Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
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Articles mode, Interview « dans le dressing d’une fashionistas »
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- Radio Shalom chroniqueuse et journaliste (Interview d’invités) dans l’ émission "ça nous rendra pas Mike Brant "
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- MAZAL TV émission TV de la communauté juive de France.
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Les articles de Nathalie Zadok

Canada : une synagogue accueille des musulmans

Au Canada,après les attentats du 13 Novembre à Paris, une mosquée a été incendiée.
Un cocktail molotov avait été projeté contre l'unique lieu de prière des musulmans de la ville de Peterborough (Ontario), causant des dégâts évalués à plus de 75.000 euros. Une synagogue canadienne a ouvert ses portes aux  musulmans  de cette mosquée. 

Quand Larry Gillman, le président de la synagogue Beth-Israël, a appris la mauvaise nouvelle, il  a "contacté le conseil d'administration de la synagogue pour demander à ses membres s'ils étaient prêts à partager le lieu de prière juif avec les membres de la communauté musulmane", Personne ne s'est opposé à cette proposition.

WELCOME

WELCOME

Une bannière dessinée par les enfants de la communauté juive disant "Bienvenue les amis !" a été collée sur l'un des murs de la salle de prière de la synagogue.

L'intégration à ce nouveau lieu semble s'être fait sans encombre. La chaîne locale canadienne 680News rapporte les mots d'un des fidèles: "Il y a eu des moments difficiles, de la peur, mais aujourd'hui, on se sent bien à l'idée de venir prier dans cette synagogue et d'accepter cet élan de générosité de la part de la communauté juive. Je peux dire que nous sommes heureux de prier dans cette synagogue."

Le début d'une longue amitié, selon  les responsables de la mosquée Masjid al-Salaam.

La Mosquée

La Mosquée

Ce geste de solidarité rappelle un autre de philanthropie , celui de plusieurs musulmans d'Arlon en Belgique qui avaient en mai 2015 offert plus de 2000 euros pour sauver la synagogue du quartier devenue insalubre.

Nathalie ZADOK

Le projet de modernisation du Consistoire rejeté

Le projet de rapprochement entre le Consistoire israélite de France et le Consistoire de Paris, porté par leur président Joël Mergui, a été rejeté dimanche 29 novembre en assemblée générale.

Le « projet de modernisation » visait à rapprocher le Consistoire central, qui fédère toutes les régions, et celui de Paris Île-de-France, représentant deux-tiers des juifs de France mais pesant peu jusqu’alors au sein de l’assemblée.

Il fallait deux votes pour le valider. Ce dimanche 29 Novembre, le Consistoire voulait aller vers encore plus de démocratie, plus d’élus, plus  de débats, plus de proximité, plus d’union, plus de solidarité avec ce projet.

Le premier, du Consistoire central, a été acquis dimanche matin à 91%. Mais dans l’après-midi le projet, avec 61% de votes favorables, n’a pas obtenu la majorité qui était de  66% , lors de l’assemblée générale du Consistoire de Paris.

La réforme était menée notamment par les anciens présidents du Consistoire de Paris, dont Dov Zerah. Le projet prévoyait qu’ils soient choisis par de grands électeurs, « souvent cooptés » selon l’association Avenir du judaïsme, « ce qui fait dire qu’il s’agit d’une atteinte à la démocratie ».

En effet, le grand rabbin de France Haïm Korsia en sort renforcé dans sa fonction, que le Consistoire tentait d’affaiblir. En revanche Joël Mergui est désavoué, a tweeté de son côté Avenir du judaïsme, souvent critique envers l’institution consistoriale.

« Le projet a été approuvé par une majorité de personnes mais n’a pas été adopté, il ne peut donc entrer en vigueur », a pris acte Joël Mergui. « La communauté juive hésite à moderniser une institution bicentenaire alors qu’elle vit un moment d’incertitude », a-t-il analysé, tout en assurant: « Il n’y a pas de crise du judaïsme français ».

Ses promoteurs y voyaient la « modernisation » d’une institution bicentenaire, ses détracteurs une « confiscation de la démocratie »: une réforme du Consistoire israélite a été rejetée par un vote en assemblée générale dimanche, a-t-on appris auprès de l’organisation.

Le Consistoire est aujourd’hui l’artère principale  de représentation religieuse de la première  communauté juive d’Europe, forte d’un demi-million de personnes, croyantes, pratiquantes ou non. Il gère quelque 400 synagogues, mais pas l’intégralité des communautés: certaines, de sensibilité libérale, massorti ou ultra-orthodoxe notamment, sont autonomes.

Nathalie ZADOK

Consistoire

Consistoire

 

 

COPS 21 : Ils ne sont pas la solution mais le problème

La Conférence de Paris de 2015 sur le changement climatique a lieu du 30 novembre au 11 décembre 2015 au Bourget enFrance. Elle est à la fois la 21e conférence des parties d'où le nom COP21 .  Chaque année, les participants de cette conférence se réunissent pour décider des mesures à mettre en place, dans le but de limiter le réchauffement climatique en dessous de °C. Cette convention reconnaît l'existence « d'un changement climatique ».

Un peu d'humour, ce Vendredi 27 Novembre, dans Paris, vous avez peut être fait parti des chanceux qui ont pu voir , 600 panneaux publicitaires du groupe JC Décaux pour mettre en avant le paradoxe des marques sponsors de la COP21 détourné par  le collectif britannique Brandalism « Ils ne sont pas la solution mais le problème » dénonce une des affiches du Brandalism en parlant des Etats, diplomates, industriels ou banquiers.

Ces activistes écolos  assure que « les multinationales ont la main mise sur les négociations climatiques durant la COP21. » Avec ces affiches, ils ont voulu mettre en avant  « les liens entre la publicité, le consumérisme, la dépendance aux énergies fossiles et le changement climatique ».

Le choix de placer les affiches dans des espaces JCDecaux n’est pas anodin puisqu’il s’agit d’une des plus grandes entreprises de publicité en extérieur et surtout d’un sponsor officiel des négociations de la COP21.

Au même titre, les 80 artistes internationaux qui ont participé à ce projet ont parodié des pubs d’autres sponsors comme Air France, Engie (ex-GDF Suez) ou encore Dow Chemicals (distribution de produits chimiques !).

Parmi les 80 artistes contribuant à ces parodies de publicités ou des affiches mettant en cause des chefs d'Etats sur des panneaux publicitaires du détournement, on retrouve les Parisiens Alex One, Arnaud Liard ou d’autres noms internationaux comme Harari, Paul Insect ou Escif. Il est fort probable que vous ne découvriez aucune des œuvres dans les rues puisque JCDecaux a affirmé les enlever dans la journée de dimanche.  On en a quelques unes….

Nathalie ZADOK

Obama

Obama

Total

Total

Air France

Air France

Etat d'urgence

Etat d'urgence

Roulez plus propre du moins en apparence

Roulez plus propre du moins en apparence

Autisme :Le silence des Justes une association pas comme les autres

Le silence des juste , l'association pour les autistes

« LE SILENCE DES JUSTES » est une association qui a vu le jour en 1996, son but est de  développer des  activités en faveur des enfants, adolescents et adultes autistes, psychotiques et troubles apparentés.

Son devoir est d'apporter aux familles un soutien à tout moment dans leurs besoins au quotidien, l'aide à domicile, l'accompagnement de leurs enfants, la journée, les soirées et le weekend, et pendant les périodes de vacances scolaires.

Elle développe un réseau de partenaires pour des intégrations scolaires et professionnelles et organise des séjours de ruptures et des vacances adaptées pour personnes autistes en France. Gad Elmaleh, en est le parrain.

Fiilles en colonie de vacances en compagnie d’une adolescente autiste

Filles en colonie de vacances en compagnie d’une adolescente autiste

L’association gère un lieu d’accueil à Saint-Denis où son équipe pluridisciplinaire travaille au quotidien auprès des jeunes et de leur famille. Elle gère aussi plusieurs unités de vie, appartements thérapeutiques en Île-de-France.

L’autisme est perçu comme un trouble du développement neuropsychologique portant de façon prédominante sur les fonctions de communication et de socialisation.
Si les causes précises de ce trouble du développement restent à déterminer, cette évolution des connaissances a permis de reconsidérer les modes de prise en charge et d’intervention pour les enrichir de nouvelles méthodologies éducatives spécifiquement adaptées à ce trouble.

On estime entre 80 000 et 100 000 autistes de tout âge vivant en France.

Les problèmes de communication des personnes autistes sont, à ce jour, mieux compris : on sait maintenant qu’il ne s’agit pas d’un refus de communication mais d’une difficulté à établir une communication selon nos modalités. L’autisme affecte les capacités de communication d’une personne et ses relations avec son environnement. C’est un trouble spécifique du traitement de l’information.

Le silence des justes

Le silence des justes

Dans certains cas, les capacités d’apprentissage sont affectées. Cela varie d’une personne à l’autre. Il apparaît grâce à cette connaissance que les personnes autistes communiquent beaucoup. C’est pour cela qu’il est important de pouvoir développer un système de communication adapté au niveau de fonctionnement de chaque personne autiste.

Rencontre avec  Stéphane Benhamou, directeur du "silence des justes" 

 Nathalie ZADOK : Pouvez-vous nous parler de  votre association ? Une histoire personnelle ? 

Stéphane Benhamou : Je n’aurais jamais pu tout faire seul, ce n’est pas  le  projet d’un seul homme mais  d’une équipe, c’est notre force . Ce sont avant tout des personnes impliquées sur les stratégies éducatives pour la cause de l’autisme. Beaucoup d’adhérents, beaucoup de professionnels. Comme toute histoire c'est celle d'une rencontre dans une colonie de vacances classique , je faisais parti de l’organisme, et parmi des enfants « ordinaires » se trouvait un enfant autiste, ça m’a énormément touché.

Nathalie ZADOK : Pourquoi cette cause de  l’autisme ?

Stéphane Benhamou : Parce que l’autisme n’a pas la communication . Je ne voulais pas  manquer à mon projet éducatif, je voulais intégrer une personne qui ne communique pas comme nous et qui ne traite pas l’information comme nous. On est est dans une bulle, et pour communiquer il faut rentrer a l intérieur de cette bulle, il faut des années pour arriver a ce qu il se connecte avec notre monde .

Nathalie ZADOK : Est-ce une  association  pour tous les enfants ? 

Stéphane Benhamou :  La réponse est oui, mais il y a aussi une activité communautaire dans
l' association car il y  a aussi des enfants juifs autistes. On a par exemple une classe
d' intégration dans un lycée juif  à Montreuil à l' Ort Daniel Mayer et aussi dans les lycées traditionnels on les accompagne. On a un accord avec l' éducation national . On apporte régulièrement avec notre équipe médicalisée et notre equipe thèrapeutique les étapes les évaluations et la continuité du projet educatid individualisé.

Nathalie ZADOK  « On devrait en faire un film » est un documentaire réalisé par Olivier Nakache et  Eric Toledano ? Pourquoi ont-ils voulu faire ce reportage ?

Stephane Benhamou  :  Tout d'abord, je les connais bien et depuis longtemps. Depuis le départ de l'association, ils venaient souvent nous voir, ils ont suivi l’évolution et un jour ils sont venus ils ont vu la cellule d urgence et ils ont dit : on va en faire un film ils ont été très touché et sensibles.

Nathalie ZADOK :  dans ce reportage on peut suivre l'histoire de Virgile, ce petit garçon  qui devait porter un casque 24H sur 24h et assisté à son évolution incroyable dans votre institution.

Stephane Behamou :  c était un pari fou, il était hospitalisé et porter ce casque contre sa mutilation, aujourd'hui il ne le porte plus. Ce  qui me rassure  aujourd hui c"est que ce n'est pas seulement un film  je le vois en chair et en os chez nous il n'est pas retourné à l’hôpital on n'est pas retourné en arrière .

Nathalie ZADOK :  Daoud Tatou,  est votre plus proche dans cette association  comment c’est fait cette rencontre entre vous, juif pratiquant et lui, musulman pratiquant ?

Stephane Behamou :  j’ai connu Daoud en 1998, c’est moi qui ai été vers lui il travaillait déjà avec des autistes et je l'ai trouvé exceptionnel.  J'ai demandé à un psychiatre son numéro de téléphone , il m a dit : "mais vous êtes de deux mondes différents lui est musulman pratiquant et vous juif pratiquant" , mais ça ne me gênait pas ,on est devenu amis.
Il est toujours musulman pratiquant  je suis toujours juif  pratiquant (rires).
La majorité des musulmans pratiquant n'ont rien a voir avec la radicalisation.

Nathalie ZADOK que pensez- vous de la situation actuelle en France ?

Stéphane Benhamou : Notre centre d’accueil est à Saint- Denis, dans la zone qui a était bouclé  où l’assaut a eu lieu. Plus personne pouvait sortir de la zone. dit-il,encore avec émotion.  Personne pouvait entrer ni sortir même avec nos cartes professionnels, on a du coucher à terre les quatre enfants autistes qui était dans cette appartement ,on a pas pu les sortir, le stress était au maximum. Les enfants n ont pas realisé et se sont rendormis, heureusement. Avant l’assaut final du dernier terroriste qu ils ont abattu  on a pu changer les équipes, pour les enfants. .

Nathalie ZADOK

Tuée alors qu'elle venait de rejoindre DAESH

Samra Kesinovic , une  jeune autrichienne qui  avait rejoint les rangs de Daech, a été abattue sauvagement par des membres de l'Etat Islamique.

La jeune fille âgée de 17 ans avait fait le tour de la presse en Autriche pour son engagement au djihad aux côtés de l’Etat Islamique. Selon les informations parues dans les quotidiens autrichiens et britanniques, Samra Kesinovic a été battue à mort à coups de marteau par les membres de l’Etat Islamique, alors qu’elle tentait de fuir la ville de Raqqa, le fief du groupe terroriste en Syrie. La jeune fille avait tenté de s’enfuir après avoir pris peur, mais elle n’a pas pu s’échapper, se faisant rattraper par les terroristes de Daech. Une mort violente qui a fortement choqué l’Autriche, le pays de la jeune fille.

DAESH

DAESH

La jeune fille d’origine  bosnienne  était  partie en Syrie avec une amie. La jeune femme, était devenue « célèbre » après être apparue à plusieurs reprises dans les vidéos de propagande de l’Etat Islamique.

C’est en avril 2014 que Samra Kesinovic avait quitté la ville de Vienne pour rejoindre les rangs du groupe terroriste. Elle avait atteint la Syrie en compagnie d’une amie à elle qui était alors âgée de 16 ans, Selima, qui elle, a perdu la vie en Syrie? l’an dernier. Lors de leur départ, les deux jeunes adolescentes avait déclaré sur les réseaux sociaux : « Ne nous cherchez pas. Nous allons servir Allah et mourir pour lui ».

Samra Kesinovic aurait totalement perdu le contrôle. Il y a un an, un journal autrichien avait pu rentrer en contact avec elle. Le média avait alors annoncé que la jeune fille serait « mariée, enceinte et désespérée ». Un sentiment connu, des femmes qui rejoignent les rangs de l’Etat Islamique, souvent mariées de force à des combattants djihadistes, qui une fois leurs « maris » tués, sont ensuite remariées avec un autre.

L'avis de recherche de Samra Kesinovic a disparu du site interpol qui l’avait diffusé au moment de son départ en Syrie. Les institutions autrichiennes n’ont pas confirmé sa mort,pour le moment.

Nathalie ZADOK

Patrick Timsit clashé par Bataille et Fontaine

 

Jeudi 26  Novembre, lors de l'émission "Derrière le poste", présentée par Enora Malgré, les invités du jour, ,Pascal Bataille et Laurent Fontaine, connu pour leur duo sur de nombreuses émissions de TF1, ont clashé  l'humoriste Ptarick Timsit,au détour d'une ques­tion qui les Invitaient  à réagir sur le plus mauvais de leur émis­sion " Y'a pas photo"  qui était diffusée entre 1997 et 2002 sur TF1.

Patrick Timsit

Patrick Timsit

"Il s’est conduit comme un enfoiré et un salo­­pard. (…)  C’était la première et il a saboté l’émis­­sion, vrai­­ment, parce qu’il était de mauvais poil. C'était notre première. On arri­vait sur TF1, on était les deux petits jeunes. Il était en face de nous. Il y a une blague qui ne lui plaît pas ou un truc. Il a dit : 'je me lève'. Et il est parti. Il nous a plan­tés !''.

Actuellement en pleine repré­sen­ta­tion de son one-man-show "On ne peut pas rire de tout"  au théâtre de la Gaîté Mont­par­nasse, l’hu­mo­riste n’a pour l’heure fait aucun commen­taire.

Nathalie ZADOK

Des tags en arabe découverts sur des avions des compagnies Easyjet et Vueling

 

Un "petit nombre" de graffitis en arabe  ont été découverts sur quatre avions Easyjet et un avion Vuelling, dans les aéroports français de Paris-Roissy et de Lyon. Le contexte de ces découvertes peut susciter de nombreuses interrogations.

L'information émane notamment de la compagnie britannique et de sources aéroportuaire et policière, explique l'AFP, agence France Presse, qui précise que ces découvertes ont été faites "dans les deux dernières semaines".

Trois cas ont été constatés à Lyon-Saint-Exupéry, et deux cas à Roissy-Charles-de-Gaulle, selon une source policière. Une des hypothèses privilégiées par les enquêteurs est que ces inscriptions aient été inscrites avant l'arrivée de ces avions sur les plateformes aéroportuaires françaises.

Dans un communiqué, la compagnie britannique explique que ce ne sont "rien de plus que des graffitis", sans préciser la signification de ces inscriptions ni les aéroports concernés. "Notre équipe de sécurité est habituée à évaluer toute menace potentielle" et ces graffitis n'ont pas été "considérés comme un problème de sécurité tant par nous que par les autorités", ajoute-t-elle.

Une autre inscription en arabe a été constatée le 22 novembre sur la trappe d'accès à la soute à bagages d'un autre appareil d'Easyjet, à Lyon, selon une source policière. L'avion provenait de Marrakech et rien n'indique que l'inscription ait été effectuée à Lyon, selon cette source.

Dans le cas concernant la société espagnole Vueling, deux inscriptions en arabe ont été découvertes sur un appareil à Lyon le 19 novembre, entraînant le débarquement des 157 passagers le temps de s'assurer de la sûreté de l'appareil, selon la source policière.

selon une source proche de l’affaire ,ces graffitis ne sont "pas un phénomène lié aux attentats",du 13 novembre qui ont ensanglanté Paris et Saint-Denis. "Cela fait plusieurs mois que de temps en temps ça arrive, y compris sur d'autres compagnies", a-t-elle indiqué.

Ces graffitis sont-ils l'oeuvre d'employés ou bien d'éléments extérieurs qui auraient réussi à pénétrer dans les zones réservées des aéroports? Dans les deux cas, ces dégradations posent la question de la sécurité de ces zones.

Roissy

Roissy

Soupçonnés de radicalisation, 57 personnes ont perdu leur habilitation à travailler à l'aéroport parisien sur la plate-forme de Roissy, depuis le début de l'année car soupçonnées de radicalisation.

Nathalie ZADOK

Bernard Cazeneuve : "Yohan est mort car il était juif et Français"

 

Hyper Casher

Hyper Casher

Le 9 Janvier 2015,une prise d'otage du magasin  de l'Hyper Cacher de la Porte de Vincennes, à Paris bouleverse la capitale, deux jours après le massacre au siège de Charlie Hebdo, cette nouvelle attaque terroriste vient s'ajouter à une émotion publique déjà considérable en France.Faisant le triste bilan de quatre morts. 

Un kamikaze,  s'introduit dans une supérette casher de la porte de Vincennes en étant lourdement armé. Il tue immédiatement trois personnes et en prend en otage dix-sept autres,Le preneur d'otages Amedy Coulibaly se réclame de l'État islamique.

La prise d'otages dure plus de quatre heures. Elle se termine par un assaut mené par les policiers du RAID et de la BRI.  Le terroriste est abattu .

Un hommage ce dimanche a été rendu , à Sarcelles pour Yohan Cohen, jeune juif de 20 ans tué en janvier dans la prise d'otages de l'Hyper Cacher, en présence de Bernard Cazeneuve., une place rebaptisée en son nom et une stèle pour "un héros": la ville de Sarcelles (Val-d'Oise)

Devant des centaines de personnes, dont les parents et la soeur de Yohan, le député-maire socialiste, François Pupponi, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, ont également dévoilé la plaque d'une place du centre-ville désormais baptisée Yohan Cohen.

Sur la stéle dévoiléé à la mémoire du jeune homme originaire de cette ville de la banlieue parisienne, employé de l'Hyper Cacher tombé sous les balles du djihadiste le 9 janvier.

"Il est mort en héros en protégeant ceux qu'il pouvait dans le magasin", a salué M. Pupponi. "Nous lui devons ce combat pour la mémoire des victimes du terrorisme. "Yohan est mort car il était juif et Français", a-t-il poursuivi dans cette ville où vit une importante communauté juive.

Rappelant que "l'antisémitisme est un crime", le ministre a quant à lui réaffirmé la volonté du gouvernement "de traquer tous les auteurs et de prévenir les attaques", des mots en accord avec les mesures prises dans le cadre de l'état d'urgence décrété après les attentats du 13 novembre.

"S'il avait survécu, Yohan aurait pu se trouver aussi aux terrasses de café ou au Bataclan. Car il aimait la vie, ses amis, les rencontres. Il était la jeunesse, la liberté, tout ce que les terroristes ont en horreur", a dit M. Cazeneuve.

La Marseillaise est chanté alors par l'ensemble des personnes présentes,spontanément.

 

Nathalie ZADOK

France :L'anti-terrorisme en état de mort clinique

Longtemps considéré comme excellent, l’antiterrorisme français est aujourd’hui en état de mort clinique.

L’enquête des attentats du 13 Novembre avance, mais les défauts de surveillance des auteurs, les mauvais choix opérationnels et la lourdeur du dispositif antiterroriste sont, une nouvelle fois, pointés du doigt. Un enquêteur, encore meurtri par les images des massacres du Bataclan et des terrasses parisiennes, s’exclame : « Donc, on ne fait rien ? On attend que ça recommence ? »

Antiterorisme

Antiterorisme

L’absence totale de remise en question affichée au sein du ministère de l’intérieur et du gouvernement avec la déclaration de Manuel Valls à plusieurs reprises choque . « Je veux saluer encore une fois le travail exceptionnel de nos services de renseignement »Manuel Valls le 19 novembre, après la mort à Saint-Denis du coordonnateur probable des attentats, Abdelhamid Abaaoud – que les dits services de renseignement croyaient pourtant en Syrie.

Le sentiment d’impuissance, devant l’inéluctable progression d’une violence connue, documentée, médiatisée. Face au système actuel  qui est né d’une période où les attentats étaient autrement plus nombreux, les années 1980. L’année 2015 marque néanmoins un cap d’autant plus brutal que la France – hors Corse – avait été épargnée par le terrorisme pendant une longue période, de 1996 à 2012. Cent trente morts en plein Paris, trois commandos coordonnés, des attaques kamikazes.

Mort Parce que Juif, De 2012 à 2015, il y a l’affaire  sept morts, dont trois enfants assassinés de sang-froid , à Toulouse et Montauban , il y a les leçons tirées des failles du renseignement que le tueur a révélées, et notamment la création de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et le renforcement du renseignement territorial, il y a deux lois antiterroristes, en 2012 et 2014.

Et puis il y a le massacre de Charlie Hebdo et la prise d’otages de l’Hyper Cacher, les 7 et 9  janvier, et la loi sur le renseignement, adoptée par le Parlement en juin.

Des réformes de structure ou modifications législatives ?  certaines  se sont révélées inutiles, comme la création d’une infraction d’«  entreprise individuelle terroriste  » – n’a changé les deux piliers de la lutte antiterroriste : l’infraction d’«  association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste  » et le cumul judiciaire-renseignement au sein d’un même service.

Ces terroristes ont une stratégie de harcèlement, y compris via les menaces qu’ils laissent fuiter. "Si l’on se met à raisonner en termes de cibles potentielles d’attentat et pas en termes de réseaux, on va s’épuiser  », se défend une source proche des services de renseignement.

Dans le cadre de son rôle judiciaire, la DGSI a également été alertée sur les menaces qui visaient la France. Ainsi, Reda Hame, interpellé début août de retour de Syrie, qui assure que l’Etat islamique va viser des «  cibles faciles  », comme par exemple, «  des concerts  ». «  La DGSI a bien sûr ces éléments dans le viseur, mais comme tout le reste.

Le nombre de dossiers judiciaires antiterroristes a été multiplié par cinq entre 2013 et 2015, de 34 à 188, et le nombre de mis en examen par dix, pour atteindre plus de 230 personnes. Cela signifie des dizaines d’auditions, de gardes à vue, d’actes de procédures.

Depuis 2012, à chaque attentat, le même constat – Mohamed Merah était connu mais sa dangerosité mal évaluée, la surveillance des frères Kouachi avait été interrompue parce qu’ils ne paraissaient plus dignes d’intérêt – déclenche la même réaction politique à contretemps. Plutôt que d’encourager les services à cibler davantage, les ministres successifs poursuivent le fantasme d’un suivi exhaustif – tout en rappelant qu’il est impossible lorsque le pire se produit.

Depuis les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, c’est la création de l’état-major opérationnel de prévention du terrorisme, qui centralise sous l’autorité du ministre les informations des services, et la création du fichier des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste, qui rassemble plus de 11  000 noms. Trop pour être utile. «  Les agents passent des heures à remplir des kilomètres de fiches  », dénonce un policier.

Pourtant, dans la discrétion, la DGSI s’est donné les moyens d’un meilleur ciblage. Depuis quelques mois, la cellule «  Allat  », du nom d’une déesse syrienne préislamique, traite des objectifs de la zone irako-syrienne. Les huit principaux services français sont réunis dans une même pièce. «  Chacun amène ces objectifs, chacun apporte ses billes et peut se connecter à ses bases de données. Le travail est extrêmement opérationnel  », explique une source.

Dans le cas des attentats de Paris, la DGSE a au moins fourni un renseignement, mais trop tard pour qu’il puisse être exploitable. Lors de la surveillance d’une cible en Syrie, le service a découvert des conversations avec une femme en France. Elle est inconnue, jusqu’à début novembre, lorsque les agents se rendent compte qu’il s’agit d’une cousine d’Abdelhamid Abaaoud, Hasna Aït Boulahcen.

La DGSI est alertée et découvre ainsi, bien tardivement, l’existence de la famille française de l’une de ses cibles numéro un. Nous sommes le 12  novembre, veille des attentats. Et c’est finalement un témoin, après les attentats, qui mettra la police judiciaire sur la piste d’Hasna Aït Boulahcen et d’Abdelhamid Abaaoud – tous deux morts le 18 novembre lors de l’assaut du RAID sur un appartement de Saint-Denis.

«  La difficulté, résume une source proche du renseignement, c’est qu’il faut à la fois être sur Yassine Salhi, qui du jour au lendemain décide de décapiter son patron, et sur Abaaoud. On a 3 000 agents pour 4 000 objectifs. Et encore, à Paris et Saint-Denis, il y a parmi les auteurs des Belges et des hommes que nous n’avons même pas encore identifiés. Nous n’avons pas des structures qui ont été pensées pour un tel phénomène de masse.  »

Nathalie ZADOK

Pologne : le mystère du train d'or des nazis bientôt résolu

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En Pologne, le mystere du train d’or pourrait être résolu prochainement. Que cache t-il ? un convoi chargé d'oeuvres d'art et de lingots caché par les nazis au moment de leur défaite en 1945 déchaîne les passions depuis sa présumée découverte. En effet, Les travaux d'excavation pour tenter de retrouver ce vestige mythique de la Seconde guerre mondiale doivent commencer dans les prochains jours en Pologne.

Train d'or Nazi

Train d'or Nazi

En Août dernier, deux chasseurs de trésors , Andreas Richet et Piotr Koper prétendaient avoir trouvé la trace de ce train enseveli dans un tunnel, lui-même sous un talus, au kilomètre 65 d'une ligne ferroviaire, à l'aide d'un géoradar capable, une fois pointé vers le sol, d'en étudier la composition et la structure. qui selon la légende serait chargé d'or, mais aussi de tableaux et de bijoux volés aux Juifs.

D'après l'histoire, trois trains nazis auraient disparu dans un rayon de 30 km2 autour de cette zone située près de l'actuelle frontière entre la République Tchèque et la Pologne, lors de l'offensive de l'armée rouge en 1945. Dans cette zone se trouvent les tunnels creusés dans le cadre du "Projet Reise", un ensemble de sept complexes militaires souterrains jamais achevé.

"Les Nazis ont creusé le tunnel, mis en place les rails et garé le train, long de 90 mètres. Ils ont ensuite démonté les rails et bouché le tunnel", ont expliqué Andreas Richet et Piotr Koper. L es autorités polonaises ont bouclé la zone en attendant le début des recherches. Pour assurer la sécurité,  des militaires ont inspecté les lieux à la recherche d'éventuelles mines ou de poison.

"Nous ne savons pas ce qu'il y a à l'intérieur du train, seulement qu'il est blindé, ce qui suggère que sa cargaison est précieuse", ont rapporté  les deux hommes .

Le "train d'or nazi" a suscité un véritable engouement du public. Il est devenu une véritable attraction touristique, avec de boutiques de souvenirs dédiés et des magasins nommés en son honneur.
Nathalie ZADOK