Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
« Votre mari pourra bénéficier de soins dentaires si vous prouvez que son problème a été causé par la Shoah ». Cette réponse a été fournie par la représentante de l’Autorité des droits alloués aux survivants de la Shoah à une femme de 91 ans dont le mari souffre de douleurs dentaires intenses.
Moshe Eliyahou (91 ans) et son épouse, Osnath vivent à Ramat Gan. Sous oxygène, Moshe nécessite des soins complexes et une surveillance à long terme. Il a été reconnu comme victime des persécutions nazies et reçoit une pension d'invalidité de 81% de la part du Ministère des Finances.
Moshe souffre de douleurs dentaires sévères. Sa femme qui a fait appel à l’Autorité qui gère les droits des survivants de l'Holocauste en leur demandant de prendre le traitement en charge, a été très choquée de s’entendre répondre : « Le Ministère m’a transmis que le problème sera traité si vous pouvez prouver que le problème de votre mari date de la Shoah ». Osnat a alors rétorqué : « Vous êtes sérieux ? Comment peut-il se souvenir d’un problème survenu il y a 70 ans ? » A cela, l’employé lui a répondu : « Oui, je suis sérieux ».
Pendant la guerre, Moshe a été envoyé aux travaux forcés où il a chargé des wagons de charbon, ce qui a endommagé ses poumons. Le lien entre sa maladie et son travail a été effectivement reconnu. « Il a dû prouver que c’était bien le charbon qui l’avait rendu malade » précise Osnat, « mais se souvenir quelle dent l’a fait souffrir il y a 70 ans ? Qui se rapelle d’une pareille chose ? C’est absurde !. A mon sens, après ce qu’il a vécu, il a le droit de souffrir d’une dent sans que cela n'ai aucun lien. N’est-il pas possible d’aider un rescapé de la Shoah handicapé à 81% ? »
Le bureau l’a dirigée vers les services sociaux qui s'occupent des victimes de la Shoah. On lui a répondu qu’elle ne pouvait pas bénéficier d’aide car leurs revenus étaient trop élevés. Les revenus dont il est ici question proviennent de la pension d’invalidité de Moshe.
En attendant, le problème n’est pas résolu. Osnat ajoute : « Un dentiste est venu, l’a examiné et a déclaré qu’il fallait arracher la dent en précisant que cela coûterait 5000 shekel. Nous avons besoin d’argent pour vivre. Avec quoi allons-nous nous nourrir, payer les factures ? On ne peut pas le traiter ainsi, c’est un rescapé de la Shoah ! C’est du harcèlement. Je ne suis pas une mendiante. Je suis scandalisée par cette attitude et je me sens humiliée. Je trouverai cet argent car c’est pour mon mari qui souffre mais un rescapé ne mérite pas d’être traité ainsi ».
Le Ministère des finances a répondu en ces mots : « Mr Eliyahou n’a jamais présenté de demande pour que ses problèmes dentaires soient reconnus. Il aurait dû le faire. Il reçoit d’ores et déjà une pension maximale, qui se situe bien au-delà de la rémunération de base. Il a droit à une longue liste d’avantages sociaux qui comprend le traitement médical des maladies connues, une pension de retraite, une réduction des taxes municipales, une prime annuelle, la gratuité des médicaments sur ordonnance, une réduction sur l’eau et l’électricité et autres ».
Les services sociaux pour les rescapés de la Shoah ont répondu : « En dépit du fait que Mr Eliyahou reçoive la somme de 9090 shekel fixée par le Ministère des finances, sa demande concernant des soins dentaires va être traitée rapidement et avec courtoisie. Nous allons envoyer un dentiste à son domicile. Le coût du traitement est estimé à 6000 shekel et une commission se réunira cette semaine pour examiner sa demande d’aide financière. Il convient de constater que nous sommes entièrement financés par des dons et notre participation tiendra compte de son état de santé et de sa situation économique ».
Source: Ynet
Le Ministère de la Santé a approuvé un programme (PrEP) pour prévenir la transmission du virus VIH, faisant d’Israël un des pays pionniers dans ce domaine.
Le bureau des affaires sociales et de la santé de la Knesset, dirigé par le député Eli Elalouf (Koulanou) a discuté du sujet hier. Le Dr Youval Livnat, directeur général de la force opérationnelle AIDS Israël a déclaré que tout le monde peut être infecté mais on ne peut ignorer que les hommes ayant des rapports homosexuels font partie du groupe à plus haut risque. Il ajoute que les homosexuels qui utilisent des préservatifs n’ont pas besoin de ce médicament pour prévenir l’infection. Par contre, les nombreux hétérosexuels qui n’ont pas l’habitude de prendre de moyens de contraception y verront une nécessité.
Le médicament – nommé Truvada - doit être disponible dans les centres AIDS, dans les hôpitaux et les cliniques. Le Ministère est en train de décider si les personnes consommatrices de drogues dures pourront également en bénéficier.
Le Dr Hila Einav, spécialiste du Sida a déclaré que prendre Truvada avant d’avoir un rapport sexuel à risque est efficace pour prévenir l’infection par le VIH. Ce médicament doit être pris sous la supervision d'un médecin car il peut entraîner des complications.
Le Dr Gal Wagner, médecin à la clinique LGBT de Gan Meir à Tel Aviv a ajouté : « Nous avons en main tous les outils médicaux et sociaux nécessaires à l’éradication de l'épidémie de VIH, et cela comprend le PrEP ». Il a noté que les Centres de contrôle américains des maladies ainsi que l’Organisation mondiale de la Santé approuvent ce médicament.
Les experts affirment qu’il existe déjà un marché noir pour Truvada et de nombreuses personnes le commandent à l’étranger.
Les équipes médicales au sein des hôpitaux doivent être formées dans le but d’être sensibles à ceux qui craignent d’avoir été exposés au VIH et qui viennent pour recevoir le traitement.
Elalouf conclut en demandant au Ministère de la Santé de présenter les détails des progrès accomplis et promet de tenir des réunions avec le Ministre et le directeur général sur le sujet .
Quatre nouveaux cas d’infection par le virus Zika ont été dénombrés en Israël . Parmi eux un israélien revenu d’un voyage en Colombie, un autre du Costa Rica, une jeune femme de retour de Mexico et un homme infecté dans un pays d’Asie, pays qui n’a pas communiqué que le virus se propageait dans ses contrées. Ces personnes rejoignent les quatre membres d’une même famille diagnostiqués le mois dernier. Tous les patients se portent bien, ils ne nécessitent ni traitement ni mise en quarantaine. Leur diagnostic a été effectué au Centre de la médecine des voyages de l’hôpital Sheba, Tel Hashomer, au sein du laboratoire de virologie.
« Les malades vont bien. Il faut prendre en compte, sans céder à la panique, qu’il est question d’une maladie qui donne de la fièvre pendant quelques jours et qui passe. Les malades se sont présentés avec de la fièvre accompagnée de symptômes supplémentaires tels qu’une éruption, des douleurs articulaires ou encore l’altération du gout. « Les résultats sont revenus positifs au virus Zika », explique le Professeur Eli Shwartz, directeur du service des maladies tropicales et de la médecine du voyage de Sheba. « Tous les malades sont en couple mais leur partenaire n’a pas été contaminé. L’un d’entre eux est une jeune femme qui envisageait une grossesse. Nous lui avons conseillé de patienter un mois ». Le Professeur souligne que « la maladie ne se transmet pas par un contact physique ou un baiser et le patient n’a pas besoin d’être placé en quarantaine ».
Le virus se transmet de la mère à son fœtus et, selon certains, par les rapports sexuels. Les personnes porteuses du virus on reçu comme instructions de ne pas donner leur sang ni d’avoir de relations sexuelles non protégées pendant trois mois, jusqu’à ce que leur corps soit libéré du virus.
Parmi les pays qui pourraient présenter un risque de contamination, on compte entre autres le Brésil, la Bolivie, l'Équateur, le Venezuela, la Thaïlande et la Colombie.
Source: Israël Hayom
En plus de l'allocation mensuelle qu’elle leur octroie, l’Autorité palestinienne aidera désormais les terroristes à reprendre leurs études en prison.
Le Ministère des Affaires des Prisonniers et des prisonniers libérés de l’Autorité palestinienne a signé un accord de coopération avec l’université Al-Umma visant à l'ouverture d'un nouveau programme pour les terroristes palestiniens purgeant des peines en Israël. Le vice-ministre des Affaires des Prisonniers, Baha-Al-Madhoun a déclaré hier lors de la cérémonie de signature que le programme fournira un avantage de qualité pour les prisonniers qui pourront compléter leur diplôme de premier cycle universitaire dans quatre spécialités, lançant ainsi comme un message de défi, bien déterminé à prouver que l’on peut étudier même dans les prisons israéliennes.
Selon lui, l’acquisition de l’éducation parmi les prisonniers palestiniens est une prouesse et les prisons israéliennes sont devenues des universités dont sortiront des leaders et des experts. A en croire les données publiées par « Palestine », le journal du Hamas, le Ministère des Affaires des prisonniers a d’ores et déjà permis à des dizaines de détenus de valider leur diplôme académique en collaboration avec l’université El-Aktsa.
Source: Arutz 7
La radio Galé Tsahal a rapporté ce matin que des enquêteurs de la police israélienne et ukrainienne soupçonnent des israéliens d’avoir organisé un trafic de drogue et de cigarettes entre Ouman et Israël. Dans un des cas, un couple d’israéliens tentant de faire passer de la drogue en Israël a été arrêté à Kiev. Le suspect fait partie d’un réseau de trafiquants de drogue et de cigarettes organisé par des israéliens sévissant à Ouman.
Le magazine "M" a révélé la semaine dernière que des malfaiteurs israéliens appartenant à une organisation criminelle ont investi la ville et s’y rendent coupable d’extorsion de fonds, et de vol. Certains tremperaient dans du trafic de drogue et de la contrebande de cigarettes.
L’année passée, des centaines de caisses de cigarettes en provenance d’Ouman ont été interceptées . L’administration fiscale procède à des vérifications poussées, en particulier en période de fêtes, avec le retour en Israël de milliers de visiteurs. Des dizaines d’israéliens, parmi eux des soldats, ont fait d’Ouman un lieu de privilégié pour le trafic de drogue européen. Dans certains cas, des organisations criminelles financeraient le voyage de bandits israéliens impliqués dans de la contrebande.
L’homme de loi Mordechai Tsvi représente un certain nombre d’israéliens arrêtés à Ouman pour contrebande de cigarettes. Interviewé par Razi Barkai, il témoigne que la ville est contrôlée par le crime organisé. Les malfaiteurs israéliens qui se sont rendus à Ouman sont impliqués dans de la contrebande vers Israël et vers l’Europe où règne un phénomène d’extorsion. « Ils donnent des cigarettes à des personnes naïves et glissent de la drogue dans leurs valises » soutient l’avocat. Il ajoute : « Les israéliens sont meilleurs que les ukrainiens dans le crime organisé. Ouman est devenu une plateforme du crime où circulerait beaucoup d’argent ».
Source: Mako tv
Si votre grossesse se poursuit au-delà de la 40ème semaine, votre gynécologue obstétricien peut demander un déclenchement du travail, option que beaucoup de femmes enceintes refusent à cause du stress que cela cause à l’enfant à naître et du risque accru de césarienne.
Une nouvelle étude israélienne approuve la recommandation des médecins, constatant que les accouchements aux alentours de la 42ème semaine, même s’il n’est pas question de grossesse à risque, présentent une augmentation des risques pour les nouveau-nés. Parmi eux maladies, infections et deux fois plus de chance d’être admis aux soins intensifs de l'unité néonatale .
Cette étude, dont les résultats ont été publiés dans les archives des maladies de l’enfance, est la première à considérer l’accouchement après terme comme facteur de risque.
« Il existe des femmes qui refusent un déclenchement de travail même au-delà de deux semaines après la date d'accouchement prévu » a déclaré le Dr Lorin Hirsh, de l’école médicale Sackler, université de Tel Aviv et du centre médical Rabin à Petah Tikva. « Sans données pertinentes, il est difficile pour les médecins de les convaincre. Peut-être que maintenant, avec ces recherches et d'autres études en main, nous pourrons les persuader que, même si leur grossesse n’a connu aucune complication et qu’elles sont surveillées tous les trois jours, leurs bébés encourent un risque potentiel d’infection, de maladie et d'autres complications imprévues.
Une équipe médicale composée du Dr Nehama Linder, directrice du service de néonatalogie de l’hôpital Rabin, du Dr Nir Melamed et des néonatologistes Elana Fridman, Gil Kinger, Daniel Rubin et Franck Kouadio a examiné les dossiers de toutes les femmes ayant accouché à l’hôpital Rabin sur une période de cinq ans. L’étude a porté sur un total de 23524 patientes avec un seul fœtus et une grossesse tout à fait normale ayant accouché entre la 39ème et la 44ème semaine. Ils ont ensuite comparé les résultats et constaté que les enfants nés après la 42ème semaine avaient deux fois plus de risque de contracter des infections. « Nous en avons conclu qu’il est donc raisonnable de proposer un déclenchement à terme, et même parfois un peu plus tôt ».
Bien que cette étude ne porte jusqu'ici que sur les complications survenant immédiatement après la naissance, l'équipe continue ses recherches dans le but d'examiner si les accouchements post-terme pourraient présenter un risque de difficultés dans le développement futur de l’enfant.
Source: Israel21c
Après une foule de rumeurs annonçant la venue de la chanteuse Sia en Israël, en voici enfin la confirmation ainsi que la date de son concert qui se déroulera le 11 Août 2016, au tout nouveau Live Park à Rishon Letsion.
Sans annonce officielle dans la presse, la chanteuse a publié cette information sur sa page Facebook, avec la date, le lieu, l’heure d’ouverture des portes (19h) et l’identité de la société de production de l'évènement. Le communiqué indique également que la vente des billets débutera à 13h sur le site de vente.
Comme le site nrg l’a publié, la chanteuse Beyonce devrait elle aussi se produire en Israël en Août. Toutefois, aucun communiqué n’ayant à ce jour été officiellement annoncé, les prix précis des places restent inconnus. Ils devraient avoisiner les 300 shekel, ce qui implique que les personnes intéressées à sauter sur l’occasion unique d'assister aux concerts de ces deux divas devraient donc commencer à mettre de l’argent de côté…
Le Live Park de Rishon les Tsion a une capacité d’accueil limité, seulement 12 000 places. Il est donc souhaitable de réserver rapidement vos places. Ne soyez pas étonné si, en fonction de l’importance de la demande, le spectacle est transféré dans un endroit plus spacieux.
Source: nrg.co.il
Depuis l’Angola jusqu’à la Corée du Sud, du Japon à l’Argentine, les données montrent que la demande en chocolat israélien est à la hausse. Selon les conclusions de l’Administration du commerce extérieur auprès du Ministère israélien de l’économie et de l’industrie, les exportations de chocolat ont atteint les dix millions de dollars en 2015.
Quelques 28 sociétés ont exporté du chocolat israélien vers 42 pays à travers le monde, selon un rapport publié récemment par le Ministère de l'Economie et de l'Industrie. Les marchés les plus importants pour le commerce du chocolat sont l'Amérique du Nord et l’Europe ainsi que 105.000 dollars d’exportation vers la Belgique, la "capitale mondiale du chocolat». Les exportations vers les pays d'Asie orientale, le Japon en priorité, ont atteint 618 000 dollars.
Parmi les pays européens, le Royaume-Uni a été le plus grand importateur de chocolat israélien pour un total de 1.152.000 dollars. Il est suivi par la France, 601.000 dollars et la Russie, 157.000 dollars.
Les États-Unis, nord et sud confondus, ont importé plus de 5 millions $ de chocolat israélien et le Canada, 88.000 dollars. Parmi les autres pays importateurs de chocolat, on trouve la Corée du Sud (66 000 dollars), l'Egypte (45.000 dollars), le Brésil (11.000 dollars) et l'Angola (2000 dollars).
Même si le climat israélien ne convient pas à la culture de quantités commerciales de cacao, la production de chocolat dans le pays est en bonne santé. En 2015, le plus grand concasseur de cacao du monde, Barry Callebaut, avait averti que la pénurie de chocolat était imminente, pour 2020. Mais les chocolatiers israéliens ne sont pas préoccupés par cet avertissement. "Il y aura toujours du chocolat," a déclaré Limor Drucker de Sarina Chocolat. "Tant qu'il y aura de la demande, il y aura de la production."
Source: Israel21c
Eugène Burt, l’un des patrons du "Daily Market" à Berlin explique ce qui l’a motivé à ouvrir le plus grand supermarché cacher de la ville. Selon lui, juifs et allemands sont intéressés à acheter de la nourriture cachère. "Petit à petit, ils comprennent que c’est une nourriture saine. Ces derniers temps, je reçois également la visite du public musulman allemand qui souhaite acheter de la viande cachère" explique-t-il.
Burt ne se suffit pas de proposer ces produits. Son rêve est de proposer des produits en provenance de Cisjordanie, en en mettant l'accent sur les vins de qualité. "Il est important pour nous d'avoir des produits de Cisjordanie. La semaine où nous avons ouvert le magasin, des vins en provenance de Cisjordanie ont été retirés des rayons de KaDeWe, le plus grand magasin de la ville. C’est un scandale". Il ajoute: "De nombreuses personnes non juives me demandent pourquoi je n’étiquette pas les produits, pourquoi je n’indique pas que cette tehina, ces gâteaux de la marque Ahva ou encore ce vin provient des "territoires". Je leur réponds que je ne sais pas ce que sont les "territoires". En Israël, partout où je suis allé, je n’ai trouvé aucune pancarte qui indique les "territoires".
Selon Burt, le gouvernement allemand insistelui aussi pour que les produits soient étiquetés. "En Israël, partout où les juifs habitent, cela s’appelle la Terre d’Israël, voilà ma réponse. Je suis heureux qu’il y ait de la demande pour les produits de Cisjordanie". Il réagit également à la tempête qui fait rage autour du « Milki » (yaourth fabriqué en Israël dont le prix a fait l'objet d'une polémique en 2014 N.d.T) à Berlin et fait valoir que ce genre de produits n’est pas nécessairement moins cher en Allemagne. « Les produits proposés ici ne sont pas cachers et ne sont pas bons. Les crèmes dessert de qualité équivalentes au Milki sont plus coûteuses qu’en Israël".
Il convient de noter que l’ouverture du magasin a été rendue possible grâce au Rav de la communauté juive de Berlin, le Rav Yehouda Teichtal. Burt conclut en ces mots : "Mon ambition est que l’on puisse trouver des produits de Cysjordanie dans tous les supermarchés et, bien entendu, sans étiquette de boycott. De la même manière que je n’étiquette pas les produits qui viennent de France ou d’Italie, je ne le ferai pas pour ceux de Cisjordanie ».
Source: Arutz 7
Deux autres cas de violence contre des enseignants dans les écoles ont conduit à la décision de retarder aujourd'hui l'heure de début des cours. L'association des enseignants a décidé que, dans les écoles secondaires à Petah Tikva et Natanya, la classe commencera ce matin à 9h00 pour protester contre la violence verbale et physique contre les enseignants dans les deux villes.
Le premier cas s’est déroulé lundi. Un élève de première du lycée Terchnihovski de Natanya a frappé du poing son professeur lors d’un différend qui les opposait. Le professeur, qui a eu besoin d’une assistance médicale, a déposé plainte contre l'élève qui a été suspendu pour une durée de trois jours.
Le deuxième cas a eu lieu dans un lycée de Petah Tikva. La mère d’une élève a pénétré dans la salle des professeurs et lancé à l’encontre de l’un d’entre eux : « Je vais vous tuer », puis « Malheur à vous si ma fille reçoit une mauvaise note ».
L’association des enseignants affirme que ce n’est pas un cas isolé, la violence verbale étant peu à peu devenue le lot des enseignants. Ran Erez a déclaré : « Nous ne prenons pas ce faits à la légère. Il est temps de faire cesser les agressions à l’encontre des enseignants. Une enquête menée il y a quelques mois a montré que 50% d’entre eux souffrent de violence verbale ».
La directrice de l’association municipale des enseignants de Natanya, Smadar Segal, a annoncé : « Contrairement à la décision des syndicats d’enseignants d’annuler les cours , je pense qu’il faut consacrer cette première heure de classe à la discussion sur le problème de la violence dans toutes les classes de l’école. Il faut parler de ce qui s’est passé et enseigner que la violence ne représente pas une solution. Un étudiant qui agresse un professeur n’est pas différent de celui qui agresse un élève. Je considère cela avec une grande sévérité, cela doit être traité et pas uniquement par le biais d’une punition. Ces élèves ont besoin d’aide ».
Source: Ynet