Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
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Les articles de Nathalie Zadok

BDS Montpellier poursuivit pour incitation à la haine raciale

Saadia Benfakha et Husein, deux militants de BDS 34, de solidarité lutte Palestinienne sont  aujourd'hui poursuivit par  la LDH, la ligue des droits de l'homme pour «incitation à la haine raciale»

BDS34

BDS34

En effet, Le tribunal de grande instance de Montpellier devait, ce jeudi, se pencher sur un dossier opposant le comité BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) de Montpellier à la Ligue des droits de l’homme (LDH).

l'affaire opposant la Ligue des droits de l’homme (LDH) au comité BDS 34 (Boycott Désinvestissement Sanctions) a été renvoyée par le tribunal de grande instance de Montpellier.

En effet,  la direction nationale de la LDH a  déposé plainte pour «incitation à la haine raciale» à l’encontre de deux militants du comité BDS 34 car en août 2014, ces militants ont partagé sur leur page Facebook un photomontage comparant l’armée israélienne à l’armée nazie. Un texte accompagnait ce montage, affirmant entre autres que «les nazis et les sionistes sont les deux revers de la même médaille», que «c’est la même école», et que «ce que faisait Hitler aux Juifs était fait exprès pour que le monde sympathise avec eux et leur donne tous les droits»  explique Sophie Mazas, présidente de la LDH Montpellier.

En découvrant ce document, celle-ci a alerté le comité BDS de Montpellier et le photomontage a été retiré. Une condamnation  de BDS quant à ce document n’est intervenue que près de sept mois plus tard, le jour de l’audition des militants par la police, tout en se dédouanant de leur responsabilité.

Cette affaire ne s'arrête pas uniquement  à la publication d’un seul document litigieux ,Il y avait également sur la page Facebook d’un des militants une photo de cadavres de militaires israéliens avec ce commentaire : «viande haram à ne pas laisser à la portée des enfants» Ainsi qu’un film faisant intervenir un jeune néonazi aux propos particulièrement antisémites présentés comme antisionistes.

Quand on milite pour les droits de l’homme, on doit être vigilants. Nous ne sommes pas les seuls à partager cette analyse : la Licra, et le Mrap sont également parties civiles dans ce dossier souligne Sophie Mazas

Les militants depuis plusieurs années, étaient présents le samedi après-midi sur la place de la Comédie, en plein centre de Montpellier, suite à cette affaire, la Licra a demandé à la mairie l’interdiction de la tenue de leur stand sur la voie publique.

La  LDH de Montpellier ,désapprouve cette demande, contrairement à ce qu’a pu dire le préfet qui, dans cette affaire, a jeté de l’huile sur le feu. La LDH de Montpellier, rappelons-le, est membre du collectif Palestine 34 et participe de longue date à des actions de boycott ciblées sur des produits provenant de  Samarie et Judee.

Quand à la Commission européenne, elle  vient de faire savoir qu’elle demandait un étiquetage différencié de ces produits. Pour la LDH, l’Europe devrait remettre en question l’ensemble de cet accord, ce qui constituerait un vrai moyen de pression sur le gouvernement israélien.

Nathalie ZADOK

Hollande était à quelques pas du terroriste

Le vendredi 13 Novembre, 130 victimes  succombaient sous les balles de terroristes à Paris.  Le président de la république, François Hollande se rend alors sur les lieux des attentats.

Seulement voilà,une heure de battement, seulement sépare la fin de la promenade macabre d'Abdelhamid Abaaoud sur les lieux des attaques et l'arrivée sur place du chef de l'Etat.

Les victimes

Les victimes

En cette nuit noire du vendredi 13, le président aurait pu, à quelques minutes près, se trouver à proximité du « cerveau » du plus grave attentat en France.
C'est le procureur de Paris, François Molins, qui a révélé cette stupéfiante information mardi : entre 22 h 28 et 0 h 28, le portable du terroriste a été géolocalisé à Paris, dans les XIIe, XIe et Xe arrondissements, alors que la BRI intervenait au Bataclan. « On peut penser qu'il est revenu sur les scènes de crime », a dit Molins.

« J'y vais ! » C'est vers 0 h 45, au terme du Conseil des ministres, que Hollande annonce qu'il veut se rendre sur place. L'assaut au Bataclan est terminé.

C'est dans un Paris bloqué que François Hollande et ses trois ministres terminent à pieds, jusqu'à Oberkampf.

Avec le recul, certains s'indignent  « Ce n'est franchement pas prudent d'envoyer le président sur le lieu d'un attentat », s'agace un conseiller gouvernemental. Qui plus est commis par des kamikazes équipés de ceintures explosives.

D'autant que, plus tôt, Hollande avait déjà été exposé au Stade de France, où trois terroristes se sont fait sauter. Que se serait-il passé s'ils avaient pu entrer ? « Il a compris qu'on voulait attenter à sa vie », confie un ami. « Bien sûr qu'il y a pensé », avoue un autre. « Il a raison d'y aller mais, d'un point de vue sécuritaire, c'est dangereux, concède une source dans l'exécutif. Depuis le Mali, il vit en vigilance absolue. Il est le premier sur la liste. »
Nathalie ZADOK

L'hommage national à la France endeuillée

Attentats de Paris : PARIS L'AU REVOIR AUX VICTIMES

Le malheur a frappé Paris par les attentats meurtriers, vendredi 13 Novembre 2015. Endeuillée,la France et le monde entier était sous le choc.

La cérémonie  HOMMAGE  NATIONAL AUX VICTIMES débutera ce vendredi à 10h30 aux Invalides. A haute voix, les 130 noms et âges des personnes ayant perdues la vie seront lus .

La cérémonie chantera d’abord la Marseillaise. Les noms et âge de chaque victime doivent ensuite être énoncés. Un mur d'images, composé de leurs photos, accompagnera ce moment. Le président François Hollande prononcera ensuite son discours, qui s'achèvera par une nouvelle Marseillaise, cette fois chantée en chœur par le public.

Seul  le président de la république s’exprimera lors de cette cérémonie. Il, rendra dans son discours, un hommage  à la génération qui a payé le plus lourd tribut le 13 novembre: 60 % des victimes avaient moins de 35 ans. Le chef de l'État devrait dire que c'est non seulement une génération, mais aussi un mode de vie (la musique, la fête, la convivialité, l'amitié ou l'amour, la vie tout simplement) qui ont été frappés en plein coeur par les djihadistes. Le président appellera les Français à renouer avec «la vie», meilleure réponse à ceux qui célèbrent la mort.

le chef de l'État va travailler son texte jusqu'au dernier moment. François Hollande a demandé à son équipe des éléments biographiques sur chacune des victimes, même s'il ne pourra pas les évoquer toutes. «Son premier objectif est de rendre hommage aux personnes décédées ou blessées», explique un conseiller.

Près de deux mille personnes sont attendu. Les familles des victimes et les personnes blessées qui ont souhaité être présentes prendront place dans une tribune dressée pour l'occasion. Le gouvernement, ainsi que des parlementaires, chefs de partis et anciens responsables politiques, seront également présents

La sécurité de cette cérémonie est d’une ampleur impressionnante. Autour des invalides,l'accès aux  est très long,en effet, chaque personne est minutieusement inspectée à l'aide de chiens d'une brigade cynophile et de scanners portatifs.

Les troupes se placent sur les pavés de la Cour d'Honneur, un écran est monté dans la cour des Invalides, sera alors projeté les photos des victimes, au cours de la cérémonie.

Depuis les événements, le drapeau tricolore entraîne une hausse de la vente des drapeaux français.

bleu blanc rouge,hommage

bleu blanc rouge,hommage

Des hommages, de plus en plus nombreux, le web,un moyen de communication très efficace, est aujourd’hui une belle lumière pour les victimes, le gouvernement invite même   les internautes à «pavoiser le web» de selfies tricolores. Il s'agit de «prolonger sur le terrain virtuel», le tout avec le mot-dièse (ou hashtag) #fiersdelafrance.

Facebook, photo de profil

Facebook, photo de profil

Le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme s'associe à l'hommage national rendu aux victimes des attentats islamo terroristes qu'i ont frappé le cœur de Paris le 13 novembre 2015  et endeuillé la France.

François Hollande, souhaiterait que les Français accrochent un drapeau à leur fenêtre en cette journée de vendredi. «Tout le monde ne pourra pas venir aux Invalides», expliquait le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. Accrocher un drapeau c'est «permettre à chacun de participer d'une manière ou d'une autre à cet événement».

Le BNVCA, bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, invite tous les patriotes à déployer avec fierté le drapeau tricolore, symbole de notre République qui ne plie pas et reste debout face à ce terrorisme  et à cette barbarie obscurantiste qui nous déclarent la guerre .

le BNVCA demande que l'hommage de la nation soit aussi dédié à toutes les victimes du terrorisme islamiste et en particulier aux soldats français de Montauban et de Toulouse, aux policiers français de Montauban et Toulouse, aux journalistes français de Charlie Hebdo, , aux enfants juifs français de l'école juive de Toulouse,aux clients juifs de l'Hypercasher de Vincennes.

Le BNVCA qui salue toutes les mesures prises par le Gouvernement pour éradiquer les djihadistes, partout où ils se trouvent demande au gouvernement de prolonger l'Etat d'Urgence jusqu'à  la fin de la menace..

Il y a ceux qui ne possèdent pas de drapeaux, pour cela le SIG propose par ailleurs de télécharger une "version haute définition" du drapeau à imprimer à l'adresse : http://www.gouvernement.fr/drapeau-francais.

Hommage aux victimes

Hommage aux victimes

Les Invalides, un choix de circonstances. En effet, ces victimes du terrorisme sont finalement considérées comme représentatives d'une certaine idée de ce qu'est notre civilisation. Elles ont été abattues par un hasard malheureux mais elles vont être chargées des valeurs de cette civilisation. »

Les Invalides

Les Invalides

Les hommages de certains quotidiens régionaux, à l'image de La Dépêche du Midi ont repeint leur bannière aux couleurs de la France. Tout le pays est "en bleu blanc rouge", souligne La Dépêche. Plusieurs journaux de la presse nationale accordent une grande place sur leur une à cet hommage national. Le Figaro met le drapeau français à l'honneur. Libération et Le Parisien ont, quant à eux, inscrit les noms de toutes les victimes du 13 novembre, qui seront énoncés ce matin aux Invalides.

Ce Vendredi, Paris est en bleu,blanc,rouge

Le Figaro

Le Figaro

La dêpeche

La dêpeche

Nathalie ZADOK

 

Ils était déjà sur la liste des radicalisés de la Belgique

 

Abdelhamid Abaaoud , mort le 18 novembre lors de l’assaut de Saint-Denis, est soupçonné d'être le commandant opérationnel des attentats perpétrés en Ile-de-France le 13 novembre 2015, ainsi qu'un des membres du commando terroriste qui a mitraillé les terrasses des cafés et restaurants de l'est parisien  il ,figurait depuis juin 2015 sur une liste de suspects radicalisés, établie par la Belgique ainsi que  les frères Abdeslam.

Nous apprenons, que début 2015 , la commune de Molenbeek avait demandé, à l’Organe de coordination pour l'analyse de la menace ,OCAM, qui est sous la responsabilité du ministère de la Justice et de l'Intérieur, de lui fournir une liste de suspects liés au terrorisme ou radicalisés, et qui avaient été identifiés sur son territoire. C’est une liste de 80 noms environ que la bourgmestre de la commune, Françoise Schepmans, a donc reçue en juin 2015.

Soldat français

Soldat français

Mais aussi, les 19 autres communes qui composent l’agglomération de Bruxelles avaient fait la même démarche.

Abdelhamid Abaaoud, Brahim et Salah Abdeslam ainsi que Mohamed Abrini, recherchés depuis mardi 24 novembre dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris, figuraient sur une liste de 80 noms remise à la bourgmestre de Molenbeek dès juin 2015.

Abdelhamid Abaaoud  figurait sur la liste comme étant radicalisé, parti en Syrie".

Les deux frères Abdeslam, Salah et Brahim, y figuraient  eux, comme "radicalisés", appartenant à la mouvance islamiste".

La commune l’a donc rayé des registres de sa population.

La police fédérale belge n'aurait cependant entrepris aucune action à l'encontre des terroristes, qui n'avaient alors commis aucun délit particulier. De plus, celle-ci avait demandé à la police locale de ne pas intervenir contre les personnes présentes sur la liste.

Enfin, le nom de Mohamed Abrini, l’homme visé par un mandat d'arrêt international depuis mardi, figurait aussi sur cette liste, sous l’appellation "présumé en Syrie et présumé de retour".

Selon le parquet fédéral, Mohamed Abrini est revenu en Belgique en juillet 2015, après avoir été repéré en Turquie en juin 2015, son passage en Syrie étant à ce stade toujours en cours de vérification. La commune de Molenbeek avait entrepris de le rayer de ses registres, n’ayant pas pu vérifier son retour sur le territoire belge.

 

Sur cette liste figurait également une vingtaine de prédicateurs radicaux identifiés sur la commune de Molenbeek, qui compte à peine 100 000 habitants.

Nathalie ZADOK

Attentats Paris : Mon client faisait de la brocante

Dans l’affaire des attentats qui ont frappés Paris le vendredi 13 novembre, plusieurs suspects ont été arrêté et mis en examens . A saint Denis, un assaut avait été donné dans un appartement où des terroristes s’y retranchés.

Jawad Bendaoud était le logeur des djihadistes de Saint-Denis. Il a déclaré : « on m’a demandé de rendre service, j’ai rendu service ».

Depuis il est la risé de tous les reseaux sociaux,des caricatures de ses expressions sont reprises se moquant publiquement de ses propos qui ne tiennent pas la route. Il  a été arrêté et mis en examen le 24 novembre, notamment pour association de malfaiteurs criminelle en relation avec une entreprise terroriste.

Police National

Police National

Mais,  Jawad Bendaoud  n'est plus seul.
Mercredi 25 Novembre, l’avocat  Sokol Vljahen  qui défend Lazez Abraimi, un Marocain inculpé en Belgique qui aurait contribué à "exfiltrer" de Paris Salah Abdeslam, suspect clé des attentats du 13 novembre toujours en fuite, suscite les moqueries des internautes.

Interrogé par la RTBF, l'avocat a défendu son client d'une façon pour le moins amusante . Alors que des armes ont été découvertes dans sa voiture, Maître Sokol Vljahen a tout simplement répondu que Lazez Abraimi "faisait des brocantes" . Pense t-il avoir des interlocuteurs fan de la série ? 

Une déclaration qui fait bosster Twitter,  avec  le hashtag #LazezLaBrocante: "Mon client dit qu'il n'a jamais vu Salah Abdeslam, en tout cas depuis les faits. Il connaît la famille Abdeslam de vue, parce qu'il a vécu plus ou moins dans le même quartier lorsqu'il vivait à Molenbeek", a en outre expliqué Maître Sokol Vljahen à l'AFP. Pour finir, son client "nie toutes les charges qui pèsent contre lui", a-t-il ajouté.

Concernant les armes retrouvées dans son véhicule, Lazez Abraimi a expliqué "qu'elles lui avaient été données et qu'il les avait pratiquement oubliées dans son coffre". L'identité du donateur "est actuellement vérifiée" par les enquêteurs, selon lui.

"Ce n'est pas du tout le genre d'armes qu'on s'attend à retrouver dans le cas d'attentats terroristes ou dans la fuite de quelqu'un qui vient de tuer", a ajouté Maître Sokol Vljahen.

Quant au sang retrouvé dans son véhicule, "ce n'est absolument pas celui de M. Salah Abdeslam", a poursuivi l'avocat,c'est le sang de quelqu'un d'autre. Référence au "c'est pas moi,c'est lui?"

Cet avocat,a décidément beaucoup d'humour,dans une affaire aussi sanglante.

L'affaire est toujours en cours

 

Nathalie ZADOK

New-York sous le choc : Le métro recouvert d'insignes nazis

Le géant de la vente en ligne, AMAZON, a provoqué l'effroi à New-York. En effet, pour promouvoir une nouvelle série télé, qui s'intitule The Man in the High Castle, le maître du haut château, AMAZON a  fait le choix de recouvrir les sièges d'une ligne de métro de New York de

L'aigle Nazi

L'aigle Nazi

croix gammés,  l'aigle impérial, la croix de fer allemande et un drapeau japonais reprenant lui aussi l'imagerie impériale.  

La série  "The man in the high castle", raconte  ce que serait devenue l'Amérique si le IIIème Reich avait gagné la guerre et envahi les Etats-Unis. Les scénaristes imaginent donc un pays coupé en deux, partagé entre le Japon et l'Allemagne nazie. Mais cela ne passe pas  dans un pays qui abrite la deuxième communauté juive du monde.

Sur les réseaux sociaux, c'est l'incompréhension qui domine  et une démarche qui choque les new-yorkais. Pendant une dizaines de jours, leur métro ont été recouvert d’insignes nazis et de symboles de l’empire fasciste japonais , au point que le dispositif a été retiré.

«Voir le drapeau américain associé à un symbole nazi est viscéralement choquant, parce qu'il n'y a pas de contexte pour en expliquer le sens», dénonce ainsi l'Anti-Defamation League, association de lutte contre l'antisémitisme.

Pour rappel, la loi américaine n'interdit pas, comme en France, la diffusion de symboles liés à l'Allemagne nazie. Le premier amendement de la constitution américaine garantit en effet une liberté d'expression absolue à tous ses citoyens.

Nathalie ZADOK

USA :A 14 ans il réclame 15 millions de dollars de dommages et intérêts

Dans une école au Texas, un collégien de 14 ans, Ahmed Mohamed a été interpellé abusivement dans son école, en Septembre dernier. Le motif ? Une horloge artisanale confondue avec une bombe.

L'adolescent  réclame aujourd'hui 15 millions de dollars de réparation du préjudice causé par son arrestation. Ses avocats demande un total de 15 millions de dollars,soit  cinq millions à l'école et 10 millions à la municipalité. Selon eux, l'incident a provoqué un "traumatisme psychologique important".

Ahmed Mohamed

Ahmed Mohamed

En effet, Le jeune homme de 14 ans avait été menotté et séchement détenu pour avoir amené à l'école un bricolage de son "invention" : une horloge composée d'un écran numérique et d'un circuit électronique, qu'un enseignant puis la police avait prise pour une bombe.

Élève de troisième du lycée MacArthur de la ville d'Irving, près de Dallas, le jeune homme de 14 ans, d'origine soudanaise est de confession musulmane, selon Kelly Hollingsworth, l'une de ses avocates "Ahmed a clairement été ciblé à cause de sa race, de ses origines et de sa religion".

Son histoire , a  suscité énormément de soutien et  d'indignation sur les réseaux sociaux  lorsque sa sœur avait tweeté une photo le montrant menotté, portant un T-shirt arborant le logo de la Nasa. De nombreuses personnalités, dont Barack Obama et Mark Zuckerberg, l'avaient notamment invité en signe de reconnaissance de son talent.

Les avocats de ce fils d'immigrés soudanais ont déduit que l'école, la police et des responsables de la municipalité avaient enfreint ses droits en l'accusant à tort, en l'arrêtant et en le "débinant" une fois son histoire révélée.

Ironie du sort, l'adresse de la famille ayant été révélé,celle-ci a été contrainte de quitter leur domicile. Elle s'est depuis installée au Qatar où l'adolescent, qui avait été invité à la Maison Blanche et qui avait reçu une généreuse bourse de la part de  Barack Obama.

Nathalie ZADOK

Paris : combien de vies auraient pu être sauvées ?

« il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement »

Vendredi 13 Novembre, Paris est en deuil,le terrorisme a fait le triste bilan dramatique de 130 morts et 350 blessés.

François-Xavier,  29 ans ,originaire de Lambersart, près de Lille, se trouvait en compagnie de deux amis au Bataclan lors des attaques terroristes,. Il est mort sous les balles des assaillants.

Paris,attentats

Paris,attentats

La famille du jeune homme n’assistera  pas à l’hommage national rendu aux victimes qui doit avoir lieu ce vendredi. « Nous refusons cette main tendue par les représentants politiques de la France", écrit-elle »,elle ajoute  «  Parce que, depuis la tuerie de Charlie Hebdo, en janvier, rien n’a été fait » et, que dix mois plus tard, «  les mêmes hommes sont en mesure de recommencer ».

La sœur de la victime invite  par le biais des réseaux sociaux, au boycott de l’hommage national aux victimes des attentats à Paris, un message partagé plusieurs milliers de fois ,ainsi que des commentaires de soutien, eux aussi, se comptent par milliers.

« Non merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive » . Un long message, publié sur la page Facebook «We miss you FX», et relayé sur le profil de sa sœur Emmanuelle, explique les raisons de ce boycott.

La jeune femme accable le gouvernement, en dénonçant, notamment, le fait qu’en France, « il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement », que « des personnes fichées S circulent librement » ou encore qu’il ait fallu attendre le 13 novembre pour « se poser la question de la dissolution » de mosquées « recensées comme étant radicales ».

Le député-maire de Lambersart, Marc-Philippe Daubresse (LR), s’est d’ailleurs associé au message d’Emmanuelle Prévost via un commentaire laissé sur la page Facebook de cette dernière : « On ne peut s’empêcher de se demander combien de vies auraient pu être sauvées si les pouvoirs publics avaient agi plus tôt ».

Nathalie ZADOK

France : la radicalité de l'islam dans le collimateur

Les attentats meurtriers de Paris le 13 Novembre, ont fait beaucoup bouger les choses. Notamment, la mise en place par Manuel Valls, de la création d'une structure de "déradicalisation" avant fin décembre.

Le travail de diagnostic de ces structures sera  de différencier  une radicalisation masquée, d’une pratique fidèle de la religion voir d’une simple crise d’adolescence.

Toute la difficulté sera là, selon les spécialistes, au-delà de la pratique cultuelle, c’est le langage qui permet de déceler les individus aux profils alarmants.

En 2016, plusieurs centres d’accueil pour djihadistes de retour de Syrie ou personnes en voie de radicalisation seront installés.

Souvent visible de tous, lorsqu’elle est poussée, la  pratique religieuse n’est pas forcement liée à la radicalisation.

Les spécialistes reconnaissent qu’appliquer de manière radicale les préceptes de l’islam constitue l’un des nombreux signes de radicalisation.

Mais ils appellent surtout à ne pas faire d’amalgames : "les signes de radicalisation alarmants ne sont pas ceux qui sont les plus visibles", prévient Patrick Amoyel, psychanalyste de métier, et président de l’association Entre autre, à Nice.

"Un individu qui porte la barbe, une femme qui porte le voile ce n’est pas forcément alarmant, il s’agit des fondamentaux de l’islam", détaille le président de cette association qui travaille notamment avec des mineurs ou des personnes ayant fait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire.

Si la pratique amène à un isolement, ce n'est pas rassurant.  "Par exemple, le fait d’arrêter l’école ou le travail pour faire ses cinq prières, cela doit interpeller. Le fait de refuser de saluer une femme, ou de rester dans la même pièce qu’une femme, est le signe d’une pratique de plus en plus forte. Enfin, (..) de faire une retraite religieuse, dans un pays arabe, pour des raisons de puretés de religieuses, c’est alarmant", énumère Patrick Amoyel. Aux proches qui sont confrontés à ce genre de profils, le spécialiste conseille donc de prévenir les autorités en appelant le numéro vert dédié au signalement des personnes radicalisées.

Les signes de radicalité politique sont plus insidieux, puisque qu’ils ne passent pas pour décelables dans la pratique de l’islam, mais dans le discours, ils sont un signe évident de radicalisation.

Selon lui, "la radicalité culturelle mène à une radicalité politique une fois sur deux".  "Ce sont des signes discursif , des morceaux de discours qui font référence à différentes idéologies", explique Patrick Amoyel. Les psychanalystes en dénombrent cinq : le discours antisémite, le discours complotiste,communautaire , identitariste et le victimiste. 

Le premier signe de radicalité politique se manifeste par un discours antisémite virulent. "Il ne s’agit pas d’un discours antisémite classique, que l’on retrouve chez les membres du FN. Là, le discours antisémite vient appuyer la thèse d’un complot juif contre l’islam", souligne Patrick Amoyel.

Supposément mené par les francs-maçons, les illuminatis ou encore le nouvel ordre mondial, le discours "complotiste" est tourné sur le complot anti-islam . "Ce discours consiste à dire, par exemple, que les attentats contre Charlie ont été montés par la CIA pour dévaloriser les musulmans et affaiblir l’islam", rapporte Patrick Amoyel.

Les individus en phase de radicalité politique font preuve d’un communautarisme plus vif. "Ils vont tout faire pour se séparer de la communauté nationale. Ils vont se mettre en rupture avec le travail ou arrêter un processus d’intégration professionnelle", explique le psychanalyste.

Une démarche qui va généralement ensemble avec un identitarisme affirmé, c’est-à-dire "mon identité musulmane l’emporte sur tout autre identité". Les individus rejettent donc leurs origines, leurs identités de sol .

Le fait d’embrasser une nouvelle identité passe également par le fait d’adopter son vocabulaire, les non-musulmans sont donc traités de "kouffars" ou de mécréants et les chrétiens de "croisés".

La victimisation, est aussi un processus  . "Les personnes en voie de radicalisation politique entretiennent un fort sentiment d’humiliation couplé d’un discours de revanche politique sur l’Occident", résume Patrick Amoyel.

Patrick Amoyel ,précise qu'il ne faut pas  attendre qu’un individu corresponde à tous ces critères pour alerter les autorités. "Au moindre doute, il faut signaler l’individu au numéro vert", insiste-t-il. Si les autorités appuient  les doutes, viendra alors la longue et sinueuse étape de la déradicalisation.

Manuel Valls

Manuel Valls

Nathalie ZADOK

Le groupe Publicis renforce sa position de leader en Israël

Le groupe français Publicis prend une participation majoritaire dans  l'une des plus grandes agences créatives d’Israël, Glickman Shamir Samsonov.

Fondée en 1987 et basée à Tel Aviv, l'agence Glickman Shamir Samsonov dispose de 75 collaborateurs  et compte parmi ses clients des groupes comme Coca Cola Israël, la coopérative laitière Tnuva, Orange, la compagnie aérienne El Al, Mercedes, Hyundai ou encore la Poste israélienne.

Vue de la place de l'Etoile et de l'Arc de Triomphe, depuis la terrasse de l'immeuble du Publicis Groupe, à Paris.

Vue de la place de l'Etoile et de l'Arc de Triomphe, depuis la terrasse de l'immeuble du Publicis Groupe, à Paris.

Avec l'acquisition de Glickman Shamir Samsonov, Publicis Israel Group, filiale du groupe de communication français , devient une des plus importantes agences créatives du marché Israélien, avec plus de 350 collaborateurs, en comptabilisant ses branches Leo Burnett Tel Aviv, Publicis Tel Aviv C (contenu de marque), MINT (utilité et technologie de marque), Starcom et ZenithOptimedia superpush, agence de promotion des ventes et BBR Saatchi & Saatchi.

Le réseau d’agences médias ZenithOptimedia prévoit une augmentation de 6,4% des dépenses numériques en Israël cette année, qui atteindront 27% des dépenses publicitaires totales.

Le montant de cette acquisition n’a pas été révélé

Nathalie ZADOK