David Brisset

david@alliancefr.com'

Français juif, Israélien, autodidacte, père de famille, je suffoque chaque année un peu plus devant le conscient et coupable parti-pris de la France. Nous sommes tous outrés de tant de mensonges et d’injustices. Il faut les dénoncer inlassablement. Plus encore, il faut par tous les moyens, montrer Israël sous son vrai jour. Trop nombreux sont les paroles, les écrits, les films médisants sur cette toute petite démocratie. Laisser le monde, voir Israël sous le kaléidoscope négatif de nos rétracteurs m’est impossible. Ma mission sur votre journal est d’abord de vous informer.

Les articles de David Brisset

Dites merci d’être un homme ! Une pub qui a fait le buzz en Israël

(globes)

Tempo est le propriétaire de la très célèbre marque de bière « goldstar ».

La marque de bière tempo blesse les femmes avec leur pub  : "dites merci d'être un homme"

Avec un tel slogan, ils ne pouvaient s’attendre qu'à de fortes réactions, mais ne dit on pas qu'il n'y a jamais de mauvaise publicité, l'important est d'en parler ! C'est chose faite.

C’est Anat Bein-Leibovitz, membre du mouvement des femmes, appelé « Na’amat », qui a réagi fortement en appelant au boycott de cette marque.

En réaction à cette publicité, Na’amat a lancé une campagne disant :

« Tempo ne veut pas de moi - je ne veux pas de Tempo ».Mais l’on peut s’interroger sur l’impact de ce boycott. En effet, la compagnie tempo a fait ses études de marché.

Depuis des années elle utilise à peu près les mêmes slogans.

Elle sait que ce sont les hommes qui achètent leurs produits.

C’est d’ailleurs pour cela que ses campagnes, qui se veulent humoristiques, mettent en scènes des hommes dont le seul intérêt dans la vie, est le sport.

Alors, en quoi, un boycott d’un mouvement de femmes, est-il efficient ?

Il n’empêche que, Galia Wolloch, Présidente du mouvement féminin Na’amat, a écrit au Président de la compagnie Tempo, exigeant que soient changées leur campagnes publicitaires.

Elle écrit:

« Au cours des dernières années, la société Tempo a choisi de promouvoir sa marque de bière Goldstar au travers une série de publicités brutales, visant à glorifier les hommes au détriment des femmes. Ces dernières sont à plusieurs reprises dépeintes comme faibles et ridicules, au point de vous croire autorisés à publier un slogan comme celui qui dit : Dites merci d’être un homme».

Elle continue avec ces mots :

« Il semble malheureusement, que votre conception du monde soit faussée, puisque dans votre monde, non seulement les femmes ne sont pas commercialement dignes d’intérêts, mais elles sont également un sujet de moquerie pour les hommes israéliens buvant votre bière en rendant grâce de ne pas avoir été fait femme ».

Elle termine son courrier en demandant:

« Je fais appel à vous aujourd'hui, afin de retirer ces annonces. Je vous fais cette demande, après avoir reçu des plaintes de femmes, horrifiés par ces annonces humiliantes à leurs yeux. Ces publicités d’un très mauvais goût, n’ont pas leur place l'espace publique ».

Le président de tempo n’a pas tardé à réagir :

« Notre compagnie respecte chaque personne, indépendamment de sa religion, de sa race ou de son sexe. Tempo emploie des centaines de femmes, et considère le statut des femmes en Israël comme très important. La publicité est comique, elle se base sur une situation caricaturale largement reconnue dans le discours quotidien des Israéliens. Le but de ce slogan est de rire « avec les femmes », et non pas « rire des femmes » !

La culture israélienne joue beaucoup de la différence entre les hommes et les femmes, et s’en sert constamment pour faire de l’humour.

Néanmoins, Si quelqu'un s’est senti blessé par la publicité, nous nous en excusons, cela n’a jamais été notre intention ».

Il est à noter que, cette campagne publicitaire destinée à augmenter les ventes de la bière « goldstar », a finalement servie à mieux faire connaître ce mouvement féminin, qui a montré un réel savoir-faire quant au détournement de l’intérêt médiatique.

Na’amat, veut opposer à un humour certes discutable, une morale liberticide et porteuse de cette dystopique « pensée unique », où quelques-uns, réunis en association de petits dictateurs moraux, se croient les dépositaires du bon comportement social.

David BRISSET.


Les jolies colonies de vacances ...merci Hamas merci DAESH

(Israelhayom)

C’est l’observatoire du Moyen-Orient, MEMRI, qui pousse un cri d’alerte !

Les terroristes Palestiniens du Hamas ont lancés une campagne de « recrutement » des jeunes Palestiniens,cette campagne incite à la haine d’Israël.

Le groupe terroriste Palestinien, qui se sert de sa propagande très antisémite et très efficace, « recrute » la jeunesse Palestinienne et lui « propose » de passer leur été, dans des camps militaires, afin d’apprendre à combattre les Israéliens.

Durant ces camps d’été, le Hamas leur fournira une formation militaire, qui leur permettra d’être de bons combattants lors de la prochaine guerre contre Israël.

Afin d’exploiter ces jeunes enfants, les terroristes Palestiniens du Hamas, se sont adjoint les services d’autres groupes de terroristes Palestiniens :

- La branche armée du Hamas (peut-être existe-t-il une branche du Hamas qui ne soit pas armée ?),
- les Brigades Izz al-Din al-Qassam, qui est l’exploitant officiel de ces camps d'été et qui « offre » une formation militaire pour ces jeunes.

Toujours selon MEMRI, ces camps font partie des efforts de préparation du groupe terroriste Palestinien Hamas à se préparer pour sa prochaine guerre contre Israël.

Les camps sont divisés en quatre groupes:

- Les 15-17 ans.
- Les 18-25 ans.
- Les 25 ans et plus.

Ce qui est encore plus inquiétant, c’est que l’on nous apprend que ces jeunes futurs terroristes Palestiniens, seront encadrés par les « diplômés » des camps précédents !

Qui pourrait faire en sorte que ces informations arrivent à Laurent Fabius ?

Merci par avance.

David BRISSET.


En Israël le salaire des hommes est de 32% plus élevé que celui des femmes !

(globes)

Le bureau central des statistiques a confirmé l'information selon laquelle les hommes sont mieux payés que les femmes:

- Revenu moyen mensuel des femmes en 2013: 7280 shekels.
- Revenu moyen mensuel des hommes en 2013: 10 683 shekels.

Soit 31,9 % de revenus en plus pour les hommes.

Cette étude porte sur des personnes au cursus scolaire équivalent. Il est également important de noter cette information : Seules 67,3% des femmes ont un travail à plein temps, alors que 86,7% des hommes ont un travail à temps plein.

Le chômage lui touche tout le monde, il est de 5,9% pour tous les genres.

Les femmes représentent deux tiers des employées dans les domaines suivants :

- Des infirmières gériatriques.
- Des femmes de ménages,
- Des commis dans les commerces de gros et de détail,
- Des secrétaires,
- Des comptables,
- Des enseignants du primaire,
- Des aides-enseignants.

Par contre, dans le secteur d’activité des hautes-technologies, la part des femmes ne représente plus que 35,5% des salariés.

Le Docteur Aliza LAVIE, député de la Knesset et membre de la Commission de la Knesset sur la condition de la femme et égalité des genres s’est exprimée après la parution de ces chiffres :

« Ces chiffres sont une preuve de plus que les écarts de salaire entre homme et femme ne sont ni un mythe, ni un phénomène exceptionnel ».

« Ils sont une maladie, un mal et une distorsion morale que je continuerais à combattre et à éliminer dans les prochains votes de la Knesset ».

Elle précise d’ailleurs qu’elle a déjà fait : « promulguer deux lois à cet effet:

- L'égalité de rémunération,
- Le droit à la divulgation de données sur le salaire selon le sexe pour les entreprises du gouvernement et des ministères ».

Elle termine son commentaire par cette affirmation :

« En plus de ces lois, d'autres mesures doivent être prises aux moyens d’accords et de négociations pour inculquer des valeurs égalitaires, pour mieux éduquer et permettre ainsi que les chances sur le marché du travail soient les mêmes pour toutes et tous ».

Israël est donc un pays comme les autres !

David BRISSET.


ZEEV ELKIN Ministre de l’intégration, s'explique sur la non-équivalence des diplômes français en Israël

(Jss)

Le 7 juillet dernier, Meyer HABIB, député Français de l’étranger et Ariel Picard, Coordinateur de l’Alyah des pays francophones au Ministère de l’intégration ont rencontré Zeev Elkin, Ministre Israélien de l’intégration à Jérusalem.

Beaucoup de sujets ont été abordés, mais la question de fond de cette réunion, était celle des équivalences de diplômes entre la France et Israël.

Lors de cette réunion, le député a rappelé fort à propos que :

« Le gouvernement israélien a adopté un projet de loi portant reconnaissance des diplômes le 23 novembre 2014 et que ce projet de loi a été annoncé en conférence de presse par le Premier Ministre Benyamin Netanyahu en personne.

Il demeure que c’est avec une certaine incompréhension et même déception que je suis contraint de constater qu’à ce jour, comme je l’avais déjà dit le mois dernier lors d’une réunion de la commission « alyah » de la Knesset, les choses traînent en longueur » !

Pour lui : « Une réelle impulsion est nécessaire pour réaliser des progrès rapides et tangibles».

Il ne faudrait pas en effet, que cette annonce soit en fait, une promesse électorale déguisée en projet de loi.

Cette question est d’autant plus essentielle que l’alyah Française marque le pas.

En effet, comme dit dans notre article : « L’alyah Française commence à ralentir ! », le nombre de nouveaux immigrants de France prévu par le ministère de l’intégration ne sera pas atteint en 2015.

Il est donc urgent de lever tous les freins à l’alyah comme le mystérieux fonctionnement de la « bitouar léoumi » et l’équivalence des diplômes.

Le Ministre Zeev Elkin affirme que le processus visant à reconnaître les diplômes des kinésithérapeutes, chiropracteurs, orthophonistes et diététiciens a été récemment relancé.

Le Ministre annonce également, que les dentistes Français exerçant depuis plus de 14 ans vont être très prochainement dispensés d’examen.

Meyer Habib n’est pas satisfait.

Pour lui : « Même si ces projets vont dans le bon sens, cela ne suffit pas et il faut reconnaître des équivalences, aux jeunes médecins, aux jeunes dentistes ainsi qu’aux étudiants en cours de formation ou à minima faciliter leurs examens de manière à accroître leur taux de réussite ».

L’exigence positive du député a permis de mettre en place un processus de rencontres entre toutes les personnes concernées.

Ces dernières ont convenues d’organiser, dans les semaines à venir, une réunion de coordination avec le Ministre de l’Intégration et le Ministre de la Santé pour traiter du cas spécifique des médecins français.

Il est urgent de réformer la composition des comités scientifiques. Ce sont ces comités qui ont le pouvoir de validation des spécialités médicales. Validations qui conditionnent la capacité effective à pratiquer la médecine.

Meyer HABIB déclare : « J’ai demandé en particulier qu’on intègre dans chaque comité scientifique traitant le dossier d’un Français, des médecins diplômés en France, apte à apprécier la valeur des pièces produites à l’appui des demandes de validation (diplômes, états de service, évaluation…) ».

Il continu en expliquant que :

« Force est de constater que le processus de mise en œuvre du projet de loi sur l’équivalence des diplômes entre la France et Israël est, hélas, long et complexe.Je comprends parfaitement l’impatience et l’incompréhension de nombreux Français.Par-delà les intentions, seuls les actes comptent.Pour ma part, en ma qualité de député des Français d’Israël, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que des progrès soient accomplis sur ce dossier crucial pour l’intégration des Français en Israël ».

Cette synergie des volontés Françaises et Israéliennes va peut-être enfin ouvrir la voie à une reconnaissance des excellents diplômes Français et espérons-le, pas seulement dans les domaines médicaux.

En effet, nombreux sont les enseignants, les scientifiques, les techniciens et autres dans la communauté juive de France.

David BRISSET

 


Un bus attaqués à coup de pierres et de cocktails Molotov sur l’autoroute 437 !

(Source INN)

Dimanche soir, des jeunes arabes ont jeté des pierres et des bombes incendiaires sur un bus qui roulait sur l'autoroute 437 dans la région de Binyamin.

Le chauffeur du bus a été blessé dans l'attaque et plusieurs passagers ont été choqués par la violence de cette attaque.

Dvir Adani, un ambulancier bénévole témoigne :

« Je roulais derrière l'autobus et nous sommes tombés sur plusieurs jeunes qui se tenaient sur le côté de la route. Ils ont jeté des pierres et des cocktails Molotov, sur mon véhicule ainsi que sur le bus. Le chauffeur du bus a courageusement poursuivi sa route alors qu’il avait été blessé par des morceaux de verres venant du pare-brise ».

Il continu son témoignage :

« J’ai appelé les renforts de l'armée et de la police qui sont intervenus et nous ont escortés. Avec d'autres bénévoles, nous avons fourni des soins au chauffeur mais également à plusieurs autres passagers, qui ont été pris d’une crise de panique ou qui avaient des blessures mineures ».

Il termine son témoignage par ces mots forts :

« Il n'y a pas de doute, c’est un miracle car, une catastrophe a été évitée ! ».

Pour l’heure, Tsahal, n’a pas encore retrouvé les émeutiers.

Cette attaque est survenue, à peine quelques heures après qu’un garde-frontière ait été gravement blessé dans une attaque à coups de couteau à Jérusalem, près de la porte de Damas.

La victime, âgée de 20 ans, est dans un état critique et lutte pour sa vie.

Le terroriste est mort.

Il a été identifié comme un homme de 18 ans, colon Palestinien de la Judée Samarie.

Il faut rappeler également cette attaque terroriste de vendredi dernier.

Deux randonneurs israéliens ont été attaqués par un terroriste arabe près de la ville de Dolev dans la région au nord de Jérusalem, toujours dans la région de Binyamin.

L'une des victimes, 25 ans, Danny Gonen de Lod, est mort de ses blessures peu de temps après l’attaque.

La deuxième victime a également été hospitalisée, souffrant de blessures par balles.

Il faut alerter le plus de monde possible, quant à la forme immonde de cette lâche attaque terroriste.

En effet, Un palestinien les hèle de loin pour demander de l’aide.

Alors que les deux Israéliens, interrompent leur marche et se rapprochent pour lui venir en aide, le terroriste Palestinien leur tire dessus à bout portant et s’échappe dans un village arabe voisin.

Dans cette période où de nombreux touristes vont venir en Israël, il est important de rappeler combien il faut être prudent et combien nous devons gommer nos reflexes comportementaux civilisés, afin de ne pas se mettre en danger.

David BRISSET.


Israël va développer le tourisme Chinois !

(israelhayom)

Le Ministre du tourisme Israélien veut séduire les touristes Chinois.Pour ce faire de nombreuses mesures ont été annoncées.

Comme par exemple celle qui nantira les restaurants proposants des spécialités chinoises de subventions spéciales du gouvernement, ou encore l’annonce de l’édition d’un nouveau manuel de conversation israélo-chinoise, ainsi que la formation de nombreux guides touristiques parlant le mandarin.

Ces investissements financiers ont pour but de générer une nette augmentation du tourisme chinois.

En effet, le Ministère du tourisme, affirme que jusqu’à présent, Israël n’avait pas pris en compte certains obstacles, freinant ainsi la venue de ces touristes.

C’est fort de cette analyse du marché, que le gouvernement va également faire pression pour que des vols directs entre les deux pays soient également assurés par une compagnie aérienne chinoise, en plus de la ligne déjà exploitée par El Al.

Le ministre a d’ailleurs déclaré :

« La plupart des touristes qui arrivent en Israël viennent des États-Unis, de Russie et d’Allemagne. Les trois pays ayant le plus grand potentiel de touristes pouvant venir en Israël sont la Chine, l'Inde et le Brésil. Par conséquent nous allons commencer à éliminer les obstacles gênant ces venues touristiques en délivrant plus de visas en rendant la nourriture plus compatible ».

Voilà qui devrait redonner le moral à des professionnels durement touchés !

David BRISSET.


L’entreprise de dessalage israélienne considérée comme une des plus intelligente du monde !

(israelhayom)

Le dessalage s’est imposé comme une nécessité vitale pour la survie d’Israël.

C'est à l'aube de l'an 2000 que le constat dramatique a été fait.

En effet, les ressources en eaux diminuaient drastiquement et les villes d’Ashdod, d’Ashkelon, et de Hadera risquaient une pénurie sévère;

Israël a réagi en lançant un ambitieux projet de construction d’usines de dessalement le long de ses côtes.

Déjà en 2006, les premières usines de dessalage produisaient 135 millions de mètres cubes d’eau dessalée.

Aujourd'hui, Israël dispose d’une capacité de dessalement de plus de 800 000 mètres cubes par jour.

D’ici 2020, la part du dessalement devrait couvrir 25% des besoins du pays.

L’usine d’Ashkelon est l’une des plus grande référence au monde dans le dessalement par « osmose inversée ». Cette méthode est basée sur un phénomène naturel de diffusion de solutions.

C’est l'entreprise créatrice et gestionnaire de ces usines (IDE), qui a été qualifiée d’entreprise parmi « Les plus intelligente au monde » par le célèbre MIT Technology Review.

Pour cette revue très sérieuse, la société Israélienne :

« Permet de baisser le coût du dessalement de l’eau à une échelle encore jamais atteinte auparavant ».

C'est ce savoir-faire qui lui permet d’être au 18ème rang de ce prestigieux classement.

Il est intéressant de noter que pour être classé parmi les meilleurs, l’entreprise doit, selon la revue :

« Disposer d'une technologie vraiment innovante, d’un modèle économique qui est à la fois pratique et ambitieux, mais également, avoir réussi à obtenir le résultat qu'elle s’était fixée et ceci dans son domaine au cours des 12 derniers mois».

Voilà encore une reconnaissance du savoir-faire Israélien.

Mais la plus grande reconnaissance de ces formidables compétences est qu'aujourd’hui, de nombreux pays veulent avoir un partenariat avec Israël afin de bénéficier de ce savoir-faire et ainsi créer leurs usines de dessalage.

David BRISSET.


Ryan air : les premiers vols vers Israël dès ce mois de novembre !

(israelhayom)

C’est avec joie que nous apprenons que, Ryan air, une des meilleures compagnies aériennes low-cost en Europe, va inaugurer ses premiers vols vers Israël dès ce mois de novembre.

C’est le Directeur commercial lui-même qui l’a annoncé :

« Ryan air est heureux d'annoncer son entrée dans le marché israélien ... Nous continuons à négocier avec les autorités israéliennes et nous sommes impatients de développer notre réseau de lignes vers Israël dans l’avenir ».

Sont déjà prévus, deux vols hebdomadaires allés et retours vers Eilat.

La compagnie prévoit, qu'avec ces deux seuls seuls vols hebdomadaires, elle gagnera pas moins de 40 000 passagers par an.

Les départs se feront de Budapest, Kaunas (Lituanie) et Cracovie.

C’est l’aéroport d’Ovda qui recevra ce flux de touristes venu d’Europe.

Les billets, pour les vols du mois de novembre et décembre sont déjà en vente ce mercredi et ce, seulement jusqu’à ce vendredi 10 juillet.

Les prix débuteront à partir de € 29,99, il n'y a plus qu'à attendre que Ryan Air développe les mêmes vols depuis la France !

David BRISSET.


Les juifs de France déclarent : Si tu es pro-Israël en France tu es fini !

vivre en france ou partir en israel la vraie question

(ynet)

Alors que les soldats armés sont déployés pour sécuriser les synagogues de France, les membres de la communauté juive du pays disent que ça ne suffit pas.

« Il y a des zones de Paris où vous ne pouvez pas montrer que vous êtes Juif. Si vous entrez dans le métro avec une kippa, vous aurez des problèmes ».

Aux alentours de la synagogue de rue de la Tournelle à Paris, il n’y a pas moins de sept soldats armés. Même dispositif militaire à la synagogue de la place des Vosges afin de sécuriser une Bar-Mitsva.

Les jeunes Juifs que nous avons rencontrés en dehors de la synagogue racontent qu’au début des prières, il n’y avait pas moins de 20 soldats armés à l'extérieur.

C’est la même situation dans les écoles juives.

Il y a un vrai point d'interrogation qui pèse sur l'avenir de l'importante communauté juive de France, au nombre d'environ un demi-million, à cause de la montée de l'islam radical dans le pays ainsi qu’à cause des attaques terroristes ayant déjà tuées de nombreux Français juifs.

Les jeunes juifs de France rencontrent un problème complexe: Ils sont de plus en plus prudents sur l'affichage de leur identité juive car ils craignent des incidents antisémites et des attaques terroristes.

Certains pensent que l'immigration vers Israël ou les États-Unis est la solution. D'autres croient que ce serait faire le jeu des terroristes.

Force est de constater que les chiffres de l’alyah françaises sont en augmentation, même si les chiffres annoncés en début d'année se sont démentis à l'approche des vacances , selon le ministère de l'intégration 1986 olims sont arrivés depuis le début de l'année.
Beaucoup de touristes décideront de rester sur place et viendront grossir ce chiffre comme chaque année.

Le nombre de jeunes participants au projet "Massa Israël Journey", qui permet aux jeunes Juifs du monde entier de passer plusieurs mois en Israël afin de mieux s’intégrer la société israélienne, a bondi de 77%, tandis que le nombre de participants aux différents séminaires sur l’Alyah a augmenté lui de 110%.

On estime que près de 2.500 olim français devraient arriver en Israël entre Juillet et Août. Un record pour ce que l’on appelle déjà « l’été de Alyah".

Le directeur général de Masa, Liran Avisar Ben Horin, a déclaré que :

« Au cours de la dernière année, nous avons assisté à une augmentation spectaculaire du nombre de jeunes français participant à Masa. Ce sont des chiffres que nous n’avions jamais connu. Il est évident que de plus en plus de jeunes juifs se posent des questions sur leur avenir et décident de tenter l'expérience d'une année de vie en Israël. Il ne fait aucun doute que les attaques antisémites à Toulouse et le supermarché Hyper Cacher ont sapé la stabilité de la communauté juif française. De plus en plus de jeunes explorent des solutions de rechange. Israël est en concurrence avec de nombreux autres pays qui veulent des jeunes esprits brillants et talentueux. Massa affine constamment les expériences et les programmes qu'il offre aux jeunes Juifs qui envisagent d'émigrer d’Europe ».

Solal Sabah, 21 ans, étudiant juif qui vit à Paris, a déclaré à Ynet qu’il n’y a plus que quelques zones à Paris où il se sent en sécurité. Il décrit ces zones comme des «bulles». Mais il existe de nombreux endroits où il est déconseillé de se promener avec une kippa sur la tête.

Pour lui : « Il y a des zones à Paris et dans sa banlieue, où vous ne pouvez pas montrer que vous êtes Juif. Si vous entrez dans le métro avec une kippa, vous aurez des problèmes. Cela a toujours été comme ça pour nous. Pas pour nos parents ».

Yaakov Ben-Saïd 25 ans, juif Parisien travaille dans la gestion d’un hôtel, affirme que les zones où vous pouvez encore se promener avec une kippa sont de plus en plus rares.

« Je suis en désaccord avec le terme « bulle »- en fait, il s’agit d’une « mini-bulle. À 500 mètres de l'endroit où nous nous trouvons en ce moment, nous ne pourrions pas nous promener avec une kippa…. Je ne dois dire à personne que je suis juif ».
Nathan Sabah, 23 ans, entrepreneur high-tech, dit que de cacher son judaïsme ne signifie pas seulement de ne pas porter les symboles juifs, mais c’est aussi être obligé de cacher sa solidarité avec Israël.

« Quand il y a la guerre, comme l'été dernier, vous ne pouvez pas dire que vous êtes contre les Palestiniens ou pro-israélien dans les rues ». « Vous ne pouvez pas expliquer à quelqu'un pourquoi Israël doit faire ce qu'il fait et pourquoi les gens meurent à la guerre. Si vous commencez à expliquer quelque chose et ils vous accusent d’être pro-Israël et vous interdise de parler! Que ce soit dans le métro, sur une place ou dans un café avec beaucoup de personnes. On vous fait taire immédiatement » !

Sabah ajoute que les attaques terroristes de Toulouse et Paris ont été un tournant pour les juifs de France :

« La situation était toujours difficile, et maintenant nous le voyons tous les jours. Les choses ont changé : Toulouse, Hyper Cacher, Charlie Hebdo ! Que ferons-nous dans un an si quelque chose comme ce qui est arrivé à Hyper Cacher se reproduisait? Certains de mes amis disent que quand ils vont à un supermarché casher pour acheter quelque chose et qu’ils voient quelqu’un qui leur parait suspect, ils font demi-tour. Aujourd’hui, de nombreux Juifs ont peur d'aller dans des endroits casher ».

Selon les jeunes juifs rencontrés à l'extérieur de la synagogue, la communauté juive de France est divisée quant à la solution. Beaucoup ont des amis qui ont quitté la France et ont décidé de faire leur Alyah. Mais eux, ne sont pas sûrs que ce soit la bonne solution.

« Ces personnes  disent qu'ils ont peur et qu’il faut s’en aller», dit Yaakov.

«Elles pensent que la France ne fait rien et qu’il est difficile d'être un Juif en France. Je comprends qu’elles ne se sentent pas bien en France, mais je suis persuadé que la solution est de rester ici. Nous ne devons pas quitter Paris, nous devons nous promener partout avec une kippa et montrer que nous sommes là. Nous ne devons pas permettre à ceux qui ne veulent pas de nous ici de gagner. Si nous voulons combattre, alors nous ne pouvons pas avoir peur de sortir avec une kippa et montrer que nous sommes Juifs »

Yaakov Ben-Saïd veut rester en France, mais il ne cache pas le fait qu'il se prépare également au pire :

« Je n’ai pas de bons pressentiments à propos de notre avenir ici. J’espère le mieux, mais je ne sais pas. Nous devons rester, mais en même temps, nous devons nous préparer pour le jour où nous devrons nous enfuir ! Voilà ce que je fais, je vis ma vie quotidienne, mais je me prépare également à partir. Voilà pourquoi les gens achètent des appartements en Israël ».
Ce qui irrite les jeunes Juifs Français, est que leurs compatriotes ne comprennent pas la situation dans laquelle ils se trouvent :

« Ils sont touchés par ce qui est arrivé à Charlie Hebdo, mais pas pour ce qui est arrivé à l’Hyper Cacher», explique Sabah.

Ils ne disent pas que l’attentat de l’Hyper Cacher était antisémite et contre les Juifs et parlent de cet attentat comme un événement de beaucoup moins grande importance ».

Yaakov est fataliste est ajoute :

« Ils ne nous comprennent pas. Ils ne sont pas familiers avec l'histoire d'Israël, ni avec l'histoire du peuple juif. Ils voient les images de la guerre avec les Palestiniens de Gaza et ne vont pas plus profondément s’intéresser à ce sujet. Ils ont besoin d'en apprendre davantage sur le conflit. Des amis français qui pensaient superficiellement à ce conflit se sont rendus en Israël et sont revenus après seulement cinq jours en pensant différemment. A leur retour, ils voulaient être juifs et sont revenus avec une kippa sur la tête ».

La jeunesse Française juive affirme que, malgré la grande amélioration des dispositifs de sécurité autour des institutions juives, les autorités françaises ne savent pas vraiment comment faire face à ces menaces.

Alors qu’en Israël, vous vous sentez protégés. Vous savez que, si quelque chose se passe, la police et le Magen David Adom arriveront rapidement.

L'attaque de l’Hyper Cacher a duré cinq heures et personne ne savait quoi faire.

Les jeunes juifs Français rencontrés ont souligné que l'Alyah n’est pas un processus simple.

Ils disent que, après avoir enquêté, ls ont découvert qu'il y a des diplômes et certificats professionnels Français, non reconnus en Israël à moins de faire toutes sortes de programmes ou de stages, ce qui compromet grandement leur avenir économique.

Solal Ben-Saïd déclare que:

« Il est très difficile de trouver un bon emploi et de vraiment s’intégrer dans la société israélienne. Des amis à moi qui ont fait Alyah n’ont jamais trouvé du travail en Israël ». « Pourtant, la plupart des immigrants Français ont de bons diplômes et pourraient trouver de meilleurs emplois en France. Mais ils sont prêts à réduire leur niveau de vie afin de vivre à Tel-Aviv ou dans une autre ville israélienne.

Même ceux qui ont fait leur Alyah, n’ont pas entièrement quitté la France. Ils viennent passer quelques mois chaque année, puis, il y en a certains qui finissent par rentrer en France pour de bon.

Solal fini son cet interview par cette phrase :

« Il est trop tôt pour dire si les immigrants qui sont arrivés en Israël à la suite des récentes attaques reviendront ou non, nous devrons attendre un an ou deux pour le savoir».

David BRISSET.


Benyamin Nathanyou : Beer-Shev’a est en train de vivre une révolution

(Israelhayom)

Voir notre article précédent sur la construction du centre contre la cyber-crime

C’est lors de sa visite au parc des technologies avancées de Beer-Shev’a, jeudi dernier que le Premier Ministre a déclaré : « Une révolution qui va toucher le monde entier est en train de se dérouler ici » !

Il continu sa déclaration en affirmant que :

« Ce qui se passe ici est l'avenir de l'économie mondiale ! Cette économie mondiale dépend d’Internet et elle ne peut pas se développer sans la cyber sécurité ».

« Notre intention est d'être le leader dans ce domaine» !

Ce parc situé à l'Université Ben-Gourion du Néguev, a été inauguré en Septembre 2013.

Benjamin Netanyahou a discuté du potentiel de la région dans le domaine de la haute technologie : "Ce que nous voyons à Beer-Shev’a est un progrès très significatif, une révolution mondiale», a-t-il dit.

Selon Netanyahu, cette révolution donne à Israël une grande partie de sa puissance financière, avec les forces militaires et de sécurité.

"Toutefois il est nécessaire de savoir innover. Nous devons toujours être visionnaire » ! A-t-il ajouté.

Le milliardaire Steve Forbes était également présent lors de cette visite officielle de la plus grande ville du sud d'Israël, située dans le désert du Néguev.

Le Premier Ministre a dit au propriétaire du magazine Forbes :

« L'avenir de l'économie mondiale dépend des solutions que nous trouverons pour protéger les systèmes bancaires, les systèmes électroniques et le transport aérien. La Cyberdéfense est une nécessité, et nous serons les chefs de file dans ce domaine ».

Le maire de Beer-Shev’a, Ruvik Danilovich, le professeur Rivka Carmi, président de l'Université Ben Gourion ainsi que Chef du Bureau National de Cyberdéfense d'Israël, le Dr Eviatar Matania étaient également présents.

C’est le Maire de Beer-Shev’a qui termine le discours avec ces mots :

« La véritable richesse de l'Etat d'Israël ne réside pas dans les champs de gaz naturel, mais plutôt dans le capital humain de qualité, comme celui qui est actuellement rassemblé ici dans le Néguev. Nos institutions accueillent aujourd’hui parmi les meilleurs esprits du monde » !

David BRISSET.