Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Israël sera l'hôte de la première conférence franco-israélienne d'investissement à Paris, avec 250 leaders de l'industrie hi-tech française, pour promouvoir les investissements français en Israël. La conférence, prévue aujourd’hui (jeudi) à Paris, est le premier rassemblement de ce genre en France.
La première de ses conférences est destinée à favoriser la coopération entre les deux pays et à encourager les investissements français dans l'innovation israélienne. L'événement est une initiative conjointe de l'Autorité de l'investissement étranger et de la coopération industrielle du Ministère israélien de l'économie et de l'industrie, du Connecting Leaders Club of France et de la Mission économique du Ministère israélien de l'économie et de l'industrie en France.
Ziva Eger, directrice générale de l'Autorité de l'investissement étranger et de la coopération industrielle, qui parlera de l'écosystème unique d'Israël lors de la conférence, a salué l'intérêt manifesté par les entreprises françaises: "Nous vivons à une époque où les entreprises internationales se sont rendues compte que pour réussir, elles doivent investir dans l'innovation - un domaine où Israël est un leader. Les entreprises françaises sont extrêmement intéressées à recevoir des informations sur les avantages potentiels de la coopération et de l'investissement avec Israël. Cette conférence n'est qu'un aperçu de l'énorme potentiel d'investissement en Israël. L'Autorité est là pour accompagner les investisseurs français dès les premières étapes via leur investissement et au-delà. "
La France a connu une renaissance de l'innovation au cours des dernières années et est le premier pays d'Europe à attirer du capital-risque. En outre, la France est un important investisseur mondial - son investissement étranger total a atteint 35 milliards de dollars en 2015, ce qui en fait le 13ème au monde.
Cependant, en ce qui concerne l'investissement en Israël, la France a à peine rayé la surface. Selon les données les plus récentes du Bureau central des statistiques d'Israël, les investissements français en Israël (jusqu'en 2014) se sont élevés à seulement 519 millions de dollars. Ceci, en dépit de la position d'Israël en tant que pays innovateur de premier plan selon l'indice mondial de l'innovation du Forum économique mondial. Cette conférence vise à renforcer le potentiel de l'investissement français en Israël.
La conférence se concentrera sur les domaines de la technologie alimentaire, des sciences de la vie, de l'auto-technologie et de la cyber-sécurité. Les dirigeants de l'industrie française Hi-Tech, ainsi que 15 entreprises israéliennes et les réalisateurs de fonds de capital-risque israéliens seront présents.
La société israélienne Valens, qui a annoncé plus tôt ce mois-ci un financement de 60 millions de dollars, fera partie des entreprises présentant leurs produits lors de la conférence automobile. Cette session sera suivie par des entreprises françaises de premier plan comme Renault, active en R & D en Israël, et Airbus, l'un des plus grands fabricants d'avions au monde.
Source : Jewishpress
À l'échelle mondiale, les jeunes israéliens sont en retard dans le domaine de la réussite académique.
Selon des recherches récentes menées par PISA (Programme pour l'évaluation internationale des étudiants), Israël est en dessous de la moyenne (40%) en mathématiques et en sciences, constamment derrière des pays tels que la Chine, Singapour, le Japon, la Corée du Sud, la Suisse et l’Autriche.
Pourtant, il possède la plus forte densité de startups par habitant dans le monde et occupe le deuxième rang dans l'innovation, selon le rapport de compétitivité du Forum économique mondial.
Comment un pays si prospère dans l'esprit d'entreprise technologique, qui exige une connaissance approfondie en mathématiques, en sciences, en finance et en affaires, est aussi loin dans l'enseignement des mathématiques et des sciences?
Andreas Schleicher, directeur de l'éducation et des compétences et conseiller spécial auprès du Secrétaire général de l'OCDE, a récemment posé une question similaire lorsqu'il était à Jérusalem pour une conférence internationale des ministres de l'éducation.
"Vous n'avez pas plus de talent que les autres pays, mais j'ai bien vérifié et je pense que votre secret réside dans le fait que vous savez mieux que d'autres tirer parti de vos aptitudes ", a-t-il répondu pensivement.
Il existe un écart entre ce qui est nécessaire pour exceller dans les tests standardisés et ce qu'il faut pour réussir en tant qu'entrepreneur et innovateur.
PISA évalue les étudiants en fonction de leur capacité à fournir des réponses spécifiques sur un test normalisé. Cependant, ni le système éducatif israélien ni la culture israélienne n'enseignent aux enfants à le faire. Cette «lacune» semble motiver les enfants à devenir des innovateurs et des entrepreneurs.
Au fil du temps, une fois que les enfants sont à l'école élémentaire, leur curiosité et leur motivation à apprendre diminuent. Ils sont chargés d'absorber des connaissances dans le seul but de les restituer. Généralement, les enfants ne sont pas encouragés à poser des questions, à suggérer des solutions, des idées ou des interprétations nouvelles, ou à prendre des initiatives.
Cette méthode d'enseignement, bien que standard dans le monde, n'est pas particulièrement efficace. Cependant, la culture israélienne est très tolérante à la pensée « out-of-the-box », même dans ses établissements d'enseignement et est très accommodante avec les programmes éducatifs informels aux approches novatrices.
"Gvahim" et "Magshimim" sont deux programmes qui nous apprennent beaucoup au sujet de l’éducation des enfants à devenir des innovateurs.
Ces programmes parascolaires facilitent l'informatique et l'apprentissage cybernétique pour les enfants doués âgés de 12 à 18 ans. Ils ont d'abord été fondés pour mieux préparer les jeunes israéliens aux unités de renseignement des Forces de défense israéliennes, mais aujourd'hui, ces programmes sont en partie responsables de l'éducation de la haute technologie hautement qualifiée d'Israël.
Cette approche dépasse le cyber ou le codage. Elle s'applique à tous les aspects de la vie. Il s'agit de se mettre dans une position où trouver une solution est un défi. Le noyau du succès et de la popularité du programme est basé sur l'idée que l'apprentissage véritable survient quand on cherche la connaissance pour soi-même.
Observer les échecs, pas les succès
De même, les méthodes d'évaluation de ces programmes sont radicales. Plutôt que de mesurer les succès des élèves, les instructeurs sondent leurs échecs comme un meilleur indicateur de leur apprentissage.
Faire en sorte que les élèves recherchent les réponses et se placent face à leur échecs les prépare bien aux carrières dans des startup.
Dans les programmes de cyber-éducation existants en Israël, les élèves apprennent surtout des compétences. Pas de connaissances spécifiques. Des programmes comme "Gvahim" et "Magshimim" démontrent dans quelle mesure les jeunes en Israël sont considérés comme des collègues.
Sagi Bar, ancien responsable du développement du capital humain au Bureau Cyber Israélien et Directeur Général de "Magshimim", estime: "c'est une attitude qui considère les enfants comme des personnes ayant une incroyable capacité à absorber, à comprendre et à relever les défis. Nous encourageons leur créativité et leur esprit d'entreprise".
Les enfants israéliens n'ont peut-être pas un niveau élevé dans les enquêtes PISA, mais ils ne sont certainement pas en retard en ce qui concerne les compétences d'apprentissage. C'est le processus d'apprentissage et non les résultats du test qui sont cruciaux. Ce n'est pas tant ce que nos enfants connaissent, mais plutôt leur façon de le connaître. Laissez donc vos enfants s'impliquer. Ils apprendront toujours quelque chose en chemin.
Source : israel21c
Chaque année, en prévision de Yom Haatsmaout (le Jour de l’Indépendance), certains commerçants se préparent à effectuer des heures supplémentaires : les bouchers, les fabricants de drapeaux et bien sûr les vendeurs de barbecues.
Les mots « Al Haesh », (littéralement « sur le feu »), dansent sur les lèvres des israéliens : voilà comment nous célébrons nos joies, nous nous rassemblons autour du feu et nous en parlons, nous adorons en parler. Qui fait le meilleur barbecue, quels morceaux avons-nous choisi cette fois, est ce que nous graissons la grille avec un oignon, est ce que le « maître » du barbecue mange le dernier ou finalement pas ?
A l’approche de Yom Haatsmaout, la société Coleman a organisé une démonstration de force, un sondage en l’honneur du 69ème anniversaire de l’Etat d’Israël pour examiner les préférences des israéliens en matière de « Al Haesh ».
Les habitants du Nord du pays affectionnent particulièrement leur barbecue, plus que les autres. 37% d’entre eux ont indiqué qu’ils avaient l’habitude de faire un barbecue chez eux environ une ou deux fois par mois, contre 25% à Tel Aviv, 19% dans le Sud, 16% à Jérusalem et seulement 10% en Judée Samarie.
Selon les résultats de l'enquête, il s’avère que le type de grill utilisé par les Israéliens varie selon la région de résidence et le niveau d'éducation. 47% des utilisateurs de la région centre utilisent un barbecue au gaz contre 30% dans le nord et 24% dans le sud. 43% des personnes ayant un diplôme universitaire utilisent un grill à gaz contre seulement 27% chez les non diplômés.
Les deux viandes préférées des israéliens sont les steaks (33%) et les parguiot (33%) (hauts de cuisse désossés, particulièrement tendres et savoureux N.D.T). Le reste des répondants ont indiqué qu'ils préféraient les côtelettes (8%), les kebabs (8%), les hamburgers (4%) et seulement 2%, les saucisses. Il est également apparu que les steaks sont plus prisés par les hommes que par la gent féminine.
Les israéliens adorent les barbecues et aiment recevoir. Selon les résultats de l'enquête, deux israéliens sur trois disent que la principale raison de faire « Al Haesh » est de réunir ensemble la famille et les amis (62%), pour 29% ce sont des repas familiaux, et pour 9% seulement des repas entre amis.
Source : reshet.tv
Pensez-vous pouvoir faire la distinction entre de la musique pop coréenne et de la musique hassidique ? Comme il est difficile de trouver deux cultures plus dissemblables, vous pourriez penser que c’est facile. Malgré tout, un nouveau quizz crée par le site, tenez vous bien, koreanorhasidic.com vous met au défi. Vous verrez, ce n’est pas aussi simple que vous le pensez.
Essayez, pour vous-même. Vous tombez sur dix courts morceaux instrumentaux de musique populaire coréenne et hassidique puis sur une question simple : qui est qui ? Vos estimations seront fort probablement fausses.
Parmi ces exemples, la K-Pop (la pop coréenne) et la pop hassidique partagent les mêmes rythmes pulsants, des cuivres (ou cuivres synthétisés) et s’appuient tous deux sur l’échelle dominante phrygienne, ou « échelle juive », le mode harmonique dominant de la musique moyen-orientale et juive. Ils sont presque identiques
Et si ce n’est pas une preuve suffisante d’un lien entre les deux cultures, il existe d’autres exemples. Il suffit de voir le nombre de hassidim qui ont dansé sur le tube K-Pop « Gangam style » lors de mariages.
Ou bien la fréquence à laquelle « Hava Naguila » a été interprétée par des chorales coréennes tant professionnelles qu’amateurs. Sans parler du tube « Mazel Tov ».
Et si vous n’êtes toujours pas convaincus, lisez cette histoire histoire fascinante reprise par le New Yorker sur la façon dont les étudiants coréens d’un internat du nord de Séoul étudient le Talmud. L’objectif, selon le fondateur de l’école, est de recevoir une « éducation juive » en plus de l’éducation coréenne, parce que les Juifs ont tant prospéré qu’ils méritent d’être étudiés. Imaginez les possibilités musicales.
Source : The Jewniverse
Le 56e Festival d'Israël aura lieu cette année du 1er au 18 Juin au Théâtre de Jérusalem. Le festival accueillera de nombreux spectacles de danse, de musique et de théâtre d'Israël et du monde entier.
L'événement d'ouverture du festival se déroulera dans la Piscine du Sultan. Ci-dessous, les performances plus intéressantes du festival:
Théâtre
« Last Tape Krapp » est un spectacle en solo, écrit par le dramaturge irlandais Samuel Beckett. La production est assurée par le créateur et réalisateur américain Robert Wilson qui dirige le spectacle et s’y met en vedette.
« Que faire avec cette épée ? » :Cette pièce est basée sur l’œuvre de l’écrivain, réalisatrice et interprète espagnole Angelica Liddell. Liddell y relie deux événements réels: un étudiant japonais qui a tué et mangé un de ses condisciples en 1981, et l'attentat terroriste qui a eu lieu au Bataclan en Novembre 2015 à Paris.
« Job » : une production de la troupe de théatre dirigée par Yossi Yazrieli avec la participation du compositeur Yossef Bradnashvili. Il s’agit d’un voyage musico-tnéatral basée sur la tragédie biblique de Job.
Danse
Une création datant de 1979 de la danseuse et chorégraphe américaine Lucinda Childs. Elle est considérée comme une étape importante dans l'histoire de la danse post-moderne, avec la musique du compositeur Philip Glass.
Un spectacle de flamenco d’Israël Gelban, issu d’une famille d’artistes du flamenco, réalisée en collaboration avec six musiciens.
« Basé sur une histoire vraie » : un spectacle du chorégraphe et artiste multidisciplinaire français Christian Rizzo. Il est question d’un spectacle de folklore futuriste dans lequel dansent huit hommes au rythme crescendo de deux percussionnistes présents sur la scène.
Musique
L’ensemble autrichien « Ers Antiqua Austria » présentera un concert spécial nommé « La couleur des civilisations » qui évolue autour d’un dialogue entre des compositeurs viennois et d’autres venant de différents pays.
L’orchestre tchèque Tourbillon dirigé par le directeur artistique Peter Wagner, interpretera «Vienne 1709 » et accueillera la soprano israélienne Revital Raviv. Ensemble, ils interpréteront des airs, des opéras et oratorios écrits par les meilleurs compositeurs pour la famille royale.
L’orchestre turc Sarabande est spécialisé dans la musique ancienne de l'Empire ottoman. Ses membres, des musiciens de différentes origines, relient la musique juive, musulmane et chrétienne.
Source : Israel HaYom
Leone Efrati était à des milliers de kilomètres de l'Europe lorsque la Seconde Guerre mondiale a éclaté en septembre 1939.
Il aurait dû être à l'abri de l'Holocauste.
Né à Rome le 16 mai 1916, le boxeur juif-italien déménage aux États-Unis en 1938 dans l'espoir d'avancer dans sa carrière. Au faîte de cette dernière, Efrati a été classé par la National Boxing Association comme le dixième poids plume au monde.
Efrati, surnommé Lelleto, a commencé la boxe professionnelle à Rome au milieu des années 1930. Il a combattu 10 fois au cours des sept premiers mois de sa carrière et a accumulé un record de 6-2-2. Il a continué de boxer en Italie jusqu'en décembre 1937 lorsqu'il s'est installé en France.
Il a voyagé aux États-Unis, y faisant ses débuts le 30 septembre 1938, dans un match contre Gene Spencer.
Etre titulaire d'un titre aurait pu lui sauver la vie, lui accordant un séjour permanent aux États-Unis. Mais Efrati n'a jamais eu d’autre occasion et n'a jamais gagné de combat. Il a continué à concourir jusqu'à la fin 1939, combattant contre Jackie Callura et perdant, le 16 novembre 1939.
Dans ses pires cauchemars, Efrati n'a certainement jamais envisagé la direction que prendrait sa vie dans les années suivantes, ni la manière dont elle finirait.
L'Italie étant alliée de l'Allemagne nazie au début de la Seconde Guerre mondiale, toutes les personnes nées en Italie vivant aux États-Unis, même citoyens américains, étaient considérées par la loi comme des «ennemis étrangers». En raison du nombre énorme d'immigrants italiens, le terme était généralement appliqué aux personnes nées en Italie et qui n’avaient pas la nationalité américaine, comme Efrati.
Dans certains cas, ces résidents temporaires ont été expulsés ou ont bénéficié de la « chance » de quitter le pays lors de la déclaration de guerre.
Efrati est-il parti de sa propre initiative ou a-t-il été obligé de retourner en Italie? Ces interrogations n'ont jamais reçu de réponse.
Ce qui est certain, c'est qu'en 1943, il a été arrêté à Rome et déporté dans le camp de concentration d'Auschwitz.
Tout comme les autres boxeurs juifs Young Perez et Harry Haft, dont les histoires sont beaucoup mieux connues, Efrati a été forcé de se battre pour divertir les nazis.
"À Auschwitz, il a été forcé de participer à des combats de boxe cruels, contre des adversaires beaucoup plus lourds pour amuser les gardes", ont écrit Alessandro Ferrarini et Paolo Consiglio dans un article de 2006. "Il a survécu à tout cela, mais, lorsque son frère a été battu par les gardes, il a réagi et s’est vengé. Personne ne l'a battu, à l'exception des soldats allemands armés. "
Efrati a été assassiné à Auschwitz le 16 avril 1944.
Il a été élu au International Jewish Sports Hall of Fame en 2000 en tant que représentant des athlètes juifs italiens qui sont morts pendant l'Holocauste.
Boxeur performant aux États-Unis au début de la guerre, Efrati semblait idéalement placé pour survivre à l'Holocauste. Mais lui aussi n’a pas pu échapper aux griffes des nazis, et comme six millions d'âmes de son peuple, il a été brutalement assassiné pour le simple fait d’avoir été Juif.
Source : Jpost
L’organisme Yad Sarah peut transformer une chambre d'hôtel en chambre d'hôpital et donner des recommandations spécialisées à des clients ayant des besoins spéciaux.
Voyager à l'étranger représente de nombreux défis pour les personnes ayant des besoins spéciaux. Un nouveau service en Israël, Yad Sarah for Tourists, fournit une assistance personnalisée à ceux qui souhaitent visiter Israël.
Sans frais, Yad Sarah for Tourists organise le prêt et la livraison de matériel médical et de rééducation à l'hôtel du touriste ou à la résidence de l'hôte, comme par exemple un lit d'hôpital électrique, un treuil, une chaise de douche, un fauteuil roulant, des béquilles, un concentrateur d'oxygène, etc. Il recommande des guides touristiques spécialisés pour les clients à mobilité réduite et aux besoins spéciaux et donne des conseils sur les sites touristiques à accès facile.
"Je ne connais aucun autre endroit dans le monde qui fait cela gratuitement. Vous pouvez venir et visiter Israël même avec des handicaps physiques grâce au service que nous offrons", a déclaré Nadia Allalo, responsable de Yad Sarah for Tourists.
Moyennant une participation financière, les touristes handicapés peuvent également louer un véhicule de Yad Sarah spécialement équipé pour les transferts depuis et vers l'aéroport et pour le tourisme. Le véhicule peut accueillir deux fauteuils roulants et quatre accompagnateurs.

Environ 1 000 personnes de 35 pays ont utilisé Yad Sarah pour les services touristiques au cours des 2,5 dernières années
Yad Sarah, la plus grande organisation bénévole d'Israël, offre une gamme de services gratuits ou à prix symbolique pour faciliter la vie des personnes malades, handicapées, des personnes âgées et de leurs familles et prête également de l'équipement pour les nouveau-nés. Depuis maintenant 40 ans, Yad Sarah compte plus de 100 succursales en Israël dirigées par près de 7 000 bénévoles.
Allalo a ajouté que le service touristique a été offert de manière informelle pendant de nombreuses années et l'est officiellement depuis deux ans et demi.
«À ce jour, nous avons travaillé avec environ 1 000 personnes originaires de 35 pays. Tout le monde peut utiliser nos services - juifs, arabes, chrétiens, etc. Nous ne prenons qu'un dépôt, qui est remboursé à 100% après le retour de l'équipement. Ils paient des frais raisonnables uniquement pour le transport par camion. "
La durée du séjour n'a pas d'importance.
"Récemment, un couple d'australiens est venu pour un traitement médical expérimental à Tel Aviv et a fini par rester pendant deux mois. Nous étions à sa disposition tout le temps", explique Allalo, qui possède dans son bureau au siège de Yad Sarah à Jérusalem une carte montrant les pays depuis lesquels les touristes ont contacté Yad Sarah pour obtenir de l'aide en Israël.
Au cours des récentes fêtes de Pessah, quelques 40 touristes ont utilisé ce service.
Toutes les mesures doivent être prises à l'avance en s’adressant au bureau de tourisme de Yad Sarah. La ligne directe :+ 972-2-644-4618.
Source : Israel21c
14 millions de NIS seront accordés cette année aux hôpitaux généraux et psychiatriques de la périphérie.
Les ministères des finances et de la santé allouent de nouveau des fonds aux médecins disposés à vivre et à travailler dans la périphérie. La grève des médecins de 2011 s'est terminée par des engagements similaires, mais les fonds ont disparu, provoquant une colère et une frustration chez les médecins et les résidents des régions les plus éloignées du pays.
Au total, 14 millions de NIS seront accordés cette année aux hôpitaux généraux et psychiatriques admissibles de la périphérie.
Le ministre des Finances, Moshe Kahlon, et le ministre de la Santé, Ya'acov Litzman, ont annoncé mardi que les médecins qui décideraient de déménager et de travailler en périphérie des grandes villes recevraient des avantages financiers. Les médecins commençant leurs études de médecine familiale pourront également prétendre à des prestations.
Les subventions spécifiques ont été décidées après la réception par le ministère de la Santé de demandes d'hôpitaux, de fonds de santé et d'autres institutions de la périphérie ayant besoin de médecins. Les administrateurs d'hôpitaux auront la possibilité de distribuer les avantages aux médecins.
Le programme s'ajoute aux 787,5 millions de NIS alloués en 2011 aux médecins et aux résidents de la périphérie, ainsi qu’aux spécialisations possédant une main-d'œuvre insuffisante.
L'Association médicale israélienne a déclaré que, bien qu'elle se réjouisse des allocations supplémentaires, le montant offert par les ministères aux médecins de la périphérie et aux spécialisations accusant une main-d'œuvre insuffisante était trop faible et ne répondait pas aux besoins de la population.
Source : Jpost
Alors que le président américain Donald Trump poursuit sa campagne pour renforcer la politique d'immigration, des innovateurs hi-tech israéliens désireux de déménager dans la Silicon Valley pourraient constater une forte baisse des possibilités d'emploi.
Mardi dernier, Trump a signé une ordonnance pour évaluer le programme de visa H-1B, qui permet aux travailleurs étrangers compétents ayant une «profession spécialisée» de venir travailler temporairement aux États-Unis.
Bien que les modifications apportées au visa H-1B ne menacent pas nécessairement les israéliens, les experts conviennent que le programme d'immigration de plus en plus strict du président est préoccupant pour les entrepreneurs en herbe.
"L’incertitude sera considérablement accrue dans le processus de demande de visa pour les Israéliens", a déclaré Liam Schwartz, avocat américain pour l'immigration d'entreprise chez Liam Schwartz & Associates.
"Pour le système hi-tech israélien, le nombre d'options de visa de travail disponibles pour les entreprises israéliennes souhaitant déménager dans la Silicon Valley est extrêmement limité aujourd'hui et va le devenir plus encore dans un proche avenir".
L'annonce la plus récente de Trump concernant l'examen des lois sur l'emploi étranger se concentre principalement sur le programme H-1B qui accorde 65 000 visas par an aux employés spécialisés et 20 000 autres aux étudiants diplômés, par le biais d'un système de tirage au sort.
Bien que les objectifs du président restent vagues, selon un rapport de Reuters, il serait question de remplacer le tirage au sort par un système fondé sur le mérite qui restreindrait la distribution de visa.
La décision d'examiner H-1B intervient moins d'un mois après qu'un juge fédéral hawaïen ait bloqué l'interdiction de voyage révisée de Trump, ce qui aurait restreint l'entrée d'individus de six pays musulmans aux États-Unis.
Aujourd'hui, quelque 60 000 Israéliens, y compris leurs conjoints et enfants, vivent dans la Silicon Valley, selon Ogen Relocation, une entreprise qui aide les familles hi-tech israéliennes à vivre aux États-Unis. Bien que certains Israéliens résidant aux États-Unis possèdent des visas H-1B, ils entrent souvent avec une variété d'autres permis.
Deux autres visas - le L-1A et le L-1B - restent parmi les quelques options vraiment viables pour les entreprises israéliennes de haute technologie qui cherchent à transférer leurs employés aux États-Unis. "Les visas L-1", explique-t-il, "n'ont pas de quotas annuels et peuvent être affectés aux dirigeants de l'entreprise (L-1A) ou aux employés ayant des connaissances spécialisées (L-1B), à condition que la personne travaille pour l'entreprise au moins 12 mois consécutifs.
"Si vous êtes une société cybernétique basée à Tel Aviv et que vous souhaitez envoyer quelqu'un dans votre nouveau bureau de San Francisco, afin de mettre en place un produit ou un appareil, vous allez probablement passer par la L-1B", a déclaré Schwartz .
Soulignant que les plans exacts de l'étude H-1B restent incertains, Kate Kalmykov, une avocate de New York a déclaré que le gouvernement des États-Unis devrait viser à éliminer les fraudes et les abus, ainsi que le système de visas fondé sur le mérite.
"À l'heure actuelle", a-t-elle expliqué, "un demandeur de visa H-1B ne devrait pas démontrer qu'il ou elle est le meilleur candidat pour un poste donné. Il doit simplement être qualifié et avoir un employeur disposé à payer le salaire en vigueur pour ce poste".
"L'un des objectifs est également de réévaluer les salaires et de s'assurer qu'ils vont à la rencontre du marché", a déclaré M. Kalmykov.
En réponse à l'incertitude sur l'immigration professionnelle, Levkovitz a déclaré estimer que les grandes entreprises de haute technologie pourraient simplement commencer à chercher d'autres options.
"Ces entreprises essaient de trouver d'autres solutions, comme implanter leurs centres non plus aux États-Unis, mais au Canada où il leur sera plus facile de déménager des employés", a déclaré Levkovitz. "Cela n'arrivera pas en un jour, mais çela commence."
Bien qu'il ait déclaré qu'il ne soit pas entièrement pessimiste quant à l'avenir des opportunités de travail pour les Israéliens et d'autres étrangers aux États-Unis, Schwartz a souligné l'importance de rester conscient des ramifications potentielles des actions de l'administration Trump.
"Je suis concerné, et très préoccupé par la tendance à l'examen accru, à l'augmentation des contrôles de sécurité et à une diminution considérable de la transparence », a t-il conclu.
Source : Jpost
Les chercheurs de l'Université Ben Gurion et les médecins de l'hôpital de Soroka ont révélé que les enfants nés de mères ayant subi des traitements contre l’infertilité et en particulier ceux issus de fécondation in vitro (FIV) risquent davantage de contracter différents types de cancers infantiles.
Selon les données recueillies par l'American Cancer Society, les cancers les plus courants parmi les enfants sont la leucémie, les tumeurs du cerveau et de la colonne vertébrale, les neuroblastomes et des lymphomes comprenant les lymphomes de Hodgkins et non-Hodgkiniens.
La recherche, publiée dans l'American Journal of Obstetrics & Gynecology, présentait une analyse effectuée sur des bébés nés entre 1991 et 2014 dans l'hôpital de Soroka et surveillés au sein de ce groupe jusqu'à l'âge de 18 ans.
98% des 242 187 bébés ayant participé à la recherche sont nés de grossesses spontanées, 1,1% (2 603) sont nés après une fécondation in vitro et 1721 sont nés après l'induction de l'ovulation (un traitement de fertilité au cours duquel on utilise des médicaments pour stimuler la libération d'ovules par les ovaires).
Au cours de la période de surveillance qui a duré 10,6 années, 1498 cas de néoplasie ont été diagnostiqués. (Le terme néoplasie (littéralement : nouvelle croissance) désigne une formation nouvelle — le néoplasme — qui se développe par prolifération cellulaire. Néoplasme est le terme utilisé en médecine pour désigner une tumeur ou un cancer).
Le taux de néoplasie le plus élevé a été constaté chez les enfants nés de fécondations in vitro (1,5 / 1000). Le taux était moindre parmi les bébés nés suite à une induction de l'ovulation (1/1000) mais les deux taux associés étaient plus importants que chez les enfants nés de grossesses spontanées (0,59 / 1000).
L'étude a conclu qu'il existe une corrélation claire entre les enfants nés de FIV et les néoplasies. Le professeur Tamar Weinstock, l'une des auteurs de l'étude, a ajouté : "En raison du nombre croissant de naissances résultant de traitements par fécondation in-vitro, il est important de surveiller la santé des enfants et de mener davantage d'études basées sur la population pour corroborer ces résultats".
Source : Arutz 7 - Wikipedia