Julien Pellet

Je suis né en 1982 à Lausanne (Suisse) dans une famille juive traditionaliste et peu pratiquante. A l'âge de 16-17 ans, les discussions autour de l'actualité proche-orientale avec mes amis non-juifs me poussent à m'intéresser d'avantage à mes racines juives et à me rapprocher de la communauté.
Ce rapprochement s'accentue pendant mes études de droit, au cours desquelles je suis actif, entre autres, au sein de l'association locale des étudiants juifs.
Mon Bachelor en poche, je délaisse le droit pour me consacrer à la lutte contre l'antisémitisme avec l'association CICAD, basée à Genève. Puis, en 2010, les montagnes suisses cèdent la place aux collines de Jérusalem, où j'étudie à la yéshiva Machon Meir.
Une expérience qui durera 2 ans et au terme de laquelle je rentre en Suisse pour partager mon temps entre la CICAD et l'école juive de Lausanne, où je découvre les joies (et parfois les peines !) de l'enseignement.
Mais Jérusalem me réclame à nouveau et c'est grâce à celle qui finira par devenir ma femme que j'y fais mon grand retour à l'été 2014, accueilli comme il se doit par les roquettes du Hamas.

Les articles de Julien Pellet

Aéroport Ben Gurion: du jazz live avant de prendre l'avion !

Les Israéliens partant en voyage et les touristes arrivant en Israël auront l'occasion, au cours des deux prochains mois, de profiter d'un programme musical de qualité grâce à une groupe d'étudiants de l'Ecole Rimon de jazz et musique contemporaine.

Cette initiative a démarré jeudi dernier (2 avril) et durera jusqu'au 28 mai; tous les quelques jours, à différentes heures de la journée, des paires d'étudiants en chant se produiront à divers endroits de l'aéroport.

Ils couvriront un large éventail de styles musicaux.

Ce jeudi (9 avril), par exemple, Smadar Ronen et Moran Meisles interpréteront une sélection de chansons israéliennes classiques entre 13 et 15h. Le dimanche 12 avril entre 16 et 18h, ce sont Michal Guy et Idan David qui chanteront un certain nombre de morceaux, israéliens ou non. Atalia Levi et Moran Meisles, quant à eux, offriront aux voyageurs sur le départ une large choix de classiques du jazz, le 28 mai entre 16 et 18h.

 

Source: Jerusalem Post, 6 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Gaza: interception de composants électroniques destiné aux groupes terroristes

Les gardes de sécurité du Ministère de la défense ont déjoué ce lundi (6 avril) une tentative de passer en contrebande des composants électroniques avancés à destination des groupes terroristes de Gaza.

Une équipe composée de membres du Ministère, du Shin Bet [Sécurité intérieure, NdT] et du Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires, a en effet intercepté un large nombre de caméras infrarouge, d'appareils de communication et d'appareils de guidage.

"Ces composants étaient caché dans un camion israélien transportant des équipements de communication dans la Bande de Gaza", a déclaré le Ministère de la défense, qui a ajouté qu'une enquête était actuellement en cours.

Il s'agit de la deuxième interception de ce genre au cours des dernières semaines. Depuis le mois de janvier, l'Administration des frontières a déjoué plus de 100 tentatives de passer en contrebande des marchandises à destination des groupes terroristes de la Bande de Gaza.

 

Source: Jerusalem Post, 6 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Les 5 menaces majeures planant actuellement sur Israël

Pessa'h est une période particulière en Israël. Alors que nous célébrons le souvenir de notre libération de l'esclavage et de notre retour sur la Terre d'Israël, notre regard se tourne également vers l'avenir et vers les nombreux défis qui nous attendent. Voici les 5 plus grandes menaces planant actuellement sur Israël et ses citoyens.

La frontière égyptienne: calme sur le front nord

Le Sinaï égyptien a été le théâtre d'un regain d'activités terroristes depuis le début de 2010. Cette vague de violence a connu son apogée l'année dernière. [...]

Ces développements ont conduit les Forces de défense israéliennes à ériger une nouvelle barrière de sécurité couvrant 200 km le long de la frontière entre Israël et l'Eygpte. La construction de cette barrière a récemment été complétée et celle-ci est à présent surveillée 24 heures sur 24. Bien que les groupes terroristes actifs dans la région semblent avoir choisi de concentrer leur efforts sur le côté égyptien, des tentatives d'attaques contre Israël sont probables, à plus ou moins long terme.

La Bande de Gaza: reconstruction des infrastructures terroristes

Les deux organisations terroristes contrôlant la Bande de Gaza, le Hamas et le Jihad Islamique, ont toutes deux considérablement restauré leurs capacités militaires, partiellement détruite par les Forces de défense israélienne lors de l'opération "Bordure protectrice" en été 2014. En dépit du manque de ressources des habitants de Gaza, le Hamas a alloué une large partie de ses fonds au réapprovisionnement de son stock d'armes. [...]

Le recrutement et l'entraînement d'adolescents est également une priorité pour le Hamas. Les camps d'entraînements des Brigades Izzedin al-Qassam ont entraîné plus de 17 000 jeunes âgés de 15 à 17 ans, qui ont reçu un enseignement militaire avancé ainsi qu'un intense endoctrinement religieux. [...]

Judée-Samarie: regain de violence palestinienne

Depuis l'opération "Gardiens de nos frères", faisant suite à l'enlèvement de trois jeunes Israéliens au début de l'été 2014, le Hamas tente de reconstruire ses infrastructures en Judée-Samarie. La police déjoue régulièrement des tentatives d'enlèvement de citoyens israéliens.

La vague de violence ayant débuté en octobre 2014 a culminé, le 18 novembre, avec le massacre commis par deux terroristes dans une synagogue de Jérusalem, faisant 5 morts et 7 blessés.

D'autre part, deux attaques au couteau ont été perpétrées par des Palestiniens illégalement entrés en Israël, le 9 novembre 2014 et le 21 janvier 2015.

Un nouveau genre d'attaque est également privilégié par les Palestiniens: les attentats à la voiture-bélier, dont plusieurs ont eu lieu au cours des derniers mois à Jérusalem et en Judée-Samarie.

Enfin, les jets de pierre et de cocktails Molotov sur certaines routes continuent causant, notamment, de graves blessures à une petite fille âgée de 11 ans, le 25 décembre 2014.

La frontière syrienne: la guerre à nos portes

L'attaque de septembre 2014, au cours de laquelle des membres de la Force onusienne de maintien de la paix ont été enlevés, est un rappel de la proximité de la guerre civile syrienne et du fait que de nombreuses organisations terroristes se trouvent aux portes du territoire israélien.

Ainsi, suite aux combats faisant rage en Syrie, plusieurs roquettes "perdues" ont explosé en Israël. Ce fut le cas, notamment, en juin et septembre 2014, ainsi qu'en janvier 2015; ces explosions ont tué un jeune Israélien de 15 ans et on blessé un soldat et deux civils israéliens. [...]

La frontière libanaise: la menace du Hezbollah

Le Sud-Liban reste à ce jour un bastion du Hezbollah, qui possède dans la région de nombreuses infrastructures à visée terroriste.

Ainsi, le 28 janvier 2015, deux soldats israéliens patrouillant le long de la frontière ont été tués par l'explosion d'un missile lancé depuis le côté libanais lors d'une attaque revendiquée par le Hezbollah.

De plus, les renseignements israéliens estiment que le Hezbollah dispose d'une force d'environ 30 000 hommes et d'un arsenal de 170 000 roquettes pouvant atteindre n'importe quel endroit en Israël. [...]

 

Source: Forces de défense israéliennes, 6 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Syrie: l'Etat Islamique décapite les Palestiniens de Yarmouk

M., résidant au camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, en Syrie, semble déprimé. Il est né dans ce camp, en banlieue de Damas, et y a vécu pendent plus de 30 ans. Il est aujourd'hui, de même que sa femme, ses deux enfants et des milliers d'autres, à la merci de l'Etat Islamique (EI).

"Aujourd'hui, j'ai dû marcher entre les bombes et les tirs de sniper pour nourrir mes enfants", raconte-t-il. "Vous devez comprendre: mon voisin est sorti pour chercher à manger pour ses enfants, un sniper lui a tiré dessus et il est mort. Nous l'avons enterré aujourd'hui. C'est comme ça ici: si vous voulez nourrir vos enfants, vous devez prendre votre linceul avec vous. Il y a des snipers à chaque coin de rue, nous ne sommes en sécurité nulle part."

Des milliers de Palestiniens, descendants des Arabes ayant fuit lors de la création de l'Etat d'Israël en 1948, vivent à Yarmouk. Ils sont aujourd'hui pris entre le marteau et l'enclume: d'un côté, l'aviation de Bashar al-Assad largue ses bombes dans toute la région pour éliminer ses opposants; de l'autre, une bataille féroce met aux prises les brutes de l'EI et le Front Al-Nosra, bras armé de Al-Qaida dans le pays. [...]

"Nous n'avons pas d'autre choix que d'appeler les Israéliens à l'aide; ils sont infiniment plus compatissants que les Arabes", dit M, ressuscitant une ancienne blague qui circulait dans le camp pendant des années.

"Cette après-midi, les combats on connu une accalmie; mais les tirs continuent. Il y en a de tous les côtés: l'EI a pris possession du camp, les autres milices ouvrent le feu en pleine rue, les régime de Assad bombarde leurs positions. Et nous, nous n'avons aucun contact, aucun parti. Tout le monde a peur. L'EI a déjà commencé à couper des têtes et à les jeter dans la rue. A-llah ne voudrait pas voir cela."

M. estime que l'EI cherche à annexer le camp au quartier voisin de Hajar al-Aswad, déjà en sa possession, et à déclarer la région partie intégrante de l'Emirat Islamique. Mais après avoir assisté à quatre ans de guerre civile et aux atrocités qui l'ont accompagnée, M. n'est pas certain que l'EI soit la pire chose qui puisse arriver aux habitants du camp. [...]

M. voudrait s'enfuir, mais il n'ose pas. "Comment partir ? Et où aller ? Devons-nous dormir dans la rue ? Je préfère rester chez moi. Jusqu'à présent, nous avons réussi à survivre, malgré la faim et les bombes; nous continuons à garder l'espoir que la situation s'améliore."

"Si je m'enfuyais d'ici, de deux choses l'une: soit, je devrais me battre, soit je serais arrêté. La seule solution est que le monde nous assure un corridor sécurisé afin de nous faire sortir d'ici sans nous faire tirer dessus ou courir le risque de nous faire arrêter. Pour le moment, il serait préférable pour nous d'être jetés à la mer plutôt que de vivre comme nous le faisons."

Pour A., un autre habitant de Yarmouk, il n'y a aucune différence entre l'EI et le régime de Assad: "Je ne peux pas quitter ma maison, les islamistes armés sont déployés dans les rues et les hélicoptères de Assad balancent des explosifs. Pour l'instant, nous sommes encore vivants, mais le monde doit nous faire sortir d'ici sous protection internationale."

Ces derniers jours, des officiels palestiniens ont largement condamné l'EI et les autres belligérants se trouvant dans le camp. Mais pour M. et A., et probablement les milliers d'autres habitants de Yarmouk, leurs discours ne sont pas convaincants. "Ils ne savent rien faire d'autre que parler", déplore A.. "Nous n'avons personne sur qui compter, excepté A-llah."

 

Source: Ynet News, 6 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Pessa'h à Jérusalem en… 1913 !

En 1913, les délégués présents au 11ème Congrès sioniste à Vienne (Autriche) ont eu l'occasion d'assister à la projection d'un documentaire de 1 heure , intitulé La vie des Juifs en Israël, produit par la socitété HaMizrah d'Odessa et mis en scène par Noah Sokolovsky. Après cette "première", le film a été diffusé à travers l'Europe et la Russie.

Le film présente au spectateur le portrait de la vie juive dans ce qui était alors connu comme la Palestine ottomane, débutant par le voyage menant d'Odessa à Tel Aviv - par la Mer Noire - et continuant avec Jérusalem et d'autres villes, villages et collectivités agricoles. Le film dont le tournage a duré deux mois, comprend également une partie sur les célébrations de Pessa'h au Kotel (Mur occidental), à Jérusalem.

Pendant les vacances de Pessa'h, le mouvement sportif Maccabi organise une démonstration de gymnastique à Rehovot.

Et après la fête, les cinéastes rendent visite à Joseh Trumpeldor, héro de la guerre russo-japonaise et activiste sioniste, occupé à labourer un champ dans le village de Migdal.

La vie des Juifs en Israël, considéré comme perdu pendant de nombreuses années, a été retrouvé en 1997 dans les Archives françaises du film, puis restauré l'année suivante après avoir été authentifié.

En 2013, à l'occasion du centième anniversaire du film, la Cinémathèque de Jérusalem en a produit une version digitale avec une qualité d'image et de son améliorée. La version complétement restaurée a été projetée au 15ème Festival du film de Jérusalem et est accessible sur le site de la Cinémathèque.

 

Source: Israel 21C, 5 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Piratage informatique: Israël sur le pied de guerre

Les autorités israéliennes mettent en garde les administrateurs israéliens de sites internet contre les tentatives de piratage prévues pour aujourd'hui, 7 avril. Un certain nombre de pirates informatique, affiliés au collectif Anonymous, ont en effet annoncé pour aujourd'hui un "holocauste électronique" (voir à ce sujet notre article du 31 mars 2015).

Le Shin Bet (Sécurité intérieure) et le Centre national de cyber-défense ont publié une liste de conseils à l'usage des sites internet civils, afin de leur permettre se défendre au mieux. [Voir ci-dessous]

La plupart des attaques prendront probablement la forme de "défigurations" [modification de l'aspect du site et / ou affichage de messages à caractère politique, NdT].

Des virus et des "chevaux de Troie" [mécanisme permettant d'accéder au contenu de l'ordinateur piraté, NdT] pourraient également être utilisés par les pirates.

Les pirates vont probablement s'en prendre également aux comptes Facebook ou Twitter de citoyens ou associations israéliens.

La menace diffusée par le collectif Anonymous intervient pour la quatrième année consécutive, les dernières tentatives s'étant soldées par un échec monumental. Les pirates n'avaient en effet réussi à infliger que des dégâts mineurs sur le cyber-espace israélien et avaient eux-mêmes été contre-piratés !

Ainsi, en 2013, des contre-pirates israéliens avaient réussi à pénétrer les serveurs utilisés par les pirates, déjouant ainsi leurs plans. L'année dernière, les Israéliens ont réussi à accéder aux caméras informatiques des pirates et à publier des photos de ceux-ci sur internet.

Concernant la tentative de cette année, les pirates n'ont réussi, pour l'instant, qu'à atteindre le site du chanteur Shalom Hanoch, ainsi que celui d'un centre éducatif israélien.

De nombreuses tentatives ont été notées, au cours des dernières heures, pour pirater le site de l'Autorité aéroportuaire israélienne, sans succès.

Conseils à suivre afin d'éviter un piratage (conseils pour les particuliers):
- ne pas ouvrir un e-mail provenant de source inconnue ou douteuse
- ne pas ouvrir les pièces jointes ou liens contenus dans un tel mail
- ne pas connecter un appareil extérieur (clé USB ou autre) à un ordinateur qui n'a pas d'antivirus ou qui n'a pas subi de test antivirus
- éteindre son ordinateur après utilisation

 

Sources: Jerusalem Post - 6 avril 2015, Israel National News - 7 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Israël offre une opportunité unique aux étudiants

Barak Moore est un vétéran dans le domaine de l'éducation. Venu en Israël en tant que jeune homme, il retournera aux Etats-Unis suite à son divorce, avant de revenir 20 ans plus tard s'installer à Neve Daniel, dans le Gush Etzion. Aujourd'hui, celui qui a dirigé la prestigieuse Princeton Review, travaillé comme consultant pour IBM et sillonné la planète pour donner ses conférences, applique ses compétences pour tenter d'améliorer le système éducatif israélien.

"On peut dire que le verre est à moitié plein: le système éducatif est dominé par le gouvernement et les écoles manquent cruellement de ressources à cause des promesses non ou mal tenues par celui-ci."

Moore pointe encore du doigt d'autres écueils du système israélien. [...] Mais il mentionne également un aspect nettement moins connu: la tendance israélienne à "traquer l'élite". [...]

Avant l'âge de 10 ans, les enfants israéliens passent un test conçu par l'Institut Karni et dont le but est de déterminer lesquels sont destinés à des études supérieures. Les enfants sont ensuite dirigés vers deux programmes différents, pour la suite de leur scolarité: un programme normal et un programme avancé, complétement différent. [...] L'un des enfants de Moore a récemment entamé un tel programme, ce qui devrait lui permettre d'obtenir un Bachelor en informatique à l'âge de 19 ans ! Quatre autre de ses enfants, ayant également passé le test avec succès, se sont vus proposer un programme d'étude bien plus éclectique que le cursus standard.

"A la place des 40 élèves par classe du programme normal, les élève suivant le programme avancé ne sont que 8 ou 10 par classe; ils ont droit à des cours de cinéma donnés par un metteur en scène, ou des cours où un astrophysicien vient leur enseigner, à 9 ans !"

La loi israélienne limite le nombre d'élèves par classe à 40; une classe israélienne comprend en moyenne 28,4 élèves.

D'après Moore, le test de l'institut Karni est également un moyen pour Israël de développer une élite qui puisse servir à l'armée: "Ce test permet d'identifier les meilleurs talents et de leur donner ensuite l'enseignement le plus poussé avant de les diriger vers les unités d'élite ou les services de renseignements." [...]

"Certaines personnes sont réticentes à l'idée de placer leurs enfants dans un programme d'étude avancé parce qu'elles ont peut que cela soit trop dur. Mais la philosophie derrière ce programme, qui est d'enseigner au-delà des sujets conventionnels,  en fait une opportunité véritablement unique pour les étudiants."

 

Source: Israel National News, 2 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet

 


200 000 Israéliens profitent de Pessa'h pour visiter le pays

Des centaines de milliers de personnes ont envahi les parcs, forêts et réserves naturelles d'Israël, ce dimanche (5 avril), premier jour des vacances de Pessa'h. [...]

Parmi les destinations les plus populaires, le Parc National de Césarée permet à ses visiteurs de participer à un "festival ancien", tandis qu'au Parc National de Herodion, les enfants peuvent "revivre la vie du roi Hérode".

De nombreux personnes se sont également rendues aux réserves naturelles de Banyas, Nahal Iyon, Tel Dan, Snir, Ein Afek, Einot Tzukim, et Nahal Amud, ainsi qu'aux parcs nationaux de Yarkon-Afek, Beit Guvrin et Eskhol. [...]

Les plages n'étaient pas en reste, notamment celles du lac Kinneret (en Galilée) qui ont vu débarquer près de 20 000 personnes dimanche après-midi. [...]

 

Source: Jerusalem Post, 5 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Israël: privatisation des ulpanim ?

Le Ministère de l'immigration et de l'intégration a démarré un processus de privatisation de certains services d'apprentissage d'hébreu (ulpan) offerts aux nouveaux immigrants; un processus qui suscite l'inquiétude chez les professeurs d'hébreu, craignant de perdre leur emploi.

D'après le Ministère, ce processus ne vise pas à privatiser les cours d'ulpan existant actuellement, mais à sous-traiter certains des services offerts par le gouvernement en prévision de l'importante immigration attendue au cours des prochaines années en raison, notamment, de la hausse de l'antisémitisme en Europe et de la guerre en cours en Ukraine. [...]

Quelque 500 professeurs sont actuellement employés par la Ministère de l'éducation, répartis dans une cinquantaire d'ulpanim financés par l'Etat. Ce système, qui existe depuis la création de l'Etat, a permis à des millions de nouveaux immigrants à apprendre l'hébreu. [...]

Dans une lettre adressée à leurs collègues, certains professeurs s'élèvent contre la décision du gouvernement, qu'ils considèrent comme une première étape vers la privatisation et qui pourrait, selon eux, mettre en danger leur gagne-pain.

La réponse du Ministère est claire: "Les allégations selon lesquelles les ulpanim seraient en voie de privatisation sont sans fondement. Le système d'ulpan restera tel qu'il existe actuellement, sans aucun changement (à moins que le Ministère de l'éducation n'en décide autrement)". [...]

 

Source: Ynet News, 5 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet

 

 

 


Marche contre le terrorisme en Judée-Samarie

Des centaines de personnes ont participé à la "Marche de la foi", organisée ce dimanche (5 avril) en solidarité avec les familles de victimes du terrorisme.

La marche, recouvrant un trajet d'environ 10 km entre les villes de Karnei Shomron et Kedumim, était organisée en mémoire de plusieurs habitants de Kedumim assassinés par des terroristes: Rafi et Helena Halevy, Sheked Lasker, Reut Feldman et Ido Zoland.

L'organisation de la marche, autorisée, s'est faite en coordination avec l'armée et les forces de sécurité.

Lors de la cérémonie de clôture, le rav Tzvi Farbstein s'est adressé au participants, les exhortant à garder espoir malgré le terrorisme et la haine; il a ajouté que la réponse au terrorisme se trouvait dans la Hagada de Pessa'h: "Par ton sang, tu vivras". [...]

 

Source: Israel National News, 5 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet