Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Une boutique de piercing corporel de la ville australienne de Cairns au nord du Queensland a affiché un panneau indiquant : "Aucun israélien n'est servi ici".
La touriste israélienne Mor Wenger a publié une photo du panneau samedi sur Facebook. Elle a expliqué dans le post être entrée vendredi dans la boutique Cold Steel Piercing avec un ami qui l’accompagnait en Australie pour se faire percer le nez. C’est alors que le propriétaire leur a déclaré qu'il ne les servirait pas parce qu'ils étaient originaires d'Israël.
"À ce moment-là, ce gars a dit qu'il ne pouvait pas me percer le nez parce qu'il ne servait pas les Israéliens [sic]. Il a expliqué n’être pas d'accord avec ce que fait notre gouvernement et ajouté que nous n’étions pas les bienvenus dans sa boutique ", a-t-elle écrit.
« Sa pancarte signifie : Je ne veux pas écouter, je me fiche de qui vous qui êtes, mais si vous êtes originaires d'Israël, partez. C'est de l’antisémitisme", a-t-elle ajouté.
Wenger a également écrit: «Je me souviens avoir entendu des histoires similaires en classe d'histoire, mais je n'ai jamais pensé que je me trouverais moi-même dans une telle situation, seule à l'autre bout du monde dans un pays nommé "land of no worries". Finalement, quand nous sommes sortis de la boutique, le patron nous a dit «pas de soucis». Personnellement, je n’en avais pas jusqu'à ce que je le rencontre".
Fairfax Media a signalé que le Cold Steel Piercing de Cairns n'a pas répondu aux demandes d'interview. Depuis la publication de Mor sur Facebook, samedi, plus de 100 critiques négatives de l'entreprise sont apparues en ligne, y compris une invitation à boycotter le magasin.
Le rabbin Ari Ruben, basé à Cairns, a déclaré: «Mor est l'une des Israéliennes qui a participé à notre Seder de Pessah. Un certain nombre d'Israéliens ont vu le panneau et veulent se rendre demain à la boutique pour se confronter au propriétaire ...Nous verrons si c'est encore là demain ».
Source : Jta.org
Une nouvelle application aide les Juifs de Diaspora et les partisans d'Israël à commémorer le jour du Souvenir de l'Holocauste partout dans le monde en leur faisant écouter la sirène comme en Israël.
L'application "Standing Still" a été développée par les Israéliens Amir Zwickel et son épouse, Rotem Lev Zwickel, en collaboration avec la Fondation pour le bénéfice des victimes de l'Holocauste en Israël et le Lone Soldier Center à la mémoire de Michael Levin.
Les Zwickels ont déménagé à New York l'année dernière durant la période séparant le jour du Souvenir de l'Holocauste du Jour du Souvenir des soldats tombés au champ de bataille, ou Yom Hazikaron. Pour le premier, les sirènes sonnent pour commémorer le souvenir des victimes de l'Holocauste et, pour le second, la mémoire des soldats déchus.
Amir Zwickel se souvient avoir écouté la sirène en temps réel sur YouTube depuis son appartement de New York.
"C’est alors que nous avons eu une idée: Pourquoi ne pas développer une application simple qui pourrait permettre aux Israéliens - Juifs ou partisans d'Israël qui sont temporairement ou définitivement à l'étranger - de se connecter à ce qui se passe en Israël pendant ces moments importants et d'entendre la sirène en temps réel », a-t-il déclaré.
L'application vise à partager «les jours les plus israéliens» avec le monde, invitant les utilisateurs à «faire partie de notre communauté» et à «se sentir comme en Israël, même si cela ne dure que deux minutes».
L'application peut être téléchargée sur un téléphone, puis programmée pour entendre la sirène lorsqu’elle sonne en Israël ou à un autre moment.
"La Journée du Souvenir de l'Holocauste et celle commémorant le souvenir des soldats morts et des victimes de la terreur sont gravées dans l'ADN israélien et constituent une partie importante de notre culture", affirme l’application.
"Nous vous invitons à vous lever avec nous en souvenir des six millions de personnes qui ne sont plus là, pour ceux qui se sont battus et ont donné leur vie pour nous protéger, pour les survivants qui se tiennent debout, fiers ,et pour ceux qui risquent leur vie afin que nous puissions vivre en liberté ".
Les Juifs de la diaspora et les partisans d'Israël peuvent également faire un don aux survivants de l'Holocauste et aux soldats isolés qui en ont besoin en passant par les organisations ayant collaboré au développement de l'application.
L'ancienne ministre du Likoud, Limor Livnat, présidente bénévole de la Fondation pour le bénéfice des victimes de l'Holocauste en Israël, a écrit qu'elle accordait «une grande importance» à la collaboration avec des initiatives telles que cette application, qui facilite le souvenir de l'Holocauste pour les Juifs du monde .
"Nous avons tous une dette morale envers les quelques 200 000 survivants de l'Holocauste qui vivent parmi nous et ont traversé des horreurs que nous ne comprendrons jamais vraiment", a-t-elle déclaré. "Chacun d'entre nous a l'obligation d'agir, afin que les survivants de l'Holocauste puissent vivre leur vie avec dignité".
"L'histoire de la vie de ces héros doit être gravée dans nos cœurs et flamboyer à jamais dans la conscience nationale et internationale", a-t-elle déclaré.
Source : Jpost
Sur un marché en plein air, une israélienne a achèté des draps imprimés. Ce n'est que plus tard qu'elle a été surprise de constater que parmi les motifs de Tour Eiffel se dissimulaient des symboles nazis et des images d'Adolph Hitler. Le vendeur a adopté la politique de l'autruche et refusé de les lui reprendre.
Avant Pessah, Miri Grank, de Migdal HaEmek, a acheté un set de draps pour la somme de 60 shekel sur un étal d’un marché en plein air.
"C'était des draps colorés avec des estampes de la Tour Eiffel et des parapluies", a-t-elle déclaré. "Même quand je les ai placés sur le lit, je n'ai rien remarqué. Cependant, ma fille, qui a regardé de plus près, a remarqué les symboles et m'a dit:" Maman, il y a une photo d'Hitler ici ".
En effet, sur la partie supérieure des draps, ainsi que sur le dessus de la housse, on trouve une estampe d'un timbre nazi avec une image du leader génocidaire. À côté, un timbre-poste avec le symbole de l'Allemagne nazie.
Grank est retourné chez le vendeur, qui, dit-elle, n'a pas traité le problème avec une sympathie débordante
Interrogé, le propriétaire de la boutique a déclaré que puisque le problème n'était pas un défaut du produit mais plutôt un problème d'impression, il n'avait pas l'intention d'accepter de reprendre la marchandise, ajoutant que le client était censé vérifier l'état du produit avant l'achat.
L'importateur des draps, Arigad, a déclaré en réponse: "Après examen, il est apparu clairement que l'image reçue du fournisseur (en Chine) était différente de celle fournie aux magasins".
"Dès que nous avons été informés, nous avons averti tous les magasins que nous avions l'intention de retirer le produit des étals et de les récupérer. Nous invitons toutes les personnes l'ayant acheté à se rendre à nos bureaux. Le set de draps sera repris, remplacé par un autre modèle et les client se verront offrir un cadeau de la part de notre entreprise. Nous sommes désolés de cet incident ".
Source: Ynet
Dans le but d'honorer la vie et la mémoire des personnes ayant péri durant la Shoah, les chauffeurs de taxi Gett ont fait équipe avec une organisation à but non lucratif pour distribuer dimanche des bougies du souvenir biographiques à leurs passagers.
La veille du jour du Souvenir de l'Holocauste – Yom Hashoah - , environ 50 chauffeurs de taxi des principales villes du pays, parmi elles Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa et Beersheba, ont distribué des centaines de bougies en partenariat avec l'organisation Shem VeNer (Nom et Bougie).
Les bougies servent de mémorial personnel pour les personnes décédées pendant l'Holocauste et comprennent des détails de base sur les victimes, comme leur nom, leur année de naissance et de mort, et une courte biographie, selon Shem VeNer. Afin de recevoir plus d'informations sur la vie de la personne, les destinataires des bougies peuvent scanner un code à barres avec leurs smartphones. Ils seront alors redirigés vers un site Web proposant de plus amples détails.
"Cette initiative a servi de pilote, dans le but d'élargir la distribution des bougies chaque année et de les rendre partie intégrante d'une tradition nationale", expliquait une déclaration des partenaires.
"Afin de mettre en œuvre une nouvelle tradition, il est avant tout important d'atteindre les citoyens d'Israël", a déclaré Nora Siperman, PDG de Shem VeNer. "Nous savons que, grâce à la grande compagnie de taxi Gett, nous pourrons rapidement toucher une communauté diversifiée dans tout le pays".
Basé à Tel Aviv, Gett est une société de taxis populaire, les passagers peuvent commander des taxis partout et quand ils le désirent.
"Avec leur aide, nous serons en mesure de faire en sorte que de nombreux citoyens du pays soient exposés au projet, prennent une bougie à la fin de leur voyage et l’allument avec leur famille et leurs amis. Ils nous aideront à nous assurer que le souvenir de l'Holocauste restera pour toujours, même lorsque les survivants ne seront plus là pour témoigner", a déclaré M. Siperman.
Jusqu'à maintenant, Shem VeNer distribuait des bougies dans les écoles israéliennes en coopération avec le ministère de l'Éducation. Cette année, l'organisation a réparti 800 000 bougies parmi les étudiants du pays, a-t-elle déclaré.
Source : Jpost
Lorsqu'il était en sixième, le second lieutenant Noam Korev a trouvé dans la maison de sa grand-mère une boîte en bois remplie de lettres en allemand et en yiddish appartenant à des parents ayant péri dans l'Holocauste. Ce qui a commencé comme un devoir de généalogie s'est transformé en une enquête fascinante qui a changé sa vie.
Le 2ndLT Korev, 21 ans, originaire de Jérusalem, qui a servi comme officier dans la brigade d'Etzion, a déjà publié deux ouvrages sur l'Holocauste après de nombreuses recherches en Israël et à l'étranger.
Tout a commencé lorsqu’il était âgé de 12 ans. Dans le cadre d’un projet de généalogie, Noam a fureté dans la maison de ses grands-parents et a trouvé une mystérieuse boîte en bois remplie de lettres en yiddish et en allemand datant de la Seconde Guerre mondiale. Sa nature curieuse l'a poussé à apprendre l'allemand afin de mieux comprendre le contenu des documents et d'approfondir l'histoire familiale.
À la fin de sa dernière année de lycée, il a commencé à écrire un livre sur l'histoire de sa famille.
"Ma mère ne savait pas la moitié de ce que Noam a découvert dans ses recherches pour son livre", explique sa grand-mère, Hava Bonfil, survivante de l'Holocauste. "Malheureusement, elle n'a pas eu la chance de le lire et d'en savoir plus sur notre famille. Elle ne savait pas qu'ils avaient été envoyés dans un camp de concentration avant d’être exterminés. Durant toutes ces années, elle a cherché et essayé de savoir ", a déclaré Hava, minée par la peine.
Selon Hava, sa mère avait voulu détruire la boîte dans laquelle Noam a glané la plupart des informations nécessaires à son premier livre, souhaitant se débarrasser des mémoires de la guerre.
Pendant six ans, Noam a travaillé sur le livre avec sa tante archéologue Ruchama.
"Ce n'est pas commun", dit Noam avec un sourire. "Je ne connais pas beaucoup de jeunes qui étudient l'Holocauste. Cela occupe une grande partie de ma vie".
"Je suis très fière de lui", confie sa grand-mère. "Tout ce que je savais, c'est qu'ils avaient péri dans l'Holocauste. Tout à coup, tout le puzzle s'est réuni et j'ai découvert des vies entières qui avaient simplement été effacées de l'histoire".
Noam donne également la parole aux élèves sur le sujet. À la suite de ses conférences, de nombreux étudiants choisissent de commencer à faire des recherches sur l'Holocauste et sur leurs racines familiales. Les livres qu'il a écrits figurent dans la bibliothèque de Yad Vashem à Jérusalem. Son premier livre est intitulé "Because They Were, and They are Gone, and Yet Remain". Il raconte l'histoire étonnante de la famille Steinhardt. Son second ouvrage, "The Bird's Eye", raconte l'histoire de la famille Strauss, du côté de son père.
Source : Ynet
Une semaine après le début de la grève de la faim entamée par près de 2 000 prisonniers de sécurité palestiniens, des fissures apparaissent dans la volonté des participants alors qu'un deuxième contingent de 84 prisonniers abandonne.
Le plan massif lancé la semaine dernière par des prisonniers de sécurité palestiniens à l’initiative de Marwan Barghouti - un terroriste reconnu - a vacillé samedi alors que 84 prisonniers de l'aile du Hamas incarcérés à la prison de Gilboa et deux prisonniers de la prison de Megiddo ont interrompu leur grève de la faim.
Cet abandon est le deuxième depuis la décision d’entamer cette grève de la faim la semaine dernière. En effet, 100 prisonniers avaient déclaré qu'ils abandonnaient seulement 24 heures après le début.
La plupart des prisonniers qui se sont joints au mouvement sont majoritairement dirigés par le Fatah et le Front populaire, avec seulement une poignée de membres du Hamas.
Les prisonniers de sécurité ont résolu de faire la grève de la faim suite au rejet d'une série de demandes soumises au Service pénitentiaire israélien.
Les exigences incluaient des aires publiques où l’utilisation de téléphones serait permise, semblables à celles qui sont installées pour les prisonniers criminels.
La deuxième exigence proposée par les prisonniers était qu’Israël rétablisse la procédure de deux visites par mois par les familles des prisonniers.
Il y a neuf mois, la Croix-Rouge, qui finance le transport des membres de la famille depuis la Judée-Samarie et la bande de Gaza vers les prisons, a réduit le nombre de visites familiales de deux fois par mois à une fois, apparemment en raison de problèmes financiers.
Les prisonniers ont également exigé que les visites soient prolongées de 45 minutes à 90 minutes et qu'Israël n'empêche pas les membres de la famille proche et élargie accusés d'infractions liées à la sécurité de leur rendre visite. Les prisonniers demandent également à être photographiés avec leurs familles une fois tous les trois mois.
Le Service pénitentiaire israélien s'est préparé à la grève de la faim à l'avance car son chef, Barghouti, avait proféré des menaces. Des dizaines de prisonniers grévistes ont été dispatchés entre les prisons afin de maintenir l'ordre. Barghouti lui-même a été transféré du centre de détention de Hadarim à celui de Kishon.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a commenté le dernier développement de l’affaire, réitérant la détermination d'Israël à traiter la question conformément aux conventions internationales.
"Nous menons des politiques déterminées et responsables conformément aux normes internationales et non pas aux dictatures terroristes", a déclaré Netanyahu dans un communiqué.
En écho aux mots prononcés lors d'une récente interview avec Sean Hannity sur Fox News, il a également répété ses appels à l'Autorité Palestinienne pour que cette dernière cesse son financement à l'attention des terroristes en prison et de leurs familles.
"C'est le test le plus simple pour les Palestiniens et leur désir de paix. Vous ne pouvez pas être pour la paix avec Israël et, en même temps, glorifier et financer les meurtriers d'Israéliens et d'autres personnes innocentes ".
Source : Ynet
Ce plat, servi pendant Pessah, contenait un légume, une herbe amère, un œuf et une matzah. Pourtant, ce n'était pas une assiette de seder mais un apéritif servi lors d'un repas à prix fixe comprenant six plats à Aviv dans un pop-up, un restaurant temporaire kasher le Pessah situé à Rodfei Zedek, une synagogue conservatrice dans le quartier de Hyde Park, au sud de Chicago.
Il comprenait des cornichons et des pointes d'asperges marinés, des œufs salés marinés à la betterave, ainsi que de la tapenade d'olives, du raifort aux citrons et des crackers Tam-Tam. Y figurait également une matzah sans gluten qui, comme les clients l’ont noté avec approbation, n’avait pas vraiment le goût de matzah.
Ce restaurant pop-up était la dernière création de Wandering Foods Productions, un traiteur de restauration kasher qui vise à créer des expériences gastronomiques kasher en fusionnant des recettes juives traditionnelles avec d'autres cuisines. Wandering Foods est l'idée de Jonathan Posner, un étudiant rabbinique de 26 ans avec une voix de baryton et cinq ans d'expérience dans les restaurants chics de Chicago.
"Comment repenser ce qu'est la Pâque et ce qu'il faut y manger?", a commenté Posner, vêtu d'un t-shirt noir sous un tablier à rayures. Il a accueilli 35 personnes pour le premier des deux repas le 13 avril, la quatrième nuit de fête, pour 54 $ par tête. "C'est un repas et un restaurant pop-up qui célèbrent le printemps. La nourriture sera végétale, la nourriture sera brillante et elle sera délicieuse ".
Alors que des "success stories" comme celles de Michael Solomonov et d'Einat Admony ont peut-être fait reluire la nourriture israélienne aux États-Unis, Wandering Foods est l'une des nombreuses entreprises récentes qui visent à créer des aliments ashkenazes. Il y a la Gefilteria, qui a ressuscité des recettes traditionnelles de gefilte fish, de raifort et de borscht, en mettant l'accent sur les ingrédients locaux et saisonniers. Il y a le Wandering Chew, qui crée une cuisine juive artisanale de style montréalais et organise des visites culinaires de Mile End, le quartier juif de la ville, avec des dégustations de bagels et de viande fumée. Zak Stern, alias Zak the Baker, un propriétaire de charcuterie kasher dans un quartier artistique de Miami, fait ses sandwichs au pain au levain fraîchement cuit.

Jonathan Posner, au centre, flanqué des co-chefs Quincy Ream, à droite, et Garrett Skyhardt, à Aviv, le restaurant pop-up de Pessah de Posner dans le quartier de Hyde Park à Chicago, le 13 avril.
Malgré les poignées de main glanées par ces entrepreneurs, Posner constate encore que l’engouement pour les aliments ashkénazes comme la poitrine et le kugel se révèle tiède. Il demande pourquoi d'autres cuisines internationales, des pâtes italiennes aux poêlées de légumes chinois, sont devenues courantes dans le répertoire des cuisiniers, mais la nourriture juive traditionnelle américaine - même parmi les juifs américains - est généralement reléguée à Rosh Hashana et à Pessah.
"La base, pour la plupart des Juifs en Amérique, est que la nourriture juive est fade", a déclaré Posner. "La nourriture juive est vraiment celle des fêtes et n'existe pas dans la cuisine quotidienne de la plupart des Juifs américains. De quelle manière la cuisine juive peut-elle acquérir une popularité telle que celle de la cuisine française ou italienne? "
De plus, la nourriture savoureuse peut être, pour beaucoup, un point d'entrée à d'autres aspects de la vie juive. "D'autres événements comme celui-ci", a déclaré Posner, pourraient attirer de jeunes juifs pourtant peu concernés dans de grandes synagogues". David Minkus, rabbin de Rodfei Zedek, qui a accueilli le restaurant pop-up de Pessah, a convenu qu'une synagogue peut, pour diverses raisons, être le bon endroit pour un événement culinaire juif.
"J'estime que c'était une occasion de remodeler la façon dont les gens pensent la nourriture kasher", a-t-il déclaré à propos d'Aviv. "Je ne comprenais pas pourquoi les synagogues n'utilisaient pas leurs cuisines, généralement grandes, industrielles et kasher, pour faire quelque chose au-delà de servir du Kugel le samedi après-midi".
En plus d'augmenter la qualité des recettes ashkenazes, Posner vise à les faire fusionner avec d'autres cuisines, depuis les plats sefarades en passant par d'autres traditions culinaires américaines et mondiales. La soupe à la matzah, par exemple, comprenait des champignons shiitake. Pour le dessert, le gâteau au chocolat sans farine était accompagné d'une glace au thé vert et d'un expresso.
"Ce n'est pas seulement un mélange séfarade-ashkenaze", a déclaré Posner, qui accueillera également un restaurant pop-up régulier sur le Upper West Side de Manhattan à partir de mai. "Il comprend des articles spécifiques, des techniques spécifiques, des ingrédients spécifiques utilisés dans leur propre contexte pour en faire quelque chose de plus grand".
Posner a été élevé dans une famille juive observante et s’est formé dans les restaurants chics de Chicago. Revenu à la pratique religieuse à l’âge adulte, il savait que le travail du vendredi et du samedi – les moments forts dans les restaurants - l'empêcherait de garder Shabbat. Alors il a quitté la scène du restaurant et, il y a deux ans, a fondé Wandering Foods. L'année dernière, il est entré à l'école rabbinique du Séminaire théologique juif du mouvement conservateur à New York.
Posner n'est pas sûr de ce qu'il va faire après l'école rabbinique. Mais il dit que travailler dans une cuisine et derrière une chaire n'est pas si différent. Dans les deux cas, dit-il, il a l'impression de diriger "une vie de service".
Source : Arutz 7
Pensez «Albert Einstein», et certaines images ou expressions comme «génie», «excentrique», «cheveux sauvages», «théorie de la relativité», «E = mc2» ou peut-être même «sioniste» vous viennent immédiatement à l'esprit.
Sexe et violence ? Pas vraiment.
Pourtant il y a "Genius", une série télévisée qui sera diffusée mardi: le premier spectacle de la chaîne de National Geographic, qui fournit une dose saine des deux. Dans les premières minutes, les téléspectateurs sont témoins du meurtre sanglant d'un politicien juif (l'ami d’Einstein, Walter Rathenau) dans l'Allemagne allemande de Weimar. L'action se déplace alors vers un Einstein âgé d’une cinquantaine d’années (joué par le gagnant du Prix de l'Académie Geoffrey Rush), sans pantalon, dans une scène plutôt intime avec son assistante.
Le but est immédiat et évident: se plonger dans la vie personnelle - apparemment parfois dangereuse - du plus grand des scientifiques.
"Albert Einstein est un nom et une figure que tout le monde pense connaitre, mais lorsque j'ai plongé dans son histoire, j'ai été fasciné par le nombre de faits nouveaux", a déclaré Ron Howard, producteur exécutif du spectacle. «Lorsque vous dépassez ses contributions scientifiques, l'histoire de la vie d'Albert - sa jeunesse, ses amis, ses ennemis, sa vie amoureuse tumultueuse - est finalement très peu connue».
Voici des faits non scientifiques que les téléspectateurs apprendront au sujet du physicien juif emblématique grâce à ce film.
Il a échoué à son premier examen d'entrée à l’université.
Lorsque l'adolescent Einstein (représenté par Johnny Flynn) ouvre la brochure de l'examen d'entrée à l’école de ses rêves, la Polytechnique fédérale suisse de Zurich, il est choqué. Il parcourt les sections mathématiques et physiques, mais n'a pas préparé d'autres sujets, comme la zoologie et le français. Il échoue à chaque section non scientifique de l'examen et va vivre à Aarau, en Suisse, où il terminera ses études secondaires et se préparera à son deuxième essai à l'épreuve. (Ne vous sentez cependant pas trop désolé pour le jeune Einstein: il n'avait que 16 ans lorsqu’il a passé l’examen pour la seconde fois.)
Son premier précepteur scolaire fut son premier amour.
En vivant en Suisse, Einstein a vécu avec un enseignant, Jost Winteler, et sa famille. Lorsqu’Einstein rencontre maladroitement la fille de Winteler, Marie, il est clair qu'ils se dirigent vers une romance. Marie devient la tutrice d'Albert et, avec le reste de la famille de Winteler, développe son esprit, l’adonnant à l'histoire, la littérature et d'autres sujets qu'il avait précédemment ignorés. Albert et Marie deviennent rapidement amis puis amoureux. Hélas, leur relation se termine par des adieux pleins de larmes quand Albert part pour l'université.
Il s'est marié deux fois - et a eu plusieurs maîtresses.
La scène érotique du début de l'épisode n'est pas particulièrement exagérée – Einstein l’a apparemment vraiment vécue. Le premier épisode présente ses deux épouses: Elsa, jouée par Emily Watson, et Mileva, que le jeune Albert rencontre au collège de Zurich. Mais «Genius» démontre - avec un paquet de lettres découvert en 2006 - qu'Einstein a eu de multiples maîtresses au cours de sa vie adulte.
J. Edgar Hoover, du FBI surveillait Einstein.
En dépit de son insistance obstinée à rester en Allemagne au début des années 1930, Einstein, craignant pour sa sécurité, finit par être obligé de partir. Il essaie de fuir aux États-Unis sous le prétexte d'une visite à l'Université de Princeton, mais l'ambassade américaine se méfie. Dans une scène tendue qui se révèle particulièrement pertinente aujourd'hui, un employé de l'ambassade (Vincent Kartheiser de "Mad Men") interroge Einstein et son épouse Elsa au sujet de leur voyage. "Le chef du FBI, Hoover, le surveillait", explique l'agent. Hoover et d'autres agences continueront à surveiller Einstein pour le reste de sa vie - en inspectant son courrier, ses appels téléphoniques, même ses déchets - en partie à cause de son enthousiasme pour le socialisme.
Source : Jta. org
Un pays entier s’unit à la mémoire des six millions de morts dans l'Holocauste • Ce soir à 20: 00: le rassemblement principal à Yad Vashem • Demain à 10: 00: la sirène retentira durant 2 minutes • En parallèle, des milliers de personnes participeront à la Marche des Vivants à Auschwitz.
Dès cet après-midi, un changement d'atmosphère sera palpable. Lentement, tranquillement la routine sera remplacée par cet événement unique, incomparable, qui débutera ce soir et enveloppera tout le pays qui s’unira à la mémoire des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah.
La Soirée de Yom HaShoah, le Jour du Souvenir, débutera à 20: 00 par une cérémonie d'ouverture à Yad Vashem. Les haut-parleurs feront entendre les voix du président Reuven Rivlin et du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Le directeur du Memorial de Yad Vashem Avner Shalev allumera le flambeau du Souvenir.
Les cérémonies de la journée ouvriront demain avec la sirène qui retentira à 10h pendant deux minutes. Entre 11h et 14h30, les visiteurs de Yad Vashem auront l’opportunité de regarder de près le travail de l’institut dans le cadre de l’opération « Dans les coulisses de Yad VaShem ». Les activités comprendront des réunions avec des experts de Yad Vashem, qui révéleront des documents publics et des travaux qui ne sont pas présentés régulièrement.
La Knesset marquera bien entendu la Journée du Souvenir de l'Holocauste par une cérémonie nommée « Toute personne a un nom ». Au cours de la cérémonie, qui se tiendra dans le salon Chagall à 11: 00, les noms des Juifs tués dans l'Holocauste seront lus par le Président Rivlin, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président de la Knesset Yuli Edelstein, le vice-président de la Cour suprême Eliakim Rubinstein, les grands Rabbin Yitzhak Yossef et David Lau et le maire Nir Barkat.
Six bougies du souvenir seront allumées, à la mémoire des six millions de victimes, par six descendants de Juifs assassinés.
La commémoration n’est bien sûr pas limitée aux frontières israéliennes. Des milliers de personnes du monde entier marcheront demain entre Birkenau et Auschwitz dans le cadre de la Marche des Vivants. Cette année, se joindront à la délégation israélienne le chef d'état-major Gadi Eizenkot, le ministre de l'Éducation Naftali Bennett et 75 survivants.
Source : Israel HaYom
L'Université Yale accorde un prix de paix au fondateur de BDS Omar Barghouti, ignorant le soutien de ce dernier au terrorisme.
Barghouti a justifié des actes de terrorisme contre les Israéliens, défendant le droit des Palestiniens "à la résistance par tous les moyens, y compris la résistance armée".
Ses partisans affirment que le mouvement BDS cherche une solution pacifique. Cependant, Barghouti déclare "qu’Israël n'a pas le droit d'exister" et nie que les Juifs soient les citoyens de leur pays.
Il nie également que le peuple juif ait droit à l'autodétermination. "Ils ne sont pas un peuple", a-t-il déclamé, "et le principe de l'autodétermination des Nations Unies s'applique uniquement aux personnes colonisées qui souhaitent acquérir leurs droits".
Alors que Barghouti insiste sur le fait que les Palestiniens doivent avoir "le droit d'avoir des droits", il nie que les Juifs possèdent des droits collectifs.
Un autre mensonge répandu par Barghouti est que les soldats israéliens tirent sur des enfants palestiniens «pour le sport», affirmant qu'ils «provoquent» les enfants, les "attirent comme des souris et les abattent" sans raison. Selon lui, c’est souvent juste parce que les soldats "s’ennuient".
En fait, l'armée israélienne est l'armée la plus humaine du monde, qui laisse souvent passer des opportunités de tuer des terroristes recherchés afin d'éviter que des victimes innocentes ne soient blessées ou tuées. Les soldats accomplissent souvent des actes de bonté "aléatoires" envers les ennemis jurés d'Israël.
Barghouti a également affirmé qu'il y avait des Juifs dans le gouvernement de l'Allemagne nazie et qu'Israël dérobait l'eau des palestiniens alors qu’Israël donne aux Palestiniens 30% d'eau en plus par rapport à ce qui a été conclu dans les Accords d'Oslo.
Le fondateur de la SDE accuse également Israël de "scholasticide", affirmant qu'Israël détruisait systématiquement l'éducation palestinienne. Cependant, il ne mentionne pas qu'il a passé son doctorat à l'Université de Tel-Aviv.
Source : Arutz 7