Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Les relations entre Israël et les Etats-Unis endommagées mais pas brisées par l'accord avec l'Iran

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a eu un entretien téléphonique dimanche avec le président américain Barack Obama, dans leur première conversation depuis la signature de l'accord intérimaire avec l'Iran survenue samedi.

M. Obama a tenté de rassurer M. Netanyahou, affirmant que les Etats-Unis demeurent engagés à empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire malgré l'accord intérimaire signé entre l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne, ou P5+1, selon un média local.

Des analystes ont confié à Xinhua que l'accord a créé entre Israël et les Etats-Unis des tensions qui prendront du temps à s'apaiser. Cependant, les fondements de la relation sont suffisamment solides, et des bénéfices mutuels assureront le maintien d'un lien fort.

"Les Etats-Unis et Israël ne s'entendent pas sur plusieurs sujets au Moyen Orient. Le désaccord actuel est très sérieux, mais il ne brisera pas la relation stratégique fondamentale entre les deux pays", a indiqué à Xinhua le docteur Jonathan Rynhold de l'Université Bar-Ilan.

Le docteur Yehuda Ben Meir, de l'Institut des études sur la sécurité nationale de Tel Aviv, estime que le résultat de l'accord constitue assurément une "source de tension entre MM. Netanyahou et Obama", mais demeure convaincu que la relation est trop forte et profonde pour être brisée.

Il a ajouté que même avant l'annonce des détails de l'accord, M. Netanyahou avait déjà fait une condamnation télévisée.

Bien qu'Israël et les Etats-Unis partagent le même objectif au sujet de l'Iran, les récentes frictions n'ont rien de nouveau.

"Israël n'a pas d'alternative aux Etats-Unis et les Etats-Unis ont appris à leurs dépens qu'en s'éloignant d'Israël, ils créent un environnement instable au Moyen Orient et s'attirent des problèmes à plus grande échelle", a précisé M. Rynhold.

Il a ajouté que les Etats-Unis "ont appris qu'entretenir une relation étroite avec Israël et rassurer Israël sont les meilleurs moyens de maintenir la stabilité et les intérêts américains au Moyen Orient".

Malgré tout, M. Rynhold a ajouté que la question demeurera une source de tension majeure, et il est probable que la crise s'intensifie au cours des six prochains mois.

Israël adopte de nouvelles mesures contre les clandestins africains

Le cabinet israélien a approuvé dimanche une série de mesures destinées à expulser des milliers d'Africains entrés clandestinement dans le pays et perçus comme une menace pour le caractère juif de l'État.

Ces mesures prévoient des sanctions contre les employeurs et des mesures financières incitatives pour leur retour au pays, avec une prime au départ passant de 1.500 à 3.500 dollars, selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

En outre, le ministère de l'Intérieur a préparé un projet de loi autorisant la rétention des clandestins pendant un an sans jugement, selon la même source.

Ce texte qui doit être présenté lundi au Parlement fait suite à une décision de la Cour suprême en septembre annulant un texte de 2012 qui permettait une rétention de trois ans.

Selon le communiqué, une "installation fermée" est prévue pour les migrants arrivés clandestinement en Israël -où la construction d'une barrière de sécurité le long de la frontière sud est pratiquement achevée- et pour ceux qui se trouvent déjà dans le pays et "troublent l'ordre public".

"Les nouvelles décisions comprennent des actions combinées destinées à encourager les migrants à retourner dans leur pays d'origine, à accroître la sécurité des habitants d'Israël et à réduire la présence d'immigrés dans les centres-villes", a ajouté le bureau du Premier ministre.

Selon le plan, les unités chargées de contrôler les migrants africains seront renforcées par 550 nouveaux officiers afin de mieux lutter contre le travail au noir.

Dans le communiqué, M. Netanyahu s'est dit "déterminé" à bloquer les arrivées de travailleurs clandestins et à expulser "les dizaines de milliers de migrants clandestins" déjà installés dans les villes israéliennes.

"Ces mesures que nous avons approuvées à l'unanimité sont proportionnées et nécessaires pour maintenir le caractère juif et démocratique de l'État", a-t-il assuré.

Nucléaire: l'Iran et les grandes puissances ont six mois pour un accord complet

nucleaire-grand.jpgLes grandes puissances et l'Iran ont salué l'accord historique pour contenir le programme nucléaire de Téhéran, obtenu de haute lutte dimanche à Genève mais immédiatement rejeté par Israël, ouvrant la voie à six mois de délicates tractations pour obtenir un accord "complet".

Après cinq jours d'âpres négociations, les grandes puissances et l'Iran ont annoncé un accord au terme duquel la république islamique acceptera de limiter son programme nucléaire en échange d'un allègement des sanctions économiques, ouvrant une nouvelle période de pourparlers sur le fond pendant six mois.

"Maintenant, la partie vraiment difficile commence". Tout juste arrivé de Genève à Londres, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a précisé dimanche soir qu'il faudra faire "un effort pour obtenir un accord complet qui demandera d'énormes engagements en termes de vérification, de transparence et de responsabilité."

L'accord conclu à Genève prévoit que "sur le stock d'uranium existant enrichi à 20%, l'Iran en retiendra la moitié en oxyde d'uranium pour fabriquer du combustible destiné au (réacteur de recherche civil iranien) TRR. Il diluera le (stock) restant à 20% d'UF6 (hexafluorure d'uranium, un gaz qui alimente directement les centrifugeuses d'uranium) à moins de 5%".

De plus Téhéran s'engage à ne pas enrichir de l'uranium à plus de 5% pendant six mois et à ne pas se doter de nouveaux sites d'enrichissement.

Succès et première étape importante

L'accord a été qualifié de "succès" par le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei et de "première étape importante" par le président des Etats-Unis Barack Obama. Le président français François Hollande y a vu "une étape vers l'arrêt du programme militaire nucléaire iranien".

Cet accord pourrait être "le début d'un accord historique pour les peuples et nations du Moyen-Orient et au-delà", a estimé le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

"Une percée a été réalisée, mais seulement un premier pas sur un chemin long et difficile", a nuancé le président russe, Vladimir Poutine.

Ainsi le Congrès américain a déjà annoncé qu'il était favorable à de nouvelles sanctions renforcées contre l'Iran, sanctions qui n'entreraient en vigueur que si Téhéran ne respectait pas l'accord conclu à Genève.

Prudent, le Canada a d'ores et déjà annoncé qu'il maintiendrait ses propres sanctions en attendant la signature d'un accord définitif

L'accord de Genève n'en constitue pas moins une avancée pour les experts, car il établit une gamme plus importante de contraintes et vérifications sur le programme nucléaire iranien. Selon Bruno Tertrais, de la Fondation pour la Recherche Stratégique, basée à Paris, "c'est un accord qui permet de gagner du temps, puisqu'une grande partie du programme nucléaire iranien va être gelé pour six mois".

Le texte laisse toutefois une part d'ambiguïté qui permet des interprétations divergentes, incitant à la prudence, selon certains commentateurs. "Tout bien considéré, le monde sera plus sûr avec cet accord que sans lui. L'Occident, néanmoins, ne doit pas baisser la garde", juge ainsi l'éditorialiste du Daily Telegraph à Londres.

D'un côté le président iranien Hassan Rohani a affirmé que "le droit à l'enrichissement d'uranium sur le sol iranien a été accepté". De l'autre, John Kerry a assuré au contraire que l'accord "ne dit pas que l'Iran a le droit à l'enrichissement, quoiqu'en disent certains commentaires en l'interprétant".

"Ce que dit (le document), c'est que dans le cadre d'une solution complète, si nous atteignons le stade suivant de cette solution complète, l'Iran sera en mesure de jouir de ses droits fondamentaux à disposer de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, ce qui impliquera ce que nous appelons un programme d'enrichissement mutuellement défini et limité aux besoins pratiques", a expliqué le chef de la diplomatie britannique William Hague.

A Washington, le président Barack Obama a assuré que cet accord "barre le chemin le plus évident" de la république islamique vers une bombe atomique. Il a pris soin de souligner les "énormes difficultés" persistant dans ce dossier qui empoisonne la communauté internationale depuis une décennie ajoutant que les sanctions "les plus sévères continueront d'être appliquées".

Les Occidentaux et Israël soupçonnent Téhéran de dissimuler un volet militaire derrière son programme civil, ce qu'il nie.Cette question est au c?ur des inquiétudes des pays occidentaux et d'Israël, qui craignent que l'uranium enrichi à 20% soit utilisé par l'Iran pour obtenir de l'uranium à 90% pour un usage militaire, malgré les dénégations de Téhéran.

L'Iran affirme que cet uranium est destiné à son réacteur de recherche et à des fins médicales.

Le président Obama s'est efforcé de rassurer Israël en appelant dimanche le Premier ministre Benjamin Netanyahu. "Les deux dirigeants ont réaffirmé leur objectif commun d'empêcher l'Iran d'obtenir une arme nucléaire", a assuré le porte-parole présidentiel. Mais le Premier ministre israélien a dénoncé "une erreur historique" après que son bureau eût évoqué un "mauvais accord qui offre ce que l'Iran voulait: la levée significative des sanctions et le maintien d'une partie significative de son programme nucléaire".

Les cours du pétrole se repliaient lundi matin en Asie, première région à négocier après la conclusion de l'accord ce week-end entre les grandes puissances et l'Iran, gros producteur pétrolier.

Nucléaire iranien: Obama a appelé Netanyahu pour discuter de l'accord

obmtel.jpgLe président des Etats-Unis Barack Obama a appelé au téléphone dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour discuter de l'accord international sur le nucléaire iranien et pour lui proposer des consultations à ce sujet, a annoncé la Maison Blanche.

"Conformément à notre engagement de consulter nos amis israéliens, le président a dit au Premier ministre qu'il veut que les Etats-Unis et Israël commencent immédiatement des consultations concernant nos efforts pour négocier une solution globale" du problème du programme nucléaire iranien, a indiqué à des journalistes Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche.

"Les deux dirigeants ont réaffirmé leur objectif commun d'empêcher l'Iran d'obtenir une arme nucléaire", a déclaré le porte-parole à bord de l'avion présidentiel Air Force One qui emmenait M. Obama vers la côte ouest des Etats-Unis.

Au cours de son entretien téléphonique avec M. Netanyahu, M. Obama a souligné, selon son porte-parole, que le groupe 5"1, composé des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et de l'Allemagne, cherchera lors des prochains pourparlers avec les Iraniens à obtenir "une solution durable, pacifique et globale qui dissiperait les préoccupations de la communauté internationale concernant le programme nucléaire de l'Iran".

L'Iran est accusé par les Occidentaux et par Israël de vouloir acquérir l'arme nucléaire sous couvert d'un programme nucléaire civil. Téhéran rejette ces accusations et affirme que son programme est à usage purement civil.

Les membres du groupe 5"1 ont salué l'accord conclu avec l'Iran à Genève, qui porte sur une période de six mois, comme un premier pas décisif dans la résolution de la crise autour du nucléaire iranien.

Mais pour M. Netanyahu, l'accord de Genève est "une erreur historique" et laisse à Téhéran la capacité de développer clandestinement une arme nucléaire.

Au cours de son entretien avec le chef du gouvernement israélien, le président Obama "a souligné que les Etats-Unis maintiendront fermement leur soutien à Israël, qui a de bonnes raisons d'être sceptique sur les intentions de l'Iran", a indiqué M. Earnest.

Le porte-parole de la Maison Blanche s'est par ailleurs déclaré préoccupé par le projet de parlementaires américains pro-israéliens de voter de nouvelles sanctions contre l'Iran.

"La préoccupation, c'est que renforcer les sanctions en ce moment fragiliserait la coalition internationale que nous avons construite plutôt que de profiter de la fenêtre diplomatique qui s'est ouverte", a-t-il dit.

Nucléaire iranien: isolé, Israël fustige une "erreur historique"

Israël a laissé éclater son amertume dimanche, en particulier envers les Etats-Unis, qualifiant d'"erreur historique" l'accord sur le nucléaire iranien conclu à Genève, qui rend "le monde plus dangereux" selon le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Israël a de nouveau agité la menace d'une opération militaire contre l'Iran, à laquelle la plupart des commentateurs ne croient néanmoins pas dans l'immédiat, selon les médias.

"Ce qui a été conclu à Genève n'est pas un accord historique, mais une erreur historique", a déclaré M. Netanyahu à l'ouverture du conseil des ministres hebdomadaire.

"Le monde est devenu plus dangereux, car le régime le plus dangereux au monde a fait un pas significatif vers l'acquisition de l'arme la plus dangereuse au monde", a-t-il affirmé.

M. Netanyahu a ainsi contredit directement le secrétaire d?État américain John Kerry qui a affirmé à Genève dimanche que "l'accord rendra le monde plus sûr (...) et Israël plus sûr, nos partenaires dans la région plus sûrs".

"Israël n'est pas lié par cet accord", a prévenu le Premier ministre, en assurant que le "régime iranien s'était engagé à détruire Israël".

"Israël a le droit et le devoir de se défendre face à toute menace et je proclame au nom du gouvernement qu'Israël ne laissera pas l'Iran se doter de capacités militaires nucléaires", a insisté M. Netanyahu.

Selon lui, les "sanctions ont été levées en échange de concessions cosmétiques de la part de l'Iran".

Israël, considéré comme l'unique puissance nucléaire de la région, un statut sur lequel il maintient l'ambiguïté, présente le programme nucléaire iranien comme une menace pour son existence, se référant aux déclarations répétées des dirigeants de la République islamique souhaitant ou prédisant sa disparition.

"Cet accord est la plus grande victoire diplomatique de l'Iran depuis l'avènement de la révolution (islamique), et il en résultera une course aux armements", a déploré le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, précisant que désormais "toutes les options étaient sur la table".

'Choix entre peste et choléra'

'Choix entre peste et choléra'

Le ministre de l?Économie Naftali Bennett, chef d'un parti d'extrême droite, a adopté un ton encore plus alarmiste, estimant que "l'accord laisse intacte la machine nucléaire iranienne et pourrait permettre à l'Iran de produire une bombe dans une période de six à sept semaines".

Mais le président Shimon Peres, vu comme un modéré, a demandé à juger sur pièces. "Le succès ou l'échec de cet accord sera jugé sur les résultats et non sur les mots", a-t-il affirmé.

Plusieurs ministres et anciens responsables des services de sécurité ont appelé à se rapprocher des Etats-Unis pour peser sur le prochain accord plutôt que de continuer à se chamailler avec eux.

"C'était un choix entre la peste et le choléra", a résumé le ministre des Finances Yaïr Lapid à la radio militaire, jugeant désormais "nécessaire de s'assurer qu'il s'agit d'une phase intérimaire et que l'accord final sera meilleur".

"Depuis le début, nous aurions dû travailler plus étroitement avec les Américains", a-t-il ajouté, en évoquant "un long chemin pour améliorer les termes d'un futur accord définitif".

La ministre de la Justice Tzipi Livni a également recommandé de "regarder vers l'avenir: Israël doit agir en étroite coopération avec les Etats-Unis, pour renforcer cette alliance stratégique, et créer un front politique avec d'autres pays, comme les pays arabes, qui considèrent un Iran nucléarisé comme une menace".

M. Netanyahu avait posé des exigences très strictes à tout arrangement avec l'Iran et ferraillé contre l'administration de Barack Obama, accusée de vouloir trop céder.

Un ancien patron du Mossad (service de renseignements), Ephraïm Halévy, a souligné qu'il était "naïf de penser que l'on pouvait contraindre l'Iran à démanteler toutes ses centrifugeuses". "De plus, l'accord de Genève prévoit un contrôle sans précédent des installations nucléaires iraniennes", a-t-il relevé.

L'ex-chef du renseignement militaire, le général de réserve Amos Yadlin, a également argué que si aucun accord n'avait été signé, "l'Iran aurait continué à développer son programme nucléaire", prônant lui aussi une "coordination avec les Etats-Unis".

Les réactions dans la rue étaient pourtant acrimonieuses vis-à-vis des alliés d'Israël: "Ils nous ont abandonnés - les Français, les Britanniques et même les Américains", reprochait ainsi une habitante de Jérusalem.

Pour les Palestiniens, en revanche, l'accord de Genève montre à Israël que "la paix est la seule option au Moyen-Orient".

Israel Inside par Yves Benjamin, des news inédites d'Israeltoute les semaines

Fin de la saison des pélicans


pelicans.jpgDes milliers de pélicans ont survolés le ciel d'Israël et maintenant les denières bandes passent au dessus des terres agricoles en direction de l'Afrique chaude où ils y resteront durant les mois à venir. Les pélicans sont la menace des pisciculteurs de la vallée du Jourdain, de la vallée de Beth Shéan, de la vallée d'Haloula de la Galilée et du bord de mer qui utilisent tous les moyens pour les éloigner car ces piscivores sont capables en quelques heures de liquider tout un élevage de poissons aprés s'être poser sur un bassin de pisciculture. Enfin quelques mois de répis avant leur migration de nouveau vers l'Europe.



Son prénom en Israël:  Adéle


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D'aprés l'Institut israélien des statistiques en 2012, 850 bébés ont été appelées Adéle par rapport à 200 seulement en 2010 ce qui situe ce prénom en huitième place aprés Noa qui depuis 14 ans garde jalousement la tête de classement devant Shira, Tamar, Talia, Maya, Yaël, Sarah et aprés Adéle viennent les prénoms Ayala et Mihal en neuviéme et dixiéme position. Chez les garçons les 10 prénoms les plus populaires sont Noam, Ouri ( et aussi Ori), Ithaï, Yossef, David, Yonathan, Daniel, Ariel, Moshé et en dixiéme position Eytan.



 



Adéle est un prénom populaire à la fois pour les non religieux et les orthodoxes pour les premiers en raison sûrement de la chanteuse anglaise et pour les seconds pour avoir été le prénom de la fille du Rabi Israël Bahal Chem Tov fondateur du mouvement Orthodoxe et aussi le prénom de la grand mére du Rabi Nahman de Breslev.




Arrabé


Village arabe de 23,000 habitants se situant dans la partie nord du pays prés de la ville de Carmiel. Ce village est trés accueillant avec un paysage à vous couper le souffle. Il compte un grand nombre de restaurants et l'un des plus populaire Shouarma Amir a pour spécialité, comme l'indique son enseigne, la viande de mouton cuite à la broche accompagnée d'un assortiment de salades orientales. Sur les hauteurs du village une école agricole reçoit les éleves des villages arabes des alentours pour des séminaires leur apprenant les bases de l'agriculture comment par exemple faire pousser des tomates et des concombres en serre. 



Au centre du village, le samedi se tiend le marché qui attire un grand nombre de visiteurs arabes et juifs de la Galilée, où les odeurs d'épices se mêlent au brouhaha des étals. Une écurie se trouvant à courte distance du marché permet aux amoureux de l'équitation d'admirer et de monter des chevaux pure sang arabes. Au beau milieu du village se trouve un petit cimetière pittoresque où reposent les dépouilles de Rabi Hanina Ben Dossa et de sa femme dans un caveau qui attire toute l'année  un grand nombre de croyants  désirant formuler une requête. Voilà tout ce qui fait la singularité de ce village, Arrabé.



2,8 millions de métres cubes d'eau

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C'est la quantité astronomique d'eau qui a été pompée sans autorisation et frauduleusement du lac de Tibériade entre les années 2005 à 2009 par un agricuteur du village Tavor selon une lettre d'accusation déposée par l'Autorité des eaux au tribunal de Nazareth.








Aprés des négociations entre l'agriculteur et l'Autorité des eaux a été annulée la mention fraude etserre.jpg le verdict rendu cette semaine par le tribunal pénalise l'agriculteur d'une somme de 80,000 shékels soit 17,000 €. Ce qui représente 3 agouroth le métre cube. Somme dérisoire par rapport à la facturation du citoyen moyen à 8 shékels le métre cube. 

Moralité le crime peut payer malheureusement.



Israël People 


Encore et toujours Eyal Golan, faisant la une de tous les quotidiens israeliens pour être impliqué dans un détournement de mineurs. Selon le quotidien Yedihoth Aharonoth en dehors de sa réputation, Eyal Golan risque de perdre à court terme 5 millions de shékels (plus d'un million d'euros) pour avoir dû annuler des représentations et à long terme 25 millions de shékels  (plus de 5 millions d'euros) dû à l'annulation de contrats passés avec la chaine de télévision Aroutz 2. Là le crime ne paie pas.



Diapositive12.jpgDavid D'Or, l'un des ténors de la musique contemporaine israélienne, a obtenu un prix assez surprenant et inattendu venant de Chine pour avoir chanter un duo avec la chanteuse chinoise Sha Shoy à l'ambassade chinoise à Tel Aviv il y a de cela un an pour la commémoration des 20 ans de relations diplomatiques. Pour David D'Or le prix a une importance historique car jusqu'à ce jour aucun chanteur israélien n'a obtenu un tel prix.


Yves Benjamin 







 

 

Victor Young Perez

vicperezf.jpgGenre :    Drame, Historique, Biopic
Réalisé par :     Jacques Ouaniche
Nationalité :    Bulgarie, France, Israël
Sortie en salle le :    20 novembre 2013
Durée :    1 heure 50 minutes

Victor Perez, dit Young Perez, 136 combats, 91 victoires dont 27 par KO, Champion du monde des poids mouches, est sur le ring. Cette fois là, il sait qu’il ne peut pas gagner ce combat. En face de lui Kurtz, le soldat allemand de 20 centimètres et 20 kilos de plus que lui. Autour de lui les cheminées des fours crématoires recrachent les cendres de ses camarades d’infortune. Et pourtant, encouragé par son frère Benjamin déporté lui aussi et par des milliers de regards muets, Victor, ce petit juif arabe, tiendra tête à ces monstres durant quinze rounds.Pendant l’enfer de ce combat, Victor verra défiler sa vie. La Jeunesse insouciante de Tunis avec Rachid, Maxo et Benjamin. Il y retrouvera l’amour avec la bellissime Mireille. Il revivra sa gloire et sa descente aux enfers, enfer bien agréable à côté de l’Indicible dans lequel les coups de Kurtz le ramèneront.

Nucléaire iranien: Netanyahu réclame à Moscou une "véritable solution"

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a insisté mercredi sur la nécessité d'une "véritable solution" au problème du nucléaire iranien, au cours d'une visite en Russie dans le cadre d'une campagne éclair visant à empêcher tout accord lors des négociations en cours à Genève.

Hostile à un accord sur le nucléaire iranien, le Premier ministre israélien a poursuivi en Russie son offensive diplomatique, après avoir reçu à Jérusalem le président français, François Hollande.

"Nous souhaiterions tous une solution diplomatique, mais il faut que ce soit une véritable solution", a déclaré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse au Kremlin à l'issue d'une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine.

Le chef du gouvernement israélien a expliqué que cela signifiait pour l'Iran de cesser l'enrichissement d'uranium et les travaux des centrifugeuses, de la même manière que la Syrie a permis la destruction de son arsenal chimique, en application d'un plan russo-américain ayant écarté la menace de frappes américaines contre le régime de Damas.

M. Netanyahu a ajouté que l'Iran devrait aussi faire enrichir son uranium dans un pays tiers et démanteler une centrale de production d'eau lourde à Arak, soupçonnée d'être un endroit où une bombe atomique pourrait être fabriquée.

"Nous pensons qu'il est possible d'obtenir un meilleur accord, mais cela exige de la détermination", a insisté M. Netanyahu. Israël n'a jamais exclu le recours à la force contre le programme nucléaire iranien.

S'exprimant alors que les pourparlers entre le groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU -- Russie, Etats-Unis, Chine, France, Grande-Bretagne -- plus l'Allemagne) et l'Iran se déroulaient à Genève, M. Poutine a émis l'espoir qu'une solution "mutuellement acceptable soit trouvée dans un futur proche", afin de mettre fin à la crise.

"Comme l'ont montré les consultations à Genève, il y une possibilité d'y arriver. J'espère que les pourparlers qui ont repris aujourd'hui à Genève apporteront des résultats", a déclaré M. Poutine lors de la conférence de presse au côté de M. Netanyahu.

Avant de s'envoler à Moscou mercredi en compagnie de M. Netanyahu, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Zeev Elkin, a affirmé que son pays ne s'attendait pas à un changement radical de la position de Moscou sur le dossier du nucléaire iranien.

"La Russie n'est pas sur le point d'adhérer à la position israélienne. Mais tout léger changement pourrait influencer l'ensemble du processus", a-t-il dit.

L'Iran est accusé par Israël et les Occidentaux de vouloir se doter de la bombe atomique sous couvert de nucléaire civil, ce que dément la république islamique.

Un premier round de discussions s'était achevé le 9 novembre à Genève sans aboutir. Mais le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a dit que les négociations avaient permis d'éliminer les domaines fondamentaux de désaccord.

"Nous voudrions que les Russes aient une meilleure compréhension de nos inquiétudes et de la nécessité d'empêcher l'Iran" de disposer rapidement de la bombe atomique, a indiqué mardi à l'AFP un haut responsable israélien.

"Avec une telle capacité, les Iraniens pourraient développer des armes nucléaires quand et où ils le choisiraient", s'est inquiété ce responsable qui a requis l'anonymat.

M. Netanyahu s'oppose avec véhémence à un accord intérimaire qui permettrait d'alléger les sanctions contre l'Iran sans que ce pays ne s'engage à arrêter les travaux de construction de la centrale d'Arak.

Lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Hollande dimanche à Jérusalem, M. Netanyahu s'est dit "très inquiet" au sujet de l'accord en discussion avec l'Iran.

Mais le Premier ministre israélien a reconnu ne pas se faire d'illusions sur le fait qu'un accord sera probablement conclu, compte tenu de la volonté de la communauté internationale de parvenir à un compromis avec l'Iran.

Les médias israéliens mettent en avant le vide diplomatique créé par le refus des États-Unis -- allié indéfectible d'Israël -- d'engager une épreuve de force au Moyen-Orient, à la suite des revers cuisants subis en Irak et en Afghanistan.

Moscou est intéressé à combler ce vide, soulignent des analystes.

Le serial killer raciste Joseph Paul Franklin doit être exécuté ce mercredi : sa dernière interview

Article paru dans "Au Troisieme Oeil"

    " Un des plus célèbres tueurs en série américains des années 1980, le néonazi Joseph Paul Franklin, 63 ans, doit être exécuté mercredi pour le meurtre d’un Juif en 1977. La première exécution en près de trois dans l’État du Missouri. Son avocate tente de suspendre l’exécution au motif que l’injection létale pourrait être “atrocement douloureuse”.
  

Il aurait avoué à la justice américaine huit meurtres contre des Juifs et des Noirs lors de plusieurs confessions à la fin des années 1990. Il a également été reconnu coupable de 6 voies de fait graves, 16 braquages de banque et 2 attentats à la bombe. La justice américaine le soupçonne d’une douzaine d’autres meurtres, à ce jour irrésolus.
  
De tous ses crimes, le meurtre de Gerald Gordon, 42 ans, un juif américain tué devant une synagogue à la sortie d’une bar mitsvah en 1977, à Saint-Louis, est le seul qui aboutit à une condamnation à mort. Arrêté en 1980, Franklin fait des aveux détaillés. Il est alors jugé dans plusieurs États et condamné à mort en 1997 dans le Missouri. Juste après son jugement, il clame que son seul regret est que, tuer des Juifs ne soit pas légal.
  
De son vrai nom James Clayton Vaughn, il le change pour Joseph Paul Franklin en 1976. Il choisit Joseph Paul en l’honneur du dirigeant nazi Joseph Goebbels, et Franklin en l’honneur du père fondateur des États-Unis d’Amérique, Benjamin Franklin. Membre de l’American Nazi Party et du Ku Klux Klan, il voue un culte au nazisme dès son enfance après avoir lu Mein Kampf d’Adolf Hitler.

Une de ses plus illustres victimes est le célèbre pornographe Larry Flynt devenu paraplégique des suites de ses blessures. Lors de ses aveux, Franklin déclare à la police avoir agi pour se venger de l’édition du magazine Hustler consacrée au sexe interracial.
  
Larry Flynt est aujourd’hui, paradoxalement, un de ses plus importants soutiens contre son exécution. Le 17 octobre, dans une tribune contre la peine de mort parue sur le site du Hollywood Reporter, il a appelé “à ne pas exécuter l’homme qui (l)’a rendu paraplégique “.

“J’ai passé de nombreuses années dans cette chaise roulante pour penser à cette question. À mon avis, la seule motivation derrière la peine de mort, c’est la vengeance et non la justice. Et je pense foncièrement qu’un gouvernement qui interdit le meurtre parmi ses concitoyens ne devrait pas s’employer lui-même à tuer des gens”, a-t-il plaidé."
  
Un article de Kathy Scott pour LE MONDE JUIF.

François Hollande à Tel-Aviv sur les tombes des victimes de Merah

victimeguivat.jpgArticle paru dans "La Dêpeche"

François Hollande , Benjamin Netanyahu en compagnie de la famille Sander rendent hommage aux victimes de l'école Ozar Hatorah. / Photo DR

Au dernier jour de son voyage officiel en Israël, le président de la République est allé se recueillir sur les tombes des victimes de l’école Ozar Hatorah de Toulouse, en présence des familles. Samuel Sandler, qui a perdu trois membres de sa famille, était à ses côtés.

Une date gravée en rouge sang dans l’histoire de Toulouse: le 19 mars 2012. Celle où un fanatique a ôté la vie à un homme et trois enfants dans une école juive de la ville, après avoir tué trois militaires.

Hier matin, quelques heures avant de terminer son voyage officiel en Israël, François Hollande a tenu à se recueillir sur les tombes des victimes juives de Mohammed Merah, au cimetière Givat Shaul de Tel-Aviv. Un moment intime, avec les familles des victimes, sans caméra ni photographe. «Le combat contre l’antisémitisme ne supporte aucune faiblesse, aucun excès, aucun écart», a tenu à rappeler le Président un peu plus tard.

Samuel Sandler était présent, avec son épouse et sa belle-fille. Sa famille a payé le plus lourd tribut à la folie meurtrière. Des quatre morts d’Ozar Hatorah, trois étaient des Sandler. Jonathan, 30 ans, enseignant à l’école, et ses deux enfants Arié (6 ans) et Gabriel (3 ans). Le père est mort en voulant protéger ses enfants. La scène, insoutenable, avait été largement racontée à l’époque et avait bouleversé au-delà de Toulouse, la France entière. Hier, au cimetière de Tel Aviv, «c’était essentiellement un moment de recueillement. Certes, le président de la République était là, mais c’était le père qui parlait, avec son cœur. Il nous a beaucoup écoutés. Il souhaitait surtout être auprès des familles pour un moment de communion».

Voix douce, mots choisis, Samuel Sandler avoue que «lorsque l’ambassade de France m’a appelé pour m’informer du souhait du Président de se recueillir, ça m’a beaucoup bouleversé. Qu’il y pense, c’était déjà beaucoup».

Aujourd’hui, le père et grand-père triplement meurtri tient grâce à sa «belle-fille - je lui parle beaucoup, elle a une grande foi - ainsi qu’à ma petite-fille».
Les autres familles s'insurgent

Et puis il y a son travail d’ingénieur aéronautique, dans lequel il se réfugie pour éviter de penser. «Je venais souvent à Toulouse, avec Airbus. Maintenant je l’évite, je ne peux plus. Et jusqu’à ce jour-là, je n’avais aucune idée de la violence dans ces quartiers».

Le ton posé tranche avec les réactions, hier, des familles des deux militaires tués à Montauban le 15 mars 2012. Les familles Chennouf et Legouad ont fait part de leur ressentiment après la cérémonie du matin : «Cette justice de deux poids, deux mesures entre les familles des victimes de Merah qui nous est infligée commence sérieusement à nous indisposer», écrivent dans un communiqué Albert Chennouf et Ahlem Legouad, les pères des victimes, se demandant si «il n’y a pas en France des citoyens français et des sujets français». «Nous, familles Chennouf et Legouad, appelons de tous nos vœux le président de la République Monsieur François Hollande à venir se recueillir sur les tombes de nos enfants, Abel Chennouf inhumé dans le Gard et Mohamed Legouad inhumé à Meyzieu (Rhône), également assassinés par Mohammed Merah». Abel Chennouf a également interpellé directement François Hollande : «Dix-huit mois après la disparition de nos enfants, nous ne sommes toujours pas reçus à l’Élysée, notre maison, m’aviez-vous dit le 17 mars dernier à Toulouse».
Nouvelles technologies

Enfin, au dernier jour de son voyage officiel en Israël, François Hollande a également consacré la journée d’hier à l’économie et plus particulièrement à l’économie numérique. Plus de 200 000 personnes travaillent dans les nouvelles technologies en Israël. Le Président avait amené avec lui plusieurs start-up françaises dont la Toulousaine MyFox.