Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Au cours d’une décision inhabituelle rendue au sujet des personnes handicapées, le tribunal a jugé qu’il fallait cesser de désigner les handicapés mentaux comme « attardés » ou « limités ».
Oded Meor, le juge du tribunal de paix de Tel Aviv a demandé que cette dénomination jusqu’ ici officielle soit modifiée et adaptée à notre époque.
Le juge a souligné que s’il utilisait ce mot en guise d’expression, il déclencherait un tollé général mais lorsque c’est la loi qui se réfère à une personne qui a un retard de développement ou un handicap, personne ne dit mot.
Maor a émis une critique et ajouté que même 20 ans après le décret stipulant qu’il faut protéger l’honneur des personnes handicapées, elles sont toujours surnommées « attardées » ou « limitées » par la loi.
"L’ajustement linguistique n’est pas réclamé seulement pour s’adapter à notre époque mais à cause de notre engagement en tant qu’individus et en tant que société envers la dignité d’une personne, quelle qu’elle soit, selon les principes fondamentaux exprimés ci-dessus » a cité le juge.
Le juge a ordonné le transfert de la décision au Ministère de la Justice dans le but de modifier la loi. Il semble que ce soit un jugement inhabituel dans lequel il tente de réparer les dégâts, source d’injustice pour les personnes définies dans la loi comme « attardés mentaux ».
« Je souhaite que les autres juges soient attentifs à la présence d’autres lacunes dans les textes de loi et qu’ils agissent comme le tribunal l’a fait aujourd’hui. Je demande instamment au ministère de la justice de modifier la loi en conformité avec la demande du tribunal pour éviter d’autres préjudices » a-t-il ajouté.
Source: Kikar Hachabat
Un nouveau sondage effectué parmi un échantillon d'américains montre que ces derniers pensent que les israéliens ont un niveau d’anglais assez bas, voire très faible. Ils sont déçus car ils attendaient des résultats bien meilleurs
De cette étude découle que les américains sont prêts à accepter d’un russe ou d’un chinois qu’il ne parle pas anglais mais selon eux, pas d'un israélien.
L’enquête, menée récemment grâce au programme Lite Talk, par le biais du site du Jerusalem Post auprès de 751 américains, a examiné la manière dont ils perçoivent le discours des israéliens en anglais.
A la question « Selon vous, quel est le niveau d’anglais des israéliens ? », 31% des personnes intérrogées ont répondu à un haut niveau contre 54% qui ont répondu à un niveau moyen et 15%, à un niveau bas.
A la question « Est-ce que les israéliens parlent mieux ou moins bien anglais que la moyenne européenne ? », 39% ont répondu mieux, 34% ont dit moins bien et 27% ont déclaré que c’était équivalent.
A la question « Selon vous, quel homme politique israélien parle bien anglais ? », 86% ont répondu Binyamin Netaniyahou, 10% Benett, 2%Tsipi Hotovely et 1%Tsipi Livni.
Par contre, parmi les hommes politiques qui sont perçus comme parlant très mal la langue de Shakespeare, on trouve Amir Peretz 63%, Ayelet Shaked, 15%, Itshak (Bougi) Herzog 13% et Yaïr Lapid 10% .
Rotem Mann, directrice du programme Lite Talk, a déclaré que « contrairement à ce qui est généralement pensé, le niveau d’anglais des israéliens n’est toujours pas conforme aux normes mondiales. Bien qu’Internet ait d’ores et déjà réussi à améliorer les choses, l’écart entre le reste de l’Europe et nous est encore nettement perceptible. Le fait est qu’aujourd’hui plus que jamais, de nombreux israéliens veulent étudier à l’étranger. Cela met en évidence la nécessité de développer d’avantage le niveau d’anglais. La situation est telle qu’il faut renforcer l’apprentissage de la langue en dehors du système éducatif pour répondre aux normes internationales » conclut-elle.
Source: Aroutz 7
« Le Boston Globe » a rapporté hier que deux éducateurs de Wheelock College, une petite école d’arts libéraux aux Etats-Unis ont déposé plainte la semaine dernière auprès de la EEOC, la commission qui administre les lois sur les droits civiques contre la discrimination au travail.
Eric Silverman et Gail Dines ont déclaré que la directrice de Wheelock, Jackie Jenkins-Scott, a rendu leur vie au travail misérable après avoir, en compagnie de quatre autres professeurs, parlé dans une lettre écrite en 2014 d’un manque de perspective juive sur le campus. La plainte stipule des dommages et intérêts comprenant des honoraires d’avocats.
Silverman, professeur d’études américaines en psychologie et sciences du développement humain enseigne à Wheelock depuis 2006. Dines, pour sa part, enseigne la sociologie et est présidente des études américaines à l’université depuis 1986. Tous deux sont titulaires.
Wheelock nie les allégations, les qualifiant de « sans fondement », selon « Le Globe ».
L’institution qui compte une population étudiante de premier cycle de 811 élèves a été en difficulté financière. La directrice doit partir à la fin du semestre académique. L’université cherche un successeur.
Source: jta. org
A compter de l’année scolaire prochaine, le commandement du front intérieur (Pikoud Haoref) organisera une formation de sauveteurs et combattants du feu pour tous les élèves de kita youd (seconde) à travers le pays. Au terme du programme, chaque élève recevra un certificat de sauvetage de base. Ils seront aptes à aider lors d’une catastrophe comme un tremblement de terre ou l’effondrement d’un bâtiment pendant les combats jusqu’à l’arrivée des forces du Pikoud Haoref.
Aujourd’hui ces élèves de seconde reçoivent d’ores et déjà une formation de base en premiers secours sans lien avec le Pikoud Haoref. Cette nouvelle formation sera prodiguée aux élèves de 4000 classes de seconde. Ce programme, agréé par le Ministère de l’éducation sera bientôt opérationnel. Les élèves bénéficieront de 10 heures de cours, 8 sur le sauvetage et 2 sur la maitrise du feu. Ces sessions seront apparemment proposées par une société extérieure à l’armée.
Environ 60% de la formation sera pratique et le reste, théorique. Le colonel Sigal Tadhar, chef de la division du Pikoud Haoref a expliqué hier que dans les écoles, des sites de destruction de base seront simulés pour illustrer les actions nécessaires aux élèves. "Nous soulignons qu'aujourd'hui, dans les écoles, dans presque toutes les classes, les enseignants interviennent pour préparer leurs élèves aux situations d’urgence".
« Cette formation d’auto-assistance est fondamentale. Les élèves vont devenir les ambassadeurs de la communauté et améliorer la culture de la préparation d’urgence » a ajouté le colonel Tadhar. "Les études montrent que les personnes qui parviennent à intervenir le plus vite possible dans les premières minutes sont les voisins et les amis. En cas de séisme, les équipes du commandement du front intérieur ne seront pas en mesure d’intervenir rapidement partout. S’il y a des mains qui connaissent les gestes, qui ne font pas d’erreur et qui sont à même d’effectuer les opérations de base pour sauver des vies, alors nous auront fait notre devoir. Le sauvetage dans les premières minutes suivant une catastrophe est essentiel".
Source: Israel Hayom
Le conseil des ministres a approuvé hier le projet de loi proposé par la députée Orly Levi-Abecassis pour lutter contre le phénomène des sectes en Israël et aider les familles touchées. Dans une interview accordée à Aroutz 7, la députée explique que ce projet de loi voit le jour après dix ans de refus de considérer les activités sectaires en Israël.
« Au fil du temps, il y a eu des histoires en Israël qui ont mis à jour le fait qu’il n’existait dans le pays aucune loi permettant de définir ce qu’est un culte abusif, de désigner du personnel compétent pour traiter les victimes, de quel traitement leur appliquer et comment punir les coupables. L’absurdité de ces faits s’est révélée lors de notre rencontre avec le culte « Goel Ratson » qui n’a pas été poursuivi en tant que chef de file d’une secte offensive car il avait trouvé toutes sortes de dispositions. Un homme peut accumuler un pouvoir non contrôlé dans un pays qui ne dispose pas de limitations en la matière ».
Ce nouveau projet de loi a été écrit par la députée Levi Abecassis de concert avec Yariv Levine, ils ont été en mesure d’y faire participer des députés de diverses factions, y compris les orthodoxes. Elle ajoute que par le passé, l’Etat d’Israël a d’ores et déjà été interpellé sur ce sujet, des comités ont été créés, ces derniers ont présenté des conclusions mais rien n’en est concrètement sorti. L’un de ces comités, fondé par Itshak Herzog alors Ministre des affaires sociales, a eu des conclusions similaires aux précédentes datant de 87 mais une fois encore, aucun progrès réel n’a été noté.
Aujourd’hui, explique la députée Levi Abecassis, nous allons déterminer avec précision ce qu’est une secte abusive. Une secte comprend un groupe de personnes relié autour d’un gourou et d’une idéologie entraînant la dépendance et la détresse émotionnelle de l’un ou plusieurs adeptes sous contrôle d’un système de pensée, d’une conduite et d’un comportement sous influence. Cela représente une violation de la loi israélienne.
Une autre disposition du projet de loi définit la capacité à confisquer les biens d’une secte. Selon les dires de la députée, pour formuler les détails de ce paragraphe, des paragraphes concernant la gestion israélienne des organisations terroristes ont été copiés et désormais, un juge qui définirait une organisation comme groupuscule nuisible pourrait confisquer ses biens. De plus, le projet de loi définit qu’il faut absolument mettre le public en garde car « des gens entrent dans des sectes sans savoir ce qu’ils font »
La députée ajoute que le dernier paragraphe du projet de loi détermine un engagement envers les soins de santé mentale de l’Etat en faveur des victimes de sectes et leurs familles. « le Ministre doit donner un sens véritable à cette décision » dit-elle, ajoutant que de nombreuses victimes sont des enfants pour qui c’est extrêmement difficile, et cela nécessite des dispositions spéciales.
Elle mentionne également la question de l’éducation à la maison qui n’est pas surveillée et les fonctionnaires du Ministère de l’Education ne sont pas au courant de ce qui s’y passe. Le manque de critique à ce sujet en fait un terrain fertile pour ce genre de sectes.
« Aujourd’hui, les victimes ont besoin que les bureaux se démènent pour elles et cherchent des solutions d’aide. Nous devons bénéficier d’un plan de traitement qui prendra en compte les conséquences émotionnelles et environnementales » ajoute-elle en demandant le soutien du Ministre des affaires sociales.
Lorsqu’on lui a demandé pourquoi les propositions et les conclusions faites dans le passé n’ont pas encore été mises en œuvre, la députée Levi Abecassis répond qu’elle ne le comprend pas et que cela provient d’un manque de définition entrainant une confusion entre secte douteuse et organisation légale, qu’elle soit religieuse ou politique.
« Il aurait fallu définir ce qu’est un culte abusif » dit-elle. Lorsqu’on lui demande quelle est la différence entre une organisation religieuse où les membres sont soumis à leur maitre à penser et une secte, elle répond que tout est une question de méthode et que la loi en définira les critères.
La députée Levi Abecassis est parvenue à attirer l’attention des députés de tous bords, y compris le député Yaacov Mergui du parti Chass.
Source: Aroutz 7
Reouven Goldberg a 30 ans. Il vit à Tel Aviv depuis plus de 4 ans et, en tant qu’ancien Jérusalémite, il déteste le terme « bulle de Tel Aviv ». « Je pense que les habitants de Tel Aviv sont très reliés à Jérusalem et ce concept est particulièrement irritant. Il y a ici un éventail de gens issus de tous les coins du pays et il n’est donc absolument pas question de « bulle ».
« Est-ce que pour les habitants de la « bulle Tel Avivienne », Jérusalem ne représente que le nom d’une plage ? » se demande le commissaire de police Ronnie Alshikh.
Dans ce cas la « bulle », concept qui sonne comme une critique définissant l’indifférence des habitants de Tel-Aviv envers ce qui les entoure, se confirme.
Est-ce que cette question suscite l’intérêt de Jérusalem et de ses habitants ?
« Jérusalem est l’antithèse de Tel Aviv, pour le meilleur et pour le pire, c’est pour cela que toutes sortes de légendes ont vu le jour à ce sujet » ajoute Goldberg. « Un pourcentage non négligeable d’habitants de Tel Aviv sont comme moi d’anciens Jérusalémites. Je pense qu’à Jérusalem, il existe une relation d’amour\haine avec Tel Aviv. Tout ce qu’ils détestaient là-bas, ils l’adorent ici. Mais paradoxalement, même si à Tel Aviv, tout est possible et attrayant, parfois il faut revenir à Jérusalem. Même si c’est une ville pesante, elle a de bons côtés ».
Les allégations sur ce sentiment de détachement des habitants de Tel Aviv est une erreur absolue : « Lorsqu’il y a des attentats à Jérusalem, il règne une atmosphère de solidarité dans les rues, contrairement à ce que l’on pourrait penser. Beaucoup de gens ne connaissent pas Jérusalem, et pas seulement à Tel Aviv. Ils la classent dans une catégorie peu flatteuse, de manière injuste. Je pense qu’il y a des gens qui ne connaissent rien de Tel Aviv et c’est dommage car ils y perdent. Ils découvriront que finalement, ce sont eux qui vivent dans une immense bulle. Ils pourraient être agréablement surpris de constater qui sont réellement les habitants de Tel Aviv ».
Des habitants de Tel Aviv qui ne sont pas natifs de Jérusalem expriment eux-aussi leur connexion à la ville et leur sympathie pour ses résidents. Marina y vit depuis 3 ans et pense que l’approche de la « bulle » est très individuelle. « Il est clair qu’il existe une poignée de gens ici qui vivent dans une bulle, la population n’est pas monolithique. Personnellement, j’aime beaucoup Jérusalem qui représente à mes yeux le patrimoine juif et notre histoire. Nous ne devons pas oublier qu’elle est notre capitale » explique-t-elle.
« Il se pourrait que l’approche de cette minorité soit en fait de l’ignorance » ajoute-t-elle au sujet des membres de la bulle, « mais la perception stéréotypée des habitants de Tel Aviv assis en train de boire du café ne provient pas d’une certaine nonchalance mais du mode de vie naturel de la « ville sans interruption ». Les gens connaissent bien Jérusalem et ne la déteste pas ».
Ido, qui vit lui aussi à tel Aviv depuis 3 ans et a travaillé à Jérusalem jusque récemment, explique que pour lui, voyager sur Jérusalem n’est pas pesant. « J’aime me rendre à Jérusalem, les distances ne me gênent pas. Jérusalem est un lieu saint pour le peuple juif, fondamental pour tout citoyen israélien ».
« Parfois les habitants de Tel Aviv sont très centrés sur eux-mêmes mais cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas informés sur d’autres villes » argumente-t-il, « il y a beaucoup de gens natifs de kiboutzim, de villages, des Jérusalémites… La ville a une identité très particulière ».
Interrogé sur la grande question née de l’attentat de la rue Dizengoff en rapport aux attaques qui secouent Jérusalem, Ido soutien qu’à ses yeux la douleur est la même. « Quand j’entends parler d’attentats, peu importe où à travers le pays, cela me fait mal.
J’ai remarqué qu’après l’attentat du pub rue Dizengoff, les habitants ont émis de nombreuses critiques, pourquoi le terroriste a-t-il pu s’enfuir, pourquoi les forces de l’ordre ont-elles mis tant de temps pour arriver sur les lieux ? J’ai même entendu qu’à Jérusalem, cela se serait passé autrement. Je me suis mis en colère contre cette comparaison mais il est vrai que la population ici n’est pas rodée comme à Jérusalem, où il y a parfois deux attentats par jour. Les habitants de Tel Aviv ont donné une réponse similaire et nous assistons au développement de la solidarité et de l’empathie pour une longue période ».
Source: Ynet
Les animaux de compagnie font partie intégrante de l’environnement dans lequel nous évoluons. Aux Etats Unis, plus de 65% de la population possède un animal, au Royaume-Uni, 44%. Un sondage effectué par l’institut « Meida shivuki » en 2013 a montré que 60% des israéliens adultes avaient un animal de compagnie à la maison (plus de 30% ont un chien, 19% des poissons et 15% un chat).
Pour leur bien à tous, GeekCon, un mouvement de makers israéliens, va organiser une rencontre nommée GeekCon Pets, première du genre en Israël. Durant 36 heures, les participants seront invités à élaborer des solutions et des technologies créatives en faveur des animaux et de leurs propriétaires. La rencontre, principalement conçue pour les inventeurs, les développeurs, les concepteurs et les entrepreneurs se déroulera les 19 et 20 Février 2016 au Google Campus dans le bâtiment Electra à Tel Aviv, sous la supervision de Chimrit Tal, de Shahar Zrien et Ouri Gordon.
« Il est ici question d’une rencontre inédite de créateurs et de développeurs ayant pour but de développer des technologies créatives et attrayantes visant à améliorer les conditions de vie des animaux et de leurs propriétaires », a déclaré le trio de makers travaillant dans le High Tech. « Un projet peut allier robotique, informatique, artisanat, impression en 3D et autres et toucher divers domaines comme les jouets intelligents, les prothèses et autres accessoires pouvant aider un animal handicapé, des applications qui peuvent faciliter les soins, etc.
Parmi les projets déjà planifiés, on peut trouver une application pour un réseau social réservé aux animaux au sein duquel des gens pourront adopter des animaux ou en proposer à l’adoption, un collier possédant un capteur permettant de chuchoter des ordres au chien et faciliter son dressage, un autre collier traduisant les sons émis par le chien en hébreu parlé, il y a un appareil photo pour chien, un système de commande à distance par l’intermédiaire d’un smartphone pour surveiller un animal resté seul à la maison, un moteur de recherche pour retrouver les animaux perdus et un appareil permettant de mettre les aboiements en sourdine.
GeekCon, mouvement israélien de makers est né voici 11 ans. C’est une société à but non lucratif, fondée sur la base du volontariat et dédiée à la promotion de la créativité et de l’innovation. Le mouvement organise cinq événements par an.
Source: nrg.co.il
Le Ministre de l’Intérieur, Arie Dehri, a annoncé à l’issue d’une réunion à laquelle ont assisté les experts du ministère qu’il allait déléguer le contrôle des utilisateurs de vélos électriques aux inspecteurs municipaux.
En accord avec les autorités locales, les organismes de transport et la sécurité intérieure, cette décision permettra d’accroître la surveillance des utilisateurs de vélos électriques, certains ayant tendance à mettre en péril la sécurité des piétons. En effet, par le passé des accidents ont été à déplorer et des blessés ont été dénombrés.
L’autorité des inspecteurs sera étendue, leur donnant le droit de dresser des procès-verbaux aux imprudents et contrevenants à la loi et de confisquer les véhicules des personnes récalcitrantes.
Selon les dires du Ministre de l’Intérieur Dehri : « Nous souhaitons assurer la sécurité des piétons, en particulier des personnes âgées qui sont les principales victimes de l’imprudence des conducteurs de vélos électriques. Nous ne pouvons laisser des utilisateurs irresponsables mettre impunément la vie de la population en danger sans avoir à en rendre compte » a conclu le ministre.
Source: Aroutz 7
Au cours des dernières années, en Allemagne, dans le cadre de l’opération de mise à disposition de la justice des criminels nazis, une enquête avait été ouverte contre un gardien d’Auschwitz pour assassinat. En fin de semaine passée, le prévenu est décédé.
Jakob Danzinger, qui malgré son patronyme trompeur n’avait rien de juif, était croate. Il a occupé la fonction de gardien du camp d’extermination d’Auschwitz. Ce week end, âgé de 92 ans, il est mort avant l’aboutissement de l’enquête ouverte à son encontre pour crimes contre l’humanité.
Danzinger, né sous le nom d’Osiek, a officié pour les SS dans l’armée nazie et a réussi après-guerre à échapper à l’autorité judiciaire en immigrant aux Etats-Unis, se retrouvant bientôt à la tête d’une entreprise florissante.
Dans les années 80, il a été localisé par les chasseurs de nazis et en 1989, devançant son extradition officielle, il a fui vers la Croatie suite à la mise en place par les Etats-Unis d’une procédure visant à lui retirer sa citoyenneté.
Il y a deux ans, une enquête formelle a été lancée contre lui en Croatie à la demande de l’Allemagne qui souhaitait l’interroger pour crimes de guerre dans le cadre de l’opération cherchant à traduire en justice les criminels nazis encore en vie.
Le centre Simon Wiesenthal a prié les autorités croates de poursuivre rapidement le coupable, déclarant que : « Toute personne qui a occupé le poste de gardien de la plus grande machinerie d’assassinat de masse de toute l’histoire de l’humanité n’a droit à aucune sympathie, qu’elle soit due à son âge ou à la faiblesse de sa santé ».
Rappelons que la semaine dernière, Reinhold Herring, un autre ancien gardien d’un camp de la mort a été traduit en justice pour complicité de meurtre sur la personne de dizaines de milliers de juifs.
Source: Arutz 7
Judith Douillet
Les forces de Tsahal ont déjoué aujourd’hui une attaque lors d’une patrouille près du village palestinien d’Arak, à l’ouest de la ville de Jenine. Les combattants qui effectuaient une visite du village ont remarqué deux individus suspects qui les approchaient armés de couteaux et d’armes à feu. Les soldats ont ouvert le feu et éliminé les terroristes.
Tout a commencé lorsque des palestiniens ont lancé des pierres sur la clôture nord dans la région de Hinanit dans le nord de la Samarie. Un bataillon de réservistes de la brigade Carmeli est arrivé en reconnaissance. Ils ont identifié la position des terroristes et riposté.
Les tirs ont touché et tué deux terroristes. L’un d’entre eux était armé d’un pistolet et l’autre d’un couteau. Aucune victime n’est à dénombrer parmi les forces de Tsahal.
Hier, trois gardes-frontière ont été légèrement blessés par une voiture transportant trois palestiniens à l’intersection Metsoudat Adoumim. Un attentat a tout d’abord été suspecté mais il s’est rapidement avéré qu’il était question d’un passeur de clandestins qui tentait d’échapper à la police.
Les équipes du Maguen David Adom appelés sur les lieux ont prodigué les premiers soins aux trois policiers agés de 21, 29 et 43 ans avant de les évacuer vers l’hôpital Hadassa. Ils souffrent de contusions.
Quelques heures plus tôt, une terroriste armée d’un couteau avait tenté de poignarder un soldat à proximité du caveau des Patriarches. Le soldat a été légèrement blessé à la main. L’enquête a révélé que la terroriste avait sorti un couteau de son sac et avait attaqué le soldat. Un palestinien présent sur les lieux avait lui aussi été blessé à la poitrine.
Source: Mako
Judith Douillet