Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Israël : l'Agence Juive va financer la maternité de substitution pour ses employés homosexuels

L'Agence juive pour Israël va devenir la première organisation publique à fournir une aide financière aux employés homosexuels à la recherche de services de maternité de substitution à l'étranger, une mesure conçue pour aider à faire face aux coûts élevés d'un tel processus que l'État ne permet pas aux couples homosexuels.

L'initiative a été menée par le président de l'exécutif de l'Agence juive, Isaac Herzog, qui cherche à reconnaître le droit de chaque employé à réaliser son rêve de fonder une famille, indépendamment de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle ou de son statut matrimonial.

L'an dernier, le gouvernement a élargi l'aide financière pour les services de maternité de substitution afin d'inclure les femmes célibataires, mais les hommes célibataires et les couples homosexuels ont été exclus de façon controversée. De plus, la maternité de substitution à l'étranger n'est pas couverte par les fournisseurs d'assurance-maladie israéliens.

La décision de l'Agence juive s'applique à n'importe lequel de ses 1 250 employés, y compris environ 450 émissaires à l'étranger, qui souhaitent avoir un enfant avec l'aide d'une mère porteuse étrangère, qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme seul (e) ou d'un couple homosexuel ou hétérosexuel.

Le président de l'exécutif de l'Agence juive Isaac Herzog

Le président de l'exécutif de l'Agence juive Isaac Herzog

L'organisation accordera aux employés qui en font la demande un prêt d'un montant maximum de 40 000 NIS par employé, afin d'alléger les obstacles financiers de la maternité de substitution, et "d'exprimer le soutien de l'organisation à ce processus complexe".

Les prêts de l'Agence juive seront mis à la disposition des employés et des émissaires à des fins de procédures médicales avant la maternité de substitution, et pour le processus de maternité de substitution lui-même.

En outre, l'Agence juive a déclaré que tout enfant né d'une mère porteuse pendant que l'émissaire est en poste à l'étranger aura droit à tous les avantages normalement accordés aux enfants d'émissaire.

Les prêts seront assortis de conditions préférentielles qui sont meilleures que celles offertes par les banques commerciales, les taux d'intérêt seront moins élevés et les conditions de remboursement seront meilleures que celles des prêts ordinaires.

La maternité de substitution à l'étranger n'est pas couverte par les caisses d'assurance maladie israéliennes, et comme c’est un processus onéreux qui peut coûter des centaines de milliers de shekels, son prix peut être prohibitif sans aide financière publique.

"Nous faisons également une déclaration symbolique, car elle reflète la position égalitaire d'une grande organisation qui reconnaît le droit de chaque homme ou femme de réaliser son désir d'être parent et d'élever une famille, sans distinction de genre ou d'orientation sexuelle ", a déclaré Isaac Herzog en annonçant cette initiative. "L'Agence juive est une grande famille, et tous ses membres sont égaux."

Source : Jpost

Un jeune israélien âgé de 18 ans gagne 17 millions de NIS au loto

Un jeune homme âgé de 18 ans a gagné la semaine dernière au loto et s’est rendu hier (dimanche) au Mifal Hapayis, la Loterie Nationale, afin de recevoir son prix d’un montant de 17 000 406 shekel.

L’heureux gagnant originaire de Beer Sheva se prépare à intégrer l’armée au sein d’une unité combattante et travaille actuellement dans un magasin de la ville, où il a acheté un billet de loterie ordinaire pour un montant de 46,60 NIS. Mercredi, il s'est rendu au kiosque pour se renseigner sur le tirage et a découvert qu'il était le gagnant du grand prix.

"Après l'armée où je servirai comme combattant, je voyagerai"

"Après l'armée où je servirai comme combattant, je voyagerai"

Le jeune homme a déclaré à Israel Hayom: "J'étais très surpris et excité, mais j'ai gardé mon calme et j'ai appelé mon père pour l'informer de cette victoire." Comme mentionné ci-dessus, le gagnant s’est rendu aujourd'hui au Mifal Hapayis accompagné de ses parents, avec lesquels il a pris le train depuis Beer Sheva. Sa mère, d'ailleurs, n'a appris la nouvelle que ce matin, à son arrivée à la Loterie Nationale.

Le garçon a raconté avec enthousiasme qu'il avait rempli sa grille avec des nombres aléatoires. "Je déposerai l'argent à la banque et, après mon service militaire, je réaliserai mon rêve : voyager dans le monde, acheter un appartement et commencer à étudier à l'université sans pression économique", a-t-il déclaré. Il a également annoncé son intention d’offrir à chacun de ses frères une enveloppe contenant une belle somme d’argent.

Source : Israel HaYom

Israël : Tamar, la fille d'Ari Fuld assassiné il y a six mois, s'est mariée hier

Tamar, la fille d’Ari Fuld z’’l assassiné par un terroriste dans le Gush Etzion il y a six mois, a épousé hier soir (dimanche) l’élu de son son cœur, Michia Beasley, lors d'une cérémonie très émouvante. Aucun des invités présents n’a pu retenir ses larmes lorsque sa mère l’a conduite seule à la ‘houppa. Un internaute a partagé la photo du couple et écrit: "Voilà à quoi ressemble la victoire."

Le député Bezalel Samotrich, dont le bras droit est le frère d’Ari, a publié un post sur Twitter: "C’est une grande joie ! Tamar est la fille d'Ari Fuld, assassiné il y a moins de six mois. Il a sauvé d'autres civils en poursuivant de manière héroïque le terroriste qui l'avait poignardé. Un Héros d'Israël dans sa vie et sa mort, et le frère d'Eitan, mon fidèle associé. "Et je te dis : Vis dans ton sang" (Ezechiel 16 ;6) ! "Le Protecteur d'Israël n'est ni trompeur ni versatile" (Samuel 1 15 ;29).

Ari Fuld z'l

Ari Fuld z'l

Le 16 septembre 2018, Ari Fuld s'est rendu au centre commercial du Gush Etzion pour faire des achats lorsqu'un terroriste palestinien âgé de 16 ans l'a attaqué et l'a poignardé dans le dos. Ari Fuld a dégainé son arme, a réussi à tirer sur le terroriste et à l'empêché de blesser d'autres civils. Puis il s'est effondré et a été transporté à l'hôpital où les médecins ont été forcés de prononcer son décès.

Ari Fuld a reçu la médaille de la bravoure à titre posthume. Le comité de décoration de la police a décerné la "Médaille d'honneur civile" à la famille d'Ari Fuld.

Source : Israel HaYom

Israël : le médecin âgé de 82 ans qui opère ses patientes dans son salon

Dans un petit appartement du centre de Tel-Aviv, équipé d'une table de massage, d'une kitchenette et de pas grand-chose de plus, le Dr George Feldman opère des clientes qui rêvent de chirurgie esthétique.

Il ne porte ni coiffe ni masque chirurgical, mais il est fier de l'enseigne sur sa porte qui annonce "Chirurgie esthétique" - malgré le fait que ce terme n'existe pas dans les définitions du ministère israélien de la Santé et que Feldman lui-même n'a pas été formé en chirurgie plastique.

La licence de Feldman a déjà été révoquée pendant trois mois pour avoir fait de la publicité pour son travail sous de faux prétextes. Il se présente comme un professeur - ce qu'il n'est pas - et se vante d'un titre qui n'existe pas en Israël. Il a déjà blessé plusieurs patientes qui l'ont poursuivi. A 82 ans, le Dr Feldman ne semble pas pressé de lever le pied.

A., une femme de 44 ans, poursuit aujourd’hui Mr Feldman pour faute professionnelle. Une amie lui a parlé de lui et elle a subi une opération d'augmentation mammaire dans le petit appartement de Tel-Aviv dans lequel il vit, reçoit des patients et pratique des opérations. Elle a économisé de l'argent pendant des années pour pouvoir se permettre l'intervention, mais elle n'a jamais imaginé le prix réel qu'elle allait payer.

"Cette opération, au lieu me rende heureuse, m’a mise dans tous mes états," dit A.. "Les résultats sont horribles ; je ne peux même pas porter de décolleté. J'ai dû subir deux autres opérations et j'ai été hospitalisée pendant un certain temps. Et comme si cela ne suffisait pas, quand les personnes de mon entourage apprennent que je l'ai faite faire par un médecin qui n'est pas formé en chirurgie plastique et dans les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée, on me reproche d'être stupide."

Comment avez-vous accepté de vous faire opérer chez un médecin plutôt qu'à l'hôpital ?

"C'est ce que l’on me demande, mais qu'est-ce que j'y connais en chirurgie ? Surtout quand le médecin semble mature, expérimenté et rassurant ?"

A. a passé les jours qui ont suivi son opération à l'hôpital Ichilov de Tel Aviv. Elle dit que Mr Feldman lui avait promis qu'elle pourrait retourner travailler après trois jours de repos, mais elle est restée à la maison pendant cinq jours, puis les choses ont mal tourné : "J'ai commencé à me sentir mal. J'ai ressenti de fortes douleurs, ma température montait et les points de suture de mon sein droit saignaient. "

Alors, qu'est-ce que vous avez fait ?

"J'ai couru à l'hôpital et on m'a emmené d'urgence en chirurgie. Ils ont drainé le sang et m'ont libéré au bout de quatre jours. Cependant, deux semaines plus tard, les points de suture de mon sein gauche ont commencé à saigner."

Après avoir été hospitalisé pour d'autres interventions chirurgicales, à nouveau pendant quatre jours, A. est finalement sortie de l’hôpital. Elle poursuit le Dr Feldman pour faute professionnelle et lui réclame des millions. Elle a du mal à se rétablir et n'arrête pas de penser à l'expérience difficile qu'elle a vécue.

"J'ai beaucoup pleuré après", dit A. "Je ne comprenais pas ce que j'avais vécu... Mes seins sont asymétriques, j'étais mieux avec les petits seins que j'avais avant. Au moins, je n'avais pas honte de mon corps.... Son mur (celui de Feldman) était couvert de diplômes."

A quoi ressemblait la clinique du Dr Feldman ? C'était stérile ?

"C'était une petite chambre avec un lit ressemblant à celui d’un spa, une kitchenette et des toilettes d'un côté, et un canapé et une table de l'autre. On aurait dit une clinique improvisée.... Une infirmière est venue me faire une anesthésie locale des deux seins, et j'étais éveillée tout le temps et je n'ai reçu aucun autre médicament, rien pour me calmer."

C'était douloureux ?

Quand il a inséré le premier implant, j'ai ressenti une pression et j’ai eu mal. Je le lui ai dit cela et j'ai attrapé sa main pour l’empêcher de continuer. Puis l'infirmière a augmenté la dose d'anesthésique, jusqu'à ce qu'à un moment donné, elle finisse par me dire : " Écoutez, je vous ai donné le maximum, vous allez devoir souffrir (et accepter) ".

A., la patiente du Dr Feldman

A., la patiente du Dr Feldman

La douleur a continué et lorsque Feldman a commencé à poser le deuxième implant, A. s’est plainte à nouveau. "Il était vraiment fâché contre moi à ce moment-là, il était impatient que l'opération soit terminée ", dit-elle en larmes. "À ce moment-là, j'ai compris qu'il m'opérait sans masque ni coiffe."

L'opération a duré plus de deux heures. Puis le médecin a dit à A. : "l'infirmière est fatiguée, elle est venue ici dès la fin de son service à l'hôpital et elle est pressée de rentrer chez elle". Il lui a alors dit de se lever et de se rhabiller.

"Je sortais tout juste de chirurgie, à jeun, sans aucune aide. Je me suis habillée toute seule et je suis partie sans que personne ne vérifie ma tension artérielle ou mon pouls, ni même ne me demande comment je me sentais. J'ai dû sortir pour appeler un taxi."

"Toutes les procédures du ministère de la Santé ont été ignorées au cours de cette opération", déclare le Dr Moris Topaz, ancien directeur du service de chirurgie plastique du Centre médical Hillel Yaffe et témoin expert de l'accusation dans l'affaire A. contre Feldman.

"La plaignante a été traitée avec mépris et opérée sur un lit qui n'est pas un lit chirurgical, avec un éclairage limité, en présence d'une seule infirmière, sans anesthésiste... L'opération a eu lieu sous anesthésie locale et a donc causé à la patiente une douleur intense. Et pire encore, il n'y a pas de documentation sur la procédure."

L'avocat de Feldman, Lior Levit, a répondu que les douloureuses séquelles de la chirurgie subie par A. étaient dues à une chute qu'elle a subie une semaine et demie après l'intervention, et n'étaient liées à aucune faute professionnelle.

"Environ 10 jours après l'opération, la plaignante est arrivée à la clinique pour se faire enlever les points de suture, et mon client a constaté que la plaie saignait ", a dit Levit. "Elle lui a dit qu'elle était tombée, et il lui a conseillé d'aller à l'hôpital. Mon client rejette toute accusation de procédures inappropriées et n'est pas responsable des dommages qu'elle a subis. C'est à cause de sa chute et cela n'a rien à voir avec mon client."

L’avocat a également déclaré que A. avait été informée à l'avance des conditions dans lesquelles l'opération serait effectuée et qu'elles avaient été clairement énoncées dans les documents qu'elle avait signés.

"La plaignante a signé un formulaire de consentement 10 jours avant la procédure qui détaille tout. Il a été clairement indiqué qu'en raison du fait qu'elle ne pouvait pas ou ne voulait pas subir l'intervention dans un hôpital, elle se déroulerait dans une clinique et sous anesthésie locale, avec l'aide d'une infirmière qualifiée et dans un environnement stérile avec les outils appropriés ", a dit Mme Levit. "Mon client a informé le plaignant de son expertise, et son enseigne au dessus de la porte indique : "Chirurgie esthétique".

L'avocat a également laissé entendre que la plaignante visait inutilement un homme âgé en mauvaise santé et ayant une mauvaise vue. 

"Mon client a 82 ans, et un homme âgé qui a suivi une formation de chirurgien en Israël et de chirurgien plastique à l'étranger. Il a subi deux accidents vasculaires cérébraux, il est maintenant handicapé et souffre d'une grave déficience visuelle ", a dit M. Levit.

Mais Mr Feldman a été poursuivi à plusieurs reprises dans le passé pour faute professionnelle. Un cas récent est celui d'une jeune femme qui dit qu'il ne lui a pas expliqué la procédure. L'opération d'augmentation mammaire qu'elle a subie a échoué, lui laissant des nécroses et des cicatrices importantes sur les seins. Le tribunal de première instance de Rishon LeZion a conclu que Feldman avait été négligent.

Un autre cas récent concernait un patient de sexe masculin qui s'est présenté pour un lifting qui lui a laissé une cicatrice. Ce n'est qu'après avoir demandé à voir les formulaires qu'il avait signés qu'il a vu que Feldman avait ajouté quelques mots manuscrits comme avertissement : "Les complications possibles comprennent les cicatrices, les dommages aux nerfs du visage, etc". Le tribunal a conclu que M. Feldman avait fait preuve de négligence et l'affaire s'est terminée par un accord de règlement.

Ensuite, il y a eu une femme qui s'est plainte de douleurs après une liposuccion. Il lui a dit que tout allait bien, mais deux jours plus tard, son drain s'est délogé et ses points de suture ont commencé à suinter. Elle a dû appeler un médecin. Plusieurs patients de Feldman ont eu besoin d’une aide psychologique pour faire face aux dommages qu'ils avaient subis.

Une enquête a révélé qu'en 2009, le Dr Feldman a reçu un permis du ministère de la Santé pour pratiquer la chirurgie plastique. Toutefois, le permis se limitait aux opérations qui, selon M. Feldman, avaient lieu dans un certain hôpital privé. De plus, Feldman ne pouvait opérer dans cet hôpital qu'à la condition qu'il révèle à ses patients qu'il n'était pas un expert en chirurgie plastique et qu'ils aient signé un accord indiquant qu’ils étaient au courant. Feldman a néanmoins vanté en ligne son expertise en chirurgie plastique.

Le Dr Meir Cohen, président de la Société israélienne de chirurgie plastique et esthétique, a déclaré : "Se tourner vers des médecins qui ne sont pas des experts en plastique est une menace potentielle pour la santé publique. Ces médecins, qui n'ont aucune qualification pratiquent des actes irresponsables tels que les opérations à domicile."

Selon le ministère de la Santé, cinq plaintes ont été déposées contre le Dr Feldman au fil des ans, et sa licence a été révoquée deux fois, une fois pour un mois et une deuxième fois pour trois mois, pour publicité mensongère et utilisation du titre de "professeur".

"Le Dr Feldman a une licence pour continuer à pratiquer la chirurgie plastique sous certaines conditions. Il a le devoir d'informer ses patients qu'il n'est pas un expert en chirurgie plastique," a déclaré le ministère.

Source : Ynet

Le groupe islandais qui a menacé de manifester contre Israël participera à l'Eurovision à Tel Aviv

Une confrontation sur la scène du concours Eurovision de la chanson à Tel Aviv? L’Islande a choisi hier (samedi) d’envoyer les membres du groupe Hatari au concours en Israël.

Le groupe a déclaré dans une interview son intention de manifester contre Israël sur scène, malgré le fait que toute manifestation politique soit considérée comme illégale au Concours Eurovision de la chanson.

Le groupe, qui participera à la deuxième demi-finale le 16 mai, interprétera la chanson "HATRIÐ MUN SIGRA" ("La haine l’emportera") en islandais, une chanson difficile à digérer tant par son message subversif que par le concept visuel de la performance, qui sera difficile à ignorer lors de la compétition de cette année.

Le responsable du concours Eurovision, Yon Ole Sand, a assisté hier à la finale du concours islandais au cours duquel les membres du groupe ont été choisis pour se rendre à Tel Aviv. Il était peut-être là pour parler personnellement avec le groupe vainqueur, considéré comme favori pour la victoire, et pour leur faire comprendre que toute manifestation politique est interdite sur la scène du concours.

Il y a environ un mois, les membres du groupe ont été interviewés sur un site Web islandais et ont déclaré qu'il était "absurde que l'Islande participe à un concours de chansons et de danses exécutées dans un pays qui viole les droits de l'homme". Ils ont également évoqué l'initiative de boycott lancée l'été dernier en Islande, dans laquelle des artistes locaux et de nombreux citoyens islandais ont signé une pétition appelant à boycotter la compétition en Israël et à ne pas y participer. Le groupe a expliqué qu'il avait choisi d’y participer, pensant que cela toucherait autant de publics en Europe que possible.

Des messages durs et un look extrême. Photo: extrait du clip

Des messages durs et un look extrême. Photo: extrait du clip

Les membres du groupe ont déclaré dans le passé qu’ils savaient qu’il était interdit de manifester politiquement de quelque manière que ce soit à l’Eurovision et malgré cela, ils ont pourtant décidé concourir pour la finale. "Nous considérons le concours Eurovision comme un concours politique, et encore plus lorsqu'il se déroule en Israël", ont-ils déclaré.

"Si les pays avaient choisi de quitter la compétition, cela aurait clairement constitué un soutien pour la position palestinienne, mais comme l'Islande a choisi de participer, nous voulons être là pour transmettre notre message."

En dépit de cette déclaration claire, certains estiment que ces déclarations n'ont d'autre but que de semer la pagaille dans les relations publiques, comme en témoigne un autre rapport publié le mois dernier par les médias islandais, selon lequel un "inconnu" a annoncé au nom du groupe dans une émission de radio locale qu'il invitait le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à un "combat de lutte islandaise, mais dans un esprit amical".

Les membres du groupe ont également fixé le lieu et la date du combat, le 19 mai – le lendemain du concours Eurovision de la chanson à Tel Aviv, sur la place Magen David de la ville, au croisement des rues Sheinkin-Allenby. L'annonce anonyme a indiqué que Netanyahu avait le droit de choisir l'heure du combat "en fonction de son emploi du temps".

Si Netanyahu gagne, il s'emparera du contrôle des îles Westman, un archipel situé au sud de l'Islande. Si les membres du groupe gagnent, ils exigeront la création du premier pays BDSM (une variété d'activités sexuelles qui vont du jeu de rôle à la domination et à la soumission) sur la côte méditerranéenne - des conditions qui indiquent le sérieux du groupe.

Avec ou sans rapport avec Israël, le groupe Hatari avait déjà provoqué une tempête en Islande à cause des messages durs contenus dans les chansons et du look extrême de ses membres. Dans la chanson prévue pour l’Eurovision intitulée "La haine l'emportera", ils chantent que "l'Europe s'effondre", que "l'amour est mort" et "la joie est une illusion".

Source : mako.co.il

Israël : les confessions intimes d’un violeur et assassin

Arafat Arpaya, accusé d'avoir violé et assassiné Ori Ansbacher, âgée de 19 ans, à Jérusalem, a déclaré aux enquêteurs lors de la reconstitution qu'il avait tué sa victime sur fond nationaliste, détail qu'il n'avait pas mentionné auparavant dans ses interrogatoires.

Lors de son interrogatoire et de la reconstitution du meurtre, Arpaya a déclaré que quelques semaines avant le meurtre de la jeune fille originaire de Tekoa, il avait décidé en son fort intérieur qu’il allait tuer un Juif. Il a ajouté qu'il avait acheté une kippa à cette occasion. Cette dernière a ensuite été retrouvée dans la poche de son pantalon. "J'ai acheté la kippa deux semaines avant le meurtre", a-t-il déclaré, "afin que je puisse entrer en Israël sans être soupçonné ni reconnu comme un résident illégal", a déclaré le terroriste à ses interrogateurs.

La description du meurtre donnée par Arpaya est très choquante. Il a déclaré à ses interrogateurs avoir quitté son domicile à Hébron dans le but d'assassiner un Juif à cause de l'occupation et du traitement réservé aux personnes passant les points de contrôle dans les territoires et à Jérusalem."

Arpaya s’est rendu dans la forêt près d'Ein Yael au moment même où Ori y est arrivée pour s'isoler et écrire dans son journal intime. Le meurtrier a déclaré lors de son interrogatoire: "J'ai vu une fille et je lui ai dit en arabe:" Shalom, je suis un arabe. J'ai vu qu'elle ne comprenait pas ce que je lui disais, alors je me suis dit: "Je vais coucher avec elle – pour le meilleur et pour le pire."

Au cours de la reconstitution du terrible meurtre, Arpaya a fourni de tels détails horribles sur les derniers instants de sa victime, Ori Ansbacher z’’l. Il a raconté qu’il s’est jeté sur elle et l’a poignardée à trois reprises. Il l'a ensuite traînée sur environ 150 mètres. Ori a tenté de lutter et a même crié. Mais dans les profondeurs de la la forêt, personne ne pouvait l'entendre.

Elle s'est isolée pour écrire dans son journal intime et a été assassinée. Ori Ansbacher z "l

Elle s'est isolée pour écrire dans son journal intime et a été assassinée. Ori Ansbacher z "l

Il l’a ensuite poignardée de nouveau, l’a bâillonnée avec son écharpe et lui a attaché les mains avec sa ceinture. Il l’a violée, lui a pris son téléphone et et s’est éloigné. Sur le chemin, Arpaya a ôté la carte mémoire du téléphone et l’a jetée sous un rocher. Il a alors pris un taxi pour retourner vers les territoires sous Autorité palestinienne.

Les autorités ne se sont pas empressées de déterminer que l'attaque était un attentat nationaliste, car Arpaya n'a pas dit lors de son interrogatoire qu'il avait agi pour de tels motifs. Ce n'est qu'après la reconstruction, dans laquelle il a déclaré qu'il avait quitté son domicile pour assassiner un Juif, que cela a été déterminé comme attaque terroriste.

Arpaya a été arrêté environ 36 heures après le meurtre, lorsque les FDI et les services de sécurité du Shin Bet l'ont capturé à Ramallah. Il n’était pas armé. Mercredi dernier, sa détention a été prolongée de 5 jours. Quelques jours après le meurtre, le Shin Bet a déterminé que cet attentat avait été commis sur fond nationaliste.

Source : Israel HaYom

Une designer israélienne crée une ligne de mode inspirée des tunnels du Hezbollah

La couturière israélienne Efrat Kalig crée généralement ses collections de tenues de soirée et de robes de mariée haut de gamme dans une atmosphère de joie et d’amour.

Mais l'une de ses dernières robes de soirée, qu'elle a révélée pour la première fois plus tôt ce mois-ci, a été inspirée par la peur et l'émotion ressenties l'année dernière lorsque les FDI ont découvert une série de tunnels d'attaque du Hezbollah le long de la frontière nord.

Efrat, qui venait d'avoir son quatrième enfant, s'est dite stupéfaite par sa réaction viscérale à l'opération des FDI.

"Je commençais à travailler sur la collection, sur des robes noires et étincelantes, et tout d'un coup ils annonçaient un tunnel, puis un autre, et encore un autre... J'ai été prise de panique", a-t-elle déclaré au Jerusalem Post lors d'une récente interview.

Efrat Kalig dit qu'elle a eu du mal à concilier son environnement luxuriant - dans un studio de design au cœur du quartier chic de la mode de Tel-Aviv - avec la situation dans le Nord.

"Cela m'a vraiment bouleversée, j'avais une boule dans la gorge, j’étais pétrifiée - je ne savais pas quoi faire," dit-elle. "Je n'arrivais pas à m'en sortir." Au lieu de cela, elle a dit : "J'ai décidé de faire de la limonade avec les citrons", et de me lancer dans une collection inspirée par mes sentiments et la situation.

Robes de mariée de la couturière israélienne Efrat Kalig

Robes de mariée de la couturière israélienne Efrat Kalig

"Les tunnels sont déjà devenus une monnaie linguistique dans notre lexique et font partie de la réalité israélienne, et cette réalité crée une culture qui ne peut être ignorée", a-t-elle dit. "La mode n'est pas détachée de cette réalité, et elle est influencée par les mêmes motifs culturels et par le climat de sécurité dans le pays."

Efrat Kalig, qui a étudié le design de mode à Paris et y a vécu et travaillé pendant 15 ans - y compris chez Dior - a choisi de rentrer en Israël pour y vivre et y fonder une famille.

"J'ai fait le choix de quitter l'Europe, de quitter ma maison de couture et de retourner en Israël, pour vivre ici et d'y élever mes enfants ", dit-elle. "Rien ne vaut Israël, même avec la peur et l'incertitude."

"La nouvelle collection", a confié Efrat, "est basée sur le vert olive, la couleur des uniformes de l’armée israélienne, une teinte qu'elle n'avait jamais utilisée auparavant dans ses créations haut de gamme".

"Je ne l'ai jamais utilisée - c'est une couleur très triste pour les tenues de soirée," dit-elle. "Mais j'ai relevé le défi et j'en ai tiré le meilleur parti."

Efrat a dit qu'elle avait fait fabriquer un tissu qui combinait différentes couleurs de vert olive pour lui donner une teinte sombre et profonde, faisant écho à l'obscurité des tunnels. Elle a également inclus des couleurs sable et des ornements rappelant les ceintures de munitions.

En ce qui concerne toute critique potentielle d'insensibilité ou de mauvais goût, elle ne se laisse pas décourager.

"Je m'écoute toujours d'abord moi-même, dit-elle, jamais les autres bruits autour de moi... il y a toujours des critiques et bien sûr c'est un sujet sensible, mais j'ai suivi mon cœur et mes émotions".

Source : Jpost

Les Israéliens persona non grata à la Fête de la Lune en Thaïlande

Les milliers d’Israéliens qui viennent passer un mois à Goa en Inde, en Thaïlande, au Sri Lanka et en Colombie vont devoir renoncer à la célèbre fête de la lune (Full Moon), faute de quoi ils pourraient se retrouver en détention avec mise en accusation et possibilité réelle de rester longtemps en prison.

La nature problématique de ces fêtes a amené les autorités de ces pays à mener une guerre à grande échelle pour éliminer le phénomène et à lancer une opération d'arrestation des personnes impliquées. Il se trouve qu'au cours des deux dernières années, de plus en plus d'Israéliens ont pris le contrôle du marché de la drogue à Goa et autour de Goa. Ils réalisent des millions de shekels de bénéfices et organisent, entre autres, les fêtes Full Moon pour les randonneurs.

"Il y a de plus en plus de policiers dans la région de Goa", nous a confié Dan, un Israélien impliqué dans la vente de jeras (haschisch indien) et de cocaïne aux voyageurs israéliens et dans l'organisation des soirées Full Moon. "Ils en ont marre des Israéliens trop impliqués dans la criminalité locale. Si les policiers indiens étaient tolérants il y a quelques années, ils sont aujourd'hui plus agressifs et veulent mettre un terme à ces phénomènes qui font du mal au pays."

"Nous ne sommes pas un pays de sexe et de drogue"

Le phénomène de la fête de la lune a commencé à se propager dans d'autres pays et des Israéliens en ont également reproduit certaines au Sri Lanka. Récemment, la police locale du sud du Sri Lanka a arrêté trois touristes israéliens avec de la cocaïne et du haschisch. La peine d'emprisonnement pour possession ou trafic de drogue dans ces pays varie de trois à dix ans, en fonction de la quantité de drogue et des circonstances.

Fête en Thaïlande

Fête en Thaïlande

En Thaïlande également, les autorités ont commencé à sévir et récemment, la police a renforcé sa présence à Koh Phangan, Kosumi et dans d'autres îles où les Israéliens se réunissent pour célébrer la Full Moon organisées autour de la drogue. En Thaïlande, la peine peut aller de 20 à 100 ans d’emprisonnement, jusqu’à la peine de mort.

"Des Israéliens impliqués dans le trafic de drogue autour des fêtes avaient écopé de lourdes peines de prison. Aujourd’hui, ils veillent à ne pas avoir de problèmes avec les forces de l'ordre thaïlandaises et préfèrent consommer de la drogue dans les maisons d'hôtes et beaucoup moins dans les fêtes et sur les plages que par le passé", a expliqué un voyageur israélien. "Le but des autorités est de nettoyer le pays de toute trace de drogue.

En Colombie, les services de détection et de répression, dirigés par le procureur et la police fédérale, ont annulé des dizaines de fêtes liés à la drogue à Taganga et à Carthagène des Indes. Certains Israéliens impliqués dans la gestion des soirées ont été arrêtés et, s'ils étaient reconnus coupables, ils pourraient passer sept ans en prison.

"Les touristes israéliens sont responsables des événements liés à la drogue dans certaines régions du pays. Nous avons donc décidé de localiser les organisateurs, d'arrêter les événements, d’interdire les fêtes et de poursuivre les Israéliens", a déclaré une source colombienne. "Nous ne voulons pas être décrits comme un pays de sexe et de drogue avec la participation de mineurs."

Et ensuite? Selon des rumeurs, les Israéliens envisagent maintenant de transférer les fêtes dans des pays tels que le Cambodge et le Vietnam, et en Amérique centrale, au Guatemala et au Costa Rica.

Source : mako.co.il

Les réussites entrepreneuriales des immigrants en Israël

Akiva Hollinger a découvert qu'il avait un problème lorsqu'il a emménagé dans sa nouvelle maison à Ofakim, dans le sud d'Israël, après avoir immigré en Israël depuis Allentown, en Pennsylvanie.

Il y avait neuf enfants et pas assez de place dans la nouvelle maison pour tous les lits. Les Hollinger souhaitaient faire l’acquisition de lits superposés, mais les produits qu'ils trouvaient dans les magasins de meubles locaux étaient chers et mal conçus.

Akiva Hollinger a donc commencé à fabriquer ses propres lits superposés en acier et en bois et a fondé sa propre entreprise, Negev Family Fabrication.

"J'ai conçu un lit superposé pour de petits appartements, principalement pour les communautés orthodoxes - des zones à haute densité de population où l'espace est un problème," explique Mr Hollinger, 37 ans. "Notre lit est un lit superposé qui est construit pour durer, par rapport à votre lit traditionnel Ikea.  Il maximise tous les espaces en coin, pour que chaque enfant ait un lit adapté à sa taille."

Par rapport aux lits superposés qui coûtent 400 $ chez Ikea, M. Hollinger affirme que le sien est déjà à moitié assemblé et qu'il ne coûte que 300 $.

"Si vous avez neuf enfants, les coûts sont importants", dit-il.

Pour sa créativité et son sens aigu des affaires, M. Hollinger a remporté un prix d’une valeur de 2 200 $ pour s'être classé deuxième lors d'une récente soirée des entrepreneurs organisée à Beersheva pour les nouveaux immigrants.

La soirée de lancement du camp d'entraînement pour les entrepreneurs est un projet de Nefesh B'Nefesh, une organisation qui aide les Juifs nord-américains et britanniques à immigrer en Israël et à s'y intégrer. La soirée de février a été le point culminant d'un cours de formation de six semaines visant à fournir un soutien aux immigrants récents du sud d'Israël qui tentent de réussir dans les affaires. Les participants ont suivi des cours hebdomadaires de trois heures axés sur la comptabilité, les questions juridiques, le marketing en ligne et le financement.

Lors de la soirée Pitch Night, les 15 participants ont eu chacun 90 secondes pour présenter leurs idées devant un jury de cinq juges - une version "plus gentille et plus douce" de la populaire émission de télé-réalité "Shark Tank" d'ABC, selon l’une des juges, Amanda Borschel-Dan, rédactrice mondiale du Times of Israel Jewish.

 

Zehava Arky, Akiva Hollinger et Zoey Tabak étaient les gagnants du concours Entrepreneur Boot Camp Pitch Night, un concours destiné aux entrepreneurs immigrants du sud d'Israël. (Nefesh B’Nefesh)

Zehava Arky, Akiva Hollinger et Zoey Tabak étaient les gagnants du concours Entrepreneur Boot Camp Pitch Night, un concours destiné aux entrepreneurs immigrants du sud d'Israël. (Nefesh B’Nefesh)

Le programme des entrepreneurs s'inscrivait dans le cadre d'un effort plus vaste visant à attirer des immigrants dans le sud d'Israël, qui représente 66 % de la masse terrestre d'Israël, mais seulement 8 % de sa population. L'initiative conjointe Go Beyond-Sud de Nefesh B'Nefesh et du Keren Kayemeth LeIsrael, lancée il y a cinq ans, vise à vendre cette partie du pays comme une alternative moins coûteuse et plus détendue que les grandes villes bondées et chères, notamment Tel Aviv et Jérusalem.

"Il fut un temps où le Sud était lié à cet idéal de pionnier, mais aujourd’hui, il n'est plus nécessaire d'être un pionnier pour y vivre ", explique Donna Horwitz, directrice de Nefesh B'Nefesh our la région sud.

Selon Mme Horwitz, plus de 2 000 nouveaux immigrants se sont établis dans la région depuis 2013.

L'événement Pitch Night a eu lieu dans un bureau WeWork du parc des technologies de pointe de Beersheva, qui abrite 90 entreprises multinationales, dont PayPal, IBM, Dell et la Banque Royale du Canada. Lors d'une visite fin janvier, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a proclamé Beersheva "capitale cybernétique d'Israël".

Les gagnants de la première place lors de la soirée Pitch Night étaient Zehava Arky et Bruria Efune, qui ont remporté 3 300 $ pour Aleph to Zee, une startup qui fournit du contenu en anglais et des services de marketing numérique pour les petites entreprises israéliennes et les organismes sans but lucratif dont les sites Web sont en hébreu.

La startup s'appuie sur des employés orthodoxes (haredi), qu'elle forme à l'analyse de sites Web, pour faire du marketing numérique.

"Nous avons pensé que ce serait une bonne façon d'intégrer la main-d'œuvre haredi, avec quelque chose qui les met à l’aise ", a déclaré Arky, 33 ans, qui a fait aliyah en 2013 de Morristown, New Jersey. "Ils peuvent travailler trois heures par jour et gagner beaucoup d'argent rien qu'en étant un expert en publicité Google.

"En fin de compte, nous voulons construire un cours de formation où les gens peuvent acquérir une expérience concrète en travaillant avec nos clients. Peu importe qu'ils restent avec nous ou qu'ils emportent leurs compétences ailleurs."

La lauréate de la troisième place, Zoey Tabak, a remporté un prix de 1 400 $ pour iRealize, une initiative qui aide les clients à visualiser leurs idées en utilisant la technologie d'impression 3D. Par exemple, si quelqu'un a un article ménager comme un mixeur ou une machine à laver avec une pièce cassée, Tabak mesurera la panne, élaborera une alternative et imprimera la pièce avec une imprimante 3D.

Originaire de Highland Park dans le New Jersey, Zoey Tabak, 21 ans, a déménagé en Israël lorsqu’elle était enfant. Elle a découvert qu'elle avait un don pour l’ingénierie en prenant un cours technique de deux ans avant de s'enrôler dans l'armée. Elle vit maintenant à Meitar, une communauté de maisons unifamiliales au nord de Beersheva.

"Les personnes normales qui n'ont pas de formation technique ont souvent des idées de gadgets, mais cela ne va jamais nulle part parce que c'est effrayant et intimidant et qu'elles ne savent pas par où commencer ", ajoute Zoey.

Mme Horwitz a déclaré qu'elle aimerait encourager davantage d'entrepreneurs en herbe en faisant de la soirée Pitch Night un événement régulier.

"Les petites entreprises sont le moteur de l'économie d'Israël, alors nous pensons que pour faire croître le Sud, nous devons promouvoir les petites entreprises ", a-t-elle dit. "Et qui mieux pour cela que les olim qui viennent ici avec leurs rêves ?"

Israël : les accouchements à domicile sont trois fois plus dangereux qu'à l'hôpital

Une naissance à la maison est-elle plus sûre que dans un hôpital ?Une nouvelle étude israélienne a démontré qu’un accouchement à domicile augmentait de 2,6 le risque de décès du nouveau-né par rapport à un accouchement à l’hôpital, et ce malgré le fait que les mères qui accouchaient en dehors de l’hôpital avaient moins de facteurs de risque de complications.

Toutefois, il convient de noter que l’étude menée à l’hôpital Soroka n’a pas comparé les naissances à la maison avec une sage-femme, ni les naissances sans orientation professionnelle survenues avant que la mère ait pu se rendre à l’hôpital. Par conséquent, il n’est pas possible de déduire de l’étude qu’un accouchement en dehors de l’hôpital accompagnée d’une sage-femme n’est pas complètement sûr.

Moins de complications durant la grossesse

L’étude a révélé que le taux de mortalité à la maison était trois fois plus élevé: le taux de mortalité en dehors de l’hôpital était de 15 cas pour 1 000 naissances, contre cinq cas pour 1000 à la maison. Même après avoir neutralisé des variables telles que le nombre semaine de gestation au moment de la naissance, l’âge, les maladies de fond telles que le diabète gestationnel ou l’hypertension et le tabagisme, l’accouchement à domicile constituait un facteur de risque de décès à la naissance et augmentaient le risque de 2,6.

L'étude comprenait 3 580 femmes qui ont accouché en dehors de l'hôpital (environ la moitié sans sage-femme). Elles ont été comparées à environ 240 000 femmes qui ont accouché à Soroka entre 1991 et 2014. Un quart des femmes accouchant à la maison (26%) ne bénéficiaient pas d'un suivi adéquat de leur grossesse, contre environ 9% des femmes ayant accouché à l'hôpital.

L'hôpital Soroka

L'hôpital Soroka

Les femmes ayant accouché à la maison ont moins souffert de complications liées à la grossesse, telles que le diabète gestationnel, l'hypertension artérielle et la prééclampsie. 5% des femmes ayant accouché à l'hôpital ont eu des complications contre 2,4% des femmes qui ont accouché à la maison.

Les recherches ont été menées par les docteurs Gil Gutwirtz et Eyal Shiner du département Women II à Soroka, aux côtés du Dr Tamar Weinstock du département d'épidémiologie de l'Université Ben Gurion.

"Environ la moitié des accouchements à domicile comptabilisés par l'étude ont été réalisés avec une sage-femme, mais l’on ne peut rien déduire concernant la sécurité", a déclaré le Dr Shiner.

"Dans tous les pays où les accouchements à domicile sont légaux (Israël, l'Angleterre, les Pays-Bas et le Canada), le processus est basé sur des directives professionnelles et les patientes sont surveillées depuis le début de la grossesse jusqu’à l'accouchement par des sages-femmes professionnelles, compétentes dans les accouchements à domicile.", a déclaré Michal Bonstein, directrice de l'association Home Obstetrics en Israël. Ces naissances sont aussi sûres que les naissances à l'hôpital, et des dizaines d'études professionnelles de grande envergure l'ont prouvé.

Cette étude, qui fait référence aux accouchements non planifiés, nous montre à quel point il est important qu’une naissance à la maison se déroule avec une sage-femme professionnelle. C’est la seule manière d’obtenir de bons résultats. La présente étude porte principalement sur les naissances non planifiées et non professionnelles. "

Source : Israe HaYom