Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Processus de paix: Kerry fait la navette entre Abbas et Netanyahu

kerry.jpgJérusalem — Le secrétaire d'Etat américain John Kerry est engagé dans des navettes intensives entre le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, pour tenter d'arracher une amorce de négociations de paix.

M. Kerry a rencontré vendredi M. Abbas à Amman pendant près de deux heures et demie. Ils "ont eu une discussion très constructive sur l'importance de faire avancer le processus de paix", a indiqué un responsable du département d'Etat.

Les deux hommes doivent se voir à nouveau samedi à Amman, selon un autre responsable.

Après sa rencontre vendredi avec M. Abbas, M. Kerry est retourné à Jérusalem pour voir de nouveau M. Netanyahu, avant d'être reçu à dîner par le président israélien Shimon Peres.

MM. Kerry et Netanyahu ont eu "une conversation détaillée et substantielle sur la manière d'avancer, à partir de leurs discussions approfondies de la nuit dernière", selon le responsable américain.

"Je sais que c'est difficile, il y a de nombreux problèmes", a déclaré M. Peres au début de la rencontre, assurant qu'il existait "parmi la population une majorité claire pour le processus de paix et une solution à deux Etats".

Après un "dîner de travail" à huis clos jeudi de près de quatre heures avec le Premier ministre israélien, le secrétaire d'Etat était reparti en voiture pour Amman.

M. Kerry a fait de la paix au Proche-Orient, où il effectue son cinquième voyage depuis sa prise de fonctions en février, une de ses priorités, près de trois ans après l'effondrement des dernières négociations israélo-palestiniennes.

Responsabilité d'un échec américain

Washington juge crucial de réaliser des progrès d'ici septembre, date de la session annuelle de l'Assemblée générale de l'ONU, où la direction palestinienne pourrait relancer ses démarches, actuellement suspendues, pour adhérer à des organisations internationales, y compris les instances judiciaires susceptibles de poursuivre Israël.

"Piège des négociations"

La presse israélienne se faisait l'écho vendredi du pessimisme ambiant.

Le quotidien Maariv prévoyait ainsi, citant une source proche des discussions, que M. Kerry pourrait tout au plus obtenir une promesse de rencontre entre le Premier ministre israélien et le président palestinien, tous deux craignant en cas de refus d'être tenu par les Etats-Unis pour responsable d'un échec de leurs efforts.

Le Haaretz souligne que "la diplomatie de Kerry n'a pour le moment mené à rien, excepté de part et d'autre à une flexibilité limitée et destinée à sauver les apparences, à l'amadouer et à éviter d'être accusé de l'échec d'une reprise des négociations".

Dans une interview à Maariv, le ministre du Commerce Naftali Bennett, qui dirige le Foyer juif, un parti nationaliste religieux héraut de la colonisation, répète qu'il ne fera "pas partie d'un gouvernement qui instaure l'Etat palestinien".

Mais, en phase avec l'opinion israélienne, il souligne "ne pas voir cela arriver" lors d?éventuelles négociations et rejette tout geste envers les Palestiniens pour favoriser une reprise des pourparlers, estimant que "les Etats-Unis aussi se rendent compte que geler la construction (dans les colonies, NDLR) ne mènera nulle part".

Selon un sondage, 56,9% des Israéliens juifs soutiennent une reprise des pourparlers, mais seuls 30,9% considèrent qu'ils permettront de conclure un accord (contre 55,4% de l'avis opposé). En outre, près de 70% s'opposent à toute "mesure de rétablissement de confiance" avec les Palestiniens, comme la libération de prisonniers.

Le chef du gouvernement islamiste du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, a appelé l'Autorité palestinienne dirigée par M. Abbas "à ne pas retomber dans le piège des négociations" et à privilégier l'unité palestinienne, accusant M. Kerry d'être "aligné sur les positions israéliennes".

M. Abbas exige pour reprendre les négociations un gel total de la colonisation et une référence aux lignes d'avant l'occupation israélienne des Territoires palestiniens en juin 1967 comme base de discussions.

M. Netanyahu appelle à des négociations sans "conditions préalables", en référence à ces revendications qu'il récuse, envisageant seulement des "gestes de bonne volonté", comme la libération de prisonniers ou un gel partiel de la colonisation, selon les médias israéliens.

Proche-Orient: Kerry juge la paix "possible" mais "difficile"

Amman — Le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est dit mercredi confiant dans la volonté de paix des dirigeants israéliens et palestiniens, tout en reconnaissant la difficulté d'y parvenir, illustrée par l'annonce de 69 nouveaux logements dans une colonie à Jérusalem-Est.

"Je ne serais pas là en ce moment si je n'avais pas le sentiment que c'est possible", a déclaré M. Kerry à Koweït, dernière étape d'une tournée arabe pour coordonner l'aide aux rebelles syriens, avant d'entamer à Amman, où il est arrivé en début de soirée, sa cinquième visite au Proche-Orient depuis sa prise de fonctions en février.

"Mais c'est difficile -- nous savons tous à quel point c'est difficile", a-t-il souligné, appelant à des progrès "aussi vite que possible" vers des négociations.

Le secrétaire d'Etat américain s'est dit "assez confiant dans le sérieux de l'engagement" du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et du président palestinien Mahmoud Abbas.

Il doit être reçu jeudi à son arrivée par le roi Abdallah II, puis rencontrer M. Netanyahu à Jérusalem, avant de revenir à Amman pour s'entretenir vendredi avec M. Abbas.

M. Kerry est attendu de pied ferme en Israël, où M. Netanyahu conduit depuis mars une coalition encore plus intransigeante que lors de son précédent mandat.

Le vice-ministre de la Défense Danny Danon, membre du parti Likoud de M. Netanyahu, a affirmé que si une solution prévoyant un Etat palestinien était mise au vote, "la majorité des ministres du Likoud s'exprimerait contre, tout comme le Foyer Juif", un parti nationaliste religieux héraut de la colonisation dirigé par le ministre de l'Economie Naftali Bennett.

M. Bennett a résumé le 17 juin une opinion répandue au sein du gouvernement en comparant la présence des Palestiniens à "un shrapnel dans les fesses qu'il vaut mieux garder, quitte à en souffrir de temps en temps, plutôt que de subir une opération risquée pour se le faire enlever", en référence à un Etat palestinien.

"Pas de gel de la colonisation"

Le négociateur palestinien Yasser Abed Rabbo a indiqué "ne pas croire que Kerry réussira", estimant que "certains membres du gouvernement israélien se déclarent ouvertement hostiles à la solution à deux Etats et d'autres, comme Netanyahu, ne le disent pas clairement mais travaillent contre".

"Israël envoie message après message à Kerry que la colonisation est sa réponse à toute initiative" de paix, a déclaré Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), en réaction à l'approbation de nouveaux logements dans la colonie de Har Homa.

"La commission des autorisations de la municipalité de Jérusalem a donné son feu vert final pour la construction de 69 logements à Har Homa et désigné la société qui sera chargée du chantier", a indiqué un conseiller municipal d''opposition, Meir Margalit.

Selon La Paix Maintenant, une ONG israélienne opposée à la colonisation, "les autorisations à Har Homa, à la veille de la visite du secrétaire d'Etat Kerry, prouvent qu'un +gel+ des appels d'offres n'est pas un gel de la colonisation", en référence à un moratoire de fait sur les appels d'offres dans les colonies.

"Gestes de bonne volonté"

Une source diplomatique israélienne a néanmoins minimisé l'importance de ce projet, soulignant qu'il était lancé sur un terrain privé. "Il ne s'agit pas d'un projet gouvernemental et il y a pas eu d'appels d'offres gouvernementales pour le mener à bien", a-t-on assuré.

Washington juge crucial de réaliser des progrès d'ici septembre, date de la session annuelle de l'Assemblée générale de l'ONU, où la direction palestinienne pourrait relancer ses démarches, actuellement suspendues, pour adhérer à des organisations internationales, y compris les instances judiciaires susceptibles de poursuivre Israël.

"Bien avant septembre, nous devons montrer des progrès de quelque forme que ce soit", sous peine de laisser les opposants à la paix "remplir le vide", a prévenu M. Kerry

Les dernières négociations directes entre les deux parties remontent à septembre 2010.

M. Abbas exige pour les reprendre un gel total de la colonisation et une référence aux lignes d'avant l'occupation israélienne des Territoires palestiniens en juin 1967 comme base de discussions.

M. Netanyahu appelle à des négociations immédiates sans "conditions préalables", en référence à ces revendications qu'il récuse. Il pourrait néanmoins consentir à des "gestes de bonne volonté", comme la libération de prisonniers palestiniens ou un gel partiel de la colonisation, selon les médias israéliens.

Israël: une barrière high tech de 90 km avec la Syrie

barriere90.jpgArticle paru dans "La libre.be"


International L’État hébreu boucle la construction d’une barrière le long de la ligne de démarcation avec la Syrie. Israël craint des incursions des jihadistes qui se battent actuellement contre le régime syrien. Et prend ses dispositions.
Israël est en train de fermer hermétiquement la frontière de 90 km qui le sépare de la Syrie, sur le plateau du Golan, avec une barrière high tech qui sera prête dans les "prochaines semaines", indique une source militaire.

Ici, au point de passage de Kouneitra, la barrière s’élève déjà des deux côtés et elle s’adosse à l’ancienne, qui était rouillée et facile à franchir. Désormais, quiconque voudra entrer en Israël par le plateau du Golan devra grimper sur des barbelés tranchants comme des rasoirs et sera plus que probablement repéré par le système sophistiqué mis en place par l’armée israélienne comprenant des senseurs, des détecteurs de mouvements et des caméras infrarouges.

La "barrière" du Golan est l’un des derniers chantiers visant à protéger Israël de toute attaque venant de pays voisins - le Liban, l’Egypte et la Syrie - ainsi que de la bande de Gaza ou de certaines zones de Cisjordanie. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou l’a comparée, lors d’une visite en Chine, à la Grande muraille, et très peu en Israël remettent en cause son existence tant les Israéliens vivent dans un climat d’insécurité.

À l’écart du conflit syrien

Ce jour de visite, le poste-frontière de Kouneitra, sur le plateau du Golan, est pourtant l’un des plus calmes au monde. Très peu de véhicules le franchissent. Les casques bleus passent avec leurs blindés, sans gilets pare-balles, pour rejoindre la zone démilitarisée du côté syrien.

Le 6 juin, pourtant, des éléments de l’Armée syrienne libre ont tenté de prendre le contrôle du poste syrien, à cent mètres du poste israélien. Une bataille rangée a suivi. Une roquette est tombée sur le camp des Nations unies. L’armée de Bachar al Assad en a repris le contrôle dans la journée. Sur un poste d’observation en hauteur, des habitants du Golan ont filmé les combats. "Nous avons vu que le drapeau syrien a été remplacé par le drapeau des rebelles. Pour ces derniers, Kouneitra était un symbole", relève brièvement un responsable militaire israélien.

L’officier en sait bien plus sur la rébellion syrienne, mais tient à montrer, par la rareté de ses commentaires, qu’Israël veut rester à l’écart du conflit qui déchire le pays voisin. Car Israël craint que le Golan occupé, pris à la Syrie lors de la guerre des Six Jours en 1967, ne devienne le point de départ d’incursions de la part des jihadistes qui tentent de renverser le régime de Bachar al Assad.

"Al Qaeda, les Palestiniens, le Hezbollah… ils sont déjà tous là, l’armée nous l’a dit", explique une représentante du Conseil du Golan. Pour Israël, l’incertitude de la guerre civile syrienne est pire que les quelque quarante années de relative stabilité que le pays a connues avec le régime de Damas. "Notre politique est de ne pas interférer en Syrie, d’aucune façon", souligne Joshua Ben Anat, brigadier général, ancien chef de la force de réserve israélienne et aujourd’hui consultant militaire. "Assad, quelles que soient ses faiblesses, est à la tête d’un État. S’il tombe, notre avenir est plein d’incertitudes. Il est plus simple de gérer un conflit avec Assad, qui a une rationalité, qu’avec de multiples groupes."

Israël estime que la vraie bataille qui se joue dans le Printemps arabe est le transfert "temporaire" du pouvoir entre des États panarabes, comme la Syrie et l’Irak, vers les États du Golfe, comme l’Arabie Saoudite et le Qatar. "C’est une bataille pour le contrôle du sunnisme, entre le wahhabisme et les Frères musulmans", estime un diplomate israélien à Jérusalem.

En construisant sa barrière électrique au Golan, Israël prend en quelque sorte les devants en cas de chute du leader baasiste syrien. Et de fait, avec la barrière électrique, le seul danger actuel, sur le plateau du Golan, ce sont les roquettes qui tombent en territoire israélien. Elles proviennent en général des rebelles qui s’affrontent à trois divisions d’infanterie de l’armée syrienne. La dernière est tombée le 20 juin, en soirée, non loin du kibboutz El-Rom, sans faire de victimes ni de dégâts.

Netanyahu: paix liée à la défense d'Israël

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a averti aujourd'hui que "la paix est intrinsèquement liée à la capacité d'Israël à se défendre", avant l'arrivée à Jérusalem du chef de la diplomatie américaine John Kerry qui tente de relancer les négociations avec les Palestiniens.

"La paix n'est pas fondée sur les bonnes intentions ni sur la légitimité (de l'existence d'Israël) comme le pensent certains. Elle est fondée intrinsèquement sur notre capacité à nous défendre", a déclaré M. Netanyahu lors de la cérémonie annuelle de commémoration de la mort du fondateur du sionisme, Theodor Herzl.

Un proche de Benjamin Netanyahu soupçonné de conflit d'intérêts

yako.jpgLe ministère israélien de la Justice a indiqué mardi enquêter sur un possible conflit d'intérêts impliquant le conseiller à la sécurité nationale de Benjamin Netanyahu, en raison de ses relations passées avec une société d'exploration gazière américaine.

Yaakov Amidror, dont le mandat expire à la fin de l'année, était avant d'entrer au cabinet du Premier ministre, en 2011, conseiller de la société Noble Energy, qui a découvert ces dernières années de grandes réserves de gaz naturel au large d'Israël.

Le ministère de la Justice a précisé avoir reçu "des informations sur l'implication de M. Yaakov Amidror dans le domaine de l'énergie".

Interrogé par le procureur général, le conseiller de Benjamin Netanyahu a assuré ne pas avoir violé "l'accord sur les conflits d'intérêts" qu'il a signé en entrant au service du Premier ministre et a démenti avoir participé aux discussions gouvernementales visant à déterminer la politique israélienne d'exportation de gaz.

Israel Gaz reversera 60% de sa production au marché intérieur

JERUSALEM - Le gouvernement israélien a décidé dimanche de réserver 540 milliards de m3 (BCM) de sa production de gaz naturel issu de champs offshore pour sa consommation intérieure, selon un communiqué des services du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Le cabinet a approuvé aujourd'hui la décision d'accroître la quantité de gaz réservé à l'économie israélienne pour la porter à 540 milliards de m3 (BCM), indique le communiqué, publié à l'issue de la réunion hebdomadaire du gouvernement.

Même en tenant compte des prévisions faisant état d'une hausse de la consommation de gaz, cela permettra d'assurer les besoins du pays pour au moins les 25 ans à venir, précise le texte.

 

Les réserves de gaz naturel d'Israël sont estimées à environ 850 BCM et devraient atteindre 900 BCM après la découverte récente du gisement de Karish, à 75 kilomètres à l'ouest du port de Haïfa.

En se basant sur ces prévisions de production, le gouvernement israélien a ainsi décidé d'attribuer 60% de sa production de gaz naturel au marché intérieur et les 40% restant, soit environ 360 milliards de BCM, à l'exportation.

Une commission officielle avait recommandé l'an dernier de fixer le pourcentage de gaz produit susceptible d'être exporté à un niveau sensiblement supérieur de 53%.

Mais le gouvernement a du faire des concessions aux défenseurs de l'environnement et aux partis de gauche qui souhaitaient que les ressources soient avant tout destinées au marché intérieur pour faire baisser les prix de l'énergie pour les consommateurs israéliens.

Israël a reçu un cadeau de la nature - des quantités énormes de gaz. Grâce à la décision que nous venons de prendre aujourd'hui, tous les citoyens israéliens bénéficieront de ce don. Nous ferons baisser le coût de la vie dans le domaine de l'électricité (...)et nous investirons dans le bien-être des citoyens grâce aux profits que tirera l'Etat des exportations de gaz, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, cité dans le communiqué.

M. Netanyahu avait indiqué dans un discours la semaine dernière que les recettes qu'Israël retirera de ces exportations devraient atteindre 60 milliards de dollars (environ 45 milliards d'euros) durant les 20 prochaines années.

Ces dernières années, plusieurs champs offshore ont été découverts aux larges des côtes israéliennes, dont deux particulièrement prometteurs: Tamar, avec des réserves estimées à 250 BCM, dont l'exploitation a commencé en mars, et Leviatan, avec 540 BCM, dont la production débutera en 2016.

Jusqu'à 2011, Israël importait 43% de son gaz d'Egypte via un gazoduc traversant la péninsule du Sinaï. Mais les livraisons de gaz égyptien ont été totalement interrompues à la suite d'une série d'attentats contre ce gazoduc dans le Sinaï.

Le recours au gaz pour produire de l'électricité est beaucoup moins polluant que le charbon et le fioul aujourd'hui utilisés pour 60% de la production d'électricité en Israël.

Les champs gaziers de Tamar et de Leviatan sont conjointement exploités par le groupe énergétique américain Noble Energy et par trois compagnies israéliennes -- Delek, Isramco et Dor Alon.

Le groupe australien Woodside Petroleum a signé en décembre dernier une lettre d'intention pour l'achat de la production de 30% de Leviatan.

Noble Energy

 

Yaacov Frenkel sera le Gouverneur de la Banque d'Israël.

frenkel.jpgArticle paru dans "Israel Valley"

Benjamin Netanyahu, après des semaines d’attentes et de rumeurs invérifiables à enfin nommé le remplaçant de Stanley Fischer destiné peut-être à devenir un jour Président de l’Etat d’Israël. Bibi est devenu prudent et manque certainement d’imagination en nommant un célèbre économiste.


Il a décidé de nommer Yaacov Frenkel au poste de Gouverneur de la Banque d’Israël en remplacement de Stanley Fischer, dont le mandat expire fin juin, ont annoncé dimanche ses services dans un communiqué.

Le Figaro : “Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre des Finances Yaïr Lapid ont décidé de nommer le professeur Yaacov Frenkel au poste de gouverneur de la banque d’Israël”, indique le texte qui précise que cette nomination doit recevoir l’aval, en principe acquis, du gouvernement israélien.

M. Frenkel, âgé de 70 ans, est un économiste israélien respecté, lauréat du prix Israël, la plus haute récompense du pays. Il a déjà occupé le poste de Gouverneur de la banque d’Israël entre 1991 et 2000, notamment lors du premier mandat de Benjamin Netanyahu comme chef du gouvernement israélien entre 1996 et 1999".

ISRAELVALLEY PLUS
Frenkel, 70 ans, a obtenu son BA en économie à l’Université hébraïque de Jérusalem et l’a complété avec une maîtrise et un doctorat d’études à l’Université de Chicago. Il a passé cinq ans jusqu’en 2009 en tant que vice-président du géant de l’assurance AIG. Il avait été nommé à la Banque d’Israël, en 1991, par le Premier ministre Yitzhak Shamir et avait été considéré comme l’un des meilleurs gouverneurs de la banque centrale. Sa démission en 2000 a pris le gouvernement de surprise.

Tout au long de ses années sur la scène de la finance internationale, il est resté un voyageur fréquent en Israël, maintenant ses liens étroits avec l’élite politique israélienne et aussi avec son successeur, Fischer. Il a même prononcé un discours lors de la 13e Conférence économique d’Herzliya, dans lequel il a déclaré que la crise économique qui sévit dans le monde a été causés par des problèmes structurels qui ne pouvaient être résolus simplement en imprimant de l’argent.

Lors de la conférence, Frenkel a eu une conversation instructive avec Axel Weber, aujourd’hui président du groupe bancaire suisse UBS et ancien chef de la Deutsche Bundesbank, la banque centrale allemande.

«Nous étions tous les deux banquiers centraux autrefois et personnellement, je peux dire que je ne voudrais pas être un banquier central aujourd’hui, avec des taux d’intérêt au plus bas, parce qu’il n’y a presque rien qui ne puisse être fait », a observé Frenkel. Chaque banquier central sait que le maintien des taux d’intérêt bas n’est pas durable, il a ajouté: « Cela ne signifie pas que c’est une mauvaise politique, mais ce n’est pas un endroit ou quelqu’un voudrait être. » Le taux de prêt d’Israël est maintenant à 1,25%.

Attaque de Sarcelles: Deux militaires ont été arrêtés

naourisar.jpgC'était le 19 décembre 2012. Une épicerie casher à Sarcelles est victime d'un attentat à la grenade. Selon les informations d'Europe 1, deux militaires viennent d'être arrêtés dans le cadre de cette affaire.

«Les deux militaires de la base navale de Toulon sont accusés de vol de matériel militaire, au moins un gilet pare-balle et un casque lourd», explique la station, qui révèle également que «le frère d'un des suspects est un djihadiste qui combat en Syrie aux côtés des islamistes anti-Bachar El-Assad».

Un suspect toujours en garde à vue

Ce suspect est toujours en garde à vue, l'autre ayant déjà relâché. Il «devrait être renvoyé de l'armée», avance Europe 1. «Les deux hommes ont été interpellés lundi par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) et la SDAT (Sous-direction anti-terroriste), avec la collaboration des services secrets de l'armée, la DPSD (Direction de la Protection et le Sécurité de la Défense)», précise Europe 1.

Ces révélations interviennent alors que le ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian, est attendu jeudi à Toulon et à Hyères, pour parler du dernier Livre blanc de la Défense.

Plus d’heure d’été en Israël: « après le lait, le miel et le gaz, le soleil coule en Israël… »

soleil.pngArticle paru dans "JSS"

Le gouvernement israélien a approuvé lors de sa réunion hebdomadaire du dimanche, l’extension de l’heure d’été jusqu’à fin octobre. Le projet de loi sera voté lundi à la Knesset.

Coucher de soleil sur Zihon Yaakov (nord d’Israël)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré que «c’est une décision qui est attendu depuis 65 ans que d’ajouter une heure de soleil par jour jusqu’à fin octobre. A présent, en plus du lait du miel et du gaz, le soleil aussi coule sur la terre d’Israël. C’est un changement très heureux ! »

Gideon Saar, ministre de l’Intérieur, a déclaré que « la nouvelle horloge apportera plus de lumière pour Israël et ses citoyens. »

Saar avait annoncé en mai avoir approuvé les recommandations du comité pour le changement d’heure. « Pour la première fois dans l’histoire d’Israël, nous atteindrons plus de 200 jours avec la nouvelle horloge. »

« Il aura une influence directe sur chacune et chacun d’entre nous et il y aura un effet positif sur l’économie, le commerce, les loisirs, la conservation de l’énergie, la santé et la sécurité de la circulation routière. »

Selon le comité, la nouvelle heure d’été permettra de sauver 60 millions d’euros par an. La nouvelle heure d’été débutera le dernier vendredi du mois de mars et sera étendu jusqu’au dernier dimanche d’octobre.

Israël repousse le passage à l'heure d'hiver malgré les ultra-orthodoxes

Le gouvernement israélien a décidé dimanche de repousser le passage à l'heure d'hiver à la fin octobre, s'alignant sur l'Europe et les Etats-Unis, malgré l'opposition des ultra-orthodoxes.
La décision, ratifiée en conseil des ministres, prendra effet cette année, selon un communiqué des services du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

En 2005, les partis ultra-orthodoxes avaient réussi à faire passer une loi, malgré l'opposition de la majorité de la population, instituant le passage à l'heure d'hiver une semaine avant le jour du Grand Pardon (Kippour) qui est déterminé par le calendrier hébraïque et est célébré entre mi-septembre et le début du mois d'octobre. Le passage à l'heure d'hiver intervenait donc parfois dès la première quinzaine de septembre, raccourcissant prématurément le temps d'ensoleillement des Israéliens. Raison avancée par les ultra-orthodoxes: le jeûne de Kippour, observé du soir au soir, est facilité par l'arrivée précoce de la nuit. Mais pour la première fois depuis plusieurs décennies, le nouveau gouvernement israélien, formé en mars, ne comprend pas de partis ultra-orthodoxes, qui servaient traditionnellement de pivots dans les coalitions gouvernementales.