Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
- Presse, Web «aufemimin.com »
Articles mode, Interview « dans le dressing d’une fashionistas »
- Presse Radio Chronique Mode « DATING RADIO » radio pour célibataires
- Radio Shalom chroniqueuse et journaliste (Interview d’invités) dans l’ émission "ça nous rendra pas Mike Brant "
Télévision :
- MAZAL TV émission TV de la communauté juive de France.
- FUN TV Présentatrice télé en direct sur une chaine du câble

Les articles de Nathalie Zadok

BDS enfin poursuivie comme organisation doublement illégale

Qui boycottait les magasins juifs ? L’Allemagne nazi , triste rappel de l’histoire, c’est aujourd’hui le mouvement BDS ,« Boycott, désinvestissement et sanctions » qui est condamné.

Bernard Cholet, Yamann Colas, Jean-Pierre Bouche et Loïc Cwiek, membres de BDS, sont poursuivis par le parquet de Toulouse, le 9 décembre prochain pour avoir, devant les magasins Orange et Sephora de Toulouse, « entravé l’exercice normal de ces magasins, en se livrant à une opération d’intimidation afin de dissuader les clients d’acheter des produits israéliens… » notamment des produits Israéliens de la marque « Ahava »produits de la mer morte.

Les propos de Justin Trudeau, premier ministre canadien sont clairs : « BDS est une nouvelle forme d’antisémitisme dans le monde”

Il n’est pas sans surprise, que Dieudonné soutient BDS avec ardeur, Alain Soral, comme BDS, œuvre pour la disparition d’Israël. Les valeurs de la France n’étant pas celle-ci, le BDS n’a plus aucune raison de vivre dans dans l’ambiguïté depuis 2005,à savoir s’il est antisémite, la réponse est indéniablement oui.

Sources http://www.dreuz.info/ Adapté par Nathalie ZADOK

Maroc : appel au meurtre des Juifs lors d'une manifestation

Une manifestation débordante a eu lieu au Maroc, à Casablanca ce 25 Octobre 2015, en soutien à la Palestine. Des dérapages scandaleux, captés par des images vidéos, a choqué beaucoup d’internautes.

Des théâtralisations morbides, rappelant les pires lises en scène des groupes terroristes, par des manifestants mimant des émeutiers palestiniens, le visage couvert se sont déguisés en juifs religieux, stigmatisés par le chapeau noir et la barbe, sous la menace de Palestiniens armés de fusils ; tandis que des balayeurs de rue ramassaient les déchets dans des sacs plastiques portant une étoile de David. Mais aussi, des enfants munis d’armes en plastique ou encore piétinant des étoiles de David, symbole du judaïsme.

Dès lors, le « Collectif des citoyens marocains contre l’incitation au meurtre des Juifs du Maroc » a adressé une pétition aux ministres de la Justice et de l’Intérieur du Maroc, appelant à « interpeller sur les dérapages très inquiétants qui ont émaillé la manifestation ». Le collectif est composé de « citoyens marocains, juifs et musulmans ».

Cette pétition adressée aux ministres de la Justice et de l’Intérieur, est accompagnée d’une lettre interpellant sur «les dérapages très inquiétants qui ont émaillé la manifestation de soutien à la Palestine ».
Messieurs les ministres de la Justice et de l'Intérieur du Maroc,
Nous sommes un collectif de citoyens marocains juifs et musulmans. Nous souhaiterions par la présente pétition vous interpeller sur les dérapages très inquiétants qui ont émaillé la manifestation de soutien à la Palestine organisée hier à Casablanca, place Sraghna et jusqu'à l'intersection des boulevards 2 Mars et Al Fida.

En effet, lors de cette marche dite de solidarité envers le peuple palestinien, des mises en scènes appelant explicitement au meurtre des juifs ont été tenues par des organisateurs de l'événement.

On a pu ainsi voir des jeunes mimant des émeutiers palestiniens, le visage couvert, et pointant des fusils sur le dos d'autres hommes déguisés en juifs religieux.

Les photos circulant sur les réseaux sociaux montrent également des enfants munis d'armes en plastique ou encore piétinant des étoiles de David, symbole du judaïsme.

S'il est parfaitement du droit de tout citoyen de manifester publiquement son soutien pour une cause qu'il estime juste, il est en revanche illégal d'appeler au meurtre de personnes en raison de leur appartenance confessionnelle.

Ces théâtralisations morbides, orchestrées par des parties inconnues et rappelant les pires mises en scène des groupes terroristes, ont semé indignation et effroi parmi les membres de la communauté juive marocaine au Maroc et à travers le monde, mais aussi parmi de nombreux marocains musulmans.

Ces dérapages clairement antisémites et au ton assassin sont très préoccupants pour la sécurité physique des citoyens marocains de confession juive et pour le vivre-ensemble dans notre pays. Ils vont aussi à l'encontre des valeurs de pluralisme et de tolérance prônées par la loi suprême du Royaume, qui rappelons-le, reconnait l'influence hébraïque comme composante indéniable et deux fois millénaire de l'identité marocaine.

Ces dérives déplorables sont également contraires aux directives royales appelant à oeuvrer pour la préservation de la coexistence judéo-musulmane au Maroc, modèle unique en son genre dans le monde musulman.

Par conséquent, nous, collectif de citoyens marocains juifs et musulmans, vous appelant à prendre les mesures nécessaires afin d'identifier les auteurs et les acteurs de ces dérapages et de les traduire en justice. Il en va de l'avenir et de la paix sociale de notre cher pays.
Cordialement
Le Collectif des Citoyens Marocains contre l'incitation au meurtre des Juifs au Maroc
Article envoyé par Yaël Cohen que nous remercions ici même.
Sources https://www.change.org Yael Cohen Adapté par Nathalie ZADOK  

Alain Delon flirt à nouveau avec le FN

Rappelons les faits, invitée en septembre 2015 sur le plateau de l’émission de France 2 « on n’est pas couché », présentée par Laurent Ruquier, Nadine Morano suscitait alors, la polémique après sa déclaration-choc .

« Il faut garder un équilibre dans le pays, c'est-à-dire sa majorité culturelle. Nous sommes un pays judéo-chrétien, le général de Gaulle le disait, de race blanche, qui accueille des personnes étrangères. (...) Je n'ai pas envie que la France devienne musulmane », a dénoncé l'eurodéputée face au chroniqueur Yann Moix.

Alain Delon, lors d’une Interview pour TV magazine, à l’occasion de son 80e anniversaire, qu’il fêtera le 8 novembre est interrogé sur la déclaration  polémique de Nadine Morano, et défend avec puissance ses propos, « elle a des c... de tenir comme elle tient", je vous emmerde tous, je dis ce que je pense et je continuerai à le dire'.

Chapeau!", dit encore Alain Delon. Avec virulence il appui : «Juste une question: Le Kenya est un pays de quelle race?, demande-t-il. Les gens sont noirs. C’est une polémique ridicule, grotesque, qui n’a aucun sens», estime l’acteur.

Alain Delon, se positionnait déjà en 2013, apportant son soutien implicite au Front national dans une interview publiée mercredi par le quotidien suisse Le Matin « Le Front National prend une place très importante et ça, je l’approuve, je le pousse et je le comprends parfaitement bien » déclare-t-il.

Jean-Marie Le Pen, ancien président du FN et ami de longue date d'Alain Delon, a applaudi la position du comédien. "Alain n'était pas Front national et n'avait pas d'engagement politique, mais il a des opinions. Il exprime une opinion qu'il faut prendre telle qu'elle est. (…) a confié le président d'honneur du Front National au Figaro. Et d'ajouter : "J'ai été agréablement impressionné par les propos d'Alain Delon. Il ne demande d'autorisation à personne pour dire ce qu'il a à dire".

Sources http://www.europe1.fr/ Adapté par Nathalie ZADOK

Daesh: La France à nouveau menacée

C’est l’action la plus redoutée du moment par les autorités françaises, des « frappes obliques ».
Cette stratégie, consisterait pour Daesh à demander à  des combattants français de frapper les pays voisins tandis que des Allemands ou des Espagnols attaqueraient dans le même temps notre pays .
Révélé  par France Info, qui a un accès au rapport confidentiel des services de renseignements,elle serait la nouvelle menace du Daesh qui flotterai  sur la France.

L’affaire du train Thalys pour exemple,en brouillant ainsi les pistes, l’organisation terroriste miserait sur le manque de communication entre les services de renseignements européens.

Une faille dans les échanges, illustrée par l’attaque du Thalys il y a quelques semaines.
Ayoub El-Khazzani, alors qu’il s’apprêtait à tirer à la Kalashnikov sur les passagers du train, avait été fiché par plusieurs pays européens mais ceux-ci n’avaient pas suffisamment échangé pour empêcher le suspect de commettre un attentat, heureusement maitrisé à temps par des passagers américains

Sources http://www.sudouest.fr/ Adapté par Nathalie ZADOK

Marc Chagall nous fait danser du 13 au 31 janvier 2016

Chagall, ce génie de la couleur,nous fait danser du 13 au 31 Janvier 2016 à l’exposition de la Philharmonie de Paris : « Marc Chagall "Le Triomphe de la musique ». 270 œuvres - peintures, dessins, céramiques, costumes et décors de scène ,du plafond de l’Opéra de Paris aux décors du Théâtre d’art juif de Moscou en passant par les costumes d’une mise en scène de La Flûte Enchantée, elle présente une vision globale inédite du travail d’un artiste dont la présence ici est toute justifiée.

Grâce à la technologie de Google Lab https://sites.google.com , le plafond a été numérisé en ultra haute définition .
Sur un mur et sur fond de musique classique, un zoom avance et se promène au gré de la fresque,époustouflant !

La Philharmonie rend  un bel hommage au peintre franco-russe mort en 1985.
Elle a voulu mettre en avant l'attirance indéniable qu'avait Chagall pour la musique en exposant ses tableaux,les costumes et décors conçus pour plusieurs théâtres et opéras.

Bouquet final de cette sublime exposition,  par les décors des murs du Théâtre d’art juif (à Saint-Saint-Pétersbourg puis Moscou) .

Peintre, graveur et décorateur russe , naturalisé français, Marc Chagall est hors de tout mouvement, il s'est formé sur fond d'influences issues de la double tradition slave et judaïque. Il a séduit l'Occident par la vision poétique qu'il propose et par la diversité de ses moyens d'expression.la céramique, la  sculpture et son œuvre prennent une dimension monumentale. En 1956, il découvre le vitrail et la mosaïque.
Ces techniques deviennent son mode d’expression privilégié pour traduire le message biblique église d’Assy, cathédrales de Metz, de Reims,synagogue de Jérusalem.
sources http://www.exponaute.com/ Adapté par Nathalie ZADOK

Le vernis à ongle pas si inoffensif pour notre santé

Il est un de notre atout beauté et pourtant, le vernis à ongles, n’est pas sans conséquence pour notre santé ! D’après une étude par des chercheurs britanniques, le vernis à ongles serait nocif pour la santé, il contiendrait un produit chimique toxique, le phosphate de triphényle ,un perturbateur endocrinien.

Celui-ci aurait le rôle d’assouplir la texture du vernis et serait très vite assimilé par l’organisme, , le TPHP serait même lié à l'obésité en affectant la régulation des hormones.

Certaines marques sont concernées, ce ne sont pas les moins connues,: Essie, OPI, Revlon, Maybelline.

Attention tous les vernis ne contiennent pas cette substance,il faut donc juste être vigilant et regarder si un des ingrédients est le TPHP,alors, c’est l’occasion de changer de marque !

Une étude est menée par des chercheurs de la Duke University Grande-Bretagne) sur  26 volontaires, des femmes uniquement.

Les scientifiques ont découvert que, deux à six heures après s’être vernis  les ongles, 24 des 26 participantes présentaient des taux anormalement élevés de phosphate de diphényle (DPHP) dans leur urine, ce qui trahissait la présence de TPHP dans l’organisme.

Comment agissent les perturbateurs endocriniens:

En imitant l’action d’une hormone naturelle,en se fixant sur les récepteurs des hormones naturelles,en gênant ou en bloquant le mécanisme de production ou de régulation des hormones ou des récepteurs, modifiant ainsi les concentrations d’hormones présentes dans l’organisme,causant ainsi des dommages irréversibles, au cours de la formation des embryons.

Les perturbateurs endocriniens, les dangers :

Avant d’agir sur les hormones, les perturbateurs endocriniens doivent trouver une voie d’entrée dans le corps. Les principales portes d’entrée pour ces substances toxiques sont :

la bouche : Dans les aliments que l’on mange, les liquides que l’on boit, mais aussi dans les rouges à lèvres ou baumes pour les lèvres, les dentifrices et rince-bouche, et même les médicaments..

le nez : l’air qu’on respire peut être une source d’exposition. On inspire avec lui des poussières, des vapeurs, des parfums qui entrainent des substances toxiques dans le corps.

la peau : Le vernis mais pas que....la peau absorbe plus qu’on ne le croit. Les crèmes ne disparaissent entrent dans nos cellules et leurs ingrédients peuvent se retrouver ensuite dans le sang. Hydratants, produits de soins, savons peuvent donc entraîner l’absorption de perturbateurs endocriniens par la peau.

Conclusion,ne pas toujours faire confiance aux grandes marques,bien choisir et bien lire les ingrédients de nos produits quotidien peut parfois nous être utile.

SOURCES http://actu.ados.fr/ Adapté par Nathalie ZADOK

Woody Allen : On va au cinéma et en sortant on croit au monde

Woody Allen, ce digne héritier d’une longue lignée de Juifs d’Europe de l’Est qui a fini par s’installer aux Etats-Unis pour échapper aux persécutions de toute nature  a apporté à la culture américaine son humour corrosif, son sens de l’autodérision et sa capacité à rire des pires désastres.
Ses films, dans lesquels il s’amuse à camper les mœurs des intellectuels new-yorkais, névrosés et adeptes (comme lui) du divan du psychanalyste, sont d’authentiques plongées dans l’âme humaine.

Capable de provoquer le fou rire du spectateur, Woody Allen le mène simultanément aux limites du tragique.

Car dans son œuvre, les grands problèmes existentiels – D.ieu, le malentendu entre les sexes, la maladie, la morsure de la culpabilité, la tyrannie du doute et, bien sûr, la mort – ne sont jamais très loin.

Woody Allen nous plongent dans les recoins les plus sombres ou cinoque de notre psychique. Son tout dernier chef-d’œuvre, « L’homme irrationnel » une comédie féroce et sophistiquée, où l’amour, comme toujours chez le cinéaste, n’est jamais au fond, qu’une histoire de fesses, des   questions éminemment alleniennes: comment traverser l'existence? Qu'est-ce qu'un acte bon? Peut-on rendre le monde meilleur ….. Et si cette analyse nous mentionner en réalité le chemin du bonheur?

L’histoire….professeur de philosophie, alcoolique ,Abe Lucas est un homme dévasté sur le plan affectif, qui a perdu toute joie de vivre.

Peu après son arrivée dans l’université d’une petite ville, Abe entame deux liaisons. D’abord, avec Rita Richards, collègue en manque de compagnie qui compte sur lui pour lui faire oublier son mariage désastreux.

Ensuite, avec Jill Pollard, sa meilleure étudiante, qui devient aussi sa meilleure amie. C’est alors que le hasard le plus total bouscule le destin de nos personnages dès lors qu’Abe et Jill surprennent la conversation d’un étranger et s’y intéressent tout particulièrement. Après avoir pris une décision cruciale, Abe est de nouveau à même de jouir pleinement de la vie. Mais ce choix déclenche une série d’événements qui le marqueront, lui, Jill et Rita à tout jamais.

L'impunité du mal

Dans L'Homme irrationnel, on peut se retrouver dans l'approche plus désabusée d'Abe Lucas (Joaquin Phoenix) et Rita (Parker Posey), l'autre professeure déterminée à le séduire, ou dans l'idéalisme juvénil de Jill (Emma Stone) comme dans Vicky Cristina Barcelona déjà, Penelope Cruz, Scarlett Johansson et Rebecca Hall incarnaient chacune un rapport singulier à la vie, du plus passionné au plus raisonnable.

Du mystère des origines

Pour comprendre où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ! La pensée juive s’interroge en permanence sur les origines, le point de départ – de la vie, de l’être.

Etre juif, c’est se poser des questions, nous dit-elle. Tout petit, Woody Allen a repris le flambeau de cette tradition. « Quand j’étais gosse, j’ai demandé à ma mère d’où venaient les bébés. Elle a cru que je disais “les bérets”. Et elle m’a répondu : “Du Pays basque.” Une semaine plus tard, une dame du quartier a donné naissance à des triplés. J’ai cru qu’elle s’était offert un long voyage à Biarritz. »

La présence de D.ieu

« Nous n’avons qu’un seul D.ieu et nous n’y croyons pas. » Woody Allen est pleinement en accord avec ce credo du judaïsme. « Je prenais du thé et des biscuits avec mon oncle.

Subitement, il me posa cette question : “Crois-tu en D.ieu. Et, si oui, combien crois-tu qu’il pèse ?” “Je ne crois pas en D.ieu, lui dis-je. Car, si D.ieu existe, pourquoi ce monde connaît-il tant de misère et de calvitie ?” […] ». En tout cas, « si D.ieu existe, j’espère qu’il a une bonne excuse. » Mais « D.ieu reste muet, constate Woody Allen, si seulement nous pouvions convaincre l’homme d’en faire autant ! »

La nécessité de vivre

La vie mérite-t-elle d’être vécue ? Toute l’œuvre de Woody Allen peut être considérée comme la recherche d’une réponse à cette question. « Un monument de souffrance, de misère et de solitude, et qui passe trop vite : grosso modo, c’est comme ça que je vois la vie », confie-t-il dans “Annie Hall”. Pourtant, à l’inverse du philosophe Arthur Schopenhauer, il n’est pas totalement désespéré. « Bon, certaines choses font qu’elles méritent tout de même d’être vécues : je commencerai par Groucho Marx », tempère-t-il, avant d’admettre avec sagesse : « Peut-être qu’au bout du compte, ce qu’il faut, c’est ne pas attendre trop de la vie. »

hommes et femmes, l’incompréhension

Lucide, il constate – après Freud – que l’amour porte d’emblée en lui une contradiction qui rend compte de l’impossibilité d’être heureux à deux : « Lorsque nous tombons amoureux, nous cherchons à retrouver nos parents à travers l’être aimé. Mais en même temps, nous lui demandons justement de réparer les torts que ces mêmes parents nous ont causés. » En outre, « le sexe et l’amour sont complètement opposés. Le sexe allège les tensions, tandis que l’amour les provoque ». Comment s’étonner alors du nombre de séparations mises en scène dans ses films ?

Une autre masculinité

L'ironie veut que Woody Allen ait décrit ce même processus dans un de ses premiers scénarios, Tombe les filles et tais-toi (Play it Again, Sam).

Il y joue un homme d'une vingtaine d'années dingue du film Casablanca qui se retrouve un peu perdu après avoir été quitté par sa femme. Il va donc chercher conseil auprès d'un Humphrey Bogart imaginaire. Le film s'amuse alors du fossé existant entre les héros romantiques de l'Hollywood d'antan et l'homme des années 1970. Entérinant au passage que les protagonistes qui portaient nos aspirations au cinéma n'étaient plus tout à fait les mêmes.

Discours/expérience

Surtout, ces quelques traits si chers aux personnages de Woody Allen restent encore aujourd'hui à mes yeux des valeurs essentielles. Il y a notamment chez eux une manière de ne pas se prendre au sérieux que je trouve particulièrement inspirante. C'est la victoire d'un esprit égocentrique plein d'autodérision et de sarcasme, bien conscient des limites du pouvoir de la raison. Il faut rire et rire de soi d'abord.

Confronter nos approches existentielles

Woody Allen rend le goût de l'esprit accessible car il est un intellectuel sans l'être. Il présente toujours des personnalités complexes qui ne se laissent pas réduire à un seul trait.

Ses personnages aiment autant les discussions philosophiques, les livres que le sport, l'architecture ou le sexe (pratiqué seul ou à deux), ajoutant encore par cette épaisseur à l'effet de miroir tendu vers le spectateur.

À ce titre, il est intéressant de noter que Woody Allen est probablement celui qui a dressé parmi les portraits de femmes les plus complexes de tout le cinéma contemporain que ce soit dans des films comme Une autre femme, Alice ou Blue Jasmine. Le jeu de projection/identification va donc bien au-delà du personnage icônique que lui-même incarne à l'écran.

Dans la combinaison même de plusieurs personnages d'un même film, Woody Allen oppose souvent différentes façon d'appréhender le monde. Ils incarnent différentes réponses aux problèmes posés de sorte que l'œuvre n'impose pas un message unilatéral. Un sens universellement admis. C'est à chacun de chercher en lui comment il se positionnerait. Un bon exemple se trouve dans Minuit à Paris. Owen Wilson et Marion Cotillard ont chacun la possibilité de se retrouver projetés dans une époque du passé qu'ils idéalisent. Doivent-ils vivre dans le fantasme ou revenir à la réalité? Le film offre deux réponses.

 

Même dans le dialogue qui existe entre tous les films de Woody Allen, il y a des jeux de décalage. Si Crime et délits ou Match Point, par exemple, explorent en profondeur l'impunité du mal, ça ne veut pas dire que tous les criminels sont destinés à s'en sortir. Meurtre Mystérieux à Manhattan, Scoop, Le Rêve de Cassandre ou Blue Jasmine dépeignent, en effet, une toute autre facette. Cette même histoire mais gangrénée par l'échec, la malchance, la folie et la culpabilité.

Pourquoi la vie vaut d'être vécue

«Whatever works», peu importe tant que ça marche, nous dit l'œuvre de Woody Allen, qui invite chacun à explorer sa propre voie vers le bonheur. Puisque nous n'avons qu'une faible maîtrise sur le monde qui nous entoure, puisque nous sommes de toute façon promis à un destin tragique de part notre propre mortalité, puisque nous sommes encombrés de névroses, il devient essentiel de profiter de chaque chose, de chaque illusion qui nous offre un peu de répit.

Dans Manhattan, Woody Allen adresse directement la question à travers son personnage d'écrivain Ike, qui, au bout des épreuves traversées dans le film, dresse une liste très concrète des choses qui font que la vie vaut d'être vécue. On notera que les réponses dessinent une véritable approche esthétique et sensorielle du bonheur qui mêle à la fois l'art et la vie. Et dont, bien sûr, pour une partie des spectateurs, les films de Woody Allen pourraient faire partie.

«Raconte des blagues plus drôles»

Ce qui frappe là encore, c'est la modestie de l'approche. Moins qu'un état permanent et illusoire, le bonheur, comme le sens de la vie, sont présentés à la manière de petites choses qu'il faut aller glaner tout autour de soi. Et si le cinéma de Woody Allen nous rendait meilleur en nous faisant prendre conscience qu'il réside dans ces instantanés inscrits dans notre éternité à la manière du montage des souvenirs du final de Annie Hall?

Une autre célèbre scène sur le sens à donner à la vie se trouve à la fin de Stardust Memories, tourné juste après Manhattan. Woody Allen y est Sandy Bates, un réalisateur qui, après avoir tourné de nombreuses comédies très populaires, s'est tourné vers le drame pour mieux réfléter l'état tourmenté des existences. Quand il rencontre des extraterrestres dans l'épilogue et qu'il leur demande ce qu'il devrait faire pour aider le monde, la réponse est évidemment pleine d'ironie: «Raconte des blagues plus drôles».

«On va au cinéma et en sortant on croit au monde»

Le bonheur serait-il donc dans la fuite et l'illusion, le souvenir, le fantasme? Stanley Cavell, philosophe américain qui a beaucoup écrit sur le 7e art, et notamment Le cinéma nous rend-il meilleurs? Insistait sur la manière dont les films n'étaient pas une expérience séparés de la vie.

«C'est se faire une bien piètre idée du fantasme que de se figurer que c'est un monde coupé de la réalité, un monde qui exhibe clairement son irréalité. Le fantasme est précisément ce avec quoi la réalité peut se confondre. C'est par le fantasme qu'est posée notre conviction de la valeur de la réalité. Renoncer à nos fantasmes serait renoncer à notre contact avec le monde», écrit-il notamment dans La Projection du monde.

Dans la liste de notre personnage de Manhattan, l'art joue ce même rôle de contact avec la vie comme suite d'expériences esthétiques. Pas étonnant que lors de mon premier voyage à New York, il m'ait fallu retrouver le banc sur lequel s'assoient Diane Keaton et Woody Allen dans le film, comme une manière d'expliciter physiquement ce lien. De connecter un peu de la magie du cinéma au cœur du réel.

Le cinéaste français Arnaud Desplechin, dans une discussion avec Stanley Cavell pour la revue Esprit en 2008, allait encore plus loin en proclamant:

«On va au cinéma et en sortant on croit au monde. C'est la promesse contenue dans la projection cinématographique.»

Si les longs métrages de Woody Allen font bien peu de cas du réalisme, leur préférant la fiction, l'imagination et la magie, il se font un plaisir à donner corps, par le biais de fables morales, à toutes les interrogations que l'on peut se poser sur notre conditon humaine. Après tout, un de ses premiers films s'appelle bien: Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe (sans oser le demander). Son cinéma porte la promesse d'une exploration complète et morale de notre psyché. Pour mieux nous aider à accepter nos propres failles. D'où aussi son rapport étroit aux rêves et à la psychanalyse.

Si les derniers films de Woody Allen ont parfois été critiqués pour leur prétendue misanthropie, le Woody Allenisme est pourtant bien un humanisme. Ses films ne visent pas seulement à dresser un état critique cruel de nos névroses contemporaines. Il a bien le programme de nous rendre meilleurs en nous encouragent à questionner nos attentes, nos points de vue. Et, surtout, à les revoir à la baisse. Le renoncement est l'expérience centrale du héros allénien.

Heureusement, l’humour lui permet de les tenir à distance. D’ailleurs, s’il se dégage de l’œuvre de Woody Allen une leçon de vie, c’est bien celle-ci : « Aie de l’humour, et tu survivras ! »

SOURCES m.slate.fr Adapté par Nathalie ZADOK

 

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Comment je suis devenu un sale Juif français

Benoit Rayski est historien, écrivain et journaliste. Son nouvel ouvrage, « Comment je suis devenu un sale Français ?
Est une réflexion sur l'avenir du vivre ensemble dans la France d'aujourd'hui. L'auteur, juif et français, retrace l'évolution des représentations communautaires à travers sa propre expérience.

Extrait de "Comment je suis devenu un sale Français", de Benoît Rayski, publié aux Editions Du Rocher, 2015 :

(….) des milliers de manifestants, je les ai entendus place de la Bastille, criaient « mort aux Juifs ! » dans les rues de Paris. J'ai réalisé alors que j'étais aussi un "sale Français", en plus d'être un "sale Juif". Extrait de "Comment je suis devenu un sale Français", de Benoît Rayski, publié aux Editions Du Rocher (1/2).

(….) Le hasard vint à ma rencontre le 24 janvier 2014. Il s’appelait « Jour de colère » et n’avait rien, vraiment rien à voir avec les Dies irae des églises. Une manifestation assez hétéroclite dont certains participants avaient été mis en colère par les Juifs. Quelques centaines d’entre eux, encapuchonnés et encagoulés, s’élancèrent sur le pavé en criant :

– Juif, la France n’est pas à toi !

Du jamais-vu depuis les années trente…

Dieudonné et Soral avaient raclé les fonds de poubelles des banlieues et avaient trouvé leurs SA. « Juif, la France n’est pas à toi ! »… cela pouvait donc se crier(...)  Nombre de Juifs en souffrirent. Et certains d’entre eux envisagèrent de faire leurs valises. « Juif, la France n’est pas à toi ! » Non, elle n’était pas à moi. Mais c’était moi qui l’avais décrété. Et moi seul avais le droit de me le dire(…)

Jamais je ne m’étais senti autant insulté. Quoi, c’était « ça » qui allait décider ce à quoi j’avais droit ou pas ? C’était « ça » qui allait finir par croire que la France était à eux ? La France aux Français ? Non, la France aux crapules.

J’en tremblais. Pas de peur. De rage. Le 13 juillet, donc pas très longtemps après, marqua le jour de mon basculement. J’étais une poupée russe. La plus grande était juive. Elle en comptait une autre plus petite, peinte en rouge. Et à l’intérieur de cette dernière, une toute petite estampillée « France ». La toute petite se mit à grossir, à grossir. La juive et la rouge prirent place dans son ventre.

SOURCES http://www.atlantico.fr/ Adapté par Nathalie ZADOK

Les 25 leçons de vie de Albert Einstein

Albert Einstein, physicien juif allemand qui fut l’un des plus brillants scientifiques de l’histoire a changé par sa théorie fondamentale de la relativité, la conception humaine du temps, de l'espace et de l'univers, bouleversant la pensée scientifique et philosophique. Il est l’auteur de la célèbre formule E=mc². Einstein était un homme profondément humain, plein d’humour, qui aimait ses contemporains et méprisait par-dessus tout la guerre et le domaine militaire.
Comprendre et apprendre, les 25 leçons de vie, d’Albert Einstein, quelques bonnes règles à suivre ….

1. L’évolution intellectuelle devrait commencer à la naissance et s’arrêter seulement à la mort.
2. Chaque personne devrait être respectée en tant qu’individu mais personne ne doit être idolâtré.
3. Ne faites jamais quelque chose qui est à l’encontre de votre conscience, même si l’état le demande.
4. Si les personnes sont bonnes uniquement par peur du châtiment et s’attendent à une récompense, alors on est désolants.
5. Des moyens parfaits et des buts confus semblent être notre plus grand problème.
6. L’amour est un meilleur professeur que le devoir.
7. Si vous ne pouvez pas l’expliquer simplement c’est que vous ne le comprenez pas assez bien.
8. Aucun problème ne peut être résolu avec le même niveau de conscience qui l’a créé.
9. La folie c’est de faire constamment la même chose tout en s’attendant à des résultats différents.
10. Apprenez d’hier, vivez pour aujourd’hui et espérez pour demain.
11. Il est devenu outrageusement évident que la technologie a dépassé notre humanité.
12. Tout ce qui peut être compté ne compte pas nécessairement; tout ce qui compte ne peut pas être nécessairement compté.
13. La force attire toujours les hommes sans morale.
14. Toute chose doit être aussi simple qu’elle l’est, mais pas plus simple.
15. Un homme doit chercher ce qui existe et ce qui devrait exister.
16. Chaque homme qui lit trop et qui utilise trop peu son cerveau est un homme qui prend la mauvaise habitude de trop penser.
17. Une personne qui n’a jamais fait d’erreurs est une personne qui n’a jamais essayé quelque chose de nouveau.
18. C’est l’art suprême du professeur de réveiller la joie dans le savoir et l’expression créative.
19. Toute personne qui ne prend pas au sérieux la vérité dans les petites choses, ne peut pas être digne de confiance pour les grandes choses.
20. Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition violente de la part des esprits médiocres.
21. L’éducation est ce qui reste après qu’on ait oublié ce qu’on a appris à l’école.
22. La logique vous mènera du point A au point B. l’imagination vous mènera partout.
23. La colère n’habite que les imbéciles.
24. L’information c’est le savoir.
25. Ne perdez jamais votre curiosité

Ses enseignements et ses découvertes sont prodigués encore aujourd'hui.
SOURCES http://www.santenaturelle.org/ Adapté par Nathalie ZADOK

Les fans d'Instragram ont leur restaurant à Tel-Aviv

A Tel Aviv, dans le restaurant gastronomique Catit, le célèbre chef israélien Meir Adoni spécialiste de cuisine moléculaire, drague la mode internet…. il propose des ateliers repas « Instagram ».

Lire notre article sur la foodgraphy 

Constatant que de nombreux clients passaient plus de temps à prendre en photo leur plat et à poster leurs images sur les réseaux sociaux qu'à le… déguster, Meir Adoni a voulu pousser la logique jusqu'au bout. Tout est dans la vaisselle !!

Servis dans des assiettes noires incurvées avec support de téléphone portable intégré, conçues par l'artiste Israélienne  céramiste Adi Nissani,l’idée, la vaisselle permet aux plats d'apparaître sous leur meilleur jour, de prendre les photos idéales avant de le déguster et les poster sur Instagram » les clients goûtent cinq plats colorés  imaginés par le chef lui-même.

En déboursant 155 dollars, les participants ont tout loisir de savourer un déjeuner digne d'un restaurant étoilé, avec cinq plats. En contrepartie, les participants sont invités à partager leur dîner avec leurs amis sur Instagram en utilisant le hashtag #fdgr. Un projet baptisé «Foodography». Meir Adoni, qui possède quatre restaurants à Tel-Aviv, s'est associé à un vignoble local, Carmel Winery, qui cherchait à moderniser son image.

L'une des assiettes, appelée Limbo, a été conçue en forme de L. On peut poser son ssmartphone dans une encoche située au bord de l'assiette, vous pouvez alors prendre le cliché souhaité. Une autre assiette, baptisée 360, permet au plat de tourner sur lui-même et de photographier ainsi la nourriture sous tous les angles. Quant aux plats, les couleurs ont également été pensés pour être «postés»12178105_10153232590788511_973194168_n sur Instagram.

Lancé à Tel-Aviv, devenu l'un des hauts lieux de la scène gastronomique, «Foodography» pourrait faire des folies dans d'autres capitales.

sources Alliance et lefigaro.frAdapté par Nathalie ZADOK12179589_10153232590798511_1867757471_n12180096_10153232590793511_1644349705_n12182121_10153232590768511_180142379_n (1)12180071_10153232590778511_1799616917_n