Nonne agressée à Jérusalem : Israël boucle ses extrémistes, la France excuse les siens !

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Nonne agressée à Jérusalem : Israël boucle ses extrémistes, la France excuse les siens !

Il la plaque au sol et la frappe : voici le suspect de l'agression d'une religieuse à Jérusalem

Une religieuse chrétienne plaquée au sol et frappée à coups de pied en plein Jérusalem, près du Tombeau de David parce qu'elle était chrétienne. La vidéo a fait le tour du monde en quelques heures.
Ce que les images ne montrent pas : la communauté juive elle-même a été sous le choc et a condamné l'acte avec véhémence  et ne pas le dire reviendrait à se rendre complice d'une caricature.
Ce qu'elles montrent en revanche, c'est la différence entre deux façons de traiter la violence sectaire : en moins de deux heures, le suspect était arrêté.
Pas de "cas isolé", pas d'"emprise de substances", pas de ces phrases creuses qu'on agite ailleurs pour éviter de nommer la haine.
Israël n'est pas un pays sans extrémistes.
C'est un pays où la justice s'applique aussi sur ses propres extrémistes sans délai, sans complaisance, sans exception.

Une violence filmée, un suspect identifié

Les images sont brutales et sans ambiguïté. On y voit un homme suivre délibérément une religieuse dans les ruelles de Jérusalem, près du complexe du Tombeau de David puis la projeter au sol avec une violence sèche, calculée.
Elle tombe. Il revient. Il la frappe d'un coup de pied supplémentaire, comme pour s'assurer que le message est passé. Un passant intervient, s'interpose physiquement et éloigne l'agresseur. La scène dure quelques secondes à peine. Elle a suffi à déclencher une onde de choc internationale.

Cet homme s'appelle Yona Schreiber. Il a 36 ans. Il réside à Jérusalem. Et ce dimanche, le parquet a annoncé son intention de déposer un acte d'accusation à son encontre.

Le 28 avril : une attaque sans provocation

Les faits remontent au 28 avril dernier. La victime est une religieuse chercheuse à l'École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem qui se trouvait dans les environs du Tombeau de David lorsqu'elle a été prise pour cible.
La raison ? Elle avait été identifiée comme chrétienne. Aucune autre provocation, aucun différend préalable. Une femme marchait. Un homme l'a vue. Il a décidé de l'attaquer.

La religieuse a été blessée à la tête, a souffert d'un saignement et a dû être prise en charge médicalement. Deux heures après les faits, les forces de police ont arrêté Schreiber.
L'enquête menée par le district de David de la police de Jérusalem a rapidement permis de constituer un dossier de preuves solide contre lui.

Au-delà de la demande d'acte d'accusation, la police sollicitera également la prolongation de sa détention jusqu'au prononcé du jugement  et une demande de maintien en détention jusqu'à l'issue complète de la procédure judiciaire.

Une onde de choc internationale

La vidéo de l'agression s'est répandue à travers le monde à une vitesse foudroyante. Les condamnations ont afflué de toutes parts, des institutions religieuses aux chancelleries diplomatiques.

Sur le compte X du Consulat général de France, la réaction ne s'est pas fait attendre :
"La France appelle à ce que l'auteur de cet acte d'agression soit traduit en justice, et à ce que justice soit rendue"

Le père Olivier Poquillon, directeur de l'École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem, a pris la parole avec une clarté sans détour. Il a confirmé que la victime est une chercheuse rattachée à son institution, et a exprimé son attente d'une réponse ferme des autorités israéliennes. «Elle a été victime d'une agression sans acte de provocation de sa part. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte de violence communautaire, et attendons des autorités qu'elles agissent avec rapidité et détermination», a-t-il déclaré.

Jérusalem, ville sainte sous tension

Ce qui s'est passé le 28 avril près du Tombeau de David n'est pas un incident isolé dans le vide. C'est une agression physique, filmée, commise contre une femme consacrée, dans l'un des quartiers les plus symboliquement chargés de la ville trois fois sainte un lieu où chrétiens, juifs et musulmans se croisent quotidiennement dans une coexistence qui n'a jamais été sans friction.

L'attaque de Yona Schreiber contre cette religieuse, au motif qu'elle était chrétienne, illustre une forme de violence sectaire qui ne peut être minimisée ni édulcorée. Une chercheuse venue étudier l'histoire et les textes sacrés de cette terre s'est retrouvée au sol, ensanglantée, pour la seule raison de son appartenance religieuse.

La justice comme réponse nécessaire

La mécanique judiciaire est désormais enclenchée. L'acte d'accusation sera déposé, la détention prolongée, et le dossier suivi de près — y compris depuis Paris, qui a clairement signifié que cette affaire ne resterait pas sans suite diplomatique.

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