Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Israël: les femmes au Top dans les rangs du Mossad

Les femmes sont plus que jamais recrutées par le Mossad, et elles atteignent de nouveaux sommets dans l'agence.

Selon deux anciens chefs adjoints du Mossad sur le point de céder leur place, la présence de plusieurs femmes dans les échelons supérieurs du Mossad est un développement positif.

Plus tôt dimanche, Yediot Ahronot a rapporté que deux femmes occuperont désormais les postes de chefs de division du Mossad. C’est la première fois dans l'histoire que deux femmes rejoignent le plus haut niveau en même temps.

Le poste de chef de division est l'équivalent dans le Mossad de celui d'un major-général dans les Forces de Défenses Israéliennes: des officiers qui pourraient être en charge de la marine toute entière ou de l'armée de l'air et qui siègent au conseil exécutif du Mossad.

Il y a eu des femmes dans le passé qui ont atteint le rang de chefs de division, mais jamais deux en même temps.

L'ancien chef du Mossad Naftali Granot a déclaré: «Je suis favorable à la tendance de nommer des femmes à des postes supérieurs dans l'organisation. Il est également important de noter que ces deux personnes sont hautement qualifiées et expérimentées, ce qui contribuera certainement à l'avancement des objectifs de l'organisation. "

L'ancien chef adjoint du Mossad, Ram Ben Barak, a fait écho à ces commentaires, en ajoutant: "c'est très bien, il devrait y avoir plus de femmes à l'avenir".

Campagne de recrutement de Janvier 2017: "le Mossad recrute des femmes fortes"

Campagne de recrutement de Janvier 2017: "le Mossad recrute des femmes fortes"

Il a dit qu'il n'était pas du tout surpris, affirmant: "Nous sommes au 21ème siècle. Jusqu'à présent, il y avait peut-être moins de femmes à des postes clés, car il leur était plus difficile d'équilibrer leur travail avec leur fonction de mère, mais maintenant, il y a plus de maris qui soutiennent le partage de la gestion des services de garde, ce qui signifie que davantage femmes choisissent de rester dans l'organisation d’espionnage à long terme".

Ben Barak a également convenu que les deux nouvelles recrues étaient «sans aucun doute qualifiées» pour leurs postes de haut rang.

Interrogé sur le fait que le pays pourrait par conséquent acceuillir son premier chef féminin du Mossad, il a déclaré : "Cela se produira très probablement dans le futur, mais vraisemblablement pas tout de suite".

Une femme, S, a récemment été nommée chef de division par le directeur du Mossad, Yossi Cohen, et Y, la seconde, l’était déjà.

Jusqu'à présent, Aliza Magen est celle qui a atteint le plus haut rang au Mossad, se hissant au poste de chef adjoint sous la direction de l'ancien chef du Mossad, Danny Yatom.

Le Mossad a toujours été considéré comme plus inclusif pour les femmes que d'autres organisations au sein de l'établissement de défense, les femmes servant dans tous les départements, y compris dans les opérations dangereuses.

Cependant, sous la direction de Yossi Cohen, les femmes ont reçu une attention encore plus grande au sein de l’organisation.

En janvier, le Mossad a publié sa toute première annonce de recrutement davantage axée sur les nouvelles recrues féminines que masculines (voir notre article https://www1.alliancefr.com/actualites/travailisrael-mesdames-le-mossad-recrute-6049762)

Source : Jpost

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Israël: le ministère de l'intégration devrait s'excuser auprès des immigrants de France

Quelques heures avant le début du jeûne de Yom Kippour, des journalistes israéliens ont avancé le fait que puisque l’usage était de demander pardon à l'approche de ce jour fatidique, les ministères gouvernementaux, les élus, l'établissement de défense, la police et les milieux universitaires ayant commis des erreurs cette année ne devraient pas échapper à la règle.

L’un d’entre eux a exhorté le ministre de la santé Yaakov Litzman à s’excuser de la manière dont les malades sont traités dans les hôpitaux du nord du pays. Un autre a fustigé la société Rotem Ampert, responsable d’une réelle catastrophe écologique, la contamination de la rivière Ashalim par des produits chimiques. Un troisième, nommé Tsvika Klein, estime que le ministère de l’intégration devrait demander pardon… aux immigrants de France.

Voici ses mots: 

"A l’attention du ministère de l'Absorption des immigrants. J'espère que l'année écoulée a été bonne pour vous et que vous êtes satisfait de votre travail. Cependant, je pense que vous devriez vous excuser auprès des Juifs de France, ceux qui pensent à immigrer, ceux qui ont immigré et ceux qui sont retournés en Europe après l’échec de leur aliya.

Depuis nombreuses années, le bureau est dirigé par la ministre Sofa Landver, laquelle a fait de nombreuses promesses telles que le plan "Tsarfat tekhila" (la France en premier), qui était censé entraîner une révolution dans le monde de l'immigration vers Israël en provenance d'un pays qui traversait une période sanglante et difficile. Mais ce n’est pas exactement ce qui s’est passé. La plupart de vos budgets sont acheminés de manière sophistiquée aux immigrants de l'ex-Union soviétique. Et c'est bien, car ils ont aussi besoin d'un panier d'immigration et d'une enveloppe.

La ministre de l'intégration Sofia Landver

La ministre de l'intégration Sofa Landver

Le fait est que nous avions ici une très bonne occasion de faire monter chaque année des dizaines de milliers de Juifs français qui meurent d’envie de venir en Israël. Ce sont des Juifs sionistes qui servent dans l’armée, qui feront partie de l'économie, et la ministre, qui s'est engagée envers vos électeurs, avait apparemment décidé de ne travailler que pour eux.

Il y a beaucoup de stigmates sur les immigrants en provenance de France: ils sont riches, bruyants, peut-être un peu francs parfois, mais  je rencontre tous les jours des personnes idéalistes et amoureuses du pays qui souhaitent élever leur famille en Israël. Alors pourquoi ne pouvons-nous pas les financer autrement? Pourquoi ne peuvent-ils voir leur intégration facilitée?

Il ne se passe pas une semaine sans que j'entende parler d'un immigrant ou d'un autre qui rencontre des difficultés sévères avec la bureaucratie, entraînant parfois certains d'entre eux à vivre ici sans emploi. Les infirmières qui ont immigré de France ne peuvent pas travailler en Israël, des médecins de toutes spécialités ou des stagiaires qui souhaitent immigrer se heurtent au ministère de la santé qui leur rend la vie amère ou ne leur permet pas de travailler dans leur domaine.

Cela fait mal, c'est absurde. Année après année, nous revoyons à la baisse le nombre d'immigrants en provenance de France. La vague d'immigration est loin derrière nous, mais ce n'est pas trop tard. Nous devons prendre soin de ceux qui ont immigré, beaucoup d'entre eux sont dans une situation difficile: économique, personnelle et parfois même psychologique.

Nous devons les prendre dans nos bras, dérouler devant eux le tapis rouge et leur dire: "Merci d'être venus, nous ferons tout pour que vous vous sentiez comme chez vous". Cela ressemble à un cliché, et cela parait peut-être simple, mais ce n'est pas le cas. Beaucoup d'investissements sont nécessaires ici, et malheureusement, vous, le ministère de l’intégration et sa ministre, je ne vous ai pas vu accomplir les efforts espérés".

Source : nrg.co.il

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Le gâteau de Yom Kippour devenu viral

Whole Foods à Rockville, dans le Maryland, a offert à ses clients un régal pour Yom Kippour: un gâteau chargé de symboles juifs tels que les pommes et le miel, et les grenades.

Un gâteau pour Yom Kippour vendu chez Whole Foods Market à Rockville, dans le Maryland, a provoqué beaucoup de perplexité et d'amusement en ligne.

En effet, Yom Kippour est un moment de repentance et de jeûne. Donc, l'idée d'un gâteau de Yom Kippour semble un peu bizarre.

Le gâteau est chargé de symboles juifs, mais pas particulièrement de ceux qui sont associés à Yom Kippour lui-même.

"Ganache au chocolat, crème et pâte d'amande..."

"Ganache au chocolat, crème et pâte d'amande..."

Les pommes et le miel, les grenades, les poissons- tous des symboles de Rosh Hashanah - apparaissent sur le gâteau, ainsi que plusieurs étoiles de David, un candélabre à sept branches et des abeilles.

Et juste pour s’assurer que les acheteurs savaient ce pour quoi ce gâteau avait été confectionné, on pouvait lire en bas les mots "Yom Kippour!".

"Je suis sûr que le boulanger avait de bonnes intentions", a déclaré Jen Simon, du magasine juif américain Foward. "Il essayait probablement d'aider ses clients à célébrer ce qu'ils savait être une fête importante. Mais, si vous me permettez une suggestion au boulanger ou à toute autre personne bien intentionnée engagée dans cette création: "la prochaine fois, ne le faites pas".

En effet, pour la "modique somme" de 30$, les clients juifs pouvaient acheter et ramener à la maison cette merveille qui allait les tourmenter pendant les 25 heures du jeûne de Yom Kippour. 

En réponse, un porte-parole de Whole Foods a déclaré à HuffPost que «le gâteau était destiné au dessert pour la rupture du jeûne et qu'un client l'avait acheté vendredi après-midi à cette fin». Mais il n'a pas expliqué le raisonnement qui avait abouti aux décorations du gâteau.

Source : Ynet

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Allemagne: deux anciens nazis vivent toujours à l'abri de la justice

Le Centre Simon Wiesenthal a déclaré jeudi qu’au moins deux anciens membres des escadrons paramilitaires des Einsatzgruppen SS sont encore en vie et vivent paisiblement et sans entrave en Allemagne.

"Des entretiens avec deux d'entre eux ont été diffusés par la chaîne de télévision allemande ARD jeudi soir", a déclaré le chasseur de nazis du centre, Efraim Zuroff, à The Jerusalem Post.

Les deux ressortissants allemands figurent sur une liste de 80 anciens nazis soumise par Efraim Zuroff au gouvernement allemand il y a près de trois ans.

Au total, 2 950 hommes ont servi dans les Einsatzgruppen (groupes d'intervention), et Zuroff possédait une liste contenant plusieurs de leurs noms.

«J'ai eu les noms de 1 293 personnes et les dates de naissance de beaucoup d'entre eux et je les ai vérifiés. J’ai composé une liste de tous ceux qui sont nés en 1920 ou plus tard ... et j'ai envoyé les noms au ministère allemand de la Justice et au ministère de l'Intérieur», a déclaré Zuroff.

Membres des Einsatzgruppen

Membres des Einsatzgruppen

Dix-huit mois plus tard, il a reçu une demande de détails supplémentaires sur huit de ces 80 hommes. Deux d'entre eux, Kurt Gosdek et Herbert Waller, ont été interviewés par deux journalistes allemands informés par Zuroff.

Selon Zuroff, Gosdek a admis dans l'interview qu'il avait servi dans les Einsatzgruppen en tant que mécanicien, mais a déclaré qu'il n'avait aucune idée de ce qui se passait, une revendication taxée à la fois de "ridicule" et de "non-pertinent" par le chasseur de nazis, qui a déclaré que Gosdek devrait être condamné de la même manière qu’Oskar Groening.

Groening était gardien à Auschwitz et a été reconnu coupable en 2015 d'avoir été complice du meurtre de 300 000 personnes. Il a été condamné à quatre ans de prison. Il n'a tué personne en travaillant dans le camp, mais les procureurs ont soutenu qu'en triant les billets de banque des Juifs arrivés en train, il avait soutenu le régime responsable du massacre.

"Conformément à la nouvelle politique de poursuite adoptée il y a plusieurs années en Allemagne vis-à-vis de ceux qui ont servi dans les camps de la mort ou avec les Einsatzgruppen, toute personne ayant occupé une fonction, quelle qu’elle soit, dans ces camps ou dans ces escouades meurtrières peut être condamnée, sans avoir à prouver qu'elle a commis des crimes spécifiques", a déclaré Zuroff.

"Le succès de cette politique dans les cas de [John] Demjanjuk (qui a servi dans le camp de la mort de Sobibor), Groening (à Auschwitz) et [Reinhold] Hanning (à Auschwitz) sont des précédents réussis qui doivent être reproduits dans autant de cas que possible .

Le fait qu’aucune personne ayant servi dans les escadrons de tueries mobiles n'ait encore été poursuivie en vertu de la nouvelle politique confère une grande importance au traitement des cas de Kurt Gosdek et Herbert Waller. C’est une course urgente contre le temps, nous devons traduire le plus grand nombre possible d'auteurs de l'Holocauste devant la justice", a-t-il conclu.

Source : Jpost

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Israël: quand les femmes juives portaient des burkas

Lorsque le Musée d'Israël a affiché un vêtement de style burka dans une exposition sur des vêtements juifs, certains visiteurs ont été confus: "qu'est-ce qu'un manteau généralement associé à l'islam et couvrant entièrement le corps a à voir avec la mode juive"?

"Il s'agissait en fait de vêtements traditionnels pour les femmes juives de la haute société jusqu'au milieu du 20ème siècle", a déclaré Efrat Assaf-Shapira, conservatrice de la vaste collection de costumes juifs du musée. "Les juifs du monde entier portaient principalement tout ce que leurs sociétés environnantes portaient".

Ainsi, par exemple, une tunique-pantalon de mariage en soie blanche longue de 10 pieds (environ 3 m) pour accueillir des mariées agréablement dodues, une jupe iranienne en soie pourpre ressemblant aux tutus du ballet parisien et une robe et une ceinture éthiopienne en coton blanc font partie de la collection du musée du Vêtement Juif.

Aujourd’hui, le musée d'Israël se prépare à présenter sa mode juive cosmopolite à New York pour la première "exposition complète des États-Unis" de costumes juifs. La "Voiled Meaning: Fashioning Jewish Dress", sera exposée au Jewish Museum à Manhattan du 3 novembre au 18 mars.

Depuis son ouverture en 1965, le Musée d’Israël a accumulé la plus grande collection de vêtements juifs au monde. Le sous-sol à température hautement contrôlée de son campus étendu au centre-ville de Jérusalem abrite quelque 10 000 articles portés par des Juifs dans des dizaines de pays au cours des dernières centaines d'années.

Une tenue de mariée portée par les Juives tunisiennes au début du 20ème siècle

Une tenue de mariée portée par les Juives tunisiennes au début du 20ème siècle

La collection du musée est le résultat du rôle unique d'Israël en tant que refuge pour les Juifs du monde: la plupart des objets ont été donnés par des immigrants qui se sont précipités vers le pays par millions après sa fondation en 1948.

"La grande portée de cette collection n'est possible que parce que toutes les communautés du monde entier sont venues en Israël", a déclaré Efrat Assaf-Shapira. "C'est un riche rassemblement de cultures qui s'est déroulé en marge de la modernisation".

Pourtant, la collection est inévitablement limitée par les forces de l'histoire. Selon Efrat Assaf-Shapira, les Juifs commençaient déjà à troquer leurs vêtements traditionnels contre des habitudes de style occidental quand ils ont entamé leur immigration en Israël, ce qui était particulièrement vrai pour les hommes. En outre, en raison de l'Holocauste, les Juifs européens ont apporté avec eux très peu de leur culture, à l'exception partielle de ceux du sud du continent.

En conséquence, les vêtements conservés par le Musée d'Israël représentent en grande partie les styles portés par les femmes juives en Afrique du Nord, au Yémen et en Asie à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. La plupart des articles sont des tenues de cérémonie que ces femmes ont récupérées dans leurs armoires et emportées avec elles en héritage, en particulier des robes de mariée.

Au fil des décennies, le Musée d'Israël a montré sa collection de vêtements dans une série d'expositions axées sur des Juifs issus de régions spécifiques. En 2014, pour la première fois, il a présenté la mode juive mondiale sous le titre "Dress Codes: Revealing the Jewish Wardrobe".

"Voiled Meaning" au musée de New York sera une version de cette exposition, avec environ 100 articles provenant de dizaines de communautés juives aussi loin que l'Italie et l'Inde.

Un couple juif de Boukhara posant dans des manteaux doublés de tissus ikat.

Un couple juif de Boukhara posant dans des manteaux doublés de tissus ikat.

Efrat Assaf-Shapira a déclaré que la variété des matériaux, des couleurs et des dessins défiait la notion selon laquelle les Juifs conservaient leur identité en rejetant les influences extérieures. "Dans la plupart des cas", a-t-elle dit," les Juifs étaient habillés dans le style de la société environnante".

"Il y a un noyau commun de religion et de cérémonies", a-t-elle déclaré à propos de ces communautés juives. "Mais entourant ce noyau partagé, il y a tout un domaine de traditions partagées avec les musulmans et les chrétiens".

"Dans certains cas, les Juifs ont même contribué à la mode populaire", a-t-elle dit, en citant le manteau d’une femme juive de Boukhara doublé de tissus ikat colorés dans lesquels les Juifs locaux s’étaient spécialisés.

"Même lorsque les Juifs portaient des vêtements distinctifs", a déclaré Efrat Assaf-Shapira, "ils conservaient et s'appropriaient typiquement les modes locales désuètes, et non pas exclusivement les modes juives".

Ce qui nous amène au vêtement voilé de type burka qui a confondu les visiteurs dans le musée d'Israël et qui sera exposé à New York.

À Mashhad, en Iran, les femmes juives portaient le chador avec un voile - tout comme leurs voisines musulmanes. Après avoir fui la persécution et la conversion forcée au 19ème siècle et s’être réinstallés à Herat, en Afghanistan, les Juifs ont conservé leur châle de style iranien plutôt que d'adopter la burka locale comme leurs contemporains juifs à proximité de Kaboul. Nombre d'entre elles ont continué à porter le chador jusqu'à ce qu'elles immigrent en Israël, aussi tard que dans les années 1970.

"Ces articles qui prendront le chemin de New York racontent l'histoire de la diversité des communautés juives dans le monde entier", a déclaré Efrat Assaf-Shapira, " et la manière dont elles gardent leur identité au fil des époques".

Source : jta.org

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Israël: une ancienne cité juive découverte sous une base de Tsahal

Selon le journal Yedioth Aharonot publié jeudi, le personnel du Département d'archéologie de l'Administration civile des FDI (Tsahal) s’est rendu il y a quelques semaines dans la zone d'une base d'entrainement abandonnée, à côté de la ville de Beit El en Samarie. En creusant, les archéologues ont été très étonnés de découvrir une ville juive cachée.

Les fouilles ont révélé une localité juive de plusieurs dizaines de résidents, datant de la période du Premier Temple. Cette ville a ensuite été habitée pendant la période perse et s'est développée durant les périodes hellénistique et hasmonéenne, restant sous domination juive jusqu'à l'époque romaine.

Selon les découvertes, le site est resté abandonné pendant des années et a été réoccupé dans la période byzantine par une population chrétienne, probablement des moines qui y ont également construit un monastère. Les fouilles ont révélé une église, une salle à manger qui a été utilisée par les moines, et une salle de bain qui a été très bien conservée.

La ville juive de Beit El en Samarie

La ville juive de Beit El en Samarie

"Les résultats sont incroyables", a déclaré Yevgeny Aharonovitch, archéologue de l'Administration civile. "Nous avons trouvé des clés pour les portes destinées aux logements, des outils utilisés par les Juifs et des sceaux appartenant à la période juive".

La colonie byzantine a continué à exister jusqu'à l'invasion musulmane du 7ème siècle. Lorsqu'elle a été détruite, les habitants chrétiens ont été expulsés et une population musulmane a pris place. Les vestiges de cette période comprennent des entrepôts avec un grand nombre de jarres qui ont été utilisées pour le commerce de l'huile d'olive.

Selon Aharonovitch, le site a été détruit une dernière fois lors du grand tremblement de terre de 748 CE.

Source : The Jewish Press

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Israël: la spirale ininterrompue des fêtes juives de Tichri

Le jeûne, les prières et les Selichot de Yom Kippour sont juste derrière nous - et les premières Souccot sont déjà construites.

Ce Yom Kippour, comme chaque année, les médecins et les bénévoles en médecine d'urgence n’ont pas chômé. Des équipes du Magen David Adom ont été envoyées pour traiter 2 229 incidents dans tout Israël, principalement des évanouissements et des accidents de bicyclette, et 1 355 personnes ayant besoin d'un traitement supplémentaire ont été évacuées vers les hôpitaux.

22 personnes ont eu besoin de réanimation et 228 ont été traitées après évanouissement, déshydratation ou malaise en raison du jeûne. 54 d’entre elles priaient dans les synagogues. Cette année, de nombreuses blessures ont été causées par des chutes de vélo, bicyclettes électrique, patins à roulettes, skateboard et trottinette.

265 personnes ont été blessées, parmi elles un garçon de 9 ans qui s'est écrasé contre un mur en faisant du vélo à Gan Yavneh et a été évacué à l'hôpital Kaplan à Rehovot, souffrant de blessures internes.  Un homme âgé de 50 ans tombé de vélo à Tel Aviv a également été évacué vers l'hôpital d'Ichilov avec une blessure à la tête.

Au cours de Yom Kippour, des équipes de MDA ont été appelées pour emmener 134 futures mères à l’hôpital. 7 d’entre elles ont donné naissance à la maison ou dans l’ambulance dans les villes de Majdal Shams, Qalansawa, Modi'in, Petah Tikva, Karmiel, Jérusalem et Bne Brak.

Les jeunes d'Arava construisent des souccot pour les personnes âgées

Les jeunes d'Arava construisent des souccot pour les personnes âgées

Après le jeûne, le boulou et la citronnade, la construction de la Soucca

D’aujourd’hui dimanche et jusqu’à mercredi, à la veille de Souccot, des dizaines de milliers de Souccot seront construites dans tout Israël. Les marchés aux quatre espèces et aux décorations battent leur plein dans tout le pays.

A Bne Brak et à Jérusalem, les stands seront ouverts jusque tard dans la nuit pour le public qui viendra acheter loulav, hadassim, etrog et aravot. Les jeunes de la communauté Chabad mettront en place des Souccot publiques dans tous les centres villes dans lesquelles les passants seront invités à observer les coutumes de la fête, ainsi que des souccot mobiles qui parcourront les routes d'Israël jusque dans les endroits les plus éloignés.

A Arava, les jeunes construisent des Souccot pour les membres du 3ème âge dans le cadre d'une initiative spéciale qui permettra à nos anciens de célébrer Souccot selon la loi juive. 60 élèves de l’école Chitin ont été recrutés à cette fin.

Pendant la fête, plus d'un million de visiteurs devraient visiter les sites de l'Autorité de la nature et des parcs et les parcs nationaux. L'Autorité de la nature et des parcs se prépare à absorber les masses de voyageurs avec des équipes renforcées dans les sites et les zones ouvertes, préparant des conseils pour les visiteurs, pour la préservation de la nature et des sites patrimoniaux ainsi que des activités fascinantes et expérimentales pour toute la famille dans divers sites.

Et quelle est la météo prévue pour la fête? Aujourd’hui il fera en partie nuageux et le matin, il se peut qu'il y ait des gouttes dans le nord du pays. Il y aura alors une légère augmentation des températures, qui reviendront à la normale pour la saison.

Mardi sera une journée agréable avec augmentation des températures, qui seront alors plus élevées que de saison. Meteo Tech a déclaré que mardi, le temps sera partiellement nuageux, les températures chuteront et elles reprendront leur normale.

Source : Israel HaYom

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Israël: les poulets des kapparot vendus à une usine arabe

Les dirigeants de la communauté promettent de déposer une plainte auprès de la police locale.

Selon le site CrownHeights.info, trois communautés Chabad (Loubavitch) ont découvert vendredi que les poulets qu'ils avaient utilisés pour les kapparot (le traditionnel rituel d'expiation pratiqué par les Juifs à la veille de Yom Kippour) avaient été vendus à une usine arabe de transformation de viande, pour être commercialisés sous la dénomination "poule halal".

Traditionnellement, les poulets utilisés pour le rituel des kapparot sont donnés à des familles juives nécessiteuses ou à des étudiants de yeshiva.

Le Rav de Nachlat Har Chabad, Rabbi Yitzhak Yehuda Yeruslavsky a immédiatement répondu par une lettre déclarant que quiconque avait participé au rituel des kapparot organisé par Chabad à Rehovot, Kiryat Gat ou Nachlat Har Chabad devait l'effectuer à nouveau en utilisant de l'argent.

Un rituel séculaire aujourd'hui controversé

Un rituel séculaire aujourd'hui controversé

Le rituel des Kapparot peut être accompli avec un poulet ou un poisson vivant, ou avec de l'argent. Les communautés Chabad et de nombreux autres groupes haredi (orthodoxes) effectuent le rituel en utilisant un poulet vivant.

Les dirigeants des communautés touchées ont déclaré qu'ils déposeraient une plainte pour fraude contre les organisateurs.

Au cours des dernières années, les groupes de défense des droits des animaux se sont opposés à l'utilisation de poulets pour les kapparot. En outre, le ministère de l'Agriculture d'Israël a lancé une campagne visant à décourager l'utilisation de poulets, en publiant de nombreuses annonces dans des journaux religieux éminents implorant le public d'utiliser de l'argent en lieu et place des volatiles.

En 2016, un juge de Los Angeles a émis un ordre temporaire de restriction contre l'exécution du rituel dans sous n’importe quelle forme que ce soit dans la ville d'Irvine, en Californie.

Source : Arutz 7

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Israël: succès au Brésil du maître juif orthodoxe de la capoeira

Voici un nouveau moyen de promouvoir Israël dans le monde: Miki Chayat, le maître juif orthodoxe de la capoeira a connu un grand succès au Brésil.

La venue de Miki Hayat au Brésil a été rendue possible grâce à l’initiative d'Anat Tagner, qui s’occupe des questions de diplomatie publique au sein de l'ambassade d'Israël au Brésil.

Au cours des dernières années, Miki a organisé des cercles de capoeira dans le secteur Haredi (orthodoxes) en Israël. Il a visité Rio de Janeiro et Salvador au Brésil et y a présenté une exposition de photographies intitulée «Capoeira avec des Tzitzit» documentant ses activités. L'exposition a été installée au centre des visiteurs du village olympique, où elle est restée ouverte au public pendant environ deux semaines.

Le ministère des Affaires étrangères a partagé la visite avec la communauté juive, et Miki Chayat a présenté un spectacle de capoeira dans deux écoles juives de Rio. En coopération avec la municipalité de Rio, l'invité israélien a tenu une performance ouverte dans un parc du centre-ville et un atelier qui a eu beaucoup de succès, bénéficiant de la couverture médiatique locale.

Miki Chayat

Miki Chayat

À Salvador, capitale de la Capoeira, l'exposition a été installée dans la citadelle du vieux port de la ville, un site touristique populaire, et les photographies y seront affichées pendant un mois. Le ministère des Affaires étrangères a déclaré que les Brésiliens étaient heureux de constater que leur capoeira suscitait beaucoup d’enthousiasme, même dans le lointain Israël.

Entre les visites à Rio et Salvador, Miki Chayat, avec d'autres artistes israéliens de capoeira, ont participé aux Championnats du Monde de Capoeira à Rio. Les Israéliens sont arrivés à la quatrième place.

L'ambassadeur israélien au Brésil, Yossi Shaley, a déclaré: "Cette activité unique initiée par l'ambassade a amené Israël, magnifique et unique, au Brésil. La Capoeira, née au Brésil et florissante en Israël, a montré aux Brésiliens une facette israélienne qu'ils ne connaissaient pas.

Miki Chayat a enchanté le public brésilien et a montré le côté dynamique et passionnant de la société israélienne. L'ambassade investit beaucoup d'efforts et de ressources dans des activités aux quatre coins du Brésil, dans le but d'ouvrir une fenêtre sur Israël. Les réponses sont excellentes et nous découvrons la force de l’amitié des Brésiliens pour Israël ".

Source : Israel HaYom

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Israël : des interprètes au centre d’appels d’urgence de la police

La police israélienne a lancé un nouveau projet pilote, dans le cadre duquel la Hotline 110 identifiera la langue de l'appelant. Dans le cas où l’aide d’un interprète serait requise, ce dernier sera disponible 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

La nécessité de ce nouveau service est survenue suites aux problèmes rencontrés par les répartiteurs lorsque les appelants s’exprimaient dans une langue étrangère. Dans certains cas, ce sont des situations stressantes et il faut faire vite.

Un projet pilote de traduction a été lancé au centre 110, mené par une entreprise extérieure. Actuellement, la traduction est en anglais, en français, en russe et en arabe, et sera par la suite également proposée en amharique et en tigrinya.

La traduction elle-même fonctionnera de manière relativement simple: lorsqu’un citoyen s'exprimant dans l'une de ces langues appellera, le répartiteur de la Hotline 110 cliquera sur un bouton pour obtenir la langue requise.

Plus de malentendu ni de quiproquo

Plus de malentendu ni de quiproquo

Dans le même temps, le citoyen entendra un disque dans sa propre langue lui disant qu'il est bien en contact avec la police israélienne et qu’il sera immédiatement mis en relation avec un interprète parlant sa langue. En quelques secondes, le téléphone du répartiteur composera simultanément le numéro de deux interprètes - le premier à répondre à l’appel sera connecté, et le répartiteur aura une conférence téléphonique avec l’appelant et l'interprète.

La Hotline de la police au 110 est un centre d’information touchant aux activités de la police, comme la circulation sur les routes du pays ainsi que les adresses et les numéros de téléphone des différents postes de police. Le centre a été mis en place par la Commission Barkat, nommée à la suite de l'enlèvement des trois jeunes étudiants Eyal Yifrah, Gil-Sha'ar et Naftali Frenkel.

Les conclusions du comité ont déterminé qu’il était souhaitable de faire une différence entre les appels d'urgence et les appels d'information. Les sources de la police ont souligné qu'à la fin du projet pilote, le service sera également adapté au centre d'appels 100.

Source : Israel HaYom

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.