Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

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Les articles de Claudine Douillet

2000 cibles en 96 heures : Grok l'arme secrète d'Elon Musk contre l'Iran

2000 cibles en 96 heures : Grok l'arme secrète d'Elon Musk contre l'Iran

 

L'intelligence artificielle d'Elon Musk a participé à des frappes contre l'Iran

Un document judiciaire américain vient de révéler ce que personne n'avait encore reconnu officiellement: Grok, l'intelligence artificielle de la société xAI fondée par Elon Musk, a été utilisée par l'armée américaine pour cibler et frapper des positions en Iran. L'aveu figure dans un dossier déposé par le ministère de la Justice, dans une affaire qui n'avait au départ rien de militaire.

Une révélation surgie d'un procès sur la pollution

L'origine de cette affaire est environnementale. xAI exploite à Southaven, dans le Mississippi, un immense centre de données alimenté par des dizaines de turbines à gaz fonctionnant sans les autorisations requises, selon la plainte déposée par la NAACP, célèbre organisation américaine de défense des droits civiques. L'association accuse l'entreprise de polluer des quartiers à forte population noire.

Pour faire barrage à cette plainte, le ministère de la Justice a plaidé que couper l'alimentation électrique de ce site reviendrait à menacer la sécurité nationale, économique et énergétique du pays, ce centre soutenant directement des opérations militaires en cours.

 

Pourquoi Anthropic a refusé ce que Grok accepte

Avant l'arrivée de Grok, c'est le modèle Claude d'Anthropic qui équipait le Projet Maven depuis son lancement.
Le contrat a été rompu fin février 2026 par l'administration Trump, après qu'Anthropic eut refusé d'autoriser l'usage de son intelligence artificielle pour des frappes entièrement automatisées, c'est-à-dire sans validation humaine au moment du tir, ainsi que pour des opérations de surveillance de masse sur le sol américain.
Anthropic avait posé cette limite dès la conception de ses modèles, refusant que sa technologie puisse décider seule d'ôter une vie ou servir à surveiller des citoyens en dehors de tout cadre judiciaire. Le Pentagone s'est alors tourné vers Google, OpenAI et xAI pour combler ce vide, et Grok a accepté des conditions d'usage plus larges, ce qui explique son intégration rapide au dispositif de ciblage.

Il convient toutefois de noter une zone grise troublante: en mars 2026, soit après la rupture officielle du contrat, l'administration américaine avait dû reconnaître que Claude était encore utilisé dans des opérations militaires contre l'Iran, ce qui interroge sur l'application réelle, dans l'urgence opérationnelle, des limites posées par l'entreprise.

Le témoignage qui change tout

C'est pour étayer cet argument que le gouvernement a produit le témoignage sous serment de Cameron Stanley, responsable de l'intelligence artificielle au Pentagone. Selon ses déclarations, une version gouvernementale de Grok est intégrée au "Projet Maven", le système d'aide au ciblage utilisé par l'armée américaine.

Stanley a précisé que ce système a permis aux forces américaines de tirer plus de 2 000 munitions sur 2 000 cibles différentes en seulement 96 heures. Il s'agit là de la toute première reconnaissance explicite, par un responsable américain de haut rang, qu'un système d'intelligence artificielle conversationnelle a été employé dans des frappes contre l'Iran. Selon lui, Grok figure parmi les quatre modèles actuellement autorisés à appuyer des missions liées à la sécurité nationale, et l'un des trois habilités à intervenir dans des environnements hautement classifiés.

Une bascule technologique rapide

Le Pentagone a multiplié ces derniers mois les partenariats avec les grands acteurs de l'intelligence artificielle, signant des contrats pouvant atteindre 200 millions de dollars avec plusieurs entreprises du secteur pour accélérer le développement de systèmes militaires autonomes. xAI a par ailleurs annoncé l'intégration de ses modèles Grok à GenAI.mil, la plateforme interne du département de la Guerre destinée à donner à des millions d'employés civils et militaires un accès sécurisé à ces outils.

Une technologie qui inquiète, en Israël comme ailleurs

Cette montée en puissance de l'intelligence artificielle sur le champ de bataille s'inscrit dans une tendance mondiale. Tsahal recourt elle aussi massivement à ces outils pour localiser les terroristes et commandants du Hamas, ainsi que les otages israéliens encore détenus par l'organisation terroriste. Un nouveau centre opérationnel de cyberdéfense a été créé il y a environ un mois pour développer des plateformes de traitement de données au service des unités de première ligne.

Mais le sujet reste hautement sensible. Des analystes ont relevé que certaines erreurs de ciblage pourraient résulter d'une combinaison entre recommandations algorithmiques et défaillances humaines, notamment l'absence de vérification de cartes pourtant obsolètes. La question éthique de l'autonomie croissante des machines dans la décision de frapper continue, elle, de diviser jusque dans la Silicon Valley.

Pendant ce temps, Elon Musk, proche allié du président Donald Trump, poursuit son ascension institutionnelle. xAI opère désormais sous l'ombrelle de SpaceX, qui vient de réaliser la plus importante introduction en bourse de l'histoire.

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Trump, un vieillard sénile qui gouverne le monde ? Ce que disent ses médecins et Guy Meroz

Et si Trump n'était vraiment pas sain d'esprit ? Ce que disent les médecins, les sondages et Guy Meroz

L'homme de gauche Guy Meroz s'en prend violemment à Donald Trump : "Un homme avec des besoins particuliers"

L'animateur et personnalité de gauche Guy Meroz a créé la surprise jeudi soir en se livrant à une attaque frontale contre le président américain Donald Trump, au cours de l'émission "Les Patriotes" diffusée sur la Chaîne 14.
Arrivé sur le plateau vêtu d'un tee shirt arborant le portrait du dirigeant américain, Meroz n'a pas mâché ses mots concernant ce qu'il considère comme l'aptitude défaillante du président à exercer ses fonctions, dans le contexte sensible de l'accord en cours d'élaboration avec l'Iran.

Une sortie qui ne passe pas inaperçue

Dès l'ouverture de l'émission, Meroz a tenu des propos d'une rare virulence : "Il est peut être temps de le dire à voix haute, et peut être que vous le pensez aussi sans oser le formuler. Il s'agit d'un homme avec des besoins particuliers. Il est temps de le dire. Un homme avec des besoins particuliers arrivé par erreur à la Maison Blanche. C'est une catastrophe immense. J'ai toujours pensé cela, cet homme est un désastre et il faudrait, vous comprenez, l'interner dans un établissement. Cet homme n'est pas sain d'esprit."

Des mots d'une dureté inhabituelle dans le paysage médiatique israélien, prononcés sans détour ni précaution oratoire, et qui ont immédiatement suscité la réaction du présentateur de l'émission.

Le président Trump gouverne de plus en plus par instinct, ignorant les conseils de ses assistants, des législateurs et de ses alliés de longue date. Comme il l'aurait dit aux critiques et aux conseillers : "Je suis le président et pas vous."

Une série de décisions récentes - d'un accord de paix préliminaire avec l'Iran au retardement de la confirmation d'un nouveau chef du renseignement - ont frustré de nombreux républicains et suscité des inquiétudes quant aux perspectives du parti en novembre.

"Cela n'a rien à voir avec l'accord"

Interrogé par l'animateur Inon Magal, qui lui demandait si cette sortie était liée à l'accord en cours de négociation avec Téhéran, Guy Meroz a tenu à clarifier sa pensée : "Cela n'a rien à voir avec l'accord. Je parle de toutes ces déclarations extravagantes, de ce que cet homme fait. De la 'destruction de la civilisation' jusqu'à 'ils méritent des missiles'.

De 'la Syrie va s'occuper du Hezbollah' jusqu'à 'Israël va se retirer du Liban'. Je ne parle pas de l'accord, je parle de cet homme qui n'est pas sain d'esprit."

Une précision qui ne fait qu'accentuer la portée de l'attaque : pour Meroz, ce n'est pas tel ou tel dossier diplomatique qui pose problème, mais bien la cohérence générale et la stabilité du discours présidentiel américain, qu'il juge erratique sur la durée.

Netanyahu épargné, et même salué

Fait notable, Guy Meroz a conclu son intervention en établissant un parallèle avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qu'il a pris soin d'épargner, voire de complimenter : "Netanyahu, lui, c'est un homme brillant en comparaison, vraiment un homme brillant. Maintenant, il a commis une erreur. Ce n'est pas grave, vous savez, les erreurs se paient, et il faut rentrer chez soi. Il a fait confiance à Trump, en sachant et en pensant que c'était la bonne chose à faire et que cela allait nous sauver, et voilà, regardez, non ! Tout simplement non !"

Cette dernière phrase, ambiguë, laisse entendre que pour Meroz, Netanyahu devrait "rentrer chez lui", c'est à dire quitter le pouvoir, après avoir, selon lui, fait l'erreur de placer sa confiance dans le président américain.

Une controverse qui dépasse les frontières d'Israël

Si la sortie de Guy Meroz a fait grand bruit en Israël, elle s'inscrit en réalité dans un débat bien plus large qui agite les États-Unis depuis plusieurs mois autour de l'aptitude cognitive de Donald Trump, âgé de quatre-vingts ans depuis le 14 juin dernier.

Le président a lui même alimenté la polémique en affirmant, début janvier, avoir "réussi à cent pour cent" un nouvel examen cognitif administré par les médecins de la Maison Blanche, qu'il a qualifié de "santé parfaite". Trump a profité de l'occasion pour réclamer que tout candidat à la présidence ou à la vice présidence soit désormais contraint de passer un tel test, dénonçant ce qu'il appelle des dirigeants "stupides" ou "incompétents".

Mais cette communication offensive n'a pas suffi à apaiser les interrogations. Lors d'un entretien accordé au Wall Street Journal, le président a lui même confié regretter d'avoir accepté de subir une imagerie médicale approfondie en octobre dernier, estimant que cet examen avait, selon ses propres termes, donné des munitions à ses détracteurs en laissant croire que "quelque chose n'allait pas", alors qu'il assure que "rien ne cloche".

Des signes physiques scrutés de près

Au delà des déclarations présidentielles, plusieurs éléments concrets continuent de nourrir le débat public américain. Le médecin de la Maison Blanche, le capitaine Sean Barbabella, a certes qualifié l'état de santé du président d'"excellent" lors de sa dernière visite à l'hôpital militaire Walter Reed en mai, sa troisième en treize mois, tout en lui recommandant de perdre du poids et de faire davantage d'exercice après une prise de quatorze livres en un an.

Des hématomes inexpliqués sont également apparus de manière récurrente sur le dos des mains du président, et il lui a été diagnostiqué une insuffisance veineuse chronique, une pathologie liée à la difficulté du sang à remonter vers le cœur. Des observateurs ont également relevé que Trump utilisait désormais systématiquement ses deux mains pour porter un verre d'eau à sa bouche, un détail devenu un sujet de discussion récurrent dans la presse américaine.

Un appel signé par trente six médecins

La controverse a pris une dimension institutionnelle fin avril, lorsque les sénateurs démocrates Sheldon Whitehouse et Jack Reed ont fait verser au Congressional Record une déclaration signée par trente six médecins, parmi lesquels des neurologues, des psychiatres et des spécialistes des troubles cognitifs issus des universités Harvard, Tufts, Columbia et George Washington.

Quelques jours plus tôt, le président de la commission judiciaire de la Chambre avait également été interpellé par voie de courrier officiel, lui demandant d'exiger du médecin de la Maison Blanche la réalisation et la publication d'une évaluation neuropsychologique complète du président, incluant un instrument de dépistage cognitif formel.

Le test MoCA, un outil mais pas une garantie

Trump met régulièrement en avant les résultats du test de Montréal, le MoCA, un outil de dépistage des troubles cognitifs et de la démence qu'il aurait, selon ses médecins, réussi avec un score parfait de trente sur trente lors de ses examens de 2018 et 2025. Le score obtenu lors de son dernier passage n'a en revanche, à ce jour, jamais été rendu public, malgré sa revendication d'avoir de nouveau "tout réussi".

Des spécialistes rappellent toutefois qu'un score élevé au MoCA, conçu avant tout pour détecter des atteintes graves, ne renseigne en rien sur des capacités plus fines comme le raisonnement ou la résolution de problèmes, et ne saurait à lui seul clore le débat sur l'aptitude mentale d'un dirigeant.

Une défiance qui progresse dans l'opinion

Les sondages reflètent une érosion sensible de la confiance des Américains. Une enquête Reuters Ipsos a ainsi montré que soixante et un pour cent des personnes interrogées, dont trente pour cent de républicains, estiment que le président est "devenu erratique avec l'âge". Un sondage Washington Post ABC News Ipsos a de son côté révélé que cinquante six pour cent des Américains doutent de sa lucidité et cinquante et un pour cent de sa santé physique, des proportions en nette hausse par rapport à 2023.

Même au sein de son propre camp, la confiance recule : selon les données du Pew Research Center, seuls soixante six pour cent des soutiens de Trump se disent encore "très confiants" dans son aptitude mentale, contre soixante quinze pour cent un an plus tôt. Plusieurs trébuchements verbaux, dont la confusion répétée entre l'Islande et le Groenland, ainsi que des informations faisant état d'endormissements lors d'événements publics, ont contribué à alimenter ces inquiétudes.

Questions et réponses

Le débat sur l'aptitude cognitive de Trump est il propre à Israël ? Non. Il s'agit d'une controverse profondément ancrée dans le débat politique américain depuis plusieurs mois, relayée par des médecins, des parlementaires et des instituts de sondage de premier plan.

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L'accord américano-iranien qui traite Israël comme un État sous tutelle

L'accord américano-iranien qui traite Israël comme un État sous tutelle

 

Un accord américano-iranien qui oblige Israël sans le nommer

Le mémorandum signé entre Washington et Téhéran est présenté comme une avancée diplomatique majeure vers une désescalade au Moyen-Orient. Mais derrière la façade d'un accord bilatéral se cache une réalité que ni l'administration Trump ni le gouvernement Netanyahu ne souhaitent formuler trop clairement : Israël est lié par un texte qu'il n'a pas signé, et dont l'application conditionne l'avenir de toute la région.

Israël dans le texte, sans être dans la salle

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaei, a levé une partie du voile en s'exprimant dans les colonnes d'Al-Akhbar, le journal libanais proche du Hezbollah. Selon lui, le protocole d'accord stipule explicitement que "l'autre partie" -- dont chacun comprend qu'il s'agit d'Israël -- s'engage à garantir la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban. En clair, cela implique un retrait complet des forces israéliennes du territoire libanais.

La formulation est diplomatique, mais le message ne l'est pas. Baghaei a précisé que tant que des portions du Liban restent sous contrôle israélien, "la guerre se poursuit et n'est pas fondamentalement terminée". Et si ce retrait ne se produit pas, le protocole sera annulé, et toute négociation vers un accord définitif restera lettre morte.

Le Liban, trois fois dans le texte, une fois dans les calculs iraniens

Téhéran n'a pas signé à l'aveugle. Baghaei a confirmé que l'Iran a suivi "de très près" le dossier libanais tout au long des négociations, avec un double objectif : obtenir un cessez-le-feu durable et mettre fin à l'occupation israélienne. Le résultat se lit dans la structure même du document : le terme "État du Liban" apparaît trois fois dans le texte du mémorandum, une insistance que Téhéran présente comme le reflet de "l'importance suprême du Liban pour l'Iran".

Ce n'est pas un détail stylistique. C'est une contrainte juridique intégrée dans un accord que les États-Unis ont cosigné. Washington s'est donc engagé, au moins implicitement, à garantir quelque chose qu'Israël n'a pas accepté de faire -- et que Netanyahu n'a manifestement aucune intention d'accomplir dans l'immédiat.

Trump commence à en avoir assez

C'est là que la fracture entre Washington et Jérusalem prend toute son ampleur. Selon le Wall Street Journal, lors d'une conversation récente, Netanyahu aurait apostrophé Trump avec une question qui résume la méfiance israelienne : "Donald, comment vas-tu vérifier cela ?" Une phrase révélatrice, qui dit tout à la fois le scepticisme du Premier ministre israélien envers la solidité des garanties américaines et sa façon habituelle de faire pression sur son interlocuteur.

Trump, de son côté, a confié à ses conseillers qu'il commence à saturer. "Personne ne peut faire face à Netanyahu", aurait-il lâché, en ajoutant qu'il voulait "bombarder tout le monde" -- formule qui en dit long sur son niveau de frustration.
Un haut responsable de l'administration, familier de ces échanges, a livré un portrait éclairant des conversations entre les deux hommes : Netanyahu y plaide systématiquement pour une nouvelle action militaire, explique pourquoi le renseignement israélien sait "comment et quand" frapper, et le président écoute -- "les conversations se répètent généralement".

La Maison Blanche doute des intentions de Bibi

La frustration ne se limite pas à Trump. Au sein même de l'administration, des hauts responsables commencent à formuler une question qui était jusqu'ici tabou : et si Netanyahu cherchait délibérément à prolonger les hostilités pour consolider sa position politique intérieure ? Selon des sources proches de la Maison Blanche, certains membres de l'entourage présidentiel se sont ouvertement posé cette question.

Du côté israélien, on réplique en pointant du doigt certains conseillers de Trump, accusés de fournir au président des informations délibérément négatives sur Israël. La guerre d'influence se joue donc désormais dans les couloirs du pouvoir américain autant que sur le terrain.

Un accord qui repose sur une inconnue israélienne

Ce qui se dessine, au fond, est une architecture diplomatique fragile, construite sur un paradoxe : les États-Unis ont signé un texte dont l'application dépend d'un acteur -- Israël -- qui n'était pas à la table et qui n'a donné aucun accord. L'Iran, lui, a obtenu ce qu'il voulait : inscrire le Liban dans le marbre d'un document international, et transformer le retrait israélien en condition sine qua non de tout accord définitif.

Trump voulait un grand deal. Il a obtenu un mémorandum dont la crédibilité repose sur la bonne volonté de quelqu'un qui lui pose des questions suspicieuses au téléphone. Netanyahu, lui, continue ses conversations en boucle, expliquant pourquoi il faut "faire exploser quelque chose". Et Israël se retrouve lié par un texte qu'il n'a pas lu, dans une négociation à laquelle il n'a pas participé.

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Dieudonné devant la justice : un an de prison ferme requis pour apologie du terrorisme

Dieudonné devant la justice : un an de prison ferme requis pour apologie du terrorisme

Dieudonné devant la justice : un an de prison ferme requis pour apologie du terrorisme

Le polémiste aux 34 condamnations de retour au tribunal

Dieudonné M'Bala M'Bala, 60 ans, a comparu mercredi 17 juin 2026 devant le tribunal correctionnel de Paris pour apologie du terrorisme et injure publique envers un dépositaire de l'autorité publique. Le parquet a requis à son encontre un an d'emprisonnement ferme, 20 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité. La décision sera rendue le 17 septembre prochain.

Rappelons qui est cet homme. Dieudonné M'Bala M'Bala est un humoriste français, fils d'un père camerounais et d'une mère bretonne, qui a entamé sa carrière dans les années 1990 aux côtés de Élie Semoun avant de basculer progressivement vers une provocation assumée, de plus en plus teintée d'antisémitisme et de complotisme.
Inventeur de la "quenelle", geste à connotation antisémite popularisé dans les années 2010, il cumule aujourd'hui 34 condamnations judiciaires pour des propos haineux, négationnistes ou apologétiques. Il est en liberté conditionnelle depuis mai 2026, après avoir purgé une peine aménagée sous bracelet électronique.

Le 7 octobre célébré comme "une date merveilleuse"

C'est une vidéo publiée sur X le 7 octobre 2024 qui est au coeur des poursuites. Le jour du premier anniversaire du massacre perpétré par le Hamas sur le sol israélien, qui avait coûté la vie à plus de 1 200 personnes, en majorité des civils,
Dieudonné met en ligne un film de deux minutes. Visionné un million de fois, il y dénonce d'abord les "chaînes de propagande en continu" qui feraient du 7 octobre "le jour de toutes les horreurs", avant de saluer au contraire "une date merveilleuse, extraordinaire, féerique". La chute, censée tout justifier : il parlerait en réalité de l'anniversaire de sa fille, née un 7 octobre.

Procédé rodé. Le glissement sémantique, l'ambiguïté savamment entretenue, le voile de l'humour jeté sur un propos qui ne l'est pas. La justice ne s'y est pas trompée.

"Je suis un humoriste", plaide-t-il

Devant le tribunal, barbe poivre et sel, Dieudonné a campé sur ses positions habituelles. "Je suis un humoriste. Je ne suis ni un homme politique, ni un intellectuel, ni un sociologue. Je fais rire les Français depuis près de 40 ans", a-t-il déclaré. Son avocat, Karim Laouafi, a plaidé le registre de l'"humour noir" et réclamé la relaxe, estimant que "si ce n'était pas Dieudonné, personne n'aurait été poursuivi pour ça."

L'argument de la liberté d'expression, Dieudonné le revendique lui-même avec une formule qui lui ressemble : "Je suis devenu malgré moi le révélateur chimique de la liberté d'expression, je ne l'ai pas demandé."

Une insulte au préfet de police, un de plus

Le second chef de poursuite concerne une vidéo visant Laurent Nuñez, alors préfet de police de Paris, aujourd'hui ministre de l'Intérieur. Après un nouvel arrêté d'interdiction de spectacle, Dieudonné avait publié une vidéo dans laquelle son visage, déformé par un filtre grotesque, apostrophait le préfet en des termes orduriers, l'invitant notamment à "porter tes couilles" pour "parler tous les deux".

Là encore, l'artiste se drape dans sa propre mythologie : "Mon univers c'est la dérision, la saille drolatique, et parfois le mauvais goût. Mais je ne pouvais pas faire autrement que l'interpeller."

Un "fonds de commerce" selon le parquet

La procureure n'a pas été tendre. Face à ce qu'elle a qualifié de "logique de réitération", elle a requis les peines les plus lourdes, voyant dans les provocations répétées de Dieudonné moins un acte militant qu'un "fonds de commerce" entretenu méthodiquement. Trente-quatre condamnations au compteur, une liberté conditionnelle à peine entamée, et une nouvelle comparution : le tableau parle de lui-même.

La décision du tribunal est attendue pour le 17 septembre 2026.

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Trahison à Versailles : Trump signe la reddition américaine et condamne Israël à la solitude

Trahison à Versailles : Trump signe la reddition américaine et condamne Israël à la solitude

À Versailles, là où les vainqueurs dictaient jadis leur loi aux vaincus, Donald Trump a signé jeudi soir un accord avec l'Iran qui inverse brutalement les rôles.
En 1919, c'est l'Allemagne humiliée qui courbait l'échine dans ce même palais. En 2026, c'est l'Amérique qui cède.
Et quelque part dans cette ironie historique vertigineuse, les historiens n'ont pas oublié que ce traité de 1919 et ses humiliations portaient en germe la montée d'Hitler et la Shoah.
Signer à Versailles un accord qui renforce le régime qui appelle à la destruction d'Israël n'est pas seulement une capitulation stratégique. C'est une gifle à la mémoire.

Le mémorandum d'Islamabad : pourquoi Trump a cédé, et à quel prix pour Israël

Il fallait oser. Le 14 juin 2026, Donald Trump apposait sa signature au Palais de Versailles sur un accord avec la République islamique d'Iran que ses propres alliés républicains qualifient de capitulation historique. Quatorze points, des concessions massives accordées à Téhéran, et une question qui brûle les lèvres dans toutes les chancelleries : qu'est-ce qui a bien pu pousser l'homme qui promettait la "reddition inconditionnelle" de l'Iran à accepter un tel deal ?

La réponse, selon les sources américaines les plus proches du pouvoir, tient en trois mots : l'économie, l'économie, l'économie.

Le détroit qui étranglait l'Amérique

Depuis la fermeture du détroit d'Ormuz par les Gardiens de la Révolution, environ 20% de l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié était bloqué.
Le conflit bloquait le transit d'environ 14 millions de barils de pétrole par jour, provoquant le plus grand choc d'approvisionnement énergétique de l'histoire.

À la pompe, le prix moyen de l'essence aux États-Unis atteignait 4,34 dollars le gallon, soit une hausse de près de 46% par rapport au début de la guerre. L'inflation s'emballait. Seuls 16% des Américains jugeaient l'économie excellente ou satisfaisante, selon un sondage Gallup récent.

Trump cherchait à soumettre l'Iran à la pression économique alors que l'inflation atteignait son niveau le plus élevé depuis des années et que sa popularité restait à un point bas.
Les élections de mi-mandat pointaient à l'horizon. John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale, a tranché sans ambages : "C'est une histoire de prix à la pompe. Il pense que si le détroit d'Ormuz rouvre, le prix mondial du pétrole baissera, le prix à la pompe baissera, et l'inflation diminuera." 

Une défaite stratégique sans précédent

Sur le fond, l'accord est vertigineux dans ses concessions. Il met immédiatement fin à l'isolement international de la République islamique sans exiger pratiquement aucune concession réelle de Téhéran.
Le document ne mentionne ni le Hezbollah, ni les autres mandataires régionaux de l'Iran, ni le programme balistique du pays. En échange des promesses américaines de lever toutes les sanctions, de débloquer les avoirs gelés et de financer un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran, Téhéran réaffirme... ne pas chercher à se doter de l'arme nucléaire. Un engagement qu'elle avait déjà pris dans le Traité sur la Non-Prolifération il y a un demi-siècle, et dans le JCPOA de 2015 que Trump lui-même avait dynamité. 

The Nation, publication américaine de référence, n'a pas mâché ses mots :
"Il n'y a aucune façon de décrire ce mémorandum autrement que comme la ratification de la plus grande défaite stratégique américaine depuis le Vietnam."

Du côté républicain, Bolton prévenait que l'Iran comptait sur le fait que "la pression économique diminuera, ils pourront vendre du pétrole, reconstituer leurs actifs, reconstruire leur programme militaire", et que les chances de Trump de reprendre les hostilités "diminueront à mesure qu'on approchera des élections". 

Qui a fait pression sur Trump ?

La question des coulisses est cruciale. Plusieurs acteurs ont pesé simultanément. D'abord, les alliés du Golfe : Riyad et Abu Dhabi ont augmenté l'utilisation de pipelines contournant le détroit, mais ces volumes supplémentaires ne compensaient pas ce qui transite normalement par ces eaux étroites.
Leurs économies souffraient autant que les autres. Ensuite, les marchés financiers mondiaux, que Citigroup et JPMorgan alertaient sur la montée des pressions inflationnistes liées à la crise énergétique.
L'économiste en chef de Rystad Energy résumait l'équation : "Washington a intérêt à éviter une flambée des prix de l'essence avant les élections de mi-mandat, tandis que Téhéran cherche à obtenir un allègement des sanctions et à restaurer ses revenus d'exportation, et l'économie mondiale a un fort intérêt à maintenir le détroit d'Ormuz ouvert."

Le Pakistan, médiateur clé, a également joué un rôle de premier plan dans la pression exercée pour aboutir à un accord, aux côtés du Qatar, de la Turquie et de l'Arabie Saoudite.

Israël, le grand perdant

C'est là que l'affaire prend une dimension proprement stupéfiante pour les observateurs israéliens. Non content de signer un accord qui renforce considérablement l'Iran, Trump s'est livré au G7 d'Évian à une attaque en règle contre Israël qui a médusé les chancelleries.

Trump a déclaré que la guerre d'Israël contre le Hezbollah avait duré trop longtemps et était trop meurtrière pour les non-combattants, et a ajouté qu'Israël aurait été "balayé de la surface de la Terre" sans lui.
"Sans les États-Unis, il n'y aurait pas d'Israël. Sans moi, il n'y aurait pas d'Israël, car aucun autre président n'était prêt à faire ce que j'ai fait", a-t-il assené publiquement, avant d'ajouter que Netanyahu devait désormais "être plus responsable" vis-à-vis du Liban.

Plus déconcertant encore : Trump a suggéré que la Syrie remplace Israël dans la lutte contre le Hezbollah au Liban, affirmant que le président syrien Ahmed al-Sharaa, ancien chef rebelle islamiste, ferait "un meilleur travail".

La raison de cette brusquerie est limpide. Israël a bombardé Beyrouth le dimanche même où Trump annonçait la signature du mémorandum avec l'Iran. Trump a déclaré avoir été "très en colère" contre Netanyahu et l'en avoir informé directement.
L'attaque israélienne avait failli faire dérailler l'ensemble des négociations. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi avait clairement signifié que Trump ne pouvait pas à la fois finaliser l'accord avec Téhéran et continuer à déférer aux exigences israéliennes.

Une fracture structurelle

Ce qui se dessine n'est pas une simple brouille passagère. Des experts israéliens de sécurité comme le général de brigade Yossi Kuperwasser ont estimé que les États-Unis "donnent tout pour pas cher, fournissant au régime iranien des milliards de dollars pour renforcer son emprise intérieure et continuer à financer ses proxies comme le Hezbollah et le Hamas, sans exiger en retour de véritables concessions irréversibles". 

Netanyahu, de son côté, a affirmé qu'Israël n'était pas lié par l'accord et que ses troupes resteraient au Liban "aussi longtemps que nécessaire". L'Iran a répondu que sans retrait israélien du territoire libanais, le mémorandum serait en violation.

Trump a choisi l'économie américaine et les midterms contre la pression maximale sur l'Iran. Israël se retrouve face à un allié américain qui, pour la première fois depuis des décennies, traite publiquement l'État hébreu comme un obstacle à ses propres objectifs stratégiques. La suite des négociations, dans les soixante jours à venir, dira si cet accord de papier résistera aux contradictions qui l'ont engendré.

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Israël, paradis de la contrefaçon : quand le faux s'installe dans les centres commerciaux

Israël, paradis de la contrefaçon : quand le faux s'installe dans les centres commerciaux

 

Casquettes et sneakers griffées : une boutique du Cinema City de Jérusalem saisie pour 250 000 shekels de contrefaçons

Des casquettes de marque, des paires de sneakers affichant les logos les plus reconnaissables au monde, vendus à prix cassés dans une boutique nichée au coeur d'un centre commercial prisé de Jérusalem. Derrière la vitrine, une activité frauduleuse à grande échelle. La police a frappé mardi soir. Le bilan est lourd : un quart de million de shekels de marchandises saisies, un commerçant en garde à vue, et des poursuites civiles qui pourraient atteindre 900 000 shekels.

Une opération coup de poing au Cinema City

C'est en plein coeur du complexe commercial Cinema City de Jérusalem qu'ont déferlé mardi soir les forces de l'ordre. L'intervention a été conduite conjointement par les inspecteurs de la station centrale de la capitale, des combattants de la garde-frontières Magav, et des représentants de la Fédération pour la propriété intellectuelle. Résultat : une saisie massive de marchandises estimées à environ 250 000 shekels.

L'opération ne s'est pas déclenchée dans le vide. Elle fait suite à des plaintes reçues signalant la vente de produits non authentiques dans cet établissement. Une fois le feu vert obtenu, les équipes ont investi la boutique, procédé à une fouille minutieuse et localisé des quantités importantes d'articles suspects, immédiatement confisqués en vue de la poursuite de l'enquête.

Le propriétaire en garde à vue

À l'issue de la descente, le gérant de la boutique a été retenu pour audition à la station centrale de Jérusalem. L'enquête à son encontre se poursuit en coordination avec les différents services d'application de la loi concernés.

Un préjudice civil qui pourrait dépasser le million

Au-delà de la procédure pénale, c'est sur le plan civil que les conséquences pourraient se révéler les plus lourdes pour le commerçant. Selon les estimations des experts de la Fédération pour la propriété intellectuelle, les marques dont les droits auraient été violés seraient en mesure d'engager des poursuites civiles d'un montant global estimé à environ 900 000 shekels. Une somme qui s'ajoute à la valeur des marchandises déjà saisies, portant l'exposition financière totale du suspect à plus d'un million de shekels.

Une boutique conçue pour tromper, pas pour revendre

La nature même de la saisie pose une question directe : ce commerçant vendait-il délibérément du faux pour du vrai ? Tout porte à le croire. Une boutique implantée dans un centre commercial haut de gamme, des articles arborant des logos de grandes marques, vendus sans doute à des prix attractifs mais sans l'étiquette "imitation" que personne n'appose jamais. Le consommateur qui pousse la porte d'une telle enseigne ne cherche pas une copie, il croit acheter un original. C'est précisément le ressort de la contrefaçon commerciale : exploiter la notoriété d'une marque pour écouler une marchandise sans valeur légale, au détriment à la fois des titulaires de droits et des acheteurs floués.

La quantité saisie, la diversité des articles et la valeur estimée à 250 000 shekels écartent toute thèse d'une erreur d'approvisionnement ou d'un stock isolé. Il s'agit d'un fonds de commerce construit sur la fraude.

Israël inondé de contrefaçons : une loi qui existe, une application perfectible

Israël dispose d'un arsenal juridique clair contre la contrefaçon. La loi sur les marques commerciales, héritée du droit britannique du mandat et régulièrement mise à jour, interdit explicitement la fabrication, l'importation, la distribution et la vente de produits portant une marque déposée sans l'autorisation de son titulaire.

Les sanctions prévues incluent des mesures provisoires comme les injonctions, saisies et perquisitions, mais aussi des mesures définitives pouvant aller jusqu'à la destruction des produits illicites et l'octroi de dommages et intérêts. En 2018, une réforme a en outre introduit un mécanisme de compensation sans preuve du dommage permettant au titulaire des droits d'obtenir jusqu'à 100 000 shekels en cas de contrefaçon.

Le problème n'est donc pas l'absence de textes. Il est leur application. Les professionnels du secteur déplorent depuis des années la non-application effective de la loi, des chaînes d'approvisionnement insuffisamment surveillées, et une sensibilisation insuffisante des juges au droit de la propriété intellectuelle.

Le résultat est visible dans les rues, les marchés et désormais dans les centres commerciaux : de nombreuses violations ont été constatées dans les secteurs de la mode et de la parfumerie, et selon certains professionnels consultés, une part significative des contrefaçons circule également en direction des territoires palestiniens.

Israël est membre de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle et signataire de la Convention de Paris. Sur le papier, le pays est aligné sur les standards internationaux. Dans les faits, des rapports spécialisés réclament depuis plusieurs années une augmentation des ressources humaines des autorités compétentes, une meilleure sensibilisation du grand public et l'adoption de nouvelles technologies pour surveiller les produits commercialisés.

La descente au Cinema City de Jérusalem s'inscrit dans ce contexte. La Fédération pour la propriété intellectuelle multiplie les actions coordonnées avec la police pour tenter de faire reculer un phénomène qui gangrène aussi bien les grandes enseignes internationales que les commerçants honnêtes. Un quart de million de shekels de marchandises saisies dans une seule boutique d'un seul centre commercial donne la mesure de l'ampleur du problème.

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Bat Yam, ville de culture et de littérature francophone : café littéraire d'exception

Bat Yam, ville de culture et de littérature francophone : café littéraire d'exception

Bat Yam, ville de culture et de littérature francophone

Une soirée littéraire à ne pas manquer

Le dimanche 28 juin 2026 à 19h, le Centre Communautaire Francophone de Bat Yam ouvre ses portes pour un Café Littéraire d'exception, organisé par G-Events. Une invitation à partager, à découvrir, à débattre dans la langue de Molière, au cœur d'Israël.

Adresse : 19 rue Sokolov à Bat Yam
Téléphone : 053-708-3198.

Quatre voix, quatre univers

Quatre auteurs francophones de Bat Yam vous feront découvrir leurs œuvres récentes et vous inviteront à un dialogue ouvert et sincère :

René SerorUn souffle universel : Un shofar raconte
Sophie Chemla :  La Mécanique du Mal : Le financement du terrorisme international
Delphine Rahela BelhassenRêves & Histoires de nouvelles vies
Philippe Nissim ZarkaLe Couple Vivant : Ce que l'amour demande vraiment

Des récits aussi divers que la vie elle-même spiritualité, géopolitique, nouveaux départs, amour et engagement. Il y en aura pour tous les esprits curieux.

Une conférence-débat qui promet d'être animée

La soirée se prolongera avec une intervention très attendue : l'historien Haim Berkovits, coordinateur d'Israel Is Forever, présentera son nouveau livre On vous a menti : Free Palestine  une conférence-débat qui ne laissera personne indifférent.

Bat Yam, une ville qui pense, qui crée, qui rayonne

Au-delà des livres et des mots, c'est toute la vitalité de la communauté francophone de Bat Yam qui s'exprime ce soir-là. Depuis plusieurs années, cette communauté contribue activement à l'essor culturel, intellectuel et économique de la ville bâtissant, rencontre après rencontre, l'image d'une Bat Yam moderne, cultivée, solidaire et tournée vers l'avenir.

Dimanche 28 juin 2026 — 19h
Centre Communautaire Francophone de Bat Yam
Organisé par G-Events

Entrée libre — venez nombreux, venez curieux.
Adresse : 19 rue Sokolov à Bat Yam
Téléphone : 053-708-3198.

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Iran : 400 milliards de raisons de crier victoire

Iran : 400 milliards de raisons de crier victoire

L'Iran victorieuse ?

Pendant que les drones des Gardiens de la Révolution continuaient de cibler des navires marchands dans le détroit d'Ormuz, y compris après la signature du mémorandum d'accord, Téhéran comptait déjà ses gains : 100 milliards de dollars d'avoirs gelés à récupérer, et un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars en perspective.
L'encre n'était pas sèche que l'Iran avait déjà gagné. Sans renoncer à son programme nucléaire. Sans cesser ses tirs. La question que personne à Washington n'ose poser franchement : qui a vraiment remporté ce round ?

L'accord Iran-USA : des milliards gelés, des drones qui continuent de voler et un mémorandum truffé d'ambiguïtés

Des drones lancés après la signature et interceptés

L'encre du mémorandum d'accord était à peine sèche que les Gardiens de la Révolution iraniens continuaient, nuit après nuit, à lancer des drones sur des navires marchands dans le détroit d'Ormuz.
Selon NBC News, qui cite une source américaine, l'Iran a expédié un «nombre important» d'engins vers des bâtiments commerciaux depuis l'annonce de l'accord y compris après sa signature électronique. Les États-Unis les ont interceptés avant qu'ils ne constituent une menace pour les navires civils, les bâtiments militaires ou les équipages présents dans la zone.

C'est le premier signal que quelque chose cloche dans l'application de ce texte. Pourtant, le mémorandum dont la version qui a fuité précise qu'«avec la signature, l'Iran prendra immédiatement des mesures pour garantir que la circulation des navires marchands depuis le golfe Persique vers la mer d'Oman et inversement reprendra dans les 30 jours à un niveau comparable à celui d'avant la guerre, en tenant compte de la nécessité de lever les obstacles techniques et du déminage par l'Iran» semblait pourtant on ne peut plus clair sur ce point.

La carte des milliards gelés : de Pékin à Luxembourg

Pendant que les négociateurs peaufinent leur langage diplomatique, Téhéran a les yeux fixés sur un trésor considérable. Le Wall Street Journal a publié un état des lieux détaillé des avoirs iraniens gelés à l'étranger, répartis par pays :

Chine : entre 20 et 50 milliards de dollars. Irak : 15 milliards. Inde : 7 milliards. Corée du Sud : 7 milliards, dont la majeure partie a déjà été transférée au Qatar. Qatar : 6 milliards. Japon : 3 milliards. États-Unis : 2 milliards. Luxembourg : 2 milliards. Oman : 1 milliard.

Une partie de ces fonds est bloquée depuis la fondation même de la République islamique, à la suite de la révolution de 1979. Mais l'essentiel correspond à des paiements plus récents pour les ventes de pétrole iranien à la Chine, à l'Inde, à la Corée du Sud et au Japon des fonds qui ont été gelés en 2018 quand Donald Trump a retiré les États-Unis de l'accord sur le nucléaire et rétabli les sanctions. Téhéran revendique un total d'au moins 100 milliards de dollars d'avoirs à l'étranger ; des experts estiment ce chiffre nettement inférieur.

Un mémorandum «d'une ambiguïté remarquable»

Des sources américaines ont confié à CNN que le mémorandum d'accord est rédigé de façon «d'une ambiguïté remarquable» et c'est délibéré. L'objectif : ménager un espace de manœuvre pour les négociations techniques à venir entre Washington et Téhéran, tout en permettant à l'Iran de «vendre» politiquement l'accord à sa propre opinion publique. «La rédaction permet à l'Iran de dire ce dont il a besoin pour sa politique intérieure», a déclaré l'une de ces sources.

Selon le même rapport, le mémorandum que le vice-président JD Vance a décrit comme tenant sur une page et demie ne reflète pas les engagements critiques que l'Iran a transmis aux États-Unis «par des canaux parallèles». Ce sont précisément ces engagements qui ont donné à Téhéran la confiance nécessaire pour signer. «Les gens ne doivent pas s'accrocher trop au mémorandum», a averti l'un des interlocuteurs de CNN, qualifiant le document de «texte politique» et ajoutant : «Ce qui importe davantage que le document lui-même, ce sont les compréhensions mutuelles que nous avons.»

Ce que l'accord dit et ce qu'il tait

Le mémorandum ne règle pas la question du programme nucléaire iranien. Il la reporte à soixante jours de négociations supplémentaires. Il établit en revanche la réouverture du détroit d'Ormuz, sans exiger dans l'immédiat le paiement d'une taxe par les navires qui le traversent cette question étant renvoyée aux pourparlers futurs.

Dans les coulisses, l'Iran a signalé à Washington qu'il accepterait les concessions réclamées par l'administration Trump, notamment la participation américaine à la destruction de l'uranium enrichi en coordination avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Mais aucune de ces concessions ne figure explicitement dans le document. En revanche, le mémorandum détaille avec une certaine précision les allègements économiques auxquels l'Iran pourra prétendre s'il honore ses engagements, y compris l'accès futur à un «fonds de reconstruction» d'une valeur de 300 milliards de dollars.

La bataille de Washington : Ratcliffe contre Vance et Kushner

Des fonctionnaires de l'administration Trump ont indiqué en privé qu'ils sont «impatients» de rendre le texte de l'accord public, mais qu'ils accordent à l'Iran le temps d'influencer ses propres dynamiques politiques internes avant la signature officielle en Suisse. Des copies du document circulent déjà en Europe et parmi les autres membres du G7 réunis au sommet d'Évian, en France.

«Nous voulons que le document soit rendu public», a déclaré l'une des sources à CNN. «Ils nous ont demandé d'attendre jusqu'à vendredi, mais nous essayons de le publier plus tôt.» Un facteur supplémentaire complique la donne : le Guide suprême Mojtaba Khamenei a donné son aval implicite au mémorandum, mais des discussions internes se poursuivent à Téhéran sur l'opportunité de le voir publier une déclaration avant la signature formelle.

Axios rapporte pour sa part qu'un débat âpre s'est tenu en coulisses au sein de la direction américaine, loin des caméras. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a indiqué à Trump et à d'autres hauts responsables que le renseignement américain nourrit de «sérieux doutes» quant à la volonté réelle de l'Iran d'honorer les concessions nucléaires exigées dans tout accord final. Selon trois sources au fait des discussions, Ratcliffe n'était pas seul : le secrétaire d'État Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth ont également exprimé des réserves, tandis que JD Vance, l'envoyé spécial Steve Witkoff et Jared Kushner poussaient à avancer.

Un accord qui divise jusqu'au camp républicain

L'accord suscite des remous jusque dans les rangs du parti de Trump.
L'aile va-t-en-guerre a commencé à élever la voix, s'interrogeant ouvertement sur la question de savoir si le président n'a pas concédé trop pour mettre fin à la guerre.

Une question qui, au vu des drones encore lancés nuit après nuit sur les navires du détroit d'Ormuz, commence à trouver des éléments de réponse particulièrement inconfortables.

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Coup dur pour les pro-palestiniens : Palestine Action classée organisation terroriste

organisation terroriste, Royaume-Uni, Cour d'appel Londres, interdiction terrorisme, Elbit Systems, Shabana Mahmood, désobéissance civile, vi…Palestine Action, organisation terroriste, Royaume-Uni, Cour d'appel Londres, interdiction terrorisme, Elbit Systems, Shabana Mahmood, désobéissance civile, violence politique, Greta Thunberg, liberté d'expression, ministère de l'Intérieur britannique, militants pro-palestiniens, attentat Bristol, Houda Amori

Palestine Action classée organisation terroriste : la justice britannique valide l'interdiction

La Cour d'appel de Londres a tranché ce lundi : le gouvernement britannique avait le droit d'interdire Palestine Action et de le classer comme organisation terroriste. Quatre mois après qu'un tribunal avait jugé cette décision illégale, le vent a tourné. Cinq magistrats, à l'unanimité, ont estimé que le ministère de l'Intérieur avait agi de manière « proportionnée » et dans le strict respect de la loi. Un revers cinglant pour les pro-palestiniens britanniques.

Une organisation mise hors-la-loi pour ses violences répétées

L'interdiction remonte à juillet 2025. Le gouvernement Starmer avait alors décidé de placer Palestine Action sur la liste des organisations terroristes au même rang qu'Al-Qaïda, le Hezbollah ou l'IRA irlandaise en réponse à une série d'actions violentes commises par ses membres, principalement contre des entreprises liées à l'industrie de défense israélienne, au premier chef Elbit Systems.

Le déclencheur immédiat avait été l'intrusion de militants dans une base de la Royal Air Force en juin 2025, où deux avions militaires avaient été saccagés. Le mois suivant, c'est une usine d'Elbit Systems à Bristol qui était prise d'assaut : les militants avaient semé la destruction, causant plus d'un million de dollars de dégâts, et l'un d'eux avait frappé un policier avec un marteau de cinq kilos. Des actes que le tribunal a qualifiés d'actes terroristes.

L'interdiction avait des conséquences immédiates et radicales : toute manifestation organisée sous la bannière de Palestine Action devenait automatiquement illégale. Soutenir publiquement l'organisation exposait à six mois de prison ; en être membre ou en organiser des événements, à quatorze ans de réclusion.

En février, un premier tribunal avait dit non

Palestine Action avait contesté l'interdiction en justice. En février 2026, un tribunal lui avait donné raison, estimant que la mesure était « disproportionnée » et portait atteinte aux libertés d'expression et d'association. Le ministère de l'Intérieur avait aussitôt fait appel, tout en maintenant le classement terroriste pendant la procédure. C'est cet appel qui vient d'être accepté.

La juge principale Sue Carr a été claire, même si elle a reconnu que l'interdiction était « extrêmement controversée » : « Ce serait une erreur fondamentale d'ignorer le fait que Palestine Action promeut une violence illégale équivalente au terrorisme. » Elle a tenu à balayer toute comparaison flatteuse avec les mouvements de désobéissance civile du passé : « Il ne s'agit pas d'un groupe de protestation transparent qui agit au grand jour. C'est une organisation secrète qui dissimule ceux qui ont recours à la violence pour détruire des biens et causer des blessures. »

Shabana Mahmood, ministre de l'Intérieur travailliste, a salué la décision : les agissements de Palestine Action, a-t-elle déclaré, « ne sont pas compatibles avec les valeurs démocratiques et l'État de droit ».

Vendredi déjà, quatre militants condamnés à de lourdes peines

Le jugement de ce lundi intervient dans un contexte de durcissement judiciaire. Vendredi dernier, quatre membres de Palestine Action impliqués dans l'attaque de l'usine Elbit de Bristol avaient été condamnés à des peines allant de cinq à sept ans de prison. Devant le tribunal, des centaines de manifestants avaient bravé l'interdit 125 d'entre eux avaient été arrêtés.

Depuis l'entrée en vigueur de l'interdiction, plus de 3 400 sympathisants ont été interpellés par la police britannique, parmi lesquels l'activiste suédoise Greta Thunberg.

« Je suis écrivain, pas terroriste »

Ce lundi, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement devant la Cour d'appel, dans l'attente du verdict. Parmi eux, Chris Hutton, 47 ans, poursuivi pour avoir brandi un panneau portant l'inscription : « Je m'oppose au génocide, je soutiens Palestine Action. » Il avait confié à l'AFP : « Je suis un écrivain qui rédige des livres pour enfants, je ne suis pas un terroriste. » Pour lui, Palestine Action n'est pas une organisation violente : « Nous sommes contre le génocide, nous essayons d'arrêter la violence. » Quand le verdict lui est parvenu, il a lâché : « C'est une décision autoritaire. Maintenant, je risque d'aller en prison. C'est peu probable, mais ce n'est plus impossible. »

La police a procédé à plusieurs arrestations parmi les manifestants, dont certains portaient des pancartes. Hollie Rowe, 35 ans, a réagi à la décision avec une détermination intacte : « Il y a de la frustration et de la colère, mais je sais que nous avons raison. Plus ils nous répriment, plus nous nous battrons pour la justice. »

Les militants annoncent qu'ils iront jusqu'au bout

Houda Amori, l'une des cofondatrices de Palestine Action, a annoncé son intention de saisir la Cour suprême et, si nécessaire, la Cour européenne des droits de l'homme. « Nous ne cesserons pas de nous battre pour que cette interdiction soit levée », a-t-elle écrit sur X. « Et surtout  pour une Palestine libre. »

La décision de ce lundi était également attendue par des centaines de personnes poursuivies depuis l'entrée en vigueur de l'interdiction pour avoir simplement exprimé leur soutien à l'organisation. Pour elles, l'enjeu n'était pas seulement juridique : il s'agissait de savoir si le fait de brandir un panneau dans une rue britannique pouvait désormais constituer un acte criminel. La réponse de la Cour d'appel, ce lundi, est sans ambiguïté : oui.

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Los Angeles :  Un homme d'affaires fortuné arrêté pour terrorisme antisémite

Los Angeles :  Un homme d'affaires fortuné arrêté pour terrorisme antisémite

Un millionnaire de Los Angeles arrêté : il harcelait un rabbin et prétendait qu'il « cachait des cadavres »

Pacific Palisades, Los Angeles :  Un homme d'affaires fortuné arrêté pour terrorisme antisémite

Un millionnaire de Los Angeles a été arrêté pour menaces terroristes après avoir harcelé pendant des mois un rabbin de la communauté Habad et ses fidèles dont des enfants à coups d'insultes antisémites, de propos racistes et de menaces répétées lancées depuis la terrasse de sa maison, mitoyenne du centre Habad du quartier de Pacific Palisades.

Le suspect, Bruce Leon, 64 ans, a été interpellé par la police de Los Angeles peu avant minuit vendredi, à la suite d'une série de plaintes déposées par le rabbin Zoucha Konin, émissaire Habad de Pacific Palisades, en Californie.

Des mois de harcèlement sous les yeux des enfants

Selon la plainte, pendant plusieurs mois, Leon avait pris l'habitude de crier insultes et menaces en direction des fidèles  y compris sur de jeunes enfants depuis le balcon de sa résidence jouxtant le centre Habad. D'après le California Post, son comportement comprenait des remarques antisémites et racistes répétées, des perturbations délibérées pendant les prières et des menaces verbales incessantes.

Leon s'en était notamment pris directement au rabbin Konin avec des termes d'une violence rare, allant jusqu'à menacer de lui « tordre le nez ». Le rabbin a également indiqué que Leon proférait régulièrement des insultes racistes à l'encontre des Afro-Américains.

Lors de l'un des affrontements, Leon avait hurlé en direction du rabbin : « Je ne vais nulle part, sale juif. Maigris un peu, bordel. Va travailler. Fais quelque chose pour une fois. T'es foutu va en enfer. »

« Je n'avais jamais vécu une chose pareille »

« C'était horrible », a confié le rabbin Konin au California Post. « Je n'avais jamais vécu une chose pareille, surtout pas devant des enfants. De tout petits enfants. Dans ce pays, voir ce genre de haine et d'antisémitisme c'est tout simplement inconcevable. »

Le rabbin a précisé que les membres de sa communauté avaient alerté la police à plusieurs reprises au cours des derniers mois, bien avant l'arrestation de vendredi. Les scènes de harcèlement se produisaient en pleine prière, à la vue de familles entières.

Un casier judiciaire déjà bien chargé

Le profil de Bruce Leon n'est pas celui d'un inconnu de la justice. En 2019, il avait déjà été condamné pour menaces criminelles et détention illégale d'arme à feu en violation d'une ordonnance de protection dans une affaire de violence conjugale. En 2023, il avait été placé en garde à vue pour des soupçons d'agression, de vandalisme et d'autres infractions liées à la violence domestique.

La veille de son arrestation, Leon avait lui-même accordé un entretien au California Post, sans la moindre gêne. Il y avait revendiqué avoir délibérément diffusé de la musique chrétienne à plein volume pour agacer ses voisins juifs une pratique dont il tirait, selon ses propres mots, une satisfaction certaine. Il reconnaissait leur avoir dit qu'ils « allaient en enfer » et les avoir traités de « porcs répugnants ». Pour couronner le tout, il affirmait sans le moindre fondement que le rabbin « cachait des cadavres » dans l'enceinte du centre Habad.

Un voisinage toxique depuis mars

Le rabbin Konin a indiqué que les troubles avaient débuté en mars, peu après que Leon avait acquis la maison voisine un bien immobilier estimé à plusieurs millions de dollars. Selon les informations disponibles, Leon est l'héritier d'une société familiale spécialisée dans les raisins secs.

De l'argent, une terrasse, et une haine apparemment tenace : les ingrédients d'un cauchemar ordinaire pour une communauté qui ne demandait qu'à prier en paix.

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