Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Suite aux condamnations du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale et aux décisions prises contre la reconnaissance du président américain Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël, l'intention de transférer l'ambassade américaine à Jérusalem et les résolutions de l'ONU condamnant la connexion d'Israël à Jérusalem et au Mont du Temple, voici la réponse israélienne.
À l'initiative de l'ambassadeur d'Israël auprès des Nations Unies, Danny Danon, et du ministre de Jérusalem et de l'héritage Ze'ev Elkin, des dizaines de découvertes archéologiques prouvant le continuum historique juif à Jérusalem depuis 3 000 ans seront présentées dans une salle centrale du siège de l'ONU à New York.
Pour l'ouverture de l'exposition le jeudi 8 mars, les ambassadeurs, diplomates et hauts responsables de l'ONU ont été invités à présenter des dizaines de trouvailles archéologiques originales découvertes en Israël et illustrant le lien continu entre le peuple juif en Israël et Jérusalem à divers moments.
Seront présentés en autres choses le sceau du «ministre de la ville» de Jérusalem, découvert il y a environ un mois, le sceau du roi Ezéchias, fils d'Ahaz, roi de Juda, une fresque d'un candélabre découverte dans la maison des Kohanim, un sceau de la période du Premier Temple, portant les mots "LeNetanyahu Ben-Yash" en hébreu, découvert dans les fouilles dans la partie nord-ouest de la place du Mur occidental, etc.
La moitié des articles importés à New York seront originaux et l’autre moitié des reproductions. Les découvertes ont été importées à New York avec l'aide d'une société spéciale engagée par l'Autorité des Antiquités, qui accompagnera les articles originaux avec une assurance spéciale pour les antiquités.
L'ambassadeur Danon a déclaré: "La vérité historique est la meilleure réponse aux décisions honteuses et aux tentatives de miner le lien éternel entre le peuple juif et sa capitale. Jérusalem a été le cœur et l'âme du peuple juif pendant plus de trois mille ans et le restera.
"Il est temps que d'autres pays prennent la bonne décision et transfèrent leurs ambassades à Jérusalem. "
"Nous venons aux Nations Unies pour leur dire de la manière la plus claire possible que 3 000 ans d'histoire ne peuvent être niés", a déclaré Zeev Elkin, ministre de Jérusalem et du Patrimoine. Quiconque voit de ses propres yeux ces découvertes fascinantes comprend qu'il est impossible de séparer Jérusalem du peuple juif. Aucune décision scandaleuse ne pourra changer les faits sur le terrain: Nous sommes à Jérusalem depuis plus de 3 000 ans, et nous resterons à Jérusalem pendant les 3 000 ans à venir. "
Les organisateurs ont également l'intention de distribuer à quelques douzaines des dignitaires qui ont été invités à l'exposition des "Répliques du Sceau de la Ville" en souvenir de cette exposition unique. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu participera à l'inauguration de l'exposition à New York après sa visite aux Etats-Unis et avant son retour en Israël.
Source : Ynet
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
Il s'avère que Cendrillon n'est pas seulement une anecdote familière des filles, qui montre que quoi qu'elles fassent (ou ne fassent pas), un prince viendra les sauver de tous leurs soucis. Aujourd’hui, elle inspire également un nouveau régime, le régime Cendrillon, une tendance dangereuse qui inquiète les nutritionnistes.
Nous savons tous que les princesses Disney sont dépeintes d'une manière qui n'est pas tout à fait fidèle à la réalité, mais il semble que beaucoup de filles aspirent toujours à atteindre leur minceur. Le "régime Cendrillon" a commencé au Japon, mais il prend aujourd’hui de l'ampleur dans d'autres pays et est beaucoup discuté sur Twitter ces jours-ci.
Ce régime encourage les femmes à perdre du poids pour ressembler à la Cendrillon de Disney. L'objectif du régime est d'atteindre un indice de masse corporelle (IMC) de 18, qui pointe vers l'insuffisance pondérale et montre un risque de malnutrition. Le poids normal est défini comme allant d'un IMC de 18,5 à 25. Pour calculer l'IMC, votre poids (kg) doit être divisé par votre taille (en mètres) au carré. Il y a également des calculatrices d'IMC sur Internet qui font le calcul pour vous.
"Des gens sont susceptibles de mourir de cela"
"Le régime de Cendrillon est un régime effrayant et dangereux", a déclaré la diététicienne Lindy Cohen au Daily Mail. "Quand votre IMC tombe à 18, vous êtes à haut risque de fonctionnement anormal du corps." Elle ajoute que plusieurs problèmes de santé sérieux peuvent être provoqués par le régime Cendrillon. "Les gens sont plus susceptibles de mourir dans une tentative d'obtenir le look "idéal" de Cendrillon."
"Limiter votre alimentation pour arriver à un faible poids est dangereux et vous pourriez souffrir d'épuisement, de sautes d'humeur extrêmes, de croissance des poils dans différentes parties du corps, de problèmes de socialisation, risquer de tomber malade et de ne plus avoir de cycle menstruel".
Le régime Cendrillon peut être l'expression d'un trouble de l'alimentation, il est donc important de consulter votre médecin. Suzy Borel, diététicienne, dit que c'est l'un des régimes les plus dangereux qu'elle ait jamais vu. Les mensurations du corps des Princesses Disney sont très éloignées de la réalité et ne reflètent pas l'apparence d'un corps sain avec un poids normal.
Source : mako.co.il
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
Source: Libération
Le prince William effectuera cet été une visite officielle en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, a annoncé jeudi le palais de Kensington, une première pour un héritier du trône britannique.
La tournée du Prince William au Proche-Orient, deuxième dans l’ordre de succession au trône britannique, le conduira également en Jordanie, a précisé le palais.
«Cette visite est effectuée à la demande du gouvernement de Sa Majesté et a été bien accueillie par les autorités israélienne, jordanienne et palestinienne», a-t-il indiqué sur Twitter.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué jeudi comme «historique» cette visite annoncée du prince William dans l’Etat hébreu.
Il s’agit de la première visite officielle d’un membre de la monarchie britannique dans les territoires palestiniens, a indiqué une porte-parole du palais de Kensington à l’AFP.
C’est aussi la première fois qu’un membre si haut placé de la famille royale se rend officiellement en Israël depuis la création de l’Etat hébreu en 1948, les précédentes visites officielles ayant été effectuées par les ducs de Kent (1998) et de Gloucester (2007), a-t-elle ajouté.
Le secrétaire d’Etat britannique chargé du Moyen-Orient Alistair Burt a souligné dans un tweet qu’il s’agissait d’une «opportunité importante et unique pour promouvoir les liens diplomatiques et culturels dans la région».
En septembre 2016, le prince Charles, fils de la reine Elizabeth II, avait assisté aux funérailles de l’ancien président israélien Shimon Peres à Jérusalem.
Il avait effectué une visite officielle en Jordanie en février 2015.
AFP
Source: Libération
United Hatzalah Israël a publié une liste de conseils de santé et de règles de sécurité pour s'assurer que tout le monde passe une fête de Pourim heureuse et sûre.
L'année dernière, l'organisation a reçu près de 3 000 appels d'urgence pendant Pourim, soit trois fois le nombre reçu un jour nomal.
Afin d'éviter les catastrophes, voici une liste de choses à faire et à ne pas faire :
Costumes
Il est préférable de s'abstenir de fabriquer ou d'acheter des costumes faits de matériaux facilement inflammables. Dans le cas où un costume a pris feu, essayez d'amener la personne qui le porte à s'allonger et à se rouler par terre afin d'éteindre les flammes. Vous pouvez également utiliser une couverture épaisse ou un tapis pour étouffer le feu. Dans tous les cas de figure, appelez immédiatement à l'aide.
Évitez les costumes pour enfants qui contiennent de petits éléments tels que des boutons afin de prévenir les risques d'étouffement.
Évitez d'utiliser des épingles ou d'autres objets pointus dans le cadre d'un costume. Tous les accessoires tels que les épées, les sceptres, etc ... doivent être émoussés ou en plastique léger. Les objets tranchants causent des blessures au porteur et à ceux qui se trouvent à proximité.
Pétards:
Tous les types d'engins explosifs, pétards, flash-bangs etc ... contiennent de la poudre à canon et sont donc très dangereux et illégaux en Israël. Ces types de «jouets» peuvent causer des blessures graves et des brûlures et il est fortement conseillé d'éviter leur utilisation.
Les jouets qui tirent comme des fusils, les fusils et même des arcs et des flèches en plastique peuvent causer des blessures et ne doivent pas être donnés aux enfants.
Étouffement:
En ce qui concerne les risques d'étouffement pour les bébés, il est de la plus haute importance de ne pas habiller un bébé avec un costume qui a de petites parties rondes ou des parties amovibles.
De plus, les bonbons, les boules de gomme, les noix, les amandes ou d'autres petits aliments présents dans les mishloach manot (cadeaux de nourriture) peuvent conduire à l'étouffement si les bébés ou les jeunes enfants les mangent. Les parents sont invités à regarder dans les mishloach manot de leurs enfants pour s'assurer que de tels aliments ne s’y trouvent pas. Il est également conseillé de ne pas envoyer de tels aliments aux familles avec de jeunes enfants.
Allergies et brûlures:
Les bombes aérosols qui projettent de la fausse neige ou de la peinture pour le corps sont hautement inflammables et une fois pulvérisées sur une autre personne, elles peuvent provoquer des brûlures ou des réactions allergiques. Il est également conseillé de vérifier tout le maquillage avant l'utilisation pour s'assurer que l’utilisateur ne souffrira pas de réaction allergique au maquillage. On devrait seulement utiliser du maquillage qui a reçu un sceau d'approbation du ministère de la Santé.
En cas de sensation de brûlure ou de réaction allergique dans la région des yeux causée par un aérosol, il faut se laver les yeux sous l'eau courante jusqu'à ce que la sensation de brûlure disparaisse. Si la sensation de brûlure est particulièrement grave ou persiste pendant une période prolongée, il faut demander une intervention médicale.
En cas de réaction allergique au maquillage, il faut enlever le maquillage. Si la réaction est grave et comporte des signes tels qu'un gonflement de la langue, des lèvres ou une difficulté à respirer, il faut immédiatement alerter les services d'urgence et demander de l'aide le plus rapidement possible.
Le président et fondateur de United Hatzalah, Eli Beer, a déclaré: "Chaque année, avant les fêtes de Pourim, et cette année aussi, nous investissons massivement dans une campagne de relations publiques afin d'avertir le public des dangers banals qui existent en ce qui concerne les costumes, accessoires, explosifs, maquillage, etc. "
«En plus d'envoyer des messages d'intérêt public, nous dépêchons aussi nos bénévoles dans les écoles pour informer les enseignants et les élèves sur les pièges et les blessures courantes que nous observons chaque année. Notre espoir est de minimiser le nombre de ces blessures en éveillant la conscience du public.
«Au cours des dernières années, nous avons constaté une diminution considérable du nombre de blessures causées par des engins explosifs, en grande partie à cause des vastes campagnes de relations publiques menées par United Hatzalah et d'autres organismes (tels que le ministère israélien de la santé). Cela dit, nous élevons le niveau d'alerte de notre centre de dispatching et de commandement ainsi que de nos bénévoles au plus haut afin d'être préparé pour le volume d'appels qui arrivent au cours de la fête".
"Nous souhaitons à tout le monde en Israël un Pourim heureux et en sécurité."
Source : Arutz 7
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
La truffe du désert (Terfezia boudieri) est vénérée et incorporée dans les traditions culinaires et médicinales d'Afrique du Nord et du bassin méditerranéen depuis des millénaires. Certains prétendent même que ces truffes pourraient être la manne biblique qui a soutenu les Israélites alors qu'ils erraient à travers le désert aride d'Egypte vers la Terre Promise.
Bien qu'elles ne soient pas aussi rares que les truffes forestières européennes, les truffes sauvages du désert sont considérées comme un mets de choix et apparaissent pour une courte saison à la fin de l'hiver et au début du printemps. Leur saveur est assimilée à celle du foie gras, leur arôme et leur goût moins puissants que les variétés européennes, elles peuvent être tranchées et poêlées ou frites dans de la graisse, ou utilisées dans les ragoûts et autres plats mijotés.
On dit également qu'elles représentent environ un dixième du prix de leur homologue européen, la truffe forestière, ce qui les rend attrayantes pour un public plus large.
Le professeur Yaron Sitrit de l'Institut Jacob Blaustein pour la recherche dans le désert à l'Université Ben Gourion du Néguev est le chercheur principal d’un projet expérimental sur la culture de ces joyaux rares du désert.
Lui et son équipe font leurs recherches et leurs essais en collaboration avec le Centre de recherche et de développement de Ramat Negev (MOPRN), où se trouvent les parcelles expérimentales du projet de culture de truffes.

Le professeur Yaron Sitrit et son équipe cultivent des truffes expérimentales dans le désert du Néguev.
Les futures fermes truffières pourraient offrir une autre facette au tourisme culinaire israélien dans le sud d'Israël, attirant déjà les voyageurs gourmands grâce à des initiatives collectives telles que l'ancienne Route des vins de Nabatean, une poignée de fromageries familiales et des merveilles agricoles comme le sentier des salades et le centre Vidor d'Arava Agriculture.
Le professeur espère que ces fermes truffières deviendront également une culture attrayante pour les agriculteurs bédouins, dont la grande communauté bénéficie déjà d'une industrie touristique basée sur l'hospitalité bédouine et les expériences culturelles pour les voyageurs et les habitants.
Pour compléter leurs revenus, de nombreux agriculteurs, fromagers et vignerons du Néguev ont créé des chambres d'hôtes sur leur propriété pour des escapades romantiques ou familiales. Les fermes truffières décrites par Sitrit pourraient être une perspective potentiellement lucrative et durable pour un nouveau tourisme saisonnier basé sur l'agriculture.
"J'espère que dans les deux prochaines années, nous serons en mesure d'établir la première ferme modèle", dit Sitrit.
"J'espère que plusieurs colonies au fond du désert auront quelques fermes truffières [chacune]. Cela permettra un approvisionnement continu et fiable en truffes pendant la saison et en particulier vers Pessah, "la période de vacances de pointe pour les Israéliens et les Juifs qui visitent Israël depuis l'étranger.
Source : Israel21c
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
Aujourd’hui (ou demain à Jérusalem), quand vous recevrez le Mishloach Manot de vos voisins, beaucoup d'entre vous trouverez des oreilles d’Haman - ces biscuits triangulaires remplis de graines de pavot, de pâte à tartiner au chocolat ou de dattes.
Si vous êtes chanceux, il peut y avoir d’autres gâteaux, plus intéressants, mais vous ne trouverez pas de yo-yo, makroud ou dabla ... Et oui, il y a des gâteaux qui s’appellent comme cela - mais ils appartiennent à une communauté dont la voix n'est pas assez présente dans l'espace public: Les Juifs du Maroc, les Juifs de Perse, les Juifs de Tunisie et les Juifs d'Afrique du Nord, du Levant et de la région orientale en général.
La discrimination et l'exclusion décrites dans la série "This Is Israel", diffusée cette semaine sur Channel 13, incluent l'envoi délibéré de nouveaux immigrants d'Afrique du Nord et du Levant à la périphérie géographique et économique de l'Etat d'Israël. Ce refoulement du centre vers les villes de banlieue s'est aussi accompagné d’un refoulement vers la périphérie culturelle. Ces personnes bonnes et honnêtes qui ont été coupées du cœur du pays et envoyées sans qu'on leur demande leur avis dans le sud désolé et dans le nord lointain, ont également été coupées de la culture du pays et n'ont donc pas été reconnues, soutenues et financées.
Ce qui s'est passé avec la musique andalouse est un cas évident d'exclusion. Pendant des années, seul l'Orchestre Philharmonique, qui joue de la musique classique européenne, a été reconnu comme orchestre national, bénéficiant du budget gouvernemental, tandis que les orchestres andalous jouant de la musique arabe et nord-africaine sont restés éloignés de la scène, sans soutien financier gouvernemental et sans reconnaissance officielle. Si nous n'avions pas de ministre de la culture d'origine nord-africaine préoccupée par la reconnaissance et l’équivalence des budgets et du soutien, cette discrimination laide aurait prévalu jusqu'à ce jour.
Dans le cadre de la mise à l’écart de la culture judéo-arabe, les plats communaux festifs ont également été écartés de l'assiette collective. L'oreille d’Haman a été commémorée comme représentant Pourim, tandis que le fait que c'est la nourriture pourim d'une seule communauté – celle des juifs allemands – a été oublié. Le système éducatif, même dans les petites villes, n'enseignait pas aux enfants les plats festifs des autres communautés.
Ces injustices, culinaire et morale, doivent plus que jamais être corrigées. Alors, voici le guide des plats de Pourim que vous ne connaissez peut-être pas:
Khasulat - Un biscuit caucasien fait de farine, de beurre, de noix et de sucre, qui est plongé dans une sorte de halva, avec lequel on remplit une lafa faite maison et mangé avec appétit.
Khurmuron - un plat de Pourim pour les Juifs d'Irak. C'est un mélange d'œufs et dattes hachées, frit dans l'huile et mangé chauds.
Makroud - Biscuit tunisien à la semoule farcis de dattes. Il est généralement frit et trempé dans un sirop de sucre ou dans du miel.
Zalobia - biscuits kurdo-iraquiens faits à partir d'une très fine pâte de farine, d'œufs et d'eau. Versez la pâte dans l'huile très chaude avec des mouvements en spirale, laissez frire, retirez-les de l'huile, égoutter et couvrir avec du sirop de sucre. Parfois, ils sont aussi appelés zingula.
Pazzolu - biscuits en forme de rose hispano-turcs faits de longues lanières de pâte frite et regroupés en une rose croquante et sucrée. Servi principalement dans du sirop de sucre. Aussi connu sous le nom de Dabla et Sabaya.
Petit pain avec un œuf - un plat traditionnel de Pourim dans la communauté du Kurdistan et de l'Irak. C'est un pain qui est cuit avec un œuf dur dans la partie supérieure et maintenu en place par des bandes croisées de pâte. Certains disent que sa forme fait allusion au mauvais œil d’Haman, qui a été annulé grâce aux des actions d'Esther et Mardochée, et certains disent que c'est une version améliorée de Mishloach Manot, dans laquelle les deux mets, pain et œuf, sont réunis.
Alors, qu'en est-il du Khasoolat, l'avez-vous déjà goûté? Et le yo-yo, avez-vous déjà mordu dans cette pâtisserie sucrée et addictive? Si la réponse est non, c'est seulement parce que vous n'avez pas encore de voisins de la "bonne communauté". Si vous n'en avez pas autour de vous, devenez ce voisin: offrez à un de vos voisins un repas festif composé de spécialités nord-africaines (vous trouverez des recettes partout sur le net) et vous accomplirez une double mitsva: Mishloach Manot et la préservation des traditions.
Source : Israel HaYom
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
Les représentants de milliers de Juifs éthiopiens ont annoncé mercredi qu'ils allaient organiser une grève de la faim massive si Israël annulait le financement censé leur permettre de rejoindre leurs familles dans le pays.
Des centaines de personnes se sont rassemblées dans une synagogue de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, pour exprimer leur inquiétude face au fait que le budget proposé par Israël supprime le financement destiné à les aider à immigrer pour rejoindre leurs proches.
La plupart des quelque 8 000 Juifs éthiopiens de la nation est-africaine auraient déjà des membres de leur famille en Israël. Certains ont dit à l'Associated Press qu'ils étaient séparés depuis plus d'une décennie.
Les activistes disent que le gouvernement israélien s'est engagé en 2015 à faire venir en Israël les Juifs éthiopiens restants. En 1991, avec l'Éthiopie en guerre civile, Israël a mené la dramatique opération Salomon, qui a réussi à transporter par avion quelque 14 500 Juifs éthiopiens en moins de deux jours.
"Nous sommes tous ici en Éthiopie dans un pays étranger et nous souffrons d'une pauvreté extrême et de la faim", a déclaré Meles Sidisto, chef de la communauté des Juifs éthiopiens à Addis-Abeba. "La plupart des membres de notre famille sont en Israël et plusieurs de nos frères et sœurs qui ont emprunté des routes dangereuses pour retrouver leurs proches en Israël sont morts pendant leur voyage".
Il a indiqué que la communauté des Juifs éthiopiens d'Addis-Abeba, qui compte environ 800 ménages, fera une grève de la faim si le gouvernement israélien n'entend pas leur plaidoyer.
"Nous n’en pouvons plus d’être ici, qu'avons-nous fait de mal pour souffrir autant?", a-t-il dit, éclatant en sanglots et incitant les autres à protester. Plusieurs personnes ont apporté des photos de leurs proches qui sont déjà en Israël.
Le rassemblement de mercredi a été décrit comme un événement de solidarité. Il est actuellement interdit aux Éthiopiens de tenir des manifestations dans le cadre du dernier état d'urgence du pays, imposé ce mois-ci après les manifestations antigouvernementales les plus graves depuis un quart de siècle.
La plupart des Juifs éthiopiens vivent dans la région d'Amhara, au nord de l'Éthiopie, l'une des régions qui a connu des manifestations antigouvernementales parfois mortelles qui ont commencé en novembre 2015 avec des revendications pour de plus grandes libertés.
Chekol Alemayehu, qui a dit qu'il attendait désespérément de se rendre en Israël et de rencontrer ses proches, a expliqué qu'il avait rempli tous les documents d'immigration mais qu'il avait été renvoyé de l'aéroport il y a plus de dix ans. "Je ne sais pas pourquoi, ma fille est morte en Israël il y a quelques mois et je souffre énormément", a-t-il déclaré en montrant des photos de famille.
Dans une lettre adressée au Premier ministre Benjamin Netanyahu, les Juifs éthiopiens d'Addis-Abeba ont déclaré qu'ils voulaient immédiatement et sans conditions préalables se rendre en Israël et rejoindre les membres de leur famille.
"Nous ne perdrons jamais espoir d'aller en Israël", dit la lettre. "Cher Monsieur le Premier Ministre, nous voulons que vous réalisiez notre souhait, nous vous le demandons au nom de Notre Dieu, le Dieu d'Israël."
Source : Ynet
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
Un groupe de jeunes innovateurs en ligne tente d'élargir la façon dont les membres de la communauté juive communiquent leurs idées entre eux à l'ère numérique.
Ce qui a commencé comme une version juive du phénomène TED Talks s'est transformé en une catégorie qui lui est propre: ELI Talks, qui cherche à cultiver des idées juives inspirées et à les transmettre au reste du monde.
"A travers les médias numériques et les conversations en ligne et hors ligne, ELI organise un nouveau canon de la pensée juive", a déclaré Mary Rubenstein, PDG et co-fondatrice du forum, au Jerusalem Post lundi.
La plate-forme, estime Rubenstein, pourrait être vue comme une incarnation moderne de la Guemara, le commentaire rabbinique et l'analyse de la Mishna, ou la première rédaction écrite de la Torah orale, qui constitue la seconde moitié du Talmud.
"Cette Guemara vivante, profondément enracinée dans le texte et la tradition, reflète, dynamise et enrichit tout le spectre de l'observance juive tout en agissant comme un phare de discours et de civilité dans le monde d'aujourd'hui", a-t-elle dit.
«Notre propre tradition nous offre une mine de sagesse sur la façon de penser, de mettre en contact des idées sur de vastes espaces et de longs moments, et d'apprendre de nos textes, oui, mais aussi de quelle manière nous, Juifs, pouvons apprendre des histoires de la lutte de nos camarades juifs avec leurs interprétations diverses de notre tradition. "
La série en ligne offre à toute personne ayant une connexion Internet la possibilité de tomber sur un «éducateur juif féministe queer et un thérapeute ultra-orthodoxe», tous deux découvrant comment leurs histoires se croisent avec leur judaïsme aujourd'hui » d'une manière qui inspire le respect."
"En réunissant des milliers d'années de tradition juive et la toute dernière technologie numérique, ELI Talks fournit une plate-forme aux voix juives de tout le spectre pour partager leurs histoires et enseigner les leçons qu'ils sont les mieux placés pour transmettre", a déclaré Rubenstein.
Alden Solovy, un habitant de Jérusalem et écrivain, a décrit l'opportunité de se produire sur la scène des pourparlers ELI comme un défi incroyable qui lui a permis de mieux comprendre sa relation personnelle avec le judaïsme.
"C’est enthousiasmant, avec un message centré sur le large public en ligne", a déclaré Solovy, ajoutant que "le coaching professionnel et la passion que l'équipe d’ELI Talks" transmettent l’ont d'énormément aidé".
L'éducatrice Deborah Cosgrove de New York a déclaré que c'était un "honneur de travailler avec ELI Talks et de partager mon idée avec le monde".
«En discutant de mon inspiration, j'ai découvert ce qui me motive vraiment en tant qu'éducatrice, la lentille personnelle à travers laquelle je vois le monde. En outre, travailler avec des professionnels juifs profondément réfléchis qui veulent diffuser des idées juives et cultiver des orateurs et des penseurs juifs m'a vraiment ému. Je trouve qu’ELI est la combinaison parfaite de la nouvelle technologie et de l'ancienne discussion talmudique.
"À bien des égards, ELI est l'une des meilleures assurances pour un avenir juif."
ELI Talks dit que sa mission principale est de travailler avec des organisations et des individus pour construire de jeunes voix juives et diffuser leurs idées qui fournissent une éducation juive adulte de qualité et peu coûteuse tout en continuant à construire la plateforme pour capturer et échanger des idées juives inspirées.
Et ce qui a commencé comme un "projet d'incubation de la Fondation AVI CHAI et de See3 Communications" il y a près de cinq ans, s'est développé en une entreprise indépendante avec plus de 280 entretiens enregistrés sur son site.
De plus, l'organisation a récemment annoncé qu'elle avait ouvert ses candidatures pour la bourse Spring 2018, pour laquelle 15 personnes seront choisies pour participer au programme de conférences intensives d'ELI Talks, qui se terminera cet été par une présentation en public.
Source : Jpost
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
Un rapport déclassifié du Département d'Etat américain datant de 1946 a documenté le traitement odieux des Juifs polonais avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Le rapport met en équation les traitements polonais et nazi de la population juive et dit que beaucoup de Juifs ont préféré fuir, même en Allemagne, après la guerre.
Le document, intitulé "Les Juifs en Pologne depuis la Libération", a été obtenu par le Centre Simon Wiesenthal et montré exclusivement au Jerusalem Post mercredi, le jour même où une délégation gouvernementale polonaise arrivait en Israël pour discuter de la "loi de l'Holocauste" controversée de Varsovie, qui a provoqué une crise diplomatique entre les deux pays.
"Il ne fait aucun doute que les manifestations anti-juives actuelles en Pologne représentent une continuation des activités des groupes de droite qui étaient à l'œuvre avant 1939, date où même les grands partis politiques avaient des programmes antisémites", indique le rapport. En d'autres termes, il n'y a pas grand-chose qui soit essentiellement nouveau ou différent dans l'agitation antisémite actuelle.
Cependant, les connotations antisémites dans la politique polonaise d'avant-guerre prédisposent de nombreux Polonais à accepter les théories raciales nazies, et il existe des preuves que les Polonais ont persécuté les Juifs aussi vigoureusement que les Allemands pendant l'occupation. Les nazis en retraite, en outre, ont laissé dans leur sillage un lourd résidu de leurs théories raciales.
"Même avant la libération de la Pologne, la propagande antisémite a émergé dans les cercles émigrés polonais. "
Le rapport de l'Intelligence Research, daté du 15 mai 1946, a été distribué par le Bureau américain de coordination et de liaison du renseignement en tant que document restrictif.

La "loi de l'Holocauste" controversée de Varsovie a provoqué une crise diplomatique entre les deux pays.
Il a été déclassifié en 1983.
Il décrit comment l'antisémitisme "a atteint de telles dimensions dans l'armée polonaise sous le général Wladyslaw Anders que beaucoup de soldats juifs se sont sentis obligés de déserter ces forces et de chercher l'enrôlement avec d'autres armées alliées."
À la mi-1944, l'antisémitisme généralisé a été signalé à Lublin et dans d'autres parties de la Pologne. En avril 1945, "davantage de rapports étaient à jour et une douzaine de villes polonaises étaient désignées comme des lieux où des Juifs avaient été tués, apparemment par des membres de la Garde nationale polonaise (Armia Krajowa). "
Le rabbin Marvin Hier, doyen et fondateur du Centre Wiesenthal, a déclaré que ces documents contredisaient directement les arguments actuels des dirigeants polonais selon lesquels l'antisémitisme était le résultat du communisme.
Il a souligné une partie du rapport qui traitait de l'antisémitisme rampant et du traitement des Juifs en tant que citoyens de seconde classe bien avant que les communistes prennent le pouvoir en Pologne et bien avant la guerre avec les chefs religieux, les partis politiques, des hauts gradés et des fonctionnaires de basse classe prêchant et pratiquant l'antisémitisme.
"Dans la lutte pour la préférence politique en Pologne après 1919, la plupart des grands partis politiques - à l'exception des groupes de gauche - ont suivi une ligne antisémite", lit-on dans le rapport. "Les dirigeants de l'Eglise catholique, depuis le cardinal Hlond, ont prêché l'antisémitisme et ont favorisé un boycott économique des Juifs.
Les nationalistes polonais cherchaient à gagner le soutien des paysans et de la classe ouvrière en attribuant aux Juifs de nombreuses difficultés internes de la Pologne.
Un argument polonais répandu dans le désaccord actuel avec Israël sur l'histoire de l'Holocauste reconnaît que certains Polonais ont peut-être mal agi pendant la Seconde Guerre mondiale, mais nie que l'antisémitisme était répandu dans la société polonaise. "Ce n'est absolument pas vrai", a souligné le Rabbin Hier. Certains membres du gouvernement polonais ont déclaré que seul Israël tenait cette vision de l'histoire de la Pologne, mais le rapport impartial rédigé par le gouvernement américain peu après la Seconde Guerre mondiale "raconte une histoire absolument différente et très difficile à nier pour le président de la Pologne."
Le rapport se réfère également à l'après-guerre, lorsque certains juifs ont choisi de déménager en Allemagne plutôt que de rester en Pologne.
Les Juifs polonais dans les centres de personnes déplacées en Allemagne ont, de plus, presque unanimement refusé de retourner dans leur ancienne patrie ", indique le document.
Marvin Hier a déclaré: "Il est très important que ce rapport soit rendu public afin que le monde entier puisse lire ce qu'en 1946, on a évalué la question de savoir comment les Juifs polonais étaient traités en Pologne."
Des exemplaires de ce rapport sont actuellement conservés à la bibliothèque Wiener pour l'étude de l'Holocauste et du génocide à Londres et aux Archives nationales américaines à Washington.
Alors que le rapport est accessible, il est resté largement inconnu jusqu'à présent.
Hier a déclaré croire que la connaissance répandue du rapport peut fournir un aperçu sur la raison pour laquelle les Juifs sont contrariés par la nouvelle loi. Il a souligné que son organisation n'est pas une ennemie de la Pologne, mais un groupe qui attire des centaines de visiteurs dans le pays. "Ils doivent reconnaître que l'antisémitisme en Pologne était un problème de longévité. Il suffit de lire ce rapport, qui n'a pas été écrit par des Juifs, pour voir comment l'antisémitisme était en réalité en Pologne ", a-t-il dit.
Source : Jpost
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.
Cette semaine, cinq anciens champions italiens du cyclisme, dont deux vainqueurs du Giro d'Italie à deux reprises, rouleront dans le nord, le sud et le centre d'Israël.
Les cyclistes - Maurizio Frondiest, Paolo Savoldelli, Andrea Tafi, Alessandro Ballan et Gilberto Simoni - sont invités par le ministère du tourisme israélien et sont accompagnés par une délégation de journalistes sportifs.
Leurs expériences cyclistes sont documentées pour promouvoir le cyclotourisme en Israël et la grande course du Giro d'Italie qui aura lieu du 4 au 6 mai.
Ce matin, les vedettes du cyclisme ont parcouru les rues et les pistes cyclables de Tel-Aviv en compagnie du directeur général du ministère du Tourisme, Amir Halevi, et du président d'honneur de Big Start, Israël Sylvan Adams, philanthrope détenteur du record du monde des cyclistes de plus de 50 ans.
En mai, 176 des meilleurs cyclistes du monde se rendront en Israël pour lancer la course du Giro d'Italia 2018 à Jérusalem, marquant la première fois en 101 ans la tenue d'un Grand Tour en dehors de l'Europe.
Des dizaines de milliers de touristes et de cyclistes sont attendus en Israël pour découvrir l'atmosphère festive de la course. La course de trois jours emmènera les concurrents à travers les paysages uniques d'Israël, du nord d'Israël à la pointe de la mer Rouge, avant de finir trois semaines plus tard en Italie.
Source : Israel 21c
Copyright: Alliance
Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.
Cet article vous a plu ? Nous aussi ! Nous avons eu beaucoup de plaisir à le traduire et à le partager avec vous. Si vous souhaitez à votre tour contribuer au développement de notre action engagée depuis 1997, vous pouvez faire un don "aux amis d'Alliance". Merci pour votre attention et votre fidélité.