Claudine Douillet

Claudine Douillet,st fondatrice, gérante et rédactrice en chef d'Alliance, premier magazine juif francophone créé sur le web en 1996. Depuis près de trente ans, elle dirige la ligne éditoriale du titre, en assurant une veille quotidienne de l'actualité israélienne et juive internationale, traduite et adaptée pour le lectorat francophone.
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Les articles de Claudine Douillet

La carte qui dérange : en 1945, les Juifs possédaient déjà les terres qu’on les accuse d’avoir volées

La carte qui dérange : en 1945, les Juifs possédaient déjà les terres qu’on les accuse d’avoir volées

Les Juifs ont-ils « volé la terre » en Israël ? Ce que révèle la carte du JNF de 1945 sur le plan de partage

Longtemps accusés d’avoir « volé la terre », les Juifs furent pourtant parmi les rares acteurs de la région à acquérir des parcelles en Palestine mandataire selon les lois ottomanes puis britanniques.
Bien avant le vote de l’ONU en 1947, des centaines de milliers de dunams avaient déjà été achetés, cultivés, assainis, transformés en villages, fermes et kibboutzim.

La carte foncière du Fonds national juif datée de 1945, rarement montrée aujourd’hui, dévoile une réalité que beaucoup préfèrent ignorer :
l’État juif n’est pas né d’un décret, mais d’un siècle d’achats, de reçus, de contrats et d’un travail acharné sur des terres négligées ou désertées. Elle oblige à regarder autrement la question, devenue slogan, de savoir qui possédait réellement quoi avant 1948.

Un récit largement diffusé, dans les salles de classe, sur les réseaux sociaux et à travers les
« cartes de partage » simplifiées, affirme que les Juifs seraient arrivés en Palestine mandataire comme des étrangers, se seraient emparés de terres qui ne leur appartenaient pas, auraient chassé les Arabes, et n’auraient reçu un État qu’à la faveur d’un vote des Nations Unies en 1947.
L’implication est directe : le plan de partage aurait été un projet destiné à voler des terres arabes pour les attribuer aux Juifs.
Ce récit prétend que les Juifs européens auraient colonisé une population autochtone et se seraient installés sur une terre qui n’était pas la leur.

Cet article ne cherche pas à trancher l’ensemble des débats relatifs à l’indigénéité juive.
Il se concentre sur un élément précis et vérifiable : la terre.
Plus exactement, sur la question de savoir quelle proportion du territoire figurant dans le plan de partage de l’ONU avait déjà été légalement acquise par des Juifs avant 1947.

La référence principale est la carte de propriété foncière du Fonds national juif, établie en 1945, qui montre l’étendue des terres déjà possédées légalement par des particuliers et institutions juives à la fin du Mandat.
Cette carte permet également de comprendre pourquoi la propriété privée juive n’a pas besoin de coïncider avec les frontières proposées par l’ONU pour que le plan de partage soit légitime.

Ce que montre la carte du JNF de 1945

En 1945, le département topographique du JNF a dressé une carte répertoriant les terres déjà acquises par des institutions et des particuliers juifs en Palestine mandataire.
Elle met en évidence des parcelles disséminées dans la plaine côtière, dans certaines zones de la Galilée, dans la vallée de Jezréel et dans différentes régions du Néguev.
Il ne s’agissait pas de projets théoriques ni de revendications abstraites, mais de propriétés titrées, possédées depuis des années ou des décennies, bien avant que les Nations Unies ne votent le plan de partage en 1947.

Cette carte n’était pas un projet de frontières. Ce n’était pas un document des Nations Unies. Ce n’était pas un inventaire complet de chaque parcelle de Palestine. Elle représentait une partie du territoire, dans un pays où une portion très importante des terres, environ quarante six pour cent, était classée comme terre d’État ou terre publique sous les régimes ottoman puis britannique.

Sa valeur tient à ce qu’elle révèle : l’émergence d’un État juif ne fut pas la création soudaine d’un vote international, mais l’aboutissement de décennies d’achats légaux, d’investissement économique et de construction de communautés agricoles qui avaient profondément transformé la réalité démographique et sociale du pays.

 Comment les Juifs ont acquis ces terres avant 1948

À la fin du dix neuvième siècle, un mouvement nouveau prit forme, porté par une prière et un désir vieux de deux mille ans : retourner à Jérusalem et en Terre d’Israël.
Ce mouvement, appelé sionisme, envisageait un retour concret sur la terre ancestrale à travers l’acquisition, la restauration et la mise en culture de terrains. Il ne s’agissait pas d’un projet militaire ni d’une entreprise coloniale, mais de l’organisation d’un retour volontariste sur une terre chargée d’histoire.

Pour structurer cet effort, le mouvement sioniste fonda le JNF lors du cinquième congrès sioniste en 1901.
Sa mission était simple : acheter des terres en Palestine, alors sous contrôle ottoman puis sous mandat britannique, afin d’y établir des communautés juives et de développer l’économie agricole.
Pour financer cette entreprise, le JNF fit appel aux communautés juives du monde entier.
L’un de ses outils les plus emblématiques fut la petite boîte de collecte bleue déposée dans les foyers, les écoles et les synagogues.
Les pièces glissées dans ces boîtes servaient à acheter des terres pour les générations futures. La boîte devint un symbole à part entière, celui d’une participation collective à la reconstruction d’une terre ancestrale.

Dans les années quarante, des millions de Juifs avaient contribué à ces fonds de solidarité.
Les efforts du JNF, renforcés par ceux de grands philanthropes, visaient à soutenir des implantations agricoles fragiles. Parmi eux, le baron Edmond de Rothschild finançait personnellement des localités naissantes et en difficulté, telles que Rishon LeZion, Zikhron Yaakov et Rosh Pinna.

Entre 1901 et 1947, des institutions juives, des sociétés foncières et des particuliers achetèrent des terres auprès de propriétaires arabes absentéistes établis à Beyrouth, Damas ou Istanbul, parfois auprès de propriétaires locaux, et plus rarement auprès de l’État.
Toutes ces transactions furent réalisées selon les lois en vigueur, d’abord ottomanes, puis britanniques.
Le JNF se concentrait délibérément sur des zones peu peuplées pour réduire les risques de tensions. Dans les cas où les terres étaient occupées par des locataires ou des squatteurs, le JNF les indemnisait selon des montants supérieurs à ceux exigés par les lois en vigueur.

La propriété juive à l’aube de 1947

À la fin du mandat britannique, les terres appartenant à des Juifs représentaient encore une minorité de la superficie totale de la Palestine mandataire, mais cette minorité était significative et concentrée dans des régions stratégiques.
La carte établie en 1945 par le département des levés topographiques du JNF montre comment la colonisation agricole juive s’était étendue dans la plaine côtière, en Galilée, dans la vallée de Jezréel et dans le Néguev, des régions souvent négligées ou sous exploitées avant l’arrivée des pionniers sionistes.

L’unité de mesure utilisée était le dunam. Le total des dunams achetés par le JNF et par des investisseurs privés était de deux millions quatre cent quatre vingt deux mille sept cent quatre vingt deux dunams, soit environ six cent vingt mille six cent quatre vingt quinze acres ou neuf cent soixante dix miles carrés.
Ces chiffres sont essentiels car ils montrent que le projet sioniste reposait sur l’achat et le développement de la terre plutôt que sur la conquête, et qu’il avait logiquement concentré ses implantations dans des zones continues plutôt que dispersées.

Le plan de partage de l’ONU de 1947

29 Novembre 1947, les Nations Unies adoptèrent la résolution 181 , la clause des juifs, fixant un plan de partage divisant le territoire en un État juif et un État arabe, avec Jérusalem placée sous administration internationale.

Les critiques décrivent parfois ce vote comme un « don » de terres aux Juifs, ou comme l’expression d’un « vol » des terres arabes.
Mais une part importante de ces terres avait déjà été achetée légalement, ce qui distinguait clairement la situation des Juifs.
Les Nations Unies ne dessinaient pas une carte des titres de propriété, mais cherchaient à créer deux États viables selon des considérations démographiques, agricoles, économiques et géographiques, ainsi que sur la base des terres domaniales disponibles.

C’est l’une des raisons pour lesquelles le plan différait de la proposition de la Commission Peel de 1937 qui envisageait un État juif beaucoup plus restreint, influencé par le contexte politique de la Révolte arabe et de la répartition des implantations de l’époque.

La zone assignée à l’État juif dans le plan de partage couvrait environ cinq millions quatre cent mille acres, dont soixante pour cent situés dans le désert du Néguev, alors largement aride et peu habité.
Les efforts du mouvement sioniste contribuèrent à transformer cette région en exploitations agricoles, en forêts, en kibboutzim et en villes.
Au nord, environ deux millions cent soixante mille acres demeuraient, dont six cent vingt mille six cent quatre vingt quinze acres appartenaient déjà à des Juifs, soit environ un quart.
Les trois quarts restants consistaient principalement à relier ces terres entre elles.

 

La carte qui dérange : en 1945, les Juifs possédaient déjà les terres qu’on les accuse d’avoir volées

La carte qui dérange : en 1945, les Juifs possédaient déjà les terres qu’on les accuse d’avoir volées

 

Une large partie des hauts plateaux centraux, qui étaient composés de terres agricoles fertiles où la propriété juive était limitée, fut attribuée à l’État arabe. Le partage adopté par les Nations Unies ne surgissait donc pas du néant. Il s’appuyait sur des réalités déjà façonnées par des décennies de travail et de philanthropie juifs.

Le rôle du JNF dans la transformation du pays

Les réalisations du JNF ne se limitèrent pas à l’achat de terres.
L’organisation assécha les marais de Hula, infestés de paludisme, transforma le Néguev en terres cultivables, développa des techniques d’irrigation et planta des forêts dans des zones où ne se trouvaient autrefois que des collines arides. Son activité incarna l’idéal du mouvement sioniste qui voulait faire renaître la terre.

 

6000 avions cloués au sol : une tempête solaire paralyse le trafic aérien mondial

6000 avions cloués au sol : une tempête solaire paralyse le trafic aérien mondial

Perturbations massives du trafic aérien : des milliers de voyageurs bloqués dans le monde

Une pagaille exceptionnelle dans les aéroports internationaux

En Australie, les passagers se sont retrouvés immobilisés dans des files interminables aux aérogares, contraints d’attendre pendant que les agents de bord vérifiaient manuellement chaque passeport jusqu’à la résolution du problème technique.
Cette scène déjà chaotique a été aggravée par une tempête solaire ayant affecté l’un des avions, provoquant retard sur retard pour des milliers de voyageurs supplémentaires. « Les vols pourraient subir des retards importants », a déclaré le constructeur aéronautique dans un communiqué de presse.

Dimanche, plusieurs centaines de milliers de personnes ont ainsi été confrontées à des retards considérables dans les aéroports internationaux de Melbourne et de Sydney, après une défaillance du système de contrôle des passeports qui les a forcés à patienter longuement aux terminaux. Les équipes au sol ont dû procéder à une vérification manuelle des documents jusqu’au rétablissement complet du système.

Alerte mondiale d’Airbus : une mise à jour urgente imposée à toutes les compagnies

Au même moment, Airbus a lancé un avertissement inhabituellement ferme aux compagnies aériennes du monde entier, les exhortant à mettre à jour en urgence les logiciels et le matériel embarqué de leurs appareils. Selon le constructeur, cette exigence fait suite à la découverte d’un défaut sur un avion endommagé par des tempêtes solaires, un incident susceptible de compromettre la facilité de pilotage et la stabilisation en vol.

6 000 avions immobilisés : un choc mondial pour le transport aérien

Les conséquences sont immédiates et d’une ampleur exceptionnelle : environ 6 000 avions ont été immobilisés au sol à travers la planète, entraînant l’annulation de nombreux vols. « De nombreux avions en service sont cloués au sol », a indiqué la compagnie dans un communiqué de presse.

Cette combinaison de pannes informatiques, de menaces liées aux tempêtes solaires et d’avions immobilisés plonge le trafic mondial dans une crise sans précédent, laissant des milliers de voyageurs bloqués dans les aéroports, parfois sans visibilité sur la suite de leur voyage.

La fin de l'assurance Protection de Loyers Impayés (GLI) ? Quand un bail vaut jugement

La fin de l'assurance Protection de Loyers Impayés (GLI) ? Quand un bail vaut jugement

Loyers impayés : la révolution silencieuse qui bouleverse les baux et rend obsolètes les assurances GLI

La France vient de changer les règles du jeu : un bail signé devant notaire suffit désormais à saisir directement le salaire d’un locataire mauvais payeur, sans juge, sans délai, sans assurance. Une révolution juridique passée sous les radars, qui rend soudain obsolètes les coûteuses protections loyers impayés et redonne au propriétaire un pouvoir qu’il n’avait plus depuis des décennies.

La fin d’un système : quand l’assurance loyers impayés perd son monopole de la sécurité

Depuis quinze ans, les propriétaires français vivaient sous la dépendance des assurances loyers impayés.
Ces contrats, coûteux, opaques, souvent défaillants dans les cas problématiques, constituaient l’unique outil permettant d’être indemnisé en cas de défaut de paiement.
Cette époque est en train de disparaître.
Une réforme entrée en vigueur le 1ᵉʳ juillet 2025 vient bouleverser l’écosystème : désormais, un bail authentique signé devant notaire ou avocat, doté de force exécutoire immédiate, permet au propriétaire de faire saisir directement le salaire du locataire défaillant sans passer par un juge.

Ce changement constitue une véritable rupture. Là où un bail classique renvoyait systématiquement devant le tribunal judiciaire pour obtenir un titre exécutoire, la réforme rend cette étape inutile, transformant le bail notarié en arme juridique instantanée entre les mains des bailleurs.

Ce que dit réellement la loi : les textes précis qui fondent cette révolution

La réforme du 1ᵉʳ juillet 2025 s’appuie sur deux piliers juridiques très clairs.

1. La reconnaissance du bail authentique comme titre exécutoire

Le fondement légal se situe dans l’article 1369 du Code civil, confirmé par
l’article L.111-3 du Code des procédures civiles d’exécution, qui énumère les actes ayant force exécutoire. Depuis l’ajustement réglementaire de 2025, le bail authentique signé devant notaire a la même valeur qu’un jugement.

Cela signifie qu’en matière de loyers impayés, le propriétaire n’a plus à saisir un tribunal pour obtenir un titre. Le bail vaut jugement.

2. La réforme de la saisie des rémunérations

Le décret du 1ᵉʳ juillet 2025, publié dans le prolongement de l’ordonnance réformant les voies d’exécution, modifie la procédure prévue dans

les articles L.212-1 et R.3252-1 et suivants du Code du travail, qui régissent la saisie des rémunérations.

Le texte supprime l’obligation de passer par le juge de l’exécution pour valider la saisie lorsque le créancier dispose d’un titre exécutoire autre qu’une décision de justice.
Le bail authentique entre pleinement dans ce cadre.

Le commissaire de justice (huissier) peut donc procéder seul, après un commandement de payer respectant le délai légal. L’employeur reçoit ensuite un procès-verbal de saisie et devient débiteur intermédiaire, prélevant une partie du salaire du locataire au profit du propriétaire.

 Une procédure désormais ultra-rapide : comment un bail peut déclencher immédiatement la saisie du salaire

Avant la réforme, un impayé déclenchait un parcours du combattant : commandement, audience, jugement, exécution, délais multiples… Parfois plus d’un an avant le premier remboursement.

Après la réforme, le schéma est d’une simplicité radicale : le bail notarié est signifié au locataire, un mois lui est laissé pour régulariser, puis la saisie des rémunérations est déclenchée sans juridiction intermédiaire.

Dans les faits, le propriétaire peut commencer à recouvrer ses loyers entre trente et soixante jours après le premier défaut de paiement. Cette vitesse d’exécution fait de cette procédure un outil d’une puissance inédite.

Les assurances loyers impayés (GLI) menacées d’obsolescence

La GLI reposait sur une promesse : indemniser rapidement en cas d’impayé, prendre en charge les procédures et compenser les lenteurs judiciaires.
Ce qui est dans les faits se révèle comme faux.
En effet, protection de loyers impayés (Rambault Labrosse) pour exemple ne vous paie pas les loyers impayés qu'après deux mois en utilisant la caution sensée payer les dégradations.

Avec la nouvelle réforme, le bail authentique offre au propriétaire ce que les assurances lui vendaient depuis toujours, mais sans délai, sans dépendre d’un assureur, et sans exclusion contractuelle.

Les assureurs comprennent parfaitement le danger : leur modèle économique reposait sur la complexité des procédures. Une procédure simplifiée, automatique et indépendante d’eux réduit considérablement leur utilité.

Certes, la GLI conserve un intérêt dans certains cas, notamment pour indemniser immédiatement lorsque le locataire est insolvable ou change d’employeur, mais la tendance est claire : la sécurité juridique passe désormais par le notaire, non par l’assureur.

 Les limites à connaître : ce que la réforme ne change pas

La réforme traite uniquement le recouvrement des sommes dues, pas la relation contractuelle elle-même. Toute procédure d’expulsion demeure soumise au juge, conformément aux articles L.411-1 et suivants du Code des procédures civiles d’exécution.

De même, si le locataire perd son emploi, devient insaisissable ou change d’employeur, le processus doit être relancé. Le bail authentique ne remplace pas la recherche de solvabilité ; il la sécurise.

 Le nouveau paradigme : pourquoi les propriétaires se tournent déjà massivement vers le bail notarié

Le bail notarié coûte entre 300 et 600 euros à la signature. Mais cette dépense unique équivaut à un couteau suisse juridique : un acte probant, un titre exécutoire, une procédure de recouvrement immédiate, et la certitude d’être payé dès lors que le locataire a un revenu salarial.

Dans un contexte où les impayés explosent, où les assurances déçoivent, et où les procédures classiques étouffent les propriétaires, ce nouveau dispositif marque une rupture quasi civilisationnelle dans le droit locatif français.
C’est une révolution silencieuse : elle ne fait pas de bruit, mais elle transforme totalement le rapport de force.

 

Le bail notarié ne protège pas des fraudeurs : il ne vérifie pas la solvabilité, il accélère la riposte

La réforme donne au bail notarié une puissance juridique inédite, mais elle ne doit pas être confondue avec un filtre à escrocs.

Le notaire authentifie l’acte, pas la vérité des documents qui lui sont présentés.
Il vérifie l’identité, la capacité juridique, la conformité du bail, mais il n’a aucune obligation légale de contrôler les fiches de paie, les contrats de travail, les avis d’imposition ou la solvabilité réelle du locataire.
Cela signifie qu’un locataire peut fournir des justificatifs trompeurs sans que le notaire ne le détecte, sauf anomalies flagrantes.
Le bail authentique permet de frapper plus vite et plus fort en cas d’impayé, mais il ne remplace jamais la vigilance du propriétaire dans le choix de son locataire.
Exactement comme avec Protection de Loyers Impayés où les dossiers grossièrement falsifiés sont validés.
C’est un outil de riposte, pas un outil de sélection.

Conclusion : un bail qui vaut jugement, un salaire saisissable sans juge la France change d’ère

Le bail notarié devient l’outil central de la protection du propriétaire. Les assurances loyers impayés, longtemps perçues comme indispensables, se retrouvent marginalisées.
La loi, en reconnaissant au bail une force exécutoire immédiate, met fin à des années de procédures lentes, coûteuses et inefficaces.

C’est une nouvelle ère. Une ère où un simple bail peut déclencher une saisie de salaire.Une ère où le propriétaire reprend enfin l’avantage.

Iman Massoud : Cette Palestinienne se vante d'humilier un couple juif - sa vidéo la rattrape -vidéo-

Aman Masoud, Cette Palestinienne se vante d'humilier un couple juif : sa vidéo la rattrape

L’esthéticienne qui se vantait d’humilier un couple juif : la vidéo qui la rattrape

Une scène racontée avec fierté, puis massivement condamnée

Aman Masoud, esthéticienne palestinienne et propriétaire de la marque de cosmétiques Pure with Nature à Staten Island, a déclenché une vague d’indignation après avoir publié une vidéo dans laquelle elle affirmait avoir humilié un couple juif sur un parking à New York.
Elle raconte que le couple l’aurait approchée pour lui demander de régler pour eux les frais de stationnement avec sa carte de crédit, en échange d’un paiement en espèces.

Selon ses propos, elle a immédiatement choisi de les « tester », expliquant dans la vidéo qu’elle avait voulu vérifier s’ils étaient, selon son expression, « sionistes ».
Elle décrit leur avoir répondu : « Je ne le ferai que si vous dites Palestine libre. »
Elle affirme que la femme serait restée stupéfaite et silencieuse, tandis que l’homme aurait demandé : « Pardon ? » Masoud dit avoir répété sa phrase, déclenchant un refus immédiat : l’homme lui aurait répondu « non » en arabe.

Dérision, insultes et jubilation face au refus

Dans son enregistrement, Masoud se moque ouvertement de l’homme, décrivant la manière dont il aurait détourné le regard. Elle critique ensuite le couple pour avoir osé solliciter son aide, expliquant qu’à ses yeux cela relevait d’une audace incompréhensible. Tout en précisant que, selon elle, « tous les Juifs ne sont pas sionistes », elle s’emporte et ajoute :
« Le fait que vous sachiez qui vous êtes et que vous ayez osé me demander de l’aide est tout simplement incompréhensible. »

La vidéo se termine sur une invective sans ambiguïté, qu’elle lance face caméra : « Vous savez quoi ? Allez vous faire foutre. »

Une suppression tardive, une viralité immédiate

Masoud a d’abord publié la vidéo sur TikTok, où elle compte plus de 13 000 abonnés, avant de la supprimer. Mais la séquence avait déjà été récupérée et diffusée sur X, où elle est devenue virale. Elle a accumulé des centaines de milliers de vues ainsi que 1 300 commentaires, dont une majorité accusent l’esthéticienne d’avoir humilié des Juifs et de nourrir un climat de haine.

Un internaute écrit : « Humilier des Juifs sur un parking ne fait en rien avancer la cause palestinienne. » D’autres dénoncent une banalisation d’un discours violent et la dégradation publique d’un couple uniquement pour son identité supposée. Un autre commentaire souligne : « Le mouvement pour une Palestine libre sert depuis longtemps de prétexte à l’antisémitisme. »

Réincarnations conscientes : ces preuves qui bouleversent la science et confirment la tradition juive

Réincarnations conscientes : ces preuves qui bouleversent la science et confirment la tradition juive

Les réincarnations conscientes : quand la mémoire traverse les vies et interpelle la Torah

Il est des récits qui dérangent parce qu’ils résistent à l’explication. Les phénomènes de réincarnations conscientes, longtemps relégués aux marges de la mystique, s’imposent aujourd’hui avec une force nouvelle.
Ce ne sont plus des intuitions vagues ni des rêves décousus, mais des souvenirs précis, vérifiables, parfois confirmés par les archives.
Ces voix d’un autre temps bouleversent ceux qui les portent et défient les certitudes de notre modernité rationnelle. Le judaïsme, loin de nier ces possibilités, les accueille avec prudence, conscience du danger psychique, respect de l’expérience brute et fidélité aux textes.

L’histoire d’Annaëlle, la jeune fille que le Grand Rabbin de France a appelée “Torah vivante”

Le cas d’Annaëlle s’impose comme l’un des témoignages les plus troublants de notre époque. Autiste, paraparalysée, ne communiquant presque que par un clavier, cette jeune fille affirme se souvenir des noms de ses trois enfants assassinés pendant la Shoah.
Elle raconte la vie qu’elle dit avoir menée, le drame qui l’a engloutie, les visages qui ne l’ont jamais quittée. Ces révélations sont consignées dans un livre qui a reçu une préface du Grand Rabbin de France lui-même, Haïm Sitruck,  lequel n’a pas hésité à qualifier Annaëlle de “Torah vivante”, expression d’une portée exceptionnelle dans le langage rabbinique.

Ce récit aurait pu rester une histoire bouleversante mais invérifiable, une de ces zones flottantes entre mémoire et mystère.
Mais son frère, Lirone, a décidé d’aller jusqu’au bout.
Il s’est rendu à Yad Vashem, à Jérusalem, pour vérifier les noms que sa sœur écrivait avec tant d’assurance. Et il les a trouvés. Exactement. Là, inscrits dans les archives de la destruction.
L’irréfutable surgissant là où l’on attendait le doute. Une coïncidence impossible à fabriquer.

Une fillette en Inde et les enfants d’une vie oubliée

L’histoire d’Annaëlle n’est pas isolée. En Inde, une fillette de quatre ans répétait inlassablement qu’elle voulait voir ses enfants. Elle n’en avait évidemment aucun.
Elle décrivait pourtant avec précision la maison où elle disait avoir vécu autrefois, les prénoms de ceux qu’elle appelait ses enfants, la rue, les odeurs, les plats qu’elle préparait à son mari dans une autre existence.
Ses parents, sceptiques mais intrigués, attendirent plusieurs années avant d’entreprendre ce long voyage , coûteux, vers la ville qu’elle mentionnait sans relâche.
À l’âge de dix ans, ils la conduisirent finalement sur ce lieu lointain, à plusieurs centaines de kilomètres.
Elle reconnut l’endroit immédiatement, retrouva les enfants de sa vie passée, décrivit des détails domestiques que personne n’aurait pu lui raconter. Chaque élément se révéla exact. Aucun adulte ne pouvait justifier une telle précision. La science enregistra le fait sans le nier, mais sans pouvoir lui assigner une explication.

Stéphane Allix : un reporter de guerre face à un autre lui-même, nazi

L’ancien reporter de guerre Stéphane Allix, habitué aux réalités les plus brutales, s’est trouvé confronté à une découverte qui a bouleversé sa vie autant que les récits qu’il documentait. Dans son livre “Lorsque j’étais un autre”, il raconte l’enquête minutieuse qui l’a mené vers l’identité d’un officier nazi, membre des brigades de la mort, dont il aurait été la réincarnation.
Il vérifie chaque détail, rencontre la famille de cet homme, confronte ses intuitions à la rigueur des archives.
Ce qu’il découvre explique certaines de ses pulsions, ses accès de violence, ses zones d’ombre. Il reconnaît que ce face-à-face peut détruire un être humain.

Le refus d'être cet officier nazi symbole du mal absolu, se brise peu à peu devant une vérité qui s’impose par la convergence d’indices impossibles à ignorer.
Là encore, il ne s’agit pas de mystique new age mais d’une enquête implacable, menée avec la rigueur d’un journaliste qui n’a jamais accepté de croire sans preuves.

Rebecca Greenberg : la littérature orthodoxe qui brise le silence

Dans un roman plus discret, Rebecca Greenberg, femme juive orthodoxe, aborde la réincarnation et les perceptions paranormales.
Ce choix littéraire, issu non pas d’un environnement ésotérique mais d’un milieu profondément religieux, montre que la question des guilgoulim n’est pas étrangère au judaïsme traditionnel. Elle n’y est pas centrale. Elle n’y est pas encouragée. Mais elle n’y est pas niée.
Elle demeure une réalité mystique, soigneusement encadrée et rarement exposée publiquement, parce qu’elle touche à des zones de l’âme où tout vacille.

La position de la Torah et du Talmud : un sujet discret mais réel

Le judaïsme reconnaît la transmigration des âmes, mais il la traite avec une pudeur qui n’est pas du refoulement. La Torah n’en parle pas directement, mais la tradition orale et la littérature kabbalistique y consacrent des développements détaillés.
Le Talmud évoque des transferts d’années entre vies, notamment cette mystérieuse affirmation selon laquelle Adam aurait donné 70 années de sa propre existence au roi David.
Cette idée n’a aucun sens dans un univers strictement linéaire ; elle suppose une circulation, une fragmentation, une redistribution de la vitalité entre âmes.

La Kabbale, notamment dans le Sefer haGuilgoulim attribué à l’Ari, développe une véritable architecture spirituelle où les âmes reviennent pour réparer, accomplir ou parachever leur mission. La question n’a jamais été celle de l’existence de la réincarnation, mais celle de son accès. Et c’est là que la Halakha trace une ligne nette.

L’interdit halakhique : ne jamais chercher à savoir qui l’on a été

La loi juive interdit strictement toute tentative volontaire de retrouver une existence antérieure. Les pratiques de régression sont proscrites, car elles sont considérées comme dangereuses pour l’âme et pour l’esprit.
La Halakha craint non pas la vérité, mais les illusions, les projections, les blessures psychiques que peut provoquer une identité imaginaire. Le judaïsme sait que l’âme humaine est fragile.
Il préfère prévenir la rupture que provoquer la révélation.

Mais cet interdit ne concerne que la recherche active.
Lorsque la mémoire surgit sans avoir été provoquée, lorsque les détails sont précis et vérifiables, lorsque l’expérience s’impose d’elle-même, la Halakha ne nie pas.
Elle ne valide pas. Elle observe. Elle exige prudence, humilité et absence de conclusion prématurée. Elle laisse place à l’inexplicable sans céder au sensationnel.

Une mémoire qui dérange la modernité et questionne l’identité

Les cas d’Annaëlle, de la fillette indienne et de Stéphane Allix montrent une constante troublante : la présence d’éléments vérifiables. Ce sont ces correspondances factuelles qui empêchent de rejeter ces récits comme des fantasmes.
Ils dérangent parce qu’ils affrontent le matérialisme contemporain. Ils bousculent l’idée que la conscience se limite au cerveau. Ils introduisent dans l’histoire individuelle une continuité qui dépasse la naissance et la mort.

Ils posent également une question éthique profonde, notamment dans le cas de l’officier nazi retrouvé par Allix. Que signifie revenir après avoir commis le mal ? La Kabbale répond par la notion de réparation, le tikkoun, une chance donnée à l’âme pour rééquilibrer ce qu’elle a brisé. C’est une perspective austère, exigeante, où la réincarnation n’est pas une récompense mais un travail.

Faut-il parler de ces phénomènes ou les taire ?

La Halakha ne recommande ni le silence absolu ni l’exposition médiatique inconsidérée.
Elle refuse le prosélytisme, rejette les pratiques intrusives, condamne les manipulations psychiques. Mais elle ne demande pas de nier ce que la réalité impose.
Elle reconnaît que certaines expériences échappent à l’explication et qu’il serait malhonnête de les réduire au silence sous prétexte qu’elles dérangent.
Lorsque les faits surgissent spontanément, lorsque la mémoire se dit sans avoir été sollicitée, lorsque la convergence des détails refuse l’interprétation facile, la tradition juive invite à l’écoute, à la prudence et à la fidélité au réel.

La question demeure ouverte, mais elle n’est plus marginale

Les réincarnations conscientes ne sont ni un phénomène sectaire ni un fantasme moderne. Elles existent, parfois documentées avec une précision qui défie le scepticisme.
Elles ne prouvent rien de manière définitive, mais elles ouvrent une brèche dans notre vision du monde. La Torah ne les contredit pas. Le Talmud les suggère. La Kabbale les décrit. La Halakha les encadre. Et les témoignages contemporains les nourrissent d’une manière que la raison seule ne peut plus ignorer.

Une vision qui donne sens aux récits de réincarnations conscientes

À la lumière d’Annaëlle, de la fillette indienne et de l’enquête bouleversante menée par Stéphane Allix, une évidence s’impose : ces récits ne sont pas des accidents psychologiques ni des fantaisies d’esprits impressionnables. Ils éclairent quelque chose de plus vaste, une architecture du monde que la tradition juive n’a jamais exclue mais qu’elle a préféré traiter avec pudeur.
La vie n’apparaît plus comme un simple passage destiné à profiter du monde matériel, mais comme une étape exigeante dans un processus de réparation, une marche patiente de l’âme vers son accomplissement.
La vie n'est pas un cadeau en soi mais une possibilité de réparation c'est en cela qu'elle est un cadeau.

Dans cette perspective, l’existence elle-même perd son apparente gratuité.
Elle cesse d’être un cadeau arbitraire pour devenir une mission, parfois lourde, parfois douloureuse, toujours orientée vers un tikkoun nécessaire.

Ce que ces cas nous laissent entrevoir, c’est que l’être humain ne naît pas vierge.
Il porte en lui des bribes d’histoires, des éclats de mondes antérieurs, des responsabilités anciennes qui réclament d’être achevées ou réorientées.
La Torah et la Kabbale l’avaient déjà formulé : l’âme est un voyageur ancien, et chaque descente dans ce monde constitue une opportunité, jamais une fin.

À travers ces témoignages vérifiables, une autre réalité affleure. La terre apparaît comme la dimension la plus dense et la plus matérialiste, celle où l’esprit se débat pour émerger, où la perception du divin se brouille, où le souvenir se voile.
C’est précisément pour cela que cette dimension est considérée comme la plus précieuse et la plus redoutable : parce que c’est ici que se joue la réparation.

Ainsi, les récits d’âmes qui se souviennent ne sont pas des curiosités marginales mais des fissures dans le mur épais de la matière. Ils rappellent, discrètement mais fermement, que d’autres niveaux d’existence nous entourent, plus lumineux, plus vastes, plus cohérents, et que la traversée de ce monde n’épuise en rien la trajectoire d’une âme.
Ils révèlent que la vie n’est pas une parenthèse dans le néant, mais l’un des lieux où la vérité se reconstruit, où l’âme s’éprouve, où la réparation devient possible.

En cela, ces expériences ne contredisent pas la tradition juive, elles l’illustrent. Elles ne rompent pas le cadre halakhique, elles en dévoilent la profondeur. Et elles ne font pas planer une inquiétude sur ce que nous avons été : elles donnent un sens à ce que nous sommes appelés à devenir.

 

 

Just Fit It : l’histoire vraie de Lyora Michael Nataf, devenue 1er coach privé en Israël

Just Fit It : l’histoire vraie de Lyora Michael Nataf, devenue 1er coach privé en Israël

Just Fit It – L’histoire de Lyora Michael Nataf : la naissance d’un coach privé en Israël formée en France et auprès des meilleurs.

Après avoir dévoilé dans notre premier article la méthode Just Fit It, voici l’histoire de celle qui l’a créée : Lyora Michael Nataf. De Paris à Israël, d’un corps qu’elle ne reconnaissait plus à une transformation totale, elle a tout appris seule avant d’en faire une méthode.
Ce récit intime et intense révèle comment une femme ordinaire est devenue l’un des coachs privés les plus efficaces du pays.

Avant de devenir un coach privé en Israël reconnue pour transformer des silhouettes et des mentalités, Lyora Michael Nataf était simplement une jeune Parisienne évoluant dans l’univers exigeant de la mode.

Un univers où le regard des autres juge plus vite que le miroir.
Un univers où elle n’avait pas, disait-on, “le format standard”.
Certaines clientes n’hésitaient pas à lui glisser :

« Dommage, vous ne pouvez pas essayer ces merveilleuses tenues. »

Ces remarques blessantes auraient pu la briser. Elles l’ont, au contraire, éveillée.

Le premier tournant : un changement sans privation

Lyora décide de reprendre le contrôle. Mais pas n’importe comment.

Elle comprend immédiatement que se priver de manger est une erreur grave.
Elle prépare alors des repas sains, complets, gourmands, qu’elle apporte avec elle dans la boutique.

Elle marche davantage, choisit les escaliers plutôt que l’ascenseur. Elle s’impose un mouvement quotidien. Les kilos ne s’évaporent pas.

Mais au bout de deux semaines, quelque chose change. Plus d’énergie.
Plus de vitesse dans son travail. Une humeur transformée.
Elle venait d’allumer la première étincelle.

Six semaines plus tard : le corps obéit enfin au mental

En organisant ses repas, en équilibrant protéines, fibres, fruits et hydratation, Lyora parvient à modifier doucement son métabolisme.

Au bout de six semaines : cinq kilos en moins.
Pas un miracle. Une logique, une discipline, une constance.

Les clientes remarquent sa métamorphose.Sa patronne aussi.

Le changement est visible, incontestable. Mais pour Lyora, ce n’est qu’un début.
L’objectif n’a jamais été de “perdre du poids”.L’objectif est d’atteindre son potentiel maximal.

Avec ses 1m75, elle sait qu’elle peut devenir forte, sculptée, harmonieuse.

Les massages lymphatiques : une révélation sur le fonctionnement du corps

Elle commence les massages lymphatiques, élément essentiel mais trop souvent négligé.
La peau se retend, l’eau s’évacue, le corps se purifie.Les résultats s’accélèrent.

La transformation ne se fait pas seulement dans l’apparence.
Elle s’imprime dans sa compréhension intime du fonctionnement du corps humain.
Ce sera la première pierre de sa future méthode.

Un cap majeur : cinq mois de rééquilibrage, un poids stable, mais un constat

Cinq mois passent.Le poids se stabilise.

Le corps s’affine. Mais Lyora découvre une vérité :

un corps mince n’est pas un corps fort.

Elle décide alors d’apprendre. Sérieusement.Scientifiquement. Professionnellement.

La formation : la naissance d’une experte

Lyora poursuit sa quête en France, où elle suit une formation complète pour acquérir les fondamentaux du coaching sportif et comprendre comment adapter l’entraînement aux besoins spécifiques de ses futurs élèves.

Elle s’y forme à la physiologie, au mouvement, au renforcement musculaire, à la posture et à la sécurité des pratiquants.

Elle ne veut pas être une autodidacte improvisée : elle veut devenir une professionnelle rigoureuse. De retour en Israël, elle pousse encore plus loin son apprentissage.

Elle suit pendant deux ans l’enseignement du meilleur coach sportif du pays ancien combattant de Tsahal
Deux années d’entraînement intensif, de technique, de méthodologie, d’analyse du corps, de perfectionnement.

Elle apprend à programmer des séances, à prévenir les blessures, à optimiser la progression, à individualiser chaque parcours. Ces deux années changent tout. Elles la transforment, non seulement physiquement, mais intellectuellement.

Elle comprend enfin le langage du corps. Elle sait comment transmettre.

Un an de musculation : la révélation finale

Lorsqu’elle commence le sport, les premières séances sont un choc brutal. Le corps accepte de manger propre, mais pas encore de souffrir. Les courbatures sont intenses, parfois paralysantes.

Mais Lyora insiste. Elle veut comprendre comment le corps répond, se renforce, s’adapte.Un an plus tard, le résultat est spectaculaire. Elle passe de la taille 46 à la taille 34.

Sa silhouette est sculptée, tonique, harmonieuse. Elle devient l’emblème même du magasin où elle travaillait.

Celle qui ne pouvait porter aucune tenue devient celle qui présente les nouvelles fourrures, les cuirs, les pièces iconiques. C’est une victoire intime.

Une preuve vivante que le mental peut réécrire un corps.

L’ascension : la naissance du programme Just Fit It

Forte de cette expérience unique, Lyora commence à accompagner ses premiers clients, hommes et femmes. Ce qu’elle applique sur elle-même fonctionne immédiatement.

Le bouche-à-oreille explose. Les transformations se multiplient. Les résultats sont stables, profonds, durables.

Pas de privation. Pas de dogme. Juste une méthode :

manger propre, structurer ses repas, activer son métabolisme, comprendre son corps, stimuler sa lymphe, renforcer ses muscles, maîtriser son mental.

Aujourd’hui, mariée, mère de trois enfants, Lyora Michael Nataf suit chaque jour une vingtaine de clients. Certains arrêtent parce qu’ils ont atteint leur objectif.

Mais reviennent avant un événement, pour retrouver leur meilleure forme.

La philosophie de Just Fit It

Cette réussite n’a rien de narcissique. Elle est une démonstration.

Un message clair :
il n’y a aucune fatalité.
Ni génétique, ni trouble, ni passé.
La seule force déterminante est la décision.
Le jour où vous décidez, votre corps suit.
C’est cette vérité que Lyora transmet aujourd’hui comme coach privé en Israël :

Reprendre le contrôle du mental pour reprendre le contrôle du corps.

Contactez Lyora au 052 320 0449
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Coach Privé en Israël pour Rééquilibrage Alimentaire et Perte de Poids : Le Programme Personnalisé le Plus Performant

Coach privé Lyora Michael Nataf des résultats performants

Just Fit It

Votre Coach Privé en Israël pour une Transformation Réelle, Physique et Mentale

Si vous cherchez un coach privé en Israël capable d’accompagner une transformation totale, Just Fit It est la méthode conçue pour vous.
Ce programme s’adresse à toutes les personnes qui veulent un véritable changement, visible, durable et cohérent avec leur mode de vie. Il repose sur un travail complet : rééquilibrage alimentaire, remise en forme, drainage lymphatique et renforcement mental.

Mais qui est Lyora Michael Nataf ?

Ce n’est pas un programme générique. Just Fit It propose un accompagnement sur mesure, totalement personnalisé et ajusté en fonction de vos résultats, de vos objectifs et de votre rythme.

Un programme structuré pour des résultats rapides et durables

Just Fit It comprend un plan alimentaire de rééquilibrage adapté à vos goûts, vos intolérances et votre quotidien.
Vous recevez une liste de courses simple, des recettes adaptées, des conseils précis et une analyse complète de vos examens sanguins afin d’ajuster votre alimentation au plus juste.

Le suivi est hebdomadaire. Il inclut deux pesées, le mardi et le vendredi matin, ainsi qu’une prise de mensurations une fois par mois. Chaque semaine, votre coach ajuste votre plan alimentaire selon vos résultats. Rien n’est laissé au hasard.

L’état d’esprit Just Fit It

Votre coach privé en Israël a fait de son propre corps un terrain d’expérience.
Elle sait ce que représente une réelle transformation.
Plusieurs années de travail intensif lui ont permis de comprendre ce principe fondamental :
on ne change pas pour le physique, on change pour le mental. Sans le mental, aucun changement physique n’est durable.

Just Fit It croit en une vérité :

"On ne change pas quand on se force, on change quand on comprend."

Le mental est l’architecte de votre silhouette. Votre transformation commence le jour où vous décidez de reprendre le contrôle. Vous visualisez votre objectif, vous vous engagez, et votre corps suit.
La puissance de cette méthode réside dans cette alliance entre discipline, compréhension et volonté.

Le duo essentiel : sport et drainage

Le système lymphatique joue un rôle indispensable dans la régénération du corps. Lorsqu’il ralentit, toxines, rétention d’eau, lourdeurs et fatigue s’installent. L’activité physique stimule naturellement cette circulation interne. Chaque contraction musculaire agit sur la circulation de la lymphe, ce qui aide le corps à éliminer les déchets.

Le drainage lymphatique vient amplifier ce processus. Associé au sport, il optimise la récupération, réduit les inflammations, améliore la fermeté et contribue à une silhouette plus affinée. C’est la combinaison la plus efficace pour obtenir des résultats visibles dans un délai court et durable.

Pour qui est conçu Just Fit It ?

Pour ceux qui cherchent un coach privé en Israël capable d’offrir un accompagnement complet.
Pour ceux qui veulent retrouver leur forme avant un événement important.
Pour ceux qui souhaitent un rééquilibrage alimentaire sérieux et encadré.
Pour ceux qui veulent comprendre leur corps plutôt que subir des régimes sans fondement.
Pour ceux qui cherchent une transformation profonde, stable et réaliste.

Just Fit It s’adresse aux personnes qui veulent réussir. Votre coach vous accompagne, vous guide, rectifie vos erreurs et vous donne les outils pour atteindre votre meilleure version.

Sur insta voir les programmes et les résultats ! @just_fit_it
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Traduction Français-Hébreu : un accompagnement précis pour les domaines spécialisés

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Traduction et interprétariat médical : exactitude, discrétion, compréhension totale

Le secteur médical en Israël exige une parfaite maîtrise du vocabulaire, des procédures et des enjeux.
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Interprétariat juridique et pénal : la sécurité d’une traduction maîtrisée

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Midburn 2025 : Pourquoi des milliers d’Israéliens paient 4 000 shekels pour dormir dans le désert

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« 4 000 shekels pour dormir sous une tente dans le désert » : au cœur du mystère Midburn 2025

La ville utopique surgie de nulle part

Au petit matin, dans l’Arava, entre Maale Akrabim et Ir Ovot, au pied du mont Zin, une ville éphémère est apparue au milieu du désert. Midburn 2025 ressemble à une Peta Morgana posée en pleine nature : rangées de tentes, rues improvisées, installations artistiques gigantesques et des milliers de personnes dansant sous la pluie.
Ce mirage humain coûte aussi cher qu’un séjour à l’étranger, parfois davantage, mais cela ne semble avoir aucune importance pour ceux qui y participent.

La rudesse du désert, colonne vertébrale du rituel

Interrogé sur les difficultés physiques, un participant massif décrit une expérience éprouvante : « Le Midwest est froid et sec cette année. Il fait un froid de canard et je n’arrive pas à dormir, je tremble par terre. Il y a des exercices d’entraînement aérien au-dessus de nous et je ne comprends pas ce qui se passe, mais on survit. On adore les randonnées. Le sol est impitoyable, je travaille la terre avec du Congo le matin. Je n’ai même pas encore bu de café et je suis déjà en train de creuser des trous. »

À quelques mètres, Bat-El, 26 ans, DJ et organisatrice d’événements, se réveille après une nuit de fête et de poussière. Elle tente de se nettoyer le visage avec une éponge humide devant le dispositif de suivi de l’eau :
« Il y a une baignoire par terre et un petit lavabo, trouvez 50 personnes pour faire ça demain matin ! » dit-elle en riant.
« Voilà les conditions, et c’est ce qui fait tout le charme de l’expérience. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. Sortir de sa zone de confort est primordial ici. On ne vient pas pour se complaire dans le confort, on vient pour se dépasser et atteindre un niveau d’excellence. »

« Je suis venue à ma rencontre » : la quête intérieure version Midburn

Bat-El résume sa motivation d’une phrase : « Je suis venue à ma rencontre. »
Elle poursuit : « Je suis venue rencontrer des gens qui parlent le même langage et vivre une expérience hors du corps dans un espace déconnecté de tout ce qui se passe à l’extérieur, et surtout, à ma rencontre avec moi-même. »

Qu’a-t-elle découvert ? « Que je suis incroyablement talentueuse. Que j’ai une énergie débordante malgré la fatigue. Que je suis ouverte à l’aventure. J’ai une curiosité insatiable. Midbarn est un lieu de rencontre pour les artistes, les personnes de cœur et d’esprit, les personnes d’âme. Un endroit où l’on peut s’exprimer. Si tu as envie de te lever comme un coq aujourd’hui, sois un coq. Si tu te sens comme une princesse de glace, sois une princesse de glace. »

Malgré l’ouverture totale, elle insiste sur les limites fixées par cette utopie désertique :
« Presque tout est possible, mais les limites sont très nettes. Tout ce qui nuit à autrui constitue une limite. Le harcèlement sexuel, la violence. La qualité de l’environnement est également une priorité : nous veillons au tri des déchets. »

Et la guerre ? « Si la guerre a eu un impact, c’est surtout parce que nous sommes ici après deux ans d’absence de Midbarn. L’art présenté ici est né à la fois de la douleur de la guerre et du désir de revenir. Mais cet espace ne parle pas de la guerre. Il parle d’une réalité que nous créons nous-mêmes, ici et maintenant. »

Le camp « Tapis Magique » : l’amour sous la poussière

Tal Levana, 36 ans, enseignante, dirige ici le camp « Tapis Magique », spécialisé dans les mariages féeriques et les fêtes du henné. Elle raconte :
« Notre camp existe depuis longtemps ; nous avons été fondés par quelques personnes rencontrées par hasard lors du premier Berne en 2018. Nous sommes allés en excursion sur le playa, nous avons bu beaucoup d’arak et nous avons fait connaissance. De ce groupe est née une histoire d’amour. »

Midburn 2025 : Le mystère de l’événement pour lequel on sacrifie confort, chaleur et sommeil

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Son mari, à côté, rougit. Et ce n’est pas la seule histoire sentimentale que je croise dans la journée.

« On devient une famille » : la vie dans le camp Aqua

Shahar Ilok, 30 ans, conceptrice de cuisines industrielles, originaire de Kiryat Motzkin, décrit une atmosphère fusionnelle :
« C’est un endroit où chacun peut être qui il veut, même s’il n’ose pas y penser au quotidien. On vit ensemble dans un camp et on tisse des liens pendant une semaine : on dort et mange ensemble, et on se sent comme en famille. J’y ai rencontré mon compagnon il y a quelques années. »

Comme tout Brenner, elle est convaincue que son camp « Aqua » est le meilleur :
« Le Midburn compte au moins 200 camps, chacun avec son charme unique. Il y a une sorte de compétition : chaque camp veut prouver qu’il est le meilleur, le mieux entretenu et le plus accueillant. »

En 2025, la réception est catastrophique et les inondations ont isolé le site. Égarée au milieu du désert, je suis accueillie au camp « Aqua » où une antenne Starlink d’Elon Musk permet de transmettre les données.

Midburn 2025 : La folie du désert à 4 000 shekels qui attire toute une génération

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Le prix du rêve : 4 000 shekels et de la poussière plein les yeux

Shahar détaille les coûts : « L’entrée coûte 1 370 shekels, et le camping 1 800 shekels de plus, sans compter les autres frais. » Elle note que le choix est assumé :
« Un couple peut prendre un vol et un hôtel à l’étranger, mais nous préférons venir au Midbarn. Nous posons des congés et payons 4 000 shekels pour dormir sous une tente dans le désert, manger de la poussière et respirer cet air irrespirable. »

Midburn 2025 : À l’intérieur de la ville secrète où l’on paie une fortune pour vivre sans eau ni réseau

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Dans le cadre de la législation restrictive sur la photographie, elle documente malgré tout son quotidien : « Je photographie la vie de tous les jours à Midburn, comme faire la vaisselle ou utiliser les eaux grises, pas seulement les fêtes et les beaux jours. C’est difficile de vivre ici et de garder une apparence soignée. On a emporté plein de paquets de lingettes, et on a une douche correcte au camp ; on peut faire chauffer de l’eau chaude avec une bouilloire, mais en trois minutes, je me sens déjà sale. »

L’accessibilité comme victoire après le 7 octobre

La nuit venue, les festivités reprennent. Un nuage de poussière recouvre tout. Ilan Sherman, 50 ans, responsable du service d’accessibilité, m’embarque dans une luxueuse rame du BART, une moto ancienne attelée à un bateau doté d’un moteur électrique. Il se présente comme bénévole, ingénieur, et survivant du 7 octobre.

« Mon passe-temps, c’est de construire des véhicules extravagants qu’on ne voit pas tous les jours. Le Midburn me permet de partager cette passion avec beaucoup plus de monde. C’est pourquoi je dirige aussi le département d’accessibilité : j’apporte toutes sortes de véhicules insolites à des personnes en situation de handicap, qui peuvent ensuite sillonner la ville et s’amuser comme des fous dans le sable. Il n’y a pas de plus grand plaisir ! »

Il poursuit : « Nous travaillons main dans la main avec d’autres organisations comme Grotrali, en concevant des véhicules exceptionnels pour aider tous les soldats blessés et toutes les personnes ayant des besoins spécifiques et participant à l’événement. Nous souhaitons inviter tous ceux qui ont des besoins particuliers, ou toute personne qui, pour une raison ou une autre liée à un handicap physique, hésite à venir, et prouver que, même dans ce contexte difficile, ensemble, nous pouvons surmonter les obstacles. »

Sherman fait partie du groupe d’organisateurs de Midburn 2024 qui ont survécu au massacre du Samedi noir, lors duquel la Dr Hagit Refaeli-Mishkin a été assassinée.

« Pour moi, Midburn 2025 est un événement spécial, un événement de victoire. Nous, les membres de la production, les survivants des fêtes du 7 octobre, sommes arrivés ici pour reconstruire la ville intégralement : un cercle de camps chaotiques, 900 dunams de ville et 170 dunams de zone urbanisée. Être arrivés ici est, pour moi, une immense victoire. »

Israël : La loi sur la conscription dénoncée comme une fraude nationale

Israël : La loi sur la conscription dénoncée comme une fraude nationale

Une loi dénoncée comme une escroquerie : la conscription vidée de son sens

Un texte accusé d’être une fraude assumée

« Ce projet de loi est une escroquerie flagrante. » Dès les premières lignes, l’accusation est posée. « Chacun sait que la nouvelle loi sur la conscription ne recrutera personne.
C’est pourquoi tous ceux qui se soucient de leur avenir dans ce pays doivent s’y opposer.
Car bâtir sur une société toujours plus réduite, qui portera seule le fardeau de la sécurité et de l’économie, est un projet qui sonne le glas. »

La lecture détaillée des trente-huit pages du projet de loi devient inutile dès lors que
« les partis ultra orthodoxes et les rabbins auront donné leur bénédiction, ouvertement ou secrètement, à cette nouvelle loi ». L’effet annoncé est clair : « il est évident qu’elle n’entraînera la conscription de personne ».

La fraude est décrite comme « flagrante », menée au grand jour. Boaz Bismuth, président de la commission, « sait pertinemment que cette loi est vide de sens ».
Il « s’est même efforcé de la vider de sa substance ». Les membres du Likoud le savent également, « y compris ceux qui avaient promis de s’opposer à cette loi sur l’évasion fiscale ». Les partis haredim le savent aussi. Quant au Premier ministre, il « préfère se tenir à l’écart de la loi et garder le silence », parfaitement conscient, selon le texte, que cette proposition « ne permettra pas une véritable intégration des Haredim dans la fonction publique ».

Une définition du service qui détourne le sens même de la conscription

L’erreur fondamentale est décrite comme évidente : « le service militaire n’a rien de militaire ». Dans la nouvelle loi, « même le service civil serait considéré comme de la conscription ».
La catégorie de ceux qui seront comptabilisés comme servants s’élargit à un point tel que la conscription elle-même perd sa signification.

Une personne peut être considérée comme ultra orthodoxe sans l’être réellement :
« il suffit qu’elle ait étudié deux ans dans une yeshiva, de quatorze à dix-huit ans ». De même, « les jeunes qui ont quitté le monde ultra orthodoxe entre dix-huit et vingt ans sont comptabilisés dans les quotas, même s’ils n’ont pas étudié dans une yeshiva ».
Le mécanisme créé permet ainsi d’enregistrer comme soldats des personnes qui n’ont jamais servi.

Des sanctions théoriques, une supervision inexistante, des objectifs étalés

Les sanctions ne s’appliqueront que sous condition. Elles ne pourront entrer en vigueur qu’« avec l’approbation des rabbins ». Et « aucune sanction personnelle ne sera appliquée avant juin 2027 ».

La supervision est inexistante : « toute personne inscrite dans une yeshiva sera considérée comme un étudiant de yeshiva, même s’il a été révélé depuis longtemps que ces inscriptions étaient fausses ».

Les objectifs ne seront pas immédiats : « ils seront échelonnés sur un an et demi ». Cette structure rend improbable tout changement réel. « Le nombre de serviteurs ne va pas augmenter significativement », tandis que « le contrôle des rabbins et des militants au sein de la communauté Haredi va s’accroître ». Le texte souligne que chacun « gagne du temps » et que la loi « vit pour la coalition ».

Un débat verrouillé et une machine à discréditer les opposants

Le texte décrit une procédure précipitée : « la loi s’engage dans un marathon de discussions pour une approbation rapide ». En parallèle, « la machine à discréditer se met en marche ». Toute personne de droite réclamant une véritable loi sur la conscription « est présentée comme un idiot utile ». Cette dynamique est perçue comme « une manière sophistiquée d’empêcher un débat de fond » et de maintenir intact « le bon vieux système de camping ».

Le message se veut sans ambiguïté : « Chaque citoyen sioniste, chaque citoyen soucieux de son avenir dans ce pays, doit s’opposer à la honte de cette parodie de loi. »

Une menace décrite comme existentielle pour le rêve fondateur

Le texte affirme que « la loi de l’évasion signifie la destruction du rêve sioniste ».
Lorsque « le chef d’état-major français évoque le recrutement de jeunes Français pour la grande guerre qui s’abattra sur l’Europe », dans un monde plongé « dans un chaos géopolitique sans précédent depuis des siècles », l’alerte devient pressante. En tant que « petit pays occidental au Moyen-Orient », Israël « sera le premier à en subir les conséquences » et à affronter « des défis sécuritaires complexes et amers ».

Il s’agit selon le texte d’un enjeu vital, non seulement parce que c’est « la chose juste à faire », mais parce que la conscription, dans sa forme actuelle, « signifierait la destruction du rêve sioniste ».
Le constat se répète : « bâtir sur une société toujours plus réduite, qui portera seule le fardeau de la sécurité et de l’économie, est un projet empoisonné ».
Une « pyramide inversée est vouée à l’effondrement ».

 « Nous ne pouvons pas abandonner l’avenir de nos enfants, nous ne pouvons pas abandonner le rêve de nos grands-parents. La lutte pour une loi équitable sur la conscription doit être la préoccupation de chaque citoyen israélien. »