En direct du Festival de Cannes par Laurent Bartoleschi

Chronique Cinéma - le - par .
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Auréolé déjà de deux prix au Festival de Cannes de 2005 (Prix du Scenario et Prix d’interprétation masculine), pour son premier film en tant que réalisateur, « Trois Enterrements ». Il est de retour dans la Compétition Officielle avec un film sublime, « The Homesman ».

 

 

Le récit traite d’un voyage de trois femmes, devenues folles en raison de la dureté des conditions de vie dans l’Ouest américain durant la moitié du XIXème siècle. Elles ont été confiées à une autre femme Mary Bee Cudy (Hilary Swank), une pionnière à la dent forte et indépendante. Sur leur chemin, elles vont croiser un rustre vagabond, George Briggs (Tommy Lee Jones), solitaire lui aus

 

 

si apparemment. Après avoir conclu un marché, ils décident de s’associer afin de faire face à la rudesse et aux grands dangers qui sévissent dans les vastes étendues. « The Homesman » est avant tout un hommage à la terre qui a vu grandir Tommy L. Jones, et qu’il affectionne tout particulièrement. Une terre âpre et difficile à appréhender. Autour d’elle, se dessine cette intrigue, où gravitent des personnages forts, tous aussi passionnant les uns que les autres.

 

 

Ces personnages apparaissent comme autant de visages de l’humanité avec pour point commun la solitude (faut-il le rappeler qu’il s’agit du thème récurrent  de chaque western). Le duo Swank/Jones fonctionne à merveille, un peu à la manière de « Million Dollars Baby », où le couple dégageant pas mal de qualités en commun, même si cela ne se voit pas au premier abord. « The Homesman » sort aujourd’hui même dans les salles françaises, en même temps que sa présentation à Cannes.     

 

Laurent Bartoleschi

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