Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Le seul moyen de stopper l'Iran serait de renverser le régime

Fin 1977, Rafi Eitan fut convoqué au bureau du Premier ministre pour une réunion. Le régime du shah d'Iran était chancelant, et Israël savait que le retour au pays de l'ayatollah Rouhollah Khomeini, le chef islamique exilé, n’était qu’une question de temps.

Les années 1970 étaient la lune de miel des relations israélo-iraniennes. Israël avait une ambassade à Téhéran et jouissait d'une étroite coopération militaire et de renseignement avec le shah et son gouvernement pro-occidental, ce qui, selon les médias, incluait le développement de missiles balistiques à longue portée. Rafi Eitan servait comme conseiller du Premier ministre Menachem Begin sur le contre-terrorisme, et Jérusalem voulait voir s'il y avait quelque chose à faire pour aider à stabiliser son allié assiégé.

Eitan connaissait bien l'Iran. Dans son poste précédent à la tête du département des opérations du Mossad, Eitan s'est souvent rendu en Iran, visitant le pays environ 50 fois en cinq ans. À l'époque, il était chargé d'aider les Iraniens à établir leur propre équipe d'opérations. Jusqu'à il y a quelques années, certains anciens homologues iraniens d'Eitan l'appelaient encore avant les fêtes juives.

Avec Uri Lubrani qui était alors l'ambassadeur en Iran, Eitan a eu l'idée d'établir une force militaire iranienne spéciale qui travaillerait à neutraliser les principaux partisans de Khomeini dans le pays. Avec les Iraniens, Israël a distingué un groupe très soudé d'islamistes qui ont déclenché des troubles publics afin d'ouvrir la voie au retour de Khomeiny après 14 ans d'exil. L’idée était que si ces gens étaient arrêtés, la révolution que tout le monde voyait poindre à l’horizon serait également stoppée.

En fin de compte, l'initiative n'a jamais décollé. Et malgré les 40 ans qui se sont écoulés, Eitan croit que l'Iran peut encore changer et revenir à ce qu'il était autrefois: pro-occidental, allié d'Israël et un pays qui montrait au monde une version modérée de l'islam, par opposition à l'extrémisme qui se propage aujourd'hui.

Eitan est une sorte de légende en Israël. Né en 1926 dans un petit kibboutz du nord d'Israël, il a joué un rôle clé dans la communauté de la défense et du renseignement israélien pendant plus de 70 ans. À l'âge de 12 ans, il a rejoint la Hagana, la force de combat juive clandestine, et plus tard est devenu un membre de sa force de frappe d'élite, le Palmah. Après la Seconde Guerre mondiale, il s'est impliqué dans le passage des Juifs dans le pays, lorsque ce dernier était sous contrôle britannique.

Une frasque mémorable a consisté en l’explosion d’une station radar britannique utilisée pour détecter les navires illégaux approchant du port de Haïfa. Pour atteindre le radar, Rafi Eitan a dû ramper à travers un égout souterrain, lui obtenant le surnom de "Stinky Rafi".

Le nom d'Eitan était souvent associé au mystère et à la controverse. En 1960, dans une opération audacieuse, il a dirigé l'équipe d'agents israéliens qui a trouvé et capturé l'officier SS nazi Adolf Eichmann en Argentine.

En 1968, et selon les documents du gouvernement américain, il visita une usine de combustible nucléaire aux États-Unis, d'où 200 kilogrammes d'uranium enrichi furent plus tard portés disparus, largement soupçonnés d'avoir été détournés vers le programme nucléaire hautement classifié d'Israël.

Le dossier nucléaire iranien

Le dossier nucléaire iranien

En 1981, alors qu'il était conseiller de Begin, Eitan fut nommé à la tête de LAKAM, une organisation mystérieuse placée sous la tutelle du ministère de la Défense et chargée de recueillir - certains pourraient dire voler - du savoir-faire scientifique et technologique. Eitan était responsable de l'opération de Jonathan Pollard en tant qu'espion israélien au sein de l'US Naval Intelligence, une affaire qui allait peser sur les relations israélo-américaines pendant des décennies.

En 1987, après avoir pris la responsabilité de l'affaire Pollard, Eitan a démissionné de LAKAM, qui a finalement été dissous. Il est ensuite entré dans les affaires, avec un accent particulier mis sur les projets agricoles à Cuba.

Mais en 2006, Eitan est revenu sur la scène publique, lorsqu'on lui a demandé de diriger le nouveau parti des retraités. Le parti était la carte maitresse de cette élection et a fini à la Knesset de manière étonnante avec sept sièges et deux ministères, plaçant Eitan dans le gouvernement et le cabinet de sécurité d'Ehud Olmert.

À 91 ans, Rafi Eitan est aujourd'hui une mine de connaissances, d'expériences et de vitalité évidente, revenu il y a quelques semaines à peine d'un long voyage à La Havane.

En tant que membre du personnel du Premier ministre en 1981, Eitan a été informé dès le début des plans de Begin visant à bombarder le réacteur nucléaire d'Osirak que Saddam Hussein construisait à l'extérieur de Bagdad. Et en tant que membre du cabinet de sécurité du gouvernement d'Olmert de 2006 à 2009, Eitan a participé aux débats sur la meilleure façon de traiter le programme nucléaire iranien.

Un journaliste lui a demandé ce qu'il pensait devoir faire pour que la République islamique n'obtienne pas d'arme nucléaire. Sa réponse vaut le détour.

D'un côté, Eitan pense que les armes nucléaires dans l'arsenal des ennemis d'Israël - comme l'Irak ou l'Iran - constituent une menace existentielle.

"Les armes nucléaires entre les mains de personnes qui sont prêtes à se suicider au nom d'Allah sont un danger avec lequel nous ne pouvons pas vivre", a-t-il déclaré. "Si vous demandez: "Qui dans le monde aujourd'hui est prêt à se tuer pour tuer les autres? ". Réponse : uniquement les musulmans. Je ne connais pas d’autre religion ou d’autre endroit où une personne serait prête à prendre une bombe, à la faire exploser et se tuer. "

D'un autre côté, l'idée d'une frappe militaire contre l'Iran n'est pas viable.

"Israël et le reste du monde se trompent également en se concentrant uniquement sur le programme de missiles nucléaires et balistiques de l'Iran. Il suffit", dit Eitan, "de placer une bombe dans un conteneur d'expédition et de l'envoyer au large des côtes de Tel Aviv ou de Haïfa et de détruire les deux".

"Alors, comment voulez-vous arrêter l'Iran?", demande le journaliste. "Puisque le sort de l'affaire iranienne reste en suspens (le président Donald Trump a désavoué l'accord en octobre, mais le Congrès n'a pas encore proposé d'alternative), garderiez-vous l'accord ou travaillerez-vous à le modifier, comme Trump a dit qu'il aimerait le faire?".

Eitan a rejeté les deux options. "La seule vraie solution au problème nucléaire iranien', a-t-il dit, 'est que le monde investisse davantage dans le renversement des ayatollahs".

"L'Iran, a-t-il dit, "a soigneusement étudié l'attaque aérienne israélienne contre le réacteur irakien Osirak en 1981, et a compris que non seulement il avait besoin de disperser ses installations nucléaires, mais aussi de les enterrer profondément sous terre.

"Les Iraniens se sont demandé qui s'opposerait à leur programme nucléaire et qui pourrait attaquer", a-t-il expliqué. "La réponse a été Israël, et après avoir étudié Osirak, ils ont creusé des tunnels pour rendre difficile la destruction de leurs installations par nos bombes."

Et tandis que l'armée de l'air israélienne a déclaré qu'elle pourrait détruire les ouvertures des tunnels et retarder le programme nucléaire iranien d'un an, Eitan a déclaré qu'une telle opération serait une perte de temps.

"La seule véritable option pour neutraliser les installations sont les forces terrestres - envoyer des soldats sur le terrain et détruire les tunnels", a-t-il dit. "Nous ne pouvions pas faire cela sans les Américains, et il n'y avait aucune logique à utiliser l'IAF quand les dégâts seraient juste pour un an ou deux."

Bien qu'il ne sache pas avec certitude, Eitan estime que l'Iran a déjà assez de matière fissile pour fabriquer une arme nucléaire. "En d'autres termes", a-t-il dit, "avec une frappe militaire impossible et Trump peu susceptible de réussir de façon spectaculaire à changer l'accord, le seul véritable moyen d'arrêter l'Iran est d'investir davantage dans le changement du régime".

"Les citoyens iraniens sont contre le régime de l'ayatollah", a-t-il déclaré. "Ils sont très semblables à un pays occidental dans leur culture et leur façon de vivre en tant que peuple. Ils préféreraient un régime plus occidental. "

Rafi Eitan ne sait pas comment ni quand cela peut arriver, mais il est convaincu que 39 ans après le retour de Khomeiny en Iran, une autre révolution n'est qu'une question de temps. Trump pourrait essayer de renégocier l'accord avec l'Iran, mais les Iraniens l'arrêteront et finiront par atteindre leur objectif d'obtenir la bombe.

"Les Iraniens sont sournois et ont des capacités technologiques avancées", a déclaré Eitan. "Ils vont coller à leur but et ils vont tromper Trump. Le seul vrai moyen de traiter avec l'Iran est de changer le régime. "

Source : Jpost

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Les Palestiniens refusent le programme scolaire israélien

Les parents, les chefs religieux et les responsables de l'Autorité Palestinienne se rassemblent pour protester contre les changements proposés par Israël dans le programme scolaire de l'Autorité.

L'union des parents dans les écoles de Jérusalem et l'Organisation pour les activités populaires et nationalistes ont lancé une campagne plus tôt cette semaine pour «purifier les cartables des enfants du programme scolaire israélien».

Lors d'une conférence de presse à Jérusalem, le cheikh Ikhmara Sabari, chef du «Haut Conseil islamique de Palestine», a mis en garde contre l'intention de forcer les écoles à accepter le programme israélien.

Selon un rapport de Falestin, Sabari a noté que "l'attaque contre le secteur éducatif à Jérusalem a commencé en 1967. Ces dernières années, il se manifeste par la tentative de modifier le programme palestinien et plus récemment par l'adoption forcée du programme israélien. "

Manuel scolaire palestinien avant et après censure

Manuel scolaire palestinien avant et après censure

Adnan al-Husayni, responsable de l'Autorité Palestinienne (AP) en charge des questions liées à Jérusalem, a déclaré que "l'attaque" israélienne vise à changer tous les aspects de la vie, et pas seulement l'éducation.

Samir Jabbaril, responsable en charge des écoles de l'Autorité Palestinienne à Jérusalem, a déclaré que la "menace" du programme israélien imposé aux écoles est "tangible" dans les nouvelles écoles actuellement construites par la municipalité de Jérusalem.

Ziad al-Shimali, représentant les parents, a déclaré que le «cancer» du programme israélien à Jérusalem «pourrait à l'avenir conduire à l'intégration de nos étudiants dans les activités de la police israélienne ou dans des organisations ayant normalisé les relations avec Occupation.'"

Au cours des dernières années, les Arabes de Jérusalem-Est ont subi un processus d'extrémisme et la plupart des élèves des écoles privées (financées par le ministère de l'Education) et des écoles publiques financées par la municipalité étudient le programme de l’Autorité Palestinienne. Le département de l'éducation arabe du ministère israélien de l'Education reçoit les manuels chaque année , il les réimprime après avoir censuré le contenu anti-israélien et après avoir ôté l'emblème de l'Autorité Palestinienne.

Cependant, en Août, une étude a révélé que l'incitation et l'encouragement de la violence restaient répandus au sein des manuels de l'AP.

En novembre, l'Autorité Palestinienne a protesté contre les tentatives de l'UNRWA de réformer son programme scolaire, qui est basé sur des expressions radicales contre Israël, et de le remplacer par une approche plus modérée du conflit israélo-arabe. Ils ont également déclaré que la protection des programmes d'enseignement à Jérusalem resterait une priorité absolue pour l'AP.

Source : Arutz 7

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Pour les Palestiniens, tuer des Juifs est la profession la plus lucrative

La journaliste Lital Shemesh explique pourquoi le terroriste qui a assassiné trois membres de la famille Salomon sourit devant le tribunal.

Le tribunal militaire d'Ofer a commencé vendredi matin à entendre le point de vue de la défense et de l'accusation sur la condamnation du terroriste qui a assassiné trois membres de la famille Salomon en juillet.

Le procureur militaire exige que Omar al-Abed, âgé de 19 ans, soit condamné à trois peines d'emprisonnement à perpétuité pour les meurtres et à une quatrième pour avoir tenté d'assassiner le reste de la famille.

Les photos du tribunal d'Al-Abed montrent qu'il sourit largement, peut-être parce qu'il sait que chaque mois qu'il passera en prison, lui et sa famille recevront des dizaines de milliers de shekels de la part de l'Autorité Palestinienne (AP).

Les 3 personnes assassinées à Neve Tsouf par Omar al-Abed en plein repas de Chabat

Les 3 personnes assassinées à Neve Tsouf par Omar al-Abed en plein repas de Chabat

En outre, al-Abed est conscient du fait que pendant qu'il sera en prison, ses collègues fomenteront des plans pour le libérer.

Les terroristes potentiels savent qu'aujourd'hui, l'occupation la plus lucrative de l'Autorité Palestinienne est de tuer des Juifs.

Plus vous tuez de Juifs, plus vous recevrez d'argent. Que le projet de loi condamnant les terroristes à la peine de mort devienne une loi ou non, le gouvernement israélien doit comprendre que les récompenses et les indulgences de l'Autorité Palestinienne, ainsi que les droits de visite des membres de la famille des terroristes, doivent cesser.

Al-Abed a été reconnu coupable mercredi de trois chefs d’accusation pour meurtre et deux pour tentative de meurtre et provocation.

Source : Arutz 7

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Qui a fermé le compte Twitter d'Ahed Tamimi?

Selon un rapport, le compte Twitter d'Ahed Tamimi, âgée de 16 ans, a été supprimé ou fermé.

Filmée la semaine dernière, alors qu’elle agressait des soldats, Ahed Tamimi ensuite déclaré qu’elle les avait frappés parce que l'un d'entre eux avait "tiré sur sa cousine avec une balle en caoutchouc" et qu'elle "ne pouvait pas rester de marbre".

Suite à la fermeture du compte, les partisans de Tamimi ont immédiatement ouvert un nouveau compte, demandant à Twitter de rétablir le compte original de la jeune fille. Bien que Twitter n'ait pas assumé la responsabilité de l'acte, les membres de la famille ont laissé entendre que le personnel de Twitter était coupable de la fermeture du compte, affirmant que la décision avait été prise « à la demande des sionistes ».

Enfant, Ahed Tamimi était déjà à l'oeuvre

Enfant, Ahed Tamimi était déjà à l'oeuvre

Voici plusieurs tweets:

@ Twitter a suspendu le compte de l'adolescente palestinienne emprisonnée Ahed Tamimi. A-t-elle été bannie à la demande du régime d'apartheid israélien? pic.twitter.com/GkVhLj38uR

- Dan Cohen (@ dancohen3000) 27 décembre 2017

Je ne suis pas sûr de cela et je ne pense pas que son père l'ait fait, je pense que Twitter l'a supprimée à cause d'une campagne ou d'un appel des sionistes pour le bloquer ou supprimer le compte

- manal ✌ tamimi (@screamingtamimi) 27 décembre 2017

Le 18 décembre, Twitter a commencé à appliquer ses nouvelles règles concernant les informations pouvant être publiées ou non.

Dans sa section sur les «comportements haineux», l'interdiction Twitter interdit aux utilisateurs de «promouvoir la violence, la menace ou le harcèlement d'autrui sur la base de la race, de l'origine ethnique, de l'orientation sexuelle, du sexe, de l'identité sexuelle, de l'appartenance religieuse, de l'âge ou d’une maladie grave. "

Le site définit également la règle «images et affichage de propos haineux», en écrivant que «Vous ne pouvez pas utiliser d'images ou de symboles haineux dans votre image ou en-tête de profil. Vous ne pouvez pas non plus utiliser votre nom d'utilisateur, ou votre profil biographique pour adopter un comportement abusif, tel qu'un harcèlement ciblé ou exprimer de la haine envers une personne, un groupe ou une catégorie protégée.

Source : Arutz 7

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Cet israélien fait de votre café une œuvre d’art

Les meilleurs cappuccino sont ceux qui vous sont servis avec un cœur ou une fleur dessinés dans la mousse. Vous êtes d’ores et déjà habitué à ces petits croquis ? Nous avons du nouveau pour vous.

Faites la connaissance de Maor Bar (37 ans) du kibboutz Masuot Yitzhak, entrepreneur et manager chez Digital, qui durant son temps libre transforme les dessins sur café en véritables œuvres d’art. Il dit que son amour pour le café est très intime et commence dès le matin: «Je commence ma journée face au paysage verdoyant du kibboutz avec une tasse de café chaud à la main. Et chaque journée qui commence comme cela ne peut pas être complètement mauvaise ».

"Science, essais, erreurs et beaucoup d'art"

Jean Reno dans "Leon"

Jean Reno dans "Leon"

"J’ai fait connaissance avec le café presque par hasard. Nous avons célébré la fin de mes études à Bezalel dans un hôtel de luxe à Eilat et au petit déjeuner, le barista nous a servi un excellent café.

"Auparavant, je ne connaissais que le café noir et le café instantané. La première chose que j'ai acheté à mon retour était une machine à espresso relativement simple, un moulin à café et du café torréfié", a-t-il dit.

Le virtuose du café poursuit : "Ensuite, j’ai moi-même torréfié mon café, je possède même une machine vintage datant des années 1960", ajoutant que "le processus de préparation du café m'enchante parce qu'il combine science, beaucoup d'essais et d'erreurs et bien sûr de l'art, de la précision et de l'esthétique."

Pas pour les enfants

Pas pour les enfants

Barr a dit qu'en tant que personne, naturellement, la présentation est aussi importante pour lui que le goût. "Et ainsi j'ai trouvé mon chemin vers le Latte Art, en utilisant deux techniques principales: l’art de faire couler le café et la gravure (dessin avec un cure-dents ou un thermomètre à café).

Aujourd'hui, Bar est actif sur les forums de café :  « J'ai accumulé beaucoup de connaissances, je fais toujours des expériences et m'assure de noter chaque nouveau résultat. Les différentes variétés, la torréfaction en tambour contre la torréfaction à l’air, les différents temps de torréfaction, le pré-séchage, les techniques de refroidissement - ce ne sont là que quelques-unes des choses qui m'ont lancé à la recherche du résultat parfait. "

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De combien de temps avez vous besoin pour créer vos dessins?

Les dessins simples prennent environ une minute, les complexes entre 4 et 8 minutes.

Le café est donc déjà froid quand vous terminez?

Non, seulement pour les dessins complexes. Dans ce cas, je le mets 10 secondes au micro-ondes.

Où vendez-vous vos cafés ? Et qui les boit?

Je suis barista à la maison, pas dans un café. Habituellement, c’est moi qui les bois, occasionnellement ma femme, mes amis. Les enfants reçoivent un "Chocafé", qui est en fait du chocolat chaud.

Source : Israel HaYom

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Un négationnisme culinaire sur les réseaux sociaux

Le houmous, le za'atar et la salade de concombre sont-ils des plats israéliens?

La célèbre chef américaine Rachael Ray a dit qu'ils l’étaient - et les vannes du conflit du Moyen-Orient se sont rouvertes.  Les Palestiniens ont revendiqué les plats comme étant les leurs et accusé la chef de génocide culturel. Les Israéliens l'ont remerciée et accusé ses détracteurs d'ignorer les Israéliens juifs d'origine moyen-orientale.

Rachael Ray (qui n'est pas juive) a déclenché le débat la semaine dernière - probablement sans le vouloir - avec une série de tweets au sujet d’un « repas israélien». Les plats tweetés étaient du houmous, du taboulé, des feuilles de vigne farcies, du poulet frit au za'atar et de la salade de concombre.

Les messages ont suscité une véritable cascade de réponses, plus de 1600, la plupart d'entre elles critiques. Les utilisateurs de Twitter ont noté que les noms des aliments sont tous arabes et lui ont reproché de les avoir étiquetés Israéliens plutôt qu'Arabes ou Palestiniens.

La critique était au départ humoristique et satirique, les utilisateurs publiant des photos d'hamburgers, de tacos et de pizzas et les étiquetant comme "israéliens".

Au début, la critique était plutôt drôle

Au début, la critique était plutôt drôle

Mais la conversation a pris un tour plus sombre et plus sérieux, certains accusant Israël d'avoir volé la culture et la terre palestiniennes.

Très vite, la propos se sont transformés en un débat amer et répétitif entre activistes pro-palestiniens et pro-israéliens. L'un d’entre eux a tweeté une série de quatre cartes destinées à illustrer la «perte de terres palestiniennes». Un autre a répondu par des tweets de la Déclaration Balfour, qui approuvait la création d'Israël en 1917, avec des graphiques voulant dire que les Palestiniens n'avaient pas leur propre nation. Des caricatures antisémites et anti-arabes ont été disséminées au long du chemin.

D'autres utilisateurs de Twitter ont défendu Rachael Ray en soulignant que ces aliments étaient cuisinés au Moyen-Orient - y compris par les Juifs qui ont été expulsés des pays arabes et se sont enfuis en Israël. (En outre, environ 20% des citoyens israéliens sont arabes.)

Ce débat n'est pas nouveau. La nourriture israélienne, comme tous les aspects de l'identité israélienne, est multiforme, parfois contradictoire et souvent controversée. Les Israéliens sont originaires de plusieurs pays à travers les continents et ont imbriqué leurs traditions dans un amalgame compliqué.

Mais que ce soit en raison de l'emplacement, de la démographie ou du goût, la cuisine du Moyen-Orient - pensez houmous, falafel et shawarma - est arrivée à dominer la scène culinaire israélienne. Souvent, les Juifs israéliens ne nient pas que ces aliments sont d'origine arabe ou palestinienne.

L'un des types de houmous les plus populaires en Israël est appelé "Houmous Abu Ghosh", du nom d'une ville arabe située à l'ouest de Jérusalem. L'image de «manger du houmous à Damas», la capitale de la Syrie, est parfois utilisée comme une métaphore de l'objectif de paix d'Israël avec ses voisins.

Les Palestiniens, cependant, voient les revendications israéliennes sur ces aliments comme une forme d'oppression supplémentaire. Yousef Munayyer, qui dirige la campagne américaine pour les droits des Palestiniens, a écrit dans un fil de tweet que les tweets de Ray contribuaient à une culture dans laquelle "les Palestiniens, en tant que peuple, sont souvent niés".

Rachael Ray n'a pas encore répondu au tumulte.

Source : jta.org

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Des panneaux en arabe sèment la panique en Israël

Vous avez vous aussi rencontré des panneaux d'affichage avec des phrases arabes sans traduction? Vous n’avez pas compris de quoi il s'agissait et, avouez-le, vous avez même pensé à Daesh ou au Hezbollah? Pas de panique, voici la réponse.

Après avoir été vendu à 190 pays et être entré dans la liste des séries israéliennes les plus réussies au monde, "Fauda" (chaos en arabe) revient en fanfare, dans une deuxième saison aussi percutante que possible. Aux premières heures de la nuit, des pancartes en arabe ont été disposées dans tout le pays, sans aucune traduction en hébreu ni indication de qui se tenait derrière la campagne et de quel était son objectif. Comme prévu, les écritures arabes ont réussi à provoquer une agitation et un résident a même appelé la police.

Fauda

Fauda

Peut-être que la décision de lancer une campagne en arabe a été acceptée par l'agence de publicité McCann Tel Aviv à cause de la langue qui domine la série, mais on peut deviner que c'est principalement pour attirer l'attention du public israélien.

Le succès de "Fauda" en Israël est également parvenu à l'étranger, quand la série a été élue l'une des 10 meilleures séries étrangères pour 2017 par le New York Times. La deuxième saison, qui sera diffusée dimanche prochain sur yesEdge, continuera à présenter les deux côtés du conflit israélo-palestinien et l'impact destructeur sur la vie des personnes impliquées.

Les panneaux en arabe qui annoncent "Préparez-vous! " ou encore "Bientôt chez vous!" seront bientôt remplacés par l'image de la star de la série Lior Raz et révéleront leur lien avec Israël.

Le premier épisode de la deuxième saison sera diffusé dimanche (le 31 décembre) sur la chaîne yesEdge et sur vod.

Source: mako.co.il

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Une entreprise de cyber-sécurité israélienne prend les hackers pour cible

Vous vous réveillez, allez en ligne pour vérifier votre site web et votre compte bancaire, et soudain vous pâlissez: "Oh non , j'ai été piraté!". Mais cette fois c'est différent. Le hack est conçu pour vous aider à diagnostiquer et traiter vos problèmes de cyber sécurité.

"Nous contournons tout", a expliqué Sharon Nimirovski, responsable de la société de cybersécurité White Hat à Tel Aviv. "Nous évitons chaque élément de solution de sécurité et de conception que vous avez installé. Et si nous vous contournons, les hackers peuvent le faire aussi. "

Bien que cela puisse sembler arrogant, la société a un palmarès difficile à battre, comptant parmi ses 50 clients plusieurs institutions financières d'élite, des gouvernements, des sociétés de soins de santé et des sociétés de premier ordre.

Nous avons eu rendez-vous dans les bureaux de White Hat près du boulevard Rothschild au cœur de Tel Aviv, où des employés se baladaient sur des scooters électriques.

Photographier l'un des 50 employés, en dehors du PDG, était hors de question. Beaucoup viennent de prestigieuses branches de renseignement de l'armée comme l'Unité 8200, et dans leur jeu de chat et de souris pour contrecarrer les pirates, ils préfèrent garder un profil aussi bas que possible. Les gars de White Hat se promènent aux confins du darknet, apparaissant incognito alors qu'ils discutent avec de mauvais hackers et les cajolent.

Il y a à peine cinq ans, il suffisait d'élaborer une stratégie de cyber sécurité en installant un logiciel antivirus et en recherchant des bugs. Depuis lors, les menaces ont augmenté de façon exponentielle et l'argent coule à flots dans le monde du marché noir du piratage, avec de nouveaux attaquants prêts à se jeter sur la dernière erreur de codage.

"Alors que des sociétés comme Google et Apple paient pour de "bons" pirates informatiques qui découvrent des failles et des faiblesses de codage, ils offrent des taux qui représentent environ un 50ème de ce que vous pouvez faire sur le marché noir", a ajouté Nimirovski.

Attention, White Hat est bien plus fort que toi

Attention, White Hat est bien plus fort que toi

Malgré les menaces connues, la plupart des entreprises manquent encore d'un jeu de cybersécurité proactif et offensif, ne jouant que la défense contre les pirates et attendant d'être attaqué avant de répondre.

"Vous pouvez tout acheter - le meilleur pare-feu, le meilleur sandbox . Vous avez peut-être même déconnecté votre réseau Internet, mais vous permettez tout de même que les emails passent", a-t-il déclaré. "Cela nous suffit pour avoir accès aux données et vous contrôler."

La fuite énorme d'Equifax plus tôt en 2017 – qui a mis en péril les renseignements personnels de millions de personnes - a montré les limites de la réactivité car ils ont dépensé des millions pour la sécurité et probablement obtenu la meilleure technologie.

"Ce que fait White Hat, ce n'est pas de la gestion de risques", a insisté Nimirovski, "car le profilage de toutes vos faiblesses et de vos risques ne sécurise pas l'entreprise. Au lieu de cela, si White Hat peut pirater votre entreprise chaque semaine et boucher systématiquement un trou après l'autre, cela peut aider".

"Nous recueillons de l'intelligence; nous construisons et simulons l'attaque", a-t-il dit. "Et à la fin, nous vous fournissons en tant que client une image complète de ce que les méchants peuvent vous faire. Nous vous disons ce que les méchants voient, et nous vous disons ce qu'ils peuvent faire avant qu’ils le fassent. Nous marchons sur le chemin des bandits ... C'est un test continu de menaces persistantes. "

Dans le processus de piratage des entreprises, les hommes de White Hat trébuchent souvent sur des «trucs désagréables», a déclaré Nimirovski, y compris la pédophilie, le trafic d'armes et de drogue. L'entreprise signale ensuite cela à la police.

Pour les clients qui ont été piratés et leurs fichiers cryptés contre rançon, White Hat parvient une fois sur deux à déchiffrer les fichiers sans payer. Si cela ne fonctionne pas, ils essaient de trouver une sauvegarde suffisante pour récupérer les données. Parfois, les entreprises doivent payer des frais exorbitants.

La success story israélienne sur la cybersécurité a ouvert des bureaux en Grèce, à Chypre, et prévoit de s'installer à New York entre le début et la mi-2018. Trois femmes seulement sont actuellement employées par White Hat, et son PDG s'est engagé à faire plus pour diversifier son personnel.

La société met également en place un service VIP appelé «Black List», qui surveille le site Web du client, les adresses IP pour les menaces hostiles, et personnalise un plan de cyber-sécurité à domicile et au bureau pour les appareils familiaux et domestiques du client. Si une activité suspecte survient, ce dernier est averti sur son mobile.

"Si vous êtes un petit entrepreneur ou quelqu'un qui ne peut pas se permettre les honoraires élevés de White Hat, il y a tout de même beaucoup à faire", dit Nimirovski.

"Il y a 99% de chances que vous soyez déjà piraté et que vous ayez un logiciel malveillant qui envoie des données depuis votre PC. "

White Hat recommande aux utilisateurs de placer toutes les informations sensibles sur un serveur de cloud computing, tel que Google Drive, et non sur un ordinateur personnel. (Il est beaucoup plus difficile de pirater un nuage que votre appareil personnel.)

"Tous les comptes personnels doivent exiger une authentification double, ou exiger un texto de votre téléphone pour vous connecter. Et chaque fois que vous avez terminé de travailler sur les données, déconnectez-vous", a-t-il conseillé.

En outre, il est plus sûr d'utiliser Apple Pay, Google Pay, PayPal, que de taper directement dans votre numéro de carte de crédit, selon Nimirovski.

Sur le conseil consultatif de l'entreprise, on trouve une liste d'experts de sécurité israéliens bien connus. Les cadres récemment nommés au conseil d'administration comprennent: Ilan Mizrahi, chef adjoint du Mossad et chef du Conseil national de sécurité; Eyal Fisher, chef de la division cyber et commandant en second de l'unité 8200, la plus grande unité de Tsahal; et Ronen Zaretsky, ancien vice-président des technologies chez Isracard.

Source : Jpost

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Plus d’un demi-million de dollars récoltés pour les survivants de l’incendie de Brooklyn

Une campagne de crowdfunding, créée pour aider les membres survivants de la famille Azan dont la maison a brûlé à Brooklyn pendant Hanukkah, a permis de recueillir plus de 550 000 dollars en huit jours, a rapporté la presse mercredi.

Aliza Azan, 39 ans, ses fils Moshe, 11 ans et Yitzhak, 7 ans, et sa fille, Henrietta, 3 ans, sont morts le 18 décembre dans l’incendie de leur maison. La police pense que le feu a été déclenché par une menorah de Hanoukka, même si la maison était dotée d’un détecteur de fumée fonctionnel.

Trois des quatre membres survivants de la famille restent sous respirateur et sont traités pour de graves brûlures. Le père, Yossi Azan, qui a sauvé ses enfants survivants et tenté de sauver les autres en courant dans l'immeuble en flammes, et son fils Daniel, 15 ans, ont été transférés au centre médical Weill Cornell.

La fille de Yossi, Shilat, 16 ans, reste à Staten Island University Hospital avec plusieurs fractures. Plus tôt cette semaine, la presse a signalé que son état avait empiré et le public a été invité à prier pour le rétablissement de  Shilat Ahuva bat Aliza.

Aliza Azan, 39 ans, ses fils Moshe, 11 ans et Yitzhak, 7 ans, et sa fille, Henrietta, 3 ans, sont morts le 18 décembre dans l’incendie de leur maison

Aliza Azan, 39 ans, ses fils Moshe, 11 ans et Yitzhak, 7 ans, et sa fille, Henrietta, 3 ans, sont morts le 18 décembre dans l’incendie de leur maison

Avraham Azan, 13 ans, le seul enfant à ne pas avoir été blessé, s'est rendu en Israël pour l'enterrement de sa mère et de ses frères et sœur. Il reviendra à New York où il habitera chez des proches, selon JTA. Un cousin qui dormait dans la maison a également survécu, ne subissant que des blessures mineures.

La campagne GoFundMe a été créée par le rabbin David Ozeri, le rabbin de la famille, qui espère récolter 1 million de dollars pour les Azan.

"Une grande partie de cette somme servira à couvrir les dépenses médicales qui ne seront pas prises en charge par l'assurance, y compris la chirurgie plastique", a déclaré Ozeri à Vos Iz Neis, ajoutant : "les Azan n’étaient pas propriétaires de leur maison et n'avaient pas d'assurance. Ils n’avaient pas d'économies, rien du tout. "

Yosi Azan est une figure bien connue de la communauté juive syrienne locale. Le père d'Aliza, Rabbi Avraham Hamra, était le dernier grand rabbin de Damas et un rabbin bien connu à Holon.

Source : Arutz 7

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À la frontière israélienne, le Hezbollah et la Syrie demandent la reddition des rebelles

La rébellion syrienne coincée dans une zone stratégique où les frontières israélienne et libanaise rencontrent la Syrie, a déclaré s’être vue remettre un ultimatum. Les rebelles doivent soit se rendre soit faire face à une défaite militaire.

L'armée syrienne soutenue par des milices locales financées et équipées par l'Iran aux côtés des combattants druzes de la région a intensifié un assaut féroce contre les rebelles sunnites dans une enclave dans les contreforts du Mont Hermon, près des frontières israélienne et libanaise.

"Ils se sont vus fournir 72 heures pour se rendre. Ceux qui veulent rester doivent parvenir à un règlement", a déclaré Ibrahim al-Jebawi, un officiel de l'Armée syrienne libre (FSA) familier de la situation sur le terrain.

Un autre responsable rebelle qui a demandé à ne pas être nommé a dit qu'on lui avait dit de "se rendre ou de trouver une solution militaire".

Les rebelles sont désormais encerclés à Beit Jin, leur principal bastion après avoir perdu des collines et des fermes stratégiques autour de cette ville après plus de deux mois de bombardements quotidiens et de frappes aériennes.

L'unité des médias du Hezbollah libanais, soutenue par l'Iran, a déclaré que les insurgés avaient accepté de négocier les conditions de la capitulation et que les négociations avaient déjà commencé sur leur évacuation dans les prochains jours vers le bastion rebelle d’Idlib.

L'armée syrienne a utilisé des tactiques similaires pour pousser les opposants dans les zones rebelles plus éloignées de la capitale syrienne après une double tactique de siège et des mois de grève dans les zones résidentielles.

Des militants iraniens en Syrie

Des militants iraniens en Syrie

Selon le porte-parole des rebelles, Sohaib Alraheel, plus de 8 000 civils ont été pris au piège dans les enclaves restantes et leur situation s'est détériorée.

Israël, que la Syrie accuse d'aider les rebelles, est alarmé par l'influence militaire iranienne croissante sur les hauteurs du Golan et a intensifié ses frappes contre des cibles pro-iraniennes à l'intérieur de la Syrie.

Israël a fait pression sur les deux grandes puissances pour refuser à l'Iran, au Hezbollah libanais et aux autres milices chiites des bases permanentes en Syrie et les éloigner du Golan, tout en aidant Damas à repousser les rebelles sunnites.

Au début du mois, Israël a frappé une base près de Kiswah, au sud de Damas, qui était largement considérée comme un complexe militaire iranien, a indiqué une source de renseignement occidental.

Le bastion du Hezbollah dans le sud du Liban se trouve à seulement quelques kilomètres de l'enclave rebelle, et la fourniture d'une ligne d'approvisionnement à partir de son bastion dans la province syrienne de Quneitra était un gain stratégique majeur, affirment les rebelles et les analystes de la défense.

"Maintenant, le Hezbollah prendra pied sur le côté syrien du Golan et il est désespéré de relier cette région au sud du Liban", a ajouté al-Jebawi.

Israël avait prévenu le Hezbollah de ne pas essayer d'ouvrir un front sur les hauteurs du Golan. Il le pense responsable de l'assassinat d'un commandant éminent lors d'une frappe aérienne en 2015, dont le groupe aurait reconnu la présence locale dans la région.

"C'est un effort de l'Iran et de son mandataire, le Hezbollah, pour élargir les lignes d'engagement avec Israël. La question est: Israël va-t-il permettre cela? », a déclaré Fayez al Dweiri, un général jordanien à la retraite qui suit de près les événements en Syrie.

Source : Ynet

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