Laurent Bartoleschi

Je m'appelle Laurent Bartoleschi, actuellement attaché de production à Radio France International( RFI).
J'ai connu Alliance en 2009, tardivement donc, d'où j'avais proposé à Mme la Présidente-Claudine Douillet, de rédiger quelques articles cinéma. Chose établie puisque jusqu'à aujourd'hui, après en avoir réalisé plusieurs, de couvrir les festivals de Cannes et de Deauville, ainsi que maintes interviews, je suis reconnu par les professionnels de la profession, étant donné qu'ils me délivrent chaque année, depuis 2010, ma carte de critique. Une belle reconnaissance, à vrai dire. Merci à toute l'équipe d'Alliance, en espérant que cette collaboration ne soit qu'un début.

Les articles de Laurent Bartoleschi

En direct du Festival de Cannes par Laurent Bartoleschi. Présentation de GUETT

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On avait découvert le frère Shlomi et sa sœur Ronit Elkabetz en 2003 avec leur premier film en tant que réalisateurs « Prendre Femme », premier volet consacré à la famille israélienne d’aujourd’hui, où, il s’agissait d’une intense confrontation entre une épouse, Viviane (interprétée par Ronit elle-même), et son mari, Elisha (grandiose Simon Abkarian). 

 

Le second film « Shiva », datant de 2008 traitait de divers règlements de compte au sein de cette même famille durant les sept jours de deuil d’un proche: sous forme de tragédie grecque, les vérités éclates, où tous les protagonistes en prennent pour leur grade. 

 

Enfin, ce troisième et dernier opus de cette trilogie, « Guett, le Procès de Viviane Amsalem » raconte comment cette femme doit apprendre à se battre afin d’obtenir son divorce. Comme dans les deux premiers épisodes, il y règne un certain malaise ; les scènes sont autant longues qu’éprouvantes. Le film est un vrai huis clos qui s’étale sur cinq ans. Cinq longues années, où Viviane se retrouve seule parmi ce parterre d’hommes. C’est pourtant simple, elle n’aime plus Elisha. Elle refuse de continuer à rester au sein du foyer conjugal. 

 

 

Elle demande alors le divorce. Lui, têtu, son refus est catégorique; parle peu, absent aux premières audiences. Tandis qu’elle, révoltée, confrontée et seule face au Tribunal Rabbinique qui, encore faut-il le rappeler, est habilité à rompre les liens du mariage qu’avec le plein consentement du mari. Ronit Elkabetz souligne que «ce procès est une métaphore de la condition de ces femmes qui se voient comme « emprisonnées à perpétuité » par la loi. 

 

Par conséquent, il représente la condition des femmes à travers le monde, partout où -et ce, parce qu’elles sont femmes justement- elles sont regardées par la loi et par les hommes comme inférieures aux hommes. » Ne trouvez-vous pas que ce film tombe à pic avec la polémique à laquelle nous avons pris connaissance récemment ? En tout cas, Ronit et Shlomi Elkabetz n’en étaient pas du tout informés. Ils donneront une interview à Alliance juste avant la sortie en salles en France le 25 juin prochain.    

Laurent Bartoleshi 

Festival de Cannes avec Alliance .Saint-Laurent par Laurent Bartoleschi

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L’un des films les plus attendus de la 67ème compétition est bien entendu le « Saint-Laurent » de Bertrand Bonello. Après le (trop) récent biopic réalisé par Jallil Lespert (qui vient tout juste de sortir en DVD) et interprété par un exceptionnel Pierre Niney, le réalisateur de « l’Apollonide » porte un autre regard beaucoup plus sombre sur l’inventeur du prêt-à-porter. 

 

En choisissant de traiter qu’une décennie, de 1965 à 1976, et de s’y plonger (sans aucune bouée) dans un univers troublant, fait d’hallucinations, de névroses et de scènes de perversions, c’est bien d’un film totalement différent qu’il s’agit là. Tant le film de Lespert était lisse comme de la soie, celui de Bonello tisse un portrait de l’artiste démonté par les drogues, la gloire et la maladie.

 

 « Avec mon film sur Yves S. Laurent, se confie le réalisateur, je veux (…) assumer le fait qu’il s’agit d’un personnage hors normes, d’un monstre au bon sens du terme,…Plutôt que de montrer comment il devient Yves Saint Laurent, je m’attache à montrer ce qu’il lui en coûte, tous les jours de l’être ». Il filme magnifiquement ses acteurs, en particulier Gaspard Ulliel dans le rôle-titre dont le regard troublant traduit toute l’ambiguïté de son personnage. 

 

Même s’il nous vient régulièrement à l’esprit d’établir une comparaison avec Pierre Niney, la composition de Ulliel, quant à elle, ne se contente pas seulement par sa transformation extérieure. Ce comédien, que l’on a pu voir entre autres dans « Hannibal, les Origines du Mal », est ici particulièrement convaincant, possédant un charisme étonnant proche du couturier dandy. A ses côtés, on retrouve Léa Seydoux qui incarne la créatrice de bijoux Loulou de la Falaise et Jérémie Renier, succédant le rôle de Pierre Bergé à Guillaume Gallienne. On vient tout juste de prendre connaissance que le film sortira en salle le 1er octobre prochain.

Laurent Bartoleschi  pour Alliance

En direct du Festival de Cannes par Laurent Bartoleschi

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Auréolé déjà de deux prix au Festival de Cannes de 2005 (Prix du Scenario et Prix d’interprétation masculine), pour son premier film en tant que réalisateur, « Trois Enterrements ». Il est de retour dans la Compétition Officielle avec un film sublime, « The Homesman ».

 

 

Le récit traite d’un voyage de trois femmes, devenues folles en raison de la dureté des conditions de vie dans l’Ouest américain durant la moitié du XIXème siècle. Elles ont été confiées à une autre femme Mary Bee Cudy (Hilary Swank), une pionnière à la dent forte et indépendante. Sur leur chemin, elles vont croiser un rustre vagabond, George Briggs (Tommy Lee Jones), solitaire lui aus

 

 

si apparemment. Après avoir conclu un marché, ils décident de s’associer afin de faire face à la rudesse et aux grands dangers qui sévissent dans les vastes étendues. « The Homesman » est avant tout un hommage à la terre qui a vu grandir Tommy L. Jones, et qu’il affectionne tout particulièrement. Une terre âpre et difficile à appréhender. Autour d’elle, se dessine cette intrigue, où gravitent des personnages forts, tous aussi passionnant les uns que les autres.

 

 

Ces personnages apparaissent comme autant de visages de l’humanité avec pour point commun la solitude (faut-il le rappeler qu’il s’agit du thème récurrent  de chaque western). Le duo Swank/Jones fonctionne à merveille, un peu à la manière de « Million Dollars Baby », où le couple dégageant pas mal de qualités en commun, même si cela ne se voit pas au premier abord. « The Homesman » sort aujourd’hui même dans les salles françaises, en même temps que sa présentation à Cannes.     

 

Laurent Bartoleschi

Festival de Cannes avec Alliance.Un choc avec la présentation du premier film israélien.

 

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Premier film israélien présenté aujourd’hui à Cannes, au sein de la section parallèle, "Un Certain Regard" le troisième long métrage de Keren Yedaya, « Loin de mon père ». C’est une adaptation très libre du roman de Shez « Loin de son absence ».

 

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 Après des passages réguliers sur la Croisette, la réalisatrice de « Mon trésor », qui avait obtenu la Caméra d’Or en 2004, annonce son retour avec un film ultra sulfureux qui, je pense, fera parlé de lui. Pourquoi ? L’histoire peut paraitre banale à première vue (quoique), celle d’un couple, Moshe, la cinquantaine et Tami la vingtaine toute fraiche vivent ensemble.

 

 Lui, n’hésite pas à la violer ou à la rouer de coup régulièrement, tandis qu’elle, reste plus ou moins consentante. Cette relation montrant Tami qui ne semble pas pouvoir se libérer. Elle lui prépare son petit déjeuner, son diner, lui coupe ses ongles, elle s’occupe de la maison de fond en comble,… 

 

Le problème réside dans le fait qu’ils sont père et fille. Tami semble physiquement enfermée, aussi bien dans cet appartement sombre, que dans ce corps qu’elle refuse d’accepter : elle est comme prisonnière. 

 

Du coup, pour se punir, n’hésitera-t-elle pas à exprimer sa souffrance à travers ses désordres alimentaires (jusqu’à se faire vomir) ou ses scarifications (scènes difficiles à supporter lorsqu’elle se taillade à plusieurs reprises ses poignets) ?

 

 « Loin de mon père » demeure un film insoutenable, car l’inceste y est montré de manière frontale, rien n’y est suggéré, les scènes de sexes, de violence sont d’une crudité extrême. Keren Yedaya ne perd pas de temps ; son film donne le ton (très réaliste) dès le début du film (« Mon film permet, explique la réalisatrice, d’accompagner des personnages qui prennent conscience de leur condition d’esclave »). 

 

Un grand bravo à l’actrice principale du film Maayan Turjeman qui joue ici son premier rôle! Loin de mon père, un choc donc : Keren Yedaya conclue en disant que « si le monde du cinéma veut faire entendre la voix des femmes, il doit comprendre que nous faisons, nous réalisatrices, les films d’une manière différente ». Jamais film israélien n’a osé aller aussi loin. Ce film n’a pas encore de date de sortie française.  

Laurent Bartoleschi

Alliance en direct duFestival de Cannes avec Laurent Bartoleschi

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Le festival de Cannes démarre aujourd’hui. Le 67e du nom…En lice, dix-huit cinéastes se disputeront la Palme si convoitée. Trois l’ont déjà eue (Mike Leigh, Ken Loach et les frères Dardenne). Trois y sont passés à côté (Atom Egoyan, Naomi Kawase et David Cronenberg). Sans oublier, de grands habitués du festival, dont on se dit qu’ils l’auront forcément un jour (Xavier Dolan, Jean-Luc Godard, Bertrand Bonello et Olivier Assayas). 

 

Comme dirait certains, il va y avoir du sport. Des stars pour monter les 24 marches mythiques, il y en aura aussi, bien sûr. A commencer par Nicole Kidman qui, après avoir été membre du jury de Steven Spielberg l’an dernier, sera en compétition pour son rôle-titre dans le film d’Olivier Dahan, « Grace de Monaco » qui fera l’ouverture ce soir. 

 

Le film évoque un moment propice de la vie de l’actrice américaine G. Kelly (tournant peu, du coup, mais avec les plus grands de son époque : John Ford ou Alfred Hitchcock), devenue Grace de Monaco lorsqu‘elle épousa le Prince Rainier III en 1956. La cérémonie fut qualifiée de mariage du siècle. Le film n’est pas un biopic classique comme on aurait pu l’imaginer, puisque le metteur en scène du film, n’est autre que celui de la Môme (retraçant la vie de la chanteuse Edith Piaf). Ici, le film traite de la période où la France menace de taxer, voire d’annexer Monaco, ce petit pays dont elle est devenue la monarque. Aussi, comment l’actrice/reine vit elle cette transition ? Nicole Kidman apporte à son personnage une grâce si particulière, mais surtout une sorte de pesanteur angoissée à l’encontre de ce nouveau monde qui l’attend. 

 

Le film sort en même temps, dans les salles françaises. Les femmes, il en sera question cette année sur la Croisette car la Présidente du Jury sera la Néo-Zélandaise Jane Campion, primée en 1993 pour la Leçon de Piano. Puis des comédiennes seront attendues sur le tapis rouge, de Marion Cotillard à Julianne Moore, en passant par Hilary Swank, Bérénice Bejo et Léa Seydoux. Des nœuds papillons, il y en aura évidemment, notamment sur Tommy Lee Jones, Ryan Gosling (ils viendront présenter leur film en tant que metteur en scène),…

 

Pas de films israéliens au sein de la Sélection Officielle, mais, pas moins de six œuvres se disputeront les sections parallèles : à la Semaine de la Critique, on retrouvera (enfin !) le metteur en scène des « Méduses », Shira Geffen avec « Self Made » et Nadav Lapid pour son film « l’Institutrice »; du côté de la Quinzaine des Réalisateurs, deux films israéliens seront présentés(!), l’un d’Assaf Korman, « Next to Her » et le très attendu « Gett, le Procès de Vivianne Amselem » de Ronit et Shlomi Elkabetz, pas vu depuis leurs très beaux Prendre Femme et Shiva en 2008. Dans la Sélection Un Certain Regard, la réalisatrice Keren Yadaya y présentera son dernier film « Loin de son Absence ». Enfin, un court-métrage, d’Inbar Horesh, issu de l’école Minshar for Art de Tel Aviv se trouvera dans la Sélection Cinéfondation.        

 

 

Laurent Bartoleschi

(En direct de Cannes)

Journée de la haine antisémite en Belgique vidéo

Le président, le vice-président et le conseil de la Ligue Belge contre l'Antisémitisme (LBCA) étaient présents ce dimanche 4 mai dès midi devant la salle où pourrait encore se tenir le «1er Congrès Européen de la Dissidence».

 

A cette heure en effet, le Conseil d'Etat n'a pas encore fait connaître sa décision de rejeter le recours introduit par l'avocat du député fédéral Laurent Louis, ou de casser l'arrêté d'interdiction communal pris ce matin par le bourgmestre d'Anderlecht Eric Tomas.

 

Peu après son arrivée sur les lieux, Joël Rubinfeld, président de la LBCA, a été accueilli par le choeur nourri des manifestants chantant «Joël, la sens-tu dans ton c..., la quenelle!» (voir vidéo ci-dessous), rendant ainsi un hommage involontaire à l'action de la LBCA pour faire interdire un rassemblement des pires extrémistes de la haine antisémite en Europe francophone indigne des valeurs démocratiques de notre pays.

 

La LBCA communiquera aussitôt qu'elle aura pris connaissance de la décision du Conseil d'Etat.

 

La LBCA tient déjà à remercier le bourgmestre Eric Tomas pour la fermeté de son engagement ainsi qu'à féliciter, pour leur professionnalisme, les forces de police déployées en nombre et auxquelles l'ordre a été donné de disperser (voir vidéo ci-dessous) les candidats participants à cette «Journée de la Haine» pour mettre un terme aux troubles à l'ordre public.

le BNVCA :Félicitations aux autorités belges

Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy 06 63 88 30 29

Le Président

Sammy GHOZLAN Drancy le 4/5/14

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme salue la decision des autorites belges d`interdire officiellement  la tenue du «1er Congrès Européen de la Dissidence» prevue l

ce 4 mai à Bruxelles qui devait servir de cadre au pire rassemblement d'auteurs, de théoriciens et de propagandistes antisémites ''.

Dans son communique de presse, la LBCA soutenue par le BNVCA citait '' les noms de quelques invités à cette première «Foire du Livre antisémite» - Alain Soral, Hervé Ryssen, Kémi Séba, Jo Le Corbeau, etc. ainsi que la participation de Dieudonné M'bala M'bala.

Tous ont été ou sont encore l'objet de poursuites judiciaires en France sur plaintes du BNVCA.

Le BNVCA avait saisi l'Ambassadeur de Belgique en France et requis aussi par ecrit l`intervention de Mr Laurent Fabius Ministre francais des affaires etrangeres afin qu'ils transmette notre réprobation et notre inquiétude aux autorités belges.

Il etait inadmissible que la Belgique permette que soient tenus , à notre frontière,des discours discriminatoires et que soient presentes ou vendus des manuscrits incitant à la haine raciste en général et anti juive en particulier.

L`antisémitisme violent qui réapparaît en Belgique, est relayé par certaines personnalités politiques.

Par cette decision les autorites belges  ont mis un frein aux projets pervers et antisemites de ces negationnistes,revisionnistes que le BNVCA  pourchassera et poursuivra en justice, jusqu`a leur totale neutralisation.

La foire des livres antisémites à Bruxelles et florilègedes déclarations antisémites

LA LBCA APPELLE À L'INTERDICTION DE LA PREMIÈRE «FOIRE DU LIVRE ANTISÉMITE» À BRUXELLES

 

La Ligue Belge Contre l'Antisémitisme (LBCA) est informée de la tenue du «1er Congrès Européen de la Dissidence» le 4 mai prochain quelque part à Bruxelles qui servira de cadre au pire rassemblement d'auteurs, de théoriciens et de propagandistes antisémites que notre pays aura connu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 

Les noms de quelques invités à cette première «Foire du Livre antisémite» dans notre pays - Alain Soral, Hervé Ryssen, Kémi Séba, Johan Livernette, Jo Le Corbeau, etc. ainsi que la participation du multirécidiviste antisémite Dieudonné M'bala M'bala et du député fédéral Laurent Louis - laissent clairement présager qu'il y sera bien moins question de débattre de «la liberté d'expression en France et en Belgique» que d'user et abuser de celle-ci pour faire la promotion d'une parole antisémite déjà gravement décomplexée dans l'espace public.

 

Un petit florilège des déclarations de l'un ou l'autre de ces participants atteste sans la moindre ambiguïté de ce qui sera au coeur de ces véritables premières Assises francophones de l'antisémitisme à Bruxelles (voir ci-dessous).

 

La LBCA ignore encore à ce jour où devrait se tenir ce raout de quelques-uns des leaders antisémites francophones les plus affirmés. C'est pourquoi, la LBCA a préventivement pris le parti de contacter les bourgmestres des 19 communes de la Région Bruxelles-Capitale pour les inviter à la vigilance et à la plus grande réactivité s'il apparaissait que cette Journée de la Haine devait se tenir dans leur commune afin, le cas échéant, de pouvoir prendre toutes les dispositions utiles à son interdiction.

 

La LBCA appelle solennellement les responsables politiques, médiatiques et associatifs ainsi que tous nos concitoyens à prendre pleinement conscience du grave danger que ce type de rassemblement fait peser sur la démocratie.

 

FLORILÈGE NON EXHAUSTIF DES DÉCLARATIONS ANTISÉMITES DE QUELQUES-UNS DES PARTICIPANTS DU «1ER CONGRÈS EUROPÉN DE LA DISSIDENCE»

 

JOHAN LIVERNETTE

 

A propos des révolutions française de 1789 et russe de 1917: «Evidemment ça a été une mafia dont le dieu est Lucifer qui s'est chargée d'infiltrer et de renverser une oligarchie, voilà. (...) On retrouve les mêmes schémas. Encore cette fois-ci, on retrouve la finance juive, avec si on remarque bien encore, c'est Jacob Schiff qui finance la révolution bolchevique, Jacob Schiff qui travaille aux intérêts de Rothschild. Si on prend Adam Weishaupt et les Illuminés de Bavière en 1776, qui contrôle aussi les Illuminés de Bavière? On retrouve encore la finance Rothschild. Qui finançait ensuite la deuxième guerre mondiale, les deux camps, et notamment Hitler? On retrouve encore la finance Rothschild.» (Entretien avec Johan Livernette à l'occasion de la sortie de son livre «Deux cris dans la nuit», 16 juin 2011)

 

«Est-il antisémite de constater qu'un lobby communautaire, juif en l'occurrence, a tous les pouvoirs en France? Tous les pouvoirs sans exception. (...) Est-il antisémite de constater que nos dirigeants politiques, tous sans exception, font allégeance à une nation étrangère au détriment de la France? Est-il antisémite de constater aussi tous les crimes qu'a pu commettre Israël ces dernières décennies, et même, je dirais même les Etats-Unis d'Amérique qui sont dominés par la finance apatride depuis Wall Street? (...) Est-il antisémite de constater au final que la France n'est devenue qu'une annexe d'Israël? La France, qui est la fille de l'église catholique, aujourd'hui est devenue une poubelle sous le joug judéo-maçonnique, c'est une évidence. Est-il antisémite, comme j'ai pu le faire lors de la conférence sur le mouvement révolutionnaire mondial à Paris, de dénoncer tous les crimes commis contre le trône et l'autel par la judéo-maçonnerie? (...) La Shoah est-elle devenue un dogme de foi dans notre république laïcarde? (...). La question juive doit se comprendre à plusieurs niveaux. (...) En termes de solutions, il n'y a pas 60 manières de combattre le judaïsme. Il y en a deux. C'est celle de Jésus-Christ ou c'est celle de Hitler.» (Considérations sur l'antisémitisme, 9 février 2014)

 

LAURENT LOUIS

 

Voir le dossier exclusif de la LBCA «Grand Angle sur le député antisémite Laurent Louis».

 

HERVÉ RYSSEN

 

«Les intellectuels juifs sont toujours prompts à se plaindre de la résurgence de l'antisémitisme. Ils nous le disent et nous le répètent: l'antisémitisme est une folie, une maladie, un crime contre l'humanité. Les juifs, eux, sont parfaitement innocents, ne sont coupables en rien de ce qui pourrait leur être reproché. Ce sont les autres qui les accusent à tort et qui projettent sur eux leur propre culpabilité. Les juifs sont ainsi les éternels boucs émissaires, toujours persécutés, toujours victimes de la folie des hommes. Pourtant, il suffit d'observer la production culturelle du judaïsme pour se rendre compte que ce sont bien les juifs eux-mêmes qui n'ont de cesse de projeter sur l'humanité des crimes inavouables. En les lisant avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux.» («Le Miroir du judaïsme: L'Inversion accusatoire», Editions Baskerville, 2009)

 

«Ce sont ces gens-là, les Juifs, qui détruisent nos pays. Ce n'est pas pour rien que, depuis la nuit des temps, il y a de l'antisémitisme puisque l'essence même du judaïsme est de tout détruire afin de favoriser l'unification du monde.» (Pourquoi je suis raciste et antisémite, 1 juillet 2013)

 

«Le judaïsme, c'est la volonté de dissoudre tout ce qui n'est pas juif. L'essence même du judaïsme est de détruire tout ce qui n'est pas juif. (...) Je ne suis pas un petit peu antisémite, je suis totalement antisémite. (...) Je suis totalement, furieusement, radicalement antisémite.» (Pourquoi l'antisémitisme (1ère partie), 17 octobre 2013)

 

ALAIN SORAL

 

«Quand tu es avec un Français, Juif sioniste, tu commences à dire qu'il y a peut-être des problèmes qui viennent de chez vous, vous avez peut-être fait quelques erreurs, c'est pas systématiquement totalement la faute de l'autre si personne peut vous blairer partout où vous mettez les pieds. Parce qu'en gros, c'est à peu près ça leur histoire, tu vois. Ça fait quand même 2500 ans que chaque fois qu'ils mettent les pieds quelque part, au bout de 50 ans ils se font dérouiller. Il faut se dire que c'est bizarre, tout le monde a toujours tort sauf eux. Le mec il se met à aboyer, et à hurler et à devenir dingue, tu vois, tu peux pas dialoguer. C'est-à-dire, je pense, c'est qu'il y a une psychopathologie, tu vois, du judaïsme et du sionisme qui confine à la maladie mentale.» (Propos d'Alain Soral dans «Complément d'enquête», France 2, 20 septembre 2004)

 

«La France est entièrement sous domination juive. (...) Les maîtres du racisme au sens épistémologique du terme sont les Juifs. (...) Il n'y a de racistes qu'eux.» (Entretien avec Alain Soral de la rentrée 2012, Egalité & Réconciliation, Septembre 2012)

 

«Je dis qu'Elie Wiesel n'a jamais mis les pieds dans un camp de concentration et que c'est un escroc total. (...) J'en ai un peu marre qu'on me sorte à chaque fois l'histoire du grand-père ou de la grand-mère morte à Auschwitz. Je me pose la question de savoir comment la population juive française a pu doubler entre les années 30 et aujourd'hui alors que tous les ascendants de ces gens-là sont morts à Auschwitz. Est-ce qu'ils sont nées par l'opération du Saint-Esprit? (...) Je rappelle que SOS Racisme est une association d'incitation à la haine raciale juive pilotée par les étudiants juifs de France. (...) Un Juif c'est un raciste.» (Entretien avec Alain Soral de novembre 2012, Egalité & Réconciliation, Novembre 2012)

 

«En tant que national-socialiste français, ça m'agace d'être rangé à l'extrême droite, qualificatif qui désigne pour moi les néoconservateurs, les impérialistes américano-sionistes et le pouvoir bancaire international... Donc, ma réponse, c'est que je ne suis pas d'extrême droite, je suis national-socialiste, mais tu peux considérer que c'est pire!» (Propos d'Alain Soral dans le livre «Éric Naulleau-Alain Soral: Dialogues désaccordés», Éditions Blanche/Hugo & Cie, 2013)

Film Juif : 24 jours. Clash entre AlexandreArcady et Aymeric Caron. Des raccourcis abjects

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Aymeric Caron s'est violemment opposé à Alexandre Arcady. 

L'émission "On n'est pas couché" a été samedi le théâtre d'un nouvel accrochage, coupé au montage, de son chroniqueur Aymeric avec en invité : le réalisateur Alexandre Arcady. Caron aurait établi un parallèle entre les enfants palestiniens tués par les soldats israéliens et les meurtres de Mohamed Merah.

 

Les téléspectateurs de l'émission "On n'est pas couché" ont assisté, samedi soir, à des propos particulièrement tendus entre Aymeric Caron et Alexandre Arcady, invité pour présenter son film "24 jours". Pourtant, des propos encore plus violents auraient été coupés au montage, assure ce lundi matin le réalisateur.

 

Invité dans l'émission "Les grandes gueules" sur RMC, Alexandre Arcady confirme ainsi des informations du site internet Causeur. Aymeric Caron y aurait établi un parallèle entre les enfants palestiniens tués par des soldats Israéliens et les tueries de Mohamed Merah, explique BFMTV.

 

"Des raccourcis abjects"

 

"J’ai été tellement estomaqué !" s'insurge Alexandre Arcady. Selon lui, Caron aurait "plongé son nez dans ses notes et il a cité des chiffres donc tout ça été préparé, ce n’était pas improvisé". Pointant "des raccourcis qui font mal", il rapporte aurait établi "un parallèle avec Mohamed Merah",

 

"Ce Monsieur vient avec des affirmations d’un antisionisme et d’un anti-Israël d’une façon tellement caricatural", poursuit Arcady. Le réalisateur dénonce une tentative de "désinformation" mise en œuvre par Aymeric Caron, auteur de "raccourcis abjects".

 

Caron "viré" à la rentrée prochaine ?

 

La production de l'émission présentée par Laurent Ruquier n'a pas tardé à réagir aux propos d'Aymeric Caron. Le chroniqueur, qui n'en est pas à son premier accrochage en plateau, pourrait quitter l'émission à la rentrée prochaine, n'aurait pas été soutenu par l'équipe de l'émission.

 

"La production est venue me voir à l’issue de l’enregistrement avec le réalisateur, et ils m'ont dit qu’ils allaient couper la séquence parce qu’elle était insupportable", affirme Alexandre Arcady. Une polémique à suivre sur le plateau du talk-show samedi...

Voir la vidéo : 

Source midi libre