Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Préparatifs anti-sismiques après quatre tremblements de terre en Israël

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé lundi des mesures pour préparer la population en cas de séisme après quatre tremblements de terre en quatre jours, selon un communiqué.

«A la suite de quatre tremblements de terre ces derniers jours, le Premier ministre a ordonné l’organisation d’exercices supplémentaires dans les écoles et l’actualisation des instructions données à la population» en cas de séisme, ajoute le communiqué du bureau du Premier ministre.

Ce communiqué a été publié à la suite d’une réunion présidée par M. Netanayhu à laquelle ont participé plusieurs ministres ainsi que des responsables de l’armée chargés de la défense passive et des experts.

Le pape refuse de rencontrer Netanyahu

Article paru dans "Egalité-Réconciliation"


Benjamin Netanyahu ne rencontrera pas le pape François mercredi au Vatican, contrairement à ce qui a été annoncé la semaine dernière par les autorités d’occupation israéliennes.

Selon le bureau du Premier ministre israélien, la réunion n’a pas eu lieu suite à une décision du Vatican.

Selon la radio Kol Yisrael, et une source du bureau de Netanyahu, le pape est trop occupé cette semaine, et le Vatican a promis de trouver une autre occasion pour cette rencontre. Le Haaretz a qualifié d’"embarras diplomatique pour Israël" l’annulation de cet entretien.

Jeudi dernier, le Pape a reçu le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et a exprimé son espoir pour la réussite des négociations israélo-palestiniennes.

Juifs et musulmans : si loin, si proches. ce soir Mardi à22.35 - Arte

siloin.jpgArticle paru dans "Telerama"

Meknès,1960 © Alliance Israélite Universelle

Karim Miské explore, à travers une série documentaire diffusée sur Arte, des siècles de relations entre juifs et musulmans. Leurs influences réciproques brisent l'idée qu'ils seraient par nature ennemis.

A l'évidence, une question taraude Karim Miské : comment faire lien, comment construire le vivre-ensemble ? En 2009, au temps pas si lointain du fumeux débat sur l'identité nationale, il s'emparait en un subtil triptyque d'un siècle de relations entre les musulmans de France et la société hexagonale (Musulmans de France, avec Emmanuel Blanchard et Mohamed Joseph). Histoire de faire entendre une pluralité riche, constitutive de la nation française. Quatre ans plus tard, tandis que, d'intifadas en colonisations, le conflit israélo-palestinien s'enlise dans la haine et que son ombre portée tétanise les débats, le réalisateur franco-mauritanien se saisit d'un plus gros morceau encore. Arpenter, en quatre films, quatorze siècles de relations entre juifs et musulmans, de la naissance de l'islam à nos jours. Nourri de séquences d'animation et de l'expertise d'universitaires de tous pays, Juifs et musulmans : si loin, si proches réinscrit dans la longue durée l'histoire mouvante de ce compagnonnage, d'harmonie en tension, d'exclusion en interaction. « Même si cela n'a pas toujours été un long fleuve tranquille, cette histoire commune existe, insiste Karim Miské. Le contentieux actuel au Proche-Orient fait écran à un héritage partagé. Se colleter aux plus de douze siècles précédant la naissance du fossé, de l'antagonisme entre juifs et musulmans, permet de mesurer à quel point les patrimoines hébraïque et musulman sont mêlés, combien les influences culturelles, religieuses... sont réciproques. Rappeler cette simple vérité, c'est relativiser l'histoire récente, déconstruire l'idée que juifs et musulmans seraient par nature ennemis. »

La toile de fond « distanciée, équilibrée, apaisée, tenant compte des conflits mais aussi des moments de convivance » (1) esquissée, reste à appréhender les ressorts de la séparation. « Ce qui change la donne, analyse Miské, c'est quand l'Europe, dans la foulée de la Révolution française, invente la notion de citoyenneté universelle. Il y a désormais toute une partie du monde où les juifs deviennent des citoyens à part égale. Dans l'Empire ottoman, ils seront régis par la dhimma, un statut juridique de protection et d'infériorité, jusqu'en 1856. Parallèlement, la politique expansionniste de l'Europe se développe, des territoires musulmans comme l'Afrique du Nord sont conquis. L'idée d'égalité essaime. » Le décret Crémieux de 1870, qui accorde d'office la nationalité française aux juifs d'Algérie mais pas aux musulmans, « divise profondément la société locale, opposant les uns aux autres (1). » Un coin est enfoncé entre les populations autochtones du monde musulman qui cohabitent depuis des siècles.

Le décret Crémieux en 1870.

La naissance des nationalismes sioniste et arabe va sonner le glas de ces liens fluctuants, radicalisant les postures. « Le nationalisme crée de nouvelles identités, qui ne prennent en compte qu'une partie de l'individu, développe Miské. Un juif du monde musulman va devoir choisir. En fait, il n'a pas tellement le choix. S'il choisit de rester juif arabe, bientôt les Arabes ne voudront plus de lui à cause du projet sioniste et de la création de l'Etat d'Israël. S'il choisit de rallier l'Etat hébreu, il lui est conseillé de laisser sa part arabe à la frontière. Le nationalisme crée des césures à l'intérieur des personnes et fabrique du conflit. »

Un constat qui éveille chez le réalisateur une réflexion sur ce qui fonde une nation. « Si elle se crée sur une ethnie dominante, la langue ou la religion, la nation exclut de facto les minorités qui n'ont d'autre choix que de partir ou de faire profil bas. Il n'y a pas de place pour une altérité intérieure. »

Car au-delà de l'histoire séculaire entre juifs et musulmans, ce qui passionne Karim Miské, c'est de découvrir comment on construit l'exclusion de l'autre. « Cette manière pour les leaders de faire de la politique en surfant sur les identités enferme les gens. C'est comme s'ils leur jetaient un sort. Ils nouent quelque chose en eux et après, c'est difficile de s'en défaire. Je fais des films pour que les gens réapprennent à penser par eux-mêmes, fassent tomber les murs de leur prison mentale. Les confronter à la réalité des faits historiques est un exercice salutaire. »

(1) Histoire des relations entre juifs et musulmans des origines à nos jours, sous la direction d'Abdelwahab Meddeb et Benjamin Stora, éd. Albin Michel.

Juifs et musulmans : si loin, si proches sortira le 30 octobre en coffret DVD aux éd. Compagnie des Phares et Balises.

Sortie en parallèle, chez Albin Michel, d'un livre numérique, enrichi de textes supplémentaires, de cartes interactives et d'extraits de la série documentaire.

Israël: élections municipales sur fond de scepticisme

elecmu.jpgArticle paru dans "L'Express"

Le taux de participation traditionnellement bas aux municipales en Israël devrait être encore plus faible ce mardi après plusieurs affaires de corruption. Seul le scrutin de Jérusalem pourrait donner lieu à des surprises.

Les Israéliens élisent ce mardi leurs maires et leurs conseils municipaux, un scrutin qui devrait être boudé par la population, sans illusion sur des autorités locales jugées largement corrompues.

Un second tour aura lieu le 5 novembre dans celles où aucun candidat à la mairie n'aura franchi le seuil de 40% des voix.

Le taux de participation aux élections municipales est traditionnellement faible en Israël. La dernière fois, en 2008, la participation s'était établie à 51,85%. Cette désaffection pourrait être encore renforcée par les multiples scandales de corruption au niveau municipal.

Alors que les révélations sulfureuses continuent dans le procès de l'ancien maire de Jérusalem Ehud Olmert, accusé de corruption dans un scandale politico-financier lié au méga-projet immobilier Holyland, plusieurs édiles mouillés dans des affaires de trafic d'influence ont été arrêtés cette année.

Selon un sondage publié la semaine dernière dans le quotidien Haaretz, près des deux tiers (63%) des Israéliens pensent que leur municipalité est corrompue et seulement 57% des personnes interrogées ont exprimé l'intention de voter.

Les élections municipales ne reflètent pas les tendances politiques au niveau national, le vote se faisant essentiellement sur des personnalités. Les maires sortants sont généralement réélus, comme cela avait été le cas pour deux tiers d'entre eux en 2008.
Bataille serrée à Jérusalem

Mais dans certaines villes, comme Jérusalem, où les tensions sont particulièrement fortes entre populations laïque et religieuse, la bataille pourrait être serrée.

Le maire sortant Nir Barkat, un entrepreneur de 54 ans ayant fait fortune dans la haute technologie, soutenu par la population laïque et certains groupes religieux, est en tête dans les sondages.

Son concurrent le plus sérieux, Moshé Lion, candidat du parti Likoud et ancien directeur général du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, est le candidat des religieux et de la droite nationaliste.

A Tel-Aviv, après 15 ans à la tête de la ville et un bilan favorable - visibilité internationale (notamment grâce à une forte culture gay locale), développement des institutions culturelles, succès économiques - Ron Huldaï, un ancien pilote de chasse membre du Parti travailliste, est pratiquement assuré de la victoire.

Son concurrent le plus sérieux, le député Meretz (gauche) Nitzan Horowitz, engagé notamment sur la défense de l'environnement et les droits des personnes LGBT, est largement distancé dans les sondages.

A l'échelle nationale, la sensation pourrait venir du nombre de femmes de la minorité arabe à être élues conseillères municipales, passant de 6 en 2008 à 15, selon les projections d'un collectif d'organisations de femmes arabes. Sur 1912 candidats au poste de conseiller municipal, 173 sont des femmes arabes, contre 149 aux dernières élections. Surtout, elles figurent cette année beaucoup plus haut dans les listes électorales.

LEAD 1-La banquière centrale israélienne confirmée à son poste

TEL AVIV- Karnit Flug, gouverneur par intérim de la banque centrale israélienne, a été confirmée dimanche à son poste par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, contrairement à ce qui était attendu.

Benjamin Netanyahu et Yaïr Lapid, le ministre des Finances, ont déclaré dans un communiqué avoir été favorablement impressionnés par la manière dont Karnit Flug, qui a succédé en juin à Stanley Fischer, a assumé l'exercice de ses fonctions.

Karnit Flug n'était pas considérée comme une candidate potentielle face aux trois personnalités déjà en lice, Mario Blejer, ex-président de la Banque d'Argentine, Zvi Eckstein, ancien vice-gouverneur de la banque centrale israélienne, et Victor Medina, qui a dirigé la banque Mizrahi-Tefahot.

Les médias israéliens ont cependant rapporté dans la matinée que le Premier ministre, qui jugeait jusqu'alors insuffisante la stature internationale de Karnit Flug, envisageait de la confirmer à son poste pour résoudre ses désaccords avec Yaïr Lapid sur les trois autres candidatures.

L'incapacité du Premier ministre et du ministre des Finances à trouver un successeur à Stanley Fischer ont suscité des interrogations sur la gouvernance économique d'Israël.

Fin juin, Benjamin Netanyahu et Yaïr Lapid ont porté leur choix sur Jacob Frenkel, qui avait dirigé la banque centrale dans les années 1990, mais il a retiré sa candidature à la suite d'articles de presse le mettant en cause pour un vol à l'étalage à l'aéroport de Hong Kong en 2006 - une affaire qu'il dément.

Le nouveau candidat du pouvoir, l'économiste Leo Leiderman, s'est à son tour désisté pour raisons personnelles. L'économiste en chef de Bank Hapoalim n'a pas expliqué sa décision, mais plusieurs observateurs l'ont liée à des révélations dans les médias selon lesquelles il avait l'habitude de consulter des astrologues.

Israël demande la fermeté face au nucléaire iranien

JERUSALEM  - Israël demande aux grandes puissances, qui ont repris ce mardi à Genève leurs négociations sur le nucléaire iranien, d'exiger le démantèlement de ce programme, avec la fermeture pure et simple des installations d'enrichissement d'uranium et l'envoi à l'étranger des matières fissibles détenues par Téhéran.

Dans un communiqué publié après une réunion de son conseil de sécurité, le Premier ministre Benjamin Netanyahu exhorte la communauté internationale à ne pas assouplir prématurément les sanctions économiques qui visent l'Iran en se contentant de promesses symboliques.

Les délibérations du conseil de sécurité israélien sont habituellement tenues secrètes et il est très rare qu'un communiqué soit ensuite diffusé.

Le chef du gouvernement israélien, dans ce texte "approuvé à l'unanimité" par les sept ministres présents, ne renouvelle pas ses menaces d'intervention militaire contre l'Iran si ce pays poursuit son programme nucléaire.

Pour l'Etat hébreu et les Occidentaux, Téhéran cherche à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil.

"Ce serait une erreur historique de ne pas tirer tout l'avantage des sanctions en faisant des concessions avant de s'être assuré du démantèlement du programme nucléaire militaire iranien", souligne le communiqué.

"Les négociations reprennent à un moment où le régime iranien subit de fortes pressions en raison des sanctions et tente désespérément de les faire lever (...) Ces sanctions ne doivent pas être assouplies alors qu'elles sont sur le point d'atteindre le but recherché."

"PAS DE CONCESSIONS COSMÉTIQUES"

Israël met en garde la communauté internationale contre le piège de "concessions cosmétiques" de la part de la République islamique, concessions qui ne remettraient pas en cause les projets militaires prêtés à l'Iran.

L'élection en juin à la présidence iranienne du modéré Hassan Rohani, qui semble décidé à rompre l'isolement diplomatique de son pays, a ravivé les espoirs d'un règlement à court terme du contentieux nucléaire sans dissiper les inquiétudes israéliennes.

Illustration de cette "détente", notamment dans les relations entre Téhéran et Washington, et du fait que les Etats-Unis songent peut-être à un assouplissement des mesures de rétorsion prises contre l'Iran, l'un des plus grands experts américains en matière de sanctions fait partie de la délégation américaine à Genève.

Les discussions entre la délégation iranienne et les représentants du groupe "P5+1", formé des cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine et Russie) et de l'Allemagne, dureront mardi et mercredi.

Dans les faits, tout semble indiquer que Téhéran n'a aucune intention de renoncer à l'enrichissement de l'uranium, comme l'exigent les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu.

Depuis les premières sanctions en 2006, plus de 19.000 centrifugeuses, pièces essentielles de l'enrichissement qui permettent de produire aussi bien du combustible civil que militaire, ont été installées en Iran, selon les rapports de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Les stocks d'uranium faiblement et moyennement enrichi (3,5% et 20%) sont passés respectivement à 6,8 tonnes et 186 kg, ce qui est largement suffisant pour plusieurs bombes, à condition d'achever l'enrichissement.

Nucléaire: Israël met en garde contre tout accord partiel avec l'Iran

JERUSALEM - Israël a exhorté à nouveau mardi les grandes puissances à éviter tout accord partiel allégeant les sanctions contre l'Iran, le jour de l'ouverture à Genève d'une nouvelle série de négociations sur le programme nucléaire iranien controversé.

Israël redoute qu'en réponse au ton modéré adopté par le nouveau président iranien Hassan Rohani, le groupe des 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine, Allemagne) accepte de desserrer l'étau du blocus économique et financier qui étrangle l'économie d'Iran.

Ces sanctions visent à forcer l'Iran d'accepter un contrôle de son programme nucléaire civil, qu'Israël et les Occidentaux soupçonnent de cacher un volet militaire en dépit des démentis de Téhéran.

Après une réunion tard lundi soir à Jérusalem, le cabinet de sécurité, composé des sept principaux ministres, a mis en garde contre tout accord partiel qui conduirait à un effondrement du régime des sanctions sans aboutir à un démantèlement total du programme nucléaire militaire iranien.

L'Iran pense qu'il peut s'en tirer avec des concessions cosmétiques qui n'entraveraient pas de manière significative sa marche vers le développement d'armes nucléaires, des concessions sur lesquelles il pourrait faire marche arrière après quelques semaines, affirme-t-il dans un communiqué.

En échange, l'Iran demande un allègement des sanctions dont la mise en place a pris des années, souligne le communiqué.

Isolé sur la scène internationale, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a lancé lundi un appel pressant aux grandes puissances pour les dissuader d'alléger les sanctions contre l'Iran, ennemi juré de l'Etat hébreu.

Mardi, il a souligné que maintenant était le moment opportun de parvenir à une solution diplomatique véritable qui met fin au programme nucléaire de l'Iran, selon un communiqué de son bureau.

M. Netanyahu a estimé que la pression des sanctions avait fait revenir l'Iran à la table des négociations. Et c'est cette pression qui rend possible le démantèlement pacifique du programme nucléaire militaire iranien.

Lors d'un discours tenu à la Knesset (Parlement) à l'occasion d'une commémoration de la guerre israélo-arabe de 1973, le Premier ministre a averti qu'une des leçons de ce conflit --au début duquel Israël a été pris par surprise-- était de prendre au sérieux ses ennemis et de ne jamais négliger les signes de danger.

Il nous est interdit de renoncer à une attaque préventive, a-t-il répété.

Le cabinet de sécurité a rappelé qu'Israël ne s'opposait pas à un programme pacifique d'énergie nucléaire aux mains de l'Iran, mais qu'il ne devait pas comporter d'enrichissement d'uranium ou une production d'eau lourde.

L'Iran prétend avoir le +droit d'enrichir+. Mais un pays qui trompe régulièrement la communauté internationale, et viole les résolutions du Conseil de sécurité ne peut avoir ce genre de droit, a-t-il encore estimé.

Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire de la région, refuse d'exclure une frappe militaire contre les installations nucléaires de l'Iran, et M. Netanyahu a affirmé début octobre devant l'Assemblée générale de l'ONU que son pays agirait seul s'il le fallait.

Crème de jour : comment bien choisir son soin en fonction de la nature de sa peau

creme1.jpgArticle paru dans "PourElles"

La crème de jour, c’est un peu le bodyguard de notre visage. Non seulement elle permet de maintenir l’hydratation de la peau une bonne partie de la journée, mais aussi de la protéger un minimum contre les agressions extérieures. Mais, mal choisie, elle peut encrasser la peau et faire apparaitre des imperfections... Petit manuel pour apprendre à bien la choisir en fonction de son type de peau.

Quelle crème de jour pour les peaux sèches ?

Les symptômes d’une peau sèche ? Elle tire, a tendance à peler et donne une sensation d’inconfort. Surtout en hiver ! Pour la soigner, on mise sur une crème ultra hydratante et nourrissante pour compenser le manque de production de sébum. On privilégie les textures onctueuses qui pénètrent rapidement et qui ne laissent pas de fini gras : l’objectif est d’hydrater, pas d’huiler ! Les crèmes à base de beurre de karité et de noix de coco sont particulièrement efficaces.

Le bon shopping pour les peaux sèches :

Crème Hydra n°1 de Yon-Ka, 46,50€

Crème de jour Optiva Confort de Boots Laboratories, 16,30€
Soin nourrissant et apaisant des Essentiels de Garnier, 3,20€


Quelle crème de jour pour les peaux normales et mixtes ?

Une peau normale à mixte est une peau qui brille plus ou moins au niveau de la zone T (front, creme2.jpgnez, menton), mais qui est normale sur le reste du visage. Elle nécessite donc un soin qui soit à la fois hydratant et matifiant pour palier à tous les besoins de la peau. Pour ne pas l’étouffer, on choisit une crème fluide et légère, non comédogène pour ne pas créer d’imperfections.

Le bon shopping pour les peaux normales et mixtes

Soin anti-imperfections Sebo Specific d’Yves Rocher, 14,50€
Soin hydratant correcteur Sublimist de L’Oréal, 12,90€
Crème ultra hydratante Hydrationiste d’Estée Lauder, 49€


Quelle crème pour les peaux grasses ?

Ce n’est pas parce qu’on a la peau grasse que celle-ci n’a pas besoin d’hydratation ! Au contraire, les peaux grasses ont besoin d’une crème de jour qui va nourrir, réguler et matifier pour faire creme3.jpgteint net. Le soin va agir comme un buvard et aider à contrôler la production de sébum. Attention à choisir un produit à la texture très légère, pour ne pas surcharger la peau !

Le bon shopping pour les peaux grasses

Crème Effaclar Mat de La Roche Posay, 12,10€
Fluide hydratant matifiant Eclat Mat de Clarins, 31€
Crème sorbet hydratante de Garnier, 4,80€


Quelle crème pour les peaux sensibles ?

Sujettes aux rougeurs, aux irritations, les peaux sensibles tiraillent au moindre changement de température et s’enflamment si on applique un produit non adapté. Il leur faut une crème toute douce pour les chouchouter en douceur. L’idéal : une crème non comédogène et hypoallergénique qui va limiter les risques d’allergies.

Le bon shopping pour les peaux sensibles

Crème pour peaux intolérantes d’Avène, 16,40€
Crème légère hydratante et apaisante de Sensibiafine, 13€
Soin réhydratant apaisant de Mixa, 4,50€

Grâce à Noa, je peux maintenant tourner la page

Grâce à Noa, je peux maintenant tourner la page

Il y a de cela près de 10 ans, c'était le mercredi 24 Mars 2004, la vie s'arrêta pour moi,  lorsque mon médecin m'annonça que selon les résultats des examens, il n'y avait pas de doute, j'étais atteint d'un cancer de la lymphe et devais me rendre de toute urgence à l'hôpital Rambam à Haïfa.

Durant environ 8 mois, j'ai subi des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie qui ont eu raison du cancer. Il y a eu des hauts et des bas, même après les 8 mois passes, le moral et le corps ont mis du temps à retrouver un équilibre sain. Aujourd'hui je peux regarder en arrière avec fierte et dire que j'ai surmonte l'épreuve et c'est aussi grace à ma famille.

Durant la fête de Souccoth, ma fille Noa, bientôt 18 ans,  m'annonça qu'elle avait l'intention de faire don de ses cheveux au profit d'une association du nom de Zichon Menachem pour que des enfants atteints du cancer puissent bénéficier d'une perruque. Cela ne m'étonne point venant de la part de Noa car c'est une enfant exceptionnelle, très intelligente, très sensible.

C'est avec beaucoup d'émotions que je l'ai accompagne au salon de coiffure. Après que la coiffeuse ait fait un shampoing à Noa, elle lui fit une belle tresse et aux moments ou elle découpa ses cheveux, une larme coula sur ma joue.

Une larme de bonheur, une larme de fierté car grâce à Noa je peux tourner définitivement la page. Je vous invite chers lecteurs et lectrices à vous rendre sur Facebook pour partager avec Noa Attali ce moment émouvant.

Yves Benjamin

Grâce à ma fille Noa, je peux maintenant tourner la page ! Le cancer ne gagne pas toujours.

 

La-tresse-noa.jpgGrâce à Noa, je peux maintenant tourner la page

Il y a de cela près de 10 ans, c'était le mercredi 24 Mars 2004, la vie s'arrêta pour moi,  lorsque mon médecin m'annonça que selon les résultats des examens, il n'y avait pas de doute, j'étais atteint d'un cancer de la lymphe et devais me rendre de toute urgence à l'hôpital Rambam à Haïfa.

Durant environ 8 mois, j'ai subi des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie qui ont eu raison du cancer. 

Il y a eu des hauts et des bas, même après les 8 mois passes, le moral et le corps ont mis du temps à retrouver un équilibre sain. 

Aujourd'hui je peux regarder en arrière avec fierté et dire que j'ai surmonte l'épreuve et c'est aussi grâce à ma famille.

Durant la fête de Souccoth, ma fille Noa, bientôt 18 ans,  m'annonça qu'elle avait l'intention de faire don de ses cheveux au profit d'une association du nom de Zichon Menachem pour que des enfants atteints du cancer puissent bénéficier d'une perruque. 

Cela ne m'étonne point venant de la part de Noa car c'est une enfant exceptionnelle, très intelligente, très sensible.

C'est avec beaucoup d'émotions que je l'ai accompagné au salon de coiffure. 

Après que la coiffeuse ait fait un shampoing à Noa, elle lui fit une belle tresse et aux moments où elle coupa la tresse, une larme coula sur ma joue.

Une larme de bonheur, une larme de fierté car grâce à Noa je peux tourner définitivement la page. Je vous invite chers lecteurs et lectrices à vous rendre sur Facebook pour partager avec Noa Attali ce moment émouvant.

Yves Benjamin