Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Gaz: Israël limitera ses exportations à 40% de sa production

JERUSALEM - Israël limitera à 40% ses exportations de gaz naturel produit dans plusieurs champs offshore, a annoncé mercredi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

L'Etat d'Israël recevra 60% des quantités de gaz produit, ce qui permettra d'assurer les besoins du pays pour au moins les 25 ans à venir, a affirmé M. Netanyahu lors d'un discours retransmis par la radio.

Selon M. Netanyahu, les recettes qu'Israël retirera de ces exportations devraient atteindre 60 milliards de dollars (environ 45 milliards d'euros) durant les 20 prochaines années.

Une commission officielle avait recommandé l'an dernier de fixer à 53% le pourcentage de gaz produit susceptible d'être exporté, soit environ environ 500 milliards de m3 (BCM).

Les réserves de gaz naturel d'Israël sont estimées à plus de 800 BCM.

La décision officielle sur le pourcentage sera prise dimanche lors du prochain Conseil des ministres, a ajouté M. Netanyahu.

Ces dernières années, au moins deux champs offshore particulièrement prometteurs ont été découverts: Tamar, avec des réserves estimées à 250 BCM, dont l'exploitation a commencé en mars, et Leviatan, avec 540 BCM, dont la production débutera en 2016.

Jusqu'à 2011, Israël importait 43% de son gaz d'Egypte via un gazoduc traversant la péninsule du Sinaï. Mais les livraisons de gaz égyptien ont été totalement interrompues à la suite d'une série d'attentats contre ce gazoduc dans le Sinaï.

L'exploitation de ces nouveaux gisements était l'objet d'une controverse politique entre, d'un côté, ceux qui veulent en tirer le profit maximum et, de l'autre, les défenseurs de l'environnement et les partis de gauche qui souhaitent que les ressources soient avant tout destinées au marché intérieur pour faire baisser les prix de l'énergie pour les consommateurs israéliens.

En avril, la moitié des 120 députés du Parlement ont signé une lettre adressée au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour faire valoir que le Parlement devait débattre et légiférer sur les exportations de gaz en raison des ramifications financières, sociales et environnementales du dossier.

Le recours au gaz pour produire de l'électricité est beaucoup moins polluant que le charbon et le fioul aujourd'hui utilisés pour 60% de la production d'électricité en Israël.

Les champs gaziers de Tamar et de Leviathan sont conjointement exploités par le groupe énergétique américain Noble Energy et par trois compagnies israéliennes -- Delek, Isramco et Dor Alon.

Le groupe australien Woodside Petroleum a signé en décembre dernier une lettre d'intention pour l'achat de la production de 30% de Leviathan.

Pneus de voitures crevés et graffiti anti-arabes en Israël

ABOU GHOSH (Israël) - Les pneus de 28 voitures ont été crevés et des graffiti anti-arabes inscrits par des extrémistes juifs présumés dans une localité israélienne à population arabe, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Sur un mur, près des voitures vandalisées dans la localité d'Abou Ghosh, à l'ouest de Jérusalem, était inscrit en hébreu les Arabes dehors, a constaté un photographe de l'AFP.

Le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld a confirmé les faits à l'AFP, soulignant qu'il y avait de forts indices de motivations nationalistes.

Le chef de la police Yohanan Danino a promis qu'il y aurait des arrestations bientôt, en déplorant l'impact de ces actes de vandalisme en Israël et bien au delà.

Des colons extrémistes ainsi que des activistes d'extrême droite mènent, sous l'appellation du Prix à payer, des représailles sur des villageois palestiniens ou arabes israéliens, des lieux de culte musulmans et chrétiens, des militants pacifistes israéliens, voire l'armée, après des décisions gouvernementales qu'ils jugent hostiles à leurs intérêts ou des actes attribués à des Palestiniens.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a condamné les déprédations d'Abou Ghosh qui, a-t-il dit, sont contre le judaïsme, les valeurs de notre peuple et de notre État.

Le cabinet de sécurité israélien a décidé d'augmenter les pouvoirs et les moyens des forces de sécurité pour endiguer ces actes, classant leurs auteurs comme membres d'organisations illégales, sans toutefois les qualifier de terroristes comme le proposait le ministère de la Justice.

De son côté, le président Shimon Peres a téléphoné au maire arabe israélien d'Abou Ghosh, Salim Jaber, pour dénoncer un acte qui a franchi la ligne rouge.

Nous condamnons énergiquement toute manifestation de racisme et de vandalisme. Les habitants d'Abou Ghosh sont chers à mon coeur et à l'État d'Israël qui sont des symboles de cohabitation (entre Arabes et juifs), a souligné M. Peres dans un communiqué.

Descendants des 160.000 Palestiniens restés sur leur terre après la création d'Israël en 1948, les Arabes israéliens sont aujourd'hui environ 1,5 million, soit 20% de la population du pays. Cette communauté, exemptée de service militaire obligatoire, subit des discriminations en particulier en matière de logement et d'emploi.

ONE MAN SHOW – KEV ADAMS rentrée 27 novembre au 31 décembre par Cyrielle Cohen

kevin-adams.jpgRentrée 27 nov – 31 déc

Pour cette rentrée, en novembre, Kev Adams viendra présenter son nouveau et second one man show "voilà voilà" qui se déroulera notamment du 27 novembre au 31 décembre au Bataclan ! 

Rien que ça ! Hey Yves, mine de rien, il a bien monté de grade le petit Kev qui démarrait sur les festivals d'humour avec son petit sketch sur son adolescence ! 

Alors aucune fuite sur le thème de son spectacle mais je sais que le spectacle etait en test partout en france cet été ! Donc pour ceux qu'ils l'ont vu, faites tourner l'info, réseau socios, forum and co !

Pour nous, on peut toujours se donner une idée du personnage en retrouvant son ancien spectacle The young man show sur le net ou en regardant les 3 saisons de sa série SODA ! 

Il revient donc à la rentrée avec plusieurs dates : 

 4 octobre 2013 : Poissy
5 et 6 octobre 2013 : Cambrai
12 octobre 2013 : Draguignan
26 octobre 2013 : Irissarry (aquitaine)
31 octobre 2013 : Sausheim (alsace)
1 et 2 novembre 2013 : Morges (suisse)
9 novembre 2013 : Ajaccio (corse)

et le 27 novembre au 31 décembre au Bataclan à Paris.

Un spectacle à découvrir avec ses enfants ou entre potes selon moi ! 

Pour retrouver toute l'actu, rdv sur le site www.kevadams-officiel.fr/ et pour réserver, rdv sur billetreduc.com et autres billetteries sur le web !

 

 

 

Rencontre entre les ministres israélien et palestinien des Finances

Les ministres des Finances israélien et palestinien se rencontraient dimanche pour des discussions visant à renouer les contacts sur les questions économiques suspendus l'an dernier par Israël, ont indiqué les deux parties.

AFP - Les ministres des Finances israélien et palestinien se rencontraient dimanche pour des discussions visant à renouer les contacts sur les questions économiques suspendus l'an dernier par Israël, ont indiqué les deux parties.

La rencontre entre le nouveau ministre des Finances palestinien Shoukri Bishara et son homologue israélien Yaïr Lapid, qui a pris ses fonctions en mars, devaient commencer à 15H00 locales (12H00 GMT), a précisé le ministère palestinien des Finances.

Le but de cette prise de contact est de rétablir les réunions régulières sur des questions techniques comme les points de passage entre les territoires israélien et palestinien, la fourniture de carburants, d'électricité et d'eau aux Palestiniens et le paiement pour les traitements des Palestiniens dans les hôpitaux israéliens, selon un communiqué palestinien.

Israël avait suspendu les rencontres en novembre dans le cadre de ses représailles à l'octroi du statut d'Etat observateur à l'ONU à l'Etat de Palestine, une démarche condamnée par l'Etat hébreu.

La rencontre de dimanche se déroule dans le bureau de Yaïr Lapid, au ministère israélien des Finances, "en coordination" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ont ajouté les services de M. Lapid dans un communiqué.

"Nos contacts avec les Israéliens se poursuivent quotidiennement, il y a des problèmes relatifs à la vie quotidienne des Palestiniens qui doivent être coordonnés et suivis avec les autorités d'occupation israéliennes", a déclaré de son côté le négociateur palestinien Saëb Erakat à la radio publique "La Voix de la Palestine".

Nucléaire: Israël prône un durcisement des sanctions contre l'Iran

JERUSALEM — Le ministre israélien de la Défense, Moshé Yaalon, s'est déclaré favorable à un durcissement des sanctions contre l'Iran, quel que soit le résultat de l'élection présidentielle iranienne, a rapporté samedi la radio publique.

"Il faut durcir les sanctions contre l'Iran et faire comprendre à ce pays que l'option militaire reste sur la table pour freiner les progrès de son dangereux programme nucléaire", a affirmé le ministre, en visite aux Etats-Unis, cité par la radio.

Interrogé sur l'impact de la présidentielle, M. Yaalon a répondu: "C'est Ali Khamenei (le guide suprême) qui va déterminer le nom de l'élu".

Le plus modéré des candidats iraniens autorisés à se présenter, Hassan Rohani, était samedi largement en tête du premier tour, selon des résultats partiels. Ancien négociateur du dossier nucléaire entre 2003 et 2005, il prône une plus grande souplesse dans les discussions avec la communauté internationale.

Mercredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déjà affirmé que l'élection présidentielle en Iran ne changerait rien à la politique de Téhéran. "Il y aura toujours un seul homme au pouvoir cherchant la puissance nucléaire", avait insisté M. Netanyahu à propos de M. Khamenei.

Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire de la région, ainsi que les pays occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme d'énergie civile, ce que Téhéran dément.

Netanyahu inaugure une expo à Auschwitz

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu inaugure jeudi sur le site de l'ancien camp nazi d'Auschwitz-Birkenau une nouvelle exposition multimédia sur la Shoah. Préparée par l'Institut Yad Vashem de Jérusalem, cette exposition remplace la précédente, datant de l'époque communiste, dans le musée de ce camp de la mort installé par l'Allemagne nazie dans le sud de la Pologne. Elle présente "l'assassinat des déportés juifs à Auschwitz dans le contexte plus large de la tentative des nazis d'une extermination systématique du peuple juif", souligne l'institut.

Israël: "La présidentielle en Iran ne changera rien"

bineta.jpgArticle paru dans "7/7"

Source: Belga © afp.

L'élection présidentielle qui aura lieu vendredi en Iran ne changera rien à la politique de ce pays, a affirmé mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en visite à Varsovie.

"Les prétendues élections en Iran n'auront aucune importance et n'apporteront aucun changement. Il y aura toujours un seul homme au pouvoir, cherchant la puissance nucléaire", a-t-il déclaré.

Quelque 50,5 millions d'électeurs iraniens sont appelés à choisir le successeur du président Mahmoud Ahmadinejad, mais aussi à élire 207.000 conseillers locaux et municipaux.

Les camps modéré et réformateur partent unis derrière Hassan Rohani. L'appel des ex-présidents Akbar Hachémi Rafsandjani (modéré) et Mohammad Khatami (réformateur) en sa faveur ont augmenté ses chances.

"L'objectif de l'Iran, c'est de détruire Israël. Nous ne le permettrons jamais, nous ne permettrons pas un second Holocauste", a martelé M. Netanyahu au cours d'une conférence de presse commune avec son homologue polonais Donald Tusk.

"Nous ne permettrons pas que l'Iran se dote de l'arme nucléaire. Les seules sanctions ne suffiront pas, il faut d'autres pressions", a-t-il ajouté, soulignant que l'Iran constituait "une menace plus grande que la Corée du Nord".

Le chef du gouvernement israélien, accompagné de plusieurs ministres, a eu mercredi à Varsovie des pourparlers avec les dirigeants polonais, portant notamment sur la coopération militaire avec une vente possible de matériel destiné à la modernisation de la défense antiaérienne polonaise.

Jeudi, M. Netanyahu participera à l'inauguration d'une nouvelle exposition sur la Shoah au musée de l'ancien camp de la mort d'Auschwitz-Birkenau installé par l'Allemagne nazie dans le sud de la Pologne.

Préparée pendant quatre ans par l'Institut Yad Vashem de Jérusalem, la nouvelle exposition présente "l'assassinat des déportés juifs à Auschwitz dans le contexte plus large de la tentative des nazis d'une extermination systématique du peuple juif".

Cinq attentats déjoués en Israël depuis le début de l'année

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé mardi que les services de sécurité avaient déjoué cinq attentats suicide depuis le début de l'année, selon la radio publique.


Le Shin Beth, le service de sécurité intérieure, ainsi que l'armée, ont fait échec à cinq tentatives d'attentats suicide ainsi qu'à 30 tentatives d'enlèvement d'Israéliens, a dit M. Netanyahu lors d'une rencontre à Jérusalem avec le président colombien Juan Manuel Santos. Il n'a pas donné d'autres précisions sur ces attaques. "Nous sommes heureux de partager notre expérience en matière de lutte contre le terrorisme avec la Colombie", a ajouté M. Netanyahu à l'adresse de M. Santos, dont le pays est considéré comme le plus proche d'Israël en Amérique latine.

Par ailleurs, le chef d'Etat colombien a rencontré mardi le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah en Cisjordanie. "Les présidents Abbas et Santos ont discuté du processus de paix et de l'établissement d'un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967", a rapporté l'agence officielle palestinienne WAFA. Le processus de paix israélo-palestinien est au point mort depuis septembre 2010.

Kerry reporte un voyage en Israël pour parler Syrie à la Maison Blanche

kerryis.jpgLe secrétaire d'Etat John Kerry a reporté une tournée au Proche-Orient, invoquant des réunions à la Maison Blanche sur l'éventuel armement des rebelles en Syrie, au moment où les efforts diplomatiques américains sur les conflits israélo-palestinien et syrien semblent patiner.

La porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki a confirmé lundi que le "ministre serait à Washington cette semaine" au lieu de son "voyage prévu dans la région", en Israël, en Cisjordanie et en Jordanie.

"En tant que secrétaire d'Etat, il doit trouver l'équilibre entre les voyages à l'étranger et la diplomatie ici à Washington", a-t-elle justifié.

M. Kerry doit impérativement assister à des réunions à la Maison Blanche consacrées à la dégradation de la situation en Syrie et à la question récurrente de l'armement des insurgés combattant les forces de Damas, ont expliqué des responsables américains.
Le président Barack Obama a demandé à son "équipe de sécurité nationale d'examiner toutes les options possibles qui nous permettraient de remplir nos objectifs pour aider l'opposition syrienne (...) et hâter une transition politique dans une Syrie de l'après Assad", a précisé Mme Psaki, martelant que "toutes les options, sauf celles de troupes au sol, sont sur la table".
Ces discussions à la Maison Blanche n'ont toutefois rien d'"exceptionnel", a-t-elle assuré.
Le président Obama est sous pression d'élus républicains et de fonctionnaires de son propre camp pour armer la rébellion. Il s'est, jusqu'à présent, tenu à une aide conséquente -- mais non létale -- de 250 millions de dollars.
Et Washington a le plus grand mal à mettre sur pied sa conférence internationale de paix, dite Genève-2, initiée avec Moscou et l'ONU et devant réunir à une même table des représentants de Damas et de l'opposition.
"Nous continuons à travailler avec nos homologues pour programmer Genève-2. Mais le processus politique ne peut évidemment pas se dérouler dans le vide", a prévenu Mme Psaki, reconnaissant après des discussions ce week-end avec le N°1 de la rébellion syrienne, le général Salem Idris, que "la situation sur le terrain avait empiré".
Mais au Proche-Orient, la presse israélienne et des responsables palestiniens ont invoqué, eux, le risque d'impasse du processus de paix pour expliquer le report du cinquième voyage prévu de M. Kerry depuis le mois de mars.
D'après le quotidien Israel Hayom, proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu, le chef de la diplomatie américaine a repoussé sa visite "pour donner davantage de temps" au président palestinien Mahmoud Abbas pour renoncer à son exigence d'un gel de la colonisation.
M. Netanyahu a d'ailleurs déclaré lundi que les "conditions" palestiniennes de reprise des pourparlers de paix avec Israël rendaient impossible tout retour à la table de négociations.
Pour renouer le dialogue, la direction palestinienne exige un gel total de la colonisation israélienne et une référence aux lignes d'avant l'occupation israélienne des Territoires palestiniens en juin 1967 comme base de discussions.

M. Netanyahu appelle à des négociations immédiates sans "conditions préalables", en allusion à ces revendications qu'il récuse.

"Il est clair que le gouvernement israélien dirigé par Netanyahu fuit des négociations et une paix véritables en posant des conditions préalables à tout accord de paix, notamment le maintien de l'armée d'occupation israélienne sur le territoire de l'État palestinien occupés depuis 1967", a réagi auprès de l'AFP Nabil Abou Roudeina, conseiller du président Abbas.

M. Kerry avait averti l'allié israélien lundi dernier qu'il serait bientôt trop tard pour faire la paix avec les Palestiniens.

Le secrétaire d'Etat "a repoussé un voyage qu'il pourra faire probablement bientôt, j'en suis sûre", a défendu sa porte-parole.

L'Iran multiplie les attaques informatiques contre Israël (Netanyahu)

netay.jpgIsraël a été ces derniers mois la cible d'une multiplication d'attaques informatiques menées par l'Iran et les mouvements alliés Hamas et Hezbollah, a affirmé dimanche le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

"Ces derniers mois, nous avons identifié une importante augmentation de l'étendue des attaques informatiques menées par l'Iran, soit directement soit par le Hezbollah (libanais) et le Hamas (palestinien) interposés", a déclaré M. Netanyahu à une conférence sur la sécurité informatique à Tel-Aviv.

"Les cibles sont des systèmes essentiels", a ajouté le Premier ministre sans plus de précision, selon des propos retransmis par son bureau.

"Nous travaillons notre capacité à faire face aux attaques et nous repoussons la plupart d'entre elles, tout en visant à établir un +Iron Dome numérique+", a-t-il assuré, en référence au système de défense anti-missile.

Les attaques informatiques contre Israël ont été nombreuses ces dernières années, dont beaucoup menées par des pirates du monde entier expliquant agir en solidarité avec le peuple palestinien, sans pour autant provoquer de dégâts majeurs selon les autorités.