Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Prague : Le président Miloš Zeman en visite en Israël la semaine prochaine

C’est une importante délégation ministérielle qui accompagnera le président de la République, Miloš Zeman, lors de sa visite de quatre jours en Israël en début de semaine prochaine.

Les ministre des Finances, Jan Fischer, des Affaires étrangères, Jan Kohout, de la Défense, Vlastimil Picek, et de l’Industrie, Zdeněk Žák, ainsi que de nombreux hommes d'affaires et chefs d’entreprises s’envoleront pour de Prague lundi. Le président tchèque se rend à Jérusalem pour rencontrer son homologue Shimon Peres et le Premier ministre Benjamin Netanyahou. Ce dernier avait effectué une visite à Prague en décembre 2012. La diplomatie tchèque soutient depuis de nombreuses années Israël, les deux pays entretenant d’excellentes relations.

Mort du rabbin Ovadia Yossef, figure séfarade en Israël

israelovadia.JPGUne marée humaine de plus d'un demi-million de personnes a assisté lundi aux obsèques de l'ancien grand rabbin séfarade d'Israël et fondateur du parti orthodoxe Shass dans les années 1980, décédé dans la journée à l'âge de 93 ans. /Photo prise le 7 octobre 2013/REUTERS/Ronen Zvulun

JERUSALEM  - Une marée humaine de plus d'un demi-million de personnes a assisté lundi aux obsèques de l'ancien grand rabbin séfarade d'Israël et fondateur du parti orthodoxe Shass dans les années 1980, décédé dans la journée à l'âge de 93 ans.

Ovadia Yossef, qui était né en Irak et était arrivé à l'âge de quatre ans à Jérusalem, avait donné à la communauté séfarade issue du Moyen-Orient, longtemps marginalisée en Israël, un rôle politique central par la création du Shass.

Le soutien de cette formation a maintenu au pouvoir plusieurs gouvernements, surtout de droite mais aussi de gauche.

"Le peuple d'Israël a perdu l'une des personnes les plus sages de sa génération", a déclaré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. "Le rabbin était un mentor pour des dizaines de milliers de gens."

Des veillées de prière avaient lieu depuis un mois pour son rétablissement, et son inhumation a réuni la foule en deuil la plus importante de toute l'histoire de la Ville sainte, de l'aveu du responsable de la police de Jérusalem. Certaines rues ont ainsi été envahies par des cohortes d'hommes en manteaux et chapeaux noirs, l'uniforme des juifs ultra-orthodoxes.

Les adversaires d'Ovadia Yossef le surnommaient "l'ayatollah israélien" en raison de déclarations sur les Palestiniens, comparés à des serpents, et sur les non-juifs, dont le rôle premier était selon lui d'être au service des juifs.

"Abou Mazen (nom de guerre du président palestinien Mahmoud Abbas) et toutes ces mauvaises personnes doivent périr et quitter ce monde", disait-il dans un sermon datant de 2010. "Dieu doit les frapper d'une malédiction, eux et ces Palestiniens."

Les positions d'Ovadia Yossef sur la question palestinienne étaient cependant complexes. Il considérait les territoires conquis en 1967 par l'Etat hébreu comme une part de la Terre d'Israël décrite dans la Bible, mais jugeait aussi acceptable d'en céder une partie pour éviter des violences.

Il avait en outre attiré les critiques du camp israélien en laissant entendre que les six millions de juifs tués par les nazis lors de la Seconde Guerre mondiale étaient morts car ils possédaient les âmes réincarnées d'anciens pêcheurs.

Malgré ces polémiques, Ovadia Yossef conservait un fort ascendant moral sur la communauté orthodoxe séfarade, dont une grande part a retrouvé grâce à lui une certaine fierté face aux élites ashkénazes.

Lundi, devant son domicile, des séminaristes juifs en pleurs ont déchiré au rasoir leur chemise blanche, en signe de deuil.

"Comment le monde survivra-t-il sans soleil ?", se demandait Arye Deri, un élu du Shass. "Comment le monde survivra-t-il à la Lune ? Qu'allons-nous devenir ? Qui nous conduira ? Qui prendra sa place ?"

Le Belgo-Iranien accusé d'espionnage en Israël a été inculpé

Article paru dans "La Libre"

International Ali Mansouri, 58 ans, avait été arrêté le 11 septembre à l'aéroport international Ben Gourion.

Un ressortissant belge d'origine iranienne Ali Mansouri, arrêté en Israël pour espionnage, a été inculpé dimanche d'"assistance à l'ennemi en temps de guerre" et d'activités d'espionnage, a indiqué le ministère israélien de la Justice.

Ali Mansouri, 58 ans, avait été arrêté le 11 septembre à l'aéroport international Ben Gourion, près de Tel Aviv. Selon le Shin Bet, le service chargé du contre-espionnage, il a été trouvé en possession de photos de l'ambassade des Etats-Unis à Tel Aviv et d'autres sites en Israël.

Son arrestation avait été annoncée le 29 septembre, quelques heures avant la rencontre à la Maison Blanche du président américain Barack Obama et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu venu aux Etats-Unis pour tenter de contrer la "diplomatie du sourire" du nouveau président iranien Hassan Rohani.

Des responsables de la police ont ensuite admis publiquement que l'annonce de l'arrestation d'Ali Mansouri, sans même attendre son inculpation comme dans les autres affaires de ce genre, avait été décidée au "plus haut niveau" pour des considérations "diplomatiques".

Selon l'acte d'inculpation présentée au tribunal de district de Petah Tikva, près de Tel Aviv, Ali Mansouri, né en Iran, est détenteur d'un passeport belge.

Il a été recruté par les Gardiens de la Révolution iraniens en 2012 "en vue de mener des mission d'espionnage pour porter atteinte à la sécurité d'Israël", où il s'est rendu trois fois, précise l'acte d'inculpation.

Sa mission consistait à se présenter comme "un homme d'affaire venu créer une entreprise de production de verres spéciaux en Israël qui aurait ensuite servie d'infrastructure pour des activités d'espionnage auxquelles devait se livrer un autre ressortissant iranien censé arriver par la suite en Israël", ajoute le document.

Le suspect, arrivé en Israël le 6 septembre, avait effectué auparavant deux visites dans le pays, en juillet 2012 et en janvier 2013.

M. Mansouri avait obtenu la nationalité belge en 2006 après avoir épousé une femme originaire de ce pays, dont il a ensuite divorcé. Il a effectué de fréquents séjours en Iran pour ses activités professionnelles.

En échange de ses activités, il s'était vu promettre un million de dollars (750.000 Euros), selon le contre-espionnage israélien

L'Iran avait fustigé mardi dernier un "scénario répétitif" et "planifié" d'Israël pour "sortir de son isolement" à propos de cette affaire.

Israël considère l'Iran, accusé de vouloir se doter de l'arme atomique comme son ennemi numéro un. Téhéran dément s'être lancé dans un programme militaire nucléaire.

L'Iran sera jugé sur ses actions, promet Kerry à Netanyahu

kerryiran.jpgL'Iran sera jugé sur ses actions, pas sur des mots, a promis jeudi à Tokyo le secrétaire d'Etat américain John Kerry, qui "assure au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu" que les Etats-Unis ne prenaient pas les ouvertures iraniennes pour argent comptant.

"Le président (Barack Obama) et moi-même avons dit que ce ne sont pas des mots qui feront la différence, ce sont des actes", a affirmé le chef de la diplomatie américaine après le scepticisme manifesté par M. Netanyahu face aux signes d'ouverture envoyés par le nouveau président iranien Hassan Rohani.

Netanyahu prêt à lutter contre l'Iran et le "loup" Rohani

netay.jpgLe Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré mardi qu'Israël était prêt à se défendre seul pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme atomique, qualifiant le nouveau président iranien Hassan Rohani de "loup déguisé en agneau".

Dans un discours au ton combatif prononcé devant l'assemblée générale des Nations unies, Benjamin Netanyahu a eu des propos très durs à propos de Hassan Rohani, qui a donné des signes d'ouverture ces derniers jours en direction des dirigeants occidentaux.

Lundi déjà lors d'une réception à la Maison blanche, trois jours après le coup de téléphone "historique" entre Barack Obama et Hassan Rohani, le Premier ministre israélien avait exhorté le président américain à maintenir les sanctions frappant l'Iran, voire à les durcir au cas où Téhéran poursuivrait ses activités nucléaires lors de la prochaine série de pourparlers prévue avec les Occidentaux.

Il avait également promis de maintenir "toutes les options sur la table", y compris le recours éventuel à des frappes militaires.

"Rohani ne ressemble pas à Ahmadinejad", a déclaré Benjamin Netanyahu mardi, à propos du prédécesseur de Rohani, Mahmoud Ahmadinejad.

"Mais, quand il s'agit du programme d'armement nucléaire de l'Iran, la seule différence entre eux est celle-ci : Ahmadinejad était un loup habillé en loup (alors que) Rohani est un loup déguisé en agneau. Un loup qui pense qu'il peut embobiner la communauté internationale", a déclaré le Premier ministre israélien.

"Comme tout un chacun, j'aimerais qu'on puisse le croire sur parole, mais nous devons nous concentrer sur les actes", a ajouté Benjamin Netanyahu.

"BUT PACIFIQUE"

Accusé d'avoir des ambitions nucléaires en matière militaire, l'Iran affirme que son programme n'a que des visées pacifiques, notamment la production d'électricité.

"Ne relâchez pas la pression (sur l'Iran)", a lancé le chef du gouvernement à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, en estimant que le seul accord possible avec Téhéran était "le démantèlement complet du programme d'armement nucléaire iranien".

Depuis son entrée en fonction en août, Hassan Rohani, un religieux perçu comme relativement pragmatique, prône un "dialogue" constructif avec les Etats-Unis. Ces derniers semblent prêts à saisir cette opportunité pour tenter de régler le contentieux lié au programme nucléaire iranien.

L'esquisse du dégel irano-américain a alarmé Israël, un Etat qui accuse la République islamique de chercher à jouer la montre et à obtenir un allègement des sanctions de manière à poursuivre ses activités nucléaires militaires supposées.

"Je veux qu'il n'y ait aucune confusion à ce stade, a lancé le chef du gouvernement israélien mardi. Israël ne permettra pas à l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire. Si Israël est contraint d'agir seul et bien Israël agira seul. Cependant, en agissant seul, (...) nous en défendrons beaucoup, beaucoup d'autres".

Répondant au discours de Benjamin Netanyahu, Khodadad Seifi, un membre de la délégation iranienne à l'Onu, a rejeté les allégations israéliennes et a dit devant l'Assemblée générale que l'Iran était "pleinement engagé" par ses obligations en matière de non prolifération nucléaire.

"Toutes les activités nucléaires iraniennes sont et ont toujours été exclusivement à but pacifique", a-t-il dit. "l'Iran continue à pleinement coopérer avec l'AIEA", a-t-il ajouté à propos de l'Agence internationale de l'énergie atomique basée à Vienne.

50ème commémoration d’EDMOND FLEG .Dimanche 13 Octobre 2013

Programme Centre Fleg Octobre/début Novembre 

 

50ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT D’EDMOND FLEG

Du Jeudi 10 Octobre au Mercredi 13 Novembre 2013

Exposition sur Edmond Fleg

Exposition retraçant la vie de l’écrivain, penseur, romancier, essayiste et homme de théâtre juif français du 20ème siècle.

Edmond Flegenheimer dit Edmond Fleg, né le 26 Novembre 1874 à Genève-mort le 15 Octobre 1963 à Paris.

C’est l’affaire Dreyfus qui rapproche et ancre Edmond Fleg à la religion juive. Impressionné par Israël Zangwill, un des premiers partisans du sionisme et après avoir combattu dans la légion étrangère pendant la première guerre mondiale, il passera sa vie à approfondir ses connaissances du judaïsme et à les partager à travers ses écrits. Il est l’auteur d’une vaste fresque po étique en quatre volumes : « Ecoute Israël », « L’Eternel est notre Dieu », « L’Eternel est un, « Et tu aimeras l’Eternel ». Il a également traduit une partie de la Bible en français : « Le livre du commencement : Genèse (1946)et « Le livre de la sortie d’Egypte » (1963). Il a aussi été librettiste d’opéra pour Ernest Bloch (Macbeth) et Georges Enesco (Œdipe). Dès leur création, il fut le président des Eclaireurs Israélites de France (E.I.F) et l’inspirateur et le conseiller de son fondateur Robert Gamzon. Edmond Fleg fonde l’amitié Judéo-chrétienne de France avec Jules Isaac, en 1948. 

Centre Fleg : 4 Impasse Dragon 13006 Marseille-04 91 37 42 01-www.centrefleg.com

Dimanche 13 Octobre 2013 de 10h à 17h30

Journée du 50ème anniversaire de la mort d’Edmond Fleg

10h : Ouverture de la journée – présentation de l’exposition « Edmond Fleg »

10h30 : Edmond Fleg et les éclaireurs israélites de France par Benjamin Bittane

11h30 : Edmond Fleg par Georges Weill, archiviste, à travers sa vie et ses écrits.

14h : Edmond Fleg traducteur de l’hébreu et anthologiste par Marc-Alain Ouaknin en partenariat avec l’amitié Judéo-Chrétienne et les éclaireurs israélites de France

Paf : adhérent journée (conférences et repas) 25€/paf non adhérents : 30€

Repas seul 13€ sur réservation avant le jeudi 10 octobre, conférences du matin : 5€/7€, conférence après-midi : 10€/15€

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Jeudi 10 Octobre 18h30

CAFE LITTERAIRE

Lecture et discussion autour du roman : « J’apprends l’hébreu » de Denis Lachaud, Edition actes sud.

Dans ce roman Denis Lachaud écrivain, metteur en scène, interroge sur les fondements de l’identité. Une famille d’expatriés s’installe à Tel-Aviv, le fils, un adolescent perturbé tente de s’y reconstruire. L’apprentissage de l’hébreu sera comme une nouvelle approche et une véritable libération.

« L’hébreu qui ne s’appuie pas sur les mêmes piliers de la pensée ». Participation d’Iris Petel, professeur d’hébreu

Paf : adh 3€/non adh 5€

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Mardi 8 et 22 Octobre

L’ECOLE DES PARENTS

Nouveau au Centre Fleg, cet atelier est animé par Haïm Harboun, psychologue et rabbin.

Atelier informel, convivial ouvert aux parents (et aux grands parents)qui désirent développer et améliorer la communication avec leurs enfants ou adolescents au quotidien en échangeant sur les difficultés et les situations vécues.

Réunion sous forme d’échanges et de discussions sur des thèmes relatifs à l’éducation des enfants.

Exemples de thèmes abordés : comment poser les limites dès le plus jeune âge, les turbulences de l’adolescence, les jeux vidéos et internet, comment devenir grands parents dans la société actuelle ?

Paf adh 5€/non adh 7€ 

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Mardi 15 Octobre à 14h

SEMINAIRE «HISTOIRE DES JUIFS DE MARSEILLE » de l’antiquité à nos jours par Haïm Harboun, psychologue et rabbin.

Première séance : l’antiquité.

La présence des juifs en France remonte à l’antiquité. Des commerçants juifs fréquentant le port de Marseille dès l’époque de la colonisation romaine sont à l’origine des communautés provençales.

En effet, c’est aux prémices du christianisme que les hébreux commencent à s’intégrer au vaste empire romain et prennent part à son évolution et ses conquêtes. Ils prennent leurs premières racines à Rome et migrent de Marseille en passant par la vallée du Rhône.

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Dimanche 20 Octobre à 14h

SEMINAIRE ANNUEL DE MARC ALAIN OUAKNIN

Séance inaugurale sur le thème « Bruits et Silences » dans les textes de la tradition juive.

Après une année consacrée à la vision et aux couleurs dans la tradition biblique et talmudique, le temps est venu de s’interroger sur l’un des autres sens fondamental de l’être humain dans son rapport au monde : l’ouïe et à travers elle, l’écoute de toute la palette de bruits et paroles référencés dans les textes, du silence au bruissement et murmure jusqu’au vacarme, fracas, tumulte, tohu bohu.

« C’est ainsi que je veux écrire … Les mots ne devraient servir qu’à donner au silence sa forme et ses limites ». notait Etty Hillesum dans le journal qu’elle tint durant les deux années précédant sa déportation à Auschwitz… « 

Marc-Alain OUAKNIN : Philosophe, écrivain et ayant suivi des études rabbiniques. Docteur en philosophie, professeur des universités, il travaille à commenter et à approfondir la pensée d’Emmanuel Levinas en la mettant en dialogue avec les textes de la pensée juive notamment les textes de la Kabbale et du Hassidisme, ainsi qu’avec la psychanalyse et la phénoménologie.

Centre Fleg : 4 Impasse Dragon 13006 Marseille-04 91 37 42 01-www.centrefleg.comRENTREE SURVITAMINEE POUR LES 4 PROCHAINS SAMEDI DU CENTRE FLEG

Samedi 12 Octobre 21h30

Soirée Jazz avec le JAZZ CLUB PROVENCE.

Retrouvez la formation de Roger Soirat autour du thème « négro spirituals et gospel songs hébraïques ».

Avec Elisabeth GIRO au chant accompagnée par THE HEBRAIC GOSPELERS, musiciens du jazz club de Provence

Paf : 12€

Centre Fleg : 4 Impasse Dragon 13006 Marseille-04 91 37 42 01-www.centrefleg.com

Samedi 19 Octobre 21h

Soirée Rock avec le  groupe NOT GUILTY 

Thème : « Seventies Pop-Rock Music »

Avec : André Cohen Solal Guitare Basse, Gérard Fhal claviers, Maurice Sebaoun Guitare accoustique, Marc Spacessi Guitare Rythmique, Jérémie Spacessi Batterie.

Au programme : musique pop et rock des années 70-80 : Beatles, Neil Young, Rolling Stones, Bob Dylan, Deep Purple, Pink Floyd

Paf : 12€

Centre Fleg : 4 Impasse Dragon 13006 Marseille-04 91 37 42 01-www.centrefleg.com

Samedi 26 Octobre 20h

Avec la participation de l’israelien Avishai Cohen with strings. Fiesta des Suds 

Avishai Cohen, contrebassiste surdoué, arpente tous les versants d’un jazz pluriel aux sonorités méditerranéennes. Sa nouvelle création mêle son trio fécond et un quatuor à cordes magistral. Héritier de Jaco Pastorius, collaborateur d’Alicia Keys,d’ Herbie Hanckock, Brad Meldhau ou Bobby Mc Ferrin propose  rythmes et mélodies en un étonnant patchwork virtuose.

S’il débute ses premiers concerts dans les années 90 aux côtés de Chic Coréa ou de Danilo Perez, il poursuit par un parcours époustouflant en tant que compositeur et leader de son propre trio. Et si le jazz reste l’essence même de sa musique, Avishai Cohen propose une musique métissée et multicolore dans laquelle les sonorités et les chants hébraïques viennent flirter avec les ambiances méditerranéennes.

Voix et basse : Avishai Cohen.Piano : Nitai Hershkovits.Batterie : Ofri Nehemya. Violon : Cordelia Hagmann. Alto : Amit Landau.Alto : Noam Haimovits. Violoncelle et chœurs : Yarl Shapira. Hautbois : Yoram Lachish.

Cette place vous donnera accès à l’ensemble de la programmation de la soirée avec BEN L’ONCLE SOUL &MONOPHONICS, FEFE…

Places en vente au Centre Fleg au prix préférentiel de 20€ (jusqu’au Jeudi 24 Octobre)

Partenariat avec le Centre Fleg 4 impasse Dragon 13006 Marseille-04 91 37 42 01-www.centrefleg.com

Fiesta des Suds-Docks des Suds 12 rue Urban V 13002 Marseille

Samedi 2 Novembre de 20h à 3h

Dans le cadre des Afters de la Fiesta, Soirée Global Local Marseille/New-York/Tel Aviv organisée par MESON

Avec BALKAN BEAT BOX

Balkan Beat Box a vu le jour grâce à Tamir Muskat & Ori Kaplan, deux musiciens de la scène underground new yorkaise, connus pour leurs performances batterie & percus pour l’un et saxophone pour l’autre, ou encore animant les clubs du monde entier en tant que DJ.  

Musiques d’Europe centrale et du moyen orient, Klezmer survitaminé et percus

Pour ce nouveau projet, Balkan Beat Box duo est rapidement rejoint par un trio : le vidéo Jockey (VJ) Alma Har’el, un des plus connus d’Israël, la chanteuse à la voix magique Victoria Hanna et le chanteur percussionniste Tomer Yosef…et des musiciens externes rencontrés sur le vif.

Cette place vous donnera accès à l’ensemble de la programmation de la soirée avec BIG BUTT FOUNDATION, FLORE…

Places en vente au Centre Fleg au prix préférentiel de 15€ (jusqu’au 31 Octobre 2013)

Centre fleg 4 Impasse Dragon 13006 Marseille-04 91 37 42 01-www.centrefleg.com

Fiesta des Suds-Docks des Suds 12 rue Urban V 13002 Marseille

Livres Juifs :Histoire des relations entre juifs et musulmans

stora_photo.jpgDepuis les premiers liens entre les tribus juives d’Arabie et le Prophète Muhammad jusqu’aux récents conflits du Proche-Orient, en passant par les civilisations de Bagdad et de Cordoue, sans oublier l’Empire ottoman, le monde perse et même l’espace européen, les relations tour à tour fécondes ou tumultueuses entre juifs et musulmans sont ici exposées et analysées en toute impartialité. Quelque cent vingt auteurs de tous pays ont participé à cette encyclopédie unique en son genre, dans un esprit d’interdisciplinarité qui permet de rendre compte des multiples facettes du sujet. 

Les difficultés du temps présent se trouvent ainsi réinterprétées à la lumière d’une histoire resituée dans la longue durée. 

Un ouvrage de référence richement-illustré, à la fois clair et accessible, qui constitue un outil précieux pour une meilleure compréhension entre les cultures. Abdelwahab MEDDEB a enseigné la littérature comparée à l’université Paris Ouest-Nanterre-La Défense. Il est notamment l’auteur de La Maladie de l’islam (Le Seuil, 2002), Pari de civilisation (Le Seuil, 2009). Il produit aussi l’émission « Cultures d’islam » sur France-Culture. Benjamin STORA, professeur à l’université Paris-XIII et à l’INALCO. Spécialiste de l’histoire du Maghreb, il a notamment publié : La Gangrène et l’Oubli. Mémoire de la guerre d’Algérie (La Découverte, 1991) et Les Trois Exils des juifs d’Algérie (Stock, 2006).

Rohani condamne «les crimes des nazis envers les juifs»

Article paru dans "Huffingtonpost"


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Le président iranien Hassan Rohani a condamné mardi dans un entretien avec CNN "les crimes que les nazis ont commis envers les juifs", prenant le contre-pied de son prédécesseur, Mahmoud Ahmadinejad, qui avait nié l'Holocauste.

"Tout crime contre l'humanité, y compris les crimes commis par les nazis envers les juifs, est répréhensible et condamnable", a-t-il déclaré en réponse à une question sur l'Holocauste.

"Tuer un être humain est méprisable. Cela ne fait pas de différence s'il est chrétien, juif ou musulman", a-t-il affirmé. "Pour nous, c'est la même chose".

"Cela ne veut pas dire que puisque les nazis ont commis des crimes contre un groupe, ce groupe doit confisquer la terre d'un autre groupe et l'occuper", a-t-il ajouté. "Cela aussi est un acte qui devrait être condamné".

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Début septembre, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif avait affirmé sur sa page Facebook que l'Iran condamnait "le massacre des juifs par les nazis" durant la Seconde Guerre mondiale.

L'ex-président Mahmoud Ahmadinejad avait mis en cause la réalité et l'ampleur de l'Holocauste ces dernières années et annoncé à de nombreuses reprises la disparition prochaine d'Israël, s'attirant les foudres de la communauté internationale.

Plusieurs membres du gouvernement israélien ont jugé mercredi que la condamnation par le président iranien Hassan Rohani des "crimes des nazis envers les juifs" n'était pas suffisante, réclamant qu'il désavoue les dirigeants de son pays ayant nié l'Holocauste.

Insuffisant, dit Israël

"Il est vrai qu'il (M. Rohani, NDLR) n'a pas nié la Shoah, mais il n'a pas condamné ceux qui nient la Shoah, comme son prédécesseur ou d'autres dirigeants iraniens", a dénoncé à la radio publique le ministre chargé des Relations internationales, Youval Steinitz.

Le vice-ministre des Affaires étrangères, Zeev Elkin, a pour sa part déclaré sur la radio militaire: "Où en sommes-nous arrivés? Il suffit de reconnaître que la Shoah a eu lieu pour passer pour un homme éclairé, cultivé et positif". "Mais les dirigeants spirituels iraniens qui ont nié la Shoah sont toujours en place", a ajouté Zeev Elkin.

"Tuer un être humain est méprisable. Cela ne fait pas de différence s'il est chrétien, juif ou musulman", a également déclaré M. Rohani sur CNN, qui l'interrogeait sur l'Holocauste.

Mais "cela ne veut pas dire que puisque les nazis ont commis des crimes contre un groupe, ce groupe doit confisquer la terre d'un autre groupe et l'occuper", a-t-il ajouté. "Cela aussi est un acte qui devrait être condamné".

Avant l'interview de M. Rohani, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu l'avait accusé de refuser comme M. Ahmadinejad de reconnaître l'Holocauste comme "un fait historique" et avait ordonné à la délégation israélienne de boycotter son discours mardi à l'Assemblée générale de l'ONU.

"Lorsque les dirigeants iraniens cesseront de nier l'Holocauste contre le peuple juif et cesseront d'appeler à la destruction de l'Etat juif (...), la délégation israélienne assistera à leurs discours devant l'Assemblée générale" de l'ONU, avait affirmé M. Netanyahu.

Alors que la chaîne de télévision américaine NBC lui avait demandé jeudi dernier s'il pensait que l'Holocauste était un mythe, Hassan Rohani avait éludé la question: "Je ne suis pas un historien, je suis un politicien".

Début septembre, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif avait affirmé sur sa page Facebook que l'Iran condamnait "le massacre des juifs par les nazis".

Netanyahu aux Etats-Unis veut contrer l'offensive de charme iranienne

netayusa.jpgLe Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu va tenter aux Etats-Unis de persuader le monde que la menace nucléaire iranienne n'a pas diminué malgré "l'offensive de charme" du président iranien Hassan Rohani.

De l'avis de la plupart des commentateurs israéliens, cette mission s'annonce "très difficile" pour M. Netanyahu, qui doit rencontrer lundi le président américain Barack Obama et prononcer mardi un discours devant l'ONU.

Selon les médias, le Premier ministre se retrouve isolé face à un président iranien qui a marqué des points sur les fronts médiatiques et diplomatiques durant sa visite la semaine dernière à l'ONU et aux Etats-Unis.

Sur la défensive, M. Netanyahu n'a cessé avant son départ de mettre en garde contre les tentatives de l'Iran de "tromper" le monde, et prôné un durcissement des sanctions internationales contre Téhéran.

"J'ai l'intention de dire la vérité face à l'offensive de belles paroles et de sourire (de Rohani). On doit avancer des faits. Dire la vérité aujourd'hui est vital pour la sécurité et la paix du monde et de l'Etat d'Israël", a souligné le Premier ministre peu avant de prendre l'avion.

Il avait qualifié auparavant de "cynique" et "totalement hypocrite", le discours prononcé par le président Rohani devant l'Assemblée générale des Nations unies à New-York. Pour le Premier ministre, l'Iran s'apprêterait à suivre l'exemple de la Corée du nord, qui avait assuré ne pas vouloir se doter de l'arme atomique avant de reconnaître disposer de cette arme.

L'Iran est soupçonné par les Occidentaux et Israël de mener un programme nucléaire militaire sous couvert de son programme civil, ce qu'a de nouveau démenti le président Rohani à l'ONU.

La ligne dure adoptée par M. Netanyahu a subi un nouveau et grave revers vendredi lorsque les présidents iranien et américain se sont parlé au téléphone, nouant ainsi un contact sans précédent à ce niveau depuis la révolution islamique de 1979.

M. Netanyahu a ordonné à ses ministres de ne pas commenter publiquement cet entretien, pour éviter qu'ils émettent des critiques contre Obama, ont indiqué les médias.

Uzi Arad, ancien directeur du conseil de la sécurité nationale et proche de M. Netanyahu, a regretté à la radio militaire "un adoucissement des positions américaines face à l'Iran". "Les fissures apparues dans la position du président Obama m'inquiètent, il faut l'amener à être cohérent par rapport à ce qu'il disait dans le passé sur l'Iran", a ajouté M. Arad.

"Vent munichois"

Dans un de ses éditoriaux, le quotidien gratuit Israël Hayom, qui soutient M. Netanyahu, a même été jusqu'à affirmer qu'un "vent munichois souffle en Occident" en allusion à l'abandon par la France et la Grande-Bretagne de la Tchécoslovaquie à l'Allemagne nazie lors de la conférence de Munich en 1938.

Cette inquiétude doublée d'amertume contraste avec l'assurance manifestée l'an dernier par M. Netanyahu, qui avait présenté à la tribune de l'ONU un graphique représentant une bombe atomique iranienne, et tracé avec emphase une ligne rouge que Téhéran ne devait pas dépasser pour ne pas s'exposer à une attaque militaire.

La stratégie offensive adoptée par le Premier ministre ne fait toutefois pas unanimité. Le président Shimon Peres, tenu pourtant à un devoir de réserve, n'a pas ménagé dimanche ses critiques.

"On peut être d'accord ou ne pas être d'accord (avec les Américains) mais je n'aime pas ce ton méprisant. D'autres ont aussi à cerveau pour réfléchir, pas seulement nous", a affirmé le président Peres, estimant qu'il vaut mieux "tenter d'influencer" les Américains.

La chef de l'opposition travailliste Shelly Yacimovich a pour sa part mis en garde contre une approche "paranoïaque" du dossier iranien, en soulignant que le gouvernement devait tout faire pour éviter que les intérêts "d'Israël et des Etats-Unis apparaissent comme contradictoires".

Alon Pinkas, un ancien consul général d'Israël à New-York, a lui aussi estimé que M. Netanyahu a fait une erreur en "jouant les prophètes de malheur". "L'an dernier le problème dans le monde, c'était les Iraniens, désormais c'est nous", selon M. Pinkas.

jlr/cnp

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu va tenter aux Etats-Unis de persuader le monde que la menace nucléaire iranienne n'a pas diminué malgré "l'offensive de charme" du président iranien Hassan Rohani.

De l'avis de la plupart des commentateurs israéliens, cette mission s'annonce "très difficile" pour M. Netanyahu, qui doit rencontrer lundi le président américain Barack Obama et prononcer mardi un discours devant l'ONU.

Selon les médias, le Premier ministre se retrouve isolé face à un président iranien qui a marqué des points sur les fronts médiatiques et diplomatiques durant sa visite la semaine dernière à l'ONU et aux Etats-Unis.

Sur la défensive, M. Netanyahu n'a cessé avant son départ de mettre en garde contre les tentatives de l'Iran de "tromper" le monde, et prôné un durcissement des sanctions internationales contre Téhéran.

"J'ai l'intention de dire la vérité face à l'offensive de belles paroles et de sourire (de Rohani). On doit avancer des faits. Dire la vérité aujourd'hui est vital pour la sécurité et la paix du monde et de l'Etat d'Israël", a souligné le Premier ministre peu avant de prendre l'avion.

Il avait qualifié auparavant de "cynique" et "totalement hypocrite", le discours prononcé par le président Rohani devant l'Assemblée générale des Nations unies à New-York. Pour le Premier ministre, l'Iran s'apprêterait à suivre l'exemple de la Corée du nord, qui avait assuré ne pas vouloir se doter de l'arme atomique avant de reconnaître disposer de cette arme.

L'Iran est soupçonné par les Occidentaux et Israël de mener un programme nucléaire militaire sous couvert de son programme civil, ce qu'a de nouveau démenti le président Rohani à l'ONU.

La ligne dure adoptée par M. Netanyahu a subi un nouveau et grave revers vendredi lorsque les présidents iranien et américain se sont parlé au téléphone, nouant ainsi un contact sans précédent à ce niveau depuis la révolution islamique de 1979.

M. Netanyahu a ordonné à ses ministres de ne pas commenter publiquement cet entretien, pour éviter qu'ils émettent des critiques contre Obama, ont indiqué les médias.

Uzi Arad, ancien directeur du conseil de la sécurité nationale et proche de M. Netanyahu, a regretté à la radio militaire "un adoucissement des positions américaines face à l'Iran". "Les fissures apparues dans la position du président Obama m'inquiètent, il faut l'amener à être cohérent par rapport à ce qu'il disait dans le passé sur l'Iran", a ajouté M. Arad.

"Vent munichois"

Dans un de ses éditoriaux, le quotidien gratuit Israël Hayom, qui soutient M. Netanyahu, a même été jusqu'à affirmer qu'un "vent munichois souffle en Occident" en allusion à l'abandon par la France et la Grande-Bretagne de la Tchécoslovaquie à l'Allemagne nazie lors de la conférence de Munich en 1938.

Cette inquiétude doublée d'amertume contraste avec l'assurance manifestée l'an dernier par M. Netanyahu, qui avait présenté à la tribune de l'ONU un graphique représentant une bombe atomique iranienne, et tracé avec emphase une ligne rouge que Téhéran ne devait pas dépasser pour ne pas s'exposer à une attaque militaire.

La stratégie offensive adoptée par le Premier ministre ne fait toutefois pas unanimité. Le président Shimon Peres, tenu pourtant à un devoir de réserve, n'a pas ménagé dimanche ses critiques.

"On peut être d'accord ou ne pas être d'accord (avec les Américains) mais je n'aime pas ce ton méprisant. D'autres ont aussi à cerveau pour réfléchir, pas seulement nous", a affirmé le président Peres, estimant qu'il vaut mieux "tenter d'influencer" les Américains.

La chef de l'opposition travailliste Shelly Yacimovich a pour sa part mis en garde contre une approche "paranoïaque" du dossier iranien, en soulignant que le gouvernement devait tout faire pour éviter que les intérêts "d'Israël et des Etats-Unis apparaissent comme contradictoires".

Alon Pinkas, un ancien consul général d'Israël à New-York, a lui aussi estimé que M. Netanyahu a fait une erreur en "jouant les prophètes de malheur". "L'an dernier le problème dans le monde, c'était les Iraniens, désormais c'est nous", selon M. Pinkas.

Espion belgo-iranien: Ali Mansouri placé en détention provisoire en Israël

aliespion.jpgArticle paru dans "7/7.be"

Un tribunal israélien a décidé lundi de placer en détention provisoire pour huit jours le Belgo-Iranien Ali Mansouri, soupçonné d'espionnage et arrêté en possession de photos de l'ambassade des Etats-Unis à Tel-Aviv.

Menottes aux mains et portant un uniforme marron de prisonnier, Ali Mansouri, 58 ans, qui comparaissait pour la première fois devant le tribunal de Petah Tikva près de Tel-Aviv, est resté silencieux.

Il doit être inculpé prochainement.

Son arrestation le 11 septembre à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv a été rendue publique dimanche, quelques heures après le départ du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour les Etats-Unis, où il entend notamment dénoncer le rapprochement historique entre Washington et Téhéran.

Les médias israéliens, citant un responsable de la police, ont assuré que la décision de lever la censure sur cette affaire avait été prise "au plus haut niveau".

Le spécialiste des questions de sécurité du quotidien Yediot Aharonot estime que "ce n'est pas un accident si le bureau du Premier ministre a décidé de rendre l'affaire publique avant la rencontre entre M. Netanyahu et le président américain".

"Dans le cas de l'espion iranien Ali Mansouri, l'intérêt diplomatique sous-jacent est complètement transparent: Israël essaye d'embarrasser les Iraniens en riposte à la campagne réussie de relations publiques conduite la semaine dernière aux Etats-Unis par le président (Hassan) Rohani", souligne-t-il.

Le service de sécurité intérieure israélien, le Shin Beth, a affirmé dimanche que Ali Mansouri, entré en Israël avec son passeport belge, avait été envoyé en Israël pour le compte des Gardiens de la révolution iraniens, le corps d'élite du régime islamique.

Recruté l'an dernier comme agent, il s'était déjà rendu en Israël en juillet 2012 et en janvier 2013, selon le Shin Beth.

Didier Reynders a précisé dimanche que le suspect avait acquis la nationalité belge à la suite de son mariage en 2002 avec une ressortissante de ce pays, dont il a divorcé en 2007.