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Des rouleaux de la Torah dérobés dans une synagogue de Brooklyn

Quatre rouleaux de la Torah d’une valeur approximative de 240 000$ ont été dérobés dans une synagogue de Brooklyn pendant la fête de Simhat Torah.

Quatre rouleaux de la Torah, d'une valeur avoisinant les 240,000 $, ont été volés dans une synagogue de Brooklyn pendant Simhat Torah, fête où les Juifs montrent leur amour pour la Torah en dansant et en chantant avec les rouleaux.

Le voleur présumé

Le voleur présumé

La vidéo de surveillance a montré un homme d’une vingtaine d’années portant une kippa entrant dans la Avenue O Synagogue dans le quartier de Midwood et en ressortant avec les rouleaux pendant Simhat Torah, selon les rapports des médias locaux. Les rouleaux ont été volés à 1 heure environ, mardi. On ne sait pas si le voleur est juif.

La synagogue orthodoxe était verrouillée à ce moment-là et on ne sait pas comment l'homme a pu entrer dans le bâtiment.

Le conseiller municipal de New York City David Greenfield a offert une récompense de 1000$ à toute personne qui serait en mesure de fournir des renseignements menant à l'arrestation et à la condamnation de "l’odieux malfaiteur coupable de ce larcin" a-t-il déclaré à WPIX-TV.

Source : Arutz 7

Simone Veil à 2O ans : l' Allemagne au sujet de la race juive

Simone Veil à 2O ans : l' Allemagne au sujet de la race juive

Alors que Simone Veil était encore étudiante, l'Assemblée Nationale la reçoit le 4 mars 1947. Elle décrit alors la vie entre jeunes femmes de confession juive à Auschwitz.
En creux, l'idée de la "race juive" telle qu'elle était débattue dans la France de la Libération.

Simone Veil a alors vingt ans, on l'interroge dans l'Hémicyle "en tant que déportée raciale". La jeune femme commence par ces mots le récit qu'elle a préparé :

j'ai observé au sujet de la "race juive" : les israélites déportés venaient de tous les pays Hollande, Grèce,Belgique , France, Pologne.... Les Grecs juives allaient avec les Grecs ariennes par exemple, elles étaient "classées" en fonction de leur identité et non de leur race.

Simone Jacob est la jeune épouse de Antoine Veil et devient donc Simone Veil. Ce nom l'accompagnera tout au long de son parcours politique.

L'étudiante brillante de Sciences-Po, a eu du retard sur son parcours universitaire du au fait qu'elle se trouvait encore au camp de concentration d'Auschwitz. 

Simone Jacob avait été arrêtée par la Gestapo puis déportée en mars 1944. Elle décrira son quotidien à Auschwitz : "Dans les registres du camp, chaque femme était enregistrée à son numéro avec le prénom de Sarah !"

Simone Veil

Simone Veil

Nathalie ZADOK

Soirée anniversaire Hadassah France lundi 28 mars

 

Suite au report de novembre 2015 à la suite des terribles attentats qui ont frappé Paris, la soirée anniversaire pour Hadassah France aura finalement lieu le lundi 28 mars dans la salle mythique du Casino de Paris.

La grande soirée événement de Gala  se voudra festive et chantante autour d'un plateau de 12 artistes d'exception, étoiles de chanson française et israélienne, accompagné par un orchestre de 20 musiciens !

Vous aurez le plaisir d'écouter des artistes de talents :  Michel Leeb, Daniel Levi, Michel Fugain, Michel Jonasz, Harel Skaat et de nombreuses surprises ,pour une soirée pleine d'émotion !

Tous les bénéfices de cette belle soirée seront destinés à la Recherche sur les maladies cardiovasculaires, sur la dégénérescence maculaire en ophtalmologie et sur le cancer, menée par les équipes du C.H.U Hadassah, de l’HEGP, de l’Institut de la Vision, de la Pitié-Salpêtrière et de l’IGR.

Les valeurs et les engagements de l'association Hadassah France : 

Depuis sa création en 1985, l’Association Hadassah France loi de 1901 œuvre afin de collecter des fonds pour le Centre Hospitalo-Universitaire Hadassah de Jérusalem C.H.U, établissement privé.

Hadassah France appartient à un réseau international de 30 antennes, réparties sur les 5 continents, et comptant plus de 300 000 membres.

La Recherche et les Soins de qualité du C.H.U Hadassah sont soutenus par Hadassah France. L’axe essentiel de leur mission est le Soutien de la Recherche, domaine dans lequel le C.H.U. Hadassah excelle et a acquis une reconnaissance à l’échelle mondiale.

La France est devenue, au fil des ans, un acteur de premier plan pour la collaboration médicale et scientifique internationale pour Hadassah France.

En 2015, Hadassah France compte de nombreux partenariats, développés dans le cadre de projets collaboratifs franco-israéliens inédits avec les plus grandes institutions françaises médicales telles que : L’Institut de Cancérologie Gustave Roussy de Villejuif, L’Hôpital Necker-Enfants malades, le C.H.U de Nice, l’Hôpital Européen Georges Pompidou, l’Institut de la Vision, l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris... 

Dans l'année, Hadassah France organise de nombreux et divers événements.

Cette sublime association est dirigée et menée merveilleusement  par Karine Israël, directrice générale d'Hadassah France.   

Réservez dès à présent vos places en ligne , paiement sécurisé pour la soirée anniversaire d'Hadassah France , le lundi 28 mars 2016 à 20h au Casino de Paris :  https://www.weezevent.com/hf-30ans,

ou bien par téléphone au 01 53 42 67 06.

Nathalie ZADOK

 

petit-déj à l’israélienne !

 

Boker tov lekoulam ! Pour les israéliens, le petit-déjeunerest le repas principal. Certains restaurants  le servent toute la journée.

Le petit-déjeuner, un moment sacré pour les israéliens, il se veut très complet et avec des produits frais : du pain, une variété de fromages durs, des jus de fruits frais, des olives, de la confiture et du beurre.

 Bien que le terme "petit déjeuner" soit identique à travers le monde, un petit déjeuner israélien est légèrement différent de ce que vous aviez à l'esprit.

Les légumes et fruits sont frais et sont partout !
Israël est le paradis des légumes et fruits frais  vous trouverez des tranches de légumes frais sur toutes les tables d'hôtes que ce soit dans un hôtel 5 étoiles de luxe ou un bed & breakfast tous vous serviront de la salade de légumes frais ou "salade israélienne" comme nous aimons à le dire pour le petit déjeuner.

Petit déjeuner à l’israélienne

Petit déjeuner à l’israélienne

L'incontournable salade israélienne... elle sera constituée essentiellement de tomates, concombres, oignons, épices et des herbes comme le persil ou de coriandre, elle sera servi sans sauce ! Si vous insistez, vous pouvez utiliser un peu d'huile d'olive pure comme un pansement pour une salade parfaite.

Petite portion égal énorme :  En Israël, les portions sont simplement trop grandes !
Si vous n'êtes pas conscient de cela, vous vous surprendrez à manger plus que nécessaire, alors attention aux kilos !
Sachez prendre votre temps , ce n'est que le petit déjeuner, la journée est longue et l'alimentation israélienne est un délice, faites de la place pour le déjeuner et le dîner .

Pas de viande s'il vous plaît! Il est presque impossible de trouver de la viande dans un petit-déjeuner en Israël les hôtels israéliens respectent en général les lois de la cacheroute.
Ainsi il y a séparation entre les produits laitiers et toute sorte de viande, de volaille ou charcuterie.

Beaucoup de restaurants en Israël servent le petit déjeuner très tard. Il n'est donc pas rare de voir des gens qui prennent leur petit-déjeuner à quatorze heures ou même plus tard, c'est un repas très populaire.

Pour tous les goûts Cela dépend vraiment où vous allez prendre vos petits déjeuners en Israël, mais il faut s'attendre à une grande variété d'aliments sur une table d'hôtes. Si le petit déjeuner est un petit-déjeuner continental, il sera composé de café, jus, pain grillé, confiture, miel, et une pâtisserie de votre choix.

S'il s'agit d'un petit déjeuner "israélienne", vous trouverez essentiellement le café, le jus d'orange, salade de légumes frais, de chèvres ou de vaches fromage à la crème, pain frais ou grillé, des olives, du beurre et des œufs au plat de votre choix.

Nathalie ZADOK

Mila Racine : elle sauve des enfants juifs au péril de sa vie

Mila Racine cette jeune résistante a payé de sa vie le sauvetage d'enfants juifs de la déportation. Depuis hier, se tient l'exposition au Mémorial de la Shoah, à Paris, intitulée "Femmes en résistance". Laquelle sera suivie, dans dix jours, par la parution d'une BD sur l'une d'elles : Mila Racine.

Son combat ?  sauver les enfants d'une mort certaine. Au péril de sa propre vie. Mila Racine, née à Moscou, le 14 septembre 1919. Dès 1922, sa famille fuit le régime soviétique. Direction la France, le pays des droits de l'Homme, où elle étudie au lycée Racine, à Paris, dont elle ressort diplômée en 1936.

Mila Racine

Mila Racine

Mila s'engage rapidement quand la Seconde Guerre mondiale éclate. Elle est d'abord assistante sociale dans les camps d'internement du Sud de la France, "véritables camps de transit pour les Juifs vers la déportation", comme l'écrit Emmanuelle Polack dans la bande dessinée qui lui est dédiée. Devant "l'accélération des persécutions contre les Juifs, Mila Racine propose de recueillir les enfants que les mères souhaitent mettre à l'abri des déportations".

En 1942 , tout s’accélère avec la "rafle du Vel' d'Hiv" : les enfants aussi sont désormais "passibles de déportation".

Pour Mila Racine, cela est inacceptable. La jeune femme alors âgée de 23 ans entre dans une "organisation juive de résistance". Avec son frère, Émile Racine, et George Loigner, ils créent même un réseau pour venir en aide à ces enfants. Pendant 21 mois, de janvier 1942 à octobre 1943, elle les emmène par convoi à Annemasse Haute-Savoie pour ensuite les faire traverser la frontière franco-suisse.

La résistante est arrêtée par les Allemands à seulement 200 mètres de la frontière suisse, le 21 octobre 1943.  Elle transportait "32 enfants âgés de 2 ans et demi à 18 ans". Eux aussi sont arrêtés. Tous sont emprisonnés à Annemasse, au siège de la Gestapo.

Grâce à l'intervention du maire de la ville, Jean Deffaugt, les enfants sont libérés. Il propose alors à Mila un plan d'évasion. Mais "craignant que les enfants, ou Jean Deffaugt (…) soient tenus pour responsables, si elle parvient à s'échapper", celle-ci refuse.

Elle sera ensuite emprisonnée dans la prison de Montluc à Lyon, là-même où Jean Moulin était détenu en juin 1943. Sur une fausse identité, elle passera là-bas, sous silence "son identité juive" et se fera appeler :  Marie-Anne Richemond, ce qui lui évite de finir dans un camp d'extermination.

Elle est envoyée au camp de Royallieu à Compiègne, le 25 octobre 1943. Puis, dans le camp de Ravensbrück en Allemagne en 1944. Elle finira finalement  à Mathausen, où elle fera partie d'un Kommando groupe de travail actif : elle accompagne un groupe de travailleuses pour restaurer les voies ferrées détruites par les bombardements alliés.

Tragique ironie de l'histoire, c'est à quelques jours à peine de la libération du camp de concentration qu'un bombardement des Forces alliées, le 20 mars 1945, la tue.

Dans ces camps, Mila Racine a laissé l'image d'une femme "à la conduite exceptionnelle", d'après les témoignages de grandes figures de la Résistance française qui l'ont côtoyée, comme Marie-José Chombart de Lauwe, Denise Vernay ou encore Germaine Tillion. "On lisait dans ses yeux (…) la ferme détermination de ne se laisser vaincre ni par l'ennemi, ni par ce milieu dans lequel nous vivions. Elle était toujours gaie, serviable, elle s'occupait beaucoup des vieilles femmes et des malades", dira ainsi Gaëtane, une compagne de déportation à Ravensbrück.

Près de 60 ans après sa mort, l'histoire méconnue de cette héroïne refait surface pour être révélée au grand public. Elle et d'autres sont ainsi mises à l'honneur au Mémorial de la Shoah dans une exposition qui leur est consacrée. Mila Racine a même droit à sa bande dessinée, qui sortira le 18 mars.

Nathalie ZADOK

Israël : rien ne va plus entre le gouvernement et les artistes

 

Les financements publics attribués à des institutions jugées «déloyales» pourraient être suspendus par la ministre de la Culture , Miri Regev.
«Arrêtez vos conneries!» s'exclame ce dimanche la ministre israélienne de la Culture et des Sports,Miri Regev, en réponse à l'inquiétude suscitée par la plus controversée de ses initiatives.

La figure montante du Likoud s'est exprimée devant un parterre d'artistes et d'intellectuels rassemblé à l'occasion d'une conférence organisée par le quotidien de centre gauche Haaretz.  

Son projet de loi, récemment approuvé, et moyennant quelques amendements par le conseiller juridique du gouvernement, prévoit que les subventions attribuées à des institutions culturelles jugées «déloyales» pourront à l'avenir être suspendues. Le Knesset doit à présent débattre sur ce texte. 

Une large partie de l'assemblée a huée Miri Regev, la soupçonnant de vouloir museler les artistes opposés à la politique du gouvernement. Celle-ci 'est défendue de toute volonté de censure «Personne ne veut vous faire taire, a-t-elle affirmé, mais il y a une immense différence entre la critique impertinente et les appels au boycott ou à la délégitimation de l'Etat d'Israël.»

Son projet de loi vise en particulier les œuvres qui font l'apologie du terrorisme ou incitent à la haine et à la violence, mais également ceux qui contestent le caractère juif et démocratique de l'Etat d'Israël ou qui dégradent les symboles de la nation. «Un Etat sain doit délivrer un message clair sur ses valeurs ainsi que sur sa culture, et ne doit pas financer ceux qui travaillent à le renverser», conclu-t-elle. 

Cette polémique s'inscrit dans le cadre de ce qu'un récent éditorial de Haaretz décrit comme une «guerre contre la culture» engagée par le gouvernement de Benjamin Nétanyahou.

Les relations entre les artistes classés à gauche et plusieurs ministres sont tendue.  En effet, au cours des derniers mois , les accrochages se sont multipliés.

Deux théâtres ont vu leurs financements remis en cause : le premier parce qu'il refusait de produire un spectacle dans des colonies de Cisjordanie et le deuxième, parce qu'il envisageait de monter une pièce consacrée à la vie d'un prisonnier palestinien.

En décembre dernier, l'ouvrage de la romancière Dorit Rabinyan qui met  en scène une histoire d'amour entre une Israélienne et un Palestinien a été retiré du programme scolaire au motif qu'il semblait mettre en péril «la séparation des identités». Les enseignants,eux n'ont pas approuvé ce retrait.

Depuis sa nomination au printemps 2015, Miri Regev revendique son souhait de remettre à plat l'aide apportée à création israélienne. Elle veut augmenter les subventions accordées aux institutions situées dans les villes situées à la périphérie du pays, ainsi qu'aux créateurs juifs orientaux. «La culture mizrahie est depuis trop longtemps marginalisée tandis que l'immense majorité des financements publics bénéficient aux grandes institutions contrôlées par les élites ashkénazes européennes», déplore Orly Noy, une activiste engagée dans la mise en valeur de la culture orientale, qui conteste la politique du gouvernement mais défend la nécessité d'un rééquilibrage.

La ministre de la Culture a déclenché un petit tollé  en novembre dernier, en annonçant vouloir contraindre la radio militaire à diffuser davantage de musique israélienne, en mettant l'accent sur le registre oriental, au nom de la «justice culturelle». Ses contempteurs l'accusent d'avoir voulu ainsi flatter à peu de frais une communauté séfarade qui vote traditionnellement pour le Likoud.

«Il y a sans doute du vrai dans cette interprétation, mais les cercles ashkénaze qui dominent la scène culturelle depuis des décennies ne devraient pas s'en contenter», nuance Orly Noy, qui pointe la responsabilité de ces élites dans leur rejet par une partie de la société israélienne.

l'ONG d'extrême droite Im Tirtzu , symbole de la tension croissante entre ces cercles culturels et la droite nationaliste, a récemment assimilé les écrivains David Grossman et Amos Oz, ainsi que plusieurs auteurs, dramaturges et musiciens classés à gauche, à des «taupes» résolues à subvertir l'Etat.

La ministre de la Culture Miri Regev

La ministre de la Culture Miri Regev

Les auteurs de la campagne ont du présenter leurs excuses, contraint par la levée de bouclier, générale et immédiate.

Dimanche soir, comme dans un écho scabreux à leurs attaques, l'artiste Ariel Bronz s'est enfoncé un drapeau israélien dans les fesses sur l'estrade où Miri Regev venait tout juste de prendre la parole. Les organisateurs de la conférence ont condamné cette provocation. La police, dans la foulée, a ouvert une enquête pour «usage non approprié d'un des symboles du pays».

Nathalie ZADOK

La femme juive dans le monde

 

La femme juive dans le monde occupe une place importante. Parmi elles, des écrivaines, des artistes et des prix Nobel. De quoi être fière....

Rosalyn Yalow

Rosalyn Yalow

Rosalyn Yalow est la deuxième femme à avoir reçu le prix Nobel de médecine. Sa renommée est aujourd’hui mondiale et son nom est inscrit au National Women's Hall of Fame.

Un parcours loin d'être simple...En effet, son statut de femme juive originaire de New York lui a valu de nombreux refus dans les universités . Il lui faut attendre la pénurie de chercheurs pendant la Seconde Guerre mondiale pour bénéficier d’un poste d'assistante à l'université d'illinois.

Sur 400 collègues, elle est la seule femme à recevoir en 1945 un doctorat de physique nucléaire. 

Brillante, dans les années 50, elle met au point avec le scientifique Salomon Berson une technique de médecine nucléaire in vitro permettant de mesurer avec précision des substances comme les anticorps, les hormones, les enzymes, ou les stéroïdes, présentes en quantités infimes dans le sang ou les urines.  

Sa découverte a permis des avancées majeures dans la recherche sur le diabète ou le traitement des problèmes hormonaux liés à la croissance.

Aujourd’hui, la radio-immunologie est remplacée par d’autres méthodes n’utilisant plus la radioactivité. En 1977, Rosalyn Yalow avait reçu le prix Nobel pour ses recherches.

Elle décède en 2011,dans sa maison du Bronx à New York.

Éliette Abécassis

Éliette Abécassis

L'écrivaine Éliette Abécassis connu pour ses romans, ses livres pour enfants, ses essais et de scénarios . Elle est naît à Strasbourg dans une famille juive orthodoxe marocaine. Son père, Armand Abécassis, enseigne la philosophie et est un penseur renommé du judaïsme.

Élève brillante, après avoir fait ses classes préparatoires au lycée Henri IV, à Paris,  Eliette Abécassis intègre l’Ecole Normale Supérieure, rue d’Ulm.

Elisabeth Badinter

Elisabeth Badinter

Elisabeth Badinter,  connue pour ses réflexions philosophiques qui interrogent le féministe et la place des femmes dans la société. En effet, elle accorde une place particulière aux droits des femmes immigrées.

Fille du publiciste Marcel Bleustein-Blanchet fondateur de Publicis Groupe SA et la petite-fille du communard Edouard Vaillant 1840-1915.

Les principales actions politiques à mettre au crédit de Badinter sont l'interdiction de la peine de mort, et la dépénalisation des relations sexuelles homosexuelles avec des mineurs de plus de 15 ans.

Ruth Elkrief

Ruth Elkrief

Ruth Elkrief, fille de Joseph Elkrief, directeur d'agence de vente d'automobiles et de Marie-Louise Rouach. Son oncle, Chalom Messas, un de ses grands-oncles, a été grand rabbin du Maroc puis de Jérusalem.

Journaliste brillante , Ruth Elkrief  met volontiers ses tribunes au service des causes qui lui sont chères, parfois au détriment de la neutralité journalistique.

 

Elle a toujours affiché une détestation du Front national. Elle défend vigoureusement les droits de l’homme en France, et ceux du sionisme en Israël.

Ruth Elkrief débute sa carrière à Radio Shalom. Repérée par la directrice de l’information de TF1, elle est embauchée sur la première chaîne en 1987 et devient trois ans plus tard correspondante à Washington au moment de la première guerre du golfe, avant d’être nommée chef du service politique.

Depuis septembre 2010, elle anime à nouveau le « 19h Ruth Elkrief », sur BFM TV, pour une émission de débat avec un ou plusieurs invités.

Natalie Portman,

Natalie Portman,

Natalie Portman,de confession juive défend ses origines. En effet, en 2010 l'égérie de Miss Dior Chérie "refuse d'être associée" à John Galliano et se dit "dégoûtée" par ses propos antisémites.  

L'actrice a réagit face à John Galliano  Elle avait  déclaré: "Je suis profondément choquée et dégoûtée par la vidéo qui a fait surface [ce lundi]. Etant fière d'être juive, je refuse d'être associée à monsieur Galliano en aucune façon. J'espère au moins que ces horribles propos nous rappellent qu'il faut réfléchir et combattre les préjugés qui existent encore aujourd'hui, et qui sont à l'opposé de la beauté." 

Nathalie ZADOK

Un milliardaire juif sort les derniers Juifs de Syrie

Ce milliardaire fait sortir des juifs de la Syrie en guerre: sa méthode est critiquée

"On me traite de tous les noms, franc-tireur, cowboy... mais cela n'a pas d'importance": Moti Kahana, milliardaire israélo-américain veut "sauver" les juifs en danger du Moyen-Orient et n'a que faire des critiques sur ses méthodes.

Issu d'une famille juive en partie décimée dans les pogroms en Roumanie durant la Deuxième Guerre mondiale, ce "self-made man" de 48 ans s'est fait une spécialité de relocaliser, le plus souvent vers Israël, les juifs qu'il pense en danger dans une région en proie aux tumultes et aux haines religieuses.

Le problème est qu'Israël n'est pas toujours prêt à les accueillir et que certains d'entre eux n'ont jamais demandé à être "secourus".

Pour ses admirateurs, Moti Kahana, qui a bâti sa fortune aux Etats-Unis, est un anticonformiste qui ne craint pas de transgresser les règles. Pour ses détracteurs, c'est un homme dangereux jouant avec la vie des gens.

"Je ne kidnappe pas les gens. Je ne leur dis même pas qu'ils doivent aller en Israël", se défend l'homme au crâne dégarni lors d'un entretien avec l'AFP à Jérusalem.

Moti Kahana a fait la une des journaux fin 2015 en expliquant avoir exfiltré trois des derniers juifs de Syrie.

Il sauve une famille mais une fille et ses enfants ne peut pas rentrer en Israël et doit repartir vers la Syrie

Les trois femmes, une mère et ses deux filles qui vivaient dans la ville d'Alep ravagée par la guerre, ne savaient rien de l'opération jusqu'à ce que des hommes de main ne les fassent monter dans un minibus, avec le mari et les trois enfants de l'une d'elles. Moti Kahana affirme avoir agi à la demande du fils d'une des femmes, installé à New York.

Des dizaines de milliers de juifs vivaient en Syrie avant la Deuxième Guerre mondiale. La plupart ont quitté le pays par vagues successives.

La loi israélienne dite du retour permet à tout juif de la diaspora ayant au moins un grand-parent juif d'immigrer en Israël et d'en devenir citoyen.

Mais seules deux des juives d'Alep ont pu entrer en Israël, qui a refusé un visa à la troisième au motif qu'elle s'était convertie à l'islam en épousant un musulman. Elle a dû rentrer dans la Syrie en guerre avec son mari et ses trois enfants.

Leur sort fait l'objet de bien des spéculations. M. Kahana assure qu'ils sont sains et saufs. Mais l'Agence juive, organisme semi-gouvernemental israélien chargé d'organiser l'immigration des juifs, l'accuse de les avoir abandonnés avec légèreté et le qualifie de "franc-tireur proclamé".

Beaucoup s'interrogent sur les raisons pour lesquelles le millionnaire consacre autant de temps et d'argent à cette cause.

Moti Kahana, qui revendique d'autres opérations d'exfiltration de juifs d'Iran ou du Yémen, affirme avoir dépensé 2,2 millions de dollars (deux millions d'euros) en cinq ans, dont une bonne part pour aider des réfugiés non-juifs de Syrie.

Une fortune construite sur la location de voitures

Jusqu'en 2011, il était un homme d'affaires à succès et sans histoire. Né à Jérusalem de parents juifs roumains ayant immigré après la Deuxième Guerre mondiale, il part aux Etats-Unis à 20 ans et y fait fortune dans la location de voitures.

"Personne ne louait aux conducteurs de moins de 21 ans, donc j'ai décidé de le faire", explique l'homme d'affaires, qui vit avec sa femme et leurs trois enfants dans le New Jersey sur la côte est.

En 2009, il vend l'affaire à une grande société de location de voitures pour des millions de dollars.

La guerre en Syrie lui rappelle le sort de sa famille dans la Roumanie de la 2e guerre mondiale

Quand en 2011 la guerre civile éclate en Syrie, aux frontières d'Israël, il est ému et se rappelle le destin d'une partie de sa famille massacrée durant l'Holocauste en Roumanie. "Je croyais que le monde ne laisserait pas une chose pareille se reproduire", dit-il.

Son aide, initialement prodiguée à tous les réfugiés sans distinction, se concentre ensuite sur les juifs.

Il affirme avoir, avec le soutien d'alliés arabes locaux, réussi à relocaliser des dizaines de juifs à travers le Moyen-Orient, dont vingt de Syrie.

L'Agence juive lui reproche sa "façon de procéder", il réplique avoir agi "parce que personne d'autre ne l'avait fait"

L'Agence juive lui reproche d'avoir "induit en erreur des gens pendant trop longtemps et de jouer avec leur vie".

"Ce n'est pas une façon de procéder que nous recommandons, pour peser nos mots. Il ferait mieux d'arrêter de mettre des vies en danger pour sa propre gloriole", ajoute le porte-parole de l'organisation Yigal Palmor.

Moti Kahana dit ne pas prétendre faire le travail de l'Agence, qui, souligne-t-il, a aidé ses parents à quitter la Roumanie. Il est intervenu à Alep "parce que personne d'autre ne l'avait fait".

L'Agence juive pourrait toutefois être bientôt débarrassée de lui: "J'ai dépensé tout mon argent", assure Moti Kahana. "C'est fini pour moi. Je vais peut-être devoir reprendre les affaires très bientôt".

Nathalie ZADOK sources : http://www.rtl.be/info/monde/international/

Rachel Weisz : l'actrice juive qui fait fondre Hollywood

Rachel Weisz fête son 46e anniversaire . Elle est l'une de perles rares d'Hollywood qui aligne matière grise et beauté physique sur son Curriculum vitae. Sa filmographie, qui alterne films d'auteur et blockbusters, en est le parfait reflet.

La sublime brune à réussi à passer la corde au cou à l'éternel séducteur britannique, James Bond, Daniel Craig .

Rachel Weisz

Rachel Weisz

La ravissante Rachel Weisz est née le 7 mars 1970.

D'origine juive, fille d'une psychanalyste et d'un inventeur hongrois , c'est dans un univers intellectuel qu'elle grandit à Londres.

Elle intégrera par la suite la prestigieuse université de Cambridge pour suivre des études de littérature anglaise.

Cependant, la comédie et le théâtre sont pour elle une véritable passion. Elle monte une petite troupe de théâtre qui remporte un Guardian Student Drama Award. 

C'est alors que la jeune actrice brille dans de nombreux téléfilms et films anglais.

Très vite, elle sera remarquée par le réalisateur Bernardo Bertolucci,  qui lui proposera un rôle dans Beauté volée en 1996.

Son succès international elle le devra à son rôle d'Evelyn Carnahan, une jeune égyptologue dans La Momie en 1999 de Stephen Sommers.

Nathalie ZADOK

Dominique Farrugia : « Je me sens juif depuis toujours »

Dominique Farrugia

Dominique Farrugia

Dominique Farrugia, converti au judaïsme par amour,  parle d la religion juive dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel "Le divan"sur France 3.

Acteur, réalisateur et producteur de cinéma il etait aussi l'ancien PDG de la chaîne de télévision Comédie+.

Connu pour ses fous rires, ses blagues et ses sketchs cultes, l'homme de télé évoque avec une vive émotion , sa femme , pour qui ,il s'est converti au judaïsme .

Il parlera également  de son enfance difficile , de son frère, Fred, et de ses parents disparus l'année dernière.

Dans l'émission de France 3, il évoque son attachement au judaïsme.

Il rappelle que le judaïsme était en lui depuis longtemps :  "Je ne me suis pas converti pour ma femme. Je me sens juif, je crois en Dieu mais je ne me reconnaissais pas dans la religion catholique." souligne Dominique Faruggia. 

La religion juive répond à ses questions :  "J’ai toujours eu du mal avec l’immaculée conception et ma foi était dans le judaïsme car cette religion répondait à toutes les questions que je me posais. C’est une religion qui se pose des questions."dit-il. 

Tout en rappelant qu'il étudie aussi aujourd'hui la Torah  « Je veux me marier dans une synagogue. J’ai commencé à prendre des cours avec le rabbin Gabriel Farhi. »  « Je me sens juif depuis toujours » 

Dans l’émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson, Dominique Farrugia avait déjà parlé de sa conversion au judaïsme.