Julien Pellet

Je suis né en 1982 à Lausanne (Suisse) dans une famille juive traditionaliste et peu pratiquante. A l'âge de 16-17 ans, les discussions autour de l'actualité proche-orientale avec mes amis non-juifs me poussent à m'intéresser d'avantage à mes racines juives et à me rapprocher de la communauté.
Ce rapprochement s'accentue pendant mes études de droit, au cours desquelles je suis actif, entre autres, au sein de l'association locale des étudiants juifs.
Mon Bachelor en poche, je délaisse le droit pour me consacrer à la lutte contre l'antisémitisme avec l'association CICAD, basée à Genève. Puis, en 2010, les montagnes suisses cèdent la place aux collines de Jérusalem, où j'étudie à la yéshiva Machon Meir.
Une expérience qui durera 2 ans et au terme de laquelle je rentre en Suisse pour partager mon temps entre la CICAD et l'école juive de Lausanne, où je découvre les joies (et parfois les peines !) de l'enseignement.
Mais Jérusalem me réclame à nouveau et c'est grâce à celle qui finira par devenir ma femme que j'y fais mon grand retour à l'été 2014, accueilli comme il se doit par les roquettes du Hamas.

Les articles de Julien Pellet

Conférence sur l'interdiction des essais nucléaire en Israël

Israël accueillera la semaine prochaine une conférence de l'Organisation du Traité international d'interdiction complète des essais nucléaires (CTBTO).

D'après Yossi Melman, spécialiste en sécurité et renseignements, près d'une centaine de délégués seront présents à la conférence, venant de Jordanie, d'Eygpte et d'autres pays arabo-musulmans, dont certains n'entretiennent pas de relations diplomatiques avec Israël.

Condition sine qua non à la présence de ces délégués à la conférence: la garantie donnée par le Ministère israélien des affaires étrangères d'assurer et protéger leur sécurité.

Le but de cette conférence est d'analyser les résultats d'une expérience ayant eu lieu en novembre 2014 et d'en tirer les conclusions qui s'imposent; l'expérience avait pour but de tester la réactivité des inspecteurs de l'Organisation et leur capacité à identifier et surveiller les expérimentations nucléaires.

Le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (CTBT) est un traité multilatéral par le biais duquel les Etats signataires acceptent de mettre fin à toute expérimentation nucléaire, qu'elle ait lieu à des fins civiles ou militaires.

Le traité a été adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 10 septembre 1996 mais n'est pas encore entré en vigueur, en raison de la non-ratification de huit Etats.

A ce jour, la Chine, l'Egypte, l'Iran, Israël et les Etats-Unis ont signé le traité sans le ratifier; l'Inde, la Corée du Nord et le Pakistan ne l'ont pas signé.

 

Source: Ynet News, 8 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet

 

 


Deux soldats poignardés par un Palestinien en Judée-Samarie

Deux soldats ont été attaqués mercredi 8 avril par un terroriste armé d'un couteau, sur la Route 60, en Samarie.

L'un des soldats a été gravement blessé; le second, le Sergent-chef Tomar Lan, bien que poignardé dans le dos, a malgré tout réussi à sortir son arme et à tuer le terroriste.

Depuis son lit d'hôpital, le Sergent-chef Lan a pu donner un compte-rendu de l'attaque. Son unité ayant été déployée à proximité de la jonction de Shiloh afin de sécuriser la région pendant les vacances de Pessa'h, Lan se tenait à l'arrière d'un véhicule militaire lorsqu'un Palestinien s'est approché de son groupe.

"Il est passé à côté de moi, a continué à marcher sur environ 100m, avant de disparaître. Après quelques secondes, il a fait demi-tour et est revenu dans ma direction. Alors qu'il se trouvait à quelques mètres de moi, il s'est mis à courir en hurlant, a sorti un couteau et m'a poignardé dans le dos. Je suis tombé sur les rochers, au bord de la route. Alors que j'étais à terre, il est entré dans le véhicule où se trouvaient deux de mes camarades et a commencé à les poignarder. J'ai sorti mon arme, j'ai visé, puis j'ai tiré et je l'ai tué."

L'un des soldats qui se trouvaient dans le véhicule a été gravement touché au cou et à la main. [...]

Des sources palestiniennes ont identifié l'agresseur comme étant Muhammad Karakera, âgé de 29 ans et habitant le village de Sinjil. [...]

Le Hamas a salué l'attaque, qualifiée de "réponse naturelle aux crimes israéliens".

Jeudi dernier, un soldat a été légèrement blessé par un Palestinien tentant de le poignarder à un check-point en Judée-Samarie. L'agresseur a immédiatement été arrêté.

 

Source: Jerusalem Post, 8 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Hospitalisé en Israël, un enfant syrien découvre la matsa… et ne mange plus que ça !

La fête de Pessa'h et ses coutumes ne sont désormais plus inconnues des blessés syriens hospitalisés au centre médical Ziv, à Tsfat. Pour la première fois de leur vie, ils ont ainsi eu l'occasion de goûter de la matsa [galette de pain azyme consommée lors de la fête de Pessa'h, NdT]. L'un d'entre eux, un enfant de sept ans, a tellement aimé ces galettes qu'il ne veut plus manger que cela !

L'enfant souffre de graves blessures aux membres inférieurs, ceux-ci ayant été été touchés par une explosion il y a sept mois. Il a dû subir 17 opérations en Syrie, dans les conditions éprouvantes causées par la guerre civile qui ensanglante le pays.

Finalement, les médecins syriens ont fait savoir à la mère de l'enfant que celui-ci ne pourrait plus jamais se tenir sur ses jambes.

La mère a alors réussi, avec l'aide de ses proches, à transférer l'enfant en Israël, où il est actuellement soigné au centre médical Ziv, à Tsfat. L'enfant y est hospitalisé depuis 2 semaines dans le département orthopédique et est soigné par le professeur A. Lerner, spécialiste international des blessures de guerre.

Le professeur Lerner et son équipe ont fait subir à l'enfant une opération compliquée, de plusieurs heures. Il y a trois jours, suite à cette opération et aux soins prodigués par l'équipe soignante, celui-ci a pu se tenir debout à l'aide d'un déambulateur et le professeur Lerner a bon espoir de le voir à nouveau marcher seul à l'avenir.

A l'occasion de la fête de Pessa'h, L'enfant et sa mère ont reçu des explications sur la signification de la fête de la liberté et sur les différentes coutumes qui y sont liées. L'enfant a tenu à souhaiter une joyeuse fête aux membres de l'équipe qui s'occupe de lui, ainsi qu'à l'ensemble du peuple juif. Il se dit très heureux d'être soigné en Israël et, bien entendu, de pouvoir manger de la matsa !

 

Source: Walla News, 8 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Quel défi pour les Arabes israéliens ?

Un commentaire de Yaron London, publié le 7 avril 2015 sur le site Ynet News:

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'est excusé [pour certains commentaires rapportés par la presse le jour des élections au sujet des électeurs arabes, NdT]. Son degré de sincérité n'est pas important. La question qui importe est de savoir pourquoi ses avertissements sur la participation massive des électeurs arabes au vote a eu un tel effet. La raison est que les Juifs ont peur.

Aiman Uda, à la tête de la Liste Arabe Unie, a fait des efforts considérables pour comprendre l'origine de cette crainte. Dans une interview, il a déclaré que le syndrome de la Shoah était implanté dans l'âme israélienne et s'est demandé pendant combien de temps les habitants du pays le plus puissant de la région allaient continuer à avoir peur d'une faible minorité.

Je ne suis pas d'accord avec cette interprétation. L'origine de cette crainte n'est pas l'héritage de la souffrance juive, mais la nature des sociétés arabes. Leur nature nous inquiète encore plus que la haine qu'ils éprouvent contre nous.

Les musulmans représentent la population majoritaire dans un quart des pays du monde. 42 d'entre eux connaissent un régime tyrannique et à peine 5 d'entre eux sont dirigés par un régime démocratique chancelant. Dans la quasi-totalité des Etats ayant une minorité arabo-musulmane, cette minorité se rebelle contre le régime; et la quasi-totalité des Etats contrôlés par une majorité arabo-musulmane sont au bord de l'effondrement - à l'exception des riches émirats du Golfe.

Il n'existe aucun dénominateur commun entre le Pakistan et le Maroc, ou entre l'Arabie Saoudite et la Mauritanie, à part la religion; il est donc raisonnable de penser qu'il y a un lien étroit entre l'influence de l'islam et le sous-développement de ces pays. Un musulman n'est inférieur à aucune personne en ce qui concerne ses capacités; mais cela ne s'applique pas aux sociétés musulmanes. Personne ne peut en expliquer la raison, nous nous en tiendrons donc aux faits.

Sur les 1,25 millions d'Arabes vivant en Israël, 92 % sont musulmans. Ils ne constituent qu'une petite fraction des 350 millions d'Arabes qui dominent la région autour de nous, mais en Israël, ils représentent environ un cinquième de la population. Leurs représentants politiques doivent comprendre que le défi qui les attend est de convaincre les Juifs que les citoyens arabes d'Israël ont adopté une culture politique différente de celle qui domine dans les Etats nous entourant et qu'ils se sont distancés des caractéristiques affectant leur capacité à développer une société démocratique.

Je ne suis pas en train de juger la culture de mon prochain. J'affirme simplement que les Juifs redoutent la possibilité que les citoyens israélien se définissant comme Arabes et musulmans ne soient pas différents des centaines de millions de musulmans qui n'ont d'autre manière de régler leurs différents politiques et théologiques que de s'entretuer.

Parmi les représentants des Arabes israéliens, certains vont dans une direction opposée. Le Sheikh Raed Salah, leader de la branche nord du Mouvement Islamique, prétend que les Juifs fabriquent leur matsot avec du sang de chrétiens (1) et qu'Israël cherche à détruire les mosquées se trouvant sur le Mont du Temple afin d'y construire le Troisième Temple. D'après les estimations, près d'un cinquième de la population arabe le soutient. Nous ne pouvons nier le fait que les Juifs aussi ont des représentants politiques tels que Salah. Ils s'alimentent mutuellement. Mais il y a de l'espoir. L'espoir provient du fait qu'Israël a réussi à faire ce que la plupart des citoyens arabes israéliens trouvent difficile à admettre: l'Etat a permis à la minorité nationale d'entretenir une opposition politique vivante et qui peut même se permettre de remettre en cause l'idéologie sioniste sur laquelle l'Etat s'est construit.

Les Arabes israélien subissent des discriminations, mais ils jouissent de droits qu'aucune autre minorité en pays arabe ne connaît. Cette comparaison rend furieux les porte-paroles arabes, pour qui la prétention d'Israël à être un Etat démocratique exige qu'il en soit ainsi et même que la situation de la minorité s'améliore.

Ils ont raison. Mais ils oublient que leur instinct démocratique ne s'est développé que parce qu'ils ont été forcés de vivre dans l'Etat juif et qu'ils ont intégré ses valeurs, provenant de la culture occidentale.

Le défi de la Liste Arabe Unie est de digérer ce paradoxe. Le défi de la société juive est de mettre fin à la suspicion, de se libérer des généralisations et de continuer à croire qu'une société florissante ne peut être qu'une société qui protège les droits de tous ses citoyens.

(1) NdT: les matsot sont les galettes de pain azyme que les Juifs mangent lors de la fête de Pessa'h; l'allégation selon laquelle les Juifs se livreraient au meurtre d'enfants chrétiens afin de prélever leur sang pour fabriquer les matsot est une accusation classique de l'antisémitisme chrétien et européen qui se retrouve aujourd'hui dans les pays arabo-musulmans.

 

Source: Yaron London, Ynet News, 7 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


"Jerusalem 48ers": l'équipe de basket qui veut changer la société

D'aucuns disent que le basket est devenu trop compliqué, avec sa pléthore de joueurs, ses statistiques à rallonge et ses termes déroutant. Mais pour les enfants éthiopiens du quartier de Talpiyot, à Jérusalem, toutes ces complications importent peu. Ils ne connaissent peut-être pas les termes techniques et ne sont pas encore à l'aise dans toutes les tactiques du jeu; ils ne connaissent qu'un seul terme: "game changer".

Désignant à l'origine un changement se produisant à un moment critique du jeu, ce concept prend un tout autre dans la bouche de Adi Vettori, cofondatrice de l'équipe des "Jerusalem 48ers" - un programme visant à aider les jeunes Ethiopiens à s'intégrer dans la société israélienne, par le biais du basket. [...]

L'équipe est née il y a trois ans et demi, lorsque le Ministère de l'éducation confie une tâche  particulière à Adi Vettori et Ziv Hazan, l'autre cofondateur. Leur mission: créer un projet social financé par un généreux donateur américain. Or, ce généreux donateur se trouve être le fils de Josh Harris, propriétaire de l'équipe de basket des 76ers de Philadelphie.

Le nom de l'équipe de Philadelphie évoque l'année de la proclamation d'indépendance des Etats-Unis (1776) et a inspiré Vettori et Hazan pour le nom de leur équipe: 48ers, en référence à l'année de création de l'Etat, 1948. [...]

Les débuts n'ont pas été simples. La jeune femme, qui fait le tour des terrains de jeux de quartier pour convaincre les jeunes Ethiopiens de venir jouer au basket, récolte surtout des éclats de rire. Et ceux qui acceptent de venir savent à peine tenir une balle...

"Trois ans plus tard, ils jouent comme des champions, même contre l'équipe du Hapoel Jerusalem", se réjouit Vettori.

Pourquoi le basket ?

La réponse à cette question nous est fournie par le coach des 48ers Eitan Ben Eliezer, qui entraîne également l'équipe des jeunes du Hapoel Jerusalem et a donné naissance aux célèbre joueurs Adam Ariel (Hapoel Jerusalem) et Raffi Manco (Hapoel Gilboa/Galil).

"Le basket permet à ces jeunes de progresser à tous les niveaux, pas seulement en ce qui concerne le jeu lui-même. Le jeu leur donne les outils pour réussir dans la vie et s'intégrer dans la société israélienne". [...]

Le but des 48ers n'est ainsi pas de devenir la prochaine équipe phare du championnat israélien. L'idée est de pousser les jeunes joueurs à exploiter leur potentiel au maximum, dans tous les domaines. [...]

D'autre part, Vettori cherche à présent à développer son projet à l'échelon national. "Nous voulons créer un véritable changement dans la société." D'ici à l'horizon 2020, Vettori espère créer 10 équipes dans l'ensemble du pays.

Pendant que Vettori parle, la magie opère derrière elle. Sur le terrain, Uri arbore un large sourire alors que les 40 jeunes autour de lui applaudissent: il vient de réussir son premier tir à 3 points [tir depuis une certaine distance et valant trois points, alors que les autres tirs en valent 1 ou 2, NdT]. Sa technique n'est pas parfaite et sa main n'est pas tout-à-fait assurée... mais c'est son premier tir à 3 points après un mois de jeu !

Pour Uri, qui vient d'un environnement familial difficile, le basket est une porte qui s'ouvre devant lui. "L'équipe nous aide à nous améliorer et à prendre le bon chemin", dit-il. Après chaque entraînement, il attend le suivant avec encore plus d'impatience.

Pour Uri, et pour les autres jeunes, le basket représente bien plus qu'un sport...

 

Source: Ynet News, 7 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Omer Mei-Dan: chirurgien, cascadeur et base-jumper !

Omer Mei-Dan a sauté depuis tellement de falaises qu'il a perdu le compte - sans parler des sauts effectués depuis des hélicoptères, des grattes-ciel et des ponts !

Chirurgien orthopédique et adepte de sports extrêmes, Mei-Dan, 42 ans, fait partie des 1500 à 3000 base-jumpers répertoriés dans le monde.

Les base-jumpers ayant l'habitude de sauter depuis des altitudes bien moins élevées que les parachutistes, ils ont bien moins de temps pour déployer leur parachute. Et les sauts ayant généralement lieu dans un environnement dangereux (falaises ou structures d'aciers), les risques sont également beaucoup plus élevés. [...]

Il n'est donc pas surprenant que de nombreux base-jumpers se tuent en sautant. La moindre erreur ou le moindre imprévu - vent qui tourne soudainement, manque de visibilité, malfonctionnement de l'équipement - peuvent être fatals. Mais, pour eux, c'est justement cela qui est excitant !

"J'aime ressentir la peur", explique Mei-Dan. "Quand on saute, le moindre élément peut signifier la vie ou la mort; cela me fait me sentir vraiment vivant. Les adeptes de sport extrême ont la capacité de gérer - et apprécier - un taux de stress que d'autres personnes ne peuvent pas supporter. [...]

Né en Israël, Mei-Dan grandit au Kibbutz Ein Hamifratz, au nord de Haifa. A 10 ans, il découvre le surf, sport dans lequel il excelle rapidement. Son père étant pédiatre, Mei-Dan a toujours été attiré par la médecine. Mais cet attrait se renforce encore durant son service militaire; Mei-Dan ne supporte en effet pas de voir certains de ses camarades blessés et de ne pas pouvoir les aider. Son service chez les parachutistes lui fait également découvrir sa deuxième passion: le saut.

Pendant ses études à l'école médicale, Mei-Dan, déjà un grand adepte de sports extrêmes, exécute des cascades pour des sponsors comme McDonald's et Coca-Cola. Aujourd'hui, outre le base-jump, il fait également du ski hors piste et de l'escalade sur glace, en hiver, du kayak et de l'escalade pendant le reste de l'année. [...]

Mei-Dan déménage à Boulder, aux Etats-Unis, en 2012, avec sa femme et ses trois enfants. Dans cette petite ville du Colorado, il a trouvé le moyen de faire coïncider sa passion avec son autre domaine d'expertise: la médecine. Chirurgien orthopédique renommé, Mei-Dan étudie et opère les athlètes de l’extrême; dans les cas où une rééducation physique est nécessaire, sa connaissance dans le domaine des sports extrêmes est également précieuse. [...]

Selon Mei-Dan, les athlètes de l'extrême différent des autres sportifs en termes de physiologie, d'endocrinologie et même au niveau du psychisme; ils doivent donc être traités différemment. [...]

L'hiver dernier, le médecin a même fait l'objet d'une série télévisée de 10 épisodes, diffusée sur la chaine Fox Sports et qui se concentrait sur la manière dont Mei-Dan soigne ses patients. [...]

 

Source: JTA, 7 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Israël: les températures vont monter jusqu'à 38 degrés !

Les prévisions météorologiques pour ce mercredi (8 avril) font état d'un ciel partiellement nuageux et d'une augmentation supplémentaire des températures, notamment dans le centre du pays. Il faut donc s'attendre à une vague de chaleur, avec des températures plus élevées que la normale saisonnière. Pendant la nuit également, l'air sera chaud et sec. [...]

Les températures prévues pour la journée et la nuit sont les suivantes: Kyriat Shmona, 33-20; Katzrin, 33-20; Tsfat 31-20, Tibériade 36-21; Nazaret 33-20; Haïfa 29-24; Tel Aviv 30-25; Jérusalem 32-22; Ashkelon 30-24; 'Ein Gedi 38-27; Beer Shev'a 37-22; 'Arad 33-22; Mitspé Ramon 33-21; Eilat 37-27.

Une baisse des températures est prévue pour jeudi, au petit matin, accompagnée de vent, de brouillard et de tempêtes de sable dans le sud.

Les températures continueront à baisser vendredi; des pluies sont attendues dans le nord et peut-être également dans le centre.

Froid et pluie sont également prévus pour Shabbat (samedi 11 avril), avec des températures plus basses que la normale saisonnière.

 

Source: Ynet News, 8 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Football: le président de la FIFA refuse d'exclure Israël

Sepp Blatter, président de la FIFA (Fédération internationale de football), veut tenter de persuader l'Association palestinienne de football de retirer sa demande visant à exclure Israël.

Blatter a déclaré ce mardi (7 avril) qu'il allait rencontrer le président de l'Association Jibril Rajoub afin de le convaincre de retirer sa demande de l'ordre du jour du prochain congrès de la FIFA, qui aura lieu à Zurich (Suisse) le mois prochain. [...]

"L'exclusion d'un membre, quel qu'il soit, affecterait gravement l'ensemble de la Fédération", a-t-il ajouté. [...]

En décembre dernier, Rajoub avait exigé des sanctions contre Israël suite à des fouilles menées par l'armée israélienne dans les locaux de l'Association.

Un porte-parole de l'armée avait alors expliqué que les soldats étaient à la recherche d'un individu soupçonné de se cacher dans ces locaux et qu'il ne s'agissait pas d'une attaque dirigée contre l'Association elle-même. [...]

 

Source: Jerusalem Post, 7 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Anonymous: "l'holocauste électronique" n'a pas eu lieu

"L'holocauste électronique" promis par le collectif de pirates informatiques Anonymous (voir nos articles du 31 mars et du 7 avril) n'a pas eu lieu, loin s'en faut.

Les menaces de pirates anti-israéliens jurant "d'effacer Israël du cyber-espace" en réponse aux "crimes commis dans les territoires palestiniens" sont devenues une tradition annuelle.

Ainsi, de même que les années précédentes, les "hacktivistes" ont tenté de s'attaquer à Israël par la voie du cyber-terrorisme. Ils n'ont cependant réussi à s'en prendre qu'à un nombre limité de sites israéliens, dont ceux des chanteurs Ivri Lider et Shalom Hanoch. Le site du parti d'extrême-gauche Meretz, celui d'un centre éducatif et celui de l'association nationale des urologues ont également été piratés.

Les pirates ont également publié une liste contenant des données privées (numéros de cartes de crédit et de téléphone, e-mails) appartenant, selon leurs dires, à des citoyens israéliens. Il est néanmoins probable qu'une grande partie de ces données soient en réalité contrefaites.

Les sites "sensibles" (sites gouvernementaux et militaires), visés en priorité par les pirates, ont quant à eux parfaitement résisté aux attaques.

Ainsi, après les opérations manquées de 2013 et 2014, la tentative de piratage de cette année se solde à nouveau par un échec pour les "hacktivistes", dont les menaces deviennent de plus en plus ridicules.

 

Sources: Haaretz, Ynet News - 7 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Tel Aviv: arrestation d'un baron de la pègre

Pendant près d'un an et demi, un ancien associé de la famille Musli a raconté à la police tout ce qu'il savait sur ses anciens employeurs, l'une des principales familles de la pègre israélienne, tenue pour responsable d'une série de meurtres dans le centre d'Israël au cours des dernières années.

L'identité de ce témoin est absolument secrète et ne peut être publiée.

Son témoignage a finalement été rendu public ce lundi (6 avril), en lien avec l'arrestation de 20 membres et associés de la famille Musli, dont Yossi Musli, chef de l'organisation, et son père Nissim, patriarche de la famille.

Les charges pesant sur eux sont principalement en lien avec le rôle présumé des suspects dans la guerre des gangs opposant les Musli à leurs rivaux, la famille Abergil - une guerre qui a occasionné plus d'une vingtaine de meurtres au cours des dernières années. [...]

Les suspects ont été entendus par des tribunaux de Tel Aviv et Rishon Lezion. [...]

La guerre entre les deux familles a débuté en 2011, avec l'extradition du chef de la famille Abergil et de son frère aux Etats-Unis afin d'y répondre de trafic de drogue. Une lutte pour le pouvoir s'en est alors suivi entre, le clan Musli profitant du fait que la famille Abergil était provisoirement affaiblie. [...]

 

Source: Jerusalem Post, 7 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet