David Brisset

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Français juif, Israélien, autodidacte, père de famille, je suffoque chaque année un peu plus devant le conscient et coupable parti-pris de la France. Nous sommes tous outrés de tant de mensonges et d’injustices. Il faut les dénoncer inlassablement. Plus encore, il faut par tous les moyens, montrer Israël sous son vrai jour. Trop nombreux sont les paroles, les écrits, les films médisants sur cette toute petite démocratie. Laisser le monde, voir Israël sous le kaléidoscope négatif de nos rétracteurs m’est impossible. Ma mission sur votre journal est d’abord de vous informer.

Les articles de David Brisset

Sean Carmeli : l’enfant de tout un peuple !

(israelhayom)

Un an déjà. Un an, que tout un peuple venait pleurer Sean.

Voilà un an que ce jeune Américain juif, grand fan du Maccabi Haïfa, venait défendre son pays et son peuple.

Il a été tué dans les premiers jours de combat dans Gaza avec 16 autres soldats.

Ses obsèques avaient réuni 40 000 Israéliens, devenus une seule et même famille.

Un an plus tard, ses parents, Dalya et Alon ont décidé de faire leur Alyah.

Eux qui ne parlent jamais aux médias, ont accordé une interview au journal Israël Hayom :

« Je me souviens du calme qui régnait. Il y avait 40.000 Israéliens. Et un silence absolu. Aucun téléphone ne sonnait, c’était tout simplement incroyable. De nous jours quand vous allez voir un film avec une centaine de personnes, inévitablement il y en a un qui sonne. Ce jour-là, 40.000 personnes étaient présentes, peut-être plus et un silence absolu régnait dans l'air ».

C’est Alon Carmeli, le père de Sean Carmeli tué dans le quartier de SHURAYA à Gaza pendant l'Opération « Protection Edge » l'été dernier, qui se rappelle.

Environ un an après l'enterrement qui a réuni toute une nation, lui et son épouse Dalya ne se sont pas remis de cette tragédie.

Il leur aura fallu un an, pour réaliser que tout un pays s’est tenu à leur côté dans ce moment terrible et qu’Israël n'a pas encore relâchée son étreinte.

Sean Carmeli était un soldat venu seul, laissant sa famille derrière lui, pour servir dans l'armée israélienne.

« Nous avons atterri en Israël plusieurs heures avant les funérailles », raconte Alon. « On nous avait dit que les funérailles auraient lieu dans la nuit et que personne ne viendrait. C’est vrai qu’elles devaient avoir lieu à 23h30. Nous pensions que seuls quelques membres de la famille, des amis seraient présents. Nous n’avons rien compris à ce qui s’est passé autour de nous ».

«Je pensais qu'une erreur avait été commise», dit Dalya avec une grande douleur dans sa voix. Elle baisse ses yeux et raconte:

« J’étais sûre qu’en atterrissant en Israël, on me dirait qu’il y a avait eu une erreur, que mon fils n’était pas mort. Aux funérailles elles-mêmes, je ne reconnaissais personne, je ne voyais rien autour de moi ».
« Au cours de la Shiva de nombreuses personnes sont venues me dire ce qui s’était passé autour de nous. C’est plus tard en regardant la télévision que j’ai compris ».

« Je n’ai pas cru à la mort de Sean, jusqu'à ce que les soldats de sa compagnie viennent à la maison. Je pensais que j’allais me réveiller de ce cauchemar. J’étais persuadée que, comme des erreurs avaient déjà été commises par l’armée qui avait annoncée, par erreur, la mort de soldats vivants, cela allait aussi nous arriver avec Sean ».

Sean Carmeli laisse derrière lui ses parents et ses deux sœurs, Or et Gal.

C’est parce que ses parents ont émigré d'Israël 26 années plus tôt et vivent au Texas, que l'armée israélienne a classé Sean comme « hayal boded »soldat seul.

C’est comme cela que cette histoire unique, triste et si « Israélienne » a commencée.

Les routes dans la ville de Haïfa ont été fermées ce soir-là.

Les tunnels de Carmel ont été bloqués et la police a informé le public qu'il n'y avait pas des routes ouvertes menant au cimetière militaire de la ville.

« Ce n’est que très récemment que j’ai réalisé ce qui est arrivé » dit Alon, le père de Sean, à propos de la tournure des événements.

« Or Yifrach, le responsable du fan club du Maccabi Haifa, est le frère du vice-commandant de la compagnie de mon fils qui a combattu avec lui dans Shuhaya".

« Si je ne me trompe pas, c’est le vice-commandant de la compagnie qui a sorti Sean du champ de bataille après 12 heures passées sous le feu, sans pouvoir être évacué. C’est à ce moment-là qu’il a envoyé un texto à son frère, en lui disant que l'un des fans du Maccabi Haïfa avait été tué, et qu'il était un soldat vivant seul ».

"A partir de là, ce message a été largement diffusé par un homme merveilleux, Refael Kabesa, le propriétaire du site internet des fans du Maccabi et ce message a fait boule de neige.

Mais personne ne pouvait imaginer que ce message atteindrait presque chaque personne dans chaque maison ».

« Pendant les funérailles, nous étions en état de choc . Nous ne savions pas ce qui se passait autour de nous. Je me souviens que je ne pouvais même pas me tenir près du cercueil. Il y avait tant de gens qui essayaient de se frayer un chemin vers le cercueil. Je me souviens que, jusqu’à l’enterrement, le cercueil s’éloignait de moi de plus en plus. Il y avait tant de gens. C’était difficile de marcher ».

Alon et Dalya continuent leur interview en répondant à quelques questions :

Comment avez-vous gérer tout ce « bruit » autour de vous dans un moment si difficile?

Alon: «Quand nous sommes arrivés à l'aéroport, les médias nous attendaient là, mais je leur ai dit de nous laisser tranquilles, je leur ai dit que notre chagrin était un moment privé. C’est au moment de la Shiva que des milliers de personnes sont venues et que les médias nous ont dit : les gens sont avec vous, ils ne veulent pas que vous soyez seuls avec votre chagrin. C’est alors, que j’ai compris que je devais ouvrir la porte à tout le monde ».

Dalya: « Au début les gens me disaient: Sean était des nôtres et je me disais: Que voulez-vous dire, c’était mon fils ! Mais, très vite, je me suis rendu compte que Sean était devenu l'enfant de tout le monde. Je me suis dit : ok, il est devenu l'enfant de tout le monde, mais quand je rentre à la maison, il est seulement le mien ».

Auriez-vous pu croire que la passion de Sean pour le Football pouvait conduire à une solidarité ?

Alon: «Après sa mort, à chaque match du Maccabi Haifa, les fans venaient sur sa tombe avec des chemises et foulards. Certaines de ces chemises portaient le nom de Sean. Regardez ce que son amour pour l'équipe a fait... Il y a des fans qui ont acheté maillots de l'équipe de Maccabi Haifa avec le numéro 13, le chiffre du bataillon de Golani de mon fils et son nom au-dessus du numéro. Au cours de la Shiva, le propriétaire du Maccabi Haifa, Yaakov Shahar, est resté assis avec nous une heure et demie".

« Il est resté ici, assis avec nous. Il a pris le temps de rester avec nous, alors que c’est un homme très occupé.

Il a senti à quel point il était le bienvenu.

Il était très ému et il nous a dit que" il est dommage qu'il n'y ait pas plus de gens comme nous et je lui ai dit que: "la plupart des gens étaient comme nous ».

" Yaakov Shahar a été très ému de voir une photo de Sean petit aux cotés de Yossi Benayoun ».

« Nous avons gardé le contact depuis, il vient aux commémorations et nous avons créé un lien spécial. Aujourd’hui, nous avons des billets pour toute la saison et nous allons voir des matchs ».

Dalya: « c’est incroyable de voir des familles avec des enfants visiter la tombe de Sean et pas seulement les fans. Je suis très émue et aujourd'hui, je me rends compte de l’importance que revêtent les valeurs qui poussent les gens à visiter la tombe de quelqu'un que vous ne connaissez même pas.».

La semaine dernière, le Conseil de droits de l'homme des Nations Unies a publié un rapport accusant Israël, entre autres, de commettre des crimes de guerre.

Pour la famille Carmeli, c’est un autre point sensible. Dès que le sujet est abordé, Alon prend son téléphone et nous montre le groupe WhatsApp familiale, où est encore enregistrée sa dernière conversation avec Sean. «Nous allons entrer dans Gaza ». lui a écrit Sean.

Ce à quoi ils ont répondu qu'ils seraient plus heureux s’il restait hors de Gaza et que la Force aérienne bombardaient les cibles sans risquer la vie des soldats.

Les dernier mots de son fils ont été : « Entrer dans Gaza est le meilleur moyen de prévenir la mort de civils innocents», rendant son adieu à sa famille encore plus terrible.

Pour la première, le ton d’Alon est plus grave quand il reprend son témoignage :

« Il y a une chose qui m'a toujours dérangé. Lorsque je suis arrivé , j’ai découvert que lors de la première journée de combats dans Shuhaya, 16 combattants Golani ont été tués et que les combats ont continué pendant un mois après, sans qu’aucun autre n’ait été tué. Cela m'a fait réfléchir. J’ai demandé pourquoi, aux soldats qui étaient là. On m'a dit répondu qu’après tout ce qui était arrivé, il avait été décidé de bombarder massivement la région. Je me suis approché des officiers et j’ai demandé, pourquoi n’avez-vous pas bombardé à l'avance? Vous auriez évité la mort de 16 combattants».

« Les officier m’ont expliqué que, pendant la journée où mon fils est mort, ils avaient attendu des services de renseignements la confirmation qu'il n'y avait pas beaucoup de civils palestiniens dans la région, afin que des civils innocents ne soient pas blessés. Ce fut la raison pour laquelle le bombardement a été retardé. C’est seulement après qu'ils aient reçu la confirmation qu'il n'y avait pas de civils dans la région qui ont lancé le bombardement ».

« Pour nous, il est difficile d’accepter que Sean est mort, que nous avons payé le prix le plus élevé parce qu’Israël veut être respectueuse des civils. Finalement, non seulement les rapports de l'ONU accusent quand même Israël, mais en plus il y a aussi des citoyens israéliens qui mentent et salissent notre peuple et notre sang".

« Les choses écrites dans le rapport sont des mensonges, car nous avons mené notre propre enquête, y compris les conversations avec des officiers et des soldats de combat, et nous avons une image totalement différente que celle présentée dans le rapport. Nous avons l'armée la plus humanitaire du monde. Le retard dans le bombardement dont je parlais est un cas d'espèce ».

Quand vous parlez de citoyens israéliens qui mentent, voulez-vous dire les organisations de gauche?

Alon: « Sean a donné sa vie pour les défendre eux aussi ».

Dalya: « Le problème est que il y a des soldats Israéliens qui racontent des mauvaises choses. Il est très difficile d'entendre de pareils mensonges. Comment peut-on laisser ces gens mentir dans les médias et faire partie des forces de défense de l'Etat d'Israël ? ».

Etes-vous inquiet que les soldats tombés au combat l’année dernière puissent être morts en vain puisque qu’au u cours des dernières semaines, les tirs de roquettes ont repris dans le sud ?

Alon: « j’espère que non. Mais c’est un fait que, parfois au cimetière, quand nous voyons les places vacantes, nous ne pouvons-nous empêcher de penser avec une grande douleur, que ces trous sont réservés aux prochains combattants qui seront tués ».

Dalya: « Ceci est la réalité de l'Etat d'Israël. Ce n’est qu’une question de temps. Tout ce que nous pouvons c’est espérer qu'il passera beaucoup de temps avant que la prochaine guerre éclate. Je le dis avec une douleur atroce. Je ne pense pas qu'une solution pacifique soit possible ».

La solution à deux états n’est pas possible. Nous ne pouvons pas vivre ensemble - je voudrais que ce soit possible, je donnerais beaucoup pour être en mesure de vivre en paix, je soutiens le côté Palestinien et je ne suis pas du tout en colère contre eux. Ceux qui ont tué mon fils sont des terroristes et l’on doit s’occuper d’eux. Quand cela sera fait, alors tout sera beaucoup plus facile ".

Après la mort de Sean, ses parents ont décidé de revenir à Israël, pour se rapprocher de leurs filles qui ont déménagé il y a huit ans.

La famille Carmeli est aussi citoyenne Américaine et elle a reçu un chaleureux témoignage de solidarité des Américains quand Sean a été tué.

Un drapeau spécial a été levé en son honneur à l'extérieur du bâtiment du Sénat à Washington. Un geste similaire a été fait au Texas. Sénateurs et autres fonctionnaires leur ont rendu visite quand ils sont revenus brièvement en Amérique pour régler leurs affaires.

« Nous avons été surpris de ces témoignages car il n'a pas été tué dans l'armée américaine. Nous avons reçu des sénateurs, des membres du Congrès, le gouverneur du Texas venir à la maison. Des Israéliens qui ont visité les États-Unis nous ont dit que Sean a été mentionné dans tel ou tel monument, services et dans toutes sortes d'endroits aux Etats-Unis ».

Dalya: « Nos vies ont changé en un instant il est difficile de revenir en arrière et de continuer comme si rien ne s’était passé. Je ne vois pas l'intérêt d'aller travailler et de penser à mon avenir, comme je le faisais avant. Maintenant, je ne pense qu'à mes enfants, à être proche de Sean et de mes filles, d'être en Israël pour être à côté d'eux ".

Alon: « Il existe des drames qui changent votre vie. Nous sommes ici pour de bon maintenant ».

Maintenant que vous êtes ici, ne pensez-vous pas que cet élan envers votre famille finira par décliner ?

Dalya: « Bien sûr, il se dissipe lentement, il décline c’est évident. Mais je crois que Sean ne sera jamais oublié. Le Ministère de l'Éducation à éditer une directive afin que soit enseigné cet héritage et l’histoire de ces batailles dans les écoles. Maintenant Sean fait partie du programme scolaire ».

Les souvenirs de la famille Carmeli ne sont plus seulement émotionnelle - ils sont beaucoup plus que cela. Ils portent des colliers portant le symbole Golani avec les mots de protection gravés au bord.

Des colliers qui leur ont été donné par les amis de Sean après la guerre.

Ils portent des bracelets verts sur leurs poignets (car telle est la couleur du Maccabi Haifa, disent-ils) en l'honneur de leur fils.

Leur nouvelle maison est une sorte de mémorial. Il y a une bougie allumée à côté d'une photo de Sean. Des dessins de Sean quand il avait 6 ans vont être disposées autour de la maison.

« Nous voulons que notre maison soit un mémorial, mais nous ne voulons pas que notre maison soit pleine de photos qui peuvent faire penser que nous ne vivons que dans la peine et le deuil ».

« Cette interview est comme une commémoration. Il est important pour nous que l’on n’oublie pas Sean», explique Dalya.

Lorsque que l’on demande au couple comment il souhaite que l’on se rappelle leur fils, ils rappellent son enterrement :

« Sean était a été un catalyseur, il a réuni tout le monde - Orientaux et Ashkénazes, religieux et laïque, droite et gauche, tel est le message qui doit sortir de tout cela » dit Alon.

«Nous avons tous des amis dans tous ces différents groupes ».

« C’est vrai qu'il y a des désaccords, mais quand quelqu'un a besoin d'aide, tout le monde se rassemble… Les gens me disent toujours que Sean a remis les gens ensemble ».

« C’est LE message que je veux voir rester de tout cela ».

David BRISSET.


La ville de Yavne’el sauvée des flammes !

(ynet)

Yavne’el est une des plus anciennes villes d’Israël.

Située à 10 kilomètres à peine de Tibériade elle abrite de nombreuses institutions.

Parmi les plus célèbres d’entre elles, l’Union des fermiers israéliens et surtout la très renommée brigade des « Golani » !

C’est cette ville fondée avec l’aide du Baron Rothschild qui a failli brûler hier !

La peur s’est propagée rapidement vers 18 heures quand les immenses flammes de ce terrible incendie, n’étaient plus qu’à 400 mètres des premières habitations.

Les autorités ont dû fermer toutes les routes à proximité afin de protéger les populations.

Les pompiers sont intervenus, mais il aura fallu le support aérien de 4 hydravions pour venir à bout de ce qui était au départ, un petit feu de broussailles.

Les pompiers sur place ont reçu les renforts de leurs collègues de la ville d'Affula, venus leur prêter main-forte et c’est seulement vers 20 heures, que toutes ces forces conjuguées, ont réussi à maîtriser cet incendie gigantesque.

Certains pilotes d’hydravions ont fait preuve d’un grand savoir-faire et d’un grand professionnalisme en larguant des tonnes d’eaux, à 100 mètres à peine des habitations.

Il est important de relever cette information émanant des pompiers, ils ont remarqué que ces derniers temps, des dizaines d’incendies ont éclatés dans la région de la Galilée.

Région qui a déjà été touchée par des très importants incendies.

Nous devons être tous vigilant, car c’est la prévention qui permet d’éviter les pires scénarii.

David BRISSET.


La société Israélienne Elbit Système vient de remporter un contrat de 150 millions de dollars.

(Globes)

La compagnie Elbit Système est une société israélienne à dimension mondiale.

Créée en 1967, son siège est basé à Haïfa.

Cotée en bourse depuis 1996 elle compte aujourd’hui près de 12000 employés, principalement des ingénieurs spécialisés en recherches et développements.

Cette immense entreprise est composée de plusieurs branches et c’est l’une d’entre elle (la branche Elbit système, C4l), qui vient de remporter ce très beau contrat avec le Benelux.

Benelux, acronyme de : Belgique - Nederland – Luxembourg, évoque l’union d’abord économique de ces trois pays.

Ce projet appelé Vest a pour but de moderniser l’infanterie de ces trois monarchies.

C’est la première fois que ces pays s’unissent pour harmoniser leurs équipements militaires et pour ce faire, ils ont fait confiance à la technologie Israélienne.

Elbit fournira les soldats au sol avec un système de pointe qui leur permettra d'améliorer leur survie et leur sécurité tout en augmentant leurs capacités et leur efficacité sur les champs de bataille.

Ces systèmes légers, modulaires et évolutifs seront reliés avec les systèmes existants.

Ce programme qualifié d’intelligent, prendra en charge les systèmes de communication par portables ainsi que les systèmes de protection des soldats.

Il aidera les pôles de commandement et de contrôle, modernisera les systèmes de radio, augmentera les capacités de transferts d’informations dans les véhicules, installera des appareils audio de pointe et permettra l’affichage spécialisés qu’autorise le système C4I.

Le Président d’Elbit Système, Bezhalel (Butzi) Machlis a déclaré :

« Nous sommes très fiers de la décision prise par le Benelux de nous choisir comme principal fournisseur de systèmes militaires pour leurs soldats d’infanterie. Le fait que ces armées avancées aient choisi nos solutions, atteste de notre leadership technologique et de la maturité de nos solutions. Nous allons inviter les entreprises nationales du Benelux à se joindre à nous dans le projet afin de renforcer leur soutien à nos entreprises locales ».

Nous ne pouvons que nous féliciter de cette excellente nouvelle à l’heure où les antisémites, au travers de leur mouvement illégal, travaillent en toute impunité à essayer de réveiller la bête immonde qu’ils espèrent revoir fondre sur notre peuple.

Bravo à la société Elbit Système et bravo au Benelux.

David BRISSET.


Les Israéliens sont amoureux fous de la Grèce !

(Nrg)

Plus de 200 000 Israéliens vont visiter la Grèce en 2015 malgré la crise.

Les touristes déjà présents témoignent d’une atmosphère très classique, bien que la semaine dernière était peut-être la semaine la plus folle de l’histoire de la Grèce moderne à cause de la crise économique qui a culminé avec la déclaration d'insolvabilité européenne.

Le travail des banques a été suspendu jusqu'au 6 Juillet 2015 dans tout le pays, de longues files d’attentes sont visibles à presque tous les guichets automatiques car les grecs ne sont autorisés à dépenser que 60 euros par jour.

Alors, comment les touristes israéliens ont passé les derniers jours en Grèce?

Il semble que cela dépend de la zone dans laquelle vous vous trouvez.

C’est en discutant avec certains Israéliens actuellement en vacances dans les îles de Mykonos et Krfatos, que l’on apprend que là-bas, tout se passe comme d'habitude.

Ils affirment qu'ils ne sentent pas de panique. Aucune pénurie ne se fait sentir et les lieux de vie, sont remplis de touristes.

Aucun problème de paiement n’a été signalé.

Cependant, à Thessalonique les choses semblent très différentes.

Le Docteur Pnina rock, qui participe à un voyage organisé, raconte:

« Il n'y a pas beaucoup de touristes, peu de circulation dans les rues, de nombreux lieux de divertissement sont vides et les prix dans les restaurants sont élevés.

Hier, par exemple, il y avait seulement cinq clients dans le magasin «Jumbo», habituellement le plus fréquenté.

Un jour, les magasins ont été fermés en signe de protestation à 15h00. Cela a beaucoup affecté l’atmosphère.

Beaucoup de jeunes Grecs, restent assis sur Aristote Square et d’autres lieux de divertissement pendant des heures en buvant de la bière.

Ils débattent dans la rue, sur ce que les Allemands leur doivent au titre des compensations pour la guerre et que le gouvernement Grec devrait exiger. Presque tout le monde subit la crise sur le plan personnel ».

Une autre touriste qui elle visite Athènes, a déclaré que dès qu'elle est arrivée, on lui a volé son sac.

Mais cet incident ne reflète en rien l'atmosphère générale car il n’y a pas d’augmentation sensible de la criminalité.

Les Israéliens sur place pensent que les jeunes Grecs sont plus optimistes que les seniors.

Eux sont inquiets et craignent que les touristes ne viennent plus, par peur de cette crise.

Aussi, de nombreux professionnels du tourisme se sont engagés à fournir un service meilleur que jamais.

Le directeur adjoint de « Ophit tour », Yehuda Zafrani déclare que :

« Les prix sont plus bas que l'année précédente. Nous sommes en mesure d'obtenir de meilleurs prix, surtout en raison de la crise en Russie. La crise Russe a stoppé net l’arrivée des touristes venus de l’est qui avait atteint des records ces dernières années ».

Galit Zakai, directeur du marketing d’Eshet Tours, pour sa part, met l'accent sur le fait que pour le moment il n'y a pas de changement dans les prix :

« La Grèce reçoit 22 millions de touristes par an, et nous savons que peu ont annulé leur voyage en raison de la crise. Le tourisme est concentré dans les îles où il n’y a aucune panique ».

Il est à noter que les agences de voyages recommandent aux Israéliens d’aller en Grèce en ce moment.

Seules précautions, prévoir beaucoup d’espèces et une carte de crédit internationale, pour éviter d’éventuels soucis de paiement.

Bonnes vacances en Grèce.

David BRISSET.


Israël renforce sa présence militaire à la frontière avec l’Egypte

(Source ynet)

L’armée Israélienne a très clairement augmenté sa présence le long de sa frontière avec l’Egypte depuis l’attaque subie par l’armée Egyptienne faisant près de 100 morts dans ses rangs.

Cette terrible attaque terroriste arrive au moment d’une reprise sans précédent des relations Israélo/Égyptienne.

Les commentaires Du Premier Ministre Israélien mercredi, en disent long sur l’état de ces relations :

« Nous sommes partenaires avec les Egyptiens et de nombreux autres États du Moyen-Orient ainsi que dans le monde dans notre lutte contre le terrorisme islamique radical ».

Récemment ces liens se sont encore plus resserrés.

En effet, le Directeur général du ministère des Affaires étrangères Israélien s’est rendu au Caire après avoir été invité par le ministère égyptien des Affaires étrangères.

C’est invitation est une première depuis 2011.

La semaine dernière, Le Président Al-Sisi a nommé Hazem Khairat, nouvel Ambassadeur d'Égypte en Israël, trois ans après que l'ancien ambassadeur ait été rappelé en raison de l'opération « Pilier de Défense ».

D’autres signes de la reprise de ces relations est la volonté égyptienne de construire une nouvelle ambassade d'Israël au Caire, après que la précédente ait été évacuée en Septembre 2011, lorsque des émeutiers ont essayé de la prendre par la force.

Sur le front diplomatique et militaire, Israël a autorisé l'Egypte à augmenter ses forces ainsi que le nombre d’armes apportées dans le Sinaï, afin de lutter contre le terrorisme dans la péninsule, même si cette augmentation n’est pas en conformité avec l'annexe militaire à l'accord de paix entre les deux pays.

De son côté l’Égypte a détruit de nombreux tunnels du Hamas, portant ainsi gravement atteinte à la capacité du Hamas à s’armer grâce à la contrebande d'armes entre le Sinaï et Gaza.

Jérusalem, grâce à ses liens avec le gouvernement américain et le Congrès a également convaincu les Américains d’annuler les restrictions de fournitures d’armes à l’Égypte.

En effet, pour l’administration de B. HUSSEIN Obama, Le président Al-Sisi a renversé Mohamed MORSI, membre du groupe terroriste « frères musulmans » alors qu’il aurait été « démocratiquement » élu.

Les deux nations sont également du même avis quant à la menace que représente un Iran nucléarisé.

Le plan de gaz naturel actuellement à l'étude en Israël prévoit la fourniture de gaz à l’Égypte et les autorités Israéliennes considèrent que cet accord en cours de négociation est une part importante du renforcement des liens entre les deux pays.

Au-delà de toutes ces considérations, les Egyptiens ont récemment autorisé des touristes israéliens à visiter l’Égypte.

Deux groupes de touristes israéliens ont visité les pyramides et ont été chaleureusement accueillis par les commerçants, qui se souvenaient encore des jours où des hordes de touristes israéliens inondaient le Caire.

Sur la frontière Israélo/Egyptienne, les forces de défenses Israéliennes se tiennent prêtes à toutes les éventualités.

David BRISSET.


L’Egypte pourrait demander à Israël de reprendre Gaza !

(inn)

Une source Égyptienne, proche des décisionnaires égyptiens, informe le journal « HAARETZ », que le Président Égyptien Al-SISSI pourrait demander à Israël de reprendre la responsabilité de la bande de Gaza.

En effet, suite à l’attaque de l’état islamique dans le Sinaï, L’Egypte pourrait demander à Tsahal de frapper.

Cette même source affirme que :

« Les deux armées sont peut-être même en train de collaborer en vue d'une telle possibilité ».

« Le problème est qu’une campagne militaire à l'intérieur de Gaza pourrait conduire à un exode massif des civils de Gaza vers le Sinaï ».

L’attaque très organisée et très structurée de DAESH dans le Sinaï aurait fait près de 100 morts dans les rangs de l’armée Égyptienne.

Le groupuscule terroriste Palestinien anciennement Ansar Bayt al-Maqdis a changé de nom juste avant de jurer allégeance à ISIS et aurait pris la ville de Sheikh Sinaï Zoweid.

Les terroristes Palestiniens ont minés les routes pour empêcher les forces égyptiennes de pénétrer dans la bande de Gaza.

Si DAESH étendait son contrôle à la ville d'El Arish et empiétait ainsi sur Gaza, cela obligerait les armées égyptienne et Israélienne à coopérer.

Dans une vidéo publiée mardi, ISIS a menacé de renverser le Hamas, et a même menacé « L'état des Juifs ».

L'Egypte qui considère le Hamas comme une émanation des frères musulmans à Gaza est disposée à affronter le Hamas.

L’Égypte se bat depuis longtemps contre les terroristes du groupe « frères musulmans » et essaye de les faire disparaître.

Elle a imposé un siège sur Gaza, a fait évacuer plus de 2000 maisons sur la frontière de la bande de Gaza, occupant par conséquence une bonne partie du sud de la bande et créant ainsi une zone tampon.

Cette zone est censée empêcher la contrebande d’arme entre les terroristes Palestiniens du Hamas et les terroristes Palestiniens œuvrant dans le Sinaï.

Le journal « Haaretz » fait remarquer que la plupart des personnes évacuées de Gaza, n’a touché aucune indemnisation pour leurs maisons démolies et a déménagé à El Arish et Sheikh Zoweid.

C’est là, que ces Palestiniens peuvent être tentés de rejoindre DAESH, qui elle, verse des salaires confortables à ses membres.

David BRISSET.


Israël :Tous unis face à la nouvelle menace onusienne

(jpost)

Toutes les forces politiques sont unies pour faire face à cette nouvelle menace Onusienne que l’UNHRC fait peser sur Israël.

Le premier Ministre a rencontré tous les ambassadeurs en poste en Israël afin de faire entendre le message clair et commun des hommes et femmes politiques Israéliens "ne laissaient pas le projet de résolution de l’UNHRC passer !"

Cette organisation remplace l’ancien CHR.

Leur but est officiellement de défendre les droits de l’homme dans le monde.

Composée de 47 pays membres dont 30 % sont des pays musulmans, cette organisation est celle qui a le plus condamné Israël au monde.

Il y donc peu de chances, qu’Israël arrive à ne pas faire voter cette résolution, qui demande l’application du dernier rapport contesté de l’ONU sur la guerre de l’été dernier contre le Hamas.

Dans cette guerre contre l’ONU, le gouvernement a reçu l’appui de Tzipi Livni Ministre de la justice à l’époque de l’opération « bordure protectrice».

Elle a écrit une lettre aux membres de cette commission dans laquelle elle dénonce:

« Il existe une trop longue lignée des résolutions du Conseil profondément unilatérales concernant le conflit Israélo/Palestinien ».

Elle souligne que : « que depuis la création du conseil il y a neuf ans, 61 résolutions condamnant Israël ont été votées ».

Elle explique qu’elle :

« Ne demande pas aux membres du CHR de détourner leur regard du conflit, ni ne suggère qu'Israël soit au-dessus des lois ».

Mais elle demande que :

« Tous soient jugés équitablement selon les mêmes normes morales ».

Pour elle :
« Une justice appliquée de manière sélective n’est pas une justice du tout ».

Elle termine sa missive par ces mots :

« Cette résolution a le tort indéfendable de mettre au même niveau moral et juridique des terroristes et un pays qui se défend contre eux. Dans un cas, Israël est en légitime défense tout en faisant son possible pour respecter les lois internationales de la guerre, dans l'autre cas, le Hamas et d'autres organisations terroristes attaquent des cibles civiles sans discernement et se moquent éperdument de ces fameuses lois de la guerre. Mettant ainsi en danger, de façon délibérée, la vie des Israéliens et des Palestiniens ».

Mais le soutien de Tzipi Livni n’est pas le seul qu’a reçu Benjamin Netanyahou.

Yossi lapid a lui aussi rédigé une lettre aux membres de l’ancien CHR.

Pour lui, quand il s’agit de question de sécurité, il n’y a plus ni opposition, ni coalition.

Il écrit que :

« Ce rapport et le processus grotesque qui l'accompagne sont simplement une autre étape dans les tentatives de détruire l'Etat d'Israël par des moyens diplomatiques. Ceux qui se tiennent derrière la campagne en cours de délégitimisation ne cherchent pas un état palestinien aux côtés d'Israël, mais un état palestinien à la place d'Israël, ou plutôt sur les cendres d'Israël ".

Il continu en affirmant que :

« Le terrorisme est une menace mondiale et que ce n’est pas parce qu’Israël est toujours sur la ligne de front contre le terrorisme, qu’elle doit être laissée seule pour combattre, soit militairement soit diplomatiquement ».

Il termine avec ces mots :

« Je souligne à la communauté internationale que les Israéliens sont tous unis contre le rapport de l’UNHRC et j’exhorte tous les pays qui ont des relations diplomatiques avec Israël à voter contre la résolution ».

David BRISSET.


70 ans après, le nombre de juifs est à peine revenu à son niveau pré-holocauste !

(Israelhayom)

L’institut Politique du peuple juif a rendu son tout dernier rapport et il nous apprend de très nombreuses choses.

Tout d’abord, que nous sommes 14,2 millions de Juifs aujourd'hui dans le monde.

Si l’on intègre dans ces chiffres ceux identifiés comme « partiellement juif », (les personnes dont seul un parent est juif par exemple), alors, nous serions près de 16,5 millions.

Ce nombre est très proche des estimations de la population juive juste avant la Shoah !

Il aura fallu attendre 70 ans pour que la population juive redevienne aussi nombreuse qu’avant la seconde guerre mondiale.

Ce qui prouve que les nazis et leurs alliés n’ont pas seulement tués 6 millions de juifs dans le monde, mais bien plus, quand on s’aperçoit du temps qu’il aura fallu pour retrouver cette densité.

Le rapport affirme que cette hausse est en partie due à la croissance naturelle, principalement en Israël, qui compte aujourd’hui, environ 6,1 millions de Juifs.

Cela démontre un taux de fécondité parmi les plus élevés du monde occidental.

Encore une fierté nationale !

Mais pas seulement, cette croissance est également liée à « l'évolution des modes de l'identité juive ».

59% des enfants adultes aux États-Unis qui ont un seul parent juif, veulent s’identifier comme juif.

Cette statistique est historique car ce phénomène est totalement nouveau.

Avinoam Bar-Yosef, Président de l'institut, déclare que, pour bon nombre de ces jeunes juifs Américains, il est plus «respectable» d'être juif aux États-Unis, qu’il y a quelques années en arrière.

L’institut affirme également que le mouvement appelé : « Birthright Israël », qui organise des voyages éducatifs en Israël pour des jeunes juifs, joue un rôle très important dans cette nouvelle volonté d’être identifié comme juif.

Il faut pondérer un peu ces chiffres bien plaisants.

En effet, le décompte intègre au moins un million de Juifs laïques qui ne sont pas du tout proches de la vie juive ou des institutions juives.

Il comprend également quelque 350.000 Israéliens qui ont immigré de l'ancienne Union-Soviétique et ne sont pas considérés comme juifs en Israël.

Le « Pew Research Center », qui ne compte que le nombre de Juifs qui s’identifient comme tels, prévoit que le nombre de Juifs atteindra 16 millions d'ici à 2050.

Il est bon de préciser que la plus grande population juive du monde se trouve aux États-Unis avec 5,7 millions de juifs.

C'est Benjamin Netanyahou lui même qui a commenté ces chiffres:

"Le peuple juif n'a pas d'avenir sans l'Etat d'Israël et les Juifs de la Diaspora n'ont pas d'avenir sans l'Etat d'Israël, l'État du peuple juif. Pour assurer l'avenir du peuple, il faut assurer l'avenir de l'État".

"L'existence même de l'État d'Israël est attaquée sur deux fronts: d'abord, la menace physique comme en témoigne les tentatives de l'Iran de se doter d'armes nucléaires et la seconde, par la menace posée par la campagne mondiale de délégitimation d'Israël qui nie notre droit à exister".

" Par conséquent, nous devons nous efforcer de donner à notre pays les moyens physiques de défendre ses citoyens et nous devons mener une campagne déterminée contre les mouvements qui appellent au boycott d'Israël. La clé, pour faire face à ces menaces est d'attaquer. Une attitude défensive est une mauvaise approche ! Nous devons dénoncer ceux qui nous calomnient et cherchent à nous rendre malade ».

David BRISSET.


Les surprenantes « ambulances » de Netanyahou !

(inn)

Le Premier Ministre israélien a été transporté deux fois à l’hôpital ces derniers mois.

La première fois s’est passée en mars dernier avant les élections. Il s’est rendu à l’hôpital de Bnei-Brak en camion de livraison de pitas !

La deuxième fois, il s’agissait d’un camion d’exterminateur de nuisibles et ses gardes du corps étaient déguisés en exterminateurs !

Les transports auraient été effectués alors que Benjamin Netanyahou était sous anésthésie générale.

Cette information est fortement niée par les docteurs Yigal Gat et Menachem Goren, médecins qui se sont occupés du premier Ministre à l’époque des faits.

Ils ont déclaré que le Premier ministre était pleinement conscient.

Ces informations contrastent fortement avec le rapport médical annuel du Premier Ministre publié il y a un mois et rédigé par le médecin personnel de Benjamin Netanyahou: Le Docteur Zvika Berkowitz.

Selon ce rapport médical, Tous les examens médicaux demandés par le Docteur Berkowitz sont revenus normaux.

Seule la pression artérielle de Benjamin Netanyahu est un peu élevée, mais elle s’est normalisée grâce au traitement médical.

Il fait de l'exercice physique plusieurs fois par semaine en salle de gym et se maintien en bonne forme physique.

Le Docteur Berkowitz affirme que la santé du Premier Ministre âgé de 65 ans est très bonne !

Nous voilà rassurés.

David BRISSET.


Le Conseil Régional de Shomron exige que l’armée agisse !

(INN)

Yossi Dagan, est le chef par intérim du Conseil régional de Shomron.

Lundi soir, furieux, il a appelé le gouvernement à prendre des mesures contre le terrorisme.

Pour lui, il est urgent : « D’agir impitoyablement contre les sauvages qui prennent les civils pour cibles ».

Yossi DAGAN est encore sous le choc de la dernière attaque terroriste Palestinienne où quatre civils Israéliens qui revenaient d’un match de foot-salle entre amis, ont été lâchement attaqués.

Alors qu’ils roulaient paisiblement, des terroristes palestiniens ont surgi et ont tiré sur leur voiture.

Le Chef par intérim continu en disant :

« Nous assistons à une recrudescence alarmante des actes graves de terrorisme Palestinien. Les coups de couteau portés par une femme terroriste palestinienne, au cou de la soldate au Tombeau de Rachel, la fusillade sur une ambulance sur l'autoroute 60 le week-end dernier, le jet de bombes incendiaires sur les autobus et l'assassinat de sang-froid de Danny Gonen près de la ville de Dolev le démontre très clairement ».

« Nous devons arrêter ce phénomène avant que les choses se détériorent encore plus. Nous ne pouvons pas laisser les terroristes palestiniens tuer nos citoyens. Nous exigeons que le gouvernement Israélien autorise Tsahal à agir impitoyablement contre ces sauvages palestiniens. Nous ne voulons pas que la situation en Judée-Samarie, ressemble à ce qui se passe depuis des années dans le sud d’Israël ».

Shevach Stern du Likoud, a répondu que l'attaque terroriste de Rachel Shvut est le résultat de:

« La politique d’enlisement du Ministre de la Défense Moshe Ya'alon, qui incite les terroristes palestiniens à frapper dès qu’il tourne la tête et ce dans tout le pays ».

Le communiqué du Conseil régional de Shomron se termine par ces mots :

« Ces attaques terroristes palestiniennes sont la conséquence directe de la volonté de nuire à la présence juive dans nos terres de Judée-Samarie, d’une part et d’autre part, de l’inaction du gouvernement face aux centaines attaques des terroristes palestiniens contre la population israélienne ».

Le siège national du Likoud appelle le Premier Ministre Benjamin Netanyahou à prendre les rênes de la guerre contre le terrorisme et de changer enfin cette politique hésitante.

David BRISSET