Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Un Mexicain veut prouver que les hommes peuvent cuisiner

Un homme se bat pour que les hommes aient le droit de concourir au prix du "meilleur cuisinier de Mexico".

Benjamin Garcia n'admet pas que les autorités municipales l'aient empêché l'an dernier de participer au concours parce qu'il est un homme. Il a déposé une plainte auprès de la commission des droits humains de la ville, estimant que le règlement discrimine les hommes et range les femmes dans un stéréotype.

Les organisateurs ont riposté en expliquant que cette manifestation soutenue par le gouvernement est destinée à honorer les femmes au foyer dont le travail est trop peu reconnu. Mais la commission des droits de l'homme a pris fait et cause pour Benjamin Garcia. En 2008, les hommes aussi pourront gagner.

Les Juifs d'Inde

Indian_Jews.jpgPresque tous les Juifs indiens vivent aujourd'hui en Israël. En Inde, ils constituaient trois groupes distincts : les Juifs de Cochin, les Béné Israël, les Juifs baghdadis. Ces derniers se sont établis au XVIle siècle à Bombay et à Calcutta.


Les Juifs de Cochin

Les Juifs de Cochin étaient installés depuis des siècles dans l'État du Kerala avant leur départ collectif en Israël, au début des années 50. Personne n'a jamais douté de leur judéité. Au XII e siècle, Benjamin de Tudèle, un voyageur juif, signale leur existence à Quilom sur la côte de Malabar : « Dans ce pays il y a environ cent (mille) Juifs.

Tous les habitants, Juifs compris, sont noirs. Ce sont de bons Juifs qui observent les préceptes, qui connaissent la Torah de Moïse et des prophètes et très peu le Talmud et la Halak'ha (Haïm Harboun, les Voyageurs juifs du Moyen Age. Xlt' siècle, Aix-en-Provence, éditions Massoreth, 1986.) »

Les Juifs de Cochin arrivèrent sur la côte de Malabar à la fin du V e siècle de l'ère chrétienne, fuyant les massacres dont ils étaient victimes en Perse. Conduits par Joseph Rabban, un dignitaire de Babylone, ils trouvèrent refuge à Cranganore, à une vingtaine de kilomètres au nord de Cochin. Le maharajah Arivi les accueillit avec faveur (Shellim Samuel, M.A., LL.B., A treatise on the origin and early history of the Beni Israël of Maharashtra State, Bombay, Iyer and Iyer P. Ltd, 1963).

Non seulement il leur octroya des terres et l'autorisation de vivre selon leurs propres lois, mais encore il conféra à Joseph Rabban des honneurs princiers héréditaires, celui de se déplacer à dos d'éléphant, précédé d'un hé pour l'accompagner avec des tambours et des cymbales, privilèges cédés à Joseph Rabban et à ses soixante-do successeurs appelés mardeliar sont rédigés sur des plaque de cuivre conservées jusqu'à présent par les Juifs de Cochin .

Ces documents auraient été gravés entre 970 et 1020. Ils établissent les droits des Juifs sur la terre d' Anjuvannam. Les Juifs furent prospères pendant plus de mille ans, V e siècle au XV e siècle, et vécurent sans heurts avec les autres communautés. En 1498, leur fortune tourna avec l'arrivée des Portugais, qui disputaient aux Maures le monopole du commerce des épices. Des conflits internes à la communauté concernant la succession du mardeliar conduisirent une partie des Juifs à quitter Cranganore pour Cochin. En 1524, les Maures massacrèrent les Juifs de Cranganore, brûlant leurs maisons et leurs synagogues.

Les Juifs de Cochin sont issus de migrations multiples venues du Moyen-Orient, d'Espagne et du Portugal. Certaines seraient antérieures à celle des Juifs de Perse. Ils parlent le malayalam, un mélange d'hébreu, de tamoul, d'espagnol et de hollandais.

Les Juifs de Cochin sont noirs dans leur grande majorité (80 %), les Blancs forment une communauté séparée. Ils affirment qu'ils sont arrivés les premiers dans le pays avec des esclaves qu'ils ont convertis puis affranchis, mchouharim. Eux-mêmes se nomment les bien-nés, myouchasim, alors que les Indiens les désignent par le terme d'étrangers, par de si. De leur côté, les Noirs affirment être les descendants des Juifs du Yémen et de Babylone qui parvinrent au Kerala après la destruction du premier Temple (586 av. J.-C.).

En 1882, le grand rabbin de Jérusalem déclara, à la suite d'un appel de la communauté, que les Noirs étaient de vrais Juifs, mais que les affranchis, descendants d'esclaves de Juifs noirs ou descendants d'esclaves de Juifs blancs, ne seraient considérés comme Juifs qu'après une immersion dans un bain rituel.

Les deux communautés, bien qu'observant le même rite séfarade, ont construit des synagogues distinctes. Jusqu'en 1932 les Noirs n'étaient pas autorisés à assister à l'office des Blancs, sauf à l'occasion de la tète de Simhat Torah. Les Noirs ne se sont jamais résolus à cette situation. L'un d'entre eux, A.B. Salem (né en 1902), jeûna dans la synagogue des Blancs jusqu'à ce qu'il obtînt d'y avoir accès. Ces discriminations, disparues en Israël, furent sans doute renforcées par le caractère hiérarchique de la société indienne. Les Hindous font une différence entre le blanc bienfaisant, gaure, et le noir, inférieur, kala.

Pourtant, ils n'ont jamais persécuté les Juifs. Cette tolérance est rare dans l'histoire juive. Les maharajas surent apprécier les qualités commerciales et militaires de leurs Juifs. Ils les protégèrent au XVI e siècle, à l'époque où les Portugais occupaient Cochin. Le raja leur donna des droits et des privilèges sur une terre proche de son palais où ils construisirent une synagogue. En échange, les Juifs formèrent une brigade au service de ses forces armées, mais ils ne combattaient pas pendant le chabbat.

En 1663, les Portugais brûlèrent la synagogue et massacrèrent les Juifs qui soutenaient les Hollandais. Ces derniers remportèrent finalement la victoire et remercièrent les Juifs de leur soutien en garantissant leur liberté de culte et leurs privilèges.

La présence hollandaise eut pour effet de mettre fin à l'isolement de la communauté de Cochin; les Juifs devinrent des agents commerciaux, établirent des liens avec leurs coreligionnaires d'Amsterdam et reconstruisirent la synagogue. En 1686, les Juifs d'Amsterdam envoyèrent une délégation en Inde. Dans son rapport, Moses Pereira Paiva indique qu'il y avait à Cochin des familles juives de Cranganore, de Castille, d'Alger, de Jérusalem, de Safed, de Damas, d'Alep, de Bagdad, de Perse, et même d'Allemagne. La délégation apporta des livres écrits en hébreu et contribua au renouveau du judaïsme indien.

L'absence de persécutions n'a pas empêché une immigration massive en Israël. Un fort sentiment messianique a toujours animé les Juifs de Cochin, qui établirent des contacts
avec la Terre sainte au milieu du XVIlIe siècle. En 1923 ils fondèrent un mouvement sioniste. En 1970, environ quatre mille Juifs de Cochin vivaient en Israël, seuls quelques dizaines d'entre eux sont restés en Inde.

(Ce chapitre est, en partie, une synthèse de deux textes beaucoup plus détail.: « Bene Israël and Cochin » par James M. Boykin in Black Jews, Miami, 1982, et « Connaissez-vous les Juifs indiens? » dans Les Nouveaux Cahiers n° 87, 19861987, par Elisabeth Chalier-Visuvalingam. Ces deux auteurs se sont référés â pluâeurs ouvrages : A. Timberg, Jews in India, Delhi, Viskas, 1986; M.D. Jephet, Jews of India, Tel-A viv , Dayag Press, 1937; Shalva Weill, The Jews !rom Konkan, The Bene Israël communities in India, Tel-A viv , Bet Hatefutsot, 1981 ; Encyclopredia Judaïca, Jérusalem, 1971).

[Maurice Dorès, La Beauté de Cham, Mondes Juifs, Mondes Noirs, Balland, Paris, 1992.]

Israel: Tzipi Livni se résigne à des élections anticipées

TzipiLivni3.jpgLa chef du parti au pouvoir en Israël, Tzipi Livni, s'apprêtait dimanche à se prononcer en faveur d'élections anticipées au début de 2009 après avoir échoué à constituer une coalition gouvernementale.

"Je ne suis pas prête à céder à des chantages politiques et budgétaires. C'est pourquoi nous nous dirigeons vers des élections. Je n'en ai pas peur", a déclaré la ministre des Affaires étrangères et dirigeante du Kadima (centre) dans une brève interview au quotidien Haaretz.

Mme Livni devait rencontrer en fin d'après-midi à Jérusalem le président Shimon Peres afin de lui faire part officiellement de sa décision, après un report de plusieurs heures à la demande de la présidente de la Knesset Dalia Yitzhik, membre de son parti, dans une ultime tentative de former un gouvernement, selon les médias.

Elle a ainsi tiré la conclusion de plus d'un mois de tractations vaines avec plusieurs partis pour sortir de la crise politique. Son sort a été scellé par la défection ces derniers jours des ultra-orthodoxes du Shass (12 députés sur les 120 de la Knesset) et de la Liste Unifiée de la Torah (6 députés).

Ces deux formations, dont l'appui était indispensable pour dégager une majorité au Parlement, avaient exigé de Mme Livni qu'elle s'engage par écrit à ne mener aucune négociation avec les Palestiniens sur la question ultra-sensible de Jérusalem-est annexé par Israël.

Elles avaient réclamé par ailleurs une forte augmentation des allocations familiales, qui avaient été réduites ces dernières années, notamment par des gouvernements de droite.

Le député du Kadima Tzahi Hanegbi, chargé de mener les tractations politiques, a justifié l'attitude de la dirigeante de son parti.

"Elle a décidé qu'elle n'était pas prête à payer n'importe quel prix sur le compte de l'Etat pour constituer une coalition de gens qui se livrent à des chantages", a expliqué à la radio le président de la commission de la Défense et des Affaires étrangères.

"Si elle avait accepté de céder sur Jérusalem, toute possibilité de négociations avec les Palestiniens et la Syrie aurait été bloquée. Il aurait été irresponsable de laisser des rabbins ayant des positions extrémistes décider pour Israël", a ajouté Tzahi Hanegbi.

Certains commentateurs, dans les médias, ont estimé que le refus de Tzipi Livni de céder aux exigences des partis pourrait lui permettre de renforcer sa popularité et son image de "Madame propre" de la politique israélienne.

D'autres ont souligné que Livni, qui d'ores et déjà est accusée par ses adversaires de manquer d'expérience politique, pourrait pâtir de son échec à constituer un gouvernment.

Selon les sondages publiés ces derniers mois, le dirigeant de l'opposition de droite, l'ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, était le mieux placé pour succéder au Premier ministre Ehud Olmert.

Mais son avance a eu tendance à se réduire face au Kadima depuis que Mme Livni en a pris la direction, le mois dernier, après le retrait de M. Olmert englué dans des affaires de corruption.

Aux termes de la procédure électorale, le président Peres doit mener trois jours de consultations. S'il lui apparaît impossible de former un gouvernement, il doit l'annoncer à la présidente de la Knesset, Dalia Yitzhik.

C'est à ce moment que commence un décompte de 90 jours pour la tenue d'élections législatives. Selon les médias, le scrutin devrait se tenir se tenir fin janvier ou courant février.

Sur le papier, Mme Livni pourrait constituer une équipe minoritaire, se basant notamment sur le soutien des députés de la minorité arabe, mais elle a écarté cette option dans le passé.

Israël est entré en campagne électorale

elect.jpgLes partis politiques israéliens se sont lancés lundi dans la campagne électorale en vue d'un scrutin dans les prochains mois qui va se jouer autour du dossier crucial des négociations avec les Palestiniens.

La veille, la chef du parti centriste Kadima au pouvoir, Tzipi Livni, avait donné le coup d'envoi de cette campagne en appelant à la tenue d'élections anticipées "le plus vite possible" après avoir échoué à former une coalition gouvernementale.

Avant même que la date précise du scrutin ne soit fixée, les trois principales formations en lice, les Kadima, Likoud (opposition de droite) et Travaillistes (centre gauche) ont dessiné les grands axes de leur programme.

Tzipi Livni, actuelle ministre des Affaires étrangères, qui a été directement impliquée dans les négociations avec les Palestiniens, entend apparemment continuer sur la ligne du Premier ministre sortant Ehud Olmert.

Tout comme M. Olmert, elle a renoncé au rêve d'un "Grand Israël" englobant la Cisjordanie. Elle accepte ainsi le principe d'un compromis territorial et la constitution d'un Etat palestinien indépendant aux côtés d'Israël, à condition notamment qu'Israël garde ses blocs de colonies.

En refusant de signer un engagement écrit, exigé par des partis religieux, de ne pas traiter avec les Palestiniens du statut de Jérusalem-est annexé, elle a laissé entendre que, même sur cette question particulièrement sensible, Israël pourrait jeter du lest.

Sur le plan intérieur, elle s'est présentée comme une dirigeante aux principes politiques "propres", qui ne cède pas au " chantage" des partis, face aux accusations de ses adversaires politiques pour qui son échec à former un cabinet illustrait son manque d'expérience politique.

En face, le Likoud a repris l'accusation qu'il avait lancée dans le passé -- non sans succès -- contre les Travaillistes: Mme Livni et son parti seraient prêts malgré leurs démentis à " diviser Jérusalem" et, plus généralement, à brader la Cisjordanie.

"Il s'avère que les dirigeants du Kadima sont prêts à abandonner toute la Judée Samarie (Cisjordanie) et à réaliser le programme de l'extrême gauche" a affirmé lundi à la radio publique, le chef du groupe parlementaire du Likoud, Gideon Saar.

Il a souligné que le Likoud était un parti du "centre droit qui a démontré son pragmatisme" dans le passé, soulignant qu'il s'attacherait à préserver non seulement les intérêts en matière de sécurité d'Israël en Cisjordanie mais aussi de veiller sur "son héritage national", en allusion au maintien de colonies pour motifs religieux et nationalistes, comme à Hébron.

Le dirigeant du Likoud, l'ex Premier ministre Benjamin Netanyahu, a pour sa part annoncé dimanche lors d'un meeting qu'il "constituera après les élections un gouvernement d'union", s'affirmant convaincu de l'emporter. Un tel cabinet serait basé principalement sur l'alliance avec les partis religieux qui ont refusé leur soutien à Mme Livni.

Quant aux Travaillistes, membres de la coalition sortante, ils affirment être les seuls à avoir l'expérience nécessaire pour donner la "paix et la sécurité" aux Israéliens. Mais les sondages prévoient une chute brutale de leur représentation parlementaire et ils cherchent à repousser le plus possible la date du scrutin.

Selon ces sondages, le Kadima et le Likoud seraient au coude à coude si des élections avaient lieu aujourd'hui.

Le Kadima est crédité de 29 mandats (sur un total de 120 députés à la Knesset) et le Likoud de 26, alors que le parti travailliste dirigé par le ministre de la défense Ehud Barak chute à 11 mandats contre 19 dans la présente législature, selon un sondage publié par le quotidien Yediot Aharonot.

Le Kadima doit présenter lundi une proposition de loi pour l'auto-dissolution du Parlement et la tenue d'élections anticipées "dans les 90 jours", a annoncé le porte-parole de cette formation.

Sondages flatteurs pour Tzipi Livni en Israël

liv.jpgDeux sondages d'opinion publiés lundi en Israël semblent donner raison à la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, qui a misé sur des élections anticipées plutôt que sur le maintien à n'importe quel prix de la coalition gouvernementale sortante.

Selon un sondage paru dans le quotidien Yedioth Ahronoth, son parti centriste Kadima conserverait ses 29 sièges à la Knesset, devant le Likoud de Benjamin Netanyahu, jusque-là favori des études d'opinion, qui n'en récolterait que 26, contre 14 dans la Knesset sortante.

Un autre sondage, effectué également dimanche pour le compte du quotidien Maariv, crédite Kadima de 31 députés, contre 29 pour le Likoud. Les deux études prédisent au Parti travailliste, principal partenaire de Kadima, 11 sièges, contre 19 dans l'assemblée actuelle.

En août, avant que Livni ne remplace à la tête de Kadima un Ehud Olmert cerné par des scandales de corruption, les sondages attribuaient au Likoud de 31 à 33 sièges et de 20 à 23 au parti centriste fondé par Ariel Sharon.

Après cinq semaines de négociations stériles pour tenter de maintenir l'appoint des 12 députés du parti ultra-orthodoxe Shas à l'alliance entre Kadima et les travaillistes, Livni a jeté l'éponge et proposé au président Shimon Peres d'en appeler aux électeurs, solution qui a aussi les faveurs du chef de l'Etat.

Bien que confortée dans sa démarche par les sondages de lundi, Livni s'est gardée de tout triomphalisme. "Nous nous sommes tous réveillés aujourd'hui avec des sondages flatteurs, et, certes, c'est important, mais il nous faut surtout que Kadima soit fort, soit uni et avance comme un seul homme", a-t-elle souligné.

BARAK CONFIANT DE BATTRE LIVNI ET NETANYAHU

Cet appel à l'unité est d'autant plus nécessaire que le recours à des élections anticipées était loin d'être la solution privilégiée par les troupes de Kadima, conscientes d'être conduites par une dirigeante qui n'a pas fait ses preuves, bien que jouissant d'une image de femme politique intègre.

Le président Peres a informé lundi la Knesset de l'impossibilité de former un gouvernement, mettant en branle le processus devant conduire à des élections en janvier ou février. Le parlement dispose de trois semaines pour prononcer sa dissolution et fixer une date pour le scrutin.

Les dirigeants du Likoud ont contesté l'honnêteté des deux sondages parus lundi.

"Les sondages dont j'ai eu connaissance, donnent au Likoud six ou sept sièges d'avance, bien que cela ne me paraisse pas encore assez", a affirmé à Reuters le député du Likoud Yuval Steineitz, un proche de Netanyahu.

Le sondage du Yedioth Ahranoth portait sur un échantillon de 500 personnes, avec une marge d'erreur de 4,5%. Neuf cent personnes ont été interrogée pour Maariv, qui ne précise pas la marge d'erreur de son étude.

Pour sa part, tout en annonçant son intention de conserver son alliance avec Kadima, le leader travailliste Ehud Barak s'est déclaré confiant lundi de devancer Livni comme Netanyahu le jour du vote.

"Je crois que les citoyens d'Israël sauront, le jour où il déposeront leur bulletin dans l'urne, faire la part des choses entre une humeur passagère et un leadership élu sachant comment relever les défis auquel Israël fait face", a dit l'ancien Premier ministre et actuel ministre de la Défense.

Patrick Bruel, un homme engagé mais... décontracté !

De samedi soir et jusqu'à lundi, s'est tenu le festival du Cinéma Vérité, une plate-forme publique et médiatique de l'engagement social et humanitaire, qui réunit chaque années des cinéastes, des artistes, des politiques ou des leaders d'opinion...

Alors que Meg Ryan et la reine de Jordanie ont illuminé la soirée d'ouverture à l'Opéra bastille, hier, c'est le chanteur Patrick Bruel qui a fait son apparition, dans le cadre de la projection du film Black Israel, réalisé par Maurice Dores.

Engagé, l'acteur est venu donner son appui à ce documentaire riche en témoignages sur la présence et l'apport des Africains et Noirs américains au sein du monde juif. Il a passé l'après-midi à cette 2ème édition des Rencontres Internationales Cinéma Vérité, entouré de toute l'équipe du long-métrage.

La jolie Zoé Félix et Benjamin Rolland, Rama Yade ou Christine Albanel, on peut dire que le festival aura réuni du beau monde ce week-end...

LA NOUBA D’ISRAËL

Voyage en Méditerranée aux sources d’une musique aux origines juives et arabo-andalouses.
Dimanche 12 octobre à 17h
Le Bataclan - Paris (11ème)

Après plus d’un mois de concerts éclectiques du 5 septembre au 12 octobre, la soirée de clôture du Festival d’Ile de France 2008 sera assurée par l’Orchestre Andalou d’Israël. Pour cette édition, placée sous le thème des Finistères, cet ensemble aux sonorités méditerranéennes produira le 12 octobre un spectacle en forme d’apothéose.

Créé en 1994, l’Orchestre Andalou d’Israël scelle la rencontre de musiciens juifs sépharades et ashkénazes d’origines russes, et de musiciens arabes. Leur répertoire rend compte de cette période où les Juifs et les Arabes andalous ont donné naissance à une musique épousant leurs deux cultures dans une parfaite réciprocité.

Outre les musiciens, deux chanteurs solistes accompagnent l’ensemble. Le premier et le plus connu est Emil Zrihan. Chantre de la synagogue d’Ashkelon, petite ville du sud d’Israël située juste au-dessus de la Bande de Gaza, Emil Zrihan est un fervent défenseur de la paix, un bâtisseur de ponts entre les cultures. Contre-ténor exceptionnel, il est né à Rabat avant d’émigrer en Israël à l’âge de dix ans avec sa famille où il continue l’étude des cantiques religieux juifs qu’il a entamée au Maroc.

Grâce à sa voix exceptionnelle, il donne son premier concert à treize ans et commence à se produire régulièrement à la télévision.
Soliste de l’Orchestre Andalou depuis la fin des années 80, il chante aussi bien en hébreux qu’en arabe. Aussi à l’aise dans les répertoires sacrés que profanes, Emil Zrihan a enregistré des dizaines d’albums dédiés aux chants liturgiques et religieux pour Shabbat, à Jérusalem, aux chants judéo-marocains, mais aussi aux formes populaires de la chanson arabe tel que le mawwal et le chaâbi.

L’autre chanteur soliste de l’orchestre, Benjamin Buzaglo, a lui aussi débuté très tôt sa carrière. Né en France, il développe son amour pour la musique aux côtés de son père le chanteur Albert Bohadana. Repéré grâce à sa maîtrise des chants liturgiques, il intègre l’Orchestre Andalou dont il est aujourd’hui l’un des solistes réguliers.
Cet ensemble, véritable porte-drapeau d’un Israël où la mixité des populations et des cultures est une évidence, propage son message de paix à travers le monde avec ses tournées et sa musique.

Avec le soutien de l’Ambassade d’Israël en France - Informations et réservations au 01 58 71 01 01
 

Colloque international : Les Dix Tribus perdues, le 28/01/07

                              Colloque international: Les Dix Tribus perdues

Dimanche 28 janvier 2007 de 9h30 à 18h30
Etablissement G. Leven de l'Alliance israélite
30 bd Carnot, 75012 Paris
Métro Porte de Vincennes
renseignements: 01 53 32 88 55, PAF: 15 euros , étudiants 8 euros
Collège des études juives de l'Alliance israélite universelle

Il y a plus de 2700 ans, le royaume d'Israël fut détruit par l'empire assyrien; les dix tribus qui le composaient furent déportées vers l'Orient, au-delà d'Un mystérieux fleuve Sambatyon, selon le Talmud, et dispersées parmi les populations de l'Empire. Cet événement capital, qui mit fin au modèle des douze tribus, laissa le royaume de Judée assumer seul l'avenir du peuple juif. C'est de lui et des tribus de Juda et de Benjamin que les Juifs aujourd'hui connus comme tels descendent.

 
Ce cataclysme historico-politique fut compris à la façon d'une crise spirituelle majeure. Désormais se posait la question de l'unité mystique d'Israël, dont la restauration devînt l'une des finalités du messianisme juif à travers l'hIstoire.

Le thème des Tribus perdues a ainsi nourri un imaginaire collectif extrêmement puissant,à l'origine de toutes sortes d'équipées messianiques, de périples, de mythes. On crut les reconnaître en Asie centrale, en Extrême-Orient, en Afrique, aux Amériques, en Europe même; dès lors, c'est dans toutes les parties de l'humanité que l'on pensa pouvoir identifier les Tribus perdues. Tribus qu'il fallait ramener à Sion pour mettre en œuvre l'unité d'Israël, condition de la révélation.

Cette aspiration est toujours vivace. Si l'attente de la manifestation des Dix Tribus relève pour certains du rêve et de la foi, elle représente cependant dans l'histoire juive un fait social des plus réels. t'est ce fait. autant que cette espérance et cette quête messianique, que notre colloque a l'ambition d'analyser .

Dimanche 28 janvier 2007 accueil à partir de 9h30
Etablissement G. Leven de l'Alliance israélite universelle

L'énigme
10h00 Gérard Nahon:
Les Dix Tribus: histoire et mystère

 
10h45-11h15 Elyahou Avihail
La tradition juive face au destin des Dix Tribus
   
11h15-12h00 Shmuel Trigano
L'imaginaire social d'un peuple en exil
   
PAUSE

La portée historique
14h15-15h00 Tudor Parfitt
   

Le mythe des Dix Tribus et le colonialisme occidental.
15h00-15h45 Edith Bruder
Tribus perdues d'Afrique au XXIe siècle

PAUSE

La quête des Dix Tribus

16h00-16h45 Paul Fenton
 
Les voyageurs juifs à la recherche des Juifs de Khaybar
16h45-17h30 Elyahou Avihail
   
La quête des Dix Tribus aujourd'hui et leur alyah
17h30-18h30 Avigdor Shachan
Au delà du fleuve Sambatyon:
voyage sur les traces des Dix Tribus

Les  intervenants :
   

Élyahou Avihaïl, rabbin, dirigeant du mouvement Amishav et d'une association en charge d'identifier les descendants des Dix Tribus, il a participé notamment à la conversion et à l'alyah de 800 B'nei Ménashé venus du nord~est de l'Inde en 1989. Auteur.de Les Trilbus d'lsraë/, perdues ou lointaines, traduction française éditée par l'Association Amishav pour les Dispersés d'Israël, Jérusalem.
   
Édith Bruder, chercheuse associée au département du Proche et du Moyen-Orient de la School of Oriental and Atrican Studies de l'université de Londres. Ses recherches sont centrées sur la construction d'identités juives en Afrique sub-saharienne et les mouvements judaïsants marginaux.
 
Paul Fenton, professeur de langue et littératures hébraïques médiévales, directeur de la section hébraïque au département d'études juives et hébraïques de l'université Paris IV~Sorbonne. Au nombre de ses œuvres, Philosophie et exégèse dans le Jardin de la métaphore de Moïse Ibn Ezra, philosophe et poète andalou du XII' siècle, éd. Brill (Leyde et New York) ; et une nouvelle traduction du Livre de la Création, aux éd. Payot.
   
Gérard Nahon directeur de recherches émérite à l'École pratique des hautes études, historien, spécialiste du monde séfarade. Auteur de Juifs et judaïsme à Bordeaux, éd. Mollat; La Terre Sainte au temps des kabbalistes, 7492-7592, éd. Albin-Michel; Métropoles et périphéries sépharades d'Occident; Kairouan, Amsterdam, Bayonne, Bordeaux, Jérusalem, éd. du Cerf.
 
Tudor Parfitt, professeur des études juives modernes à la SOAS, université de Londres. Auteur d'une quinzaine de livres sur les Juifs et le monde arabe, les Juifs éthiopiens, les mouvements judaïsants, le mythe des Dix Tribus ... dont, en particulier, The Lost Tribes of Israel: The History of a Myth, M. Phoenix (Royaume Uni et Canada).
 
Avigdor Shachan, universitaire, docteur en philosophie, historien de la Shoah et de la Résistance, éducateur. Auteur de très nombreux livres sur l'histoire de l'armée israélienne, la littérature, et notamment un best setier en Israël, E/~Èver ha~Sambatyon: Masà be-Èqvoth Àsereth ha-Shvatim (Au-delà du Sambatyon, sur les traces des Dix Tribus), éd. ha-Kibboutz ha-Méhourad (Israël).
 
Shmuel Trigano, professeur de sociologie à l'université Paris X-Nanterre, directeur du Collège des études juives de l'Alliance israélite universelle. Dernière parution Le Monde sépharade, histoire et civilisation (ouvrage collectif) 2 1., éd. du Seuil; à paraître en février 2007, L'Intention d'amour. désir et sexualité dans le judaïsme, éd. de L'Éclat.


I had a nightmare

                                               I had a nightmare


Article paru "Nina Ruben Primo-Europe", 30 octobre 2007

Paraphraser le grand Martin Luther King en ces temps de doutes, de violence et de compromissions n'est pas chose aisée.

J'ai grandi dans un milieu ouvrier de gauche et les idéaux de mon père me furent martelés autant que les traditions juives. Ce qui était drôle parfois... Il arrivait que son amour du socialisme, (libérateur des Juifs entre autre) se confonde avec sa lecture de la Haggadah lors du Seder de Pâques... Mon père se laissait aller alors et trouvait même dans la
sémantique de la Sortie d'Egypte une raison de nous rappeler à l'ordre :
"Moïse s'adressa au Peuple" !
Le Peuple... Le citoyen n'était donc pas très loin, n'est ce pas ?

Ma jeunesse fut donc ponctuée par ces sorties et ces fièvres électorales... Il fallait gagner à tout prix afin que tous nous partagions les richesses et donnions un coup fatal au Capital qui asservissait les peuples...

Je demandai alors à mon père pourquoi nous n'étions pas comme nos amis du second étage "Communistes" ?
"Non ma fille... Staline n'aime pas les juifs et la liberté est un vain mot dans cette URSS..."

Qu'à cela ne tienne, je ferai comme mon père : "je serai socialiste" !

Il fallait cependant me faire violence car nous "roulions" pour Mitterrand... Je n'aimais pas Mitterrand... Je le trouvais fourbe, sournois, huguenot et l’allure un tantinet royaliste"... Mais je ne pouvais pas faire de peine à mon père ; alors, par ici les tracts et par là les collages d'affiches !

Sans m'investir au-delà dans ce militantisme qui soudait la famille accompagné d'un judaïsme traditionnel, je votais à gauche car... non... jamais à droite, j'aurais tué mon père et Jaurès bien sûr !

Je n'aimais pas du tout Mitterrand mais je m'en fichais puisque j'habitais aux Etats Unis et qu'au fond, je pouvais invoquer la distance et les tracasseries administratives pour ne pas aller voter pour cet homme... Je ne participais donc pas aux liesses populaires qui firent les beaux jours des caméras toutes aussi populaires voire populistes de Serge Moati...

Quel ne fut pas alors mon soulagement... Ces mises en scènes avaient un parfum de "déjà vu"... Quelque chose de Riefenstahl, des films de propagande stalinienne... Si ce Président était capable de mettre en scène avec Moati, le moindre détail de son accession au trône français, alors il pourrait être capable de compromissions ignobles dont nous n'aurons sans doute jamais les détails avant une bonne cinquantaine d'années...

Les amis de Mitterrand, cette gauche si semblable à la droite mais en plus méprisante, pourrait toujours alléguer qu'ils ne savaient pas... qu'ils ne se doutaient pas... qu'ils étaient quant à eux, sincères dans leur démarche et heureux de voir leur champion accéder à la magistrature suprême.... Rahhhh... que c'est drôle... que c'est intelligent... que c'est prévisible...!

Cette gauche si silencieuse alors durant la vague antisémite des années 2000 jusqu'en 2006 me fit l'effet d'une bombe... Où sont-ils les costards impeccables pour s'unir et dire que la France ne pouvait devenir un autre terrain d'intifada ?

Les écoles étaient devenues des cimetières d'inculture où les communautés arabo-africano-musulmanes, fortes de leurs statuts d'opprimés du colonialisme, pouvaient enfin se lâcher et jouer dans la cour de récré à "Mohamed Al Dura"...

Si un juif comme Enderlin avait pu dénoncer les crimes sionistes alors c'est que c'était vrai... Que toute cette fichue horreur qui s'étalait à longueur de JT était bien la preuve que les Juifs étaient des saigneurs d'enfants... Le crime rituel n'avait jamais cessé d'encombrer les esprits.

La gauche continuait à se taire... Des enfants étaient tabassés, des foules se tenaient derrière des leaders de gauche et d'extrême gauche et scandaient des slogans d'un autre âge, d'un âge qu'on croyait à jamais révolu... J'en fus le témoin douloureux... Me tenant derrière Besancenot, j'entendais des "Mort aux juifs ! Les juifs au four ! Hitler n'a pas fini le travail !"... La gauche n'a pas protesté... Les leaders, heureux d'avoir une horde d'opprimés derrière eux se sentaient ivres de joie :
la révolution qu'ils appelaient de leurs vœux depuis si longtemps semblait à nouveau poindre son nez...

Le prix de ce mouvement ? Les Juifs bien sûr ! Peu importe si la haine antisémite était le fondement de leur lutte, ils tenaient ces chers hommes et femmes de gauche, un potentiel de révolutionnaires et seul cela importait.

Au collège, les profs "comprenaient" ces élèves si opprimés depuis toujours... Ils comprenaient leur haine contre les Juifs... même si c'étaient des collégiens juifs... Ils comprenaient tant et si bien qu'il leur semblait nécessaire de ne pas intervenir lors de "molestages musclés"... Après tout... ces pauvres enfants devaient exprimer leur colère et leur frustration... Les tanks contre des pierres, n'était-ce-pas une bonne raison de laisser Mohamed et Abdel frapper tous les jours Benjamin et Ruben ?
Les profs se dédouanaient... Les repentants du colonialisme pouvaient bien faire des petites faveurs aux indigènes de la République ; si en plus ils cognaient sur des sionistes... ça faisait l'affaire !

Où est ma gauche ? Où sont ces hommes et femmes épris de justice sociale dont mon père nous faisait l'éloge ?

Les croix gammées refaisaient surface, bien en place, près du drapeau israélien... C'était normal et personne n'osait piper mot... La presse laissait libre cours à son pro-palestinisme en tronquant délibérément les infos, en adoptant une sémantique victimaire à l'égard des Palestiniens au détriment de la vérité journalistique... On suppute désormais... Une presse libre est d'abord une presse militante...
On vit le déchainement des Juifs de gauche... Ceux à qui l'on tend les micros, ceux à qui on offre des plateaux télé, ceux à qui on offre des colonnes de presse écrite : ils furent nombreux à laisser exprimer leur haine d'Israël, leur haine de leur ascendance, leur haine du judaïsme...

C'est dans une solitude extrême que nous vivions, nous Juifs de France.
Où trouver les mots pour se battre contre la haine ? Où trouver les moyens de défendre notre honneur et celui du pays de notre âme ? Nous sommes français et fiers de l'être... Nous sommes juifs et fiers de notre histoire et des valeurs humanistes que le judaïsme nous a transmis au long des millénaires... Que faire ?
Nous avons pleuré... Nous avons hurlé de douleur et de rage à chaque attentat-suicide en Israël... Nous avons vociféré lors de quelques manifestations contre la désinformation, la manipulation, l'antisémitisme...

Rien n'y a fait ! Le crime rituel est encore dans les esprits de nos concitoyens mais pas seulement... Il s'est à nouveau imposé dans toute l'Europe, dans les campus universitaires américains, dans une grande partie d'Amérique Latine et dans tous les pays musulmans.

Aujourd'hui, un pays comme l'Iran peut annoncer son intention de rayer Israël de la carte... Les nations font comme jadis, durant la seconde guerre mondiale : elles répondent par un silence de mort... "On verra bien..." "On va prendre des sanctions"... Et pendant que les Nations réfléchissent, le programme nucléaire iranien va bon train...

La Shoah n'est plus un tabou... Alors si même demain un négationniste comme David Irving est invité dans la prestigieuse Université d'Oxford, je dois en conclure que les millions de juifs morts dans les camps de concentration ainsi que ceux que l'on oublie de mentionner comme si c'était trop : les morts par balle" en Ukraine, en Pologne, en Roumanie, en Hongrie, n'auront jamais de repos.

Le cauchemar ne s'arrêtera jamais... Hier ce furent les nazis, les communistes et aujourd'hui les islamistes... Ce ne sont pas les réseaux dormants seulement dont il faut craindre le réveil mais bel et bien cette arme nouvelle et visible par tous : LES PARABOLES !
Les imams salafistes n'ont plus à venir en France et prêcher le Jihad, il leur suffit comme Karadawi de donner le change sur Al Djezira... Al Manar pour le Hezbollah !

Je connais le goût pour les fictions des peuples arabo-musulmans... Ne sont-ils pas persuadés que les "mille et une nuits" sont des contes musulmans ? Ne sont-ils pas persuadés que l'islam a d'abord pour mission d'instaurer ce dogme sur toute la planète ? C'est écrit dans le Coran...

Si avant, les musulmans ignoraient, pour la très grande majorité d'entre eux, les commandements inhumains du Coran, aujourd'hui, les imams se chargent de leur inculquer même de loin ce que le prophète Mahomet leur martelait : "L'Heure [de la Résurrection] n'adviendra pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs et ne les tuent. Et les Juifs se cacheront derrière le rocher et l'arbre dira : Ô Musulman, Ô Serviteur d'Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer !"
(Hadith 64 al Bukhari)

Le Hamas ne cesse de le répéter ainsi que tous les pays musulmans... C'est maintenant au tour de toutes les communautés musulmanes de France et d'Europe d'apprendre consciencieusement...

La gauche ne s'est pas rendue compte de sa complicité : soucieuse de repentance, d'auto-flagellation, de poids électoral, elle a ouvert toutes grandes les portes de la haine, du retour au moyen-âge... Elle a été, sans conteste, bien plus méprisante à l'égard de ces populations immigrées en les laissant croire qu'elles pouvaient importer le pire dans nos frontières sous prétexte que nos ancêtres avaient colonisé leurs pays... Ces hommes de gauche sont fiers de parler d'intégration alors que le modèle républicain n'a servi les intérêts que de minorités malades de leurs propres cultures. Les femmes revoilées, les femmes forcées au mariage, les femmes excisées, les enfants modelés dans l'islam... Aujourd'hui, il n'est pas rare d'entendre ces enfants parler "d'impurs" concernant leurs camarades de classe non-musulmans...IMPURS dites-vous ? Cela me rappelle quelque chose...

 

Une chaîne de télévision libanaise diffuse une émission sur le Protocole des sages de Sion

Une chaîne de télévision libanaise diffuse une émission sur le Protocole des sages de Sion

Le 31/10/07, Une chaîne de télévision libanaise affiliée au président du parlement Nabih Beri dans une émission sur le Protocole des sages de Sion : Les Juifs contrôlent le monde par le trafic de drogue et asservissent les autres nations. Ci-dessous des extraits d’un rapport de la télévision libanaise sur le Protocole des sages de Sion. L’émission est passée sur NBN le 22 octobre 2007.

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1588.htm

Voir d’autres extraits vidéo relatifs au Protocole des sages de Sion : http://www.memritv.org/subject/en/363.htm

"Les Juifs prétendent avoir leur propre Dieu au ciel, qui leur a ordonné d’exterminer les peuples de la terre par la drogue"

Maria Maalouf : "Sur terre et au ciel, l’usage que réserve le sionisme américain et israélien à l’arme de la drogue - afin de contrecarrer les Intifadas et les révolutions - ne peut se justifier par l’intensification de la lutte sur terre, comme le prétendent les Américains, tant que les Juifs prétendent avoir leur propre Dieu au ciel, qui leur a ordonné d’exterminer les nations et les peuples du monde, au moyen de la drogue et en provoquant l’anxiété, en engourdissant les capacités mentales, psychologiques et physiques des non Juifs, comme il est écrit dans le Talmud et le Protocole des sages de Sion.

Ces complots juifs pour corrompre les peuples n’ont-ils pas été décrits par des ’casseurs de complots’ américains tels que Benjamin Franklin et Henry Ford, et même par certains Juifs, tels qu’Alfred Lilienthal ou même Karl Marx qui, il y a plus de 150 ans, dénonçait, dans son livre La question juive, l’instinct propre à l’individu juif qui le pousse à prendre le contrôle du monde, par des moyens financiers illégaux ˆ ce qui est connu aujourd’hui sous le nom de ’blanchissage d’argent’ ? ( ?)"

"Depuis l’occupation de la Palestine, la politique sioniste a soutenu et répandu l’utilisation abusive de drogue sur les terres saintes" Narrateur : "Le Coran dit d’eux : ’Ils s’efforcent de semer la corruption sur toute la terre.’ Répandre la corruption sur toute la terre est l’objectif déclaré des malfaisantes mains sionistes qui infiltrent le monde. Les sionistes ont résumé leurs principes destructeurs dans ce qui est aujourd’hui connu sous le nom de "Protocole des sages de Sion", lequel contient leur plan secret pour assujettir le monde entier en répandant le chaos et la confusion parmi les nations, en imposant à l’esprit humain des idéologies corrompues et dépravées et en détruisant les fondements de la religion, du nationalisme et de la moralité.

Depuis l’occupation de la Palestine, la politique sioniste a encouragé et propagé l’utilisation abusive de drogue sur les terres saintes et a fait ce qu’il fallait pour se débarrasser des mesures légales visant à l’empêcher, à empêcher la poursuite en justice des trafiquants de drogue. La direction des prisons en Israël ignore délibérément la contrebande et va jusqu’à faciliter l’utilisation abusive de drogues chez les détenus arabes et exercer des pressions sur les ONG palestiniennes qui essaient d’endiguer le phénomène."

"En plus de provoquer des dissensions internes et d’empoisonner les esprits, les Juifs ont recours à l’empoisonnement physique."

"En plus de provoquer des dissensions internes et d’empoisonner les esprits, les Juifs ont recours à l’empoisonnement physique. Ils sont connus pour avoir empoisonné des puits. Ils sont aussi connus pour ajouter des substances nocives dans les médicaments et les boissons alcoolisés, dans la farine et les produits à base de farine, et dans les autres produits exportés par les Juifs, directement ou indirectement, aux peuples qui leur sont hostiles, si ce n’est à tous les peuples."

"La drogue était le moyen utilisé par les Juifs pour affaiblir le peuple allemand, ce qui a conduit à l’extrémisme nazi."

"La drogue était le moyen utilisé par les Juifs pour affaiblir le peuple allemand, ce qui a conduit à l’extrémisme nazi, auquel les Juifs eux-mêmes ont participé. Ils ont aussi été coupables de trafic de drogue à grande échelle au temps de la Russie tsariste, à partir du 17ème siècle. Cela était conforme au Talmud juif, selon lequel les Juifs doivent consacrer tous leurs efforts à empêcher les autres nations de dominer le pays, afin que le pouvoir demeure entre les mains des seuls Juifs.

"Dans le Protocole des sages de Sion, la fin justifie les moyens, et quand les forces de la société sont dans le désarroi, les Juifs dominent."

"En outre, le neuvième protocole sioniste établit le plus naturellement du monde que tout soulèvement contre les Juifs doit être rendu [aussi vain qu’]un chien aboyant face à un éléphant. Le troisième protocole sioniste affirme que les autres nations doivent être rendues malades, pauvres, sans détermination ni force. Naturellement, la drogue est le moyen le plus efficace pour accomplir cet objectif. Le penseur américain Benjamin Franklin, dans son célèbre manifeste de 1789, l’industriel américain Henry Ford, auteur du Juif international, et d’autres comme eux, ont mis en garde contre le danger présenté par les Juifs, qui ruinent les bonnes m ?urs. Faisant allusion à la drogue, Franklin a dit [des Juifs] : ’Ils détruisent les bonnes m ?urs dans tous les pays où ils s’installent.’ Il les a qualifiés de chauves-souris et de sangsues, précisant que s’ils n’étaient pas tenus à l’écart des enfants aux Etats-Unis, ces enfants, selon Franklin, se retrouveraient à travailler dans les champs pour nourrir les Juifs." ( ?)

"Nous devons prendre nos responsabilités ˆ réfléchir aux moyens de surmonter ce fléau, qui tue notre société."

Maria Maalouf : "J’ai encore une question concernant ce qui est écrit dans le Protocole des sages de Sion : ’Les Juifs ont le droit de traiter les autres peuples comme des animaux, de les corrompre, de diviser leurs pays, de détruire les autres nationalités, de répandre la confusion et le chaos.’ Certains pensent que la drogue est l’un des moyens de contrôle des peuples non juifs."

Hussein Al-Kheishan : "Je pense que c’est vrai et que nous devons prendre nos responsabilités ˆ réfléchir aux moyens de surmonter ce fléau, qui tue notre société."