Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Les temps changent. Aujourd'hui, ce ne sont plus uniquement les pays arabes qui refusent de hisser le drapeau d’Israël. La délégation israélienne aux championnats du monde de voile 470 a été choquée de constater que le drapeau israélien n’avait pas été dressé sur le site du tournoi qui a commencé lundi, en Argentine.
Les équipes israéliennes sont habituées à l’absence de leur pavillon dans des compétitions organisées à Ouman ou en Indonésie mais dans un pays ami d’Israël, cela ne s’était jamais produit. Ce weekend, l’histoire a donc été marquée de manière particulièrement affligeante, comme le titre ce matin Israël Hayom.
Tous les drapeaux ont été hissés sur le site du tournoi de Buenos Aires, mais Israël, selon les organisateurs, ne faisait pas partie de la compétition. Reste à savoir si le drapeau figurera en bonne place ou pas sur les lieux et sur le site officiel lorsque les sportifs s’élanceront. Les participants israéliens, hommes et femmes, comptent bien participer de toute façon, sans aucune intention de renoncer au drapeau israélien accroché sur leur voile.
Les membres de la fédération de voile ont l’intention de porter plainte auprès des organisateurs. Il convient de noter que la Ministre des sports, Miri Reguev, a annoncé son intention de lutter contre ce phénomène pour empêcher les faits de se répéter et éviter à la délégation israélienne de se trouver à nouveau dans une situation similaire embarrassante.
Source: nrg.co.il
Guerre contre Daesh : Des terroristes appartenant à l’organisation terroriste islamiste Daesh continuent à inonder l’Europe et à y mener des attaques terroristes.
Rob Wainwright, le chef d’Europol, l’Office européen de police, a déclaré ce weekend qu’il existerait entre 3000 et 5000 citoyens européens s’entraînant en Europe dans le cadre de Daesh. Selon ses dires : « L’Europe fait aujourd’hui face à la plus grande menace terroriste de la décennie. Une attaque de Daesh ou d’une autre organisation extrémiste du même genre peut advenir n’importe où sur le continent ».
Ses remarques sont principalement dirigées à l’encontre des musulmans possédant la nationalité européenne, partis s’engager en Syrie et en Irak pour ensuite revenir en Europe dans le but de propager l’idéologie meurtrière de Daesh et perpétrer des attentats.
Cependant, Wainwright s’est refusé à relier les milliers de soldats de Daesh au problème des migrants affluant en Europe.
Source: Kikar Hachabat
Le comité législatif ministériel discutera aujourd’hui d’un projet de loi initié par la députée Aliza Lavi (Yesh Atid) qui dispose qu’un employé non religieux ne peut être forcé de travailler le jour de chabat.
Ce projet de loi vise à permettre à tout employé de refuser de travailler le jour de repos hebdomadaire prévu par la loi et ce, pas seulement aux personnes qui respectent les lois de chabat et de cacheroute, sans que cela présente un risque de licenciement ou de difficulté à l’embauche.
Malgré le fait que le Israel Religious Action Center se trouve derrière le projet de loi instigué par la députée Lavi, il existe un consensus rare entre la coalition et l’opposition en faveur de cette nouvelle loi.
Ce projet a été signé unanimement par des députés de la coalition et de l’opposition, parmi eux le député Miki Zohar (Likoud), le député Yossi Yona (Le camp sioniste), le député Betsalel Smotrich (Le foyer juif) et la députée Sofa Landver (Israël Beitenou).
« Ce projet de loi serait une autre tentative de Yair Lapid, chef du parti d'Aliza Lavi, de se rapprocher des députés orthodoxes ».
Source: Kikar Hachabat et Israel Hayom
L’écrivain italien Umberto Eco est mort hier à l’âge de 84 ans des suites d'une longue bataille contre le cancer.
Professeur de littérature, historien et philosophe, Umberto Eco est né en 1932 à Alessandria en Italie. En 1954, il a reçu son doctorat en philosophie médiévale et en littérature à l’université de Turin. Il a publié plusieurs livres de philosophie et s’est imposé comme l’un des penseurs les plus importants du monde du Moyen Age. A la fin des années 60, il a échafaudé ses théories de sémiotique et élargi son intérêt pour les valeurs culturelles et la littérature. Il est devenu le premier professeur de sémiotique à l’université de Bologne en 1971.
Son livre « Le nom de la rose » l’a rendu mondialement célèbre. Ce best-seller international publié en 1980 a été traduit en plus de 40 langues et a, par la suite, été adapté au cinéma, interprété par Sean Connery et Christian Slater. Parmi sa bibliographie, on peut citer également « Le pendule de Foucault », « L’ile du jour d’avant » et « Baudolino ». Il a également publié des ouvrages de littérature non fictionnelle comme « L’histoire de la beauté » et « L’histoire de la laideur ».
Umberto Eco a montré un grand intérêt pour Israël, le judaïsme et surtout la Kabale qu’il a même mentionnés dans ses livres et ses travaux académiques. Son livre « Le cimetière de Prague » est basé sur « Le protocole des Sages de Sion » et décrit l’atmosphère unique qui était le lot de la société européenne à la fin du 18è siècle.
« Je suis convaincu que j’ai une tête faite pour le Talmud, et j’ai longtemps pensé que j’avais des racines juives car mon grand-père était un enfant adopté. Néanmoins, ma grand-mère était chrétienne et d’après la loi, je ne suis donc pas juif » a déclaré l’écrivain lors d’une visite en Israël en 2011. Lors de cette même visite, il a également parlé de l’attitude du monde de la culture envers Israël ainsi que de l’appel au boycott. « Je suis contre toute forme de boycott, je pense qu’il est absurde de ne pas inviter les israéliens aux événements organisés à l’étranger. C’est du racisme. Je suis issu d’un pays au passé fasciste et tous les boycotts de ce genre ont des conséquences négatives ». a ajouté l’écrivain
Source: Ynet
Les films « Junction 48 » d’Oudi Aloni, (fils de l’ancienne députée Shulamit Aloni) et « Miyeehav oti akhchav » (Qui va m’aimer maintenant ?) des frères Tomer et Barak Heyman ont été primés dans le cadre d’un panorama organisé au festival du film de Berlin, recevant respectivement le prix du long métrage et le prix du documentaire.
L’intrigue de « Junction 48 », film en arabe, se déroule à Lod et relate l’histoire de deux jeunes musiciens palestiniens, l’un d’eux interprété par le rappeur Tamer Nafar. Après sa projection, Aloni, qui affiche clairement son soutien au peuple palestinien, a déclaré avoir souhaité montrer comment la coexistence pourrait être simple si Israël se comportait de manière égale et humble.
Le documentaire « Qui va m’aimer maintenant ? », produit avec le soutien de Aroutz 8, suit les pérégrinations d’un homosexuel issu d’un kibboutz vivant à Londres et chantant dans un groupe local. Pour, les frères Heyman, c’est une deuxième récompense. En effet, en 2006, ils avaient reçu le prix « Favori du public » pour le film « Boubot chel niar » (Poupées de papier). D’autres films israéliens ont participé à ce festival, parmi eux « Bein hagdérot » (Entre les barrières) d’Avi Mougrabi, le court-métrage «Tsomet harouhot » (A la jonction des vents) de Rotem Morat, « Mahbouim » (Cache-cache) de Dan Velman et « Soufat hol » (Tempète de sable) premier film d'Ilit Zaxer précédemment primé au festival du film de Sundance.
L’Ours d’or a été remporté par le documentaire « La mer au cœur de feu » réalisé par Gianfranco Rossi, qui suit le parcours des réfugiés africains arrivant sur les côtes de l’ile Lampedusa, en quête d’espoir d’une vie meilleure en Europe.
L’Ours d’argent a été attribué à Denis Tnobitz pour « Mort à Sarajevo ». Le film a été tourné dans l’hôtel qui accueillera la conférence paix organisée à l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale.
Le prix du meilleur acteur a été remporté par le tunisien Magid Mastora pour sa prestation dans « Hedy », le film de Mohamed Attia produit par les frères Dardenne. Il y incarne un jeune homme cherchant à se libérer de l’emprise étouffante de sa mère. Le prix de la meilleure actrice été attribué à Terina Dirholm pour son rôle dans le film de Thomas Vinterberg « La commune ». Le prix du meilleur réalisateur a couronné Mia Hansen pour son film « Choses à venir ». Isabelle Huppert y incarne un professeur de philosophie aux prises avec une série de crises qui secoue sa vie.
Le prix spécial ouvre une nouvelle perspective au film de huit heures « Berceuse pour le mystère de la douleur » du réalisateur philippin Lav Diaz et le prix de l’innovation artistique va à au film chinois « Crosscurents ». Le prix de la rédaction est attribué au polonais Thomash Vashilesbi pour « United States Of Love ». Pour sa part, Jeff Nichols, pour son film « Midnight Special" est reparti les mains vides.
Sources: Ynet et Aroutz 7
L’Agence Reuters a rapporté qu’Israël a attaqué hier des bases militaires en Syrie. Selon le rapport, trois roquettes ont été tirées sur des dépôts de munitions dans la région de Tel Mana. Il a également été rapporté que, après le bombardement, des explosions secondaires ont été entendues.
Le journal syrien « Syriana » a rapporté que les entrepôts d’armes du gouvernement et du Hezbollah à Damas étaient les objectifs vers lesquels ont été orientés les missiles. De puissantes détonations ont été entendues ainsi qu’une série d’explosions secondaires. Un autre journal a allégué que la veille, des avions avaient été entendus dans la même zone, sans toutefois n’effectuer aucune opération.
L’agence Reuters a publié une dénégation émanant de militaires syrien à propos de l’attaque attribuée à Israël.
Au mois de Décembre, une attaque israélienne avait été signalée en périphérie de Damas, attaque qui avait causé la mort de Samir Kuntar, haut responsable du Hezbollah. La chaine « Al Manar » du Hezbollah avait ensuite mentionné que deux avions israéliens avaient tiré six missiles sur un bâtiment dans la ville de Germana, au sud de la capitale.
Source: nrg
Jedidiah Murphy, condamné à mort à Livingston il y a 15 ans pour avoir tué une femme de 79 ans, a mis les Tefilines - phylactères- pour la première fois il y a quelques jours, assisté par un aumônier juif, le rabbin David Goldstein.
Goldstein, directeur de Habad-Loubavitch de West Houston, a déclaré à Chabad.org qu'il a rencontré Murphy il y a plusieurs mois, alors qu'il se rendait à la prison pour rendre visite à un autre détenu. Il a expliqué qu'il a mis trois mois à obtenir une autorisation pour Murphy de mettre les Tefilines car la loi de l'Etat empêche les condamnés à mort d'avoir un contact direct avec leurs visiteurs.
Murphy lui avait confié dit qu'il avait été élevé par ses grands-parents juifs, mais qu'il avait ensuite été adopté avant l'âge de 13 ans et n'avait jamais fêté sa bar mitzvah,
Goldstein a fourni une paire de Tefilin et une kippa a Murphy et lui a donné les instructions à travers la paroi de verre. Le prisonnier n'a pas été autorisé à garder la kippa après sa brève bar mitzvah , célébrée avec des frites et des boissons non alcoolisées achetées à un distributeur automatique, a confié le rabbin à Chabad.org.
Quand il avait 25 ans, Murphy s'est rendu coupable de meurtre et de vol sur la personne d'une femme âgée. Il a été condamné à mort un an après les faits.
Auparavant, le Rabbin Goldstein avait mis les Tefilines à un autre détenu des couloirs de la mort, Douglas Feldman, une semaine avant son exécution par injection létale, en 2013. Feldman, 55 ans, était la première personne juive connue à avoir été exécutée au Texas, selon Chabad.org . Le rabbin avait été autorisé à entrer en contact direct avec Feldman dans le cadre des dernières volontés du condamné.
Source: jta.org
L'article 34 de la loi sur l’adoption dispose qu’une personne adoptée n’a pas le droit de révéler son histoire à son entourage sous peine d’emprisonnement pour une durée de six mois. Aujourd'hui, les députés souhaitent promouvoir le changement de la loi qui conduira à modifier la triste réalité dont jusqu’à ce jour, personne ne parlait
Les enfants issus de la banque de sperme ont le droit de raconter au monde entier d’où ils viennent mais les milliers d’enfants adoptés en Israël tombent sous la loi du silence. C’est une des raisons de la création de la vague de protestations sur Facebook qui dernièrement, prend de l’ampleur. Nrg a interrogé I., A. et Ch. (leurs noms sont gardés secrets selon la loi), trois filles adoptées qui ont cessé d’avoir peur et qui crient sur Facebook pour que tout le monde entende. « Nous réclamons le droit à la parole. On ne peut pas changer le processus d’adoption en Israël car il est interdit d'en parler. C’est là que commence le problème. C’est notre vie, nous souhaitons la partager et faire ce que nous voulons comme tout le monde », explique I.
Dans le but de relever le drapeau de la lutte des personnes adoptées, nous nous sommes tournés vers les députés. La présidente de la commission des droits de l’enfant, Yefat Sasha Bitton a déclaré que début mars, la commission se penchera sur l’adoption des adultes et que là, ils pourront discuter de la clause du « silence ». « Chaque enfant a la liberté d'être en phase avec son identité, nous devons trouver un moyen de traiter le désir légitime des enfants à être en paix avec eux-mêmes, outre les obstacles existants dans la loi. Nous allons examiner la question en profondeur ».
La députée Yael Guerman a elle aussi promis que la loi serait examinée, déclarant que : « La clause 34 n’a plus sa place dans la loi puisque les choses ont changé. Aujourd'hui, il n'y a plus de secret, on doit parler fièrement du thème de l'adoption. Dans les prochains jours, je m’entretiendrai avec les parents adoptifs et avec toutes les personnes concernées par le sujet ».
Le journaliste Shai Golden, lui-même enfant adopté, a rejoint le combat. « Cette loi est stupide et désuète, elle pense à tout sauf aux intérêts de l'enfant» a-t-il déclaré. « Voilà l’ironie car un enfant devient un adulte et un adulte veut des réponses. Il veut partager et s’exprimer et ce qui l’en empêche, c'est la loi qui ne comprend tout simplement pas ce que signifie grandir en tant qu’enfant adopté ».
Golden lui-même a tenté de s’exprimer mais la protection de l’enfance lui a rétorqué qu’il enfreignait la loi. Il a tout de même fait une pièce de théâtre sur ce sujet. « Celui qui pense que l’on peut réduire au silence un homme qui a vécu une enfance comme la mienne et comme celle de tant d’autres en Israël est un idiot. Je vais continuer à parler et à écrire à ce sujet et j’espère que toutes les personnes adoptées auront le courage de faire de même ».
Pour Golden, il est important de souligner que le héros de l’histoire, c'est l’enfant. « Il se place au centre, avec tout le respect que j’ai pour les parents adoptifs et les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien. Il est insensé que le secret l’emporte sur le droit d’un homme à vivre une vie émotionnelle normale après une enfance baignée de silence, de honte et de culpabilité. Celui qui n’a pas vécu cela ne peut pas comprendre. Aux parents qui ressentent cela comme une intrusion dans leur vie privée de faire face ! »
Source: nrg
Dans le manuel scolaire « Onot Veleenot » utilisé par les élèves de CM1 en Israël, sous la section « Dictons sur la sagesse », on peut trouver la citation suivante : « Proverbe russe : Un jour de fête sans Vodka, c’est comme un marin sans navire ».
Cette citation a provoqué un véritable tollé dans communauté russe et le député Yoel Razvozov (Yesh Atid) a d’ores et déjà averti qu’il allait demander au Comité en charge de l’éducation à la Knesset la tenue d’une session spéciale sur le thème du « racisme institutionnalisé dans le système éducatif contre les ressortissants de l’ex Union Soviétique ».
Cette tempête éclate peu après la publication par Israël Hayom d’un fait divers attristant. En effet, un enseignant avait pris un livre des mains d’un élève sous prétexte qu’il était écrit en russe. Dans le même genre, des élèves de CM2 se sont dernièrement vus demander dans un questionnaire : « Est-ce que les gens d’origine russe boivent plus que les autres ?
« Je pense que le rôle de l'éducation est d'enseigner à ces enfants la tolérance et l'égalité, et non pas ces stéréotypes révoltants qui renforcent le racisme et la discrimination à l'égard de toute une communauté » a déclaré hier le député Razvozov. Dans son appel au comité en charge de l’éducation, il a déclaré « Il ne fait aucun doute que ce n’est plus un incident isolé. Un débat doit être ouvert au plus vite sur ce sujet afin que le système éducatif supprime ce contenu des manuels scolaires et évite aux élèves d’être exposés à l’injustice dans les années scolaires à venir ».
Razvozov a demandé que soit mise en place une réunion avec le Ministre de l'Education Naftali Bennett, le directeur général du ministère, Mihel Cohen, et les professionnels pour demander la suppression de ces textes dans les manuels. « C’est un mépris flagrant pour la culture russe, il faut déraciner le phénomène ».
Le Ministère de l’éducation a réagi : « Ce n’est pas un bon dicton, il sera effacé des prochaines rééditions ».
Source: Israël Hayom
Des centaines de logements sociaux pour les immigrants seront construits dans les années à venir, c’est ce qu’a révélé hier le Comité pour l’immigration et l’intégration de la Knesset.
Le Président du Comité, le député Avraham Negossa, a appelé le Trésor à réduire les loyers des immigrants âgés dans les logements protégés. Selon ses dires, du fait qu’elle a immigré en Israël à un âge avancé et n’a pas eu la possibilité de se constituer une retraite dans le pays, cette catégorie de population souffre particulièrement du coût de la vie . Beaucoup vivent dans la pauvreté. De plus, nombre d’entre-eux pourraient prétendre à un logement social mais le pays souffre d’une grave pénurie dans ce type de logements et 26 000 personnes se trouvent d’ores et déjà sur les listes d’attente.
Le directeur général du Ministère de l’intégration, Haviv Katsav a répondu que d’ici l'été, 4000 unités de logement seront construites sur des terrains publics. 380 appartements semblables sont déjà occupés.
1033 logements supplémentaires seront construits dans les années à venir à Rishon Lezion, Kfar Saba, et Kiryat Ono. En revanche, des appels répétés concernant des projets similaires n’ont pas abouti à Ashdod, Haïfa et Bat Yam. « Nous sommes en procédure judiciaire avec les autorités locales qui tentent de saper les programmes. Le processus d'obtention des permis de construire passe par les municipalités, les commissions de planification et les comités d’appel sont longs et fastidieux et cela ne dépend pas de nous ». Katsav a souligné que l'aide au loyer pour les personnes âgées immigrantes vivant seules sera augmentée.
Le Directeur général du Ministère de la Construction, Eshel Armoni, ajoute que la construction de 2600 unités de logements publics commencera dans l'année à venir dans les zones à forte demande, en plus des logements existants. Les deux tiers seront octroyés aux ayant droits du Ministère de la construction et un tiers à ceux du Ministère de l’intégration.
Il estime que la construction sera achevée dans trois ans et promet que sous deux semaines, la commission se réunira pour décider de la limitation du prix des loyers pour les immigrants âgés vivant dans des foyers. La députée Sofa Lander (Israël Beiténou) a mis en cause les leaders des autorités « qui ont tout simplement admis qu’ils ne voulaient pas de la présences des immigrants âgés sur leur territoire ». Pour sa part, Avraham Tchernopolsky, représentant de l’association « Hazit Hakavod » a protesté contre l’incapacité de la Knesset à faire pression sur les maires, y compris sur celui de Jérusalem, Nir Barkat.
Maayan Nesher, coordinatrice du budget du logement a expliqué que la décision de fixer le montant des loyers pour les immigrants âgés en logement social à 10% de leurs revenus sera acceptée par les représentants des ministères du logement et de la construction. Un nouvel examen de la somme et une revue à la baisse de 2% sera également envisagée.
Source Arutz 7