Le Hamas Enlève l'Épouse d'un Chef Anti-Hamas à Gaza -Vidéo-

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Le Hamas Enlève l'Épouse d'un Chef Anti-Hamas à Gaza -Vidéo-

Le Chef d'une Milice Anti-Hamas Témoigne : "Ils Ont Enlevé Ma Femme, Volé Mes Biens et Terrorisé Mes Enfants"

Dans un témoignage poignant et chargé d'émotion, Shuki Abu Natsira, commandant d'une force armée opérant contre le Hamas dans la région de Khan Younis, lève le voile sur les exactions subies par sa famille. Ce récit, publié le 25 décembre 2025 par N12 et rapporté par Sapir Lifkin, expose les méthodes brutales d'une organisation qu'il qualifie sans détour de "régime de voleurs". À travers ses mots, c'est toute la souffrance d'un homme déterminé à résister qui transparaît, malgré les menaces directes pesant sur ses proches.

 

Le Raid Brutal sur le Foyer Familial

Tout a commencé par une irruption violente. Selon Abu Natsira, les mécanismes de sécurité interne du Hamas, accompagnés de la police, ont débarqué en force : environ trois véhicules chargés d'hommes armés ont investi son domicile.
"Ils ont fracassé des objets dans la maison, volé une bombonne de gaz, emporté des panneaux solaires électriques et détenu ma femme", raconte-t-il dans une interview accordée à la plateforme pan-arabe Jasoor News. Pire encore, ils ont volé de l'argent aux siens, semant la terreur parmi les plus jeunes.

Les enfants, innocents et vulnérables, ont été particulièrement traumatisés par cette descente qui a duré près de deux heures. Pour couronner le tout, les assaillants ont convoqué sa fille pour un interrogatoire au quartier général du Hamas, fixé au lendemain à 9 heures précises. "Je ne sais pas si c'est un gouvernement de loi ou un gouvernement de voleurs", s'indigne Abu Natsira, dont les paroles résonnent comme un cri de désespoir face à l'arbitraire.

Une Résistance Inébranlable Face aux Menaces

Ces actes ne visent pas seulement à punir, mais à briser l'esprit de résistance. Abu Natsira en est convaincu : ces intimidations cherchent à le décourager, lui et tous ceux qui osent défier l'organisation terroriste. Pourtant, sa détermination reste intacte. "Même s'ils les arrêtent, même s'ils les exécutent – toute ma famille, grands et petits – je ne reculerai pas de ma décision et ne renoncerai pas à ma résistance contre le Hamas", affirme-t-il avec une force qui impose le respect.

Pour lui, le Hamas doit purement et simplement disparaître. "Le Hamas n'a plus d'existence à Gaza et plus de pouvoir après ce qu'il nous a fait", martèle-t-il. Il accuse l'organisation de payer le prix de la guerre en reportant le fardeau sur les plus jeunes : les premiers, deuxièmes et troisièmes échelons ont été éliminés, et désormais, ils recrutent des enfants, des garçons de 16 et 17 ans. "Celui qui envoie ses enfants au Hamas commet un crime", lance-t-il comme un avertissement solennel.

L'Affaiblissement Irrémédiable du Hamas

Abu Natsira dresse un tableau sombre mais lucide de la situation sur le terrain. Selon ses observations, le Hamas n'exerce plus de contrôle significatif ni dans le nord ni dans le sud de la bande de Gaza. Seule une poignée d'éléments subsiste au centre, principalement à Deir al-Balah et à l'hôpital Namer de Khan Younis. "C'est là toute la force du Hamas", ironise-t-il.

Pour masquer son déclin, l'organisation recourt à la violence gratuite : "Ils tuent des gens, battent des gens, terrorisent des gens pour prouver qu'ils existent, mais en réalité, le Hamas est fini." Ces mots, empreints d'une conviction inébranlable, soulignent la fragilité d'un régime qui, selon lui, ne tient plus que par la peur qu'il inspire. Au-delà de son drame personnel, le témoignage d'Abu Natsira incarne l'espoir d'un avenir libéré de l'emprise terroriste, un appel à la résilience collective face à l'oppression.

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