Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
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- Radio Shalom chroniqueuse et journaliste (Interview d’invités) dans l’ émission "ça nous rendra pas Mike Brant "
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- MAZAL TV émission TV de la communauté juive de France.
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Les articles de Nathalie Zadok

Berlin : les vins israéliens retirés de la vente et à nouveau remis en vente

 

KaDeWe retire des vins israéliens et ensuite les replacent en rayon

KaDeWe retire des vins israéliens et ensuite les replacent en rayon

Suite à la décision qui avait été adoptée par Bruxelles le 11 Novembre 2015, imposant d'étiqueter les articles importés de Judée-Samarie, la direction de l'enseigne emblématique de Berlin, Kaufhaus des Westens (KaDeWe), qui affirme être le plus grand magasin sur le continent européen, avait décidé de retirer de ses rayons, huit vins israéliens, en attendant de nouvelles étiquettes établissant leur origine exacte.

les critiques en Israël, mais aussi en Allemagne ont contraint le KadeWe à faire machine arrière.

En effet,le grand magasin présente ses excuses, et décide de remettre en vente les produits Israéliens. Dans le pays responsable de la shoah  la sensibilité sur ces sujets est très vive.

« Les huit vins israéliens sont de nouveau immédiatement proposés à la vente", a annoncé le groupe Kadewe dans un communiqué.

"Nous regrettons que cette mauvaise action du Kadewe puisse avoir conduit à des incompréhensions et nous voulons nous en excuser", a ajouté le groupe.
« Cette décision a été prise trop rapidement et avec un manque de sensibilité », a publié la direction de l'établissement.

Le KaDeWe a été vendu à une entreprise appartenant à un juif Herman Tietz en 1926. La société a renouvelé le centre-commercial et l'a agrandi, mais en 1933, après l'arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne, elle a été contrainte de le vendre à des propriétaires allemands.

Aujourd'hui, la société thaïe Central Group est propriétaire de ce centre-commercial.
Le Premier ministre Bneyamin Netanyahu a vivement critiqué la décision du grand magasin berlinois rappelant que ses propriétaires juifs avaient été expropriés dès 1933 par les nazis.

Dans le même temps, une autre institution allemande, Galeria Kauphof, qui a plusieurs grands magasins dans la région berlinoise, n'a pas retiré les produits israéliens de ses rayons.

Selon les explications du représentant de cette entreprise pour Der Spiegel, les principes commerciaux du magasin ne sont pas influencés par la politique ou la religion, et il n'est pas responsable de l'étiquetage des produits vendus.

Nathalie ZADOK

Des indemnités financières vont pouvoir être reversés aux victimes et leurs proches

Les attentats qui ont touché Paris, le vendredi 13 novembre, fait l'état du terrible bilan de  130 décès et  de 350 blessés. Des indemnités financières vont pouvoir être reversés aux victimes et leurs proches.

L'organisation des obsèques des victimes se met en place dés ce lundi 23 Novembre, par la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs, Fenvac.

En ce qui concerne les indemnités, le ministre de l'Économie a insisté sur la nécessité d'agir rapidement. Le FGTI,  le fonds de garantie des victimes vient d'effectuer ses tout premiers versements pour aider les familles endeuillés et les blessés, une première avance entre 5 000 et 25 000 euros sur simple justificatif d'identité et un relevé d'identité bancaire.

Au total le coût de l'indemnisation des victimes se chiffre à plusieurs centaines de millions d'euros. Cette somme pourra largement être distribuée, puisque le fonds dispose actuellement de 1,2 milliard d'euros de réserve pour venir en aide aux victimes et à leur famille.

Le financement de ce fond, est effectué par une contribution de 3,30 euros prélevés sur chaque contrat d'assurance habitation.

Le 1er janvier 2016, cette contribution sera revalorisée à hauteur de 4,30 euros, demande effectuée depuis un certain temps par la Fenvac.

Les frais sont entièrement pris en charge : «Les pompes funèbres envoient directement la facture au fond des victimes des actes de terrorisme», explique Stéphane Gicquel, secrétaire général de la Fenvac.

Tous les frais annexes, comme la venue des proches à Paris, sont également assurés par l'organisme. Le fonds permet d'indemniser le préjudice économique : Stéphane Gicquel précise que «pour un orphelin, par exemple, il s'agit d'évaluer la part du salaire de la personne décédée qui allait à l'éducation de l'enfant».

Pour les victimes elles-mêmes et leur famille, le fonds évalue les préjudices corporels, moraux, économiques. Adaptation du logement pour les handicapés, compensation des pertes de revenus, soutien aux familles et aux orphelins, le fonds de garantie est alimenté par une contribution obligatoire sur les contrats d'assurance.
Dans le meilleur des cas, un dossier peut être traité en trois mois par le fonds, mais l'association FENVAC conseille aux victimes de se faire aider par des avocats spécialisés.

Seulement, l'indemnisation du préjudice rencontré s'avère parfois compliquée. «Les blessés peuvent avoir le syndrome du rescapé, et ne trouve pas légitime d'avoir des demandes», détaille Stéphane Gicquel. Pour les blessés graves, la procédure sera plus longue, le temps que leur état de santé se stabilise.

D'où l'importance pour les rescapés de garder des justificatifs, insiste le secrétaire de la Fenvac, «la victime doit apporter la preuve de tout ce qu'elle demande».

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Pas toujours facile d'y penser quand le deuil frappe de façon si violente.
Nathalie ZADOK

Faites vous livrer vos bougies de Hanouka partout en France

Commandez sans attendre votre pack de Hanouka Faites le livrer où que vous soyez en France pour vous , vos proches, vos amis.

Pour célébrer la fête de Hanouka, chaque famille place bien en vue et de préférence prés d'une fenêtre afin qu'il soit visible de l'extérieur ,un chandelier à neuf branches, appelé aussi  hanoukia ou menorah.

Du premier soir au huitième soir, on allume une bougie supplémentaire, une demi-heure avant le coucher du soleil  en récitant la prière .

La fête de Hanouka rassemble les membres de la famille autour de l'allumage des bougies, et suivant la tradition, chacun en allumera une.

Le site de "Miracles de Hannouka", vous permet d'offrir ou de vous offrir le pack de Hanouka tout le nécessaire pour l'allumage les bougies de Hanouka et où que vous soyez en France.

Ce pack se compose de petites fioles emplies d'huile d'olive 100% vierge pure d'Espagne, d'une hanoukia, et une toupie. Les indispensables pour fêter joyeusement cette fête en famille.

L'association PIRSSOUM ANESS, vous offre le moyen de diffuser un peu de lumière de cette si  belle fête pour vous et autour de vous.

En achetant le pack sur le site miracles de hanouka 2,50 euros sont reversés à l'Appel National  à la Tsedaka .
Une jolie façon de donner afin d'aider les plus démunis de la communauté juive.

miracles de hanouka , livrer partout en France.

miracles de hanouka , le site qui livre partout en France le pack de Hanoucka

Commandez ,dés maintenant, et recevez votre pack de hanouka à votre domicile ou au bureau pour 22 euros seulement.

Rencontre avec Emssellem Yossef, son fondateur

Nathalie ZADOK : Bonjour Yossef Emssellem, pouvez vous nous parler de votre site miracles de hanouka  ?

Yossef Emssellem :Notre site offre la possibilité d'acheter en ligne ,sans se déplacer, les bougies de hanouka. Nos fioles sont emplies d'huile d'olive vierge vérifiées par le Rav Nevstet, qui est une sommité en terme du suivi de cacherout.
Le design est nouveau en forme de flamme et d'une qualité exceptionnelle. Elles ne coulent pas, et sont livrées dans un emballage sur mesure.

Nathalie ZADOK : Est-ce si  difficile de trouver des hannoukiot ?

Yossef Emssellem : Mon idée est venue justement du fait qu'il était facile de trouver des bougies et hanoukia (chandelier) à Paris dans tous les magasins cacher.
Mais bien plus difficile pour ceux qui sont éloignées de la région parisienne.
C'est ainsi que j'ai eu cette idée "lumineuse" d'offrir la possibilité à tous les Juifs où qu'ils se trouvent de pouvoir fêter hanouka.

Nathalie ZADOK: Quel est le plus de votre service ?

Yossef Emssellem : Très sincèrement,le grand plus service est de pouvoir livrer en temps et en heure dans toute la France le pack de Hanouka et également de pouvoir l'offrir. On livre partout en France.

Nathalie ZADOK: Justement quel est le délai de livraison ?


Yossef Emssellem: Rapidement en 48h sans frais. Nous avons également un service de livraison express pour les retardataires, en 24 heures pour 7 euros supplémentaires.

Nathalie ZADOK: Vous deviez avoir un stand lors de la soirée de la Tsedaka mais du fait des événements celle-ci a été reportée. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Yossef Emssellem : Oui,effectivement, toute une campagne devait être faite, tout un programme avait été mis en place mais malheureusement avec les événement de vendredi 13 novembre, cela a du être annulé. ils ont d'autres priorités ce qui est normal.

Nathalie ZADOK: Mais alors qu'allez vous faire du stock de hannoukiot prévu pour la tsedaka ?

Yossef Emssellem :  A 15 jours de la fête, nous avons relevé nos manches et choisi un autre moyen de diffusion pour nous faire connaitre, comme avec Alliance par exemple (sourire).
Nous espérons par ce moyen, la diffusion sur internet, de toucher un maximum de Juifs partout en France mais aussi dans le monde. Un rappel à tous que Hanouka est une fête de l'espoir et du miracle.

Nathalie ZADOK: Qu'elle est l'objectif de cette opération  ?

Yossef Emssellem :Une excellente façon de nous faire connaître, d'aider tous les Juifs de France à fêter Hanouka et en même temps d'être solidaire de la Tsedaka puisque nous reversons 10% de nos ventes.
C'est un beau projet associatif et nous sommes fiers d'y participer et ainsi de faire participer toute la communauté juive. Une belle chaîne de solidarité.

Nathalie ZADOK: Pouvez-vous nous dire quelques mots sur les attentats qui ont frappés Paris vendredi 13 Novembre ?

Yossef Emssellem : Mes mots sont : tristesse  et espoir. Le Judaïsme et particulièrement la fête de Hanouka nous apprennent que les miracles existent.
Que le pire peut-être la source du meilleur
. Je place ma foi, mon espoir dans chacun de nous afin que le  monde entier puisse s'unir et se débarrasser de ce fléau.

Nathalie Zadok : Merci monsieur Yossef Emsellem pour votre accueil et bonne fête de Hannouka !
Cette année, Hanouka débutera le mercredi 7 décembre et se terminera le mercredi 14 décembre 2015.

Nathalie ZADOK

Attentats à Paris : L'eau et l'air sont très surveillés

Vendredi 13 Novembre, Paris vivait une terrible épreuve,129 morts,355 blessés,99 dans un état critique. Des Kalashlikov,des explosifs. Mais aujourd'hui l'eau et l'air de la capitale sont très surveillé.

Manuel Valls a évoqué, jeudi 19 novembre, des risques d'attentats bio-chimiques. Au lendemain des attentats, un arrêté publié par le ministère de la Santé demande à l'armée de livrer les hôpitaux et le Samu en sulfate d'atropine, un antidote contre certains gaz toxiques.

Après attentats de vendredi à Paris, l'hypothèse d'une attaque chimique n'est désormais plus à exclure. IL y a en effet le  gaz sarin, par exemple qui est  incolore et quasi inodore. Répandu dans l'air, il provoque des maux de tête, tétanise les muscles et très vite paralyse le système respiratoire.

Pour Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques, la menace d'une attaque de ce type existe, mais elle est encore très faible : "Ce n'est pas parce que Daesh a mis la main sur quelques stocks résiduels, probablement irakiens ou syriens que l'organisation a la capacité d'organiser un attentat de ce type en France. Il y a un certain nombre de barrières techniques et logistiques. C'est beaucoup plus compliqué qu'un attentat conventionnel".

 

Daesh,en effet, pour détecter une éventuelle attaque du réseau d'eau de Paris par des armes chimiques, sa sécurité est renforcée. La quantité de chlore dans l'eau est notamment augmentée pour mieux détecter toute anomalie.

Paris (XIVe). Le réservoir de Montsouris est l’un des cinq sites qui alimentent Paris en eau potable. Les stockages, comme tous les autres lieux de production et de distribution de la société publique Eau de Paris, sont passés au niveau de protection état d’urgence depuis samedi. (AFP/Patrick Kovarik.)

L'eau du robinet des Parisiens serait-elle une cible potentielle en cas d'attaque chimique ou bactériologique ? En tout cas, la menace est prise très au sérieux chez Eau de Paris, la société publique qui coordonne pour la Ville de Paris la production, le stockage et la distribution d'eau potable auprès des 3 millions d'usagers de la capitale.

Désormais, l'accès des sites de l'entreprise est limité au strict nécessaire. Seul le personnel de service est autorisé à rentrer sur les lieux et à contrôler systématiquement. « Nos huit responsables sécurité,seuls à être accrédités par le ministère de la Défense, sont en lien permanent avec la cellule terrorisme de la préfecture de police », indique-t-on chez Eau de Paris.

Six sites d'importance vitales implantés dans la capitale (des lieux de stockage notamment) sont étroitement surveillés. Ils sont clôturés et protégés. Mais en plus, des capteurs installés tout autour signalent la moindre intrusion. « Ces capteurs sont relayés au centre de contrôle, et, en cas d'alerte, une équipe de police est envoyée immédiatement sur place », indique Célia Blauel, adjointe à la mairie de Paris et présidente d'Eau de Paris.

A l'approche de la COP21, la vigilance a en plus été renforcée sur le réseau de distribution par l'addition de chlore. « L'eau est toujours un peu chlorée par souci d'hygiène, mais là, la dose injectée a été augmentée », indique Célia Blauel. Le chlore est un marqueur. « Les contrôles sont faits de façon continue actuellement », précise-t-on par ailleurs à l'Hôtel de Ville.

« Mais de toute façon, les installations parisiennes sont extrêmement sûres », assure la responsable.

Une section de Daesh chercherait à produire des armes chimiques. L’Etat islamique comprend une branche dédiée à la création d’armes chimiques, faisant référence à des responsables irakiens et américains, confirmant les craintes exprimées par Manuel Valls .

Une branche spéciale a été mise en place par Daesh afin de développer une arme chimique pour le groupe terroriste, en utilisant des scientifiques irakiens et syriens, mais aussi d’autres spécialistes venant d’autres pays de la région.

Bien que Daesh s’est déjà servi de gaz moutarde sur les champs de bataille, les agences américaines de renseignement sont sceptiques quant à la capacité des terroristes à produire des armes chimiques sophistiquées susceptibles d’être utilisées dans de potentielles attaques terroristes.

Dans le même temps, des responsables irakiens ont prévenu que les combattants de Daesh, contrôlant de larges territoires en Irak et en Syrie, ont la voie libre pour mener toutes sortes d’expérimentation, laissant les forces irakiennes dans l’ignorance.

«Ils [Daesh] ont la liberté absolue pour choisir les lieux pour installer leurs laboratoires et sites de production, et disposent d’un grand nombre d’experts, autant civils que militaires, pour les assister», a expliqué un haut représentant du renseignement irakien à AP.

Ayant peur que DAESH n’utilise des armes chimiques lors de prochaines attaques, les forces irakiennes ont commencé à distribuer des masques à gaz et des tenues de protection aux troupes stationnées à l’ouest et au nord de Bagdad. Près de 25% des soldats ont pour l’instant été équipés de masques, a noté l'agence.

De plus, la Russie a fourni aux forces irakiennes 1 000 tenues de protection contre les attaques chimiques, a ajouté Hakim al-Zamili, le chef du Comité pour la sécurité et la défense du Parlement irakien.

Nathalie ZADOK

Condamnés pour apologie des attentats de Paris

Tout le monde n'a pas participé au deuil national, loin s'en faut.
Après les attaques qui ont fait au moins 129 morts à Paris et à Saint-Denis, vendredi 13 novembre plusieurs personnes ont été condamnées à des peines de prison pour "apologie du terrorisme".

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En effet, dans la nuit de lundi à mardi dernier, lors d’un contrôle de police, aux Clayes-sous-Bois, un boulanger des Yvelines âgé de 32 ans a été condamné à 1 an de prison ferme par le tribunal de Versailles pour s'être félicité des attentats de vendredi dernier.

Face aux policiers, il s'était félicité et disait comprendre "ses frères confrontés à une telle injustice".
« Ces propos sont inadmissibles. 129 personnes sont mortes, des policiers sont blessés, ils sont mobilisés tous les jours et ce monsieur estime que c’est bien fait », souligne Saliha Hand-Ouali, substitut du procureur.

Son avocate, Me Anne Françoise Roux, parle d’un homme "un simple boulanger qui n’a aucune aspiration islamiste".
Les magistrats n’ont visiblement pas été sensibles à leur discours.
A Orléans,un homme de 28 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel d'Orléans à quatre mois de prison ferme, pour apologie du terrorisme,
Le jeune homme avait été interpellé mardi après avoir exhibé dans un tramway de la ville un couteau de chasse et un pistolet 9 mm, qui s'est révélé factice.

À Montpellier, un homme fera une peine de 6 mois ferme pour apologie des attentats de Paris
Il a été arrêté  sous l'emprise de l'alcool,dimanche, près de la gare de Montpellier après avoir crié "Ils ont eu raison Daech de niquer la France et d exploser des bombes".

A Marseille, un homme de 23 ans a été condamné à un an de prison ferme pour avoir crier trois fois "Allahou Akbar" et mimer un égorgement devant un groupe de policiers,alors qu'il circulait en voiture sur la Canebière, samedi après-midi, au lendemain des attaques.
Selon le procureur, "L'état d'urgence impose que des comportements comme le vôtre soient sévèrement réprimés."

A Nice, un jeune homme de 20 ans a été condamné à un mois de prison avec sursis pour avoir mimer le chargement d'une arme à feu puis des tirs, en direction d'une voiture de policiers en patrouille. Le jeune étudiant en médecine a expliqué qu'il s'agissait d'un jeu avec ses amis, et que son geste était courant chez les jeunes en Corse, d'où il est originaire. Il a présenté ses excuses aux policiers.
A Paris, un homme de 21 ans souffrant de troubles psychiatriques a été condamné à un mois de prison avec sursis, pour apologie d'actes de terrorisme. Dans la rue, dimanche, il a déclaré : "Ce qui s'est passé dans le 10e, le 11e, ça va se passer dans le 13e, le 14e", évoquant les arrondissements de Paris. Un expert a conclu que son discernement était altéré.

Mounir, 28 ans, de Savigny-le-Temple a été condamné à un an de prison ferme pour avoir proféré des paroles faisant l’apologie du terrorisme à des policiers qui venaient de l’interpeller.
« Je suis né en Syrie, je suis Syrien. La France et les Français, vous mangez bien dans la gueule avec tous ces attentats et c’est que le début. Il y en aura de plus en plus, c’est bien fait pour votre gueule ».

Des détention et convocations à Lyon, Muret et Aubergenville
A Lyon, un garçon de 17 ans devra répondre à une convocation devant la justice le 11 février 2016. pour avoir menacer de mort les policiers qui voulaient les contrôler et fait l’apologie des attentats.

A Muret (Haute-Garonne), un jeune homme de 22 ans a été placé en détention pour apologie du terrorisme. Alors qu’il regardait les informations sur les attentats de Paris vendredi à son domicile, il a contacté à plusieurs reprises les gendarmes, les pompiers et un commissariat de la région parisienne, tenant des propos tels que « C'est magnifique » ou « Un Français boum, deux Français boum, trois Français boum! ». Son procès démarrera le 17 décembre prochain, mais en attendant il restera derrière les barreaux.

A Aubergenville, un jeune homme de 20 ans a été présenté lundi devant le tribunal de Versailles pour apologie du terrorisme. Il a été signalé par la direction de l’institut de formation Itedec, où il est scolarisé, après avoir notamment crié plusieurs fois « Vive Daesh » en sortant de sa classe, rapporte Le Parisien.

Depuis les tragiques événements de Paris vendredi dernier, la police a procédé à près de 300 perquisitions (168 dans la nuit de dimanche à lundi et 128 de lundi à mardi).

Elles ont donné lieu à des assignations à résidences, à des interpellations, mais aussi à des arrestations comme ce fut le cas à Lyon.
Un homme de 35 ans et sa compagne étaient encore en garde à vue mardi matin, car suspectés « de soutenir la mouvance islamiste radicale », rapporte l’AFP.
La police a découvert à leur domicile un « arsenal de guerre », dont un lance-roquette.

En France, l’apologie du terrorisme est passible d’une peine de 5 ans d’emprisonnement.

Nathalie ZADOK

Marseille : un enseignant juif agressé à coups de couteaux

Un professeur d’histoire,a été agressé  à Marseille alors qu'il sortait de l'école juive, Yavné. L’enseignant qui portait la kippa, a été blessé au couteau ce mercredi 18 novembre dans la soirée par trois individus qui ont proféré des propos antisémites, selon le préfet de police des Bouches-du-Rhône.

Les jours de l’enseignant ne sont pas danger. L’agression a eu lieu vers 20 heures, dans le 13e arrondissement de Marseille, de très importants moyens policiers avaient été déployés pour en retrouver les auteurs.

Les agresseurs auraient été mis en fuite par l’arrivée d’une patrouille de police, le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve a été immédiatement avertit.

L'un des agresseurs «a exhibé un t-shirt de Daech» «Ce professeur a été accosté dans la rue par trois individus montés sur deux scooters vers 19h50", a déclaré le procureur Brice Robin à Reuters. L'un d'entre eux a exhibé un t-shirt de Daech et un autre a montré une photo de Mohamed Merah sur un téléphone portable. Les trois individus ont insulté, menacé puis poignardé leur victime au bras et à la jambe. Ils ont été dérangés par l'arrivée d'une voiture et ont pris la fuite.»

Une agression avait eu lieu le 24 octobre, un homme avait agressé au couteau trois juifs près d'une synagogue marseillaise. www.lefigaro.fr  .

Âgé d'une trentaine d'années et connu des services de police, l'agresseur s'en était pris à deux personnes, dont le rabbin. Un troisième fidèle, qui tentait de s'interposer, avait alors été frappé à coups de couteau.

L'agresseur avait proféré des propos antisémitesMarseille, réitérés devant les policiers qui l'avaient interpellé. Il avait été arrêté quelque temps après les faits, fortement alcoolisé. Le 29 octobre, il a été placé sous mandat de dépôt et doit être jugé le 9 décembre.

 

Nathalie ZADOK

Roissy et la Défense étaient les deux prochaines cibles visées par les terroristes

Abdelhamid Abaaoud et Salah Abdeslam ne sont pas dans les gardés à vue

L'enquête sur les attentats qui ont eu lieu à Paris et Saint-Denis le 13 novembre continue de révéler des informations sur le réseau et l'organisation des terroristes affiliés à Daesh.

Ce mercredi 18 novembre, lors de l'assaut opéré par les forces de l'ordre dans le centre-ville de Saint-Denis, les enquêteurs ont pu faire quelques avancées supplémentaires.

L'opération a duré plus de sept heures et s'est soldé par deux morts, dont une femme sans doute kamikaze qui s’est fait exploser et sept interpellations.
Selon Bernard Cazeneuve, "il pourrait y avoir  encore des complices à interpeller ».

Les deux hommes les plus recherchés de France, Abdelhamid Abaaoud et Salah Abdeslam ne figurent pas parmi les huit gardés  à vue, affirme le procureur de république mercredi soir.

La police espérait lors de cette opération aboutir à la capture d'au moins l'un deux.
Pour l'heure rien ne confirme que Abdelhamid Abaooud ne fait pas partie des deux personnes mortes ce matin lors de l'assaut.

L’ information primordiale et assez inquiétante est que  le groupe terroriste de Saint-Denis, visé par un assaut mercredi 18 novembre au petit matin, se préparait à commettre des attentats, notamment à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et au centre commercial des Quatre Temps, à La Défense, Hauts-de-Seine, selon des sources policières. La banque HSBC à la Défense, ont même été prié d'évacuer les lieux.

Selon une information RTL obtenue de source policière, le réseau démantelé dans la ville dionisienne s'apprêtait à perpétrer de nouveaux attentats dès jeudi 19 novembre dans le quartier de La Défense.

Très fréquenté du fait des très nombreuses entreprises qui y ont établi leurs locaux, le site aurait pu être le théâtre d'une nouvelle tragédie. C'est grâce à l'analyse des téléphones portables que la police a réussi à annihiler la force de frappe de cette cellule islamiste, et à déjouer ses plans.

Le commando neutralisé mercredi matin à Saint-Denis "pouvait passer à l'acte", a estimé le procureur François Molins, après avoir salué l'efficacité des forces de l'ordre lors des derniers jours et indiqué que "l'enquête a progressé". 5.000 munitions ont été tirées pendant l'assaut qui a été extrêmement violent, a-t-il précisé.

terroristes

Le ministère de l’Intérieur n’exclut pas qu’un troisième « terroriste » ait été tué dans l’assaut de Saint-Denis. Bernard Cazeneuve a annoncé à l’Assemblée nationale qu’il « y avait au moins deux morts et peut-être davantage », sans plus de précisions. « Des vérifications sont en cours.
Des opérations de police technique et scientifique sont menées de façon minutieuse à cet égard dans un environnement fait de gravats et de décombres car, au cours des affrontements violents » de mercredi matin, « l’appartement principal et les appartements mitoyens ont beaucoup souffert, un plancher s’est notamment effondré », a expliqué Pierre-Henry Brandet, le porte-parole du ministère.

Les trois personnes interpellées mercredi matin lors de l'assaut mené contre un appartement de Saint-Denis, ainsi qu'un corps "criblé d'impacts" retrouvé dans les décombres n'ont pas encore été identifiés, a annoncé le procureur de Paris François Molins.

"Le Raid est parvenu à interpeller trois individus, dont un était blessé par balle au bras. Ces trois hommes ont été immédiatement placés en garde à vue et leurs identités sont en cours de vérification", a-t-il ajouté.
Nathalie ZADOK

 

Le logeur des terroristes : On m'a demandé de rendre service, j'ai rendu service

Cinq jours après les attentats de Paris, l'enquête se poursuit. L'assaut a été donné ce matin à l'aube, dans un appartement à Saint Denis. Les terroristes ont été neutralisés,l'affaire est en cours. Deux terroristes sont morts,dont une femme qui s'est faite explosée.

Sept personnes ont été interpellés, Trois hommes ont été arrêtés, dont le loueur de l'appartement. Parmi elles,un homme, Jawad D. explique avoir voulu rendre service. "Un ami m'a demandé d'héberger deux de ses potes pour quelques jours", a raconté à l'AFP .

L'homme d'une trentaine d'années, qui a expliqué avoir mis à leur disposition un appartement situé 8, rue du Corbillon. "J'ai dit qu'il n'y avait pas de matelas, ils m'ont dit 'c'est pas grave', ils voulaient juste de l'eau et faire la prière. J'ai rappelé mon ami. Il m'a dit qu'ils venaient de Belgique", a-t-il poursuivi.

"On m'a demandé de rendre service, j'ai rendu service, je n'étais pas au courant que c'était des terroristes", a expliqué l'homme. Une amie de cet homme qui dit avoir dormi dans l'appartement la semaine dernière a expliqué à l'AFP qu'il s'agissait d' "une sorte de squat". Selon elle, les deux visiteurs sont arrivés "il y a deux jours".

Le 26 décembre 2006,Jawad Bendaoud est connu des services de police, il tue  son meilleur ami avec un hachoir alors âgé de 16 ans,  après une dispute autour d'un portable. L'adolescent est mort et  Jawad Bendaoud s'était rendu à la police dans la foulée.

En 2008, il est condamné à 8 ans de prison pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner, Il avait 22 ans. Son comportement exemplaire lui a permis de sortir il y a un an de la prison de Val-de-Reuil où il a été incarcéré.

Nathalie ZADOK

Assaut terminé à Saint-Denis mais sécurité maximale maintenue

Cinq jours après les attentats qui ont ensanglanté Paris et Saint-Denis, une opération de police a été lancée ce mercredi matin à 4h20 à Saint-Denis.
La sous-direction antiterroriste de la police judiciaire est intervenue tôt en début de matinée, assistée des forces policières d’intervention du Raid.
L'organisateur présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, est la cible de l'assaut à Saint-Denis.Cet homme de 28 ans, ex-petit délinquant d'origine marocaine originaire de Bruxelles, était parti combattre en Syrie courant 2013 au côté des djihadistes de l'EI, dont il l'est devenu l'un des visages de la propagande sous le nom d'"Abou Omar al-Baljiki".

Selon un communiqué du procureur de la République de Paris, l'assaut est désormais terminé.Les terroristes viennent d’être neutralisés, ont annoncé les autorités françaises.Nous n'en savons,pour le moment pas plus sur leur identité.

Après plus de sept heures, les forces de l'ordre sécurisent désormais la zone.
Selon le dernier bilan officiel diffusé par le parquet de Paris, on compte deux terroristes morts dont une femme Hasna Aitboulahcen,la cousine du terroriste qui était surveillée depuis hier , celle-ci a  actionné sa ceinture d'explosifs en criant,- les mots ne sont pas encore déchiffrés par la police-

Il y a eu sept interpellations dont Jawad Bendaoud,le logeur des terroristes.

Cinq policiers du Raid sont légèrement blessés dans l'opération de Saint-Denis, qui avait pour cible l'organisateur présumé des attentats les plus meurtriers de l'histoire de France, le djihadiste belge Abdelhamid Abaaoud.

En revanche, des opérations de sécurisation sont toujours en cours, selon des sources policières de l’Agence France-Presse.

La ville de Saint-Denis a diffusé la liste des écoles fermées sur son compte Twitter. Les alentours sont également extrêmement sécurisés.

Avant l’assaut de Saint-Denis, les policiers avaient d’abord été mis sur la piste d’un point de chute à Alfortville grâce à un téléphone retrouvé dans une poubelle à proximité du Bataclan. Dans le téléphone, ce SMS envoyé vendredi 13 novembre à 21 h 42 : « On est parti on commence ». La recherche sur la géolocalisation du  téléphone a indiqué que son propriétaire était passé dans cette ville du Val-de-Marne avant les attaques. Les indices se sont alors précisés.
La vigilance est extrême, les autorités ne veulent prendre aucuns risques en ces jours qui ont plongé la France dans le deuil.

Nathalie ZADOK

Bobigny : trois suspects auraient pris la fuite

Encore sous le choc des attentats de vendredi à Paris, la police a procédé a un assaut à Saint-Denis à l'aube ce matin.Après sept heures d'attentes, les forces de l'ordre neutralisent les terroristes. Leur identité,est à jour pas encore communiqué.

Pendant ce temps,ce mercredi, un autre assaut se passe à Bobigny (Seine-Saint-Denis),dans un hôtel qui appartient à la même chaîne que celui d’Alfortville (Val-de-Marne) dans lequel deux chambres avaient été louées, la veille des attentats, avec la carte bancaire de Salah Abdeslam, organisateur présumé des attentats.

L’intervention matinale de la police a semé l’émoi, dans un hôtel de Bobigny, situé à l’angle des rues Estienne-d’Orves et Paul-Vaillant-Couturier. Selon nos informations, trois individus suspects auraient quitté précipitamment leur chambre, située au 9e étage.

Vers 9h30, les véhicules de police qui bloquaient l’accès à la rue Estienne-d’Orves ont quitté les lieux, mais des fonctionnaires de police étaient encore sur place. Guillaume, venu de Belgique pour un salon professionnel à Villepinte, a préféré quitter l’hôtel : « Je devais rester une nuit de plus, mais après ça... » 

 "(..) j’ai vu des policiers armés, qui m’ont dit : il faut sortir, tout de suite ! J’ai juste eu le temps de mettre des vêtements. J’étais complètement paniqué », raconte ce client de l'établissement." raconte un client de l'établissement.

Les forces de l’ordre ont fait évacuer les quelque 189 clients, présents à ce moment-là dans l’immeuble. « On est restés sur le trottoir d’en face une quarantaine de minutes, sans savoir ce qu’il se passait », ajoute Guillaume, qui logeait précisément au 9e étage. Des techniciens de la police scientifique et du déminage ont investi la chambre occupée par les suspects.

On ne sait pas encoreAttenats du 13 novembre si cette opération était liée à l’enquête sur les attentats.

Nathalie ZADOK