Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Kol Nidré par Benjamin Houzi la célébration du judaisme à travers la musique et les chants.

nalaszo.jpgLe retour de Benjamin Houzi avec ce Kol Nidré revisité.

Benjamin Houzi avec son talent incontestable d'interprétation des chants liturgiques juifs, en cette veille de Roch Hachana nous sommes heureux de vous faire écouter ce nouveau chant 

Prochainement la version SLAM encore  une surprise !

Benjamin Houzi est l'auteur de plusieurs CD, compositeur et interprète, musicien et chanteur, professeur de Talmud -Thora puis directeur d'une école juive à Saint-Maur,il perdure avec passion et avec un enthousiasme intact,les" remake" des chants de la liturgie juive, avec un talent incontestable il réussit l'alliance de la musique et du judaïsme.

Les paroles s'inscrivent dans le florilège des notes inspirées elles-même par un texte, et s'ensuit ainsi une symphonie qui n'est pas destinée qu'aux anges.

Benjamin Houzi c'est la célébration du judaisme à travers la musique et les chants.

Prochainement la version SLAM de kol Nidré encore plus surprenante.

Claudine Douillet

Version et texte sur Youtube.

Kol Nidre est une prière d'annulation publique des vœux. Déclamée trois fois en présence de trois notables à la synagogue, elle ouvre l'office du soir de Yom Kippour et a, pour beaucoup, fini par le désigner.
Introduite dans le rituel de prières en dépit de l'opposition d'influentes autorités gaoniques, attaquée au cours du temps par d'éminentes autorités médiévales, expurgée des livres de prière de nombreuses communautés progressistes au XIXe siècle, cette prière fut de surcroît souvent produite hors de son contexte par des antisémites comme preuve de la fourberie des Juifs et conduisit à la formulation du serment more judaico.
Elle n'en est pas moins restée, du fait de sa mélodie, l'une des pièces les plus populaires de la liturgie juive et a fait l'objet de maintes adaptations.(source : Wikipedia)

 

 

 

Nucléaire: l'Iran confirme posséder environ 18.000 centrifugeuses

nucle.jpgTéhéran (AFP) - L'Iran possède environ 18.000 centrifugeuses dont plus de 10.000 en activité, a déclaré samedi Fereydoun Abbassi Davani, le chef sortant de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), confirmant des chiffres donnés en mai par l'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

"Au début du mois de Mordad (le 23 juillet) nous possédions 17.000 centrifugeuses de première génération, dont plus de 10.000 sont en activité et 7.000 prêtes à entrer en activité", a déclaré M. Abbassi Davani, cité par l'agence Isna, lors de la passation de pouvoir avec Ali Akbar Salehi, nommé par le nouveau président Hassan Rohani à la tête de l'OIEA.

"Quelque 1.000 centrifugeuses de seconde génération ont également été installées et sont prêtes à entrer en activité", a-t-il ajouté.

En mai, le rapport de l'AIEA évoquait 17.600 centrifugeuses installées, dont 16.590 de première génération et 1.000 de seconde génération.

L'Iran affirme faire de l'enrichissement d'uranium à 5% et à 20% dans un but pacifique. Les responsables iraniens affirment que l'enrichissement d'uranium à 20% est destiné à produire du combustible pour le réacteur de recherche et médical de Téhéran. Mais Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire de la région, et les pays occidentaux accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé le 7 août que l'Iran utilisait 7.000 nouvelles centrifugeuses pour son programme nucléaire, dont un millier d'un type nouveau, appelant à un renforcement des sanctions en évoquant des "menaces explicites d'opérations militaires" pour faire céder l'Iran sur son programme nucléaire.

Le 14 juillet, M. Netanyahu avait averti sur une télévision américaine qu'Israël pourrait intervenir militairement avant les États-Unis contre le programme nucléaire iranien, qualifiant le nouveau président Hassan Rohani de "loup déguisé en mouton" sur ce dossier.

M. Rohani a souligné la semaine dernière la volonté de l'Iran de mener "des négociations sérieuses sans perte de temps" avec les grandes puissances pour régler la question nucléaire. Mais il a affirmé que l'Iran ne cèdera pas sur ses "droits indéniables" en matière nucléaire notamment l'enrichissement d'uranium au centre des inquiétudes des pays Occidentaux et d'Israël.

Pour sa part, M. Salehi, chef de la diplomatie sortant, a déclaré que le président "sera personnellement chargé de la question nucléaire".

Entre 2003 et 2005, M. Rohani qui menait les négociations avec les grandes puissances sur le programme nucléaire avait accepté la suspension du programme d'enrichissement et l'application du protocole additionnel permettant des contrôles surprises de ce programme.

Le Premier ministre israélien a réclamé le silence à ses ministres sur l'Egypte

NETAY.jpgObjectif : préserver les liens de l'Etat hébreux avec l'armée égyptienne, stratégiques face au développement des groupes islamistes au Sinaï.
Pas de réaction publique sur les événements en cours en Egypte. La consigne du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à ses ministres est très claire. Objectif : préserver les liens de l'Etat hébreu avec l'armée égyptienne, stratégiques face au développement des groupes islamistes au Sinaï.

Les troubles qui affectent les Etats arabes constituent un "tremblement de terre stratégique" et l'instabilité qui en découle devrait durer longtemps, a par exemple prudemment déclaré le ministre israélien de la Défense, après le "vendredi de la colère" meurtrier. La veille, le cabinet du Premier ministre israélien avait transmis la consigne de silence aux ministères par téléphone, témoigne un responsable israélien sous couvert d'anonymat.

L'Egypte est avec la Jordanie le seul Etat arabe à avoir conclu un accord de paix avec Israël. L'importance stratégique du traité de 1979, outre la sortie de l'isolement régional de l'Etat hébreu, se manifeste dans la lutte contre les trafics d'armes à destination de la bande de Gaza, contrôlée depuis 2007 par les islamistes du Hamas.

Israël: l'Iran au centre des entretiens du plus haut gradé américain

Article paru dans "La Presse.ca"

La radio a également indiqué que le général Dempsey avait profité de sa visite pour s'assurer qu'Israël ne lancerait pas d'attaque contre les installations nucléaires iraniennes afin de donner une chance à l'option diplomatique.

L'Iran et son programme nucléaire controversé ont été au centre des discussions mercredi à Tel-Aviv entre le plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey, et le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon, selon la radio publique.

«Le régime iranien est impliqué dans tous les conflits de la région», a affirmé M. Yaalon lors de l'entretien avec le général Dempsey auquel a participé le chef d'état-major israélien le général Benny Gantz, a ajouté la radio.

Mardi, le général Dempsey, chef d'état-major interarmées, avait rencontré le premier ministre Benjamin Netanyahu. Là aussi, l'Iran avait été évoqué.

Selon la radio, les dirigeants israéliens ont exprimé leurs craintes que le nouveau président iranien Hassan Rohani soit perçu comme «modéré et pragmatique ce qui pourrait provoquer un changement d'attitude de la communauté internationale envers l'Iran alors que ce pays continue à chercher à se doter de l'arme nucléaire».

Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire de la région, et les pays occidentaux accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément.

La radio a également indiqué que le général Dempsey avait profité de sa visite pour s'assurer qu'Israël ne lancerait pas d'attaque contre les installations nucléaires iraniennes afin de donner une chance à l'option diplomatique.

M. Netanyahu a appelé ces derniers jours à «augmenter les pressions» sur Téhéran. Mi-juillet, il avait averti sur une chaîne de télévision américaine qu'Israël pourrait intervenir militairement avant les États-Unis contre la République islamique, qualifiant Hassan Rohani de «loup déguisé en mouton».

M. Rohani a promis plus de souplesse dans le dialogue avec l'Occident. Cependant, les dossiers stratégiques comme le nucléaire ou les relations internationales restent sous l'autorité directe du Guide suprême Ali Khamenei.

L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël, et soutient les mouvements islamistes palestiniens tels que le Hamas et le mouvement chiite libanais Hezbollah qui combattent l'État hébreu.

Washington examine le jeu des alliances en Syrie

TEL AVIV  - Les Etats-Unis ont une connaissance de plus en plus fine de l'opposition syrienne mais doivent encore déterminer plus précisément la nature de ses relations avec les islamistes radicaux cherchant comme elle à renverser Bachar al Assad, a déclaré lundi le chef d'état-major de l'armée américaine.

Les rebelles syriens ne cessent de réclamer des armes aux Etats-Unis mais le président américain Barack Obama est réticent à répondre favorablement à leur demande de crainte de voir de telles armes tomber dans les mains de combattants liés à Al Qaïda.

S'exprimant devant un petit groupe de journalistes à Tel Aviv, le général Martin Dempsey n'a pas évoqué en détail cette question des livraisons d'armes. Il a déclaré qu'il n'était "pas surprenant" d'assister à une forme de collaboration entre rebelles dits modérés et activistes islamistes puisqu'ils partagent un ennemi commun.

"Le véritable défi pour la communauté du renseignement, franchement, c'est de savoir quand ils collaborent juste sur un point précis à un moment précis et quand ils pourraient en fait s'allier les uns avec les autres", a dit Martin Dempsey à l'entame d'une tournée en Israël et en Jordanie.

"Et pour le moment, je pense que nous ne savons pas avec exactitude où se situe cette ligne de distinction ténue", a-t-il ajouté en insistant sur la complexité de la situation en Syrie et dans la région.

"C'est un conflit régional qui s'étend de Beyrouth à Damas et à Bagdad et il est le produit d'antagonismes historiques sur les plans ethnique, religieux et tribal", a-t-il poursuivi.

"Il faudra beaucoup de travail et beaucoup de temps pour le résoudre."

DÉPLACEMENTS D'ARMES CHIMIQUES

Conformément à ce qu'ont déjà déclaré des responsables américains, le chef d'état-major de l'armée américaine a répété que les forces gouvernementales syriennes déplaçaient parfois des armes chimiques.

"Cela se produit fréquemment et je pense que cela reflète probablement le fait que le régime redoute que si (cet arsenal) devait être entreposé quelque part de manière permanente, cela pourrait le rendre vulnérable", a-t-il dit.

Martin Dempsey doit rencontrer mardi le général Benny Gantz, chef d'état-major de l'armée israélienne, qu'il a davantage rencontré que n'importe quel autre de ses homologues, et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

A Amman, il a déclaré qu'il évoquerait avec ses interlocuteurs jordaniens la possibilité d'un renforcement de la coopération en matière de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR). Environ un millier de militaires américains sont déployés en Jordanie, notamment pour faire voler des avions de chasse F-16 et s'occuper de batteries antimissiles Patriot censées parer toute attaque syrienne.

"Il y a certaines choses que nous faisons mieux que n'importe qui dans le monde et que nous pouvons partager avec les partenaires qui le désirent si le besoin s'en fait sentir", a dit Martin Dempsey.

Israël. 26 détenus palestiniens libérés avant la reprise des négociations

Article paru dans "Ouest-France"


Israël a donné son feu vert pour la libération de 26 prisonniers palestiniens dans le cadre d’un accord sur la relance des négociations de paix.

Dimanche dans la soirée, une commission ministérielle israélienne a approuvé la libération de 26 prisonniers de longue date « à la suite de la décision du gouvernement de reprendre les pourparlers de paix avec les Palestiniens », selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Ces prisonniers sont les premiers a être libérés sur un total de 104 promis par les Israéliens, en fonction de l’avancée des négociations. Les Palestiniens sont toutefois mécontents de l’appel d’offres du gouvernement israélien pour la construction d’un millier de logements dans les colonies.

« Tout changement romprait l’accord »

Pour le négociateur en chef palestinien, Saeb Erakat, ces libérations sont extrêmement importantes pour les négociations. « Nous espérons que ce sur quoi nous nous sommes mis d’accord sera exécuté… nous espérons la libération de ces 104 prisonniers. Chacun d’entre eux pourra rentrer chez lui, c’est ce que nous avons convenu », a-t-il déclaré à la radio lundi.

« L’accord entre nous, les Américains et les Israéliens est clair. Tout changement (dans le processus de libération des prisonniers) voudrait dire que l’accord est rompu », a-t-il ajouté.

Arrêtés pour meurtre

Les noms des 26 détenus ont été publiés lundi matin, et ils devraient sortir avant la reprise des pourparlers mercredi matin. La plupart d’entre eux avaient été arrêtés pour le meurtre d’Israéliens ou de Palestiniens soupçonnés de collusion avec Israël.

À l’exception d’un seul, arrêté en 2001, tous ces prisonniers ont été arrêtés avant 1994.

Israël – Tel Aviv inaugure son premier bus électrique

buselectriq.jpgArticle paru dans "Avem"


De couleur orange, le premier bus électrique d'Israël arpente les rues de Tel Aviv.
En Israël, l’opérateur de transport Dan a inauguré mardi son premier bus électrique dans le cadre d’une campagne visant à remplacer une partie de sa flotte diesel par des véhicules plus respectueux de l’environnement.

Fournit par BYD, ce bus électrique est le fruit d’un premier accord conclut entre l’opérateur et le constructeur automobile chinois septembre 2012 (voir actualité précédente).

« Aujourd’hui marque le début d’une nouvelle ère dans le transport public » a déclaré Michael Nagar, le président du conseil d’administration de Dan lors de la cérémonie d’inauguration à Tel Aviv. Importé en Israël par Clal Motors, le bus électrique de BYD annonce 250 km d’autonomie et des coûts de maintenance 25 % plus faibles qu’un modèle thermique équivalent.


Objectif – ¼ de la flotte électrique d’ici 5 ans

Si cette première expérience s’avère concluante, Dan envisage de remplacer un quart de sa flotte diesel par des bus électriques ce qui pourrait représenter une commande de plusieurs centaines de bus électriques compte tenu que Dan opère plus de 1.300 bus sur l’agglomération de Tel Aviv. Selon la société, le coût de l’opération s’élèverait à 400 millions de shekels, soit environ 85 millions d’euros.

A noter que cette initiative bénéficie également du soutien du gouvernement. « Nous encourageons l’utilisation des transports publics verts en Israël, en concordance avec les objectifs fixés par le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Je suis sûr que non seulement les passagers pourront profiter de la nouvelle ligne de bus, mais tous ceux qui se trouvent sur son passage, piétons et riverains, pourront également sentir la différence » a déclaré Yisrael Katz, le Ministre des Transports, lors de l’inauguration du bus.

Israël: Netanyahu de retour chez lui après son opération d'une hernie

netay.jpgJERUSALEM - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est rentré à son domicile dimanche après avoir été opéré dans la nuit d'une hernie dans un hôpital de Jérusalem, a annoncé son cabinet dans un communiqué.

Le Premier ministre, âgé de 63 ans, se sent très bien, indique un communiqué précisant que toutes ses fonctions vitales fonctionnent normalement.

Un précédent communiqué avait expliqué que l'opération, réalisée à l'hôpital Hadassah Ein Kerem dans la nuit de samedi à dimanche, avait été un succès et avait duré une heure environ.

La réunion hebdomadaire de son cabinet, dimanche matin, a été reportée, mais pas celle du comité ministériel qui doit approuver la libération d'un premier groupe de 26 prisonniers avant le début d'une nouvelle phase de négociations avec les Palestiniens mercredi.

Ce comité, par le ministre de la Défense Moshe Yaalon, se réunira tard dimanche soir en présence de la ministre de la Défense et chef des négociateurs israéliens, Tzipi Livni et du ministre des Sciences et technologies, Yaakov Peri.

Un ex-banquier central argentin favori pour la Banque d'Israël

Article paru dans "Zone-Bourse"

Mario Blejer, ancien président de la Banque d'Argentine, fait désormais figure de favori pour diriger la banque centrale d'Israël après la défection de deux autres candidats, rapporte dimanche la presse du pays.

Agé de 65 ans, le banquier central argentin a occupé de hautes positions au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale avant d'être nommé à la tête de la Banque d'Argentine au moment de la crise économique du pays en 2002. En désaccord avec le ministre de l'Economie, il démissionna au bout du six mois.

Selon le quotidien Haaretz, Blejer, qui a étudié à l'Université hébraïque de Jérusalem, est arrivé en Israël ce week-end pour y rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La presse le présente désormais comme le favori pour le poste de gouverneur de la Banque d'Israël mais une porte-parole du ministère des Finances a assuré dimanche que trois autres candidats restaient en lice - l'ancien vice-gouverneur de la banque centrale Zvi Eckstein et deux hauts fonctionnaires, Michal Abadi-Boiangiu et Victor Medina.

Les candidats sont auditionnés par une commission chargée de valider les nominations de hauts fonctionnaires israéliens.

La succession de l'Américain Stanley Fisher est devenue une épine dans le pied de Benjamin Netanyahu.

Fischer avait dès janvier annoncé son intention de se retirer à la fin juin, après huit années à la tête de la Banque d'Israêl.

Fin juin, Netanyahu et son ministre des Finances, Yair Lapid, ont porté leur choix sur Jacob Frenkel, qui avait dirigé la banque centrale dans les années 1990, mais celui-ci a retiré sa candidature à la suite d'articles de presse le mettant en cause pour un vol à l'étalage à l'aéroport de Hong Kong en 2006 - une affaire qu'il dément et qui n'a fait l'objet d'aucune procédure judiciaire.

Le nouveau candidat du pouvoir, l'économiste Leo Leiderman, s'est à son tour désisté pour raisons personnelles. Le chef économiste de Bank Hapoalim n'a pas expliqué sa décision, peut-être liée à des révélations dans les médias selon lesquelles il avait l'habitude de consulter des astrologues.

L'incapacité du Premier ministre et du ministre des Finances à trouver un successeur à Stanley Fischer ont suscité des interrogations sur la gouvernance économique d'Israël.

L'adjointe de Stanley Fischer, Karnit Flug, assure la direction par intérim de la banque centrale mais, lasse d'avoir vu le poste lui échapper à plusieurs reprises, elle a fait savoir qu'elle quitterait ses fonctions après l'installation du nouveau gouverneur. (Steven Scheer, Véronique Tison pour le service français)

La stratégie israélienne du gaz pour la paix

Article paru dans "Israel-Valley"


Selon Pascal Lacorie pour la Tribune: "Le gaz naturel va se mettre au service de la diplomatie israélienne. Les très importants champs gaziers découverts ces dernières années au large des côtes d’Israël en Méditerranée doivent permettre à l’État hébreu d’exporter une partie de sa production vers la Jordanie et les Territoires palestiniens.

Selon les estimations de Silvan Shalom, le ministre israélien du Développement économique régional, ces approvisionnements devraient atteindre 100 milliards de m3 sur trente ans. Ce gaz sera prélevé sur le quota d’exportation de 40% de la production totale fixé récemment par le gouvernement de Benjamin Netanyahou à l’issue d’un long débat.

« Le gaz constitue non seulement une source de richesse, mais aussi un atout politique de tout premier ordre », souligne le ministre. Selon lui, l’exploitation de trois champs offshore surnommés Tamar, Leviathan et Karish, dont les réserves sont estimées à 950 milliards de m3, pourraient permettre la mise en oeuvre d’une véritable stratégie du « gaz pour la paix » en proposant aux voisins de l’État hébreu un approvisionnement énergétique à un prix avantageux.

La Russie dans le « pipe »

Certains diplomates se mettent à espérer des ventes de gaz à la Turquie, ce qui permettrait de réchauffer des relations avec un ancien allié, en froid avec Israël depuis la mort de neuf Turcs dans l’assaut, par les commandos israéliens, d’une flottille de militants pro-palestiniens près de Gaza, en 2010. L’enjeu et surtout la manne sont tels que la Russie s’est également invitée dans la partie.

Vladimir Poutine a récemment plaidé la cause de Gazprom lors d’une rencontre avec Benjamin Netanyahou. Selon des médias israéliens, le président russe aurait proposé de reporter la fourniture d’armes sophistiquées, telles que des batteries de défense aérienne de type S-3000, au président syrien Bachar al-Assad, si Israël consentait à promouvoir un accord qui permettrait au géant énergétique russe d’acheter environ un tiers de la production israélienne de gaz.

Dans ce cas aussi, cette offre n’est pas dénuée d’arrière-pensées éminemment politiques. La Russie, qui assure plus d’un tiers de la consommation de gaz de l’Europe, entend bien conserver cette position dominante et réduire au minimum les risques de voir apparaître des concurrents".