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Après avoir donné un rein, ce Rabbin offre maintenant son foie

Adam Levitz, âgé de 44 ans, marié et père de trois enfants, souffrait d'insuffisance hépatique. Les choses empiraient et il le savait.

Le 20 décembre, il a reçu un nouveau foie et une nouvelle vie. Son donateur, le rabbin Ephraim Simon, est l’une des rares personnes à avoir fait don à la fois d’un rein et d’un lobe de son foie - une procédure que la plupart des hôpitaux n’autorisent même pas.

«En tant que rabbin, je parle beaucoup d'amour et d'altruisme», a déclaré ce père de neuf enfants, âgé de 50 ans, qui co-dirige avec son épouse Nechamy le centre Chabad du comté de Bergen à Teaneck, N.J. "Le meilleur sermon d'un rabbin et la plus belle leçon d'un parent sont la façon dont ils vivent leur vie", dit le rabbin, qui est toujours à Cleveland en observation après l'opération.

«Le Rabbi a imprégné ses Hassidim d’Ahavat Israel [" l’amour du prochain "]. C’est quelque chose dont nous parlons tous, mais combien de fois avons-nous la possibilité de vraiment agir pour l’autre? C’était pour moi l’occasion de le faire et je ne voulais pas la manquer. Adam m'a permis d’offrir la vie en cadeau, c’est probablement le plus grand acte de charité, de gentillesse, que je peux imaginer. "

Comme il avait déjà donné un organe, Simon était considéré par la plupart des hôpitaux comme présentant un risque élevé. Ils ont donc au début refusé de le considérer comme candidat.

Le Rabbin Simon, Adam Levitz et des membres de la famille de ce dernier deux jours après l'opération. Crédit: Chabad.org/News.

Le Rabbin Simon, Adam Levitz et des membres de la famille de ce dernier deux jours après l'opération. Crédit: Chabad.org/News.

La philosophie unique de la Cleveland Clinic

Le meilleur endroit dans le pays était la célèbre clinique Cleveland de l’Ohio, dont la philosophie unique est de travailler pour sauver des vies à tout prix.

La date de l'opération était fixée au 20 décembre, mais le rabbin avait beaucoup à faire avant de pouvoir s'inscrire à l'hôpital pendant plusieurs semaines.

«Quand on donne un foie, on réalise que donner un rein ressemble à une promenade dans un parc. Avec le don de foie, la chirurgie est très invasive et la récupération peut prendre plusieurs semaines. Puisqu'il serait hors service pendant les dernières semaines de 2018, alors qu'il collectait traditionnellement les fonds nécessaires pour couvrir les dépenses de fonctionnement de son Beit Chabad, il s'est empressé de faire en sorte que tout soit mis en place plusieurs semaines auparavant.

Avant de se faire opérer (les deux hommes ont été opérés dans des salles voisines), Mrs Simon et Levitz se sont rencontrés pour la première fois, dans une expérience décrite comme «très émouvante».

"Une toute nouvelle personne"

Cependant, a confié le Rabbin Simon, la rencontre la plus émouvante a eu lieu deux jours après l’opération, lorsqu'il a pu constater l'effet de son cadeau. «Sa couleur de peau, la lumière dans ses yeux, sa façon de se mouvoir, tout était nouveau et différent», a dit le rabbin. «Vous pourriez dire qu'il était une nouvelle personne. Il revivait et D.ieu m'avait permis d'en faire partie.

"Je suis tellement reconnaissant envers Dieu et le rabbin Simon, que j'appelle mon ange gardien", a conclu Adam . Il représente tout ce que j'ai appris à aimer et respecter. Il ne m'a jamais interrogé sur mon niveau de religiosité ou quoi que ce soit d'autre. J'étais un être humain, un Juif, et il était heureux de pouvoir m'aider. "

Source : jns.org

L'ex-femme de Rodrigo Duterte était juive

Rodrigo Duterte est tristement célèbre pour ses politiques controversées sur la lutte contre le trafic de drogue dans son pays, ainsi que pour ses explosions rhétoriques. Malgré son attirance pour le leader nazi, Adolf Hitler, le président philippin a été marié à une femme juive.

Rodrigo Duterte est bien connu par le monde de la presse. Sa politique controversée a suscité de nombreuses critiques ainsi que ses déclarations choquantes. Par le passé, il avait notamment insulté l’ancien président américain, Barack Obama de « fils de putain ». Mais ce n’est pas la seule fois qui s’est fait remarquer. Le président s'est par le passé comparé au leader nazi, Adolf Hitler, dans son vœu de tuer des millions de personnes dans le commerce de la drogue.

De tristes épisodes qui ont rendu célèbre le président philippin. Mais, un fait reste inconnu du grand public au sujet du chef des Philippines. « Bien qu’il serait vu nazi », son ex-femme,
Elizabeth Zimmerman, est juive.

Le couple a été marié pendant 25 ans. Ensemble, ils ont eu trois enfants, Paolo, Sara et Sebastian, qui sont également juifs selon la Thora, la tradition du judaïsme.

Elizabeth Zimmerman est née le 14 avril 1948 dans la province de Davao, aux Philippines. Son père, qui était un Juif allemand, a obtenu un visa pour les Philippines avec environ 1 300 Juifs européens pour fuir l’Allemagne nazie. En août 2015, Zimmerman a reçu un diagnostic de cancer du sein.

La famille est connue pour ses déboires. Comme son père, le fils Paolo se coltine une étiquette assez négative.

Elizabeth Zimmerman est juive. Ses parents ont fui l'Allemagne nazi et ont immigré aux Philippines.

Elizabeth Zimmerman est juive. Ses parents ont fui l'Allemagne nazi et ont immigré aux Philippines.

Vice maire de Davao City de 2013 à 2018, Paolo Duterte a été contraint de démissionner après qu'une enquête de la Chambre des représentants des Philippines l'ait mentionné à propos d'une cargaison de méthamphétamine saisie par le Bureau national des enquêtes et Bureau des douanes. Paolo Duterte nie les allégations.
Une démission également liée au fait que sa fille de 17 ans a laissé entendre sur Twitter qu’il l’avait battue.

Après ses déclarations, le président philippin avait présenté ses excuses aux juifs, réalisant, après les critiques d'Israël, des États-Unis et du Congrès juif mondial, l'indécence de ses propos.

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Un théâtre de Los Angeles réinvente « Le journal d’Anne Frank »

Un théâtre de Los Angeles va mettre en scène la fameuse pièce du journal d’Anne Frank. Sous un angle complètement différent et néfaste pour la mémoire de la jeune fille et les millions de juifs assassinés, le réalisateur veut mettre en avant le problème migratoire aux États-Unis.

Le théâtre de Los Angeles réinvente complètement la pièce d’Anne Frank. Le mois prochain, le théâtre Dorie du complexe de Los Angeles mettra en scène une version de la célèbre pièce de théâtre avec un casting à prédominance latino. Une version totalement différente de la vraie histoire d’Anne Frank, qui se veut plus moderne et en lien avec les problèmes migratoires aux États-Unis. Toujours intitulée « Le journal d’Anne Frank », la pièce est prévue pour le 6 septembre au théâtre du centre-ville de Los Angeles.

Selon la société de production, Pop-Up Playhouse, « La mise en scène unique a été inspirée d’une histoire vraie d'une femme juive de Los Angeles qui a accueilli une mère de famille, latino et ses filles quand son mari disparaît soudainement. »

Le scénario du nouveau spectacle a été adapté par la réalisatrice américaine, Wendy Kesselman. En 1997, Kesselman écrit avec Natalie Portman une adaptation de la pièce originale. La pièce « Le Journal d’Anne Frank » se joue la première fois au théâtre de Broadway à New York, le 5 octobre 1955. La pièce a été produite par Goodrich et Hackett. Par la suite, elle sera considérée durant plusieurs années comme la meilleure pièce de théâtre.

Cette nouvelle adaptation est dirigée par Stan Zimmerman. Réalisateur et scénariste américain, il a écrit pour de nombreuses séries télévisées, dont The Golden Girls, Gilmore Girls et Roseanne.

Le réalisateur et scénariste américain, Stan Zimmerman, va mettre en scène la pièce de théâtre "Le journal d'Anne Frank", mettant l'accent sur les problèmes migratoires aux Etats-Unis.

Le réalisateur et scénariste américain, Stan Zimmerman, va mettre en scène la pièce de théâtre "Le journal d'Anne Frank", mettant l'accent sur les problèmes migratoires aux Etats-Unis.

Une adaptation pas vraiment aux goûts des médias. En effet, la presse a vivement critiqué le scénariste pour avoir transformé la pièce de théâtre et changer le message initial. Avec des acteurs, pour la plupart originaire d’Amérique du sud, Zimmerman a voulu mettre l’accent sur le problème migratoire aux États-Unis. Un fait qui n’a pas du tout été apprécié outre atlantique. Depuis l’annonce de la pièce de théâtre, Zimmerman est sous le feu des critiques. Il se sert de faits marquants pour faire avancer une cause politique.

Avant la sortie de la pièce de théâtre, Zimmerman s’est défendu sur son compte Facebook. « Je n’essaye de ne rien déformer. Comme je l'ai dit, j'ai été inspiré d’une vraie histoire pour écrire la pièce de théâtre. La pièce est un message d’amour, d’honneur et de compassion. Avant de critiquer et de juger, prenez le temps de la regarder. »

Annelies Marie Frank, plus connue sous le nom d'Anne Frank, est née le 12 juin 1929 à Francfort en Allemagne. Elle est morte en 1945 dans le camp de concentration Bergen-Belsen, en Allemagne. Cette adolescente juive est connue pour avoir écrit un journal intime. Celui-ci est rapporté dans le livre « Le Journal d'Anne Frank ». Elle a écrit pendant deux années alors qu'elle se cachait avec sa famille à Amsterdam aux Pays-Bas, pendant l'occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale.

Un juif japonais champion national de judo

Noah Leibowitz, un juif japonais, a remporté son premier tournoi de judo dans son pays.

Une ascension fulgurante. Le nom de Noah Leibowitz ne vous dit certainement pas grand-chose mais ça ne serait tarder. Le jeune prodige japonais, âgé seulement de 11 ans, a remporté la semaine dernière le tournoi All-japon, une compétition annuelle de judo pour les jeunes. Et ce, pour sa première participation.

Le sourire aux lèvres, le tout nouveau champion s’est confié au Jerusalem Post. « J'étais très nerveux et tout le monde nous regardait. Ils étaient tous assis sur les nappes autour de nous. C'était vraiment quelque chose de fou. Cela ressemblait à David et Goliath. »

Malgré les adversaires de taille – il a affronté deux champions en titre –, il n’a perdu qu’un seul point et a remporté son premier titre national. « Noah est en train de lutter avec le club de lutte de l'équipe SWAT, l'un des clubs les plus prestigieux du Japon. Tous les entraîneurs sont d'anciens champions », a déclaré David Leibowitz, le père de Noah.

Après sa victoire, Noah a montré de fortes ambitions, tout en se rappelant de ses origines, le judaïsme. « Mon rêve est d'être cinq fois champion de judo et de lutter aux Jeux olympiques », a déclaré le jeune champion.

Pour ça, il faut lutter tous les jours. Nous devons nous entraîner même si nous sommes fatigués. Il faut continuer à s’entraîner et s’améliorer. Mais bien sûr, le samedi (Shabbat), je me repose ».

Né à New York, la famille Leibowitz a déménagé au Japon il y a 25 ans. David est avant tout un juif orthodoxe. Il est le président de la synagogue de Tokyo. Depuis toujours, il essaye de rester un bon juif, tout en gardant son identité japonaise.

« La société japonaise, dans son ensemble, est très respectueuse et comprend les avantages que la communauté juive apporte dans le monde entier. Les communautés japonaise et juive sont très similaires dans leur amour de l'apprentissage et de la cohésion familiale et sociale. Quand nous nous réunissons, nous pouvons apporter beaucoup à l'humanité », a déclaré David.

Fervent sioniste, David a emmené son fils à cinq reprises en Israël. Dorénavant, la famille pense à immigrer et faire l'Alya et veut déjà que son fils représente l’État hébreu.

« Nous avons, en quelque sorte, décidé qu'il serait préférable pour lui de venir en Israël. Ses entraîneurs estiment qu'il pourra faire du judo et de la lutte aux Jeux olympiques s'il continue ainsi. »

Mais Noah Leibowitz n’était pas annoncé comme un crack dans le sport. Il a commencé à s’intéresser à la discipline seulement depuis un an, après son retour au Japon après quatre ans à Atlanta, en Géorgie. Il s’est inspiré de son grand frère de 16 ans, Levi. Un athlète qui faisait partie des meilleurs lutteurs du Japon, avant de finalement se blesser au cou. Maintenant, il s'entraîne avec l'équipe de judo en Israël et espère représenter le bleu et blanc aux Jeux olympiques de 2020.

« Mon frère est un héros. S'il n’était pas là, je n’aurais même pas essayé d'être champion du tournoi All-Japan », a déclaré Noah, qui considère Israël comme sa deuxième maison.

« Il y a beaucoup de valeur juive dans ce pays. C'est incroyable. L'endroit le plus proche où vous pouvez vous connecter à Hachem (Dieu) est le Kotel. C'est un endroit incroyable », poursuit le jeune garçon.

Également interrogée, la mère du prodige a souligné l’importance de la religion dans le succès de son fils. « Il ne voulait pas vraiment prendre le sport au sérieux. Je n'avais pas vraiment envie de le pousser. Pour faire quelque chose de sérieux, il devait décider de lui-même. Il a fait, je pense grâce au judaïsme. Dans la volonté de représenter tous les juifs du Japon et d’Israël. Je suis juste fier de lui », a déclaré Mayumi Hannah, qui s'est convertie au judaïsme en Israël.

Tsahal renforce l’identité juive des soldats russophones

Durant une semaine, des soldats russes de Tsahal ont visité des lieux juifs d’Europe de l’Est afin de renforcer leur identité juive.

Visites de camps de concentration, rencontres des communautés juives, hommages aux victimes de l’Holocauste, tout un programme attendait les soldats de l’armée israélienne. Durant un voyage et dans le cadre du projet Mahut, une délégation de Tsahal a visité des lieux juifs d’Europe de l’Est.

Mahut (essence en hébreu) est un programme en collaboration avec le Corps d'éducation des soldats israéliens.

Chaque année, et ce, depuis 2011, entre 30 et 50 participants sont sélectionnés parmi les soldats de Tsahal russophones. En voyageant dans diverses régions d'Israël durant toute l'année et en étudiant l'histoire et la culture du pays, ils explorent leurs racines et leur judaïcité sous trois points fondamentaux ; en tant que représentants du peuple juif, en tant que citoyens de l'État d'Israël et en tant que soldats juifs.

Les Russes d'Israël représentent la plus grande communauté juive du pays. Elle s'est particulièrement développée à partir de la fin des années 1980. D'abord dirigés vers les États-Unis, ils se tournent vers Israël, à la suite du durcissement de la politique d'immigration américaine et par un développement important de l’immigration juive en ex-URSS.
Afin de lutter contre la communauté arabe, l’État hébreu appelle l’agence juive à accélérer le processus d’immigration. En 10 ans, pas moins de 900 000 Russes immigrent en Israël.

Un problème à venir pour l’État hébreu. Soucieux d'améliorer leur niveau de vie, mais aussi par crainte de l'antisémitisme en Russie, de nombreux Juifs optèrent pour l'assimilation, entraînant une perte d’identité juive.

Près de 35 % des immigrants avaient des épouses et des enfants non juifs. Ces derniers étaient éligibles à la citoyenneté israélienne, mais ne pouvaient se voir reconnaître une identité juive.

Leur arrivée a eu pour conséquence directe un accroissement de la tolérance envers les activités laïques, notamment l'ouverture de petits magasins le samedi (jour de repos) et un plus grand accès à l'alimentation non casher. Les mariages, les divorces et les enterrements pour les personnes mixtes suscitent des problèmes majeurs au sein de la communauté juive en Israël.

Durant ce voyage de sept jours, les soldats ont visité des monuments de l'histoire juive, notamment des synagogues et d’anciens quartiers juifs. Ils se sont également rendus aux camps de concentration en Lituanie et Lettonie, où ils ont rendu un hommage aux juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale. Ils ont fini leur excursion en rencontrant les communautés juives dans les principales villes des États baltes. La délégation comprenait 38 participants, y compris les officiers.

Le projet vise à exposer le leadership de Tsahal à travers l'histoire et l'héritage culturel de la communauté juive de l’ex-Union soviétique et à la vie contemporaine des communautés juives de la diaspora.

Les soldats israéliens de l'ex-Union soviétique participent à Mahut. Un programme leur permettant de renforcer leur identité juive.

Les soldats israéliens, origines de l'ex-Union soviétique, participent à Mahut. Un programme leur permettant de renforcer leur identité juive.

Les participants de la délégation Juive russes en Israël (FSU) rejoignent ou créent divers projets pour encourager les nouveaux immigrants et leurs enfants ainsi que les populations ayant des besoins spéciaux à accepter un service significatif dans la FID.

Le lieutenant-colonel Hadar Harel, responsable de la délégation, a déclaré que « le Corps d'éducation considère les délégations Mahut comme faisant partie de l'activité éducative des officiers de Tsahal, dont le but est de renforcer leur sens de la mission et leur identité juive israélienne ».

Natalie Shnaiderman, directrice de Global Grantmaking, l’un des principaux donateurs, était également présente sur les lieux. Elle a expliqué que « le contact direct avec l'histoire juive et les communautés juives de la diaspora sont des outils importants dans la construction de l'identité juive de la jeune génération des FSU. Nous sommes fiers de notre partenariat avec l’Armée de défense israélienne dans ce projet unique qui a fait ses preuves au fil des années ».

La ville de Deventer conserve sa synagogue

 

La municipalité hollandaise a rejeté le plan du promoteur turc pour transformer la synagogue de Deventer en un restaurant.

Ayhan Sahin, le promoteur turc avait d’autres projets en achetant la synagogue de Deventer à l’église locale. La municipalité néerlandaise a rejeté le projet de l’homme d’affaires pour remplacer la synagogue, classé monument historique, en un restaurant.

Le conseil municipal de Deventer, une ville dans l'est des Pays-Bas, a jugé que le plan était « incompatible avec le caractère du bâtiment ».

La Grande Synagogue de Deventer a été construite en 1892 avec un style néo-mauresque. La structure comprend des tourelles de type minaret, avec des croissants de chaque côté. Sur le sommet, juste au-dessus des tablettes de pierre avec les dix commandements directement, il y avait une grande étoile de David en cuivre.

La communauté juive de Deventer ne pouvait plus se permettre d'entretenir le bâtiment pour des raisons financières. Elle a été vendue à une église locale, qui l'a, par la suite, revendue à Ayhan Sahin en janvier dernier. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.

La Grande Synagogue de Deventer a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale par les nazis hollandais.

La Grande Synagogue de Deventer a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale par les nazis hollandais.

Tom Fürstenberg, le président de la communauté juive de Deventer, s’est déclaré « soulagé de la décision ».

En avril, le nouveau propriétaire des lieux avait annoncé son intention de remplacer la synagogue par un restaurant, à l’époque approuvée par la municipalité. Une décision qui avait suscité de nombreuses critiques. M. Fürstenberg avait qualifié cela de « scandaleux ».

Des plans qui, selon lui, allaient à l'encontre des accords passés avec Sahin. La communauté juive espérait continuer à utiliser la synagogue à des fins religieuses.

Aux Pays-Bas, des organisations à but non lucratif et des municipalités ont repris des synagogues dans des villes sans communautés juives, les transformant, pour la plupart en musées populaires.

En 1940, après l'invasion allemande, les nazis hollandais ont détruit l’intérieur de la synagogue. Elle a été restaurée après la Seconde Guerre mondiale.

En 1943, la ville de Deventer ne comptait plus aucun juif. Beaucoup avaient fui. La majorité d'entre eux ont été déportés et assassinés dans les camps de concentration.

Pour la défense de son projet, Ayhan Sahin avait misé sur l’attractivité touristique que cela pouvait apporter à la ville.

« C’est très intéressant pour la ville et cela attirera beaucoup de touristes. Je regrette que la communauté juive n’ait pas de lieu pour prier, mais je ne suis pas l’armée du salut. Les juifs pourront utiliser la synagogue, s’ils payent le loyer », avait déclaré l’homme d’affaires, avant que la municipalité ne rende son verdict.

Des négociations sont en cours entre le promoteur turc, la ville et la communauté juive afin de permettre aux juifs de continuer à se rendre à la synagogue.

La position d’Israël s’affirme contre le BDS

 

La militante juive, Ariel Elyse Gold, membre du BDS, une campagne appelant au boycott contre l’État hébreu, s’est vu refuser l’entrée en Israël dimanche.

Ariel Elyse Gold avait d’autres projets avant de se rendre en Israël. L’activiste juive américaine, membre inconditionnelle du BDS, – la campagne qui appelle les pays à boycotter, désinvestir et sanctionner Israël contre « l’occupation en Palestine » – a dû rebrousser chemin. Elle s’est vu refuser l’entrée en Israël dimanche soir par l'Autorité et de l'Immigration.

Cette femme de 40 ans a déjà un passé avec Israël. Présente sur le territoire il y a quelques mois en tant que touriste, elle s’était déjà fait remarquer pour ses activités pro palestiniennes en multipliant les actions contre l’État hébreu.

Une attitude qui a poussé les dirigeants israéliens à prendre les devants. Lors de son départ, Gold a reçu une lettre expliquant qu’une potentielle entrée ne serait permise que sous réserve d’arrangement à son arrivée dans le pays.

Ariel Elyse Gold n'a pas reçu l'autorisation pour entrer en Israël.

Ariel Elyse Gold n'a pas reçu l'autorisation pour entrer en Israël.

Malgré un visa étudiant – elle devait étudier le judaïsme à l’université hébraïque à Jérusalem – Ariel Elyse Gold n’a pas convaincu les autorités à son arrivée. Le ministre de la Sécurité intérieure Guilad Erdan a proposé de lui refuser l’entrée en Israël. Une proposition suivie par Aryé Dery, ministre de l’Intérieur, qui a décidé purement et simplement d’annuler son visa.

« J'utilise de nouveau mon autorité pour empêcher l'entrée en Israël d'une femme qui est venue pour agir contre Israël et réclamer son boycott », a déclaré le ministre de l’Intérieur en place depuis 2016.

« C'est une femme juive qui a essayé d'abuser du fait qu’elle soit juive. Mais plus grave encore, elle a été avertie et a quand même tenté d'entrer dans le pays, ces militants du boycott doivent comprendre que les règles du jeu ont changé et Israël ne fera plus preuve de retenue envers ceux qui essaient de le blesser ».

Sur son compte twitter, la militante du BDS a déclaré en anglais. « Il y a environ un mois, j'ai reçu un visa du consulat israélien à New York. Aujourd'hui, je suis arrivé à Tel-Aviv, ils ont refusé de l'honorer et m'ont expulsé. Leur raison : mon activisme pour les droits humains palestiniens. »

Ariel Elyse Gold n’est pas la seule dans ce cas. Durant ces derniers mois, Israël a refusé à plusieurs reprises l’entrée de militants anti israélien. La campagne du BDS a officiellement été lancée en 2005. Elle a été reprise par de nombreux pays, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni entre autres.

Rappelons qu’en début d’année, le gouvernement israélien a approuvé un plan qui prévoit 72 millions de dollars pour lutter contre la campagne de boycott envers le pays. Un conseil d’administration composé de représentants du gouvernement et de fonds étrangers. A noter que, BNP Paribas a fermé un compte du BDS, qui est souvent assimilé à des actions terroristes.

Pensée juive : L'obscurité précède la lumière

L'obscurité précède la lumière

Notre sainte Torah nous raconte dans la Paracha Bereshit qu'au début de la Création, tout était obscur, désordonné et justement "du désordre et de l'obscurité qu'il y avait sur l'abime" est venue la parole "Et D-ieu a dit que la lumière soit". Ce principe est également appris du fait qu'à la fin de chacun des jours de la Création la Torah dit "Le soir fut et le jour fut" – la nuit précède le jour.

Il y a beaucoup de choses dans la Création qui obéissent à ce principe que la nuit précède le jour. Ainsi, nous pouvons voir que le manque précède la réalisation et que l'écorce précède le fruit. La semence dans la terre ne pousse qu'après avoir pourri, un homme ne peut sauter que s'il s'est accroupi auparavant, et il n'est pas possible de jeter un objet au loin si l'on a pas abaissé sa main avant.

rouleau de torah

rouleau de torah

C'est aussi la raison pour laquelle la terre d'Israël a été donnée d'abord aux sept peuples cananéens avant d'être donnée au peuple d'Israël, que Ismaël est né avant Isaac, Essav avant Yaakov et qu'avant que le peuple d'Israël ait reçu la Torah, il a connu l'esclavage en Egypte.

Car il est un principe que l'obscurité précède la lumière, que l'écorce précède le fruit et d'après ce principe, les Sages ont dit "D'un service de Hachem intéressé, l'homme arrivera à un service de Hachem désintéressé" et "la chute spirituelle conduira à une élévation spirituelle".

Tous ces aspects proviennent du verset "Le soir fut et le jour fut", car tous les éléments qu'il y a dans la Création découlent des lois de la Torah. C'est pourquoi nous qui sommes une partie de la Création devons apprendre comment se fusionner avec ces lois et comment les appliquer dans tous les domaines de la vie.(…)

 

L'arbre de la Conscience – Monter sur le Chemin du Roi

Rav Shalom Arouch

 

 

 

Naftali Rubin

Le Juif qui a changé le cours du Super Bowl

Personne ne comprend comment Julian Edelman a réalisé la prise qui a mené son équipe à la victoire.

Personne ne comprend comment Julian Edelman a fait la prise qui a mené son équipe à la victoire. Beaucoup l'appellent déjà « la plus grande prise de l'histoire du Super Bowl ». D'autres disent que c'est juste la plus folle.

"Je ne sais pas comment il s’y est pris, je ne pense pas que lui-même le sache", a déclaré son coéquipier Tom Brady, qui a réussi la passe.

Ce match a été l'un des plus dramatiques de l'histoire du football américain, et a été comparé à la victoire électorale de Donald Trump. Les Patriots perdaient 28-3 contre les Falcons d'Atlanta au troisième quart du match, mais ont finalement réussi à gagner 34-28 avec les prolongations.

La prise d'Edelman a eu lieu lors du quatrième quart, alors que les Falcons menaient 28-20. Le ballon a été lançé à une distance d'environ 25 mètres, et a été d'abord maladroitement intercepté par l’un des Falcons, Robert Alford. Cependant, Alford ne pouvait pas prendre le contrôle de la balle et il a levé la jambe. Et d'une certaine façon, avec des instincts parfaits, Edelman a réussi à l'attraper à quelques centimètres du gazon.

Et en plus, il a de l'humour!

Et en plus, il a de l'humour

Edelman est devenu la star du Super Bowl et les commentateurs qui l'ont interrogé après le match ont déclaré que le match entrerait dans les annales grâce à son coup historique.

Dans une forme typiquement bizarre, Edelman a déclaré avec humour que Brady avait exagéré ses éloges pour la prise parce que le duo vivait une «bromance» (une relation étroite mais non sexuelle entre deux hommes).

Edelman s'était d'ores et déjà fait remarquer dans la presse, affichant son attachement pour Israël.

Dans un match contre les Broncos de Denver en Novembre 2014, il avait été repéré assis sur le banc de son équipe portant une broche associant deux drapeaux, israélien et américains, sur son bonnet. Cette dernière lui avait été censément offerte par l' ex -ambassadeur d'Israël auprès des Nations Unies, Ron Prosor, avant le match.

Edelman et sa sœur Nicole étaient parmi les premiers passagers à essayer le nouveau vol direct vers Israël depuis l'aéroport international Logan de Boston durant l'été 2015.

Après avoir touché le sol israélien - avec des représentants des Philanthropies juives combinées du Grand Boston et d'un groupe de jeunes adultes de la région de Boston - il a profité de sa première visite pour prier avec ses tefilin et pour ensuite effectuer quelques passes avec des membres de l'équipe nationale de football israélienne.

Source : Arutz 7 – Jta.org

Jeremy England, le Juif qui ressuscite Darwin

Par un après-midi ensoleillé, dans un café animé à moins de deux km du campus de l'Université Stanford, près de Palo Alto, et à plus de 8 000 km de sa maison, un professeur adjoint du MIT parle de science. Une science très avancée. Son nom est Jeremy England, et à 33 ans, il est déjà appelé « le prochain Charles Darwin ».

En ville pour donner une conférence, sa voix s’élève de quelques tons, ses mains dotées de longs doigts s’agitent à mesure que son excitation croît. Il est maigre, arbore une barbe décharnée et une tignasse soignée de cheveux bruns sablonneux, exactement le portrait que l’on se fait d’un physicien théoricien. A un détail près. Des adidas aux pieds et une kippa sur la tête. Et aussi le fait qu’il parle beaucoup de Dieu.

Sa grande idée est la suivante: dans les bonnes conditions, un groupe aléatoire d'atomes s'auto-organisera, sans appel, pour utiliser plus efficacement l'énergie. Avec le temps et avec la juste quantité de lumière du soleil, un groupe d'atomes pourrait devenir remarquablement proche de ce que nous appelons la vie.

Certaines choses que nous considérons comme inanimées peuvent déjà être «vivantes». Tout dépend de la façon dont nous définissons la vie, ce que le travail d’England pourrait nous inciter à reconsidérer.

«Les gens pensent que l'origine de la vie est un processus rare», explique Vijay Pande, professeur de chimie à Stanford. «La proposition de Jeremy fait de la vie une conséquence de lois physiques, pas quelque chose d'aléatoire."

Charles Darwin

Charles Darwin

L'idée d’England peut paraître étrange, voire incroyable, mais elle attire l'attention d'un nombre impressionnant d'universitaires de haut niveau. Après tout, alors que le darwinisme peut expliquer l'évolution et le monde complexe dans lequel nous vivons aujourd'hui, il ne tient pas compte de l'apparition des êtres intelligents. "L'insistance d’England à percer l'étape qui a précédé toutes nos hypothèses actuelles sur la vie est ce qui le distingue", dit Carl Franck, un professeur de physique de Cornell, qui a suivi son travail de près. "Tous les 30 ans environ, nous faisons l'expérience de ces gigantesques progrès", ajoute-t-il.

Avant de devenir un homme religieux - il prie trois fois par jour -, England était un scientifique. Dès qu'il a su lire, il a dévoré des livres sur des sujets allant de la philosophie à la musique en passant par le fantastique. A 9 ans, il parcourait l'opus de Stephen Hawking : « Une brève histoire du temps ».

Papa est professeur d'économie et maman enseignante d'école publique, et le couple a emmené ses deux enfants dans des musées et visiter le campus de Harvard, à quelques heures de leur petite ville côtière. Mais sa mère prétend que l'éducation de son fils ne suffit pas à expliquer sa curiosité intellectuelle.

A l’âge de 7 ans, England éprouvait un sentiment d'angoisse de «ne pas savoir assez». Cette anxiété le conduira dans une liste presque comique de bastions universitaires: Harvard, Oxford, Stanford et Princeton. Et maintenant, à 3 années d'enseignement au MIT.

Pourtant, Dieu n'était qu’un petit joueur pendant la plus grande partie de la vie de Jeremy. Alors que sa mère est juive, son père a été élevé luthérien, mais sans jamais sentir fortement la transmission de ses liens protestants. Sa mère est née en Pologne en 1947 dans une famille ravagée par l'Holocauste. Une grande partie de sa famille élargie, y compris ses grands-parents, a été tuée par les nazis, et dans le sillage d'une telle destruction, le judaïsme a soulevé des sentiments négatifs, douloureux pour elle. Elle a pris ses distances.

Il semble ironique, alors, que l'antisémitisme finisse par pousser England à la foi que sa mère a rejetée.

En 2005, il a visité Israël pour la première fois et il en est "tombé amoureux." L'étude de la Torah a fourni une occasion pour un engagement intellectuel qu'il décrit comme "différent de tout ce que j'avais jamais expérimenté en termes de subtilité et de grandeur ».

Source : ozy.com