Claudine Douillet

Claudine Douillet,st fondatrice, gérante et rédactrice en chef d'Alliance, premier magazine juif francophone créé sur le web en 1996. Depuis près de trente ans, elle dirige la ligne éditoriale du titre, en assurant une veille quotidienne de l'actualité israélienne et juive internationale, traduite et adaptée pour le lectorat francophone.
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Les articles de Claudine Douillet

Le plus grand et le plus décadent croissant d'Israël !

Le plus grand et le plus décadent croissant d'Israël !

Un croissant géant qui affole les réseaux

Né à Naples, débarqué en Israël, ce monstre pâtissier pèse près de deux kilos et peut rassasier jusqu’à trente convives. « Les gens croient d’abord à un modèle en plastique, jusqu’à ce qu’ils goûtent la crème », confient à Ynet les pâtissiers à l’origine du plus grand – et du plus décadent – croissant du pays. Nous avons enquêté sur cette curiosité culinaire : son histoire, la technique pour le découper, et son prix, garnitures comprises.

Un phénomène qui stoppe les passants

Ces dernières semaines, le téléphone professionnel du chef Davida vibre sans relâche. Dans la rue, les curieux s’arrêtent devant la vitrine, sortent leur smartphone ou restent simplement médusés face à ce qui semble sorti d’un rêve gourmand.

Loin du croissant matinal classique, cette création colossale vise à détrôner la traditionnelle gâteau d’anniversaire par un objet spectaculaire et partageable. Rencontre avec Bar, le pâtissier qui orchestre cette folie en coulisses.

D’où vient l’idée d’un croissant de cette taille ?

« L’inspiration me vient de Naples, où j’ai vécu avant de m’installer en Israël. Là-bas, on produit déjà des pâtisseries géantes de ce genre. J’ai toujours été fasciné par le concept et me suis promis de l’importer ici. Cela rompt avec les gâteaux conventionnels et offre quelque chose de convivial, destiné à être partagé par plusieurs autour d'une même table – une nouveauté absolue. »

Quelle est la première question que l’on vous pose dans la rue ?

« Est-ce que c’est vrai ? Les gens peinent à croire qu’une telle dimension soit possible. Certains doutent, discutent, persuadés qu’il s’agit d’une réplique en plastique pour la vitrine. Puis nous leur offrons une petite dégustation de la crème – vanille et ganache fouettée – et tout bascule. Ce qui rend cette crème unique, c’est sa stabilité alliée à une texture qui fond instantanément en bouche, un équilibre rare. »

Un demi-kilo de beurre et une heure et demie au four

Ne vous fiez pas à son volume impressionnant : ce n’est pas que de l’air. Pour soutenir cette structure monumentale tout en préservant un goût irréprochable, il faut une ingénierie pâtissière précise, une patience infinie et des ingrédients généreux.

Que contient réellement cette bête ? « Au minimum un demi-kilo de crèmes et 400 grammes de fruits rouges. Le pâte lui-même intègre 30 % de beurre – soit environ un demi-kilo par croissant. Au total, le produit frôle les deux kilos. On imagine les extrémités croustillantes et le centre plus mou, mais en réalité chaque bouchée est croquante. Même au cœur, on retrouve ce craquant et une abondance de garniture. »

Comment réussir une cuisson sans brûler l’extérieur ?
« C’est une science à part entière. Nous avons multiplié les essais pendant des semaines pour affiner les températures. La cuisson dure une heure et demie, afin que l’intérieur soit parfaitement cuit. Mon chef répète qu’il faut comprendre avant d’agir : nous visons le sommet de la qualité, avec une levée prolongée et une température basse sur une durée étendue. »

Mode d’emploi : comment dompter le monstre

Une fois la fabrication maîtrisée, reste la question pratique : comment consommer cela sans chaos ? Bar possède une méthode éprouvée. « Le plus efficace est de trancher le croissant en longueur en trois bandes, puis de le couper en travers pour obtenir des cubes. Ainsi, chaque portion offre l’équilibre parfait entre pâte croustillante, crèmes et garniture. »

Et pour la satiété, aucun souci : « En portions généreuses de 100 grammes par personne, il nourrit aisément vingt à trente convives », assure Bar.

Comment l’équipe réagit-elle à l’effort requis pour une seule pièce ?
« Dès qu’une commande arrive, c’est l’euphorie : cris, mains levées, joie en cuisine. Nous adorons notre métier, alors l’effort supplémentaire nous enthousiasme. Donnez-nous plus de commandes, nous sommes ravis quand le chef l’est. Créer quelque chose d’aussi exceptionnel est une chance rare ; nous nous sentons privilégiés. »

Certains y voient un simple gadget instagrammable. Votre réponse ? « Absolument pas. C’est un travail d’équipe professionnel, du pâte aux crèmes jusqu’à l’assemblage. Une erreur minime à n’importe quel stade ruine l’ensemble. Nous nous sentons artisans. Inventer une nouveauté inédite ici est exaltant. »

Au fond, ce croissant géant accompli ce que peu de pâtisseries réussissent : interrompre le rythme effréné des passants, provoquer l’émerveillement et inciter au partage d’un moment sucré. Pour en commander un, réservez à l’avance.

Le prix ? Pas donné

La version de base – un croissant au beurre artisanal de 1,5 kg, façon italienne, aux couches fines et texture aérienne – coûte 420 shekels.

Pour l’expérience complète (comme illustrée), ajoutez 150 shekels de garnitures sucrées : chocolat haut de gamme, pistache, caramel salé ou la célèbre crème vanille accompagnée de fruits de saison.

Les amateurs de salé opteront pour un supplément de 220 shekels : saumon fumé et gravlax, crème de fromage aux herbes, salade lollo, tomates séchées et nigelle torréfiée. Dans tous les cas, conçu pour un grand groupe, le prix devient très raisonnable par tête.

Antisémitisme à Breads Bakery : Employés exigent la rupture avec Israël sous couvert de syndicat

Antisémitisme à Breads Bakery : Employés exigent la rupture avec Israël sous couvert de syndicat

« Plus de catering pour l’occupation » : les employés d’une boulangerie israélienne à New York se rebellent contre leurs patrons

Les salariés de la chaîne de boulangeries israélienne Breads Bakery, l’une des plus en vue de New York, ont annoncé la création d’un comité d’entreprise – une première dans l’histoire de la marque.
Au cœur de leur démarche : une exigence adressée aux propriétaires israéliens, Gadi Peleg et Yonatan Ploom, de rompre tout lien avec l’État d’Israël et de cesser ce qu’ils qualifient de
« soutien au génocide à Gaza ». Représentant 275 employés répartis sur six boutiques, le groupe, baptisé Breaking Breads, prévient que tout refus de satisfaire ces demandes entraînera la paralysie de l’une des institutions culinaires les plus emblématiques de la communauté israélienne dans la ville.

Succès commercial et crise sociale

Le conflit éclate alors que la chaîne connaît un triomphe éclatant. Sa babka au chocolat, créée par le chef Uri Shef, vient d’être classée parmi les 25 pâtisseries incontournables de New York par le New York Times, qui y voit le symbole d’un « renouveau de la babka » dans la pâtisserie américaine. Depuis cette consécration, les ventes quotidiennes de ce produit sont passées de quelques unités à plus de 1 000 exemplaires, en route pour devenir un emblème de la ville.

Des revendications politiques et sociales mêlées

Le comité a remis aux dirigeants une liste de revendications incluant le refus de participer à tout « projet sioniste ».
Sont notamment cités le festival culinaire juif The Great Nosh, accusé de bénéficier du soutien de « parties appuyant Tsahal », ainsi que la fin de la production de cookies décorés aux couleurs du drapeau israélien.

Les salariés exigent également l’arrêt immédiat des prestations de catering pour des événements liés à des organisations qu’ils accusent de financer « l’occupation israélienne ». Selon eux, la lutte pour des salaires justes et un traitement digne est indissociable de leur opposition à « l’exploitation et au massacre à travers le monde ».

Parallèlement, ils dénoncent des pratiques discriminatoires. Dans un communiqué diffusé en anglais, arabe, espagnol et français, ils affirment que la direction leur a interdit de s’exprimer en arabe entre eux et les a laissés sans protection face à des « clients violents ». Ils pointent également des salaires au niveau du minimum légal, des conditions de travail précaires, du matériel défectueux et une surveillance omniprésente – y compris dans les vestiaires – dans une entreprise dont le chiffre d’affaires annuel avoisinerait les 30 millions de dollars.

« Nous travaillons sans relâche, même pendant les fêtes, nous nous blessons quotidiennement, nous dormons dans la file d’attente des toilettes, mais nous ne touchons aucune majoration pour les heures supplémentaires, dénonce le comité. Ceux qui ont tenté de s’organiser ont été licenciés. Nous voulons plus qu’un salaire minimum dérisoire : nous exigeons un changement culturel profond. »

Engagement pro-israélien de la direction depuis le 7 octobre

Depuis le 7 octobre 2023, les propriétaires s’étaient fortement mobilisés en faveur d’Israël. Ils avaient levé plus de 20 000 dollars pour le Magen David Adom en vendant des challahs en forme de cœur à 36 dollars pièce, et offert des cookies « black & white » pour une soirée caritative qui a récolté 27 000 dollars au profit de zones touchées par le terrorisme en Israël. « Ce qui s’est passé en Israël était un acte de mal absolu ; ce que nous faisons ici est un acte de bien absolu », avait alors déclaré Gadi Peleg.

Le comité prévient : en cas de signature d’une convention collective, ce type d’actions de solidarité avec Israël cessera immédiatement.

Une première rencontre tendue

Les salariés racontent une première confrontation houleuse au magasin d’Union Square, où une représentante du comité a pris la parole devant Yonatan Ploom. « La fine carapace de leur pouvoir s’est brisée en un million de miettes », écrivent-ils. Selon eux, les propriétaires ont ensuite tenté de quitter les lieux tandis que le discours était repris devant la boutique.

Origines et contentieux de la marque

Fondée comme filiale américaine de la boulangerie Lechem de Tel-Aviv, créée par Uri Shef, Breads Bakery a connu une scission retentissante entre Shef et Gadi Peleg. Une procédure judiciaire a opposé les deux hommes : Shef accusait Peleg de l’avoir écarté, d’avoir utilisé ses recettes sans autorisation et d’avoir détourné des salariés vers d’autres projets personnels. Peleg, resté aux commandes à New York, n’avait pas répondu publiquement à ces allégations. Shef a depuis lancé une nouvelle chaîne, Bakei, à Boston.

Prochaines étapes

Le comité indique que la suite dépendra de la réaction de la direction. En cas de refus de reconnaître l’organisation syndicale, les salariés saisiront les autorités fédérales du travail américaines pour contraindre la chaîne à négocier. Contactée, Breads Bakery n’avait pas répondu au moment de la publication.

Ce mouvement s’inscrit dans une vague plus large de tensions anti-israéliennes touchant des établissements alimentaires aux États-Unis depuis le début de la guerre. À New York, des employés de Hummus Kitchen ont été agressés après que le propriétaire israélien Maor Vanunu a accroché un drapeau israélien en vitrine ;

au Café Aronne, le personnel a démissionné en bloc en raison du soutien du gérant à Israël ; à Philadelphie, une manifestation pro-palestinienne a visé la falafel de Michael Solomonov après une donation de son groupe à United Hatzalah – un rassemblement qui avait suscité des condamnations jusque dans l’entourage du président Biden.

Pourquoi 30 % des petites entreprises israéliennes échouent et comment l’éviter

Pourquoi 30 % des petites entreprises israéliennes échouent et comment l’éviter

« Qui sauvera le sauveteur ? » : pourquoi 30 % des petites entreprises israéliennes échouent et comment l’éviter

30 % des petites entreprises en Israël ferment dès la première année – non par manque de professionnalisme, mais par déficit de compétences managériales. Un programme d’accompagnement associant mentors bénévoles et crédit social les aide non seulement à survivre, mais à prospérer.

« Je pense que être indépendant est un endroit très solitaire », confie Esti Zomer, propriétaire d’une entreprise spécialisée dans l’intégration de systèmes Salesforce.
« On porte une immense responsabilité. Quand on réussit, on a beaucoup de partenaires. Quand on perd, on se retrouve parfois dans une situation vraiment effrayante. Il n’y a pas de filet de sécurité, et vis-à-vis des employés, il faut afficher une confiance et une stabilité absolues. C’est un équilibre complexe. Alors, oui, on se demande parfois : qui sauvera le sauveteur ? »

La solitude des entrepreneurs

Cette question hante des centaines de propriétaires de petites et moyennes entreprises en Israël. Elles représentent 99,6 % des sociétés du pays et contribuent à plus de la moitié du produit économique national. Pourtant, la réalité est impitoyable : les chances de survie d’une petite entreprise durant sa première année sont loin d’être assurées.
Selon les données de l’Agence pour les petites et moyennes entreprises, l’obstacle le plus fréquent est la prospection de clients – 42 % des entrepreneurs le citent. Mais le problème plus profond réside ailleurs : l’absence de connaissances managériales élémentaires.

Esti Zomer en a fait l’expérience personnellement. Durant la pandémie de Covid, la rentabilité de son entreprise s’est érodée. « Nous avons décidé de migrer vers des systèmes CRM », se souvient-elle. « Mais je n’imaginais pas tout ce qu’il me restait à apprendre en gestion d’entreprise. »

Un accompagnement décisif

En quête d’aide, elle découvre le programme « Russell-Berry » de l’organisation Ogen, dédié à la promotion des femmes dans le secteur ultra-orthodoxe. Ce qu’elle y trouve dépasse ses attentes. « Nous avions une mentore exceptionnelle, Tali Bason », raconte-t-elle. « Elle nous a aidées à affiner notre mode de fonctionnement, à nous libérer de croyances limitantes. J’ai acquis des connaissances qui me manquaient cruellement. Et surtout, un soutien moral : quelqu’un qui croit en moi et voit mon potentiel. »

Yossi Rahmin, responsable des programmes « Russell-Berry » et de l’activité entrepreneuriale chez Ogen, rencontre quotidiennement ces entrepreneurs. « Souvent, un professionnel excelle dans son domaine, ouvre une entreprise, et le lendemain, il doit devenir comptable, marketer, gestionnaire de ressources humaines, négociateur avec clients et fournisseurs – sans en avoir les compétences », explique-t-il. « Environ 30 % des petites entreprises ferment durant leur première année faute de savoir-faire managérial. C’est précisément là qu’Ogen intervient. »

Mentorat et crédit social : la combinaison gagnante

Ogen soutient les petites et moyennes entreprises via deux leviers principaux : un accompagnement par des mentors bénévoles – cadres supérieurs issus de grandes organisations – et un crédit social. Cette alliance entre expertise et financement se décline en programmes adaptés à différentes populations. « Russell-Berry » cible les femmes ultra-orthodoxes, avec mentorat individuel et outils numériques avancés. « Nimaa » opère dans la société arabe, en misant sur le développement stratégique.

Parallèlement, les pistes de crédit permettent de refinancer des prêts existants, de réduire les remboursements mensuels ou de financer une expansion. L’accent est mis sur un suivi prolongé, loin des solutions ponctuelles.

Des témoignages concrets

Yonatan Mor Yosef, propriétaire de la chaîne de clubs de fitness « Mor-Fit », a traversé une crise majeure. « Dans les premiers jours après le 7 octobre, tous nos clubs étaient fermés », relate-t-il. « Puis, de nombreux abonnés réservistes ont suspendu leur abonnement – entre 25 et 30 %. Recruter de nouveaux membres était presque impossible. L’impact sur le chiffre d’affaires a été direct. »

Un an après le début de la guerre, il se tourne vers Ogen pour refinancer un prêt et alléger les charges mensuelles. « Cela nous a permis de nous stabiliser », dit-il. « Nous avons même sollicité un nouveau financement pour ouvrir un site supplémentaire. »

Fouad Dabas, dirigeant d’une société de solutions électriques industrielles, a participé au programme « Nimaa ». « Mon mentor m’a apporté une vision plus large, un recul stratégique », témoigne-t-il. « Il m’a aidé à structurer mes idées et à regarder plus loin que l’horizon immédiat. Aujourd’hui, l’entreprise est en croissance constante. »

Esti Zomer, elle, a profondément transformé sa gestion. « Je me suis impliquée davantage dans la dimension financière, que j’avais jusque-là négligée. Passer d’une gestion intuitive à une approche structurée, chiffrée. Dans notre entreprise familiale, nous avons clarifié les responsabilités. Le marketing est devenu plus institutionnel. »

Une œuvre essentielle

« La mentore voyait au-delà du business : elle voyait les personnes », poursuit Esti avec émotion. « Ogen accomplit un travail presque sacré. Elle met à disposition des experts véritables, pas seulement un soutien émotionnel. »

Fouad Dabas conseille : « À tout entrepreneur, je dis : cherchez des personnes compétentes pour vous aider. Ne luttez pas seul. »

Yonatan Mor Yosef ajoute : « Dans un pays où les crises sont récurrentes – guerres, confinements –, un soutien externe est vital. »

Esti conclut : « Un mentor offre une vision objective de l’ensemble. Cela renforce la confiance en soi et évite les biais personnels. »

États-Unis – Iran : les signaux d’une guerre imminente que plus personne ne peut ignorer

États-Unis – Iran : les signaux d’une guerre imminente que plus personne ne peut ignorer

États-Unis – Iran : les signaux d’une guerre imminente que plus personne ne peut ignorer.

Ce ne sont plus des rumeurs, ni des analyses de plateau.
Ce sont des avions qui décollent, des ravitailleurs qui saturent les radars, des unités spéciales qui changent de théâtre, des mots qui ne sont plus diplomatiques mais militaires.

En quelques jours, les États-Unis ont déplacé une puissance aérienne lourde vers le Moyen-Orient pendant que Donald Trump promet publiquement de « frapper » si l’Iran dépasse la ligne.
À Téhéran, l’armée parle désormais de frappes préemptives.
À Jérusalem, l’angoisse est palpable : Israël sait que la première salve, même américaine, déclencherait une riposte iranienne directe contre lui.
L’histoire montre que, lorsque Washington aligne ses moyens avant de parler, c’est rarement pour reculer.
Cette fois, les signaux sont trop visibles, trop coordonnés, trop bruyants pour n’être qu’un simple jeu de dissuasion. Le compte à rebours n’est peut-être pas officiel, mais sur le terrain, tout indique qu’il a déjà commencé.

Au 7 janvier 2026,l'accumulation de signaux politiques, militaires et sociaux dessine un scénario de confrontation directe d’une intensité inédite depuis des décennies. Derrière la prudence diplomatique, l’ombre de la guerre s’étend.

L’Iran au bord de l’implosion intérieure

Depuis la fin décembre 2025, l’Iran traverse l’une des vagues de contestation les plus profondes de son histoire récente. Entre le 2 et le 5 janvier 2026, au moins 179 manifestations ont été recensées dans 24 provinces. Sur l’ensemble de la période, les chiffres montent à plus de 300 foyers de protestation, touchant près de tout le territoire iranien.

À l’origine, une crise économique devenue insoutenable. L’inflation dépasse les 42 %, le rial s’est effondré à plus de 1,4 million pour un dollar, les salaires moyens stagnent autour de 200 dollars mensuels et la suppression de mécanismes de change subventionnés a provoqué une explosion des prix, notamment sur les produits de première nécessité. Dans les bazars de Téhéran, les rideaux se ferment. Dans les rues, les slogans ne laissent plus place à l’ambiguïté : « Mort à Khamenei », « Liberté », « Mort à l’oppresseur, qu’il soit roi ou guide suprême ».

La répression est brutale. Plus de 2 100 arrestations, au moins 36 morts confirmés, dont des enfants. Des affrontements armés ont été signalés dans l’ouest du pays, avec usage de grenades et d’armes automatiques. Face à l’embrasement, le pouvoir distribue des aides dérisoires – environ 7 dollars par foyer – et admet à demi-mot son impuissance. Le président Masoud Pezeshkian concède publiquement ne pas avoir de solution immédiate. Même Ali Khamenei reconnaît le droit de protester… tout en appelant à « remettre les émeutiers à leur place ».

Washington durcit le ton : Trump sort de l’ambiguïté

C’est dans ce contexte que le président américain Donald Trump intervient publiquement. Sur Truth Social, il affirme que les États-Unis sont « locked and loaded » pour protéger les manifestants pacifiques iraniens et avertit Téhéran contre toute répression sanglante. Le message est clair : l’Iran est désormais placé sous surveillance stratégique directe.

Cette rhétorique marque un tournant. Elle rompt avec les ambiguïtés diplomatiques et s’inscrit dans une logique de pression maximale assumée. Trump évoque explicitement la possibilité de « frapper » l’Iran si les lignes rouges américaines sont franchies, tout en laissant planer une fenêtre de négociation très courte sur le dossier nucléaire, assortie d’un ultimatum de 60 jours.

La réponse iranienne : la menace de frappes préemptives

La réaction de Téhéran ne tarde pas. Le chef de l’armée iranienne menace ouvertement de frappes militaires préemptives contre les forces américaines au Moyen-Orient, qualifiées de « cibles légitimes ». Selon ses mots, la rhétorique américaine constitue en elle-même une menace justifiant une réponse anticipée.

Cette déclaration, rapportée le 7 janvier 2026 par Los Angeles Times, constitue à ce jour la source la plus fiable et la plus factuelle sur l’état réel de l’escalade. Le journal cite des responsables militaires iraniens affirmant que l’Iran ne tolérera plus aucun avertissement public sans réponse et que son niveau de préparation militaire serait « supérieur à celui d’avant la guerre de juin 2025 ».

Le discours iranien évolue ainsi d’une posture défensive à une doctrine assumée de préemption, brouillant volontairement la frontière entre dissuasion, riposte et attaque anticipée.

Les mouvements militaires américains : dissuasion ou préparation de frappe ?

Parallèlement, les signaux militaires s’accumulent. Les réseaux OSINT documentent depuis plusieurs jours un redéploiement massif d’avions américains vers l’Europe et le Moyen-Orient : ravitailleurs KC-135 et KC-46, avions de transport stratégique C-5 et C-17, mouvements depuis les États-Unis et depuis la base britannique de RAF Fairford, escales répétées à Ramstein avant projection vers le sud.

Des unités d’élite comme le 160th SOAR, connues pour des opérations clandestines à haute intensité, ont également été repérées. Ces mouvements sont visibles, assumés, presque ostentatoires. L’objectif semble double : envoyer un message clair à Téhéran et se positionner en capacité d’action immédiate.

Officiellement, Washington ne confirme rien. Officieusement, la logique rappelle des schémas observés avant des interventions ciblées, notamment en Amérique latine. L’Iran, de son côté, a relevé son niveau d’alerte maximal et renforcé ses défenses aériennes.

Israël en alerte maximale face à la menace iranienne

À Jérusalem, l’analyse est sans illusion. L’Iran est perçu comme une menace existentielle, non seulement en raison de son programme nucléaire, mais aussi de ses missiles balistiques et de son réseau régional. Les services israéliens estiment que les sites de Natanz, Fordow et Ispahan ont été rapidement remis en état après les frappes passées et que Téhéran se rapproche dangereusement d’un seuil nucléaire opérationnel.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu plaide pour une ligne dure et des frappes préventives si nécessaire, même si des divergences tactiques subsistent avec Washington. Les scénarios évoqués en Israël incluent une guerre directe d’ampleur inédite, qualifiée par certains responsables de « plus difficile de l’histoire du pays ».

Le politologue et juriste israélien Moshe Cohen-Eliya a résumé la situation sur un plateau télévisé : les mouvements américains ne sont pas anodins, ils constituent des signaux stratégiques pouvant annoncer une escalade régionale, voire mondiale, en cas de dérapage.

Un engrenage mondial aux conséquences explosives

Le scénario le plus redouté reste celui d’une erreur de calcul. Une frappe américaine limitée pourrait provoquer une riposte iranienne contre les bases américaines, Israël ou les voies maritimes stratégiques. La fermeture du détroit d’Ormuz, évoquée à Téhéran, entraînerait un choc énergétique mondial immédiat, avec l’implication potentielle de la Russie et de la Chine.

L’histoire récente rappelle à la prudence. Peu d’analystes avaient anticipé l’effondrement rapide du régime syrien fin 2024. Aujourd’hui encore, rien n’est écrit. Les mouvements militaires peuvent rester dissuasifs, les ultimatums déboucher sur une négociation de dernière minute.

Mais un fait s’impose : la convergence entre soulèvement intérieur iranien, rhétorique américaine décomplexée et préparatifs militaires visibles place la région sur une ligne de crête. Cette fois, la guerre n’est plus une hypothèse théorique. Elle est une possibilité tangible, suspendue à quelques décisions prises dans l’urgence et sous pression.

Et lorsque les grandes puissances cessent de parler à voix basse, l’histoire, elle, a rarement le sens de la retenue.

PESSAH 2026 À AGADIR – LE SÉJOUR CACHER QUI NE LAISSE AUCUNE PLACE AU HASARD

Pessah 2026 à Agadir au Maroc

PESSAH 2026 À AGADIR – LE SÉJOUR CACHER QUI NE LAISSE AUCUNE PLACE AU HASARD

Du 1er au 10 avril 2026 – Taghazout / Agadir

Séjour familial haut de gamme – 100 % casher – places très limitées

Vous cherchez Pessah 2026 sans stress, sans compromis, sans mauvaise surprise ?

Vous êtes au bon endroit.

À Agadir – Taghazout, le Familly Club propose un séjour de Pessah rare, maîtrisé de bout en bout, pensé pour les familles exigeantes qui veulent vivre les fêtes dans le confort, la sérénité et la joie, sans renoncer à la rigueur religieuse.

Pessah 2026 au Maroc à Agadir

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UN CADRE PRIVATISÉ, CALME ET SÉCURISÉ

Ici, pas d’hôtel impersonnel.

Vous séjournez dans des chalets villa-lodges tout confort, spacieux, indépendants, conçus pour les familles.

De vrais espaces de vie.

De la tranquillité.

Un site entièrement organisé autour de Pessah.

Pessah 2026 au Maroc avec Familly Club et voyages Sibony

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👉 Seulement 40 chalets disponibles.

Une fois réservés, il n’y aura pas d’extension possible.

PESSAH CACHER, SANS DISCUSSION

La question du kasher ne se pose même pas.

• Pension complète semi-gastronomique

• Casher strict sous le contrôle du Beth Din de Casablanca

• Cuisines dédiées, supervision permanente

• Aucun compromis, aucune approximation

La gastronomie est assurée par la cheffe Laura (La Table Étoilée – Marseille) et la cheffe pâtissière Sivan (Israël / OM), pour une cuisine raffinée, généreuse et festive, adaptée aux fêtes.

UN CADRE RELIGIEUX STRUCTURÉ ET BIENVEILLANT

• Offices quotidiens

• Chiourim

• Accompagnement des fêtes

• Présence du Rav Heski Touati

Tout est fluide, clair, respectueux.

On vit Pessah pleinement, sans rigidité inutile, dans une ambiance familiale et chaleureuse.

UN VRAI SÉJOUR FAMILIAL (PAS UN DISCOURS MARKETING)

Pendant que les parents soufflent, les enfants vivent leur Pessah.

• Mini-club & baby-club

• Animations quotidiennes

• Activités adaptées à chaque âge

• Soirées à thème pour tous

Chacun trouve sa place.

Personne ne subit le séjour.

LA MIMOUNA COMME AU MAROC, LA VRAIE

Le point culminant du séjour.

Une Mimouna féerique, authentique, spectaculaire :

dromadaires, orchestre berbère, décor marocain, pâtisseries traditionnelles, ambiance festive unique.

Pas une animation symbolique.

Une vraie célébration marocaine.

EXCURSIONS & LOISIRS (EN OPTION)

Envie de bouger ? Tout est à portée de main :

Quad, bateau, spa, téléphérique, balades, loisirs à la carte.

Ou simplement… ne rien faire et profiter du soleil d’Agadir.

OFFRE FAMILY PRESTIGE – JUSQU’AU 31 JANVIER 2026

🎯 6 000 € tout inclus

👉 2 adultes + 3 enfants (4-11 ans)

👉 Chalet villa-lodge

👉 Pension complète

👉 Programme religieux & animations

⚠️ Après le 31 janvier 2026, les tarifs évoluent.

⚠️ Les disponibilités sont limitées à 40 familles.

VOLS & ACCÈS

✈️ Vols possibles depuis Paris, Marseille et Tel-Aviv

avec Sibony Voyage – Selectour

Transferts organisés.

POUR QUI EST CE SÉJOUR ?

✔️ Familles qui veulent un vrai Pessah, sans stress

✔️ Parents qui refusent les hôtels surchargés

✔️ Personnes exigeantes sur le kasher

✔️ Ceux qui savent que les meilleures places se décident tôt

❌ Ce séjour n’est pas fait pour les indécis de dernière minute.

RÉSERVATIONS & INFORMATIONS

📞 Patrick Zic

📱 06 68 54 45 55

🌐 www.famillyclub.com

👉 Contactez-nous maintenant pour recevoir le programme détaillé et les disponibilités réelles.

Pessah 2026 à Agadir ne se réserve pas en avril 2026.

Il se décide maintenant.

Pessah au Maroc : pourquoi Agadir et Taghazout s’imposent pour 2026

Pessah au Maroc : pourquoi Agadir et Taghazout s’imposent pour 2026

Pessah au Maroc : pourquoi Agadir et Taghazout s’imposent pour 2026

Le Maroc n’est pas une destination anodine pour Pessah. C’est une terre de mémoire juive, de traditions, de gastronomie, mais aussi une destination moderne, stable et parfaitement adaptée aux séjours familiaux. En 2026, Agadir et Taghazout s’imposent comme le choix le plus cohérent.

Climat d’abord. En avril, Agadir offre une météo idéale : soleil constant, températures douces, aucune lourdeur. Ensuite, l’accessibilité : vols directs ou simples correspondances depuis l’Europe et Israël, transferts organisés, logistique fluide.

Taghazout, plus précisément, permet ce que les grandes villes ne permettent plus : espace, calme, sécurité, privatisation. Le site du séjour est pensé comme un village éphémère dédié à Pessah, loin du tourisme de masse, sans compromis sur le confort.

Le Maroc, c’est aussi la Mimouna dans son berceau culturel. Ici, elle n’est pas reconstituée. Elle est vécue. Les familles retrouvent une authenticité que beaucoup de destinations ont perdue.

Enfin, Agadir permet une vraie diversité d’expériences : mer, désert, montagnes, excursions, détente. Chacun compose son Pessah selon ses envies, sans jamais sortir du cadre kasher et sécurisé.

En 2026, choisir Pessah à Agadir, ce n’est pas suivre une mode. C’est revenir à l’essentiel : des fêtes vécues pleinement, dans un environnement humain, chaleureux et maîtrisé.

Pourquoi les familles réservent déjà Pessah 2026 au Maroc

Pourquoi les familles réservent déjà Pessah 2026 au Maroc

Pourquoi les familles réservent déjà Pessah 2026 au Maroc (et pourquoi il ne reste presque plus de chalets)

Chaque année, le même constat : les séjours de Pessah adaptés aux familles disparaissent les premiers. En 2026, la tendance est encore plus nette.
Le programme proposé à Agadir – Taghazout coche toutes les cases que les parents recherchent… et que très peu d’organisateurs savent réunir.

D’abord, l’espace.
Les chalets villa-lodges offrent une vraie respiration : chambres séparées, terrasses, tranquillité, sécurité. Les enfants ne sont pas « parqués » dans une chambre d’hôtel. Ils vivent le séjour. Les parents aussi.

Ensuite, la sérénité. Casher strict, supervision reconnue, offices structurés, encadrement rabbinique présent sans rigidité. Les familles n’ont rien à gérer, rien à vérifier, rien à anticiper. Tout est déjà pensé.

L’autre clé du succès, c’est l’animation. Mini-club, baby-club, activités quotidiennes, soirées festives, excursions facultatives : chacun trouve son rythme, sans contrainte. Pendant que les enfants sont pris en charge, les adultes peuvent souffler, se retrouver, profiter du cadre, du spa ou simplement du soleil marocain.

Pessah 2026 au Maroc avec Familly Club et voyages Sibony

Pessah 2026 au Maroc avec Familly Club et voyages Sibony

Et puis il y a la Mimouna, devenue un événement à part entière. Pas une animation symbolique, mais une véritable célébration marocaine : musique, dromadaires, décor, pâtisseries, ambiance nocturne spectaculaire. Un moment que les enfants n’oublient pas.

Côté budget, l’offre est volontairement lisible. Le Pack Family Prestige à 6 000 €, valable jusqu’au 31 janvier 2026, inclut tout pour 2 adultes et 3 enfants (4-11 ans). Après cette date, les tarifs évoluent et les disponibilités fondent. 40 chalets seulement. Pas plus. Pas de surbooking.

Pessah 2026 au Maroc à Agadir

Pessah 2026 au Maroc à Agadir

C’est précisément cette rareté qui explique l’engouement actuel. Les familles ne cherchent plus le « moins cher ». Elles cherchent le plus fluide, le plus sûr, le plus confortable pour vivre Pessah sans stress.

En 2026, beaucoup regarderont les photos. Quarante familles vivront l’expérience.
Envie de vivre Pessah 2026 dans un cadre idyllique, chaleureux et 100 % kasher ?

📍 Agadir – Taghazout | du 1er au 10 avril 2026
avec le Familly Club.

🏡 Chalets villa-lodges tout confort
🍽️ Pension complète semi-gastronomique
👩‍🍳 Chefs Laura (La Table Étoilée – Marseille) & Sivan (chef pâtissière – Israël / OM)
🕍 Kasher sous le Beth Din de Casablanca
✡️ Offices quotidiens, chiourim & fêtes avec le Rav Heski Touati

👨‍👩‍👧‍👦 Mini-club & animations pour tous
🎉 Soirées à thème & Mimouna féerique (dromadaires, orchestre berbère, pâtisseries…)
🏖️ Excursions & loisirs optionnels (quad, bateau, spa, téléphérique…)

💥 OFFRE PACK FAMILY JUSQU’AU 31 JANVIER 2026
➡️ Chalet tout inclus – 2 adultes + 3 enfants (4–11 ans) : 6 000 €
⚠️ Seulement 40 chalets disponibles

✈️ Vols possibles (Paris, Marseille, Tel Aviv) avec Sibony Voyage – Selectour
📞 Infos & réservations : Patrick Zic – 06 68 54 45 55
🌐 www.famillyclub.com

👉 Places très limitées – contactez-moi rapidement pour recevoir le programme complet et les disponibilités.


Pessah 2026 à Agadir : le séjour casher d’exception au Maroc qui affiche déjà complet… presque

Pessah 2026 à Agadir : le séjour casher d’exception au Maroc qui affiche déjà complet… presque

Chers amis,

Au fil des années, vous avez été nombreux à nous faire confiance pour organiser vos séjours inoubliables avec le Family Club et le camping Family. Que ce soit pour Pessa’h, Chavouot ou Souccot, votre fidélité et votre enthousiasme ont contribué à faire de chaque séjour un moment unique et mémorable.

Nous tenons à vous remercier chaleureusement pour votre confiance et votre soutien. Et cette année, rendez-vous au Maroc, à Agadir-Taghazout, pour Pessa’h 2026 !
Les réservations sont ouvertes, et nous avons hâte de vous retrouver pour cette nouvelle aventure.

Restez connectés pour découvrir les affiches de nos séjours passés et à venir, et encore merci pour votre fidélité !

Patrick Zic

Pessah 2026 à Agadir : le séjour casher d’exception au Maroc qui affiche déjà complet… presque

Passer Pessah 2026 à Agadir, ce n’est pas simplement changer de décor. C’est choisir une parenthèse rare, où la rigueur du casher se conjugue avec le soleil, l’espace, le confort et une atmosphère familiale haut de gamme. Du 1er au 10 avril 2026, le Familly Club installe son programme à Taghazout, à quelques minutes d’Agadir, dans un cadre sécurisé, chaleureux et entièrement privatisé.

Ici, pas d’hôtel impersonnel.
Les familles sont accueillies dans des chalets villa-lodges tout confort, pensés pour les séjours longs, avec de vrais espaces de vie, une intimité totale et un environnement naturel apaisant.

chalet pour pessah 2026 au Maroc

La pension est complète, semi-gastronomique, orchestrée par deux chefs reconnus, mêlant exigence culinaire et générosité orientale, le tout strictement kasher sous le contrôle du Beth Din de Casablanca.

Le programme religieux est structuré, sérieux et fluide : offices quotidiens, chiourim, accompagnement des fêtes et présence constante du Rav Heski Touati, dans une ambiance respectueuse, accessible et jamais pesante. Chacun vit Pessah à son rythme, sans compromis.

Mais ce séjour ne se limite pas au rituel. Mini-club, animations, soirées à thème, excursions optionnelles, spa, quad, bateau, téléphérique : tout est pensé pour que les enfants comme les adultes trouvent leur place. Le point d’orgue reste la Mimouna féerique, célébrée comme au Maroc d’antan : dromadaires, orchestre berbère, pâtisseries traditionnelles, décor grandiose.

Côté tarifs, l’offre est claire et volontairement limitée.
Jusqu’au 31 janvier 2026, le Pack Family Prestige propose un chalet tout inclus pour 2 adultes et 3 enfants (4-11 ans) à 6 000 €. Un prix maîtrisé pour un séjour de dix jours, dans un format qui n’existe tout simplement plus ailleurs. Seulement 40 chalets sont disponibles. Une fois remplis, il n’y aura pas de plan B.

Pessah 2026 au Maroc avec

Familly Club & Sibony Voyages Taghazout

Les vols sont possibles depuis Paris, Marseille ou Tel-Aviv, avec accompagnement Selectour – Sibony Voyage.

Pessah 2026 au Maroc à Agadir

Pessah 2026 au Maroc à Agadir

Les réservations sont ouvertes. Les premières disponibilités se raréfient déjà.

Pessah 2026 à Agadir n’est pas une promesse marketing. C’est une destination qui se décide maintenant.

📍 Agadir – Taghazout | du 1er au 10 avril 2026
avec le Familly Club.

🏡 Chalets villa-lodges tout confort
🍽️ Pension complète semi-gastronomique
👩‍🍳 Chefs Laura (La Table Étoilée – Marseille) & Sivan (chef pâtissière – Israël / OM)
🕍 Kasher sous le Beth Din de Casablanca
✡️ Offices quotidiens, chiourim & fêtes avec le Rav Heski Touati

👨‍👩‍👧‍👦 Mini-club & animations pour tous
🎉 Soirées à thème & Mimouna féerique (dromadaires, orchestre berbère, pâtisseries…)
🏖️ Excursions & loisirs optionnels (quad, bateau, spa, téléphérique…)

💥 OFFRE PACK FAMILY JUSQU’AU 31 JANVIER 2026
➡️ Chalet tout inclus – 2 adultes + 3 enfants (4–11 ans) : 6 000 €
⚠️ Seulement 40 chalets disponibles

✈️ Vols possibles (Paris, Marseille, Tel Aviv) avec Sibony Voyage – Selectour
📞 Infos & réservations : Patrick Zic – 06 68 54 45 55
🌐 www.famillyclub.com

👉 Places très limitées – contactez-moi rapidement pour recevoir le programme complet et les disponibilités.

 

Israël : Une opposition frontale à la formation de Palestiniens dans les hôpitaux israéliens

Israël : Une opposition frontale à la formation de Palestiniens dans les hôpitaux israéliens

Israël. Formation médicale : la présidente de la commission de la Santé refuse toute complaisance

Une opposition frontale à la formation de Palestiniens dans les hôpitaux israéliens

La présidente de la commission de la Santé de la Knesset, Limor Son Har-Melech, a déclenché une vive controverse en s’opposant publiquement à la formation d’étudiants palestiniens en médecine au sein du système hospitalier israélien. L
ors d’une réunion officielle, l’élue du parti Otzma Yehudit a tenu des propos sans ambiguïté : elle affirme ne pas pouvoir faire confiance à des médecins formés dans des institutions qu’elle qualifie de « foyers d’incitation et de négation de l’existence d’Israël ».

Les chiffres du ministère de la Santé dévoilés en commission

Selon les données présentées par le ministère de la Santé au cours du débat, quatorze étudiants palestiniens issus de l’Université Al-Quds suivent actuellement une formation clinique au Centre médical Soroka. Quatre autres sont accueillis au Centre médical Sheba, tandis qu’un étudiant est formé au Centre médical Wolfson. Ces stages s’inscrivent dans des accords académiques existants, validés par les autorités sanitaires israéliennes.

« Un choix idéologique incompatible avec la médecine israélienne »

Limor Son Har-Melech a attaqué frontalement le principe même de ces formations. Selon elle, tout étudiant ayant choisi d’étudier la médecine dans des établissements comme Al-Quds ou l’Université An-Najah, à Naplouse, s’est volontairement inscrit dans un environnement idéologique hostile à l’État d’Israël.
« Quelqu’un qui a étudié dans ces lieux s’est exclu de lui-même de la capacité à soigner les citoyens israéliens », a-t-elle déclaré.

La ligne rouge : soldats de Tsahal et enfants israéliens

Le cœur de son argumentation repose sur une question de confiance absolue. La députée affirme ne pas pouvoir accepter qu’un médecin formé dans un climat d’incitation prenne en charge un soldat de Tsahal ou soigne des enfants israéliens. « Je ne fais pas confiance à un médecin formé dans ces institutions pour opérer un soldat de l’armée israélienne ou traiter nos enfants », a-t-elle insisté, liant explicitement formation académique, environnement politique et éthique médicale.

Un débat explosif au sein du système de santé

Ces déclarations interviennent dans un contexte particulièrement tendu, alors que le système de santé israélien fait face à une pénurie chronique de médecins et dépend, dans certains hôpitaux, de coopérations complexes avec des praticiens arabes et palestiniens.

Plusieurs responsables médicaux, cités ces derniers mois dans la presse israélienne, soulignent que la formation clinique se fait sous supervision stricte et que la médecine ne peut être évaluée uniquement à l’aune de considérations politiques.

La prise de position de la présidente de la commission de la Santé marque néanmoins un durcissement clair : pour elle, certaines frontières idéologiques ne peuvent être franchies, même au nom des besoins du système hospitalier.

L'armée israélienne enregistre le plus important cycle d’incorporation de haredim à ce jour

L'armée israélienne enregistre le plus important cycle d’incorporation de haredim à ce jour

L’IDF enregistre le plus important cycle d’incorporation de haredim à ce jour

Le major-général Dado Bar Kalifa s’est adressé aux jeunes recrues : « Vous êtes les pionniers, beaucoup d’autres vous suivront. »

L’armée israélienne a marqué, lundi, la plus importante journée d’incorporation jamais enregistrée de jeunes hommes ultra-orthodoxes dans ses unités dédiées.

Au total, 537 soldats ont rejoint les rangs : 230 en tant que combattants et 307 en appui au combat, occupant une grande variété de fonctions, selon un communiqué de l’unité du porte-parole de l’IDF.

Le processus d’incorporation du cycle décembre-janvier s’achèvera dans les prochains jours, précise l’armée.

Un discours empreint de symbolisme

Le chef de la direction des ressources humaines de l’IDF, le major-général Dado Bar Kalifa, s’est adressé aux nouvelles recrues à la base d’incorporation de Tel Hashomer, à Ramat Gan. Il a évoqué la portée de leur engagement dans le contexte sécuritaire actuel.

« Il y a trente ans, j’étais moi-même assis sur cette même chaise, avec la même appréhension qui vous accompagne au seuil de ce nouveau chapitre de votre vie », a-t-il déclaré, selon les termes rapportés par l’armée.

« Vous êtes sur le point d’accomplir des actes nobles pour la sécurité du peuple d’Israël et de l’État. Nous avons une occasion de changer et de réparer, mais sur un point nous resterons inflexibles : permettre à chacun d’accomplir son devoir de défense de l’État tout en préservant intégralement son monde de Torah. L’exigence opérationnelle nous impose de renforcer les effectifs – vous êtes les pionniers, et beaucoup d’autres vous suivront », a ajouté l’officier.

Une politique d’intégration en expansion

L’armée poursuit activement l’élargissement de l’incorporation des haredim. Elle développe les filières existantes, crée de nouveaux dispositifs dédiés, organise des conférences d’information et adapte les conditions d’entraînement et de service.

« Les nouvelles recrues ont été affectées à diverses unités qui permettent un service significatif tout en respectant pleinement leur mode de vie », souligne l’IDF.

Un dossier politique explosif

Le recrutement des ultra-orthodoxes constitue depuis des décennies l’un des sujets les plus clivants de la vie politique israélienne. La loi impose le service militaire aux hommes et aux femmes, mais la communauté haredie bénéficie, depuis la création de l’État, d’une exemption de fait initialement présentée comme temporaire et devenue un statu quo.

En 2017, la Cour suprême a rendu une décision historique jugeant cette exemption illégale et contraire au principe d’égalité.

Depuis lors, l’adoption d’une nouvelle loi sur la conscription est en suspens. Les partis haredim menacent régulièrement de faire tomber la coalition si le texte ne pérennise pas l’exemption.