Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
D'un côté, des félicitations envoyées par les internautes à Hovei Star pour sa victoire en finale de « Hakohav haba » jeudi dernier. De l'autre, de nombreuses voix se sont élevées, critiquant la chanson « Made of Stars » de Doron Medlei et son interprétation en lui prédisant un échec en demi-finale. Les réactions de l’Europe face à la chanson israélienne sont elles aussi très tièdes et de nombreux fans de l'Eurovision ont exprimé leurs regrets à propos de ce choix.
Des centaines de fans de la compétition ont d’ores et déjà signé une pétition pour le remplacement de la chanson de Hovei. Le choix final sera entériné le 14 Mars, date de clôture par l’Union européenne de radiodiffusion.
« En raison de l’insatisfaction suscitée par la chanson "Made of Stars" interprétée par le représentant élu d'Israël, nous sommes obligés de prendre des mesures et de demander le remplacement en urgence de la chanson. Il est ici question d’une défaite courue d’avance qui entraînerait la disqualification d’Israël en demi-finale » ont souligné les auteurs de la pétition, ajoutant que « Il n'y a aucune raison qu’Israël ne remplace la chanson par une meilleure, surtout lorsque des commentaires négatifs ne laissent presque aucune chance de qualification, à deux mois de la compétition. C’est le choix du public ».
Pour le moment, aucune information n’a filtré sur la décision définitive de changer ou non la chanson choisie par les téléspectateurs. La pétition, signée en fin de semaine passée par des centaines de personnes, pourrait obtenir 50 000 signatures mais les instigateurs de cette initiative sont conscients que cette cible sera difficile à atteindre.
Il existe des précédents à ce cas de figure comme l’année dernière, en Albanie ou encore en 2013, où trois pays ont changé leur chanson, la Biélorussie et la Bulgarie, ainsi que la Macédoine. Encore 14 pays doivent présenter leur chanson et son interprète avant le 14 mars. Après cette date, le remplacement de la chanson sera beaucoup plus compliqué et n’interviendra qu’après plainte spéciale pour racisme ou contenu politique.
De nombreuses personnes croient la chanson israélienne trop faible pour se maintenir en finale. Un fan écrit : « Israël, j’étais un grand admirateur de l’Eurovision mais cette chanson, désolé, je ne l’aime pas. Certains ont exprimé leur sympathie à d’autres finalistes comme Nufar et Ella. Il convient de noter que, même avant la diffusion finale, il existait une opposition parmi les finalistes eux-mêmes au sujet de la sélection des chansons qui leur sont imposées.
Source: nrg.co.il
Rabbi Meir Manevich, chargé de superviser les conversions dans la principale communauté juive de Moscou raconte : "Nous avons reçu il y a peu un candidat à la conversion nommé Binyamin Silber natif de Berditchev. Nous nous sommes dit qu’il était absurde que cette personne, portant un tel patronyme et étant issue d’une ville porteuse d’une histoire juive si riche, ne soit pas juive
Le régime communiste a été particulièrement dur pour les communautés juives qui sont tombées sous son contrôle. La religion a été supprimée pendant 70 ans et la vie religieuse juive est devenue presque impossible à préserver. C’est pour cette raison que ce Silver n’est pas né juif selon la loi juive, en dépit de son héritage.
En 2015, l’immigration en Israël a atteint un sommet non-égalé depuis 15 ans avec 30 000 personnes, dont 13 600 venant d’Ukraine et d’ex URSS. Un grand nombre de ces personnes n’est pas considéré comme juif selon la loi juive, mais elles sont néanmoins admissibles à la loi du retour qui accorde la citoyenneté israélienne à ceux qui ont au moins un grand-parent juif. Selon le professeur Ze'ev Khanin, directeur scientifique de l'Immigration auprès du Ministère de l’intégration et maître de conférences en sciences politiques à Université Bar-Ilan, près de la moitié des immigrants de plus de 30 ans qui viennent de l'ex -URSS en Israël ne sont pas juifs. Au total, il estime qu’il existe 720.000 à 900.000 personnes natives d'ex - URSS admissibles à la citoyenneté israélienne en vertu de la loi du retour.
Des sociologues et des dirigeants juifs en Israël s’inquiètent depuis longtemps du fait que ces personnes qui sont techniquement non-juives pourraient, si elles se sentait traitées comme des citoyens de seconde classe, se retourner contre la population juive majoritaire du pays et se transformer en groupe plaidant contre la nature explicitement juive de l'Etat, dépouillant ainsi le pays de son caractère juif formel. Les dirigeants juifs ont également souligné la menace des mariages mixtes qui plane sur l’intégrité de la population du pays.
Bien que des efforts soient en cours pour traiter de la question au sein même des frontières israéliennes, une nouvelle campagne orchestrée par l'Institut Triguboff, qui aide les immigrants de l'ex -URSS, prévoit d'être lancée prochainement pour résoudre le problème à la source.
Masloul est un projet qui promeut l'idée de la conversion juive pour les personnes natives de Russie et d’Ukraine prévoyant de faire leur aliya. Ce programme offre à toute personne qui manifeste un intérêt à se convertir officiellement la possibilité de commencer à étudier les cours de conversion officiels avant sa venue en Israël. Il comprend 400 heures d'étude et les candidats de conversion en Russie et en Ukraine pourront en effectuer d’ores et déjà 180 avant de venir en Israël. En outre, Masloul appuie sur l'importance de travailler aussi dur que possible sur la clarification du statut juif des candidats en cherchant les documents nécessaires et en se renseignant auprès des membres de leur famille pour fournir un témoignage acceptable pour les tribunaux rabbiniques d'Israël comme preuve de leur judéité.
L'Agence juive, le Keren Hayessod - appel unifié pour Israël-, ainsi que la communauté juive de la synagogue Choral de Moscou dirigé par le Rav Pinchas Goldschmidt et le Séminaire sioniste de Kiev sont partenaires de cette opération. Masloul est dirigé par le Rav Chaim Iram, le grand Rabbin de la localité Elazar à Gush Etzion, ancien juge rabbinique auprès des tribunaux de conversion.
L'organisation travaillera en étroite collaboration avec l'Agence juive, les immigrants potentiels rencontreront des représentants de l'agence dans le but de recevoir les informations relatives à la possibilité de commencer les cours de conversion et, alternativement, à l'achèvement du processus de clarification de leur judéité. Bien que la conversion soit achevée en Israël, les classes pré-aliya doivent être enseignées par des professeurs agréés par le personnel Masloul. Iram a déclaré que que Nativ, l'autorité de conversion d'Israël, avait accepté l'idée et reconnaissait la validité des heures de cours suivies en Russie et en Ukraine. Une fois en Israël, le personnel Masloul prendra contact avec les responsables pour accompagner les candidats le long de leur conversion. Le projet espère commencer avec deux classes, aussi bien à Kiev et qu’à Moscou, pas plus tard que ce mois - ci.
Iram insiste sur le fait que malgré le fait que le nombre initial de personnes inscrites à ce cours de conversion soit relativement faible, ce programme effectué correctement dans une ambiance positive pourrait rapidement devenir attrayant pour un beaucoup plus grand nombre d'immigrants potentiels.
Shalom Norman, directeur de l'Institut Triguboff, a déclaré qu'il est beaucoup plus facile pour quelqu'un de commencer sa conversion dans son pays de naissance, dans son environnement, avec soutien de ses amis et de sa famille, sans pression financière, et sans difficultés linguistiques. Selon lui, "C’est un temps précieux, il y a beaucoup de motivation, beaucoup d'adrénaline et nous voulons que les gens profitent de ce moment qui précède leur aliya ». Le but de Maslul est de corriger l' histoire. " Nous essayons de corriger une distorsion historique. Cette histoire a résulté des événements centraux du 20e siècle dans lequel la majorité des Juifs d'Europe a été déracinée, ce qui a contribué à interrompre gravement la continuité juive.
" Nous sommes là pour redresser ce qui a été tordu. L’assimilation ne résulte pas d’une volonté de la communauté juive de Russie, elle découle d'un processus historique. La Shoah ainsi que la révolution communiste nous ont conduit à perdre des millions d'âmes. La seule chose saine et normale à faire est d'aller vers ceux qui cherchent leur chemin. Comment pouvons- nous ne pas les aider?"
Néanmoins, beaucoup restent circonspects sur les motivations de ceux qui souhaitent monter en Israël. En effet, l'une des principales raisons de la hausse de l’aliya de l'ex - URSS au cours des dernières années repose sur l’instabilité politique et économique de la région et sur la guerre civile en Ukraine qui ont été les facteurs déterminants de l'augmentation de l’immigration juive de ces pays.
En réponse au grand rabbin ashkénaze David Lau qui, à plusieurs reprises a suggéré de modifier la loi du retour de sorte que seule une personne dont la mère est juive serait admissible à la citoyenneté israélienne, Iram rappelle qu’une telle idée est à la fois irréalisable et injuste, faisant valoir qu'il serait impossible d'obtenir un consensus social et politique pour une telle mesure dans l'environnement d'aujourd'hui. Il ajoute que la loi du retour a été conçue pour ne pas diviser les familles. En outre, Iram rejette la validité de l'argument selon lequel ces personnes devraient être empêchées de venir en Israël en raison de leurs motivations, économiques ou autre. "Ma grand-mère, et des centaines de générations en arrière ont quitté l'Egypte pour des raisons économiques! » , déclare-t-il, se référant au récit biblique de l'esclavage des juifs par les Égyptiens.
Iram ensuite raconté l’histoire d'une jeune femme convertie qu’il a mariée il y a plusieurs années. "Sous la houppa (dais nuptial), elle a levé les yeux vers le ciel et dit : «Grand - père, je suis rentrée à la maison." Son grand-père, qui a vécu il y a plusieurs générations, était Rabbi Shmuel Mohilever, l' un des pères fondateurs du mouvement national-religieux et du mouvement Hovevei Sion, l' un des premiers groupes à promouvoir l' émigration juive d'Europe vers Israël avant la floraison du sionisme politique. "Dans de nombreux cas de conversion, c’est ce que nous faisons, nous ramenons les gens à la maison. "Qu'est-ce que Rabbi Mohilever aurait pensé si nous avions abandonné sa petite-fille en refusant de la convertir?"
Source: jpost
Le bureau de la Défense publique a déposé ce matin une proposition de révision du procès d’Ovadia Shalom, reconnu coupable au milieu des années 90 du meurtre du directeur de l’Association pour les droits civils en Israël (ACRI).
En 1994, Shalom a été accusé de meurtre sur la personne de Shmouel Levinson mais depuis, pas un jour ne s'est écoulé sans qu'il ne clame son innocence. La Défense a déposé une requête pour un nouveau procès devant la Cour suprême, en faisant valoir la possession de nouveaux éléments de preuve. L’ADN présent sur les pièces à convictions présentées lors du procès n’était pas celui de Shalom mais celui d’un inconnu.
Cette requête, présentée par l’avocate Keren Evelyn Hertz, directrice du département des révisions de procès pour la Défense publique , montre qu’il existe 43 nouveaux éléments de preuve, notamment des tests d'ADN effectués dans un laboratoire américain.
La Défense soutient qu’aucun des tests ADN n’accuse Ovadia. La défense fait valoir que la condamnation se fonde sur des preuves sans fondement et demande la révision du procès.
Le 2 Août 1994, Mr Levinson a été assassiné à son domicile de Rehavia, à Jérusalem. Il est entré chez lui et a surpris un cambrioleur. Une lutte s’en est suivie au cours de laquelle Mr Levinson a été abattu. Six mois plus tard, Ovadia, un de ses employés, connu des services de police pour consommation et détention de stupéfiant, a été arrêté. L’accusé a fait appel de sa condamnation devant la Cour suprême mais ce dernier a été rejeté.
Ovadia Shalom a demandé à ce que soient effectués des tests ADN. Ce n’est que par la suite que la Défense a été autorisée à procéder à ces tests qui ont été envoyés aux Etats-Unis. Le laboratoire a catégoriquement nié la possibilité que l’ADN d’Ovadia se trouve sur les pièces à conviction.
Le Dr Yoav Sapir, avocat de la Défense a déclaré : « Il est difficile d'imaginer plus grande injustice que la condamnation d’un innocent. Il a passé plus de 20 ans en prison à clamer son innocence. La demande d’ouverture d'un nouveau procès a été déposée ce matin. Malgré les difficultés et les obstacles, nous avons examiné tous les aspects de l'affaire, et avons conclu qu’Ovadia Shalom mérite un nouveau procès. Nous nous sommes appuyés sur des tests scientifiques qui n’existaient pas auparavant. Nous espérons que ces nouvelles données vont convaincre le tribunal ».
Source: Ynet
Au cours des dernières années, des investisseurs du monde entier et parmi eux un nombre non négligeable d’israéliens ont choisi de devenir propriétaire à Berlin. Les prix sont abordables, le rendement en pourcentage est jusqu'à trois fois supérieur à celui existant en Israël, c’est un pays qui est relativement voisin et les sociétés israéliennes qui suivent ces projets permettent d’accompagner les acheteurs et d’effectuer facilement les transactions. En d’autres termes, il n’est pas besoin d’être un expert en immobilier pour profiter de l’avantage de détenir un bien locatif dans la capitale allemande. Il y a 30 ans, Paris était la ville la plus convoitée, il y a 20 ans c’était Londres. Durant la dernière décennie, les acheteurs ont préféré New York, aujourd’hui c’est Berlin qui est la favorite.
Les prix
Alors que les prix montent en flèche dans les autres capitales d’Europe occidentale, Berlin reste une exception. Le mètre carré coûte entre 2500 et 3500 euros, environ le tiers du prix de Londres ou de Paris aujourd’hui. Le prix d’un appartement typique dans une rue calme à proximité du centre varie entre 80 et 95 000 euros.
La demande
« En raison de l’histoire de Berlin, les allemands ont tendance à louer leur appartement plutôt que de l’acheter », explique Gay Edelsburg, directeur des ventes chez Berlin Estate. « Avec une telle demande, les propriétaires peuvent exiger un assez loyer élevé ».
Rendement potentiel
Gay poursuit : « Avant d’acheter à Berlin, il est très important d'identifier le potentiel du bien. De nombreuses propriétés à Berlin peuvent être améliorées par des modifications architecturales, optimisant ainsi l’espace de vie. Un décorateur peut « habiller » l’intérieur de façon à ce qu’il soit plus attrayant et augmenter la valeur du bien lors de la vente ». Le marché immobilier à Berlin a ces dernières années subi des modifications en raison des migrations vers la ville.
Une occasion inespérée
Les prix bas des logements berlinois ne dureront pas longtemps. Le gouvernement allemand a pour objectif de maximiser la ville et d’en faire le cœur battant de l'économie allemande. Par conséquent, il transfère les institutions gouvernementales de Bonn à Berlin. En outre, la construction d'appartements de luxe dans le centre-ville actuellement en cours pourrait augmenter les prix, il deviendra alors difficile à l'avenir d’y trouver des «bonnes affaires».
De plus, contrairement à ce qui est pratiqué en Israël, les baux sont signés pour une durée de cinq ans. L'idée d'acheter une propriété à Berlin en passant par une entreprise israélienne Israël est de maximiser les profits et de minimiser les risques. De plus en plus d'israéliens se rendent compte qu'il n'y a rien à craindre à investir ses recettes à l'étranger. Adi Keizman , fondatrice de Berlin Estate résume la situation : « Si vous avez de l'argent à épargner, pourquoi «le mettre à la banque" quand il peut être investi aujourd'hui de manière prudente et obtenir des rendements solides ».
Source: insite-mag
L’organisme de bienfaisance américain de la « Fondation Ford » fondé par le constructeur automobile Henry Ford a transmis au cours des dernières années des dizaines de millions de dollars à diverses organisations de gauche dans le pays par l’intermédiaire du « New Israel Fund » (Keren Hahadasha). Aujourd’hui, elle a finalement mis fin à cette coopération.
Selon des sources impliquées dans ce domaine, il est ici question d’un coup économique qui n’est pas simple pour le Keren Hahadasha qui souffre depuis des années d’une diminution de budget, en particulier en ce qui concerne les subventions qu'elle véhicule en faveur des organisations israéliennes. Des subventions de la « Fondation Ford » ont été transmises par l’intermédiaire du Keren Hahadasha à des organisations de gauche comme par exemple « Adela » qui a reçu plus d'un million de shekels entre 2012 et 2014, « Shomrei Mishpat Rabbanim Lezehouiot Adam », qui a reçu plus d’un demi-million de shekel et « Shovrim Shtika », environ 100 000 shekel pour la même période.
La « Fondation Ford », située à New York, offre des centaines de millions de dollars à de nombreuses organisations à travers le monde. Depuis l’accord passé en 2003, Israël a reçu par l’intermédiaire de la Keren Hahadasha plus de 40 millions de dollars. Courant 2013, Ford avait fait part de son intention de cesser ses activités en Israël mais des dons avaient tout de même été effectués en 2014 et en 2015. La fin de la coopération entre la «Fondation Ford » et le Keren Hahadasha est liée à une réduction du budget au cours des dernières années. En effet, selon les données transmises par le Keren Hahadasha, les subventions en faveur d’Israël ont peu à peu diminué, passant de 17,6 millions de dollars en 2012 à 16,4 millions, en 2013, puis à 14,7 millions en 2014, soit une baisse totale de plus de 16%.
Une autre preuve affectant les problèmes de budget de la Keren Hahadasha LeIsraël a été constatée fin 2015. Un nombre non négligeable de demandes urgentes de contribution a été envoyé par courriers électroniques. Les sources qui suivent le Keren Hahadasha depuis plusieurs années attestent qu'ils ne se souviennent pas avoir d’ores et déjà constaté tant de demandes de don en un temps si court. Selon les membres de du Fond, elles ont porté leurs fruits car une augmentation du montant des dons en faveur de l'organisation a été par la suite été constatée par l'intermédiaire du site Web.
Source: nrg.co.il
Les trois Palestiniens qui se sont infiltrés hier (samedi) au sud de la bande de Gaza et de la région du Conseil régional Eshkol portaient des vestes militaires, l'un d'eux avec des grades de l’armée de l’air. Des sources militaires ont déclaré hier soir qu’elles n’excluaient pas la possibilité qu’ils aient été envoyés par l’aile militaire du Hamas, les brigades Iz al-Din al-Qassam dans le but de d’examiner la vigilance et de tester la réactivité des forces de Tsahal sur le terrain en cas de brouillard. Les résidents du Conseil régional Eshkol ont reçu l'ordre de rester confinés chez eux durant la chasse à l'homme. Au terme des recherches qui ont duré trois heures, les fuyards, qui n’étaient pas armés, ont été appréhendés et conduits pour interrogatoire auprès des services secrets. Il n’y pas lieu de penser qu’ils avaient l’intention de perpétrer un attentat.
Tsahal a une procédure claire pour lutter contre la mauvaise visibilité en temps de brouillard au niveau des frontières. Cet incident sera étudié et permettra d’améliorer la réactivité des équipes dans pareil cas. Au cours des dernières années, l’armée a fait face à plusieurs cas de Palestiniens qui se sont infiltrés en Israël depuis la bande de Gaza avec des articles de contrebande, y compris avec de l'équipement de Tsahal. Au cours de 2015, plus de 300 Palestiniens ont franchi la clôture qui protège les soldats pour atteindre Israël. Certains d'entre eux étaient armés, d’autres non.
Tsahal envisage depuis longtemps la construction d’une nouvelle clôture, plus haute et plus solide le long de la bande de Gaza mais, à ce jour, le coût du projet n’a pas été évalué et aucune date de début de travaux n’a été fixée. Le gouvernement préfère commencer par financer le projet d’érection d’une clôture sur la frontière avec la Jordanie en raison de la crainte d'infiltrations terroristes depuis le territoire syrien.
Source: Walla
L’ambassadeur israélien pour les Nations Unies Danny Danon a tenu vendredi une conférence aux étudiants en relations internationales de l’université de Floride (FIU)
Un groupe de militants d’extrême gauche pro-palestinienne a quitté la conférence en guise de protestation au moment où Danon a abordé la question de la situation à Gaza. « Le Hamas se prépare pour la prochaine confrontation avec Israël, il construit des tunnels d’assaut et acquiert des armes et des missiles » a affirmé l’ambassadeur. Les contestataires, enroulés dans des keffiers, ont entrepris de quitter la salle, le poing levé en guise de protestation.
Danon a poursuivi et a accusé le Hamas de dommages humanitaires sur les Gazaouis. « Israël autorise l'entrée de centaines de camions chargés de marchandises humanitaires dans le but de reconstruire Gaza et le Hamas utilise une grande partie du béton et des autres matériaux pour la construction de l'infrastructure des tunnels terroristes".
Les étudiants soutenant Israël ont lancé un « Bon débarras ! » sonore aux déserteurs et ont applaudi à l’issue de la conférence. Danon, détenteur depuis 20 ans d’un diplôme de premier cycle en relations internationales de l’université de Floride, a appelé les étudiants à se sentir concernés, à lire la presse et à utiliser les médias pour prendre de bonnes décisions, « L’un d’entre vous peut devenir le secrétaire d’état américain à venir, il est important que vous restiez actifs et que vous imposiez votre avis, même s’il n’est pas populaire ».
Les contestataires pro-palestiniens ont organisé une manifestation de protestation à l’extérieur de la salle et brandi des banderoles de boycott.
Source : Arutz 7
Trois mois après que le gouvernement ait validé la montée en Israël des derniers juifs éthiopiens en attente dans leur pays, Ynet a été informé que le programme avait été gelé faute de budget suffisant. Le directeur du bureau du Premier Ministre, Eli Groner a récemment déclaré par email à l’équipe interministérielle chargée de la mise en œuvre du programme que, en raison de l'acceptation de ce projet sans appui budgétaire, il serait mis de côté jusqu’à nouvel ordre. Groner a noté que la mise en œuvre du plan coûterait trois milliards de shekel.
En Novembre dernier, Ynet avait publié qu’après des années de lutte, les ministres avaient permis l’aliya des dernières personnes faisant partie des « membres des communautés d’Addis-Abeba et de Gundar en attente».
Le Président du Comité de l'immigration et l'intégration de la Knesset, le député Dr Abraham Negossa (Likoud) a critiqué la décision de geler le programme et a accusé les responsables du gouvernement de "se rendre coupable de décisions à caractère raciste et non pertinent et d'aggraver la discrimination institutionnalisée contre les Juifs éthiopiens". Il a ajouté : "Chaque jour qui passe, le bureau du Premier Ministre ignore un peu plus la situation de la communauté juive éthiopienne et de leurs familles en Israël. Il se rend responsable de la mort de personnes qui attendent dans les communautés juives à Addis-Abeba et Gondar ".
Cette décision, approuvée à l’unanimité par le gouvernement avec le consentement du Ministère des Finances, prévoyait que sous quatre mois commencerait une aliya organisée sur une période de cinq ans. La décision a en outre précisé que les candidatures seront examinées pour s'assurer qu'elles répondent à certaines conditions en vertu de la loi. 9000 noms figurent sur les listes d’attente du Ministère de l'Intérieur depuis 1999 et l'entrée d'aucune de ces personnes n’a à ce jour jamais été autorisée. L’intégration se fera selon certaines conditions. En effet, aucun autre groupe organisé ne sera accepté à l’avenir et une conversion au judaïsme sera nécessaire.
"Je suis en état de choc, incapable de digérer cette nouvelle. Pendant des années, nous nous sommes battus jusqu'à ce que la décision soit prise maintenant, ils la gèlent en secret ? C’est très décevant et particulièrement frustrant. Nous avons perdu confiance en le gouvernement", a déclaré Argooi Tesfa qui guette la venue de sa sœur depuis 12 ans. Cette dernière est toujours en attente de son autorisation d’aliya depuis 2004, année où sa famille est montée en Israël.
Tesfa s’emporte : "Nous avons prié, nous nous sommes battus puis nous avons enfin pu pousser un soupir de soulagement en constatant que nos efforts n’avaient pas été vains. Maintenant, on se moque de nous. C’est du racisme, tout simplement. Ils les considèrent comme des gens à problèmes. Je ne pense pas que cela arriverait à d’autres immigrants. Ils ne veulent tout simplement pas d’eux".
Tesfa a achevé son service militaire dans une unité de parachutistes. Selon lui, le gouvernement cherche des excuses pour ne pas faire monter en Israël les milliers de personnes qui se morfondent dans les camps de transit. "Ma sœur a fait ses valises en 2004, on lui avait dit que cela prendrait une semaine… C’est incompréhensible ".
Source : Ynet
Cinq jeunes filles, descendantes de l'ancienne communauté juive de Kaifeng en Chine, feront leur aliya cette semaine dans le but de réaliser un rêve.
Gao Bayview, Yao Ting, Li Jing, Li Yuan Lee Wonjin ont appris l’hébreu ainsi que les bases du judaïsme sur la terre de leurs ancêtres. A compter de cette semaine, elles seront hébergées et étudieront au séminaire Nishmat, à Jérusalem. Elles y apprendront l’hébreu et y suivront une préparation à une conversion officielle au judaïsme auprès du Grand Rabbinat d’Israël. Au terme de ce processus, elles deviendront des citoyennes israéliennes à part entière.
C’est l’organisme « Shavei Israël » dirigé par Michael Freund, qui est à l’origine de leur montée en Israël. L’organisme, depuis longtemps en contact étroit avec le gouvernement à ce sujet, est dernièrement parvenu à obtenir une autorisation spéciale pour leur accorder un visa d’entrée.
« Les descendants des juifs de Kaifeng font le lien entre la Chine et le peuple juif » a déclaré Freund. « Après des siècles d'assimilation, un nombre croissant de localités juives de Kaifeng ont entrepris, au cours des dernières années, de revenir à leurs racines et d’adopter à nouveau leur identité juive. Il est ici question de cinq jeunes femmes déterminées à se joindre au peuple juif et à devenir de fières citoyennes de l'Etat d'Israël. Nous sommes heureux de les aider à réaliser leur rêve."
Li Jing, l’une des cinq jeunes filles, a confié : « Faire partie du peuple juif est un grand honneur pour moi, en raison de la richesse du patrimoine et de l’immense sagesse inhérente à la religion juive ». Elle a ajouté que lors d’une visite en Israël il y a quelques années, elle avait glissé un petit papier dans les interstices du Kotel Hamaaravi. Elle y faisait part de son désir de monter en Israël. "Aujourd’hui, ma prière a été exaucée," conclut-elle avec un sourire.
Il est intéressant de souligner que la communauté juive de Kaifeng compte actuellement 1000 fidèles, en dépit du fait que les juifs se sont presque complètement assimilés au sein de la population locale voilà environ deux cents ans. Les descendants de la communauté ont continué à garder certaines coutumes juives, et ces dernières années, nous pouvons assister à un retour aux sources des deuxièmes et troisièmes générations qui ont entrepris de rechercher leurs racines juives.
Source: Arutz 7
Lors d’une excursion à Tel Rehov, dans la vallée de Beit Shean, un jeune garçon de 7 ans a trouvé une statuette en argile de l'époque cananéenne. Ouri Grinhot, du village de Tel Teomim a grimpé avec ses copains et le père de l’un d’entre eux sur un monticule archéologique. Ouri a trébuché sur une pierre et a remarqué une figurine recouverte de terre qui s’est avérée être une statuette antique.
La famille d’Ouri a transmis sa trouvaille à l’Autorité des antiquités. Son responsable s’est rendu à l’école d’Ouri pour lui remettre un certificat de mérite pour son civisme et pour parler de la statuette découverte. Il s’agit d’une figurine représentant une femme, nue, fabriquée en pressant de l’argile molle dans un moule.
« Les archéologues sont entrés dans la salle de classe au moment où nous étudiions que Rahel a dérobé les idoles de son père » raconte l’enseignante, Esther Ladel. « J’ai expliqué que ces figurines étaient des statues utilisées dans le culte des idoles. Et soudain, je me suis rendue compte qu’il y en avait une, ici, dans la salle de classe ».
Ouri est revenu à la maison avec cette impressionnante statuette, il était très ému » raconte Moriah, sa maman. « Nous lui avons expliqué qu’il était question d’une antiquité et que l’Autorité des antiquités gardait ce genre de trouvailles pour le bien du public ».
Amichai Mazar, professeur émérite à l'Université hébraïque et chef de la délégation des fouilles archéologiques de Tel Rehov, a examiné la statuette et a déclaré qu’elle était « typique de la culture cananéenne du 15ème au 13ème siècle avant notre ère. Certaines personnes pensent que cette femme est humaine mais d’autres y voient Astarté, déesse de la fertilité connue dans les textes cananéens et dans la Bible Il y a une forte probabilité pour que le terme « Terafim » (idoles) cité dans la Bible se réfère à ce genre de figurines ».
Source: Mako