David Brisset

david@alliancefr.com'

Français juif, Israélien, autodidacte, père de famille, je suffoque chaque année un peu plus devant le conscient et coupable parti-pris de la France. Nous sommes tous outrés de tant de mensonges et d’injustices. Il faut les dénoncer inlassablement. Plus encore, il faut par tous les moyens, montrer Israël sous son vrai jour. Trop nombreux sont les paroles, les écrits, les films médisants sur cette toute petite démocratie. Laisser le monde, voir Israël sous le kaléidoscope négatif de nos rétracteurs m’est impossible. Ma mission sur votre journal est d’abord de vous informer.

Les articles de David Brisset

Un conte de fée pour la jeune israélienne Sofia Mechetner nouvelle égérie de Dior

(Source Shalomlife)

C’est Sofia Mechetner, une adolescente Israélienne de 14 ans qui sera la nouvelle égérie de Christian DIOR !

C’est elle qui va ouvrir le spectacle de la très célèbre marque de haute couture Dior à la Fashion Week de Paris.

Être découvert à l'âge de 14 pour devenir une icône de la mode est un rêve que beaucoup de jeunes filles font.

Un rêve qui paraît d’autant plus inaccessible quand vous êtes issue d’un milieu défavorisé et que la vie est forcément plus difficile.

Ce rêve est pourtant devenu réalité pour Sofia Mechetner, elle a eu  la chance de devenir le nouveau visage de Christian Dior et ce complètement par hasard.

L’histoire de cette adolescente est digne d'un joli conte de fée made in Israël

Née de parents immigrants de l'ancienne Union soviétique, sa mère ne trouve que des petits boulots et s’occupe principalement de sa famille.

Ils ont trois enfants et c’est le frère ainé qui, en rentrant de l’école prend soin de son jeune frère et de sa petite sœur.

Ils vivent dans un tout petit appartement pittoresque, dans lequel Sofia, partage une chambre avec ses frères et sœurs, pendant que sa mère dort sur le canapé.

C’est la chaîne Israélienne Channel 2 qui va couvrir pendant plusieurs jours  la Fashion Week de Paris qui nous présente la vie de Sofia Mechetner.

Une jeune fille toute simple qui prend soin de sa famille ainsi que de sa mère.

Elle cuisine, nettoie, plie le linge et maintient la maison propre pendant que sa mère travaille.

Lors de cette émission elle avoue même qu'elle a peu d'amis, car elle a honte de son appartement. C‘est l'agence de mannequins Roberto, qui a découvert Sofia en Israël.

Le responsable de l’agence a déclaré avoir été séduit par son apparence unique et ils l’ont convaincu d’essayer de décrocher une place pour l’événement de la mode Parisien.

L’agence Roberto la recommande alors à l'Agence Viva exclusive à Paris, qui travaille avec un total de 70 modèles dans le monde entier, dont aucune israélienne. Dans un premier temps, l'agence a accepté.

Cependant, arrivée à Paris, la jeune Sofia ne leur plait pas et l’agence Viva décide d’annuler le tournage. Triste et désœuvrée à Paris, accompagnée par le représentant de son agence israélienne, elle parcoure les rues de Paris. C’est durant cette balade désorientée, que le destin l'oriente vers la prestigieuse enseigne parisienne Dior. Elle dans le magasin à la fameuse couleur grise.

Chance incroyable, ce jour là, à ce moment là ,est présent dans le magasin, Raf Simons, le chef du design de Dior. Sans hésiter, le représentant de l’agence israélienne lui présente Sofia et ils échangent leurs coordonnées.

L’agence Viva recevra très peu de temps après un appel de Dior exigeant que Sofia vienne à Paris.

Très embêtée l’agence va chercher l’adolescente israélienne partout.

Ce n’est que plusieurs jours plus tard que la jeune fille apprend la nouvelle :

« Tu vas être le nouveau visage de la marque Christian Dior et tu vas gagner un million de shekels » !

La petite, appelle immédiatement sa mère et lui annonce la bonne nouvelle et lui dit :

« Tu peux quitter ton travail maintenant » !

Lorsqu'on lui demande ce qu'elle envisage de faire avec cet argent elle répond :

« J’espère emménager dans un grand appartement avec ma famille et que je pourrais avoir ma propre chambre ».

David BRISSET.


L’ONG Shurat Hadin demande au « Barça » de couper tous liens avec le Qatar

(jpost)

L'ONG Israélienne continue son excellent travail.

Elle vient dernièrement d’appeler le très célèbre club de football "FC Barcelone" à rompre ses liens avec le Qatar.

Il faut préciser que cela générerait une perte de 90 millions de dollars par an pour ce club.

Pour L’ONG :

« Cet argent est le prix du sang et le FC Barcelone et son président Josep Maria Bartomeu Floreta doivent rejeter publiquement ce financement avant les élections de cette semaine ».

Nitsana Darshan-Leitner, présidente de cette organisation basée à Tel-Aviv, a fait valoir que le Qatar est connu comme un pays qui soutien le terrorisme islamique mondial et ce en partant du mouvement terroriste Palestinien Hamas et en finissant par le groupe terroriste DAESH.

Pour L’ONG, l'acceptation de cet argent revient à approuver ouvertement le terrorisme islamique.

Nitsana Darshan-Leitner rappelle que déjà dès 2014, le FC Barcelone avait déclaré vouloir progressivement couper les liens avec le gouvernement qatari en raison des soupçons de financement de la terreur islamique dans le monde.

Pourtant le club n’a rien fait. Au contraire, il a accepté plus de 200 millions de dollars des organisations basées au Qatar, alors qu’Israël a demandé à plusieurs reprises à l’équipe espagnole de couper ses liens avec le Qatar.

Shurat Hadin a écrit une lettre très explicite au club de foot. Elle détaille les règles pertinentes de la FIFA comme celle qui exige la « non-discrimination » ou celle qui veut « promouvoir des relations amicales ».

Toujours dans son courrier, elle fait valoir que le soutien au club du « Barça », devenu régulier, est la forme la plus violente de discrimination, que l’antisémitisme affiché du gouvernement Qatari et son implication avec des groupes terroristes anti-occidentaux sont contraire aux valeurs de l’Espagne.

La missive rappelle l'histoire du combat courageux de l'Espagne contre le terrorisme et la violence extrémiste.

Elle affirme que ce passé courageux, interdit au club de s’acoquiner avec un état qui est si fortement lié à de nombreux groupes terroristes, mais également connu pour son total soutien aux talibans afghans.

Mais Shurat Hadin va plus loin :

« Les liens financiers du FC Barcelone avec le Qatar sont très dangereux. En effet, ils laissent croire que votre équipe de football serait complice de ces nombreux groupes terroristes islamiques ».

Il est vrai que le Qatar est déjà confronté à une surveillance internationale en raison de ses diverses violations des droits de l'homme liées à la construction des stades pour la Coupe du monde en 2022.

Mais également pour avoir versé plus de 400 millions de dollars au groupe terroriste Palestinien Hamas.

Pour mémoire, le Qatar abrite également le dirigeant du groupe terroriste palestinien Hamas, Khaled Mashaal.

Pour être complet sur ce pays, il est actuellement accusé de corruption dans le scandale actuel de la FIFA.

Ces appels Israéliens interviennent à un moment très important. En effet, Bartomeu est en course pour sa réélection en tant que président du club le 18 Juillet.

Son adversaire, Joan Laporta, a promis qu'en cas d’élection de rompre tous les liens avec le Qatar.

Il est à noter que, malgré son engagement en faveur du pays qui finance le terrorisme islamique mondial, Bartomeu détient toujours une avance significative avec 8554 signatures par rapport à 4272 recueillies par Laporta.

Il est rassurant de savoir que beaucoup de joueurs soutiennent Laporta contre Bartomeu.

David BRISSET


Une famille juive de couleur refoulée à l'aéroport Ben-Gourion en Israël

(jpost)

Malka, 40 ans et son fils de 10 ans arrivent en Israël le 12 juin dernier, depuis les Etats-Unis, afin de célébrer le mariage de la soeur de Malka.

La famille de Malka a émigré en Israël quand elle était jeune. Cette famille appartient à la communauté des « Hébreux Noirs ».

Cette communauté est un ensemble de groupes Afro-Américains qui considère que les Israélites de l'Ancien Testament étaient noirs. Ils pensent que les noirs actuels sont leurs descendants.

Il est à noter que les communautés juives traditionnelles ne reconnaissent généralement pas ces groupes comme juifs.

Les thématiques de l'esclavage, de la délivrance, de l'exode, expliquent cette identification aux anciens Hébreux, au peuple élu  et renforce la fierté noire.

Nombreux sont les membres de cette communauté qui refusent aux juifs blancs le statut de véritables israélites.

Ces « Hébreux Noirs », ne doivent pas être confondus avec les juifs noirs américains faisant partie des communautés juives traditionnelles, issus de mariages mixtes ou de conversions ni même avec les Falashas d'Éthiopie, dont la judéité a été reconnue par l'État Israélien et qui ont presque tous émigré en Israël dans les années 1980-1990.

Cette communauté des « Hébreux Noirs » veulent exprimer une volonté de créer des religions par et pour les noirs, qui participent à une idéologie liée au nationalisme noir aux États-Unis.

Il est très difficile de recenser tous leurs membres, certains estiment leur population aux alentours de 200 000 âmes.

Ceux de cette communauté qui ont rejoint Israël, vivent dans la région de Dimona et sont aujourd’hui reconnus par l’état d’Israël.

Malka affirme avoir été séparée (dès l’âge de 13 ans) des membres de cette communauté et que :

« Aucun de mes frères et sœurs n'appartiennent à la communauté de Dimona et j’ai vécu toute ma vie d’adulte comme une femme juive ».

Son parcours est difficile à résumer. Malka est née et a passé son enfance en Israël et c’est à l’adolescence qu’elle rentre aux États-Unis. C’est en Amérique qu’elle va se convertir deux fois au Judaïsme.

Une première conversion acceptée par les réformistes en 1995, puis une deuxième, validée par les autorités conservatrices en 2004.

Deux ans plus tard, forte de ces conversions elle décide de faire son Alyah.A peine arrivée en 2006, elle demande la citoyenneté Israélienne.

Malka affirme qu’elle a dû faire face à une telle obstruction administrative qu’au bout de 4 ans elle abandonne son Alyah et repart aux États-Unis en 2010.

Ce voyage du mois de juin était son premier voyage en Israël depuis 2010.

Un voyage qui s’est terminé avant même d’avoir commencé.

Malka témoigne que :

« Dès que nous sommes arrivés au contrôle des frontières, le greffier nous a emmenés à un salon où nous avons attendu pendant heure. Puis, une femme est sortie et nous a demandé d’entrer dans son bureau. Quand je demandé pourquoi, elle m'a demandé: Pourquoi êtes-vous ici ?
Je lui ai répondu que nous sommes venus pour nos vacances d'été, pour rendre visite à ma famille et pour assister au mariage de ma sœur. Mais j’ai compris que le refus d'entrée avait été entériné avant que je parle à qui que ce soit ».

Mais qui ne sonne qu’une cloche, n’entend qu’un son.

Les autorités Israéliennes ont également donné leur version des faits :

Elles affirment dans un courrier que : « Malka est arrivée à l'aéroport sans coordination préalable avec les autorités, qu’elle a changé plusieurs fois sa version des raisons de sa visite en Israël et que pour finir elle est devenue violente et irraisonnée. Ce sont ces raisons qui ont motivé le refus d’entrée en Israël.

Malka a réagi à ce communiqué en expliquant :

« Qu’Israël était au courant des raisons de ma venue depuis le début et qu’une fois que nous avons été détenus, nous n’avons eu aucune autre explication à cette détention que : Eretz Israel n’est pas un pays pour les nègres ! ».

Elle continue en disant que :
« Je n’ai jamais été violente, seulement, fatiguée et humiliée, j’ai fini par lancer une malédiction sur la femme agent de sécurité de l’aéroport ».

Autorisée à passer un appel téléphonique, elle contact un de ses frères qui ont immédiatement fait appel à un juge de garde pour les aider.
Mais le juge a décidé de maintenir l'interdiction d'entrée et elle et son fils ont été placés sur un vol qui retournait en Floride.

Les autorités ne changent pas leur discours :
« Si elle avait demandé la permission de venir en Israël à l'avance, elle aurait pas été rejetée et aurait pu empêcher cela dès le début," dit la porte-parole du PIBA, Sabine Hadad.

Pour Malka : « Mon petit garçon de 10 ans qui voulait rendre visite à ses cousins, à sa famille, a eu ses vacances gâchées de la manière la plus horrible ».

Pour elle : « En tant que citoyen américain, je ne devrais pas avoir besoin de justifier ma venue en Israël et un juif ne devrait pas avoir besoin de « prévenir » pour visiter son pays de naissance ».

David BRISSET.


Les Israéliens expulsés de Gaza descendent dans la rue !

C’est une longue et pénible marche qu’ont entamé les ex-habitants de Gaza.
Ils ont marché vers Jérusalem, pour aller protester devant la maison du Président.

Cette marche de la colère aurait dû prendre fin à la résidence du Président à Jérusalem où les manifestants se sont arrêtés pour organiser un rassemblement.

Mais cette marche va continuer puisqu’ils ont décidé d’aller encore plus loin vers le Sud d’Israël.

Ces familles sont fatiguées. Déjà violemment touchées par leur expulsion de chez eux, voilà 10 ans qu’ils vivent comme de pauvres réfugiés.

Leur message est clair:

« Nous sommes malades et fatigués d'être des réfugiés dans notre propre pays depuis 10 ans ».

D’après eux, cela fait 10 ans qu’ils sont en attente de leur maison. Une promesse vieille de 10 ans et toujours non-tenue.
Toujours selon eux, l’état prétexte des « complications administratives » pour ne pas tenir sa parole.

Une décennie après avoir été arrachées à leur maison, leur terre, les familles ont été transférées manu-militari du Sud d’Israël au Nord et installées de force au kibboutz Neve Yam.

C'est depuis ce kibboutz, que les familles évacuées de la bande de Gaza en 2005, ont commencé leur marche de protestation vendredi matin.

Le témoignage d’Avi Farhan est des plus poignant :

« J’ai été évacué en 1982 de Yamit dans le Sinaï après les accord de paix signés avec l'Egypte. J’ai été également évacué de Gush Katif ! Depuis 10 ans nous vivons dans des « mobil homes » que nous avons dû rénover avec notre propre argent. En 10 ans, j’ai vu des familles qui sont entrées dans ces « mobil homes » avec un enfant et maintenant ils ont plusieurs enfants dans la même maison ».

Leur colère ne peut être que décuplée quand l’on voit ce que Gaza est devenue.

Il est bon de rappeler qu’Ariel Sharon, qui avait pris la décision de donner Gaza aux Palestiniens avait dit à l’époque, que le sacrifice qu’il demandait aux Israéliens qui sont aujourd’hui dans la rue, était une expérience de laboratoire.

Que si cette expérience échouait, nous reprendrions ce que nous avons donné.

La question reste en suspens. A partir de combiens de tunnels, de missiles, de kidnapping, de morts, de vies brisées, d’enfants enfermés dans des abris, de dégâts médiatiques, Benjamin Netanyahou acceptera que cette « essai de laboratoire » a échoué ?

David BRISSET.


Les deux Israéliens n’ont jamais été otages du Hamas !

 

De nombreux journaux ont légitimement repris l’information évoquant « une prise d’otage » du groupe terroriste Palestinien Hamas dans Gaza.

Il s’avère pourtant qu’apparemment aucun des deux « captifs » n’ai été retenu par les terroristes Palestiniens.

L’on apprend qu’en fait, leur entrée dans Gaza n’a rien à voir avec un quelconque enlèvement.

Le premier qui s’appelle, Mengistu, mentalement perturbé, enjambe fréquemment la barrière de sécurité séparant Israël de la Bande de Gaza et ce, depuis septembre dernier.

Jusqu’à présent, les autorités du Hamas l’ont renvoyé de l’autre côté de la barrière.

Il a tenté et retenté encore de le faire et le refera sans doute.

Pour le second cas, un Bédouin dont on ne connaît pas le nom, il fait partie des dizaines de Bédouins connus pour franchir dans un sens comme dans un autre, la limite territoriale d’Israël vers Gaza de façon quotidienne.

Personne ne sait précisément ce qu’ils vont faire à Gaza, ni quelles genres d’affaires ils y traitent.

Même s’ils avaient été pris par un autre groupe terroriste palestinien que le Hamas, celui-ci ne dispose guère de plus d’éléments pour préciser où ils se trouvent et dans quelles conditions.

Par contre, nous pouvons aisément comprendre que le buzz médiatique ait pu décider les terroristes Palestiniens de tous groupuscules à les rechercher et à faire « monter les enchères ».

Il convient donc, de rester très prudent sur ces effets d’annonce.

Il est essentiel de ne pas créer un « effet d’aubaine » qui ferait le jeu d’un chantage politique.

Dans tous les cas, il est retenir, qu’ils n’ont jamais été kidnappés, qu’ils sont entrés de leur propre gré (ou par inclination psychiatrique) et que n’a absolument rien à voir avec un kidnapping comme pour « Gilad Shalit », qui lui a bien été kidnappé par un commando derrière les lignes israéliennes.

Il est nécessaire que nous ne donnions pas à nos ennemis le bâton avec lequel ils vont nous battre !

David BRISSET.


A 14 ans il fait une chute de 5 mètres en voulant faire un « selfie » !

(jpost)

Un garçon de 14 ans qui voulait prendre une photo de lui–même (selfie) a fait une chute de 5 mètres.

Cet accident a eu lieu à coté de Jérusalem dans le quartier de « lifta » et l’enfant a été transporté à l’hôpital Hadassa dans un état grave.

En effet, il a terminé sa chute sur un parterre de rochers.

Le garçon, que l’on appellera Yossef, vit à Ramot dans un quartier ultra-orthodoxe de la Capitale d’Israël.

L’adolescent a subi une opération compliquée.

Les neurochirurgiens, les spécialistes en chirurgie maxillo-faciale et les chirurgiens plastiques sont tous intervenus pour sauver l’enfant.

Sa mère nous informe que son fils a les os du front brisés.

"Nous espérons qu'il aille mieux», a-t-elle déclaré.

«Je lui avais pourtant demandé d'être prudent avant d'aller à Lifta ». dit-elle tristement.

Michaël, le frère ainé de Yossef témoigne:

"Ses amis l'ont vu faire un selfie, ils ont tourné la tête une seconde et quand ils ont de nouveau regardé vers lui, il n’était plus là. Ils n’ont pas compris ce qui s’était passé ».

Le docteur Emil Margolin, Neurochirurgien principal, raconte:

«La blessure était grave et les dommages à son crâne étaient significatifs. L'opération s’est avérée compliquée et a duré quatre heures. Mais nous pensons qu'il va récupérer sans complications ».

Il termine en étant rassurant :

« Yossef est maintenant stable, son état est considéré comme modéré et il n’est plus ni relié à un respirateur, ni anesthésié ».

La maman de Yossef a émis un avertissement dédié aux jeunes, mais aussi à leurs parents :

« Parfois, des enfants font de l’escalade pour obtenir l'angle parfait. Faire un selfie est dangereux. Arrêtez de faire ces choses folles. Penser d’abord à votre sécurité. Prenez soin de vous, sinon, vos familles vont pleurer ». supplie-t-elle.

Nombreuses sont les interdictions de faire des selfies dans le monde en raison de la dangerosité de cette pratique.

David BRISSET.


Inauguration du nouveau parc « Eucalyptus » à Beit Shean.

(jpost)

C’est le 2 juillet dernier que des milliers de résidents de la ville de Beit-Shean, sont venus joyeux, fêter l’ouverture de leur nouveau parc baptisé « Eucalyptus ».

Le parc, qui couvre une superficie d’un peu plus de 10 hectares, a été développé avec le soutien des amis Suisse du KKL.

Il possède des sentiers, des pistes cyclables, des équipements de jeux uniques pour les enfants, des pelouses vertes, des jardins soignés et beaucoup d’airs de pique-nique ombragés.

La cérémonie d'inauguration a été menée par, Ben-Shitrit Refael, Maire de Beit Shean, Eli Aflalo le Co-Président du KKL et le représentant du KKL en Suisse, Yishai Haramati.

C’est la belle et brillante fontaine qui fait clairement la fierté de ceux qui ont réalisé ce nouveau parc.

Quand les enfants de Beit Shean ont vu les jets d'eau sortir de la fontaine, ils n’ont pas hésité un instant à sauter dans l’eau.

Ils ont retiré leurs vêtements et ont sauté partout.

Dans une région aussi chaude que la vallée de Beit Shean, il n'y a pas de meilleur moyen pour se rafraîchir par un jour d'été torride.

Ben-Shitrit Refael , Maire de Beit-Shean a déclaré :

« Le parc urbain de Beit Shean est en train de changer la culture de loisirs et de détente de notre ville. Il est un poumon vert au coeur de la ville ».

Pour lui :

« C’est l'un des projets les plus importants développés ici au cours des dernières années. Ce projet concerne tous les résidents, qui peuvent dorénavant venir profiter d'une étendue verte avec beaucoup d'eau, de sons et de lumières, des aires de pique-nique ombragées et d'excellentes installations de jeux. C’est un centre urbain dédié aux loisirs, à la nature ».

Le Co-Président du KKL, Eli Aflalo était ravi de voir cette génération d’enfants, en train de jouer dans le parc.
Il a eu ces mots émouvants :

« Il n'y a rien de plus beau à voir. Vous, les habitants de Beit Shean, vous méritiez un parc de ce type, pouvant apporter un réel changement dans la ville ».

Force est de constater que depuis l’ouverture du parc au public, il y a quelques mois, de vrais changements ont déjà eu lieu dans la culture des loisirs des habitants de la ville.

Les familles viennent de tous les quartiers pour passer du temps dans ce parc extraordinaire, et les enfants qui ont maintenant un bel endroit où s’amuser, ne traînent plus dans les rues.

David BRISSET.


Paris, un jeune juif de 13 ans battu et volé par 6 antisémites aux cris de « sale juif » !

(aroutz 7)

C’est aroutz 7, qui nous informe de cette nouvelle attaque antisémite, lâche et brutale.

En début de semaine dernière, un garçon juif de 13 ans, originaire de Paris a été battu et volé à la sortie de son école par six hommes.

Selon le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme, l’attaque antisémite a eu lieu le 7 Juillet à proximité de la Gare du Nord.

L'organisation a déclaré que le garçon, qui n'a pas été nommé, a été suivie par six hommes d'origine africaine alors qu'il sortait de son école, tout en portant une kippa.

Un des hommes a crié, "Prends ça, sale Juif», et le groupe a commencé à frapper le garçon.

Les africains l’ont battu et lui ont volé son téléphone portable avant de prendre la fuite.

La victime a été transportée à un hôpital local où il a reçu des points de sutures à la tête.

Les agressions antisémites sont dorénavant considérées comme banales en France.

Cette tragique banalité a encore pu être vérifiée par l’inertie des pouvoirs publics, lors de l’attaque de deux juifs parisiens dans les rue de la Capitale française par pas moins de 40 personnes !

Cette attaque a eu lieu ce mois de Mai, en pleine après-midi !

Ce n'est pas tout, Une semaine avant cette attaque, un Juif français a été battu alors qu'il quittait une synagogue à Paris.

Nous pouvons terminer sur une bonne nouvelle, car une étude a été récemment publié, montre que le niveau des attaques antisémites en France a drastiquement diminué cette année.

Cette étude parle d’une baisse de 20 % entre 2014 et 2015 sur la même période.

Si ces chiffres sont valables, voilà qui est encourageant.

David BRISSET.


Les caricaturistes israéliens se battent contre BDS sur Facebook.

(Ynet)

Malgré les efforts de la diplomatie israélienne qui a beaucoup travaillé ces derniers mois pour contrecarrer le mouvement terroriste illégal BDS, force est de constater que ce n’est pas suffisant.

C’est le constat qu’on fait de nombreux illustrateurs Israéliens, qui ont décidé que le temps des paroles était révolu et qu’il fallait passer à l’action.

Pour ce faire, ils ont créé une page Facebook, au travers de laquelle ils ambitionnent de mieux faire connaître Israël.caricature 4 pour article

Mais pas seulement, leur ambition est de saper les efforts du mouvement terroriste illégal BDS, en se servant des caricatures pour peindre Israël sous un jour positif et démasquer toute l’hypocrisie des détracteurs d’Israël.

C’est l’adhésion des étudiants de Grande Bretagne au mouvement terroriste illégal BDS qui a été le déclencheur de cette initiative.

Asaf Finkelstein, spécialiste des relations publiques et de l'image de marque, a décidé qu'il ne pouvait plus faire l’autruche.

Aidé par son ami Uri Fink illustrateur, ils ont décidé d'utiliser une nouvelle arme afin de gagner la lutte contre mouvement terroriste illégal BDS: L'art de l'illustration.

Conjointement avec illustrateur Shay Charka et Yossi Klarun autre spécialiste de relations publiques, ils ont créé cette page Facebook appelée TICP.

caricature 3 pour article

Asaf Finkelstein déclare que:

« Nous avions un sentiment d’énorme échec dans la lutte contre le mouvement terroriste illégal BDS et nous avons pensé qu’une chose n’avait pas encore été essayé. Expliquer Israël à travers des caricatures ».

Très rapidement cette idée s’est propagée et a conquis les meilleurs illustrateurs d’Israël comme Yaakov Kirschen, Ronnie Gordon, Yaron Lovaton, Yossi Shahar, Shay Charka et Guy Morad, le dessinateur de Yedioth Ahronoth.

Pour rejoindre l'armée des illustrateurs, le caricaturiste doit être un illustrateur de talent, pro-israélien, drôle, et qu’il sache mettre de côté ses idées politiques :

« La règle la plus importante est : Pas de politique interne, pas de gauche , pas de droite, pas de religion et pas de laïque. Nous voulons atteindre les gens que touche le mouvement terroriste illégal BDS. Il faut insérer la graine du doute en eux et rééquilibrer l'image d’Israël tout en leur expliquant que la vérité n’est pas absolue », explique Asaf Finkelstein.

Presque chaque jour, des caricatures sarcastiques apparaissent sur la page Facebook, afin de dénoncer les motivations antisémites du mouvement terroriste illégal BDS et de faire taire les mensonges qu'ils répandent.

Le caricaturiste vétéran Yaacov Kirschen explique la stratégie:

« Aujourd'hui, les gens n’ont plus le temps de lire. Regarder une caricature ne prend que quelques secondes. Donc le message passe immédiatement. De plus, si vous utilisez l'humour, si le lecteur rit, alors il accepte la vérité, et il peut changer de côté. Nous sommes en guerre, et nous devons nous battre, ce que nous faisons est une guerre de la caricature ».

L’illustrateur Vladik Sandler considère que sa participation au projet est une véritable mission :

« J’écoute les médias internationaux et je suis horrifié des mensonges que l’on dit sur nous. Les caricatures sont un moyen créatif de lutter contre tous ces mensonges. Les caricatures intelligentes et élégantes attirent les gens et elles permettent de créer une atmosphère de dialogue ».

caricature 2 pour article

Yossi Klar, qui dirige la page Facebook, croit aussi en la puissance de l'illustration.

Pour lui les caricatures peuvent provoquer un changement de conscience :

« Une caricature peut changer l'opinion de quelqu'un qui ne sait rien au sujet du conflit. Nous nous efforçons de leur faire comprendre notre droit de vivre dans notre pays sans que l’on essaye de nous tuer ».

Nous ne pouvons que souhaiter que cette formidable initiative porte ses fruits, mais également qu’elle soit mère de bien d’autres encore, afin d’aider Israël à faire face à tous les terroristes médiatiques.

David BRISSET.


L’Organisation Sioniste Mondiale nous informe !

Vous êtes habitués maintenant à retrouver ces informations essentielles que notre site est fier de diffuser :

karen Saeb Erekat, négociateur en chef pour le Fatah, censé représenter les Palestiniens « modérés » a publié un document qui expose une stratégie permettant la destruction d’Israël. Ce plan explique comment :

- Ne plus reconnaitre l’état d’Israël
- Mobiliser les soutiens Palestiniens pour qu’ils obligent Israël à revenir aux frontières d’avant 1967.
- La destruction démographique d’Israël avec la volonté de garder le statut de « réfugié » pendant des générations.
- Continuer de rejoindre des institutions internationales dont la légitimité donne du crédit à un état Palestinien.
- Ne plus jamais accepter d’accord même temporaire avec Israël.
- Se battre sur tous les fronts du droit international pour limiter le droit d’Israël à se défendre des terroristes Palestiniens.
- Accélérer le processus de réconciliation avec le Hamas et aligner la stratégie de l’OLP avec celles des groupes terroristes comme le jihad islamique.
- Soutenir pleinement les organisations terroristes Palestiniennes par une activité diplomatique effrénée afin d’empêcher qu’elles soient listées comme telle.
- Soutenir les terroristes accusées de crimes de guerre en faisant pression pour qu’ils soient immédiatement et sans conditions libérés.
- Soutenir les « loups solitaires » qui attaquent les Israéliens comme ceux qui ont perpétrés des attaques à la voiture bélier ou qui lancent des cocktails Molotov.
- Aider les politiciens Arabes Israéliens à augmenter leur pouvoir.

Jose-Fernando-Schlosser-480x369 Jose Fernando Schlosser, vice-doyende l’université de Santa Maria dans le sud du Brésil a publié un mémorandum appelant à ce qu’on lui:
« envoi d’urgence des informations sur la présence éventuelle d'étudiants ou d'enseignants israéliens" dans les programmes d'études supérieures.
Le mémorandum explique que cette demande émane de plusieurs groupes, y compris le Comité de Santa Maria de la solidarité avec le peuple palestinien. Selon l'université, la demande est basée sur la loi 2012 du Brésil sur la liberté d'information, qui ordonne aux institutions publiques de fournir des informations aux citoyens intéressés.
L’université a déclaré à la presse locale que le mémorandum vu sur les réseaux sociaux était un faux et qu’elle allait déposer plainte.

Les parties offensées par le mémorandum, ont déposé une plainte pénale contre Schlosser pour incitation présumée à la discrimination fondée sur la race, la couleur, l'origine ethnique, la religion ou l'appartenance nationale.
Mais dans une déclaration aux médias, le doyen de l'université, Paulo Afonso Burmann, a affirmé que le mémorandum, qui a été délivrée à la demande de cinq groupes, était «en conformité avec la loi sur la liberté de l'information ».
Le groupe de défense de la communauté juive du Brésil, appelé CONIB et présidé par Fernando Lottenberg a rejeté les explications de l'université et a déclaré dans un communiqué publié sur internet que : « le mémorandum de Schlosser était une mesure clairement discriminatoire, demandé par un fonctionnaire de haut rang dans le système fédéral de l'éducation et que cela doit être traité avec la plus grande sévérité ».

neo nazi birmimgam En Angleterre, à Birmingham, des néo-nazis se sont filmés en train de détruire un mémorial juif et déployer un drapeau avec une croix gammée et des slogans haineux. Ces extrémistes, pro-Hitler ont tagué des graffitis antisémites sur les grilles du parc « West Midlands ». Les nazis ont publié leur vidéo sur YouTube. La police Anglaise qui enquête, va se servir de cette vidéo pour commencer ses investigations.

nazi homme politique grecEn Grèce, Panayotis Sgouridis, membre du parti indépendant Grecs, représentant le gouvernement grec lors de la cérémonie de dévoilement du monument aux victimes de l'Holocauste, a comparé les "atrocités de la Seconde Guerre mondiale" avec le "blocus de Gaza," en faisant valoir que les victimes d’hier pourraient devenir les nazis d’aujourd’hui. Pour lui : « Les juifs sont les nazis d’aujourd’hui ». les instance »s juives en Grèce ont immédiatement réagies à de tels propos.

nazi espagnol En Espagne, Guillermo Zapata, Conseiller municipal de la ville de Madrid en charge du Département de la Culture Espagnol a écrit un tweet qui fait référence à l'utilisation des fours crématoires utilisés par les nazis afin d’exterminer les Juifs d'Europe. Ce tweet d’apparence humoristique disait : « comment installer cinq millions de Juifs dans une Seat 600 (comme une Fiat 500) ? Dans le cendrier ».

rabi voiture brulée A Los-Angeles, 2 personnes ont mis le feu à la voiture du Rabbi Sholom Rodal. les caméras de sécurité du centre Habad au Mont Olympus, montrent deux personnes en train de vandaliser la Hyundai Sonata du Rabbi loubavitch à 2h du matin. Les deux individus ont été arrêtés et aucune victime n’a été signalée.

Il est important de noter que tous ces « événements » se sont passés dans ce seul mois de juin 2015.

David BRISSET