Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

USA/Canada: 16 nouvelles menaces sur des centre juifs

Selon le National Post, deux centres juifs canadiens ont également reçu des menaces à la bombe mardi.

Depuis mardi après-midi, des menaces ont été signalées dans des institutions juives dans le Massachusetts, l'Illinois, le Wisconsin, le Maryland, l'Oregon, la Floride, l'Alabama et au moins deux centres communautaires à New York, selon Secure Community Network, le bras de sécurité des Fédérations juives de Amérique du Nord. De plus, deux menaces ont été adressées à des JCC canadiens, à Toronto et à London, en Ontario.

Pendant ce temps, l'ADL a déclaré que son bureau national à New York, son bureau à Washington, D.C., et ses bureaux régionaux à Atlanta et Boston avait été menacé.

À Toronto, les tout-petits et les jeunes enfants qui fréquentaient une garderie au centre communautaire juif Miles Nadal dans le centre-ville ont été évacués après que l'école du centre a reçu un appel robotisé d'une menace de bombe peu après 10h00.

À peu près au même moment, le Centre communautaire juif de London, en Ontario, situé à mi-chemin entre Toronto et Detroit, a reçu une menace identique. C'est la deuxième fois que le centre est menacé en deux mois, selon le Centre pour Israël et les Affaires juives (CIJA).

La police a considéré la menace de Toronto comme crédible et le centre a été fouillé. Après les recherches, qui n’ont rien donné, le centre a rouvert peu avant 13:00.

Toronto

Toronto

Les menaces au Canada sont intervenues en même temps que 12 autres sur des centres communautaires juifs aux États-Unis, une école juive et quatre bureaux de la Ligue anti-diffamation, la sixième vague de menaces depuis le début de l'année.

"Ce n'est pas normal, nous ne serons pas dissuadés ou intimidés", a déclaré Jonathan Greenblatt, PDG d'ADL, dans un communiqué. "Il est temps d'agir, et nous appelons l'administration et le Congrès à prendre des mesures concrètes pour attraper ceux qui menacent la communauté juive."

"Ces incidents alarmants, conjugués à des menaces similaires visant des centres communautaires juifs en Amérique du Nord, nous rappellent la nécessité d'une vigilance continue dans la lutte contre l'antisémitisme", a déclaré le CIJA dans un communiqué publié mardi.

La semaine dernière à Toronto, deux croix gammées tracées à la craie ont été découvertes dans une salle de classe de l'Université York. La police de la région de York en Ontario a déclaré plus tard qu'elle prévoyait d’augmenter les patrouilles et la présence policière dans les synagogues, les centres communautaires juifs et autres institutions juives dans toute la région.

Plus de 100 institutions juives, surtout des JCC, ont reçu des menaces de bombes depuis le début de l'année. Ces deux dernières semaines, les cimetières juifs de Philadelphie, Saint-Louis et Rochester ont été vandalisés et deux autres vagues de menaces à la bombe ont été lancées sur les JCC, les écoles et les institutions à travers le pays, représentant les quatrième et cinquième vagues de harcèlement cette année. Aucun appareil explosif n'a été détecté après les appels.

Source : Arutz 7 – Jta.org

Israël: projet de construction gigantesque pour la ville d'Eilat

Un vaste accord de construction est en cours à Eilat : neuf nouveaux quartiers seront construits dans la ville, permettant de doubler sa taille initiale.

Eilat vient de fêter les 68 ans de son indépendance et de la levée du drapeau d’encre. Les résidents ont appris très récemment l'existence d’un accord de construction qui devrait doubler la taille de la ville. 18,372 unités de logement seront construites dans neuf nouveaux quartiers, ainsi que des hôtels et des zones d'emploi.

L'accord a été signé hier avec la participation du Premier ministre Benjamin Netanyahu, du ministre des Finances Moshe Kahlon, du ministre du Logement Yoav Galant, du Directeur de l’Autorité régionale des terres du Sud d’Israël Eran Réouveni et du maire Meir Yitzhak Halevi. Durant la cérémonie,  Halevi a donné la clé de la ville au premier ministre et la clé des plages d’Eilat au ministre des Finances.

Eilat

Eilat

Les clés sont des œuvres d'art originales, objets d'artisanat fabriqués dans une usine d’Eilat avec une perception sociale unique. Derrière le travail se tiennent des jeunes à risque que des artisans ont réunis pour travailler avec eux au sein d’une association agréable et fructueuse nommée "La Maison de Susan". Une photo du drapeau d'encre a été offerte par le maire au ministre Galant.

En outre, le premier ministre et son épouse Sarah ont reçu un dessin de Nevo Ofek, un jeune artiste étudiant au lycée, "Rabin" à Eilat, atteint d’autisme.

« Tout le monde aime Eilat. Nous aimons Eilat et nous sommes fiers de ce jour de fête », a déclaré le premier ministre lors de son discours d’ouverture. « "Eilat est le pont entre l'Asie et l'Europe. Nous investissons en elle, et nous allons continuer à investir dans l'amélioration de la route Arava, dans la construction d’un nouvel aéroport international, d'une importance stratégique, dans le développement de la culture marine comprenant un parc de l'industrie des produits provenant de la mer, dans la construction d'une clôture le long de la frontière avec la Jordanie, semblable à celle que nous avons construite le long de la frontière avec l'Egypte et dans l’achèvement du plan stratégique pour Eilat. "

Le ministre Galant a promis que tant qu’il sera en fonctions, la ville du sud ne sera pas soumise à la TVA. Il a souligné : « Cet accord de construction renforcera l'économie d'Eilat et permettra à des milliers de nouvelles familles d’y vivre. Nous allons continuer à construire à un rythme croissant dans tout le pays ".

Source : Israel HaYom

Israël : les déguisements de Pourim favoris des petits israéliens

Pourim approche et dans les classes d’école et de maternelle, la fête est célébrée dès cette semaine. Toute personne pénétrant dans les magasins de jouets réalisera rapidement qu’il ne reste quasiment plus de déguisements disponibles et que les files d’attente sont interminables.

Selon Shoshi Zohar, fabricante de costumes offrant une grande variété de déguisements populaires, "il y a une augmentation de 20% des ventes par rapport à l'année dernière. Les préférences des garçons vont aux « Koah Pi Gi » et aux pilotes d’avions de chasse. Le déguisement qui a crée la surprise est celui des Power Rangers. Il est quasiment impossible de trouver le rouge. Les Tortues Ninja sont également très populaires ».

« Pour les filles, le déguisement phare est celui de Moana. Elsa, Anna, Elena et Wonder Woman ont également la côte », ajoute-t-elle. « Cette année nous avons baissé les prix et nous avons proposé des déguisements de marque à partir de 49 shekel ».

Lars Faaborg-Andersen, ambassadeur de l'UE en Israël

Lars Faaborg-Andersen, ambassadeur de l'UE en Israël

Selon Noam Sarid de Toys r us: « nous voyons une augmentation de 25% du chiffre d'affaires par rapport à l'année dernière en termes de produits. Le costume d’Elsa est toujours le favori, toujours au premier rang en termes de ventes. En deuxième place, le costume de Wonder Woman et en troisième, les princesses de Disney : Cendrillon, Belle et Rapunzel. Pour ce qui est des déguisements des garçons, Spider-Man est en première place avec 10% des ventes. En seconde place, le costume de Captain America et en troisième, Star Wars ».

Selon Elad Goldenberg, directeur des opérations commerciales d'eBay en Israël , d'Octobre à Janvier, 60 000 costumes ont été achetés sur le site par des Israéliens, ce qui reflète une augmentation de 20% par rapport à la même période l'an dernier. Les chiffres définitifs ne sont pas divulgués. Le succès de l'année chez les jeunes et les adultes sont les costumes une pièce d’animaux à 47 shekel.

Des diplomates et des journalistes étrangers se sont quelque peu reposés du flux incessant d’information et ont célébré hier une fête de Pourim à Tel Aviv au domicile l'ambassadeur de l'Union européenne en Israël.

L’événement, à l’initiative de The Israel Project en collaboration avec l'ambassadeur de l'UE en Israël, Lars Faaborg-Andersen, était sous le signe de la Journée internationale de la femme. Dans un esprit de fête, les journalistes et les ambassadeurs étrangers sont venus costumés. Leur hôte est arrivé à moto revêtu d'un uniforme emprunté à l'Opéra d'Israël. Le grand gagnant était l’ambassadeur australien qui s’est déguisé... (je vous le donne en mille) en kangourou.

Source : Israel HaYom

Israël: la WIZO épingle la publicité la plus sexiste de l’année 2016

Le but de la campagne « Mark of Shame » est de conduire à un changement dans la présentation du corps féminin dans la publicité et de sensibiliser aux dommages sociaux qu’elle peut causer.

L'organisation internationale des femmes sionistes (WIZO) a nommé la publicité télévisée israélienne pour la crème pour le visage Maelys « Publicité la plus sexiste de 2016 », ce qui lui a valu mardi le « Mark of Shame » (marque de la honte) de l'organisation.

C'est la neuvième année que la WIZO épingle des publicités télévisées et imprimées représentant les femmes de façon négative ou dénigrante, annonçant les résultats avant la Journée internationale de la femme le 8 mars.

Le but de la campagne Mark of Shame est de conduire à un changement dans la présentation du corps féminin dans la publicité et de sensibiliser aux dommages sociaux que les publicités peuvent causer en les exploitant négativement.

La campagne de Maelys montre quatre mannequins bien connus et stars de télé-réalité - Bar Paly, Shiraz Tal, Ruslana Rodina et Doron Matalon - rivalisant et luttant pour le rôle convoité de nouvelle présentatrice de la marque. Les femmes se jettent des insultes et se giflent avant que la compagnie ne les juge «dignes» d'essayer leur nouveau masque.

"La publicité utilise des femmes « connues » de manière manipulatrice comme prêtes à se battre, opposées l'une à l'autre pour des raisons qui leur sont cachées et qui servent le publicitaire», a déclaré Giza Oshrat, présidente de WIZO Israël.

Bar Refaeli pour Carolina Lemke

Bar Refaeli pour Carolina Lemke

L'annonce gagnante a été choisie par un jury de spécialistes du genre et de la communication, des universitaires, des journalistes et des juristes.

La seconde place a été attribuée à une publicité de la marque Osem, dans laquelle on voit une femme debout dans une cuisine préparant une salade pour un spectacle de télévision. Chaque fois qu'elle dit ou fait quelque chose de mal, elle reçoit un choc électrique. On la voit troublée et effrayée. Le jury a déclaré que la publicité était "extrêmement violente, voire sadique et nuisible aux droits de l'homme".

La troisième publicité sexiste est pour le Mivneh Shopping Center, où une femme présente un homme dans son «habitat naturel» - assis sur le canapé, mangeant et jouant à des jeux vidéo. Elle explique qu'il était censé aller faire du shopping pour acheter des cadeaux mais «a oublié». Heureusement pour lui, explique-t-elle, le centre commercial Mivneh facilite «même pour un homme» le fait de faire les magasins.

Le jury a expliqué que la publicité encourageait les stéréotypes séculaires représentant des hommes incapables d'être dominés et forcés par des femmes méchantes. 

La publicité du mannequin vedette Bar Rafaeli pour Carolina Lemke Berlin, dans laquelle on la voit danser et se déhancher dans des vêtements provocateurs en portant des lunettes de soleil arrive en quatrième place. La marque est régulièrement présentée parmi la liste des publicités les plus sexistes chaque année.

En fin de liste, une annonce pour la lessive Colon, interprétée par le chanteur israélien Shimi Tavori et sa femme Yehudit Bauman, dans laquelle ils présentent un nouveau produit qui est "si simple que même un homme peut l'utiliser". Encore une fois, le jury a déclaré que la publicité encourageait les stéréotypes.

"L'impact de la publicité n'influe pas seulement sur nos habitudes de consommation, mais cause principalement des dommages à nos modèles de pensée, aux normes et aux modèles de comportement entre les sexes", a déclaré Oshrat.

"Les publicités utilisent négativement l'image et le corps féminins et faussent la perception de la réalité", a-t-elle ajouté, concluant: "Il est possible d'utiliser des motifs de genre et de respecter les principes de la publicité juste et équitable".

Source : Jpost

Israël : une grande claque pour les options binaires

La Cour de district de Tel Aviv a décidé de fermer la plate-forme d'options binaires Fair Trade.

Dans ce qui pourrait être un coup majeur à l'industrie des options binaires, le tribunal de district de Tel Aviv a jugé que certaines entités dans le secteur devaient s'inscrire auprès de l'Autorité israélienne des valeurs mobilières.

Bien qu'elle ait été signée jeudi dernier, la décision a d'abord été annoncée lundi et a déjà conduit à la fermeture de la vaste plateforme d'options binaires peer-to-peer nommée Fair Trade.

L'industrie des options binaires a été à la source d’une grande quantité de fraude au cours de la dernière décennie, au cours de laquelle les entreprises ont escroqué des victimes à travers le monde à hauteurs de milliards de dollars.

Techniquement, la décision portait sur G.G. Fair Trade, une plate-forme de négociation d'options binaires. Mais, puisque l'Autorité des valeurs mobilières a déclaré que, en raison de la nature de ses activités, cette entité serait tenue de s'enregistrer ou de fermer, la décision semble s'appliquer à une grande partie de ces entités.

Cela se reflète clairement dans le rejet par la cour de l'un des arguments de G.G. Fair Trade contre la décision de l'autorité de sécurité.

G.G. Fair Trade a objecté qu'aucune constatation factuelle spécifique concernant ses activités individuelles n'avait été citée.

Le tribunal a rejeté cet argument, affirmant que la caractérisation de la nature des options binaires par l'Autorité des valeurs mobilières, les activités de G.G. Fair Trade et son besoin d'enregistrement constituaient un argument juridique plus général et valable.

les entreprises ont escroqué des milliards de dollars à des victimes à travers le monde

les entreprises ont escroqué des milliards de dollars à des victimes à travers le monde

Plus précisément, la cour a écrit que son accord avec l'Autorité exigeant de G.G. Fair Trade de s’enregistrer était basé sur l'objectif de la loi sur les valeurs mobilières en Israël - pour protéger le grand public contre les abus et la fraude.

En outre, G.G. Fair Trade lui-même a prétendu que l'obligation de s'enregistrer pouvait sérieusement lui nuire, l'obligeant à fermer, puisqu'il ne s'était pas encore enregistré, argument que le tribunal a qualifié de non pertinent, compte tenu notamment de la mauvaise réputation de l'industrie.

En outre, le tribunal a rejeté tout argument selon lequel, étant donné que d'autres entités similaires n'ont pas encore été contraintes de s’enregistrer, la demande d'enregistrement de l'Autorité était arbitraire.

Il a ajouté que l'Autorité avait le pouvoir discrétionnaire quant à l'ordre selon lequel elle décidait de faire appliquer la loi, en particulier en ce qui concernait les nouvelles entités qui n'étaient pas précédemment sous sa surveillance.

De plus, le tribunal a déclaré que l'Autorité israélienne des valeurs mobilières était nécessaire pour cette surveillance, car contrairement à d'autres industries, il n'existe pas de réelle régulation effective des options binaires.

Le tribunal a ajouté que les décisions antérieures semblant exempter les options binaires de la surveillance de l'Autorité n'étaient pas contraignantes, car la nature problématique de l'industrie venait tout juste de devenir claire pour le public.

Indépendamment de la décision du tribunal, la Knesset envisage actuellement un projet de loi visant à interdire explicitement toute cette industrie en Israël et a déjà adopté une loi interdisant aux Israéliens d'investir dans des options binaires.

Source : Jpost

Israël: le tribunal ordonne la publication des photos d'un mari récalcitrant

Après que Sharon Ben Haim ait accepté, puis refusé à son épouse un divorce juif traditionnel, la Haute Cour de justice en collaboration avec la cour rabbinique a décidé de publier sa photo et ses coordonnées dans un effort de le pousser à libérer enfin sa femme du mariage.

La Cour rabbinique de Haïfa a publié les coordonnées et la photo de Sharon Ben Haim, mari récalcitrant qui refuse le divorce à sa femme.

La publication a été faite après que Ben Haim ait demandé à la Haute Cour d’empêcher la Cour Rabbinique d'agir ainsi et de lui imposer des sanctions religieuses et sociales. Sa demande a été rejetée.

Ben Haim refuse à sa femme, qui vit dans le New Jersey, le divorce depuis sept ans. Le couple s’est marié en 2008. Ils ont vécu aux États-Unis, où leur fille est née.

Cependant, leur relation a rencontré des difficultés quand, selon son ex-épouse, Ben Haim, a utilisé la violence verbale contre elle, les a humiliés, elle et sa famille, et a même exigé qu'elle lui fasse un rapport sur chaque décision financière qu'elle prenait.

La cour rabbinique

La cour rabbinique

Le procureur Tal Itkin, qui représente l'épouse en Israël, a déclaré que lors d'une visite conjointe en Israël en 2010, la femme a demandé le gett (un divorce traditionnel juif). Ben Haim a d'abord accepté et a même signé le gett, mais ne l’a pas remis en raison d'un désaccord sur un sursis d'ordre de sortie du territoire émis contre lui. Finalement, le sursis a expiré, et il a fui le pays.

Depuis lors, et malgré les efforts constants de la cour rabbinique, Ben Haim a refusé d'accorder à sa femme le gett qui la libérerait du mariage. En 2012, le tribunal rabbinique a déclaré qu'il était un criminel, informant les communautés juives à travers le monde et les appelant à adopter plusieurs sanctions à son encontre. Parmi elles, l'exclusion des minyan de prière et le refus de la possibilité d'être enterré dans un cimetière juif.

Un représentant de Ben Haim a fait appel de la décision du tribunal rabbinique, affirmant qu'il était prêt à accorder le gett, mais qu'il craignait de retourner en Israël pour ce faire, de peur d’être arrêté. Après que le tribunal rabbinique ait rejeté son appel, il a adressé une requête à la Haute Cour, qui l'a également débouté.

Le juge Elyakim Rubinstein, qui était membre du groupe de sept juges présidant l'affaire, a rédigé la décision de la Haute Cour. «Lorsqu'il s'agit d'un cas où un mari refuse d'accorder le gett à sa femme et n'obéit pas aux décisions judiciaires, il est difficile de dénicher une faute dans les décisions judiciaires qui trouvent le mérite de rendre ce fait public, comme la loi leur permet de faire ", cite la décision.

En ce qui concerne l'allégation de Ben Haim, qui soutient que publier ses photos et ses coordonnées lui ferait honte, Rubinstein a écrit que "Une partie substantielle de la nature problématique du phénomène de « shaming » observé sur les médias sociaux est dérivé du fait que cela est fait de façon impulsive, en se basant sur le ouï-dire seul. La réputation de l'individu est alors endommagée, parfois irréparablement. Ce n'est pas le cas lorsque les faits sont clarifiés, comme cela a été fait ici, et lorsque c'est effectué en dernier recours ».

Source : Ynet

Israël: des millions de francs suisses en faveur de la terreur palestinienne

Selon un rapport de Basler Zeitung, la Suisse finance des organisations en Israël et dans les territoires palestiniens qui appellent à l'annihilation d'Israël et à la mort des Juifs.

Un article de février du quotidien suisse Basler Zeitung rapporte qu'une partie des quelques 60 millions de dollars que son gouvernement a envoyés à l'appui des projets au Moyen-Orient finance des initiatives qui appellent à la destruction d'Israël et au meurtre de Juifs.

"La Suisse finance de différentes façons les organisations en Israël et dans les territoires palestiniens qui appellent à l'annihilation d'Israël et à la mort des Juifs", a écrit Dominik Feusi, rédacteur en chef de Basler Zeitung.

Selon le rapport, depuis 2013, le gouvernement suisse a fait passer près de 700 000 dollars à un bureau des droits de l'homme à Ramallah qui fonctionne comme une organisation de front, pour éviter les critiques des pays occidentaux. Le bureau est financé par la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède, et cherche à dissimuler le travail antisémite de ses ONG partenaires, selon le rapport.

Une autre organisation soutenue par le gouvernement suisse, le Centre de ressources Badil pour la résidence palestinienne et les droits des réfugiés, préconise un boycott contre l'Etat juif, a ajouté le rapport, notant que cela contredisait l'approbation par le pays d'une solution au conflit israélo-palestinien.

Des millions de francs suisses en faveur du terrorisme palestinien

Des millions de francs suisses en faveur du terrorisme palestinien

La Suisse a longtemps été critiquée pour son refus d'interdire le Hezbollah et le Hamas en tant qu'organisations terroristes.

En décembre, elle a participé et aidé à financer une conférence de deux jours à Genève à laquelle le Hamas participait.

Parmi les autres organisations mentionnées dans le rapport comme bénéficiaires du financement suisse figurent le Centre palestinien pour les droits de l'homme (PCHR) qui appelle systématiquement à l'arrestation d'hommes politiques israéliens et compare Israël à l'ancien régime d'apartheid en Afrique du Sud, et Al-Haq, un centre juridique basé à Ramallah qui promeut la loi contre l'État juif.

Le rapport a suscité lundi de vives critiques de la part de l'ONG Watch Monitor qui appelait à une réforme des dépenses publiques du gouvernement suisse.

"Le contrôle parlementaire et l'enquête sur le financement par le gouvernement suisse de ces ONG anti-paix est très important", a déclaré Olga Deutsch, directrice du bureau européen de l'ONG Monitor. "D'autres pays font de même et les députés suisses peuvent donner l'exemple. Il est clair que les millions de francs suisses destinés aux ONG, y compris les groupes haineux par le biais de processus secrets, ne peuvent pas continuer à transiter.

Selon l'ONG Monitor, le fondateur et directeur du PCHR, Raji Sourani, a admis avoir des liens avec le Front Populaire pour la Libération de la Palestine.

"Il est alarmant que 2,38 millions de dollars aient été accordés à une organisation palestinienne de défense des droits de l'homme avec des liens présumés avec une organisation terroriste, le PFLP", a déclaré Deutsch. «Les gouvernements suisses et les autres gouvernements européens doivent faire mieux pour revoir ceux qu'ils soutiennent et approuvent. Une coopération plus directe avec leurs homologues israéliens serait probablement le meilleur premier pas dans cette direction. "

Selon le rapport, le consultant du gouvernement suisse sur la distribution de fonds aux organisations sans but lucratif palestiniennes est Mustafa Mari, un chercheur des droits de l'homme à l'Université de Birzeit qui soutient le boycott d'Israël.

Source : Jpost

Israël: Tsahal recrute des nouveaux immigrants talentueux

Ces jours-ci, l'armée a mis en place un noyau spécial et recrute des nouveaux immigrants talentueux pour des emplois dans le domaine des télécommunications.

Tsahal va dans les prochaines semaines recruter de jeunes Juifs de l’étranger pour pourvoir des postes technologiques dans le domaine des télécommunications, dans le cadre d’un recrutement expérimental actuellement en projet.

L’enrôlement du noyau, qui a reçu le nom de « Lotam » sera basé sur le modèle du noyau « Tzabar » qui a recruté des combattants de l'étranger.

Récemment, une campagne marketing pour les candidats potentiels au noyau « Lotam » a commencé aux Etats-Unis. Un séminaire aura lieu au mois de Mai pour les personnes intéressées. Le séminaire organisera une sélection initiale et les jeunes reçus arriveront en Israël cet été.

Les postes les plus demandés sont du domaine de la cyber défense

Les postes les plus demandés sont du domaine de la cyber défense

Pendant environ six mois, ils intégreront le programme « Massa » qui combinera la découverte du pays avec l’apprentissage de connaissances techniques du département des communications. Suite à cela, en Mars de l’année prochaine, ils s’enrôleront dans l’armée seront affectés à des postes en fonction de leurs capacités.

Les postes les plus demandés sont du domaine de la cyber défense. Au terme de la formation, ceux qui ne correspondront pas seront affectés à d’autres postes dans le département des communications.

Tsahal souligne qu’à ce niveau, le noyau « Lotam » est expérimental, et au début, seuls 30 jeunes des Etats-Unis y participeront. Si le pilote se trouve être un succès ; le projet sera étendu.

Le recrutement des jeunes par Tsahal dans le cadre de « Lotam » est réalisé en coopération avec BIGIDEA, l'organisation de camps d'été pour les jeunes passionnés de technologie dans le monde entier. Sont également impliqués l’organisme « Nefesh B’Nefesh » et le ministère de l'Intégration.

Source : Israel HaYom

Israël : entrée interdite aux partisans du boycott 

La Knesset a adopté une loi interdisant l'octroi de visas à ceux qui soutiennent le BDS contre Israël.

La Knesset a approuvé en deuxième et troisième lectures un projet de loi concernant l'entrée en Israël proposé par plusieurs députés dont Roy Folkman.

La proposition stipule qu'aucun visa de quelque type que ce soit ne sera accordé à ceux qui ne sont pas citoyens israéliens ou résidents permanents si eux-même, l'organisation ou l'organisme pour lequel ils travaillent, ont publié un appel au boycott d'Israël ou s'engagent à participer à un tel boycott.

En outre, il indique que le ministre de l'Intérieur aura le droit d'accorder un visa à une telle personne dans des circonstances particulières.

Pas de visa pour le BDS

Pas de visa pour le BDS

La loi vise à empêcher les représentants d'organisations, d'associations ou d'entreprises qui appellent au boycott d'Israël d'entrer dans le pays et d'agir pour promouvoir leurs idées.

Divers députés ont exprimé leur opinion sur le projet de loi. Le député David Amsalem (Likud) a dit que les gens qui nous raillent ne devraient pas être autorisés à entrer dans notre demeure. «Le projet de loi n'a aucun rapport avec l'expansion des colonies, car ces «antisémites » ne font aucune distinction dans leur boycott contre Israël», a-t-il déclaré.

Cependant, le député Ayman Ouda (Liste arabe commune) a affirmé que même ceux qui étaient légitimement opposés aux communautés en Judée et en Samarie seraient empêchés d'entrer en Israël et de montrer leur opposition. Il a jouté que cela finirait par donner à Israël une image de «paria» dans le monde entier.

Le projet de loi a été adopté en troisième lecture par une majorité de 46 à 28.

Source : Arutz 7

Israël : la fin des privilèges pour les hommes qui refusent le divorce

A l’occasion de la Journée internationale de la femme demain (mardi), et de la Journée de la femme aguna (« enchaînée » à son mari) jeudi, le plénum de la Knesset a approuvé en première lecture la mise en place de blâmes plus stricts pour les maris récalcitrants mais cette fois-ci, il s’agit de sanctions religieuses.

Le projet de loi promu par la présidente du parti Jewish Home, la députée Shuli Mualem Refaéli et le mouvement « Emouna », est conçu pour peser sur les hommes qui refusent d’accorder le divorce, afin de libérer les femmes agunot.

La proposition privera les maris récalcitrants des privilèges accordés aux prisonniers menant un mode de vie religieux, y compris leur séjour dans l'aile réservée aux détenus religieux , l'étude de la Torah et la possession de livres, leur présence à des cours de Torah et l'utilisation des livres saints.

En outre, ils ne seront plus autorisé à recevoir des repas casher sous surveillance orthodoxe. L'administration rabbinique des tribunaux et le grand rabbin d'Israël, le rabbin David Lau, soutiennent également la loi afin de fournir plus d'outils pour les aider dans leur lutte pour le bien des agunot.

Des blâmes plus stricts pour les maris récalcitrants

Des blâmes plus stricts pour les maris récalcitrants

Selon les notes explicatives de la loi, les tribunaux rabbiniques ont le pouvoir d'envoyer une personne qui refuse de divorcer en prison. Les clefs de la prison sont alors « entre ses mains » car il lui suffit pour en sortir d’accepter de libérer son épouse.

Cependant, certains maris récalcitrants choisissent d'aller en prison plutôt que de divorcer car la loi leur permet actuellement de profiter de nombreux avantages.

La députée Shuli Mualem a déclaré : « Un homme qui choisit la vie selon la loi juive ne peut décider de ce qu’il accepte ou pas. Ce n’est pas un repas self-service ou l’on peut mettre ce que l’on veut dans son assiette. Le judaïsme est aussi le principe fondamental de « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

« La personne qui choisit de marcher dans ces voies et de refuser le divorce à son épouse pour rendre sa vie amère, décide de ne pas accepter la décision des juges et ne peut pas faire de demandes pour recevoir les privilèges que les prisons permettent aux détenus religieux. Les clés de la prison sont entre ses mains. Donner le divorce libérerait sa femme et le ferait lui-même sortir de la prison où il a choisi d’enfermer son couple ", a déclaré le député.

Le directeur des tribunaux rabbiniques Rabbi Shimon Jacoby a ajouté : «Le projet de loi de la députée Shuli Mualem est une étape essentielle dans la lutte contre ceux qui refusent le divorce. Lors de l’audience qui se tiendra au Conseil de la Knesset, nous discuterons de nouvelles sanctions ".

Source : Arutz 7