Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Iran en Feu : Les Kurdes S'emparent du QG IRGC à Kermanshah – Riyad Bloque les USA

Iran en Feu : Les Kurdes S'emparent du QG IRGC à Kermanshah – Riyad Bloque les USA

Tensions au Moyen-Orient : Revendications Kurdes et Neutralité Saoudienne Face à la Crise Iranienne

Au cœur d'une région déjà volatile, les événements en Iran continuent de captiver l'attention internationale. Alors que les protestations contre le régime de Téhéran s'intensifient, des développements impliquant des groupes armés kurdes et la diplomatie saoudienne soulignent les enjeux géopolitiques complexes.

Revendication Kurde sur une Installation Stratégique à Kermanshah

Dans la province de Kermanshah, à majorité kurde l'Armée nationale du Kurdistan (SMK), branche armée du Parti de la Liberté du Kurdistan (PAK), a revendiqué une opération audacieuse contre un quartier général des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC).

Selon un communiqué officiel du groupe diffusé autour du 10-13 janvier 2026, cette action aurait impliqué une infiltration coordonnée depuis plusieurs directions, menant à la prise temporaire de contrôle de l'installation, avec des pertes infligées aux forces iraniennes et une destruction partielle des infrastructures.

Cependant, aucune source internationale majeure, telle que Reuters, la BBC ou CNN, n'a pu vérifier indépendamment la prise effective et durable du quartier général.
Les médias d'État iraniens, comme Fars et Tasnim, nient toute perte significative et accusent les groupes kurdes basés en Irak d'incursions terroristes. Sans preuves visuelles géolocalisées ou témoignages corroborés, cette revendication reste classée comme non confirmée, bien qu'elle illustre la fragilité croissante du contrôle du régime dans les régions périphériques.

La Neutralité Prudente de l'Arabie Saoudite

Parallèlement, l'Arabie Saoudite adopte une posture de neutralité affirmée vis-à-vis de la crise iranienne, comme rapporté par le Wall Street Journal le 13 janvier 2026. Riyadh a explicitement communiqué à Téhéran qu'elle ne participerait à aucune attaque contre l'Iran et refuserait l'utilisation de son espace aérien par les États-Unis pour de telles opérations. Cette position, partagée avec Oman et le Qatar, vise à prévenir une escalade "catastrophique" pour la stabilité régionale, notamment les marchés pétroliers et le détroit d'Ormuz.

De plus, les autorités saoudiennes ont ordonné à leurs médias d'État de minimiser la couverture des protestations en Iran, évitant tout soutien apparent aux manifestants pour ne pas provoquer de représailles de Téhéran. Des analyses du Middle East Media Research Institute (MEMRI) confirment cette discrétion, contrastant avec la couverture internationale intense des événements.

Cette approche reflète les priorités saoudiennes : préserver les relations diplomatiques récentes avec l'Iran, tout en évitant d'être entraînés dans un conflit impliquant les États-Unis ou Israël. Les Émirats arabes unis, bien que silencieux sur ce point, partagent vraisemblablement ces préoccupations dans un Golfe déjà tendu.

Perspectives et Enjeux Régionaux

Ces développements soulignent la complexité de la crise iranienne, où les dynamiques internes – manifestations massives et répressions violentes – se mêlent à des influences externes. Si les revendications kurdes comme celle de Kermanshah venaient à être corroborées, elles pourraient signaler un affaiblissement structurel du régime. Quant à la neutralité saoudienne, elle renforce l'isolement potentiel de l'Iran tout en favorisant une désescalade régionale.

La situation évolue rapidement ; des observateurs internationaux appellent à une vigilance accrue, tandis que la communauté internationale surveille de près les risques d'embrasement. Pour l'heure, la prudence s'impose face à des allégations

Avions KC-135 : 8 Ravitailleurs US à Hawaï Avant Frappes Iran ? Mouvement comme en Juin 2025

Avions KC-135 : 8 Ravitailleurs US à Hawaï Avant Frappes Iran ? Mouvement comme en Juin 2025

Mouvements Aériens Inhabituels Actuels (Janvier 2026)

Des rapports récents issus de l'écosystème X (anciennement Twitter), basés sur des données de suivi de vols en temps réel (comme ADS-B), indiquent un mouvement similaire d'avions KC-135 Stratotanker.
Huit appareils ont atterri à Honolulu, Hawaï, ce qui rappelle le schéma observé avant les frappes de juin 2025.
Deux KC-135R ont ensuite décollé d'Hawaï en direction de l'ouest, potentiellement vers l'Asie ou le Moyen-Orient, alimentant des spéculations sur une préparation militaire liée à l'Iran.

Ces observations proviennent principalement d'analystes OSINT (Open Source Intelligence) et n'ont pas encore été confirmées par des médias américains traditionnels comme le New York Times, le Washington Post, CNN, Fox News ou Politico, qui n'ont pas publié d'articles spécifiques sur ces mouvements au moment de la recherche.

Cependant, des tensions régionales persistantes avec l'Iran, incluant des déploiements militaires américains récents (comme des renforts à Kadena au Japon ou des activités au Royaume-Uni), pourraient contextualiser ces événements.

Il est possible que ces mouvements soient routiniers ou liés à d'autres opérations, mais le parallèle avec juin 2025 est souligné par plusieurs sources.

Aucune information contradictoire n'a émergé des sources consultées, mais une surveillance continue est recommandée car ces événements évoluent rapidement.

Mossad et CIA Armement les Manifestants en Iran : Révélations sur les Centaines de Morts du Régime !

Mossad et CIA Armement les Manifestants en Iran : Révélations Explosives sur les Centaines de Morts du Régime !

Agents étrangers armant les manifestants en Iran : révélations d'Arutz 14

Dans son édition principale diffusée ce soir, la chaîne israélienne Arutz 14 a révélé que des agents étrangers fournissent des armes à feu aux manifestants en Iran, expliquant ainsi les centaines de morts recensés parmi les forces du régime.

Contexte des manifestations

Les protestations, qui ont éclaté fin décembre 2025 contre le régime théocratique se sont intensifiées, touchant des dizaines de villes et universités. Le bilan officiel dépasse les 500 morts, (officieux plus milliers de morts),  selon des organisations de droits humains basées aux États-Unis, avec des accusations réciproques entre Téhéran et ses adversaires. Les autorités iraniennes ont procédé à des arrestations ciblées plus de 10 000 , incluant un agent présumé du Mossad israélien capturé à Téhéran parmi les émeutiers.lexpress.frjpost.com

Allégations d'armement extérieur

Selon des sources israéliennes, ces armes proviennent d'opérations clandestines visant à soutenir les manifestants contre le régime. Gilad Erdan, ancien représentant d'Israël à l'ONU, a déclaré sur Channel 12 que le Mossad et la CIA disposent de plans pour les protestations en Iran et arment les rebelles, en recrutant des jeunes et en soutenant des cellules violentes.
Ces actions ont conduit à des attaques contre des sites militaires, des postes de police et des biens publics, avec au moins trois agents de sécurité et un civil tués.tehrantimes.com

Identité des agents étrangers

Les agents impliqués seraient principalement issus du Mossad israélien et de la CIA américaine, selon des déclarations officielles et des médias iraniens. Le Mossad a publiquement affirmé soutenir les manifestants "sur le terrain", via un message en farsi sur X, encourageant une intensification des actions. Mike Pompeo, ancien secrétaire d'État américain, a salué les manifestants et évoqué les agents du Mossad marchant à leurs côtés. Téhéran accuse ces services d'infiltrer les protestations pour semer le chaos, avec plus de 200 arrestations d'individus qualifiés d'agents américains et israéliens.lorientlejour.com

Réactions internationales

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a exprimé son soutien aux Iraniens luttant pour la liberté, tandis que l'Iran menace de représailles contre Israël et les bases américaines en cas d'intervention. Le président iranien Massoud Pezeshkian distingue manifestants légitimes et émeutiers, accusant Washington et Tel-Aviv d'envoyer des "terroristes" pour incendier des mosquées et attaquer des banques.lexpress.fr

Tamir Morag, Arutz 14

Cette famille israélienne assassinée le 7 octobre : le drame méconnu de la famille Kapshiter

Cette famille israélienne assassinée le 7 octobre : le drame méconnu de la famille Kapshiter

Une famille israélienne assassinée le 7 octobre : le drame méconnu de la famille Kapshiter

Un retour de vacances interrompu par la terreur

Le 7 octobre 2023, au matin, alors qu’Israël est frappé par l’attaque massive du Hamas, la famille Kapshiter reprend la route après un court séjour de repos à Ashkelon.
Dina, son mari, et leurs deux enfants rentrent chez eux. Eitan, cinq ans, vient tout juste de fêter son anniversaire. Ce trajet banal devient leur dernier.

Pris dans l’attaque du Hamas

Sur l’axe routier menant vers le sud, dans la région de Shaar HaNegev, leur véhicule se retrouve au cœur de l’assaut terroriste lancé simultanément contre plusieurs localités israéliennes. Des terroristes armés ouvrent le feu sur les routes, ciblant indistinctement civils et militaires. La famille Kapshiter est abattue alors qu’elle tente de rentrer chez elle.

Le dernier appel de Dina : des tirs, puis le silence

Lors de son ultime appel téléphonique, Dina explique qu’elle voit des soldats tirer. Elle comprend que quelque chose d’anormal est en train de se produire. Quelques secondes plus tard, la communication est brutalement coupée. Ce sera le dernier signe de vie.

Des jours de recherches avant la confirmation du pire

Pendant plusieurs jours, les proches espèrent encore. Comme pour de nombreuses familles après le 7 octobre, l’incertitude est totale. Les corps sont retrouvés progressivement, l’un après l’autre, confirmant que toute la famille a été assassinée lors de l’attaque. Aucun survivant.

Une famille entière effacée

Dina, son mari, Eitan, cinq ans, et Elin, sa sœur, ont été tués. Quatre civils, dont deux enfants, abattus sur une route israélienne dans ce qui s’inscrit pleinement dans le massacre du 7 octobre, et non dans un incident isolé.

Enterrements successifs, douleur générationnelle

Les funérailles ont lieu jour après jour. Les grands-parents accompagnent leurs enfants et petits-enfants vers la tombe. L’arrière-grand-mère est également présente, scène presque irréelle d’une lignée frappée de plein fouet. Une famille entière disparaît sous les yeux de ceux qui restent.

Dina, une mère jusqu’au bout

Dina était connue comme une mère entièrement dévouée à ses enfants. Ses proches la décrivent comme une lionne, attentive, présente, aimante. Rien ne la prédestinait à devenir un symbole : elle était simplement une femme, une mère, une civile, assassinée parce qu’elle se trouvait au mauvais endroit au moment d’une attaque terroriste sans précédent.

Une enquête intégrée au dossier global du 7 octobre

Il n’existe pas, à ce jour, d’enquête criminelle individualisée rendue publique sur l’assassinat de la famille Kapshiter. Leur mort est intégrée aux dossiers officiels des victimes civiles du 7 octobre, traité comme un acte de guerre et de terrorisme de masse mené par le Hamas.

Aucun suspect n’a été nommé individuellement dans ce cas précis. Les faits sont néanmoins établis : ils ont été tués par des terroristes lors de l’attaque du 7 octobre 2023.

Un drame resté dans l’angle mort médiatique

Malgré la violence du crime, l’histoire de la famille Kapshiter est restée largement ignorée, noyée dans l’ampleur du massacre. Pourtant, elle résume à elle seule la réalité du 7 octobre : des familles ordinaires, assassinées sur les routes, chez elles, dans leur quotidien le plus banal.

Se souvenir pour refuser l’effacement

Raconter leur histoire n’est pas un acte militant. C’est un acte de mémoire. Une famille entière a été effacée ce jour-là. Le silence serait une seconde disparition.

Que leur mémoire soit bénie.

La fin du baby-boom haredi ? Taux de fécondité ultra-orthodoxes au plus bas en 2025

La fin du baby-boom haredi ? Taux de fécondité ultra-orthodoxes au plus bas en 2025

Plus bas niveau de fertilité depuis plus de 40 ans dans la société haredi

La population haredi continue de croître, mais pas comme prévu : selon un rapport de l'Institut pour la stratégie et la politique haredi pour 2025, la fertilité s'établit à 6,2 enfants en moyenne, le chiffre le plus bas depuis des décennies.
« Ce déclin s'inscrit dans un processus d'adaptation aux pressions économiques croissantes et à la hausse de la proportion d'universitaires haredi », explique le Dr Ethan Regav.
Ces tendances s'accompagnent d'une augmentation de l'âge du mariage dans le secteur haredi.

Le baby-boom haredi ralentit : un plus bas niveau de natalité depuis plus de 40 ans

La société ultra-orthodoxe (haredi) reste championne de la natalité en Israël, mais la tendance s’inverse. Selon le rapport 2025 de l’Institut pour la stratégie et la politique haredi, le taux de fécondité moyen s’établit désormais à  6,2 enfants par femme – le niveau le plus bas enregistré depuis plus de quatre décennies.

 Un pic historique, puis un reflux discret mais réel

Jusqu’en 2003, la fécondité haredi grimpait régulièrement : de 4,8 enfants par femme en 1955 à un sommet de 7,3 en 2003. Depuis, la courbe s’inverse. Stabilisé à 6,2 depuis 2020, ce chiffre reflète une baisse modérée mais continue, confirmée par les registres de naissances.

Les projections les plus récentes du Centre Taub (fin 2025) vont plus loin : si la tendance se poursuit, le taux pourrait tomber à 4,3 enfants d’ici 2040 chez les femmes haredies.

 Pourquoi ce tournant ?

Le Dr Ethan Regav, qui dirige la recherche à l’Institut, pointe plusieurs facteurs convergents :

- Pression économique : flambée des prix immobiliers, hausse des taux d’intérêt, coût de la vie qui rend les familles très nombreuses plus difficiles à assumer.
- Évolution des femmes : intégration croissante dans le monde du travail (souvent dans des métiers qualifiés), sensibilité accrue au bien-être physique et psychologique, et montée du nombre d’étudiantes universitaires haredies – un groupe qui a en moyenne **un enfant de moins** que les autres.
- Sorties du milieu : environ 13-14 % des jeunes quittent la communauté, un phénomène non négligeable.

Résultat : les prévisions les plus alarmistes s’effondrent. Les haredim ne représenteront pas un tiers de la population israélienne en 2065, mais environ 20-22 %, selon les scénarios les plus actualisés.

Une population toujours très jeune

En 2025, les haredim comptent environ 1,31 million de personnes (12,9 % de la population totale, 16 % des Juifs israéliens). Plus de la moitié ont moins de 19 ans, contre seulement 30 % chez les autres Juifs.

Les mariages restent précoces – 36 % des 18-24 ans sont déjà mariés –, mais ce taux chute (46 % en 2014). La taille moyenne des ménages diminue lentement : de 5,25 personnes en 2020 à 5,08en 2024.

Différences internes marquées

Le courant hassidique affiche toujours le taux le plus élevé (7 enfants par femme), suivi des Lituaniens (6,6) et des Séfarades (5,3. Géographiquement, les extrêmes vont de 7,6 enfants à Ofra ou Arad jusqu’à 3,4 seulement à Tel-Aviv.

 Un défi démographique pour tout Israël

Alors que la croissance démographique nationale tombe sous 1 % en 2025 pour la première fois depuis la création de l’État, la baisse – même modérée – de la fécondité haredi accélère ce ralentissement historique.

Moins de bébés, plus de pression sur le logement, l’emploi et les services publics : le modèle traditionnel de la grande famille haredi s’adapte, doucement mais sûrement, aux réalités du XXIe siècle israélien.

Israël : À l’aéroport Ben Gourion, chaque passager est un suspect potentiel

Israël : À l’aéroport Ben Gourion, chaque passager est un suspect potentiel

À L’AÉROPORT BEN GOURION, LA CHASSE SILENCIEUSE AUX PASSEURS D’ARMES

Ils ressemblent à des voyageurs ordinaires, rentrant de vacances ou d’un court séjour en Europe. Mais dans les halls feutrés de l’aéroport Ben Gourion, les enquêteurs de l’unité 747 de la police israélienne scrutent chaque geste. Leur mission : intercepter les passeurs d’armes, de drogue et d’or avant que ces marchandises ne disparaissent dans la nature. « Les gens courent après l’argent facile. Quand ils se font attraper, ce sont des familles entières qui explosent », résume un officier.

UN VOL ANODIN, UN COMPORTEMENT QUI ALERTE

Mercredi soir. Le vol QS1284 en provenance de Prague se pose à Tel-Aviv. Près de 200 passagers descendent de l’avion, se dirigent vers le contrôle des passeports, puis vers le tapis à bagages. Parmi eux, un homme d’une quarantaine d’années, habitant de Be’er Yaakov. Aucun antécédent judiciaire. Rien, en apparence, ne le distingue des autres.

Mais dès la sortie de l’appareil, des policiers en civil de l’unité 747, mêlés aux passagers, repèrent chez lui « des gestes nerveux et une attitude qui éveillent immédiatement les soupçons ». Ils le suivent à distance, sans attirer l’attention.

UNE VALISE, HUIT PISTOLETS

Lorsque l’homme récupère sa valise, les policiers passent à l’action. « C’est à ce moment-là que nous nous sommes collés à lui », explique le surintendant Amit Barzilai, commandant de l’unité. Les agents s’identifient discrètement et l’escortent vers une salle d’inspection.

À l’ouverture de la valise, la stupeur est totale : huit pistolets soigneusement dissimulés à l’intérieur. L’homme, lui, reste impassible. Il affirme être arrivé d’Allemagne via Prague et soutient avoir acheté des « pistolets lance-fusées pour son usage personnel et pour les offrir à des amis ».

DES ARMES CONSIDÉRÉES COMME DES ARMES À FEU

Aux yeux de la police israélienne, ce type d’arme n’a rien d’anodin. Capables de tirer des fusées éclairantes ou des gaz lacrymogènes, ces pistolets sont juridiquement considérés comme des armes à feu à part entière. L’importation illégale d’une arme de poing est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à quinze ans de prison.

En avril 2024, la loi israélienne sur les armes à feu a été durcie. Un amendement prévoit désormais jusqu’à cinq ans d’emprisonnement pour l’importation d’une « arme factice », comme un pistolet de départ utilisé lors de compétitions sportives. Une précision lourde de sens : ces objets peuvent être transformés, par une simple manipulation mécanique, en armes létales, « pas moins dangereuses que n’importe quel pistolet vendu légalement », selon les forces de l’ordre.

UNE GUERRE DISCRÈTE CONTRE LES FILIÈRES

Ce type d’arrestation illustre le travail de fond mené quotidiennement par l’unité 747, spécialisée dans la lutte contre la contrebande aux frontières aériennes. À Ben Gourion, chaque valise suspecte peut contenir bien plus qu’un souvenir de voyage : elle peut alimenter des réseaux criminels, des violences armées et des drames familiaux durables. Ici, rien n’est laissé au hasard, et chaque regard compte.

Comment un escroc de Ramallah a siphonné des millions de shekels à des vendeurs israéliens

Comment un escroc de Ramallah a siphonné des millions de shekels à des vendeurs israéliens

Arresté en plein Ramallah, il aurait escroqué près d’un million de dollars à des Israéliens via Yad2

Une opération nocturne au cœur de Ramallah, un suspect quinquagénaire, et une mécanique d’arnaque froide, répétée, quasi industrielle : pendant plus d’un an, des vendeurs israéliens auraient remis leurs biens après réception de “preuves” de virement… truquées. Quand la réalité bancaire rattrapait la fiction, les objets étaient déjà passés la ligne verte. 

Une arrestation à 3 heures du matin, et une détention prolongée jusqu’au 14 janvier 2026

La police israélienne annonce l’arrestation, la semaine dernière, d’un homme originaire de Ramallah, âgé d’une cinquantaine d’années, soupçonné d’avoir floué environ 100 Israéliens pour un préjudice total évalué à plus de 3 millions de shekels, soit autour de 950 000 dollars. L’interpellation a eu lieu lors d’un raid mené de nuit, à Ramallah, par une unité d’élite (Yamam / “Special Operations Unit” selon les versions), et sa détention a été prolongée jusqu’au mercredi 14 janvier 2026. 

La méthode : une fausse identité, un faux virement, un vrai taxi

Le scénario décrit par l’enquête est d’une simplicité redoutable. Le suspect aurait approché des vendeurs ayant publié des annonces sur des plateformes de seconde main, principalement Yad2, mais aussi via les réseaux sociaux.

Il se présentait comme un acheteur israélien vivant dans le nord du pays, allant jusqu’à emprunter des identités et des noms israéliens ; une source indique qu’il se faisait même passer pour un Druze du nord. Puis venait l’étape clé : l’envoi d’une “confirmation” de virement bancaire falsifiée, suffisamment crédible pour pousser la victime à remettre le bien. 

Une logistique de transfert pensée pour éviter toute rencontre

Le suspect n’aurait généralement pas récupéré les objets en personne.
D’après les éléments rapportés par la presse israélienne, un taxi venait collecter le produit au domicile du vendeur en Israël, puis la marchandise était transférée à un second véhicule côté Samarie, avant d’être acheminée vers Ramallah.
Plusieurs récits situent un point de bascule près de Beit Aryeh, zone utilisée comme relais.
Ce détail dit tout : il ne s’agit pas d’un “coup” opportuniste, mais d’un circuit de récupération et d’acheminement, répété, optimisé, discret. 

Des biens “à forte valeur”, et un préjudice cumulé sur 2024–2025

L'homme aurait notamment obtenu des appareils d’épilation laser et du matériel photographique. Les plaintes, elles, se seraient accumulées sur la période 2024–2025 ; une autre source précise un arc temporel allant de mai 2024 à décembre 2025, pour une fraude étalée sur environ un an et demi. Chaque victime découvre la supercherie trop tard : au moment où la banque confirme que le virement n’existe pas, l’objet a disparu. 

Ce que cette affaire révèle, au-delà du fait divers

L’histoire est moins “cyber” qu’elle n’en a l’air : tout repose sur un réflexe humain — croire un justificatif, accélérer la vente, faire confiance à l’apparence administrative. Le point faible, ce n’est pas la plateforme ; c’est le moment où l’on remet l’objet avant d’avoir vu l’argent effectivement crédité. Et le volume — une centaine de plaintes — montre à quelle vitesse une même combine peut se multiplier quand elle est industrialisée. 

Du 7 octobre à la potence : vote choc pour juger et exécuter les commandos du Hamas

Du 7 octobre à la potence : vote choc pour juger et exécuter les commandos du Hamas

La loi pour la mise en jugement des terroristes de Nukhba approuvée en première lecture

La plénière de la Knesset a approuvé en première lecture une loi pour juger les terroristes du Hamas, incluant la peine de mort, une instance judiciaire spéciale et une diffusion publique • Levin : "Un travail d'état-major sans précédent" • Rothman : "Le message est clair et net" • Malinovsky : "Le sablier des Nukhba s'épuise".

 La loi prévoit l'interdiction de libération dans des accords futurs et la création d'un comité de pilotage gouvernemental pour définir la politique

La plénière de la Knesset a approuvé dans la nuit de lundi à mardi, en première lecture et par un vote de 19 députés sans opposition, la proposition de loi pour la mise en jugement des participants au massacre du 7 octobre. Cette loi encadre les procédures judiciaires contre les terroristes du Hamas et leurs complices impliqués dans ces actes.

Selon la loi, une instance judiciaire spéciale sera établie, présidée par un juge de district à la retraite, pour conduire les procédures contre les terroristes, distincte des instances judiciaires existantes.
Ce tribunal aura compétence pour juger des infractions, y compris celles relevant de la loi sur le génocide, l'atteinte à la souveraineté de l'État, l'aide à l'ennemi en temps de guerre et les actes de terrorisme. Complétant le texte, des sources gouvernementales précisent que ce tribunal adoptera un format militaire dédié, comme rapporté par Ynet et le Jerusalem Post, pour traiter les crimes de guerre et contre l'humanité commis lors des attaques.

Il sera possible de déroger aux règles de procédure et de preuve habituelles afin d'établir la vérité, tout en préservant l'équité du procès.
Les audiences seront publiques par principe, diffusées sur un site internet dédié et archivées pour l'État.
La proposition autorise l'imposition de la peine de mort aux meurtriers. Des informations supplémentaires de Haaretz indiquent que cette mesure s'inscrit dans un ensemble législatif plus large, incluant des débats sur une commission d'enquête politisée sur le 7 octobre et une loi distincte sur la peine de mort, soutenue par le ministre Ben-Gvir mais rejetée par Netanyahu pour ne pas fusionner avec ce tribunal spécial.

Vers la peine de mort : Les terroristes de Nukhba du massacre du 7.10 seront jugés par un tribunal militaire

Selon la loi, les terroristes condamnés seront exclus de toute libération dans des accords futurs. Un comité de pilotage sera formé, présidé par le Premier ministre et incluant les ministres de la Justice, de la Défense et des Affaires étrangères, pour définir la politique de mise en jugement. Des détails vérifiés de Ynet révèlent des tensions au cabinet : lors d'une discussion en décembre 2025, le ministre de la Justice Yariv Levin a critiqué le manque de coordination sur cette législation, menant à un échange houleux avec Itamar Ben-Gvir, interrompu par Netanyahu.

L'un des initiateurs de la loi, le ministre de la Justice Yariv Levin, a déclaré :
"Depuis le massacre du 7 octobre, un travail d'état-major sans précédent a été mené sous ma direction concernant les terroristes de Nukhba. Une enquête approfondie a été réalisée, des preuves collectées et des dossiers préparés. Des ébauches d'actes d'accusation ont été rédigées contre les terroristes."

Le président de la commission constitutionnelle, le député Simcha Rothman, également initiateur, a affirmé : "Un pas supplémentaire vers le rétablissement de la justice et le jugement de tous les terroristes de Nukhba. Israël les jugera pour les crimes les plus graves, passibles de la mort. Le procès sera diffusé mondialement, avec un message clair : quiconque massacre des Juifs et participe à un génocide ne s'en tirera pas !"

La députée Yulia Malinovsky d'Israël Beytenou, co-initiatrice : "Le sablier des Nukhba continue de s'écouler à rebours. C'est une étape supplémentaire vers l'ouverture des procès du 7 octobre, diffusés au monde entier, qui enverront les terroristes à l'échafaud. Israël réglera ses comptes avec tous les participants au massacre."

Iran : la rumeur d’une fuite des dirigeants, entre fantasme politique et signaux faibles

Iran : la rumeur d’une fuite des dirigeants, entre fantasme politique et signaux faibles

Iran : la rumeur d’une fuite des dirigeants, entre fantasme politique et signaux faibles

Depuis plusieurs semaines, l’Iran est secoué par une vague de manifestations d’une ampleur inédite depuis la révolution islamique de 1979. Crise économique profonde, effondrement du rial, colère sociale, rejet du clergé au pouvoir : le régime affronte une contestation multiforme et durable. Dans ce climat explosif, une rumeur persiste et circule avec insistance dans les médias et sur les réseaux : les dirigeants iraniens se prépareraient à fuir le pays. Mais que disent réellement les faits ?

Une crise historique sous blackout total

Les manifestations ont éclaté fin décembre 2025 et se sont rapidement étendues à l’ensemble du territoire iranien. Pour la première fois depuis des décennies, les slogans ne visent plus seulement la situation économique mais directement le régime islamique et le Guide suprême Ali Khamenei. En réponse, le pouvoir a déclenché une répression massive, accompagnée d’un blackout quasi total d’Internet et des télécommunications.

Ce verrouillage de l’information rend toute vérification extrêmement difficile. Les chiffres de victimes varient selon les sources, mais les ONG et plusieurs médias internationaux évoquent des centaines, voire des milliers de morts, et des arrestations par dizaines de milliers. Dans ce contexte opaque, la rumeur devient un outil politique à part entière.

La thèse d’une fuite des élites : aucune preuve matérielle

L’idée d’une fuite imminente des dirigeants iraniens s’est imposée dans le débat public après des déclarations attribuées à Reza Pahlavi, fils du dernier Shah d’Iran, aujourd’hui figure de l’opposition en exil. Celui-ci affirme recevoir des informations de l’intérieur du pays évoquant des réunions secrètes au sommet de l’État et des préparatifs de départ de certains responsables.

Ces propos ont été relayés, notamment par CBS News, mais sans qu’aucune preuve indépendante ne vienne les corroborer. À ce jour, aucun média de référence comme Reuters, AP, AFP ou Politico n’a confirmé l’existence de dirigeants chargeant des avions ou organisant une fuite collective du régime. Politico, en particulier, n’a publié aucune enquête attestant d’un tel scénario.

Les observateurs les plus sérieux sont unanimes : aucun mouvement massif ou coordonné d’exfiltration de la direction iranienne n’a été documenté.

Reza Pahlavi : discours politique ou renseignement réel ?

Reza Pahlavi occupe une place centrale dans le récit de l’effondrement imminent du régime.
Ses prises de parole récentes appellent ouvertement à la mobilisation populaire et à la défection des forces de sécurité. Il évoque un pouvoir fragilisé, fissuré de l’intérieur, et encourage les Iraniens à croire à une bascule possible.

Mais il faut être clair : ses déclarations relèvent du discours politique, non d’un renseignement vérifié. Aucune information précise, aucun document, aucune image satellite, aucun témoignage croisé ne permet aujourd’hui d’affirmer que les cercles dirigeants se préparent concrètement à l’exil.

L’histoire récente montre que les régimes autoritaires, même extrêmement affaiblis, fuient rarement de manière visible avant un effondrement total. Jusqu’à présent, l’appareil sécuritaire iranien reste en place et opérationnel.

Pourquoi ces rumeurs prospèrent

La persistance de ces rumeurs s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, le blackout informationnel crée un vide que comblent spéculations et récits partisans. Ensuite, la pression internationale, notamment américaine, renforce l’idée d’un régime acculé. Donald Trump a publiquement évoqué des « options très dures » contre Téhéran tout en laissant ouverts des canaux diplomatiques indirects.

Enfin, l’histoire iranienne elle-même nourrit l’imaginaire collectif : en 1979, le Shah avait quitté le pays avant l’effondrement final du régime. Cette mémoire alimente aujourd’hui l’espoir d’un scénario similaire, même si les contextes sont profondément différents.

Ce que disent les faits aujourd’hui

À ce stade, une seule chose est établie : le régime iranien traverse une crise majeure, politique, économique et sociale. En revanche, aucune fuite organisée des dirigeants n’est attestée. Les scénarios les plus réalistes évoqués par les analystes parlent plutôt de plans de repli individuels, hypothétiques, que toute élite au pouvoir anticipe en cas de chaos, sans que cela signifie un départ imminent.

Le pouvoir iranien conserve encore ses leviers essentiels : armée, Gardiens de la Révolution, police, justice et médias d’État. Tant que ces structures tiennent, une fuite généralisée reste hautement improbable.

La rumeur d’une fuite des dirigeants iraniens est aujourd’hui un récit politique plus qu’un fait établi. Elle traduit l’espoir d’un changement radical, porté notamment par l’opposition en exil, mais elle ne repose sur aucune confirmation indépendante solide. Dans un Iran muselé, sous répression et coupé du monde, la prudence s’impose plus que jamais.

L’histoire iranienne n’est pas écrite. Mais pour l’heure, le régime vacille sans s’effondrer, et la fuite de ses dirigeants relève encore du fantasme plus que de la réalité.

Négociations Iran-USA : entre menaces et canaux ouverts, un fragile équilibre diplomatique

Négociations Iran-USA : entre menaces et canaux ouverts, un fragile équilibre diplomatique

Négociations Iran-USA : entre menaces et canaux ouverts, un fragile équilibre diplomatique

Au cœur de la crise qui secoue l'Iran depuis fin décembre 2025, les signaux diplomatiques se multiplient entre Washington et Téhéran. Alors que les protestations antigouvernementales font rage et que le bilan humain s'alourdit (au moins 544 à 646 morts selon les activistes), Donald Trump affirme que l'Iran a initié un contact pour négocier, tandis que Téhéran maintient des canaux de communication ouverts sans céder sur ses lignes rouges.

Trump annonce un contact direct initié par Téhéran

Dimanche 11 janvier, à bord d'Air Force One, le président américain a déclaré que « les dirigeants iraniens » l'avaient contacté et « veulent négocier ». Il a précisé qu'« une rencontre est en préparation », tout en ajoutant un avertissement clair : « Nous pourrions devoir agir avant la réunion en raison de ce qui se passe. » Trump lie explicitement ces pourparlers potentiels à la répression des manifestations, affirmant que l'Iran est « fatigué d'être battu par les États-Unis ».

Ces déclarations interviennent après ses menaces répétées d'options « très fortes », y compris militaires, pour stopper la violence contre les manifestants. Il a aussi imposé, lundi soir, un tarif douanier de 25 % sur tout pays commerçant avec l'Iran souhaitant accéder au marché américain – une mesure de pression économique immédiate.

Téhéran : « Prêts à la guerre, mais aussi au dialogue équitable »

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a répondu lundi en affirmant que l'Iran est « prêt à la guerre » si Washington choisit l'option militaire, mais « espère que Washington optera pour l'option sage » du dialogue. Il insiste sur des négociations « justes, avec des droits égaux et fondées sur le respect mutuel », sans menaces ni diktats unilatéraux.

Le porte-parole du ministère, Esmail Baghaei, a confirmé que des canaux de communication restent ouverts via l'envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, et des intermédiaires traditionnels (Suisse, Oman). Téhéran nie toutefois avoir « quitté la table des négociations », tout en rejetant toute discussion « unilatérale ou basée sur la dictée ».

Contexte nucléaire et pressions internes

Les échanges portent implicitement sur le programme nucléaire iranien – sujet central des tensions depuis les frappes américano-israéliennes de juin 2025 sur des sites iraniens. Trump maintient des exigences maximalistes (zéro enrichissement, fin du programme de missiles balistiques, cessation du soutien aux proxies comme le Hezbollah). À Téhéran, le Guide suprême Ali Khamenei et les durs du régime n'ont pas encore donné leur feu vert public à des concessions majeures.

Des sources américaines indiquent que des conseillers, dont le vice-président JD Vance, poussent pour tenter la diplomatie avant toute frappe. Un briefing sur les options (frappes ciblées, cyberattaques, sanctions renforcées, soutien aux opposants en ligne) était prévu mardi 13 janvier au Pentagone.

Perspectives : diplomatie ou escalade ?

À ce stade (13 janvier 2026, 08h45 IST), aucune rencontre n'est confirmée, et la méfiance reste totale : l'Iran accuse Washington et Israël d'attiser les troubles, tandis que Trump brandit la menace militaire comme levier. Les négociations, si elles se matérialisent, pourraient viser un allègement des sanctions contre des concessions nucléaires limitées – mais le sort des manifestants et la survie du régime compliquent tout accord rapide.

La situation reste volatile : les B-52 en position, les tarifs douaniers activés, et les rues iraniennes toujours agitées. La fenêtre diplomatique existe, mais elle est étroite et menacée par la répression en cours.