Claudine Douillet

Claudine Douillet,st fondatrice, gérante et rédactrice en chef d'Alliance, premier magazine juif francophone créé sur le web en 1996. Depuis près de trente ans, elle dirige la ligne éditoriale du titre, en assurant une veille quotidienne de l'actualité israélienne et juive internationale, traduite et adaptée pour le lectorat francophone.
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Les articles de Claudine Douillet

Noam Schalit : Israël ne signera pas de cessez-le-feu sans assurer la libération de Gilad

Article paru dans "Le Jerusalem Post"le 12/05/08

Noam Schalit, le père du soldat prisonnier Gilad Schalit, a déclaré lundi qu'il ne croyait pas qu'Israël parviendrait à un accord de cessez-le-feu avec le Hamas qui n'inclurait pas la libération de son fils.

Schalit a affirmé sur les ondes de radios israéliennes qu'il était satisfait du fait que les officiels israéliens avaient le même sentiment.

Plus tôt, le parlementaire Tzahi Hanegbi, à la tête du comité de Défense et des Affaires étrangères de la Knesset, a déclaré qu'Israël ne devrait pas laisser passer l'occasion d'inclure la libération de Schalit dans son accord avec le Hamas.

Manifestation à la Foire de Turin, Berlusconi soutient Israel

Article paru dans "actualitte.com"

Vous êtes certains que l'on parle bien de livres pour cette édition de la Foire de Turin ?

Ils étaient environ 4.000 à défiler hier dans les rues de Turin, en Italie, où se déroule actuellement la Foire du Livre, qui a accueilli Israël en invité d'honneur cette année. Les manifestants brandissaient des pancartes « Boycottez Israël, Soutenez la Palestine », pour montrer leur hostilité à l'égard de cet invité indésirable aux yeux des pro-Palestiniens.

Provocation contre sécurité

Il s'agit là d'une véritable provocation, puisqu'en début de semaine, toute manifestation avait été interdite aux abords de la Foire, le niveau de sécurité ayant été digne d'une réunion du G8, estimait un collectif Free.

Pour leur faire face, 1.000 policiers furent déployés, avec pour consigne de maintenir la foule qui dénonçait également « la terreur permanente et quotidienne des raids qui ont, ces dernières années, tué quelque 5.050 Palestiniens, et détruit 32.000 maisons ».

Écrivains, politiques et opposants

Des écrivains prestigieux comme Abraham B. Yehoshua, David Grossman, Amos Oz, Aaron Appelfeld et Meir Shalev sont présents à la Foire. Applefeld a d'ailleurs tenu à intervenir : « Je ne peux pas représenter un État. Je ne représente que mes pensées. » De son côté, le président de la manifestation, Giorgio Napolitano avait inauguré la Foire jeudi en expliquant : « Il n'est aucun dialogue possible, s'il l'on se confronte à un refus de reconnaître Israël. »

Pour Silvio Berlusconi, les Italiens sont « le peuple le plus proche d'Israël » et ces manifestants équivalent à « 0,00 % » du pays.

On notera toutefois le soutien de Dario Fo, Nobel de littérature en 1997, pour qui l'absence d'auteurs palestiniens est regrettable. Il a même exposé son intention non de promouvoir son nouveau livre, mais d'utiliser son image pour parler de la cause palestinienne. « Beaucoup d'entre eux ont choisi de renoncer à la Foire, mais je pense qu'il est nécessaire de foncer et d'aborder le sujet tabou : la Palestine », explique-t-il au journal Corriere della Sera.

Avec 300.000 visiteurs l'an passé, la Foire de Turin est la seconde plus grande manifestation européenne concernant le livre ; plus de 1.400 éditeurs de par le monde sont venus.

Israël pose ses conditions pour une trêve à Gaza

JERUSALEM ,le 13/05/08 - Israël a posé lundi ses conditions pour un arrêt de ses attaques dans la bande de Gaza auprès du chef des renseignements égyptiens, Omar Souleimane, venu promouvoir une trêve entre les groupes armés palestiniens et l'armée israélienne.

Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a en effet lié une éventuelle trêve à des progrès en vue de la libération d'un soldat israélien capturé par un commando palestinien en 2006 à la lisière de Gaza, et à l'arrêt de la contrebande d'armes vers le territoire palestinien depuis le Sinaï égyptien voisin, selon un haut responsable israélien.

"Le Premier ministre a demandé au général Souleimane d'obtenir une réponse des factions palestiniennes à ces conditions", a déclaré le responsable à l'AFP.

M. Olmert ne convoquera pas son cabinet de sécurité pour entériner la trêve avant d'obtenir satisfaction de ces conditions, a ajouté le responsable.

L'émissaire égyptien tente de rallier les responsables israéliens à un projet de trêve dans la bande de Gaza négocié par l'entremise de l'Egypte et auquel les principaux groupes armés palestiniens, y compris le Hamas, avaient donné leur accord fin avril.

L'armée israélienne mène des attaques quasi-quotidiennes dans la bande de Gaza et impose un blocus à ce territoire, contrôlé par le Hamas depuis juin 2007, en représailles aux tirs quotidiens de roquettes palestiniennes sur des localités du sud d'Israël.

Outre M. Olmert, le général Souleimane s'est entretenu avec le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, et la chef de la diplomatie, Tzipi Livni.

M. Barak a averti lors des discussions qu'Israël "sera amené à lancer une vaste opération à Gaza si les tirs de roquettes ne cessent pas", selon un communiqué de son bureau.

Outre la fin des attaques israéliennes, le Hamas s'attend en contrepartie à un arrêt des tirs roquettes à la levée du blocus imposé par Israël et la réouverture des points de passage, notamment celui de Rafah à la frontière avec l'Egypte.

Jusqu'à présent, Israël s'est montré sceptique et a réservé sa réponse, craignant de voir le Hamas la mettre à profit pour se réarmer.

A Gaza, l'un des principaux chefs du Hamas, Mahmoud Zahar, a répété que tout accord de trêve devrait se traduire par "l'arrêt de toutes les formes d'agressions contre notre peuple et la levée du blocus imposé à Gaza et le reste des territoires palestiniens".

"Nous espérons que la partie israélienne entendra raison et mettra fin à ses agressions et à son blocus", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

Le Hamas exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange de celle du soldat israélien (Gilad Shalit). Des négociations sur un échange, également menées par l'entremise de l'Egypte, sont dans l'impasse.

"Je suis prêt à relâcher des prisonniers (palestiniens), y compris des meurtriers, contre Shalit. Il faut faire le maximum à cette fin", a déclaré le ministre israélien des Transports, Shaoul Mofaz, se référant aux Palestiniens impliqués dans des attentats anti-israéliens meurtriers.

Alors que le général Souleimane entamait sa mission en Israël, deux roquettes tirées depuis la bande de Gaza se sont abattues sur un quartier de la ville côtière d'Ashkélon sans faire de victime. Ces tirs ont été revendiqués à Gaza par le mouvement radical Jihad islamique.

Le Jihad islamique, qui revendique régulièrement des tirs de roquettes, a d'ores et déjà fait savoir qu'il ne signerait pas un accord de trêve mais ne serait pas un obstacle à son application.

Affaire Olmert: la police perquisitionne à la mairie de Jérusalem

JERUSALEM,le 13/05/08- La police israélienne a saisi lundi des documents à la mairie de Jérusalem lors d'une perquisition liée à l'enquête contre le Premier ministre Ehud Olmert, soupçonné d'avoir reçu illégalement des fonds, a annoncé un porte-parole de la police.

"Les enquêteurs ont effectué une perquisition à la mairie de Jérusalem et saisi des documents liés à l'enquête menée contre le Premier ministre soupçonné d'avoir reçu illégalement des fonds", a affirmé à l'AFP Micky Rosenfeld.

M. Olmert a été maire de Jérusalem de 1993 à 2003.

La police soupçonne M. Olmert d'avoir reçu de l'homme d'affaires américain Morris Talansky des "sommes importantes" et "non autorisées" pendant une longue période alors qu'il était maire de Jérusalem puis ministre du Commerce et de l'Industrie.

"M. Olmert sera à nouveau interrogé en fonction de l'enquête en cours", avait indiqué auparavant M. Rosenfeld. Le Premier ministre avait été interrogé une première fois pendant une heure et demi par la police le 1er mai dans son bureau à Jérusalem.

"D'autres suspects ont été convoqués à nouveau, notamment Shoula Zaken et Ouri Messer", a-t-il précisé en faisant allusion à l'ex-directrice de cabinet de M. Olmert et à son ancien partenaire dans un bureau d'avocats.

Tous deux sont soupçonnés d'avoir reçu sous forme d'enveloppes ou de chèques des centaines de milliers de dollars pour financer les campagnes électorales de M. Olmert à la mairie de Jérusalem et aux primaires du parti Likoud (droite).

"Olmert était le prince du Likoud. Il était respecté et je le respectais (...) Je suppose que les fonds que je lui ai versés étaient utilisés pour ses campagnes électorales", a confirmé dimanche soir M. Talansky à la Chaîne-10 (privée) de la télévision israélienne.

Tout en reconnaissant avoir reçu des contributions financières pour ses campagnes, le Premier ministre a affirmé sa probité, et s'est engagé à démissionner si la justice décidait de l'inculper.

Une Israélienne tuée dans un tir de roquette

JERUSALEM,le 13/05/08 - Une Israélienne de 70 ans a été tuée par une roquette tirée depuis la Bande de Gaza, dans le village israélien de Yesha, à 15 km de l'autre côté de la frontière avec le territoire palestinien, ont annoncé les services de secours.
Cette attaque, plus profond en territoire israélien que les tirs habituels, intervient alors que le chef des renseignements égyptiens, le général Omar Suleiman, achevait des discussions en Israël en vue d'organiser une trève avec le Hamas. Selon l'Etat hébreu, tout accord doit inclure la libération du soldat Gilad Shalit et l'arrêt du trafic d'armes entre l'Egypte et Gaza.

Le Jihad islamique a dit être en train de tirer des roquettes au moment de la frappe mortelle.

Vendredi, un Israélien avait été tué dans un tir de roquette de Gaza.

Une tornade permet de retrouver un chèque datant de 1971

Le  13/05/08,En règle générale, les tornades détruisent tout sur leur passage, ne laissant que des ruines derrières elles. Mais celle qui s'est abattue sur l'Arkansas la semaine dernière a permis de retrouver un chèque égaré depuis 1971.

Présent à son camp de chasse lors de cette tornade, Gene Floyd s'assurait que tout allait bien. C'est alors qu'il a vu quelque chose à terre. Il s'agissait d'un chèque, à moitié plié.

En regardant de plus près, Gene a été surpris de voir que le chèque était daté du 1er septembre 1971! Le chèque été émis à partir de la banque de Heber Springs, à environ 80 kilomètres de là où il se trouvait.

Le chèque, d'une valeur de 1 dollar 50, était encaissable au nom de A.E Williamson, et émis par Bruce Murphree.

La haine arrive par courrier des Etats-Unis

Article paru dans le "Courrier International",le 13/05/08

"Momentanément épuisé". Sur Amazon, le site de vente en ligne américain, il faut patienter pour acheter le DVD du Juif Süss (1940), le plus célèbre film antisémite du IIIe Reich. Tourné par Veit Harlan en 1940, il reprend et détourne l'histoire de Süss Oppenheimer, le financier juif de l'archiduc Karl Alexander de Wurtemberg, au début du XVIIIe siècle. Süss finit pendu pour avoir séduit une servante de sang allemand.

Depuis les années 1950, le film était quasiment invisible en Allemagne. Jamais montré à la télévision, rarement diffusé au cinéma, avec alors encadrement de mises en garde et de débats. Le "tabou" vient de tomber, constate Die Welt. Il est possible d'acheter une copie piratée du Juif Süss sur Amazon. Aux côtés d'autres "films de la haine", comme Le Triomphe de la volonté, le film de Leni Riefenstahl sur le Congrès de Nüremberg de 1934. "Les sites américains de vente en ligne se sont découvert un nouveau marché", relève le journal.

Ô Jerusalem

ojeru.jpgCe soir , Mardi 13 mai 2008 à 20h50 sur CANAL+

Date de sortie : 18 Octobre 2006 
Réalisé par Elie Chouraqui
Avec Saïd Taghmaoui, JJ Feild, Patrick Bruel 
Film français, américain, grec, italien, britannique, israélien.
Genre : Drame
Durée : 2h 8min.
Année de production : 2005

27 Novembre 1947. Les représentants de 56 des pays membres de l'Organisation des Nations Unies votent le partage de la Palestine.
Cette année-là à New York, deux amis âgés de 27 ans, Bobby Goldman, juif new-yorkais, et Saïd Chahïn, arabe de Jérusalem, vivent dans l'atmosphère insouciante de la fin de la Seconde Guerre mondiale et partagent avec ferveur les mêmes idées et les mêmes valeurs.
Bouleversés par les évènements qui vont bientôt enflammer Jérusalem, Bobby et Saïd s'embarquent sur un navire à destination de la Terre Sainte.
Les deux amis ne réalisent pas encore que leur destin commun vient de prendre un tournant dramatique : frères devenus ennemis, ils vont des années durant se déchirer comme vont se déchirer leurs deux mondes, leurs deux peuples, leurs deux religions, leurs deux cultures.

Rediffusions :
Mardi 13 mai 2008 : CANAL+ DÉCALÉ 22h30
Mercredi 14 mai 2008 : CANAL+ DÉCALÉ 20h50
Jeudi 15 mai 2008 : CANAL+ 13h55
Jeudi 15 mai 2008 : CANAL+ HIGH TECH 13h55
Vendredi 16 mai 2008 : BE SÉRIES 16h55
Samedi 17 mai 2008 : CANAL+ SPORT 01h20
Lundi 19 mai 2008 : CANAL+ 03h05
Lundi 19 mai 2008 : CANAL+ HIGH TECH 03h05
Lundi 19 mai 2008 : BE CINÉ 11h45
Lundi 19 mai 2008 : CANAL+ CINÉMA 17h55
Mardi 20 mai 2008 : CANAL HORIZONS 20h00
Mercredi 21 mai 2008 : CANAL+ CINÉMA 14h35

 

FRANÇAIS D'ISRAËL

Article paru dnas "Le Figaro",le 13/05/08


Depuis quelques années, de nombreux Juifs de France ont choisi d'aller vivre en Terre promise. Une communauté qui joue un rôle de plus en plus important dans la société israélienne.

Un couple de Français à la une de la presse israélienne. C'était début mars. Psychose dans les villes de Sderot et d'Ashkelon, visées quotidiennement par les roquettes et les missiles tirés de Gaza. Et ce titre, mi-stupéfait mi-admiratif, qui fait la manchette des journaux : « Des Juifs de France achètent un appartement à Ashkelon, dans un immeuble bombardé la veille ! » Frédérique et Daniel Israël-Coccolo n'ont pas hésité une seconde : « Nous sommes arrivés le 1er mars. Visite de l'appartement le jour même et coup de coeur. Deux jours plus tard, un missile Grad a atterri sur le toit de l'immeuble. Le lendemain, on signait l'acte d'achat. » Il faut le vouloir. Originaire de la banlieue parisienne, Frédérique justifie son geste : « Je rêvais de faire mon alya (1). Je ne supporte plus la manière dont les médias français traitent le conflit israélo-palestinien. »

Le cas n'est pas isolé. N'excédant pas 1 000 personnes par an jusque-là, l'immigration francophone s'est emballée il y a cinq ans. Les statistiques sont éloquentes : 1 144 en 2001, 2 035 en 2002, 2 083 en 2003, 2 400 en 2004, 3 000 en 2005, 2 837 en 2006, 2 717 en 2007. Par rapport à la population juive de France (environ 600 000), c'est peu. Mais pour Israël, confronté à un problème démographique (27 % des Israéliens ne sont pas juifs mais arabes ou autres), c'est un signe fort. Arielle di Porto, de l'Agence juive, explique cette poussée : « L'alya de France est liée aux crises. Elle augmente soit lorsque l'Etat hébreu est en danger (comme après la guerre de 1967), soit lorsque la communauté se sent menacée en France : au début des années 80 après l'attentat de la rue Copernic ; plus récemment avec les problèmes de banlieue. »

La communauté francophone a ses figures de proue

De fait, les chiffres fléchissent depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, jugé moins pro-arabe que Jacques Chirac et plus proche d'Israël : - 42 % pour le premier trimestre 2008, selon le ministère de l'Intégration. Il n'en reste pas moins que les Français possèdent leurs fiefs, comme Netanya ou Ashdod. Avec des conséquences pas toujours appréciées par les sabras (2), qui critiquent, pêle-mêle, la flambée de l'immobilier (attribuée aux nouveaux arrivants) ou la tendance des Français à vivre en vase clos (la place centrale de Netanya évoque furieusement Sarcelles ou le Belleville de naguère). Inversement, les olims (3) de France ont parfois du mal à apprendre l'hébreu, à trouver du travail ou à se faire aux manières rudes et rêches des autochtones. Combien sont-ils à renoncer et à revenir en France ? Officiellement, moins de 10 %. Difficile à vérifier...

Malgré tout, cette population, estimée à 100 000 âmes, fait son trou. Dans tous les secteurs. En politique, comme en témoigne la candidature de Michel Ben Ami aux élections municipales de Jérusalem, en novembre prochain. Venu du Maroc via la France dans les années 70, lieutenant-colonel de réserve, opticien de profession, ce quadragénaire portera les couleurs du Likoud.

Même chose pour Tsahal, institution fondatrice et emblématique d'Israël. Ainsi, l'un des héros de la dernière guerre du Liban n'est autre que le lieutenant-colonel Yehuda David, chirurgien réputé (spécialiste de la main) et médecin militaire dans une unité de commandos parachutistes. Rien n'obligeait cet homme de 54 ans à se porter volontaire (au-delà de 42 ans, nul n'est tenu de porter les armes). Il l'a fait. Et bien fait : ses actes de bravoure lui ont valu la Tsalach, la plus haute décoration militaire. Et une autre reconnaissance officielle, dont il est particulièrement fier : « J'ai eu l'honneur de représenter l'armée aux cérémonies de l'indépendance au mont Herzl, l'année dernière : j'étais l'un des 12 porteurs de flambeau. »

Ce qui ne l'empêche pas de louer la France (où il a fait ses études et gardé des attaches) et d'aller se ressourcer régulièrement en famille à Paris. Un seul pays, mais deux cultures.

A l occasion du 60e anniversaire de l Etat d Israël, plusieurs émissions de télévision

- Mercredi 14 mai à 20h50, le magazine de France 3

« Droit d’inventaire » présenté par Marie Drucker en compagnie de Max Gallo consacrera la soirée à « Israël : quand l’utopie fait l’Histoire »
- Jeudi 22 mai, en dernière partie de soirée, France 2 rediffusera la documentaire de Charles Enderlin, « Les Années de sang, Israël-Palestine ».


Multidiffusion le 13 mai à 10h50

Eretz Israël, vers la Terre promise
En 1945, deux ans avant la longue errance de l’Exodus, de jeunes juifs américains et canadiens acheminent clandestinement en Palestine trente mille rescapés de la Shoah à bord de deux navires. Récit d’une incroyable odyssée.

Multidiffusion le 13 mai à 10h50

Mai 1948, la bataille de Jérusalem
Palestine, mai 1948. Un nouveau Proche-Orient est sur le point de se constituer, l’affrontement se focalise autour de Jérusalem. Pour les Juifs, c’est la naissance de l’État d’Israël. Pour les Palestiniens, c’est la naqba, la “catastrophe”. Trois témoignages s’entrecroisent pour raconter la première guerre israélo-arabe.

Rediffusion le 15 mai à 14h00

La classe de cinéma
Réalisateur: Uri Rosenwaks
Pendant dix-huit mois, le cinéaste Uri Rosenwaks a vécu à Rahat, au coeur du désert du Néguev.
Son objectif : apprendre aux femmes bédouines à réaliser des films.

Mardi 13 mai 2008 à 23h00
Multidiffusion le 18 mai à 1h10 et le 23 mai à 10h00

Le club du cimetière
En filmant sa grand-tante et sa grand-mère, rescapées de la Shoah, dans les réunions d’un club du troisième âge pas comme les autres, la réalisatrice fait le portrait, émouvant et drôle, d’une génération fondatrice d’Israël, en passe de disparaître.

Mercredi 14 mai 20H50 avec Marie Drucker FR3

Israël : quand le rêve fait l'Histoire


Dimanche 18 mai 2008 à 23h55
Multidiffusion le 22 mai et le 27 mai à 1h20

Souvenirs
Le voyage en Europe d’un cinéaste israélien et de son père octogénaire qui a combattu dans la Brigade juive de l’armée britannique. Leurs “souvenirs” sont l’occasion de réflexions pleines d’humour sur la distorsion entre mémoire personnelle et vérité historique.

Mercredi 21 mai 2008 à 21h00

Multidiffusion le 26 mai à 3h00 et le 3 juin à 10h00
Le dernier combat d’Ariel Sharon
Le nom d’Ariel Sharon accompagne l’histoire de l’État d’Israël depuis son origine, cristallisant les sentiments d’admiration ou de haine des acteurs du conflit israélo-arabe. Retour sur SON parcours.