Claudine Douillet

Claudine Douillet,st fondatrice, gérante et rédactrice en chef d'Alliance, premier magazine juif francophone créé sur le web en 1996. Depuis près de trente ans, elle dirige la ligne éditoriale du titre, en assurant une veille quotidienne de l'actualité israélienne et juive internationale, traduite et adaptée pour le lectorat francophone.
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Les articles de Claudine Douillet

13 000 Âmes en Attente : La Foi Indéfectible des Juifs Éthiopiens Face à la Pauvreté -photos-

3 000 Âmes en Attente : La Foi Indéfectible des Juifs Éthiopiens Face à la Pauvreté -photos-

Les Juifs d'Éthiopie : Une Foi Millénaire Face à l'Adversité – Témoignage d'une Mission Historique

Au cœur de l'Afrique, dans les villes d'Addis-Abeba et de Gondar, vit une communauté juive qui défie le temps : les Beta Israel, ou Juifs éthiopiens.
Depuis des millénaires, ils préservent leur identité juive dans l'isolement le plus total, au milieu de guerres, de persécutions et aujourd'hui d'une pauvreté écrasante.

En avril 2025, pour la première fois en plus de 30 ans, une délégation de sept rabbins américains et israéliens s'est rendue sur place avec l'ONG Struggle to Save Ethiopian Jewry (SSEJ).
Leur constat ? Une crise humanitaire urgente, mais surtout une résilience spirituelle qui émeut et inspire. Cette histoire de foi indéfectible, de familles séparées et d'espoir en Eretz Israël mérite d'être racontée haut et fort.

Voici l'image emblématique de cette mission SSEJ, capturant la dignité et la détermination de la communauté :

Visiting the Last Jews of Ethiopia - Tablet Magazine
Visiting the Last Jews of Ethiopia - Tablet Magazine

Une Communauté Oubliée, mais Vivante

13 000 Juifs éthiopiens vivent encore en Éthiopie, principalement à Addis-Abeba et à Gondar. La plupart survivent avec un revenu annuel moyen de seulement 600 dollars – bien en dessous du seuil international de pauvreté extrême (2,15 $ par jour).
Logés dans des pièces uniques surpeuplées sans plomberie, ils affrontent la malnutrition chronique, l'absence d'éducation et de soins médicaux de base.
La guerre civile, l'inflation galopante et l'effondrement économique post-7 octobre 2023 (qui a stoppé les envois d'argent des familles en Israël) ont aggravé une situation déjà dramatique.

Pourtant, au milieu de ces épreuves, la foi juive reste le pilier inébranlable.
Ces communautés organisent le plus grand seder de Pessah au monde : plus de 4 500 personnes à Gondar et plus de 1 000 à Addis-Abeba !
Elles maintiennent des pratiques ancestrales, enseignent l'hébreu et les études juives, et gardent Israël au centre de leur identité spirituelle.

Voici des scènes qui illustrent cette ferveur religieuse intacte, avec des familles et des enfants en prière ou lors de célébrations :

Les Voix des Rabbins : Témoins Émus

Les rabbins ont été profondément touchés par ce qu'ils ont vu. Rabbi Elie Weinstock déclare :
« L'un des aspects les plus frappants de la visite a été de voir à quel point Israël est central dans leur identité et leur pratique religieuse. Malgré toutes leurs différences culturelles, ils sont fiers d'être membres du peuple juif, profondément attachés à leur foi. »

Rabbi Reuven Tradburks ajoute : « J'ai été submergé par la forte présence de l'expression religieuse juive, l'école religieuse et l'observance profonde de la communauté. La passion religieuse que j'ai vue était incomparable. »

Le rabbin  Leonard Matanky conclut : « Malgré ces épreuves et cette souffrance, la communauté démontre un amour, une résilience et une force intérieure incroyables, en gardant espoir et dignité pour l'avenir. Ils accomplissent l'impossible. »

Ces paroles résonnent comme un appel : si l'aliyah n'est pas immédiate, sauvons-les de la faim et de la maladie. « Si ramener nos frères à la maison n'est pas possible tout de suite, au moins gardons-les en vie – nous ne pouvons laisser la pauvreté les tuer », insiste le rabbin Tradburks.

Les écoles juives et l'apprentissage de l'hébreu

Les rabbins ont observé des classes bondées où 3 070 élèves étudient l'hébreu et les textes juifs. Dans des salles simples, souvent surpeuplées, les enfants récitent des prières et apprennent la Torah, rêvant d'Israël où 70 % d'entre eux ont déjà de la famille. Une résilience incroyable : même sans livres suffisants ou matériel, l'éducation juive reste prioritaire.

La prière dans la synagogue sous un toit de tôle

À Gondar, la communauté se rassemble quotidiennement dans une synagogue modeste couverte d'un simple toit en tôle ondulée.
Les rabbins ont été accueillis par des lectures de la Torah en hébreu et en amharique, avec une ferveur intense. Malgré l'absence de confort (pas d'électricité stable, sols en terre), les prières sont passionnées et collectives – un moment où la communauté entière se retrouve pour maintenir sa foi millénaire

L'Œuvre de SSEJ : Un Pont vers la Vie

Depuis 2000, SSEJ, organisation entièrement bénévole, a permis l'aliyah de 55 000 Juifs éthiopiens, surpassant même les opérations historiques Moïse et Salomon. Aujourd'hui, elle fournit :

  • Plus de 2,5 millions de repas par an, prioritairement aux enfants, femmes enceintes et allaitantes
  • Soins médicaux à 4 000 personnes et assurance santé pour les 13 000
  • Éducation juive et hébraïque à 3 070 élèves
  • Une clinique gratuite à Gondar pour les enfants jusqu'à 18 ans et les personnes âgées

Malgré ces efforts titanesques, les besoins explosent. Plus de 70 % des familles ont des proches en Israël – parents, conjoints, enfants – qui attendent la réunification.

Un Appel à la Solidarité Juive Mondiale

Les rabbins lancent un cri du cœur : la communauté juive américaine (et mondiale) doit se réveiller. « Nous ne pouvons ignorer ce qui se passe sous nos yeux. Il est temps que le peuple juif agisse », affirme le rabbin Weinstock.

N'oublions pas ces frères et sœurs qui, depuis des siècles, prient en tournant leur regard vers Jérusalem. Leur histoire est celle de la persévérance juive ultime : survivre pour revenir chez soi.

Que pouvons-nous faire ? Soutenir SSEJ par des dons (nourriture, soins, éducation), relayer leur voix, plaider pour une accélération de l'aliyah. Chaque geste compte pour transformer la souffrance en espoir.

Car comme le dit la tradition : « Kol Israël arevim zeh bazeh » – Tout Israël est responsable les uns des autres.

Pour en savoir plus et agir : visitez le site de SSEJ. Ensemble, ramenons-les à la maison.

Créer des mondes chaque matin : ce que les téfilines font réellement au cerveau et au cœur

Créer des mondes chaque matin : ce que les téfilines font réellement au cerveau et au cœur

Les Dossiers Téfilines

Quand un rituel millénaire juif dialogue avec la science du cœur et la création des mondes

Un adolescent, des téfilines et une intuition dérangeante

Tout commence comme une fable contemporaine, presque une parabole moderne. Un adolescent nommé Jay, vif, ironique, nourri de technologie et de doutes, croise un vieil homme obstiné à transmettre un geste que le monde moderne juge souvent archaïque. Des boîtes noires, des lanières de cuir, un bras serré, une tête ceinte. Jay s’échappe, rit, mais une idée s’incruste.

Ces objets ne ressemblent-ils pas à des dispositifs high-tech ?

Et si, derrière ce rituel ancien, se cachait une technologie d’une intelligence supérieure ?

Cette question, à première vue naïve, va devenir le fil conducteur d’un voyage étonnant où spiritualité juive et recherche scientifique vont se répondre sans jamais se contredire.

Les téfilines : un commandement qui engage tout l’homme

Les téfilines sont mentionnées explicitement dans la Torah il y a plus de trois mille ans. Une boîte sur la tête, une lanière en cuir  sur le bras, orientée vers le cœur. Le judaïsme n’y voit pas un symbole décoratif, mais une architecture intérieure.

La tête pour la pensée.

Le bras pour l’action.

Le cœur pour l’émotion.

Autrement dit, une unification totale de l’être humain. Dans la pensée juive, l’homme ne prie pas seulement avec des mots. Il prie avec son corps, ses nerfs, son rythme intérieur. Les téfilines lient littéralement l’intellect à l’action, en passant par le cœur.

Ce que la tradition affirme depuis des millénaires, la science commence aujourd’hui à l’observer.

La découverte scientifique : quand le cœur répond au rituel

Des chercheurs américains ont publié dans la revue scientifique PLOS ONE une étude qui a surpris jusque dans les milieux médicaux. Ils se sont intéressés à un paramètre central de la santé cardiovasculaire : la variabilité de la fréquence cardiaque. Un indicateur clé de la capacité du cœur à s’adapter au stress, à se protéger, à maintenir un équilibre nerveux sain.

Résultat : après seulement trente minutes de port des téfilines, des changements mesurables apparaissent. Le système nerveux autonome est modifié, d’une manière comparable à un phénomène médical connu sous le nom de préconditionnement ischémique à distance. Une technique utilisée en cardiologie pour protéger le cœur contre des dommages graves.

La science ne parle pas de miracle. Elle parle de réponse physiologique. Le corps réagit à la pression contrôlée exercée sur le bras, exactement là où passent nerfs et vaisseaux. Un geste quotidien, répété depuis des siècles, déclenche une modulation du cœur.

Ce n’est pas une preuve religieuse. C’est plus troublant que cela : une cohérence entre un commandement ancien et la biologie humaine.

Jay enquête : de la curiosité à l’expérience

Dans le récit allégorique présenté par Chabad.org, Jay pousse plus loin son intuition. Il cherche, questionne, contacte un obscur service technique en ligne. La réponse est absurde, presque provocante : une « interface neuro-cardio-kinétique avancée ».

La métaphore est volontairement audacieuse. Elle traduit une vérité profonde de la pensée juive : l’homme est une interface entre le monde matériel et le monde spirituel. Les téfilines ne décorent pas l’homme, elles le synchronisent.

Créer des mondes : cerveau, cœur et action

Dans une simulation virtuelle, Jay expérimente ce que les textes bibliques décrivent depuis la Genèse. La création d’un monde n’est pas un acte intellectuel seul. Elle exige une pensée structurée, une intention émotionnelle, et une action concrète.

Il découvre alors une limite vertigineuse : on peut observer un monde, mais on ne peut pas y entrer sans s’y engager totalement. Exactement comme dans la relation entre l’homme et le divin selon le judaïsme. Dieu crée, mais Il se retire pour laisser place à la liberté humaine tsitsoum.

Les téfilines incarnent cette logique. Elles ne permettent pas seulement de penser Dieu, mais d’agir avec Lui, en alignant les trois dimensions de l’homme.

Ce que Jay ne comprend pas encore… mais qu’il est en train de toucher

À ce stade de son expérience, Jay croit assister à une démonstration spectaculaire.
Il pense vivre une simulation avancée, une métaphore technologique du divin. Pourtant, sans le savoir, il est déjà au cœur d’un concept fondamental de la pensée juive, bien plus ancien que la réalité virtuelle, bien plus exigeant que l’imaginaire spirituel : la création des mondes ne commence jamais à l’extérieur de l’homme, mais à l’intérieur.

Ce que Jay perçoit comme des images, des modules, des étapes successives, n’est pas une vision mystique gratuite. C’est la traduction moderne d’une loi spirituelle précise : un monde n’existe que lorsqu’une pensée est structurée, qu’une intention est orientée, et qu’une action lui donne consistance. Tant que ces dimensions restent dissociées, il n’y a que du chaos. Dès qu’elles s’unifient, une réalité apparaît.

C’est exactement là que les téfilines entrent en jeu. Et c’est là que l’histoire de Jay cesse d’être une fable pour devenir une clé de lecture du judaïsme lui-même.

Jay n’a pas eu une vision mystique, il a compris une loi

Ce que Jay « voit », ce ne sont pas des images surnaturelles. Il voit une loi universelle : aucune réalité durable ne peut exister sans unité entre pensée, cœur et action.
La Torah appelle cela Création. La science parle de régulation neurocardiaque. Les mots changent. La structure est la même.

Les téfilines ne sont donc ni un folklore ni un symbole vide. Elles sont peut-être l’un des rares rituels humains à avoir compris, bien avant la science, comment un être humain crée un monde viable en lui-même.

Et sans monde intérieur stable, aucun monde extérieur ne tient longtemps.

La structure cachée des téfilines : une ingénierie spirituelle

La tradition juive n’a jamais laissé ce rituel au hasard. La boîte de la tête contient quatre passages de la Torah, répartis dans quatre compartiments. Celle du bras n’en contient qu’un, unifié. Les lanières s’enroulent selon un ordre précis, en lien avec les dimensions émotionnelles et intellectuelles de l’homme.

Ce n’est pas de la superstition. C’est une cartographie intérieure. Une manière d’ordonner le chaos mental, émotionnel et comportemental. Ce que Jay vit dans la simulation, l’homme juif le vit chaque matin, sans casque de réalité virtuelle, mais avec son corps réel.

La révélation : de la simulation à la réalité

Lorsque Jay demande enfin à porter les téfilines pour de vrai, l’expérience dépasse la fiction. Il ne s’agit plus d’un monde simulé, mais d’un alignement intérieur réel. La récitation du Chema Israël devient un acte total. Il ne regarde plus la création, il y participe.

C’est là que le récit rejoint la science. Le cœur, littéralement, entre dans un autre rythme.

Au-delà du dogme : une hypothèse sérieuse

Les téfilines ne sont ni un gadget spirituel ni une ordonnance médicale. Elles sont peut-être autre chose : un geste ancestral conçu en profonde résonance avec la structure de l’homme.

La tradition juive n’a jamais séparé le spirituel du biologique. La science moderne, sans le vouloir, est en train de redécouvrir cette intuition. Quand l’homme aligne sa pensée, son cœur et ses actes, il ne transforme pas seulement son âme. Il modifie son équilibre intérieur.

Créer des mondes, dans le judaïsme, n’a jamais été réservé à Dieu seul. Chaque matin, un homme, un bras, un cœur, une tête, et un geste ancien suffisent peut-être à remettre un monde en ordre.

Ce n’est plus une croyance.

C’est une hypothèse sérieuse.

Et désormais, mesurable.

Bat Yam relance un projet visionnaire : une île artificielle au large de ses côtes

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Bat Yam relance un projet visionnaire : une île artificielle au large de ses côtes

La municipalité de Bat Yam, dynamique ville côtière israélienne, redonne vie à une ambition audacieuse : la construction d'une île artificielle d'environ 1,5 km de long, à un kilomètre de la côte. Ce projet innovant vise à répondre aux contraintes foncières et à propulser le développement économique d'Israël.

Une initiative portée par une vision déterminée

Le maire Tzvika Brot incarne cette détermination : « Si j'attends que les choses arrivent toutes seules, elles n'arriveront pas. »
Des discussions avancées avec les autorités gouvernementales ont eu lieu ces derniers mois, bien que sans engagement budgétaire officiel pour l'instant.
La société économique de Bat Yam a lancé un appel d'offres international invitant architectes, urbanistes et promoteurs à soumettre des concepts. À ce stade, aucune affectation précise n'est fixée, mais l'objectif est clair : avancer rapidement.

Contexte historique et nécessité stratégique

Ce rêve n'est pas nouveau. En 2022, plusieurs villes côtières israéliennes – Tel Aviv, Herzliya et Bat Yam – rivalisaient pour accueillir la première île artificielle du pays, dans le cadre d'un examen national par le ministère du Logement. Des promoteurs avaient proposé un projet de 1 200 dunams (120 hectares), mais il n'avait pas abouti.
Bat Yam reprend aujourd'hui l'initiative de manière proactive.

Encadrée entre Tel Aviv, Holon et Rishon LeZion, Bat Yam manque cruellement de réserves foncières. Comme l'explique le maire Brot, les options se limitent à la construction en hauteur ou à l'expansion vers la mer. L'île permettrait une densification maîtrisée, sans alourdir les quartiers existants, tout en favorisant une régénération urbaine interne.

Une vision mixte et ambitieuse

Le projet envisage un ensemble harmonieux : logements modernes, zones commerciales et emplois. Réalisé en partenariat public-privé (mode BOT : construire-exploiter-transférer), il serait relié au continent par un pont depuis la zone sud d'Ayalon. Ce développement offshore incarne l'ingéniosité israélienne face aux défis géographiques, offrant un potentiel économique exceptionnel.

Chiffres clés et potentiel économique

Les estimations municipales chiffrent la construction de l'île à environ 13 milliards de dollars, pour un investissement total de 30 milliards. Le retour promotionnel pourrait atteindre 50 milliards de dollars, démontrant la rentabilité d'une telle entreprise visionnaire pour l'économie israélienne.

Défis techniques et environnementaux à surmonter

Des études antérieures soulignent des contraintes marines et des impacts potentiels sur les sables côtiers. Des associations environnementales expriment des réserves, évoquant risques d'érosion et de pollution visuelle. Les ministères concernés indiquent qu'un processus de planification rigoureux sera nécessaire. Pourtant,

Bat Yam persiste : « Si nous n'insistons pas, cela ne se fera pas », affirme le maire Brot. Ce projet complexe pourrait transformer durablement l'avenir de la ville et renforcer la résilience côtière d'Israël.

Cette initiative illustre une fois de plus la capacité d'innovation du pays à repousser ses limites, littéralement vers la mer, pour un avenir prospère.

Alerte en Israël, crainte en Jordanie : l'opération américaine massive contre Daech en Syrie

Alerte en Israël, crainte en Jordanie : l'opération américaine massive contre Daech en Syrie

Alerte en Israël, crainte en Jordanie : l'opération américaine massive contre Daech en Syrie

Les États-Unis ont lancé une vaste offensive contre l'État islamique en Syrie, marquant une réponse ferme à une attaque terroriste et affirmant leur présence stratégique dans une région en pleine recomposition.

Une riposte décisive après l'attentat de Palmyre

Le 13 décembre, un attentat complexe à Tadmur (Palmyre), en Syrie, a coûté la vie à deux soldats américains et à un interprète civil. Il s'agissait des premières pertes américaines sur le sol syrien depuis la chute du régime de Bachar el-Assad. En réponse, Washington a déclenché l'opération « Œil de l'Aigle », supervisée par le Centcom.

Frappes aériennes massives et raids terrestres précis

Le 19 décembre, une campagne aérienne d'envergure a mobilisé l'US Air Force et l'armée de l'air jordanienne. Plus de 70 cibles de Daech – quartiers généraux, dépôts d'armes et camps d'entraînement – ont été détruites par plus de 100 munitions.

Du 20 au 29 décembre, onze raids terrestres menés par les forces spéciales américaines, en coordination avec des partenaires locaux, ont éliminé sept terroristes supplémentaires, capturé dix-sept autres et détruit quatre dépôts d'armes stratégiques dans le désert syrien. Au total, 25 combattants de Daech ont été neutralisés ou capturés.

Coopération régionale et message clair

La participation active de la Jordanie reflète les inquiétudes d'Amman face à une possible extension des activités de Daech vers ses frontières. Par ailleurs, les opérations ont été coordonnées avec les forces du nouveau gouvernement syrien dirigé par Ahmed al-Sharaa, qui voit désormais les États-Unis comme un allié contre l'extrémisme jihadiste.

Le Pentagone a affirmé : « Toute attaque contre nos forces entraînera un prix insupportable. » Cette opération vise à priver Daech de sa capacité à mener des attentats contre les Américains et leurs partenaires.

Implications pour Israël et la stabilité régionale

Dans un contexte de vide sécuritaire exploité par Daech dans le désert syrien, cette offensive envoie un signal fort aux milices pro-iraniennes et à d'autres acteurs hostiles. Elle renforce la détermination américaine à protéger ses intérêts au Moyen-Orient.

À Jérusalem, cette coopération accrue entre Washington et Damas soulève des interrogations légitimes sur la liberté d'action de Tsahal en Syrie, où Israël agit résolument pour neutraliser les menaces à sa sécurité nationale. Cette opération illustre néanmoins l'engagement indéfectible des États-Unis aux côtés de leurs alliés, dont Israël reste le partenaire stratégique clé dans la lutte contre le terrorisme.

Perspectives israéliennes et implications stratégiques élargies

Le préoccupations sécuritaires à Jérusalem face à cette opération américaine baptisée « Œil du Faucon » (מבצע עין הנץ). Bien que cette campagne massive – comprenant des frappes aériennes sur plus de 70 cibles de Daech avec la participation jordanienne, suivies de onze raids terrestres ayant neutralisé ou capturé 25 jihadistes – réponde fermement à l'attentat de Palmyre et affaiblisse durablement l'organisation terroriste, elle marque un rapprochement inédit entre Washington et le nouveau régime syrien d'Ahmed al-Sharaa.

Cette coordination, motivée par une vision commune contre l'extrémisme, risque toutefois de restreindre la liberté d'action de Tsahal en Syrie, où Israël intervient légitimement pour contrer les menaces iraniennes et prévenir toute implantation hostile à ses frontières.

Au-delà de Daech, cette démonstration de force envoie un message dissuasif clair aux milices pro-iraniennes, réaffirmant l'engagement américain résolu au Moyen-Orient et contribuant ainsi à la stabilité régionale essentielle pour la sécurité d'Israël.

Iran : Non à une nouvelle révolution celle de 1979 doit être renversée !

Iran : Non à une nouvelle révolution celle de 1979 doit être renversée !

Non à une nouvelle révolution : celle de 1979 doit être renversée !

Les manifestations en Iran se poursuivent avec intensité au 31 décembre 2025, marquant un cinquième jour de contestation populaire contre la crise économique et le régime théocratique.

Élargissement du mouvement : étudiants et syndicats au premier rang

Les étudiants ont massivement rejoint les protestations dans plusieurs universités de Téhéran, Yazd et Zanjan, scandant des slogans pour la liberté et contre le régime. Les commerçants du grand bazar de Téhéran maintiennent leurs grèves, rejoints par les syndicats de chauffeurs de camion, un secteur clé.

Des rassemblements ont eu lieu dans de nombreuses villes, dont Ispahan, Shiraz, Mashhad, Hamadan, Qeshm et Ahvaz, avec des chants comme « Mort au dictateur » ou des références à Reza Shah, symbole d'opposition à la République islamique.

Fermeture massive des administrations : un prétexte moqué

Le gouvernement a ordonné la fermeture des bureaux publics, écoles et banques dans plus de 18 provinces ce mercredi, officiellement pour cause de froid hivernal et d'économies d'énergie. Cette mesure, largement critiquée, est perçue comme une tentative désespérée d'empêcher l'extension des manifestations. Les températures ne justifient pas une telle décision exceptionnelle.

Une crise économique sans précédent alimente la colère

Le rial a plongé à un record historique, dépassant 1,4 million pour un dollar, avec une inflation à 42,2 % en décembre. Les prix des aliments de base ont explosé, rendant viande et produits essentiels inaccessibles pour beaucoup. Sanctions internationales renforcées, pénuries d'eau et d'électricité, hausse récente des carburants : ces facteurs aggravent une situation déjà critique. Le gouverneur de la Banque centrale a démissionné, et le président Pezeshkian appelle au dialogue tout en promettant des réformes, sans convaincre.

Répression contenue mais tensions croissantes

Les forces de sécurité ont utilisé gaz lacrymogènes et procédé à des arrestations, avec des affrontements rapportés. Le régime évite une répression massive pour ne pas enflammer davantage la situation. Des slogans visent directement le Guide suprême et appellent à la fin du système théocratique, évoquant même un retour à la monarchie.

Israël et la communauté internationale observent

À Jérusalem, on suit de près ces événements, qui représentent les plus importantes contestations depuis 2022. Bien que le régime ne soit pas encore menacé d'effondrement immédiat, une escalade pourrait détourner l'att

Les Iraniens dans la rue : la théocratie islamique au bord de l'implosion

Les Iraniens dans la rue : la théocratie islamique au bord de l'implosion

Les manifestations en Iran s'amplifient : une mesure gouvernementale controversée moquée

Les contestations en Iran persistent pour le quatrième jour consécutif, s'étendant à de nouvelles catégories de la population.

Étudiants et chauffeurs de camion rejoignent le mouvement

Hier, des milliers d'étudiants ont participé aux manifestations dans les universités, rejoignant les commerçants et propriétaires de boutiques qui ont initié le mouvement en début de semaine, notamment au grand bazar de Téhéran. Des vidéos montrent des foules scandant « Mort au dictateur ». Des rassemblements ont également eu lieu à Qeshm, dans le golfe Persique, à Mashhad et à Ispahan. Les syndicats de chauffeurs de camion, secteur influent, se sont joints aux protestataires.

Fermeture des administrations : un prétexte climatic critiqué

Dans une décision exceptionnelle, le gouvernement a annoncé hier la fermeture des bureaux administratifs aujourd'hui dans 25 des 31 provinces, invoquant une « vague de froid exceptionnelle ». Les prévisions météorologiques contredisent cette justification : aucune variation significative n'est observée par rapport aux jours précédents. Cette mesure suscite moqueries et critiques, beaucoup y voyant une tentative de prévenir des troubles internes face à l'ampleur des manifestations.

Contexte d'une crise économique et sociale aiguë

Ces protestations s'inscrivent dans une crise économique historique : chute continue du rial, pénuries d'eau et d'énergie, sanctions internationales aggravantes. Récemment, les autorités ont augmenté les prix du carburant pour une large partie des consommateurs. De nombreux Iraniens peinent à acheter des produits de base comme la viande ou le poisson au quotidien.
Le président Masoud Pezeshkian a tenté un dialogue avec les manifestants et nommé un nouveau gouverneur à la Banque centrale, sans apaiser la colère. Le président du Parlement a même évoqué une possible destitution du chef de l'État.

Répression modérée et risques d'escalade

Le régime s'efforce de contenir le mouvement sans recourir à une répression excessive, craignant un effet boomerang. Quelques tirs des forces de sécurité ont été rapportés, ainsi que des arrestations et blessures parmi les manifestants.
Un journaliste couvrant les événements à Téhéran a disparu. L'anniversaire de l'assassinat de Qassem Soleimani, fin de semaine, pourrait susciter un sursaut nationaliste et atténuer les tensions.

Israël suit les événements de près

À Jérusalem, on observe attentivement la situation. Les manifestations ne menacent pas encore sérieusement le régime, mais on n'exclut pas que Téhéran tente de détourner l'attention vers un ennemi extérieur, dans un contexte de tensions avec Israël. Les analystes estiment toutefois que l'Iran n'est pas prêt à une confrontation directe.

Israël : panne nationale d'internet et de téléphone , cyber-attaque ou négligence technique ?

Israël : panne nationale d'internet et de téléphone , cyber-attaque ou négligence ?

Restauration des services chez Partner après une panne massive

La société de télécommunications israélienne Partner a annoncé, le 30 décembre 2025, le retour à la normale de l'ensemble de ses services suite à une interruption majeure qui a paralysé les réseaux mobiles et internet dans tout le pays.

Déroulement de l'incident

L'incident a débuté en début d'après-midi, affectant principalement les abonnés de Partner et de Hot Mobile, qui partage l'infrastructure réseau de ce dernier. Des millions d'utilisateurs ont été privés de communications vocales, de données mobiles, d'internet fixe et même de services télévisuels.

Selon les sites de surveillance comme Downdetector, les plaintes ont explosé peu après midi, avec des impacts signalés simultanément sur plusieurs opérateurs, y compris des perturbations chez Cellcom dans une moindre mesure.

Les centres d'appels de Partner ont été submergés, avec plus de 1 200 clients en attente à certains moments. Des systèmes externes, notamment liés aux transactions financières via la plateforme Sheba, ont connu des interruptions temporaires.

Réponse des autorités et de l'opérateur

Le ministère israélien des Communications a rapidement confirmé la panne, indiquant qu'elle touchait les réseaux mobiles de Partner et Hot Mobile, tout en précisant que la cause restait inconnue à ce stade.
Des équipes techniques ont été mobilisées en urgence. Vers le milieu de l'après-midi, Partner a publié un communiqué officiel : les services étaient revenus à une « pleine normalité ». L'opérateur s'est excusé auprès de ses clients pour les désagréments causés.

D'autres fournisseurs ont rapporté une normalisation progressive, bien que des vérifications techniques aient continué tard dans la soirée.

Hypothèse d'une cyberattaque non écartée

Aucune cause officielle n'a été communiquée par Partner ou le ministère, qualifiant l'incident de « panne technique ». Cependant, l'ampleur et la simultanéité des dysfonctionnements – touchant plusieurs opérateurs concurrents et des infrastructures partagées – ont suscité des interrogations.

Certains médias et experts ont évoqué la possibilité d'une cyberattaque, dans un contexte de menaces accrues contre les infrastructures israéliennes.

Israël fait face depuis des mois à une intensification des opérations cybernétiques, notamment de groupes liés à l'Iran, comme Handala, qui a récemment revendiqué des intrusions sur des téléphones de hauts responsables politiques. Des sources techniques ont noté que l'incident ne semblait pas localisé, renforçant les soupçons d'une action coordonnée.

Par ailleurs, une panne mondiale chez Microsoft Azure a été signalée le même jour, affectant potentiellement des services cloud utilisés par les opérateurs israéliens, bien que le lien direct reste incertain.

Le ministère des Communications a élevé le niveau d'alerte chez les autres fournisseurs pour anticiper toute escalade, et coordonne avec les services de sécurité pour déterminer l'origine exacte de la perturbation.

Conséquences pour les usagers et le pays

Cette panne a causé des perturbations significatives au quotidien : impossibilité de passer des appels d'urgence, blocage des transactions en ligne, interruption du télétravail et impact sur des services essentiels. Dans un pays où la connectivité est critique, tant pour la population civile que pour les infrastructures nationales, cet épisode souligne la vulnérabilité des réseaux face à des incidents d'envergure.

Les autorités ont promis des mesures renforcées pour éviter de tels événements à l'avenir, alors que les tensions cybernétiques régionales restent vives.

Rencontre décisive à Mar-a-Lago : Trump et Netanyahu redessinent le Moyen-Orient

Rencontre décisive à Mar-a-Lago : Trump et Netanyahu redessinent le Moyen-Orient

Rencontre décisive à Mar-a-Lago : Trump et Netanyahu redessinent le Moyen-Orient

Dans l'atmosphère luxueuse de Mar-a-Lago, en Floride, Benjamin Netanyahu et Donald Trump ont tenu une réunion hautement stratégique le 29 décembre 2025. Un échange franc, direct et chargé de promesses fermes, où le président américain a réaffirmé son soutien indéfectible à Israël tout en lançant des avertissements cinglants à ses adversaires.

Ultimatum au Hamas : "Les portes de l'enfer s'ouvriront"

Trump n'a pas mâché ses mots sur Gaza. "Le Hamas dispose d'un délai très court pour se désarmer complètement", a-t-il déclaré. "Si cela ne se produit pas, les portes de l'enfer s'ouvriront. Ce sera terrible pour eux – et personne ne pourra blâmer Israël." Jared Kushner et Steve Witkoff superviseront le processus côté américain.

Netanyahu a insisté sur la nécessité de réformes profondes au sein de l'Autorité palestinienne – notamment dans les manuels scolaires – pour envisager toute implication future à Gaza. L'objectif reste clair : passer rapidement à la seconde phase du cessez-le-feu, mais uniquement avec un désarmement total du Hamas.

Iran dans le viseur : soutien total à une frappe israélienne

Sur l'Iran, Trump a été catégorique : "J'espère qu'ils ne cherchent pas à se réarmer. Nous savons exactement où ils vont." Il a averti que toute avancée dans les programmes nucléaire ou balistique entraînerait une réponse immédiate et massive des États-Unis. "Nous ne voulons pas gaspiller le carburant des B-2, mais s'il le faut, les conséquences seront encore plus puissantes que la dernière fois."

Il a regretté que Téhéran n'ait pas saisi l'occasion d'un accord lors de son précédent mandat : "Ils le regrettent aujourd'hui."

Turquie : confiance et garanties

Malgré les tensions régionales, Trump a balayé tout risque de conflit avec Ankara. "Erdogan est un ami, et il n'y aura aucun problème avec Israël", a-t-il assuré. Concernant la possible vente de F-35 à la Turquie, il a promis : "Ils ne seront jamais utilisés contre vous."

Cisjordanie, Syrie, Hezbollah : des divergences assumées, des avancées espérées

Sur la violence en Cisjordanie, Trump a reconnu des désaccords : "Nous ne sommes pas d'accord à 100 %, mais nous trouverons une solution."

En Syrie, il s'est félicité d'un nouvel accord avec le président al-Sharaa, qu'il décrit comme "un homme fort" avec qui les relations sont excellentes. "Je suis sûr qu'il s'entendra avec Israël."

Quant au Hezbollah, Trump a noté la faiblesse du gouvernement libanais face à l'organisation terroriste : "Nous verrons ce qui se passera."

Les Accords d'Abraham bientôt élargis

Trump a salué le succès des Accords d'Abraham, "l'une des plus grandes réalisations" de son administration. "Ils seront étendus rapidement, y compris avec l'Arabie saoudite, qui s'est comportée de manière exemplaire."

Une relation personnelle forgée dans le feu

"Nos relations ne pourraient pas être meilleures", a affirmé Trump. Il a loué Netanyahu comme un "héros de guerre" sans qui "Israël n'existerait peut-être pas aujourd'hui". En quelques minutes de réunion, "nous avons résolu trois problèmes majeurs", a-t-il ajouté avec satisfaction.

Cette rencontre marque un retour en force de l'alliance Trump-Netanyahu : un partenariat musclé, sans concessions aux ennemis d'Israël, et porté par une vision commune de paix par la force. Le message est clair – pour les adversaires comme pour les alliés : avec ce duo aux commandes, le Moyen-Orient entre dans une nouvelle ère.

Le Hamas Enlève l'Épouse d'un Chef Anti-Hamas à Gaza -Vidéo-

Le Hamas Enlève l'Épouse d'un Chef Anti-Hamas à Gaza -Vidéo-

Le Chef d'une Milice Anti-Hamas Témoigne : "Ils Ont Enlevé Ma Femme, Volé Mes Biens et Terrorisé Mes Enfants"

Dans un témoignage poignant et chargé d'émotion, Shuki Abu Natsira, commandant d'une force armée opérant contre le Hamas dans la région de Khan Younis, lève le voile sur les exactions subies par sa famille. Ce récit, publié le 25 décembre 2025 par N12 et rapporté par Sapir Lifkin, expose les méthodes brutales d'une organisation qu'il qualifie sans détour de "régime de voleurs". À travers ses mots, c'est toute la souffrance d'un homme déterminé à résister qui transparaît, malgré les menaces directes pesant sur ses proches.

 

Le Raid Brutal sur le Foyer Familial

Tout a commencé par une irruption violente. Selon Abu Natsira, les mécanismes de sécurité interne du Hamas, accompagnés de la police, ont débarqué en force : environ trois véhicules chargés d'hommes armés ont investi son domicile.
"Ils ont fracassé des objets dans la maison, volé une bombonne de gaz, emporté des panneaux solaires électriques et détenu ma femme", raconte-t-il dans une interview accordée à la plateforme pan-arabe Jasoor News. Pire encore, ils ont volé de l'argent aux siens, semant la terreur parmi les plus jeunes.

Les enfants, innocents et vulnérables, ont été particulièrement traumatisés par cette descente qui a duré près de deux heures. Pour couronner le tout, les assaillants ont convoqué sa fille pour un interrogatoire au quartier général du Hamas, fixé au lendemain à 9 heures précises. "Je ne sais pas si c'est un gouvernement de loi ou un gouvernement de voleurs", s'indigne Abu Natsira, dont les paroles résonnent comme un cri de désespoir face à l'arbitraire.

Une Résistance Inébranlable Face aux Menaces

Ces actes ne visent pas seulement à punir, mais à briser l'esprit de résistance. Abu Natsira en est convaincu : ces intimidations cherchent à le décourager, lui et tous ceux qui osent défier l'organisation terroriste. Pourtant, sa détermination reste intacte. "Même s'ils les arrêtent, même s'ils les exécutent – toute ma famille, grands et petits – je ne reculerai pas de ma décision et ne renoncerai pas à ma résistance contre le Hamas", affirme-t-il avec une force qui impose le respect.

Pour lui, le Hamas doit purement et simplement disparaître. "Le Hamas n'a plus d'existence à Gaza et plus de pouvoir après ce qu'il nous a fait", martèle-t-il. Il accuse l'organisation de payer le prix de la guerre en reportant le fardeau sur les plus jeunes : les premiers, deuxièmes et troisièmes échelons ont été éliminés, et désormais, ils recrutent des enfants, des garçons de 16 et 17 ans. "Celui qui envoie ses enfants au Hamas commet un crime", lance-t-il comme un avertissement solennel.

L'Affaiblissement Irrémédiable du Hamas

Abu Natsira dresse un tableau sombre mais lucide de la situation sur le terrain. Selon ses observations, le Hamas n'exerce plus de contrôle significatif ni dans le nord ni dans le sud de la bande de Gaza. Seule une poignée d'éléments subsiste au centre, principalement à Deir al-Balah et à l'hôpital Namer de Khan Younis. "C'est là toute la force du Hamas", ironise-t-il.

Pour masquer son déclin, l'organisation recourt à la violence gratuite : "Ils tuent des gens, battent des gens, terrorisent des gens pour prouver qu'ils existent, mais en réalité, le Hamas est fini." Ces mots, empreints d'une conviction inébranlable, soulignent la fragilité d'un régime qui, selon lui, ne tient plus que par la peur qu'il inspire. Au-delà de son drame personnel, le témoignage d'Abu Natsira incarne l'espoir d'un avenir libéré de l'emprise terroriste, un appel à la résilience collective face à l'oppression.

Israël : Il vole une voiture avec un bébé à l’intérieur- arrestation choc à l’hôpital de Hadera

**Il vole une voiture avec un bébé à l’intérieur : arrestation choc à l’hôpital d’Hadera**

Hadera : Un voleur de voiture interpellé sur le parking de l'hôpital, un bébé à bord

Dans une scène digne d'un thriller, mais heureusement résolue sans drame, les forces de l'ordre ont agi avec promptitude pour mettre fin à une tentative de vol aussi audacieuse qu'inconsciente. Cet incident survenu à l'hôpital Hillel Yaffe d'Hadera rappelle combien la vigilance collective peut transformer une situation périlleuse en happy end.

Une collaboration exemplaire entre police et sécurité

Les policiers de la station d'Hadera, en étroite coopération avec les agents de sécurité de l'hôpital Hillel Yaffe, ont procédé à l'arrestation d'un suspect retrouvé à l'intérieur d'un véhicule suspecté d'avoir été volé directement sur le parking de l'établissement. Ce qui rend cette affaire particulièrement choquante : Un bébé se trouvait à bord de la voiture au moment des faits.

L'alerte et l'intervention rapide

Tout a commencé par un signalement urgent provenant de l'hôpital Hillel Yaffe à Hadera : un individu suspect avait été repéré à l'intérieur d'un véhicule présumé volé, avec un nourrisson à l'intérieur. À la réception de cet appel, les officiers de police d'Hadera se sont immédiatement rendus sur les lieux. Sans perdre une seconde, ils ont appréhendé le suspect et l'ont conduit au poste pour interrogatoire.

Le bébé retrouvé sain et sauf

Heureusement, le dénouement est rassurant : le bébé a été remis à sa famille en parfaite santé, sans la moindre égratignure. Cette issue positive souligne l'efficacité des services de sécurité et des forces de l'ordre, qui ont su gérer la crise avec professionnalisme et célérité.

L'enquête en cours

Conformément aux exigences de l'enquête et à ses premiers éléments, la police évaluera la nécessité de prolonger la détention du suspect. Les investigations se poursuivent activement pour éclaircir tous les aspects de cette affaire inhabituelle.

Le bébé n’était pas laissé seul volontairement par ses parents. L’incident s’est déroulé très rapidement : le voleur a pénétré dans la voiture alors que le nourrisson s’y trouvait déjà à l’intérieur attaché comme il se doit.

Les parents étaient momentanément absents ou en train de charger/décharger des affaires pour quitter l'hôpital.