Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Le mois de septembre est le Mois de sensibilisation à la maladie de Tay-Sachs et JScreen, une initiative de santé publique à but non lucratif basée à l'École de médecine de l'Université Emory d'Atlanta, demande instamment aux personnes à risque de se faire tester pour les maladies génétiques.
Un Juif ashkénaze sur 30 est porteur de la maladie de Tay-Sachs, un trouble génétique qui endommage les cellules et provoque des troubles neurologiques progressifs.
La maladie est nommée d'après l'ophtalmologue anglais Warren Tay qui a décrit le premier la tache rouge sur la rétine de l'œil en 1881, et le neurologue américain Bernard Sachs de la Mount Sinai Hospital, New York, qui a décrit en 1887 les modifications cellulaires liées à la maladie et a constaté sa prévalence plus élevée dans la population juive originaire d'Europe occidentale (Ashkénaze), liée aux mariages consanguins.
N'importe qui peut être porteur de Tay-Schs. En plus des Juifs ashkénazes, au sein de la population générale, une personne sur 300 serait porteuse potentielle. Les Canadiens français et les Cajuns de Louisiane courent un risque plus élevé que les autres.
Il existe trois formes de maladie de Tay-Sachs : la forme infantile se déclarant chez les bébés âgés de 3 à 6 mois, la forme juvénile se déclarant chez l'enfant de 2 à 6 ans et la forme adulte. Cette dernière peut commencer vers l'âge de 10 ans mais est rarement diagnostiquée avant l'âge adulte.
Les principaux symptômes sont une faiblesse musculaire, des crises d'épilepsie, des troubles de l'équilibre, une hypersensibilité au bruit, des troubles du comportement et parfois une diminution de la vue. Plus la maladie débute tôt, plus elle évolue rapidement et plus elle est dangereuse. La forme infantile entraîne ainsi rapidement la mort (la plupart des enfants atteints ne dépassent pas l'âge de 5 ans) alors que la forme adulte évolue habituellement très lentement.
Les enfants dont les deux parents sont porteurs de Tay-Sachs ont 25% de chance de développer la maladie
Bien qu'il n'existe pas de remède, les tests génétiques sont utilisés comme mesure préventive pour aider les parents à déterminer si leurs enfants risquent de contracter Tay-Sachs et d'autres troubles génétiques.
"Le dépistage génétique offert aujourd'hui est rapide, facile et complet", a déclaré Karen Grinzaid de JScreen, qui propose des trousses de tests simples pour les maladies génétiques. "Alors que Tay-Sachs est certainement l'une des maladies les plus connues parmi les Juifs ashkénazes, nous testons plus de 200 maladies qui affectent les personnes de tous horizons. Les jeunes adultes doivent surtout savoir s'ils sont des porteurs et si leurs futurs enfants risquent d'être en danger.
Depuis les années 1970, les naissances de bébés atteints de la maladie de Tay-Sachs ont diminué de 90% au sein de la communauté juive, principalement en raison de la prise de conscience accrue de la maladie et de la disponibilité du dépistage génétique.
En Israël, le test génétique est proposé en classe de terminale. Seuls les Yéménites et les Éthiopiens en sont dispensés car ils ne sont pas touchés par cette maladie génétique. Les résultats sont stockés dans une banque de données et disponibles grâce à un code secret.
Source : jns.org - wikipédia
Environ 3 000 enseignants sont employés dans le système éducatif sans diplôme d'enseignement - un nombre certes petit par rapport au nombre d'enseignants en Israël, environ 180 000.
Cependant, les données du ministère de l'Éducation montrent que le nombre d'enseignants sans diplôme, qui enseignent dans les localités plus faibles d’un point de vue socio économique, est plus élevé que dans elles qui sont mieux classées. En d'autres termes, plus d'enseignants non professionnels sont employés dans la périphérie sociale et géographique.
À la demande du Mouvement pour la liberté d'information, le ministère de l'Éducation révèle que 2,969 enseignants sans certificat d'enseignement ont été employés au cours de l'année scolaire, soit 1,6% du nombre total d'enseignants du système. Le ministère explique que ce sont des enseignants à court terme, des stagiaires en formation et des professeurs seniors - qui n'ont pas participé aux réformes déterminant que chaque nouvel enseignant devait désormais avoir un diplôme universitaire et un certificat d'enseignement.
Mais observer les données permet de faire une découverte particulièrement intéressante. En comparant les localités de la même région, les unes mieux classées que d’autres au niveau socio économique, le nombre d'enseignants non professionnels - sans certificat d'enseignement, à tous les stades d'études: de la maternelle à l'enseignement supérieur - est plus élevé dans les localités moins établies.
Ainsi, par exemple, dans la région de Jérusalem, si l'on compare Beit Shemesh classé 3ème sur l’échelle socio-économique à Mevasseret Zion, classé 8ème, on constate que Beit Shemesh compte 46 enseignants non professionnels, contre seulement 4 à Mevasseret Zion. Bien que le système éducatif de Mevasseret Zion soit plus petit, l'écart se reflète également en pourcentages: alors que le pourcentage d'enseignants non professionnels est inférieur à 1, à Beit Shemesh, il est supérieur à la moyenne et grimpe à 2,6%.
A Jisr al-Zarqa (classé 2ème), le nombre d'enseignants non professionnels est de 9, ce qui est beaucoup plus élevé que la moyenne nationale. Des écarts existent également entre Nes Tziona, Rehovot et Ramle (classés respectivement 7ème, 6ème et 4ème). Comme dans le reste des cas, le pourcentage d'enseignants non professionnels est plus élevé dans les villes moins développées.
"Parce qu'il y a une pénurie de professeurs", explique Orit Shitrit, directrice du Mouvement israélien pour l'éducation, "les directeurs n'ont d'autre choix que de faire des compromis et acceptent les enseignants sans diplômes".
Le directeur général du ministère de l'Education, Shmuel Abuav, explique : "les chiffres se rapportent aux remplaçants et aux étudiants en formation. Les données des dernières années indiquent que la qualité de l'enseignement s'améliore". Abuav ajoute: " un nouvel enseignant entrant dans le système doit avoir un diplôme universitaire et un certificat d'enseignement. Parallèlement l'amélioration constatée, le ministère de l'Éducation travaille à réduire le nombre d'enseignants non certifiés. "
Source : Israel HaYom
En vendant du café à des touristes juifs, Yuri Breskov, 18 ans, peut gagner en une semaine plus que ses professeurs du lycée en une année dans cette ville provinciale.
Son chiffre d'affaires atteint les 3 000 $ la semaine de Rosh Hashanah, alors que quelque 30000 Israéliens et autres Juifs visitent la tombe du rabbin Nachman, une sommité du 18ème siècle, fondateur du mouvement hassidique de Breslov.
Le pèlerinage annuel a eu lieu depuis des décennies. Mais ce qui a commencé avec un nombre restreint de Juifs observants a augmenté ces dernières années et s'est diversifié pour inclure de nombreux pèlerins laïcs. C'est un changement qui crée des opportunités nouvelles et lucratives pour des dizaines d'entrepreneurs comme Yuri Breskov. Cependant, les habitants disent que cela a également augmenté la présence de criminels organisés qui se nourrissent de ce succès.
"La mafia gère cet endroit", a déclaré Breskov la semaine dernière. "J'ai l'autorisation de vendre sur Pushkin Street uniquement parceque j'ai des contacts".
Quelque 500 Juifs vivent toute l'année dans cette ville située à 210 km au sud de Kiev. La plupart vivent et travaillent autour de Pushkin Street, l'artère principale menant au tombeau.
Depuis 2012, ce quartier est devenu une succession d’échoppes branlantes avec un stand unique de pancakes kasher hors de prix et un magasin de Judaica dans un voisinage animé, au pied d'un immeuble nouvellement construit. Une vingtaine de restaurants kasher ont ouvert leurs portes - parmi lesquelles des succursales de franchises israéliennes telles que Maafeh Neeman, une chaîne de cafés - ainsi que 25 hôtels, dont beaucoup opèrent dans des appartements, pratique devenue également légale à Uman.
Les pancartes en hébreu dominent les rues. Le Shabat, l’une d’entre-elles affiche "Shabat Shalom".
La transformation reflète l'explosion des pèlerins juifs à Uman. Alors que dans le passé, les visiteurs étaient principalement des hommes hassidiques, ils incluent maintenant «tout ce que vous pouvez imaginer, des adolescentes jusqu'à des garçons ayant tout juste fini l'armée», a déclaré Shimon Buskila, un ancien chef de la communauté juive de la ville.
"C'était soudain et inattendu et cela a été un changement très profond", a-t-il déclaré. "D'un phénomène lié au courant de Breslov, le pèlerinage est devenu un phénomène israélien, international même".
Même ainsi, a déclaré M. Buskila, Rosh Hashanah à Uman reste un «événement profondément spirituel».
Les soirs de fête, beaucoup d’hommes portant une version festive et blanche de la longue veste prisée par les Hassidim, se saluent les uns les autres, marchant parfois enlacés pour rejoindre une foule de personnes qui prient dans un silence relatif autour de la tombe. Les enfants courent partout, même sur les toits.
Mais la foule révérencieuse des partisans du courant de Breslov - un mouvement qui met l'accent sur la joie de vivre pieuse - a été de plus en plus fréquemment rejoint ces dernières années par des visiteurs que l'ont peut observer fumer et boire dans la rue pendant Shabat, faire des barbecues devant leur appartement de location, fréquenter des prostituées et prendre part à des bagarres.
"La popularisation du pèlerinage d'Uman a des conséquences sur les relations avec la population non juive", a ajouté M. Buskila." En décembre, dans l'exemple le plus notoire, des vandales non identifiés ont profané une synagogue avec une tête de cochon et des graffitis antisémites".
"Il est difficile de croire que cet incident n'est pas lié à la mauvaise conduite, aux abus et à la violence d’une certaine catégorie de population au sein de la communauté des pèlerins", a déclaré M. Buskila. "Malheureusement, leurs actions peuvent éclipser un record de coexistence qui est surtout très positif".
De nombreux habitants, y compris Luba Dankov, une enseignante à la retraite qui loue son appartement sur la rue Pushkin, sont reconnaissants envers le pèlerinage.
"Je ne suis pas au courant pour la mafia, mais grâce aux pèlerins, je peux vivre une vie décente parce que je ne reçois aucune pension d'Etat", a-t-elle déclaré. "Il y a de bonnes et des mauvaises personnes dans chaque groupe".
Mais l'intérêt apparemment pris par la mafia dans le pèlerinage d'Uman est néanmoins un point de frottement. Eduard Leonov, membre du parti nationaliste Svoboda, a lancé une campagne en 2011 pour un «Uman sans Hassidim». Il s'est plaint que, en raison des pèlerins, «Uman est soudainement une capitale du crime».
La «mafia» se réfère ici à des mafieux ukrainiens avec des franchises régionales qui utilisent un mélange d'intimidation, de violence et de pots-de-vin pour faire progresser leurs objectifs, selon le Département d'Etat américain.
Les connexions avec la mafia sont une nécessité pour plusieurs des dizaines d'entreprises qui ont vu le jour à Uman au cours des cinq dernières années, selon Buskila. Breskov, le vendeur de café, dit qu'il doit donner 20% de ses gains à ses souteneurs.
Buskila a ajouté que de nombreux propriétaires d'entreprises paient des honoraires de «protection» à la mafia au lieu de payer des impôts.
"Une autre entreprise ayant des liens avec le crime organisé serait Saga, club de strip-tease et restaurant qui, pour la durée de Rosh Hashanah, fonctionne comme une maison close sous les auspices des chefs de crime organisé", selon Vika Tsegurna, un guide touristique local.
La prostitution a longtemps assombri le pèlerinage d'Uman. Il y a cinq ans, les chauffeurs de taxi emmenaient des parties intéressées vers un groupe de bâtiments abandonnés à l'extérieur d'Uman, où des dizaines de prostituées spécialement recrutées pour le pèlerinage les attendaient.
Buskila et Aboutbul insistent sur le fait que le crime organisé à Uman est essentiellement «col blanc» dans son traitement contre les Israéliens, impliquant au pire la menace de dommages matériels mais pas de violences réelles contre les personnes. Selon Buskila, les criminels "ont occupé un vide laissé par les autorités" suite à une période de chaos pendant la révolution en Ukraine en 2014.
La révolution - en partie une réponse aux allégations de corruption et de subordination à la Russie par le régime précédent - a déclenché une vague de sentiment nationaliste. Cela a également entraîné des dommages importants à l'économie locale et une chute libre de la valeur de la monnaie locale, la hryvnia, par rapport au dollar. Ce dernier fait a rendu l'Ukraine particulièrement attrayante pour les hommes d'affaires et les touristes occidentaux, a indiqué M. Buskila.
Pourtant, des incidents violents impliquant des pèlerins se produisent, y compris le bref détournement l'an dernier d'un autobus avec des touristes d'Israël par des criminels dans le cadre de leur différend avec l'entreprise de bus. Et en 2011, des voyous ont enlevé un homme orthodoxe et confisqué son passeport. Son passeport a été renvoyé pour rançon, selon le site de nouvelles Behadrei Haredim.
Pour tous les défis qu'elle apporte, la croissance de la présence juive à Uman est quelque chose que Buskila et d'autres membres de la communauté accueillent généralement favorablement.
"Il est bon de faire partie de quelque chose qui a commencé petit et s'est transformé en quelque chose de très grand", a-t-il déclaré.
Source : Jta.org
La chaîne israélienne Channel 2 a annoncé mercredi que la technologie israélienne serait en partie à l'origine de la technologie de reconnaissance faciale du nouveau dispositif phare d'Apple Inc., l'iPhone X, que l'entreprise Cupertino, en Californie, a dévoilé mardi.
Appelée Face ID, la reconnaissance faciale sera principalement utilisée pour déverrouiller le nouvel iPhone, ce qui rend le bouton familier d'Apple inutile. Les expéditions d’iPhone X devraient commencer en novembre, à un prix de 999 $.
Un porte-parole d'Apple en Israël a refusé de commenter le rapport de la chaîne Channel 2, qui a cité des sources Apple non identifiées, sur l'utilisation de la technologie israélienne dans les produits Apple.
En février cependant, le site Web financier Calcalist a déclaré que le géant des États-Unis avait acquis, pour un montant de plusieurs millions de dollars, le Realface d'Israël, une start-up cybernétique dont la technologie de reconnaissance faciale peut être utilisée pour authentifier les utilisateurs.
Créée en 2014 par Adi Eckhouse Barzilai et Aviv Mader, Realface a développé un logiciel de reconnaissance faciale qui offre aux utilisateurs une connexion biométrique intelligente, visant à rendre les mots de passe superflus lors de l'accès aux appareils mobiles ou aux PC.
Selon Startup Nation Central, une base de données pour les entreprises de technologie israéliennes, l'entreprise de Tel Aviv avait recueilli 1 million de dollars avant l'acquisition et a employé jusqu'à 10 personnes. La société avait des ventes en Chine, en Israël, en Europe et aux États-Unis, selon l'entreprise de données.
Source : nocamels.com
Le programme pilote mis en place pour les femmes soldats dans les corps blindés des FDI a échoué après l’abandon de deux des douze recrues pendant la formation de base.
Dans le cadre du programme pilote, les FDI avaient pour objectif de placer trois soldates dans un char en compagnie d’un soldat de sexe masculin.
À la suite des abandons, les FDI envisagent d'examiner si les chars pourraient être équipés par un équipage entièrement féminin. L'armée affirme que la volonté de recruter des femmes dans l’unité combattante provient d'une pénurie de main-d'œuvre.
À la suite de la décision cette semaine de la Cour suprême de réduire les exemptions de service militaire des étudiants haredi de yeshiva, les FDI seraient également heureux d'établir un autre bataillon haredi malgré les implications financières et logistiques, dans l'espoir de réduire le fardeau pesant chaque année sur plusieurs bataillons de réserve.
La menace iranienne sur la frontière nord
L'objectif iranien d'établir un croissant chiite d'Iran vers le Liban continue de prendre de l'ampleur. L'Iran et son représentant libanais le Hezbollah disposent de 16 000 combattants en Syrie qui pourraient se retourner contre Israël.
Les FDI ont, au cours de l'année écoulée, usé de représailles à des dizaines de reprises après avoir essuyé des attaques de mortier en provenance de Syrie. Tsahal maintient une politique de tolérance zéro pour les retombées de la guerre civile syrienne.
Le Hezbollah mue
Le Hezbollah ne possède actuellement pas d'armes de précision, malgré ses nombreuses tentatives de se procurer des armes capables de frapper une cible avec une précision de moins de dix mètres.
L'organisation terroriste a considérablement changé au cours des trois dernières années et est actuellement axée sur la collecte de renseignements, l'achat de véhicules aériens sans pilote etc. Elle a perdu 2 000 combattants en Syrie.
La lutte du Hezbollah aujourd'hui est principalement interne. La mort du chef de sécurité du Hezbollah Hassan Nasrallah n'est pas liée à Israël, et les discours de Nasrallah dans lesquels ce dernier menace Israël sont dirigés principalement vers le peuple libanais et renforcent le moral des combattants du Hezbollah.
Une fausse quiétude en Judée-Samarie
La coordination de la sécurité avec l'Autorité palestinienne a diminué depuis l'attentat terroriste meurtrier au mont du Temple en juillet, et les FDI croient que la probabilité d'une détérioration en Judée-Samarie est bonne. 387 attaques ont été évitées au cours de la dernière année, et les FDI font tous les efforts possibles pour se maintenir dans la région.
La campagne entre les guerres
Israël travaille constamment à empêcher le renforcement de ses ennemis, y compris l'Iran, la Syrie et les organisations terroristes du Hezbollah et du Hamas. Le but ultime des FDI est de contrecarrer l'activité terroriste offensive. Chaque année, des centaines d'actions sont réalisées et ne sont pas révélées au public. Et selon les rapports des médias étrangers, Israël a mené de nombreuses attaques en Syrie pour empêcher la contrebande d'armes au Hezbollah.
Source : Arutz 7
Moins d'un an après son ouverture, le centre communautaire juif américain la ville de Kiev a célébré le premier mariage d’un couple qui s'est formé entre ses murs, celui d’une femme et d'un homme, respectivement âgés de 68 et 72 ans, tombés amoureux pendant leurs cours de danse.
Maya Serebryanaya et Valeriy Utvenko se sont inscrits à City Hall en tant que mari et femme plus tôt ce mois-ci après s’être rencontré il y a plusieurs mois à Halom, le centre communautaire qui a ouvert ses portes en novembre dans le centre-ville de Kiev, financé par le American Jewish Joint Distribution Committee ou JDC.
"Lorsque nous nous sommes vus à Halom, nous avons compris que nous poursuivrions notre vie ensemble. Nous attendions les mercredis et vendredis avec impatience, car nous nous rencontrions tous deux chaque semaine à Halom pour participer aux programmes proposés par le centre", a déclaré Valeriy Utvenko. Lui et Maya étaient auparavant mariés, mais seuls depuis des années après le décès de leurs conjoints respectifs.
Selon Anna Bodnar, directrice d'Halom, Maya s'est installée à Kiev dans l'appartement de Valeriy, où ce dernier vivait seul.
"Leur relation m'a surprise, en fait", a-t-elle déclaré. "Je pensais qu'ils étaient simplement des amis".
Bien que le couple soit le premier à se marier après leur rencontre à Halom, le centre communautaire a également permis la formation d’un autre couple - deux septuagénaires qui se sont rencontrés dans des circonstances similaires.
Kiev, où vivent au moins 100 000 juifs, a plusieurs centres communautaires juifs, mais presque tous sont construits autour de synagogues ou de bureaux communautaires juifs.
Recréant le succès du centre communautaire de style américain (JCC) Beit Grand d'Odessa ouvert en 2008, Halom est le premier centre purement culturel pour les Juifs de tous âges à Kiev.
"À Halom, nous aimons danser, assister à des concerts, participer à des visites de lieux juifs et, bien sûr, communiquer avec nos amis d’ici", a déclaré Maya Serebryanaya, ajoutant qu'elle "n'avait même pas rêvé" de se remarier avant de commencer à fréquenter Halom .
Source : jta.org
Un général israélien note qu'un grand nombre de tunnels de Gaza s'effondrent et affirme seule la mort attend les agents du Hamas au bout des tunnels.
Le Maj. Gen. Yoav 'Poli' Mordechai, coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires, a averti jeudi soir que les agents du Hamas creusaient toujours des tunnels terroristes.
Le général Mordechai a écrit sur sa page Facebook en arabe: "Tout ce que le peuple du Hamas trouvera dans les tunnels, c’est la mort. C'est ce qui est arrivé au militant du Hamas, Khalil al-Damyati, âgé de 27 ans, après l’effondrement mystérieux aujourd'hui d’un tunnel dans l'ouest de la ville de Gaza dans lequel il se trouvait. Au cours des deux dernières années, 27 tunnels se sont effondrés et au moins 30 agents du Hamas ont été tués dans la bande de Gaza".
"Il semble que le Hamas ne se préoccupe pas de ses agents et les envoie à la mort dans les tunnels qu'il creuse", a déclaré M. Mordechai. "Toute personne qui entre dans les tunnels du Hamas n'aura aucun avenir et ne verra pas la lumière au bout du tunnel - seulement la mort".
Channel 2 News a signalé plus tôt que suite à une nouvelle réduction par Israël de ses approvisionnements en électricité à la bande de Gaza à la demande de l'Autorité palestinienne, la détresse du Hamas a amené l'organisation à déplacer une grande partie de son budget vers l'infrastructure civile et à transférer moins d'argent à son armée.
Une partie du budget que le Hamas avait initialement prévu d'utiliser pour creuser des tunnels dans le but de s’infiltrer en Israël a été détournée pour maintenir l'électricité à Gaza. Le coût de la consommation d'électricité à Gaza est estimé à 40 millions de dollars américains par mois, et Israël déduit ce montant des fonds versés par l’Autorité Palestinienne.
Source : Arutz 7
Comme chaque année, des centaines de milliers de familles israéliennes nécessiteuses recevront des colis alimentaires de la part d’organisations d'aide privées afin de pouvoir célébrer correctement Rosh Hashanah.
"J'ai expliqué à l'agent de protection sociale que nous entrions dans la période des fêtes sans rien. Nous n'avons rien. Le réfrigérateur contient seulement une bouteille d'eau, et nous ne savons pas comment nous allons célébrer les fêtes. Je lui ai demandé un congé pour aller travailler, ce à quoi elle m’a rétorqué : "Vous n’avez qu’à déserter", explique Yuval (nom d’emprunt), un soldat de Tsahal qui vient d'une famille de huit enfants. Il a récemment réintégré son unité après une désertion de deux semaines, durant laquelle il a aidé sa famille en prévision des grandes fêtes.
"La situation a commencé à se détériorer il y a plusieurs années, lorsque le magasin de vêtements de mes parents a rencontré des problèmes, pour ensuite faire faillite. Avant cela, nous nous débrouillions", raconte Yuval.
"Nos dettes ont enflé en raison des taux d'intérêt et des chèques refusés. A cause de cette situation, mon père est tombé malade, a subi des accidents vasculaires cérébraux et est décédé. Ma mère a également souffert de graves problèmes de santé, elle ne pouvait plus marcher. Notre facture d'électricité est élevée parce qu'elle a besoin d'un équipement spécial. Elle vivait de la collecte de bouteilles (déposées en consigne), mais elle s'est récemment fait voler son scooter électrique. Elle reçoit une allocation de 2 200 NIS dollars et est censée diriger la maison avec ça. Elle a deux fils soldats au service du pays".
"Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'ai acheté des vêtements", ajoute Yuval. "Seulement à partir de magasins de charité de seconde et de troisième main. Sans parler d'autres choses dont je n'ose même pas rêver."
Au cours de ses deux semaines de désertion, Yuval a essayé d'aider sa famille. «J'ai travaillé dans le transport routier, j’ai fait serveur, tout ce que j'ai pu trouver. Mais finalement, je ne pense pas pouvoir modifier la situation".
La famille de Yuval sera l'une des 15 000 familles à recevoir des colis alimentaires pour Rosh Hashanah d'une valeur de 7,7 millions de NIS provenant de l'organisation Chasdei Naomi. L'ONG, fondée il y a plus de 30 ans, distribue ses colis dans quatre principaux centres de distribution - Bnei Brak, Jérusalem, Tel Aviv et Bat Yam - et dans 33 endroits supplémentaires à travers le pays depuis Be'er Sheva au sud jusqu'à Acco et Nahariya au nord.
En outre, Naomi's Heart, l’organisation soeur de Chasdei Naomi, aidera les personnes nécessiteuses qui sont malades, leurs volontaires se rendront directement chez eux pour livrer les colis alimentaires.
Le colis de Chasdei Naomi comprendra de l'huile, des bouteilles de jus de raisins, de la farine, du sucre, des olives, des cornichons, du concentré de tomate, des petits pois, du maïs, de l'ananas en conserve, du chocolat, du riz, du thon, des dattes, des gâteaux au miel, du miel, des flocons de maïs et des chips. Certaines personnes recevront aussi du poulet.
Dolly, de Bat Yam, est âgée de 46 ans. Cette mère de six enfants est atteinte d’un cancer. Elle reçoit l'aide de l'ONG depuis 20 ans.
Elle explique que c'est seulement grâce à l'aide de l'ONG qu'elle célèbre les fêtes. "Avant de bénéficier de leur aide, je ne faisais plus rien depuis des années, mais maintenant, je reçois des colis de viande, de vin, de fruits, de légumes et d’épicerie directement chez moi", dit Dolly.
Sonia Farhi est une survivante de l'Holocauste de 83 ans qui souffre de la maladie de Parkinson et récupère tout doucement de son opération pour un cancer gastrique. Elle vit à Jaffa avec sa fille de 63 ans, qui est devenue veuve il y a un an et est également malade et en fauteuil roulant.
Sonia a travaillé dans une clinique locale pendant 20 ans, mais elle n'a droit qu'à une maigre retraite. Elle et sa fille doivent vivre ensemble parce qu'elles ne peuvent pas payer deux loyers.
Sonia explique que les médicaments dont elles ont besoin dépassent les 800 NIS (230 $) par mois. Avec un loyer de 3 400 NIS (965 $), elle s’en sort à peine.
Sonia recevra une aide pour Rosh Hashanah de l'ONG Latet, qui lui envoie un colis de nourriture chaque semaine par l’intermédiaire d’un bénévole qui vient vérifier comment elle va et l'aider si nécessaire. Sonia dit que cela signifie beaucoup pour elle et que cela la rend heureuse.
Alors que Sonia est très reconnaissante envers l'ONG, elle est en colère contre le gouvernement. «Les 3 000 NIS de l'Institut national d'assurance ne sont pas suffisants pour couvrir le loyer. Ceux qui n'ont pas leurs propre maison n'ont aucune chance de survivre et risquent chaque jour d’être jetés à la rue», dit-elle.
À l'approche des fêtes de Tichri, 9 000 bénévoles de l’organisation Latet participent à une campagne nationale pour recueillir des dons alimentaires dans 195 succursales de la chaîne de supermarchés Shufersal. Ils organisent également des dîners et des événements sociaux pour les survivants de l'Holocauste nécessiteux à travers le pays.
«Au début de cette nouvelle année, il y a 243 000 familles en Israël qui souffrent d'une insécurité alimentaire sévère et qui luttent quotidiennement pour survivre sans avoir la nourriture la plus élémentaire nécessaire à une existence équilibrée et adéquate», explique Eran Weintraub, PDG de Latet.
"Même si le taux de pauvreté en Israël est parmi les plus élevés de l'OCDE, aucun objectif n'a été défini et aucun plan national n'a été formulé pour réduire la pauvreté et diminuer les écarts sociaux. Il n'y a même pas un shekel dans le budget de l'Etat alloué à traitant de la question de la sécurité alimentaire ", déplore Weintraub.
"Cette situation illustre les pauvres priorités de l'État d'Israël et de la ministre de l'aide sociale, et laisse à la société civile et au grand public ce fardeau qui prouve maintes et maintes fois que la responsabilité mutuelle est une véritable valeur dans la société israélienne", poursuit-il.
"Ce Rosh Hashanah, nous nous tournons vers le grand public et leur demandons de faire le cadeau d'un repas. Au lieu d'acheter un cadeau de fêtes dont personne n'a besoin, offrez un repas à ceux qui en ont vraiment besoin".
L'ONG Pitchon Lev aide 6 000 familles nécessiteuses chaque mois avec des colis alimentaires, des vêtements et des chaussures, des jouets, des appareils électroménagers, des articles ménagers, des services de coiffure et de l'aide médicale et juridique.
Pour Rosh Hashanah, l'organisation prévoit doubler son aide, distribuer des paquets de nourriture à 13 000 familles nécessiteuses. Les colis alimentaires spécial fêtes, qui coûtent environ 380 NIS par famille, comprennent, entre autres, du vin, des pommes et des grenades, du miel, de la viande et du poisson.
Plus de 700 bénévoles passeront une semaine entière à préparer et à distribuer les colis alimentaires, d'une valeur de près de 5 millions de NIS au total.
L'ONG Leket Israel, qui fournit des repas ainsi que des fruits et légumes aux nécessiteux, se prépare également à Rosh Hashanah. Les bénévoles travaillent à préparer les colis alimentaires pour les fêtes au centre logistique de l'ONG, qui seront distribués dans le cadre d'un projet du ministère du bien-être social à quelque 10 000 familles souffrant d'une insécurité alimentaire grave.
Pour faire un don:
Latet - https://www.latet.org.il/en/
Pitchon Lev - http://pitchonlev.org.il/len/
Chasdei Naomi - http://www.chasdei-naomi.org/
Source : Ynet
Alors qu’officiellement l’automne approche (techniquement, c’est encore l'été jusqu'au 21 septembre), nous avons commencé à penser à des prénoms de bébés juifs qui correspondent à la saison automnale et aux grandes fêtes. Si votre nouveau né doit pointer le bout de son nez en automne, lisez attentivement cette liste, placez peut-être l'un de ces magnifiques prénoms dans votre top 10.
Voici ci-dessous quelques-uns de nos favoris:
Source: kveller.com
Copyright: Alliance
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Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées
Chaque année, à Rosh Hashana, la nouvelle année juive, la Poste israélienne (anciennement Autorité postale d'Israël) émet une série de timbres en rapport avec la fête et organise une manifestation philatélique nommée « premier jour d’émission » consistant à oblitérer le nouveau timbre avec un cachet spécial, le « cachet premier jour ».
La première série de timbres de fêtes a été publiée en 1948. Elle a été conçue par Otte Wallish, le graphiste responsable du design et de la calligraphie de la Déclaration d'indépendance d'Israël, ainsi que des premiers timbres-poste de l'État.
La création "flying scroll" de Wallish était basée sur des sceaux anciens trouvés sur des poignées de jarres remontant à 700-600 ans avant notre ère. Selon le site Web de la Poste israélienne, il est impossible de dire avec certitude ce que représente le motif, mais depuis 1940, la recherche archéologique a associé le "flying scroll" à la première guerre juivo-romaine et à la révolte Bar Kochba. Il est juste de supposer que Wallish a fait référence à cet événement historique en tant que parallèle avec l'Etat nouvellement établi d'Israël.
L'année suivante, la série des timbres de fêtes de Wallish conçue a honoré les Forces de défense israéliennes récemment créées sur l'ordre du Premier ministre Ben-Gurion suite à la dissolution de tous les groupes paramilitaires qui avaient combattu avant l'indépendance.
Au fil des ans, les timbres ont honoré des thèmes généraux tels que la série Miriam Karoly en 1955 illustrant des instruments de musique bibliques, célébré des victoires comme la série 1968 de Drom Ben Dov en honneur de la réunification de Jérusalem, et a rendu hommage aux communautés comme dans la série 1974 de Moshe Amar représentant les synagogues séfarades de Jérusalem.
Au cours des années 1980, peut-être influencée par l'ouverture du Musée de la Diaspora en 1978, la série des timbres de fêtes a profondément plongé dans le Judaica et, en effet, pendant deux ans, en 1987 et 1988, présenté des objets dans des séries également conçues par Dror Ben Dov.
Dans les années 1990, la Poste israélienne a développé une sorte de concept 3 en 1, avec le premier timbre de la série représentant Rosh Hashana, le second honorant Yom Kippour et le troisième célébrant Sukkot ou Simhat Torah, comme dans la série conçue par Ora et Eliyahu Schwarz en 1991.
Et comme tout le monde attendait avec impatience le nouveau millénaire, la Poste a opté pour une série empreinte de nostalgie. Au lieu de présenter des graphismes originaux, comme cela avait été fait pendant des décennies, la série de l'an 2000 s'inspire des anciennes cartes postales juives du Nouvel An fournies par le collectionneur éphémère israélien Hayim Shtayer.
Au cours de la dernière décennie, les thèmes de la série des fêtes ont davantage porté sur l'aspect religieux, comme dans la série 2013 : "Le Mois de Tishrei" d'Aharon Shevo.
Elle présentait trois des cérémonies spéciales associées à la période: Tashlich où l’on jette symboliquement tous les péchés dans l'eau, la prière de Kol Nidrei de Yom Kippur et celle du lulav (branche de palmier) à Sukkot.
La série de cette année crée par l'illustratrice de livres pour enfants Diana Shimon est encore plus ésotérique, présentant trois coutumes spéciales se déroulant dans l'obscurité: les Selichot - prières pour le pardon qui sont récitées dans la période précédant Yom Kippour; la construction de la Sukkah, qui a lieu traditionnellement la nuit immédiatement après la fin de Yom Kippur, et les hakafot - danse avec la Torah - à Simchat Torah.
Source : Israel21c
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