l’isolement politique régional lié à la guerre en Gaza, établir un nouveau partenariat stratégique en Afrique de l’Est, et potentiellement inciter d’autres États à s’engager diplomatiquement avec Israël. 

La reconnaissance israélienne est également interprétée comme un message politique fort auprès des nations africaines qui ont refroidi leurs relations avec Israël ces derniers mois. En officialisant un lien avec Somaliland, Jérusalem espère peut-être encourager des pays influents, comme l’Éthiopie ou même certains membres de l’Union africaine, à repenser leurs positions vis-à-vis d’Israël. 

La présence, aujourd’hui, d’une délégation israélienne à Hargeisa ne se limite pas à une simple visite protocolaire : elle cristallise une nouvelle étape géopolitique dans la Corne de l’Afrique, avec des implications à la fois diplomatiques, sécuritaires et économiques qui dépassent largement le seul cadre bilatéral. 

Israël : Les partis arabes prêts à tout pour faire tomber le gouvernement israélien

Israël : Les partis arabes prêts à faire tomber le gouvernement israélien

Mansour Abbas dévoile le plan de l’opposition pour renverser le gouvernement avec le soutien des partis arabes

Dans un discours prononcé mardi lors d’un rassemblement politique au Centre Givat Haviva, le leader du parti arabe israélien Ra’am, Mansour Abbas, a exposé publiquement ce qu’il décrit comme la « stratégie de l’opposition » pour former un nouveau gouvernement en Israël en s’appuyant sur la force électorale de l’électorat arabe et sur une coordination sans précédent entre les formations arabes. 

Selon Abbas, l’opposition envisage la création d’une « Gouvernement de changement 2 » (Memshelet Shinouï 2), dans laquelle certaines formations chercheraient à intégrer la coalition tandis que d’autres joueraient le rôle de blocage depuis l’opposition. L’objectif affiché serait de contrecarrer le retour au pouvoir de la droite. 

Une stratégie fondée sur la mobilisation de l’électorat arabe

Dans son intervention, Abbas a affirmé que l’avenir politique repose en grande partie sur la mobilisation des électeurs arabes, qu’il qualifie de « potentiel électoral majeur ». Il a souligné que lors des précédentes élections, environ 500 000 électeurs arabes n’étaient pas sortis voter, laissant entendre qu’une participation accrue pourrait faire pencher la balance. 

« Je ne m’inquiète pas de savoir si ce gouvernement de changement verra le jour ou non — il le fera. La vraie question est ce que nous ferons après sa formation », a déclaré Abbas, en reconnaissant l’échec de la précédente tentative d’un gouvernement de changement qu’il avait qualifiée d’impréparée et mal conduite. 

Abbas a appelé à un « vrai niveau de coordination et de coopération » entre les partis arabes, suggérant que certains pourraient accepter des postes ministériels tandis que d’autres resteraient en opposition tout en bloquant une possible recomposition de la droite au pouvoir. 

Discours placé dans un contexte politique tendu

Les propos d’Abbas interviennent dans un climat politique israélien profondément polarisé, où l’opposition cherche à construire une coalition suffisamment large pour remplacer le gouvernement actuel sans pour autant exclure ou inclure systématiquement les partis arabes. Plusieurs responsables politiques israéliens ont récemment évoqué la possibilité ou l’impossibilité d’un accord impliquant ces partis, au point de susciter des critiques virulentes de la part de la droite. 

D’importants médias israéliens rapportent que, malgré les réticences de certains partis sionistes à travailler avec des formations arabes, une part significative de l’électorat arabe soutiendrait l’idée que ces partis puissent jouer un rôle décisif dans la formation d’un gouvernement post-électoral — notamment en promettant une participation accrue ou un soutien externe. 

Voix critiques au sein de la société israélienne

Dans le même rassemblement, d’autres dirigeants arabes, tels que Ayman Odeh et Ahmed Tibi, ont tenu des propos très critiques envers le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, et ne cachent pas leur détermination à faire « tout ce qui est nécessaire pour écarter Netanyahu du pouvoir ». 

Ce plan dévoilé par Mansour Abbas met en lumière la complexité d’une opposition fragmentée cherchant des alliances hétérogènes dans un paysage politique israélien marqué par des lignes de fracture profondes sur les questions de sécurité, d’identité nationale et de citoyenneté. 

La communauté juive du Venezuela déclare: « Personne ne sait ce qui va se passer. »

La communauté juive du Venezuela déclare: « Personne ne sait ce qui va se passer. »

Venezuela : après l’arrestation de Maduro, la communauté juive retient son souffle

Trois jours après l’arrestation spectaculaire de Nicolás Maduro par des forces spéciales américaines, le Venezuela vit dans un silence pesant. À Caracas, la communauté juive — environ 4 000 personnes — observe, attend, se tait. Pas par indifférence. Par instinct de survie.
Particulièrement après la déclaration Delcy Rodríguez.

 

Un pays figé, des rues étrangement calmes

« Samedi matin, personne n’est sorti. Le pays entier est resté chez lui. »

Ce témoignage, livré à N12 par un responsable communautaire, dit tout de l’état d’esprit qui règne depuis l’annonce de l’arrestation. Pas de liesse, pas de colère visible. Une suspension du temps.

Les rues de Caracas, habituellement bruyantes et chaotiques, sont restées calmes. Les gens ont attendu. Regarder. Écouter. Comprendre. « Personne ne sait ce qui va se passer. C’est trop tôt. Tout le monde est sous le choc », confie-t-il.

Ce n’est que le lendemain, dimanche, que la ville a timidement repris vie. « Les gens sont sortis faire des courses. Ils ont vu qu’il n’y avait pas de troubles. Alors ils ont recommencé à vivre. » Une normalité fragile, presque expérimentale.

La peur d’un dérapage, sans savoir d’où il viendra

Au sein de la communauté juive, la crainte était immédiate : pillages, règlements de comptes, violences de rue. Rien de tout cela, pour l’instant. Mais personne ne se rassure vraiment.

« Nous espérons que la colère ne se retournera pas contre nous », glisse le même responsable. La phrase est dite simplement, sans emphase. Elle est pourtant lourde. Dans un pays où les discours officiels ont souvent désigné des ennemis intérieurs, la discrétion devient une stratégie.

Une nouvelle présidente, un discours qui inquiète

L’accession au pouvoir de Delcy Rodríguez, après la capture de Maduro, n’a pas apaisé les esprits. Dans ses premières déclarations publiques, elle a dénoncé une opération américaine « à coloration sioniste ». Une phrase qui n’est pas passée inaperçue.

Pourtant, rappellent des responsables communautaires, les relations avec le pouvoir n’ont jamais été rompues. « Même sous Maduro, il y avait des contacts. Rodríguez elle-même était en lien avec la communauté. Jusqu’ici, cela s’était bien passé. »

Entre les mots prononcés aujourd’hui et les pratiques passées, l’écart interroge.

Vivre ici, aimer Israël, ne rien revendiquer

La communauté juive du Venezuela ne se cache pas de son attachement à Israël. Mais elle refuse toute instrumentalisation. « Nous soutenons Israël, nous nous sentons proches de lui. Mais nous savons aussi que nous n’avons aucune influence sur la politique étrangère du Venezuela. Ce n’est pas notre rôle. »

Cette lucidité est aussi une protection. Dans un pays exsangue, marqué par la fuite de millions de citoyens, chaque minorité sait qu’elle peut devenir un exutoire commode.

Un pays effondré, une attente angoissée

Sous Maduro, le Venezuela s’est vidé, appauvri, fracturé. Institutions démantelées, élections contestées, alliances resserrées avec l’Iran, hostilité assumée envers Israël : le décor était déjà lourd.

Son arrestation n’a pas libéré le pays. Elle l’a plongé dans une attente tendue, presque irréelle. « C’est un événement unique. Étrange. On n’a jamais vécu ça », résume le témoin.

Pour la communauté juive, comme pour des millions de Vénézuéliens, une seule certitude domine : le plus dangereux n’est pas encore arrivé — ou peut-être est-il déjà là, dans ce silence qui précède toujours les secousses.

Crèche de l’horreur à Be’er-Sheva : des coups sur des bébés, des preuves audio… et une affaire classée

Crèche de l’horreur à Be’er-Sheva : des coups sur des bébés, des preuves audio… et une affaire classée

Accusations graves d’agression dans une crèche familiale à Be’er-Sheva

Une crèche familiale de Be’er-Sheva, perçue par des parents comme un lieu sécurisant, est au cœur d’une affaire troublante. Des enregistrements audio apportés par des parents auraient révélé des cris et des coups infligés à des tout-petits. Malgré ces éléments et des signes de blessures physiques et de changements de comportement chez les enfants, le dossier a été classé, laissant les familles dans l’incompréhension et le désarroi. 

Une confiance ébranlée

La crèche, installée dans le domicile de la garde d’enfants dans un quartier du sud de Be’er-Sheva, était considérée par plusieurs familles comme un environnement presque familial.
« Ma fille a insisté pour que ma petite-fille y soit, car elle faisait totalement confiance à la gardienne. Tous mes cinq enfants ont été confiés à cette femme, et il était évident pour nous que notre petite-fille aussi y serait bien », raconte Naama, grand-mère d’une des enfants concernées. 

Sous la surveillance du ministère du Travail, la structure accueillait seulement cinq jeunes enfants et ne disposait d’aucune caméra de surveillance. Naama précise que tout s’est bien passé au début : « Elle est entrée dans la crèche à six mois et tout semblait normal. Mais ces derniers mois, elle est devenue agressive, elle se réveillait en pleurs la nuit, et une fois les voisins ont même appelé la police à cause de ses cris. Nous pensions d’abord que cela était lié à la naissance de sa petite sœur. Nous n’avons jamais imaginé une autre raison. » 

Les premiers signes inquiétants

Les suspicions ont commencé environ une semaine avant la découverte des enregistrements : l’enfant est rentrée de la crèche avec un hématome à l’œil et du sang séché au nez. Lorsque la famille a interrogé la gardienne, celle-ci a affirmé ne rien avoir remarqué et ne pas savoir comment cela s’était produit. La mère a alors décidé de garder sa fille à la maison pendant une semaine, sans amélioration des signes de détresse : les cauchemars persistaient et l’enfant refusait catégoriquement de monter dans la voiture. 

Parallèlement, Eden Leah Cohen, mère d’un autre enfant de la crèche, a commencé à collecter des preuves. Elle explique avoir placé un enregistreur audio dans le sac de son fils dès son premier jour à la crèche « juste pour être plus sereine ». Au début, elle a entendu que la gardienne n’intervenait pas toujours lorsque l’enfant pleurait, ce qu’elle n’a pas jugé significatif. Elle a poursuivi les enregistrements pendant un mois. Mais lorsque son fils a commencé à se réveiller en panique, à crier, à devenir agressif et à se frapper lui-même, elle a décidé de reprendre l’enregistrement. 

Des enregistrements choquants

Lorsqu’Eden et son mari ont écouté les enregistrements, leur consternation a été totale. « Par accident, nous avons entendu un passage où elle crie sur mon fils “tais-toi, dors, arrête !”, puis un coup retentit clairement et un pleur que je ne lui avais jamais entendu. Ensuite, on l’entend s’adresser à une autre enfant au sujet de ses chaussures, et immédiatement après on entend des coups et des cris. » Naama se remémore le moment où la famille a pris connaissance de ces extraits : « Nous avons entendu la gardienne appeler ma petite-fille par son nom, puis on a entendu un coup et des hurlements. Ma fille a écouté ça et s’est effondrée. » 

Plainte, enquête et classsement du dossier

Les parents ont déposé une plainte et fourni les enregistrements à la police. Selon eux, l’enquêtrice aurait pleuré en écoutant le contenu. La gardienne a été interrogée et la police a ordonné la fermeture temporaire de la crèche. Mais les parents ont été surpris d’apprendre que le dossier avait été rapidement classé faute de charge retenue. Suite à un post publié par les familles, d’autres témoignages anciens ont commencé à leur parvenir. 

Parents désabusés et craintes persistantes

Aujourd’hui, les familles se sentent impuissantes. « Peu importe combien de fois nous déposerons plainte, cela ne changera rien. Même si la crèche est fermée pour l’instant, elle travaillera ailleurs jusqu’à ce que tout soit oublié, et dans un an ou deux elle ouvrira un nouvel établissement », déclare Eden. 

Selon Naama, la gardienne aurait repris le travail et leur aurait même envoyé une lettre de mise en garde pour diffamation. « Ma petite-fille est passée d’un enfant joyeux à triste. On entend clairement le coup. On ne peut pas ignorer ce qui a été infligé à cet enfant. Pourtant la police a choisi de clore l’affaire. Et entre-temps, elle continue à s’occuper d’enfants. Pourquoi attendre qu’un autre enfant meure ? » demande-t-elle. 

Réponses officielles

Réponse du ministère du Travail : « Il s’agit d’une crèche familiale gérée par l’autorité locale. Dès le dépôt de la plainte, l’autorité locale nous a informés de la fermeture de la crèche. La police a effectivement classé le dossier, mais l’autorité locale a déclaré que la crèche n’a pas repris ses activités. » 

Réponse de la police d’Israël : « Nous prenons très au sérieux toute suspicion de maltraitance, surtout envers des personnes vulnérables. Dès réception du signalement, une enquête a été ouverte et menée professionnellement. À l’issue de celle-ci, le dossier a été transmis à l’examen et à la décision du parquet. Nous soulignons qu’il n’a pas été décidé par la police de classer l’affaire, et que l’autorité de clore un dossier dans ce cas revient au parquet. » 

Netanyahu prêt à sacrifier Smotrich : le plan explosif pour sauver la droite religieuse

Netanyahu prêt à sacrifier Smotrich : le plan explosif pour sauver la droite religieuse

Netanyahu envisagerait de remplacer Smotrich 

Selon les informations diffusées ce lundi matin par la radio publique Galatz, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu envisagerait de placer l’ex-général de réserve Ofer Winter à la tête du parti religieux sioniste actuellement dirigé par le ministre des Finances, Bezalel Smotrich. 

L’objectif affiché de ce changement stratégique serait d’assurer que le parti dépasse le seuil électoral lors des prochaines élections législatives. 

Une manœuvre pour garantir le passage de la barre électorale

D’après le même rapport, plusieurs discussions internes au Likoud et dans les cercles proches du gouvernement ont exploré la possibilité de placer Winter en première position sur la liste électorale. Dans cette hypothèse, Smotrich pourrait recevoir un rôle proéminent dans une future coalition gouvernementale, mais renoncerait à diriger le parti lors des élections. 

Toujours selon les informations partagées, la proposition inclurait un schéma dans lequel Ofer Winter obtiendrait non seulement la tête de liste, mais aussi deux autres places prioritaires, ce qui renforcerait ses chances d’être élu avec un groupe plus solide. 

Réaction virulente de la part du parti 

La réaction officielle du parti a été immédiate et sans concession. Dans une déclaration publique, le parti a dénoncé ces spéculations comme une tentative de perturber son œuvre politique, soulignant ses succès récents. 

Le communiqué rappelle que, lors des dernières élections, la formation menée par Smotrich avait obtenu un score record de 14 sièges, contribuant directement à la consolidation du bloc de droite au pouvoir. Le texte met également en avant les réalisations du parti dans plusieurs domaines, notamment la sécurité, l’économie, la colonisation et le soutien financier aux réservistes. 

Ofer Winter dément formellement

Interrogé sur les allégations de Galatz, Ofer Winter a démenti avec fermeté toute implication dans des manœuvres politiques électorales. Il a qualifié les rumeurs de « totalement infondées » et a affirmé ne pas être engagé dans des tractations visant à prendre la tête du parti ou à influer sur sa liste. 

Priorité au contexte sécuritaire, selon Winter

Dans sa réponse, Ofer Winter a également souligné que la priorité devrait rester la sécurité d’Israël. Dans un contexte où le Hamas et le Hezbollah conservent leurs capacités offensives, et où les frontières israéliennes — en particulier avec la Jordanie et l’Égypte — sont soumises à des pressions de contrebande, il a affirmé qu’il est plus urgent de se concentrer sur ces défis que sur des jeux d’appareil politique interne. 

La semaine dernière, le Néguev a basculé : le maire de Beer-Sheva alerte le gouvernement

La semaine dernière, le Néguev a basculé : le maire de Beer-Sheva alerte le gouvernement

La semaine dernière, le Néguev a basculé.

Une opération policière d’ampleur contre un clan bédouin soupçonné d’actes criminels répétés a dégénéré dans la localité de Tarabin : affrontements violents, tensions extrêmes et mort d’un homme lors de son arrestation. Ces événements, sur fond de règlements de comptes, d’armes illégales et de défiance ouverte envers l’État, ont mis en lumière une réalité explosive que les autorités peinent à contenir. C’est dans ce contexte que le maire de Beer-Sheva a lancé un avertissement brutal : le sud d’Israël est en train de lui échapper.

Le maire de Beer-Sheva lance un cri d’alarme : « L’État reste inerte »

Nouvelles tensions dans le Néguev

Au cœur de l’escalade de violence qui affecte le Néguev ces dernières semaines, et après une opération policière controversée dans la localité bédouine de Tarabin, Rubik Danilovitch, maire de Beer-Sheva, s’est exprimé avec force sur le plateau d’une émission d’information matinale. Face à la presse, il a dénoncé l’absence d’une stratégie étatique cohérente pour faire face à la montée de la criminalité et aux défis sécuritaires dans le sud d’Israël. 

Une situation explosive selon la police

Lundi dernier, un résident de Tarabin a été tué par les forces de l’ordre lors d’une arrestation. La police affirme que l’homme représentait une menace pour les agents intervenus dans un contexte d’affrontements violents. Cette opération s’inscrit dans une série de descentes menées par des centaines de policiers dans la communauté bédouine au cours de la semaine précédente. 

Des attaques répétées et des réactions citoyennes

L’intervention policière fait suite à des incidents graves, notamment une attaque contre la localité de Givʿot Bar, attribuée à des suspects issus de la diaspora bédouine. Selon des témoins, cette attaque a provoqué des dégâts considérables, avec des véhicules vandalisés et des biens détruits. Parallèlement, des parents ont exprimé leur indignation après avoir appris que leurs enfants devaient désormais emprunter un itinéraire scolaire cinq fois plus long, s’étendant jusqu’à une heure et demie de trajet, en raison des difficultés à assurer leur sécurité. 

Un État « sourd et immobile », selon Danilovitch

Interrogé sur l’absence de réponse politique et sécuritaire, Danilovitch a fustigé la lenteur de l’État : « Cela fait des années que je suis inquiet, mais cet État est figé dans une sorte de transe. Je dis bien ‘État’, car toutes les institutions étaient présentes, et notre erreur est de blâmer tel ou tel ministre. Nous faisons face à un problème structurel que l’État ne traite pas. » 

Il a ajouté que la problématique dépasse les simples actes criminels : « Tous les Bédouins ne sont pas des criminels, mais nous faisons face à des violences tant nationalistes qu’économiques, à la polygamie avec des femmes de Gaza et à une jeunesse qui, malgré une carte d’identité bleue, ne reconnaît pas l’État d’Israël et développe une hostilité profonde. » 

Propositions et urgences sécuritaires

Face à l’intensification des incendies criminels à Mishmar HaNegev, Lahavim et Givʿot Bar, Danilovitch appelle à des réponses immédiates : « Nous, responsables locaux, présentons des pistes de solutions dès la semaine prochaine, mais sommes laissés pour compte. » Selon lui, il faut une stratégie intégrée qui combine application de la loi, réforme législative et système judiciaire efficace pour enrayer la prolifération des armes illégales, omniprésentes selon ses dires. 

Un changement démographique alarmant

Le maire a également souligné une évolution démographique préoccupante dans le Néguev : lors de son entrée en fonction comme adjoint en 1996, 75 % de la population de la région était juive ; aujourd’hui ce taux serait tombé à 59 %. « Si nous n’inverserons pas cette tendance dans les quinze prochaines années, la majorité pourrait ne plus être juive », a-t-il averti, en évoquant des analogies avec des évolutions observées dans le Galilée. 

Une demande de responsabilités partagées

S’adressant aux critiques qui l’accusent de ne pas être suffisamment présent dans la région, Danilovitch a répondu que son rôle, bien qu’actif, ne lui donne pas d’autorité sur des structures comme la police, le Shin Bet ou le ministère de l’Éducation, en raison du centralisme décisionnel de l’État. « Des citoyens et des entrepreneurs reconnaissent l’opportunité du développement dans le Néguev. J’attends du Premier ministre qu’il saisisse l’ampleur de la situation et adresse enfin la criminalité et la prolifération des armes illégales. » 

Un projet national, pas seulement régional

Danilovitch conclut en soulignant que la résolution de ces défis dépasse la sphère locale : « Ce n’est pas l’affaire d’un ministre en particulier. Il s’agit d’un projet national, plus vaste encore que l’État lui-même. » 

Entre l’hostilité publique et la coopération discrète avec Tsahal : le double jeu du Maroc

Entre l’hostilité publique et la coopération discrète avec Tsahal : le double jeu du Maroc

Entre l’hostilité publique et la coopération discrète avec Tsahal : le double jeu du Maroc

Un tweet publié par l’armée israélienne a mis en lumière une contradiction saisissante : alors que la rue marocaine manifeste une colère intense contre Israël, le volet sécuritaire des relations entre Rabat et Tel-Aviv continue de fonctionner dans l’ombre.

Depuis le début de la guerre, des milliers de manifestants au Maroc ont brûlé des drapeaux et exprimé leur rejet de toute « normalisation » avec l’État juif. Mais derrière cette rhétorique agressive affichée dans l’espace public, des canaux de coopération stratégique persistent entre les deux pays.

Une révélation publique qui dérange

Le point de bascule a été un message diffusé récemment par le porte-parole de l’armée israélienne, Avichay Adraee, sur sa page en arabe. Ce tweet n’a pas seulement informé sur un sujet militaire : il a exposé l’existence continue d’une coopération bilatérale active, mettant en évidence un décalage frappant entre le discours anti-israélien affiché au Maroc et les actions menées en coulisses.

Selon la communication militaire, une troisième réunion de la commission militaire conjointe entre Israël et le Maroc s’est tenue à Tel-Aviv.
Une feuille de route sur le travail commun pour 2026 y a été approuvée. La délégation marocaine a également participé à des sessions techniques au sein de l’armée israélienne, visité des unités opérationnelles et des installations de l’industrie de la défense.

Les réactions reflètent le fossé entre opinion publique et intérêts stratégiques

Ce message, pourtant factuel, a provoqué des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Aux côtés de soutiens, notamment émanant de cercles favorables aux Accords d’Abraham, de nombreux commentaires exprimaient une indignation profonde. Certains internautes y ont vu une « trahison » du Maroc vis-à-vis de la cause palestinienne et ont appelé à rompre tout lien avec Israël.

Pour beaucoup, il est difficile de concilier ces annonces avec l’image d’un Maroc affichant un ton particulièrement dure envers l’intervention israélienne à Gaza. Le contraste entre ce que perçoit l’opinion publique et ce qui se déroule dans les arcanes diplomatiques et militaires est devenu manifeste.

Des relations anciennes, stratégiquement ancrées

Cependant, ce partenariat n’est pas né d’hier. Des sources diplomatiques et militaires rappellent que le Maroc et Israël entretiennent depuis des années des liens sécuritaires et de renseignement, souvent dissimulés à la lumière du jour. Avant même les Accords d’Abraham, ces liens existaient déjà, notamment dans la lutte contre le terrorisme, sans que les gouvernements ne les rendent publics.

Cet historique, explique-t-on, permet aux deux pays de poursuivre des objectifs définis de longue date. La récente publication par Tsahal pourrait ainsi être interprétée non seulement comme un partage d’information, mais aussi comme un message adressé à différents publics : l’international, qui suit avec attention l’évolution des alliances au Moyen-Orient, mais aussi interne, en direction des populations arabophones.

L’équilibre délicat de Rabat

Pour le Maroc, la situation est complexe. D’un côté, la classe politique et les médias publics adoptent fréquemment un discours critique envers Israël, particulièrement depuis le déclenchement du conflit. Ce positionnement répond à des dynamiques internes fortes et à une sensibilité populaire pro-palestinienne très présente.

De l’autre, les intérêts stratégiques à long terme – sécurité régionale, renseignement, stabilité – poussent Rabat à entretenir des canaux de coopération avec l’État hébreu. L’équation est délicate : affirmer son engagement envers la cause palestinienne tout en protégeant des intérêts étatiques concrets, parfois en coordination avec Israël.

Cette dualité — visible aujourd’hui dans les réseaux sociaux et dans les arrières-plans diplomatiques — illustre la complexité des relations entre pays arabes et Israël dans une région en pleine mutation.

 

Ce qu'annonçait le tweet mystérieux du « Mossad en persan » publié puis supprimé

Ce qu'annonçait le tweet mystérieux du « Mossad en persan » publié puis supprimé

Le tweet mystérieux du « Mossad en persan » publié puis supprimé

Un compte X présenté comme le « porte-parole du Mossad en persan » a diffusé un message affirmant que des milliers de membres des forces de sécurité et des Basij ont décidé de quitter leurs fonctions, avant de le retirer quelques minutes plus tard. Ce tweet, largement relayé, interroge sur la véracité des informations qu'il véhicule.

Contexte des manifestations en Iran

Près de neuf jours après le début des manifestations en Iran, celles-ci gagnent en intensité et en violence, tandis que le régime islamique durcit sa répression à l'encontre des protestataires. Parallèlement, les réseaux sociaux constituent un front brûlant, saturés de vidéos et d'appels à poursuivre la contestation contre le pouvoir en place.

Le contenu du message

Dans ce contexte, un compte X énigmatique, identifié comme le « porte-parole du Mossad en persan » et diffusant occasionnellement des messages en farsi à destination des Iraniens – mais pas exclusivement –, a publié un tweet intrigant, rapidement supprimé.
« Nous recevons des rapports indiquant que des milliers de membres des forces de sécurité et des Basij, lassés du régime oppressif, ont décidé de se retirer de leurs fonctions », y était-il écrit.

Le message s'adressait directement au régime de l'ayatollah Khamenei : « Vous qui avez choisi de ne pas tourner vos armes contre le peuple, mais de rejoindre la nation, vous resterez dans l'histoire comme les véritables soldats de l'Iran, protecteurs de l'État et du peuple iranien. »

Réactions et interrogations

Diffusé à grande échelle et vu par des dizaines de milliers d'internautes, le tweet a été effacé peu après, suscitant de nombreuses questions sur la nature et la fiabilité des informations propagées.