Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
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Articles mode, Interview « dans le dressing d’une fashionistas »
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- Radio Shalom chroniqueuse et journaliste (Interview d’invités) dans l’ émission "ça nous rendra pas Mike Brant "
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Les articles de Nathalie Zadok

Non l'attentat du Bataclan n'était pas dirigé contre les Juifs !

Dans les  attentats qui ont foudroyés Paris, ce vendredi 13 novembre, de nombreux médias, ce sont empressés d’affirmer que ces attaques étaient certainement « antisémites » car le propriétaire du Bataclan serait juif ,s'appuyant sur une information qui a été prononcée dans les bureaux de la DCRI, en février 2011. "Nous avions un projet d'attentat contre le Bataclan parce que les propriétaires sont juifs. »

L’information est évidemment fausse, la famille Touitou qui possédait le Bataclan depuis 1976, a vendu la salle de spectacle  le 11 septembre 2015 au groupe Lagardère pour  partir vivre en Israël,soit deux mois avant la prise d'otages du 13 novembre qui causa la mort de plus de 89 spectateurs (sur la centaine de victimes fauchées au total par les attentats).

Soulignons aussi que l'attaque a eu lieu un vendredi soir, jour de shabbat où il est interdit d’aller, entre autres, écouter  un concert, il y a donc peu de chance,d'y trouver des juifs. Rappelons que deux juifs sont morts sur 89 décès, ce qui proportionnellement, il est donc peu probable que cet acte était dirigé contre les juifs.

En revanche,en 2007 et en 2008, le Bataclan avait déjà été sous la menace de groupes radicaux. En cause : la tenue régulière de conférences ou de galas d'organisations juives. notamment le « Magav », une unité de garde-frontières dépendant de la police d'Israël.

En 2008, les menaces autour du Bataclan se font plus précises, sur le Web, une vidéo terrifiante,montrant un groupe d'une dizaine de jeunes, le visage masqué par des keffiehs, qui menacent les responsables du Bataclan à propos de l'organisation du gala annuel du Magav. À l'époque, Le Parisien y consacre un article sans que cette poignée de militants soit véritablement identifiée. Dans la foulée, ce meeting annuel sera reporté.

Depuis, chaque fois qu'une organisation juive se réunit au Bataclan, de nombreux commentaires hostiles fleurissent sur le Web. Pourtant, ces Bataclandernières années ,la presse israélienne rappelait que le groupe de rock Eagles of Death qui se produisait ce vendredi 13 au soir avait effectué une tournée en Israël. Le groupe avait alors dû faire face à plusieurs appels au boycott, ce qui ne les avait pas empêchés de s'y produire et de revenir pour l'été 2016 selon leur dernière déclaration.

Visant la France,le boycott de Israël,ces attentats sont en tous les cas une tragédie pour l'humanité tout entière.

 

Nathalie ZADOK

France :Assaut à Saint-Denis une femme se fait exploser

Toujours dans l'enquête des attentats de ce vendredi 13 Novembre, ce mercredi ,4h30 du matin, un assaut de police est donné à Saint-Denis, ou six terroristes seraient retranchés dont le cerveau des attentats, Abdelhamid Abaaoud , mais aucune certitude que ce soit lui qui soit retranché dans l’appartement.

Parmi eux, deux djihadistes sont morts, dont une femme kamikaze qui s’est faite exploser en faisant exploser autour d'elle les vitres de l'appartement.

Trois hommes ont été arrêtés et placé en garde à vue. Par ailleurs, un homme et une femme à proximité immédiate ont été placés en garde à vue.

Les enquêteurs pensent trouver le commanditaire des attentats du 13 novembre à Paris, a-t-on appris de source proche de l'enquête, Abdelhamid Abaaoud.

Selon cette source, trois policiers et un voisin ont été légèrement blessés au cours des échanges de tirs.

Une cinquantaine de militaires ont été déployés ce matin à Saint-Denis au nord de Paris. Ils se sont postés à l'entrée du périmètre de sécurité le long des vitrines des magasins, fusils d'assaut à la main. De fortes détonations ont été entendues vers 07H30, trois heures après le début de l'opération ponctuée d'intenses échanges de tirs.

Mais qui est cette femme kamikaze ?
L’assaut est toujours en cours.
assaut saint denis

 

Nathalie ZADOK

Attentats à Paris :toujours sans nouvelles sont ils encore vivants ?

Ils étaient avocat, enseignant, musicien, barman ou ingénieur. Français, Belges, Algériens ou Espagnols. A un concert au Bataclan, à la terrasse d'un restaurant ou devant le stade de France,
leur vie a été arrachée par la vague  terroriste de vendredi soir a fait au moins 129 victimes. Leur identité et des fragments de leur vie sont peu à peu dévoilés. 66 noms ont été diffusés par l'AFP à ce jour.

Pour d’autres, la situation est bien plus lourde. Toutes les familles ne sont pas encore fixées sur le sort de leurs proches présents aux alentours du Bataclan et des bars de l’est parisien,sont-ils vivants ou morts ? «Ma femme n’est pas dans la liste des victimes. Mais elle n’avait aucun papier sur elle, puisque nous avions laissé nos affaires aux vestiaires», se désole un père de famille qui était au Bataclan avec son épouse et l’a perdue de vue dans la panique générale.

Vendredi soir, Gilles et son amie étaient au Bataclan. Elle a été évacuée, mais lui est resté à l'intérieur, blessé. Depuis, sa mère, Nelly Leclerc, n'a plus de nouvelles : "Personne ne peut nous renseigner pour l'instant". Une attente incompréhensible car Gilles porte un tatouage facilement identifiable. Mais ses proches restent optimistes. "Tant qu'on ne l'aura pas retrouvé, on gardera espoir et la foi, on ne lâchera rien", affirme une proche de Gilles.
Sur les réseaux sociaux, chacun peut assister, à la mutation progressive des avis de recherche en avis de décès. D'autres restent encore introuvables,les corps,souvent déchiquetées sont pratiquement impossible a identifier,d'autres sont "sans identités". Des visages de femmes et d’hommes défilent sur les réseaux sociaux,dans la douleur les proches essaient de faire circuler les infos.. Des photos de gens heureux, rieurs, postées par leurs proches qui n’ont plus de leurs nouvelles… Et qui n’hésitent pas, parfois, à donner leur propre numéro de téléphone pour obtenir des informations. Ils errent entre les différents hôpitaux de la capitale, redoutant une convocation à l’institut médico-légal. Si 103 victimes sur les 129 dénombrées ont d’ores et déjà été identifiées.

Les demandes portent surtout sur les personnes qui étaient présentes au Bataclan. La salle était pleine pour le concert d’Eagles of Death Metal et au moins 82 personnes y ont été tuées, Samedi le hashtag #rechercheparis avait été tweeté - et surtout retweeté -plus de 400 000 fois en fin d’après-midi , annonçant,quelques heures plus tard,des messages  heureux ou tragiques.
un dispositif de prise en charge a été déployé par les autorités. La préfecture de police de Paris a mis en place un numéro d’assistance aux victimes et à leurs proches (0800 40 60 05).  L’Assistance publique hôpitaux de Paris (AP-HP) a aussi mis en place un numéro pour ceux qui souhaitent des informations sur l’identité des victimes éventuellement hospitalisées à l’AP-HP (01 40 27 40 27). Enfin, la mairie du XIe arrondissement de Paris a relayé sur Twitter un numéro spécial d’urgence pour les touristes (01 45 50 34 60).

François Braun, président de Samu-urgences de France, confirme que les blessés très graves ont été pris en charge "essentiellement dans cinq hôpitaux parisiens". "C’est beaucoup, ajoute-t-il en précisant "qu’à la Pitié-Salpêtrière par exemple, une dizaine de blocs opératoires ont été ouverts immédiatement."

De son côté, François Braun précise "qu’avec un tel afflux de victimes, les urgentistes du Samu n’ont pas pris le temps de récupérer les papiers pour procéder à l’identification". "Sur les lieux, nos équipes ont fait face à des personnes en situation d’urgence absolue. La priorité, c’était les soins immédiats."

Jusque dimanche matin, plusieurs morts ont été laissés sur les lieux des attentats, au Bataclan mais aussi sur les terrasses de la Belle Equipe, rue de Charonne. L’explication ? C’est François Braun la donne : "Sur une scène de crime comme celle-là, la levée des corps est extrêmement dangereuse, car les dépouilles peuvent être piégées." Les scènes de carnage ont ainsi dû être sécurisées, avant d’être évacuées complètement. Tous les blessés sont ce lundi pris en charge par les médecins.

Dans la panique, la plupart des spectateurs du Bataclan ainsi que les personnes attablées en terrasse des bars-restaurants des 10 et 11eme arrondissements ont laissé sacs et téléphones portables derrière eux. Dès lors, ce sont plusieurs dizaines de victimes qui se sont retrouvées dans l’impossibilité de rassurer leurs proches rapidement.Une attente insoutenable.

La question se pose alors, y aurait- il encore des survivants ? Attentat Paris
Nathalie ZADOK

Afortville, Bobigny, les planques des terroristes

Les enquêteurs ont pu localiser deux "planques" louée par l'un des terroristes impliqués dans les attentats de Paris .La première à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, dans la cité de l’Abreuvoir : appartement loué par l’un des terroristes Brahim Abdeslam, frère de Salah Abdeslam  , Brahim s'est fait explosé boulevard Voltaire.

Selon les enquêteurs, plusieurs membres des commandos impliqués dans les attentats y ont séjourné dans les jours qui ont précédé les attaques. C'est le GPS d'une voiture abandonnée qui les a conduits dans cet appartement de Bobigny.

Ce matin,la nouvelle tombe,une autre « planque » pour les terrorristes, cette fois-ci à Alforville, Salah Abdeslam a fait une réservation de deux chambres, 311 et 312 à l'Appart City sur booking.com, avec sa carte bancaire.
"Deux chambres ont été louées à partir du 12 novembre (soit la veille des attentats) et ce pour une semaine dans un appart-hôtel d'Alfortville", en proche banlieue parisienne, ont précisé les sources policières à l'AFP.

C’est le GPS d’une voiture Seat abandonnée par les suspects qui a permis de localiser l’endroit. Sur place, dès dimanche soir, les enquêteurs n’ont pas retrouvé d’armes mais des téléphones portables et des puces. Du matériel téléphonique qui est en cours d’exploitation.

L'hôtel n'est pas équipé de caméras de vidéosurveillance. La police judiciaire a relevé les traces ADN des occupants et a saisi le disque dur de l'ordinateur de la réception.

Dans les chambres que Le Point.fr a pu visiter, une vidéo où on trouve des restes de pizza dans son carton, des madeleines au chocolat entamées. Plus étonnant, un lot de seringues, un jeu d'aiguilles courtes et des fils d'intubation éparpillés au milieu de la table ronde du salon.

Les analyses confiées à la police technique et scientifique devraient déterminer si ces instruments médicaux ont permis de confectionner les ceintures explosives ou s'ils ont servi à des injections hypodermiques.

Les tueurs étaient-ils drogués ? Les analyses doivent dire si cela a servi à confectionner les ceintures explosives et/ou aux terroristes de se droguer.Un témoin présent vendredi soir devant le Bataclan avant l'attaque avait repéré le manège des kamikazes stationnés durant plusieurs heures devant la salle de concert : « Ils avaient des têtes de morts-vivants », a-t-il raconté.

Le terroriste le plus recherché de France n'est pas seulement soupçonné d'avoir tiré à la kalachnikov sur les victimes assises aux terrasses des cafés, Il est aussi le logisticien de l'expédition meurtrière qui a causé la mort d'au moins 129 personnes.

Chambre d'hôtel d'Alforville
Sources : Nathalie ZADOK

Paris attentat : La fausse rumeur des victimes égorgées

Dans la terrible tragédie des attentats du vendredi 13 Novembre, beaucoup d’alertes à la bombe,de fausses rumeurs font l’état de beaucoup de bruit. Notamment, une fausse information, publié par http://lesobservateurs.ch/ a fait écho.

« des témoignages directs font état de l’égorgement au couteau d’un nombre inconnu de victimes présentes au Bataclan. Une pratique régulière en Syrie où les djihadistes décapitent souvent leurs opposants en place publique ».

Affirmant,donc,que certaines victimes auraient été tué à l'arme blanche.
Rumeur que l’on peut vite enrayé, selon le professeur Denis Safran, chef du service anesthésie-réanimation de l'hôpital Georges-Pompidou, à Paris, « Il n'y avait que des blessures balistiques,des blessures par balles très hémorragiques dignes d'une médecine de guerre." .Celui-ci est entré au Bataclan au côté de la BRI, sur les lieux du drame. Dans cette salle de concert où le groupe Eagle of Death Métal se produisait et où 89 personnes ont été tuées.
Sur l'antenne de France Info ce matin, ce médecin raconte ce qu'il a vu, une scène indescriptible de “corps entremêlés”, appelant au secours". Malgré ses 42 ans d'expérience, “Je n'avais jamais vu cela”, témoigne-t-il en évoquant
Au côté de la Brigade d'intervention, il est en effet l'un des premiers à entrer dans le Bataclan. Alors que la BRI sécurise le rez-de-chaussée, la confusion règne encore. “Je conseille aux plus valides de s'enfuir, de se lever”. "Attentats Paris Nous ne savions pas où étaient les preneurs d'otages, les terroristes, ce qui était extrêmement dangereux pour les fonctionnaires de la BRI, car on n'était pas du tout en zone sécurisée“, précise le médecin qui travaille avec la police."
Nathalie ZADOK

Une voiture suspecte retrouvée à Paris 18 ème

L’enquête sur les tragiques attentats du vendredi 13 Novembre à Paris et Saint Denis, avance. Dans le 18eme arrondissement de Paris, boulevard Ornano, une voiture suspecte a été découverte pouvant être liée aux attentats de Paris . Le quartier a été entièrement bouclé par la police.
«Une Clio noire, retrouvée place Albert Kahn dans le 18e arrondissement de Paris, pourrait avoir servi à la préparation des attentats», expliquent des sources policières.

Rappelons nous que le 18 eme arrondissement a été cité lors de la diffusion du message   de revendication de Daesh . Est-ce qu'un 4éme attentat  aurait échoué ?

Les enqueteurs avec la CLIO

Mal garée sur une partie d'un passage piéton, la voiture serait immatriculée en Belgique, d'après le site francetvinfo.
«Cette voiture a été aperçue sur l'autoroute A1, dans le cadre de ce qui pourrait être des liaisons préparatoires entre Paris et la Belgique».

Sur place, de nombreux policiers s'activaient aux abords de la place Albert Kahn où a été retrouvée cette Renault Clio de couleur noire. La circulation sur le boulevard Ornano, très fréquenté à cette heure de la matinée, était totalement paralysée. Selon nos informations, la Renault Clio a été en partie désossée sur place.

Peu avant 11 heures, la police a procédé à l'enlèvement de la voiture suspecte. «Toutefois, seule l'analyse de la voiture par la police scientifique pourra déterminer son implication» indique une source policière.

l'affaire est en cours.
Sources : Nathalie ZADOK

Les jeux vidéos serait le moyen de communication des terroristes

Depuis samedi soir,la rumeur selon laquelle les terroristes auraient planifié leurs attaques en communiquant depuis une console de jeu, très précisément la PlayStation 4 de Sony (qui permet de se parler ou « tchatter » en mode chiffré, tout comme sur Skype. Rumeurs rapportés par le journal Forbes. Avec un intitulé assez direct :

« Comment les terroristes de l’Etat islamique à Paris ont peut-être discuté et préparé les attaques sur la Playstation 4 »
Au lendemain des attaques de Paris, les investigations ont rapidement permis de suivre des Attentats 13 Novembre pistes jusqu’en dehors des frontières françaises, en l’occurrence en Belgique, faisant ainsi référence à ce qu'on a coutume d'appeler "la piste belge". Lors d'un récent débat rapporté par le site Quartz.com, le ministre de l’Intérieur belge, Jan Jambon, a notamment évoqué la possibilité que les terroristes utilisent de plus en plus les consoles PlayStation 4 pour communiquer. Le ministre de l’Intérieur belge a pointé du doigt la complexité de contrôler de tels outils de communication : « Il est encore plus difficile de conserver des traces de ce qui se dit via la PlayStation 4 que sur WhatsApp ».
Pour le ministre de l’Intérieur belge, les consoles de jeux vidéo constituent un moyen de communication qui permet aux terroristes de discuter via une plateforme difficile à voir.
En réalité, les chats sur consoles de jeux ne sont pas plus difficiles à suivre que n’importe quelle autre communication électronique et ce d’autant que la totalité des données échangées depuis ces appareils sont stockées sur des serveurs du constructeur, Sony pour la Playstation 4 ou Microsoft pour la Xbox.
Sony indique qu'un communiqué officiel serait rapidement publié. Pour s’assurer une discrétion maximum mieux vaut donc éviter les systèmes de communication intégrés aux consoles de jeux.
Alors, oui, il est possible comme l’indique Forbes de créer un décor dans Super Mario et d’y écrire un message pour donner des instructions à un terroriste et des mots sur les murs dans Call of Duty avec des rafales de tirs. Mais il existe des moyens de communication bien plus simples et moins traçables.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes et spécialistes du jeu vidéo sont rapidement intervenus pour demander de ne pas tirer de conclusions hâtives.

Nathalie ZADOK

Attentat à Paris :Une heure et demi pourquoi ?

Une heure et demie.

Une heure et demie, tel est le temps pris par les terroristes de l’EI pour massacrer des personnes dans une salle de concert à Paris avant que les forces de sécurité françaises aient établi un plan d'action et ne soient entrées.

89 personnes ont été tuées ce jour-là, et des dizaines ont été blessées.

Il y a un an, à 18:11:14 deux hommes armés sont entrés dans la synagogue de Har Nof, à Jérusalem et ont commencé à massacrer les fidèles. En moins de 5 minutes la voiture de patrouille est arrivée avec deux policiers pas spécialement préparés pour traiter des situations d'attentats terroristes ou de prise d’otage.

Ils n’ont pas réfléchi à deux fois, ni fait de plan. Ils sont entrés dans la synagogue avec courage et ont combattu les terroristes, ce qui a empêché un massacre et sauvé de nombreuses vies.

Lors de l’événement le sergent-major Zidane Seif du village druze Yanouh en Galilée, a perdu la vie, c’est un héros israélien.

Son courage a sauvé des vies, et a montré à tous que l'héroïsme existe vraiment dans la réalité.

Nous ne t’oublierons jamais Zidane, Repose en paix.

13 Novembre 2015,Paris,trois kamikazes, ont tiré dans la foule en plein concert, au Bataclan.Un centaine de morts, quelle a été la stratégie des forces de l'ordre ?

Il est certain que les drames du mois de janvier ont joué dans l’appréhension des attentats de ce 13 novembre. La menace terroriste pèse sur la France depuis de nombreuses années. Les policiers sont courageux, mais pourquoi avoir attendus plus de 2 heures avant d'intervenir et pénétrer dans le Bataclan, donnant l’assaut final ? Pensaient-ils parlementer, négocier avec ces terroristes ? Les médias,sont restés silencieux,aucune images,aucune informations sur cet Paris attentats 13 Novembreassaut. .

Pour  Bernard Thellier, ex-négociateur du GIGN, les médias n’ont pas réitéré l’erreur qu’ils avaient commise lors des prises d’otage du 9 janvier. Cette fois, ils n’ont pas diffusé les assauts en direct à la télévision, et n’ont donc pas nuit à la sécurité des opérations.

D’autre part,  un intermédiaire commence à parler en premier aux ravisseurs, c’est lui qui s’exprimera jusqu’à la fin. Nous sommes là pour lui donner des directives et l’épauler.

En cas d’absence de passage à l’acte de la part des terroristes, nous pouvons négocier pour les ramener à la raison. Cela nous permet, à nous aussi, d’essayer de les localiser et de préparer l’intervention, afin de lancer un assaut rapide. Mais il s’agit en réalité d’une pseudo-négociation car nous ne sommes pas dupes : nous gagnons aussi du temps, affirme  Bernard Thellier.

Cependant,une négociation n’est pas toujours utile. Nous pouvons tenter de ramener des personnes à la raison, mais nous savons que c’est peine perdue quand il s’agit d’extrémistes n’ayant aucune revendication.Le temps peut jouer aussi en la faveur des terroristes. Avant l’assaut au Bataclan, les ravisseurs ont peut-être pu chercher des munitions ou poser des bombes. C’est pourquoi il ne faut pas trop attendre avant de passer à l’action.

Un kamikaze n’est pas identifiable immédiatement, même si nous pouvons le suspecter.  S’il n’a pas de revendications, c’est un premier signe qui doit nous alarmer. Nous nous disons qu’il peut passer à l’acte n’importe quand. S’il a déjà tué, on ne fait pas de détail. Nous savons qu’il est déterminé et que plus rien ne l’arrêtera. Une fois qu’il y a des morts, on ne négocie plus avec eux, c’est une perte de temps. Dans ces cas-là, il faut donner l’assaut le plus rapidement possible.

C’est ce qui se serait  passé au Bataclan, depuis plusieurs mois, une attaque majeure, était attendue dans un établissement commercial par exemple, qui aurait contenu plusieurs milliers de personnes. Mais les forces de l'ordre ne savait pas quand, convaincus que ça allait arriver avant la fin de l’année.

Daech communique, avertit. Or, quand ils affirment quelque chose, ils le font. "Si l’on sait écouter ces signaux d’alerte, on ne peut pas être surpris de ce qui se passe aujourd’hui. Nous n’avons pas encore tiré les leçons de janvier. La France ne doit pas tomber des nues : nous sommes en guerre", déclare Bernard Thellier,il ajoute: " Ce qui m’inquiète aujourd’hui, c’est que le pire est à venir. Je suis persuadé que ces drames ne sont qu’un avant-goût de la suite."Mais Au Bataclan, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et le Raid a-t-elle  fait appel à un intermédiaire ? Cela aurait en effet été une perte de temps.Néanmoins, l’opération a été longue. Il y a donc eu sans doute une tentative de prise de contact. Il est évident que Les forces de l’ordre n’ont pas pu rester deux heures devant la salle de concert sans parler.

Nathalie ZADOK

France vs Daesh : La riposte sera totale

 

Après le drame qui a touché Paris,
la France a décidé de riposter sévèrement, dimanche soir par un bombardement massif en Syrie sur le fief de l'État islamique.

Dans un vacarme assourdissant, les Mirage 2000 et Rafale décollent de leur base respective en Jordanie et aux Émirats arabes unis. Au total, 10 chasseurs bombardiers et deux avions de surveillance qui, en coordination avec les Américains, ont frappé deux sites de l'EI situés à Raqqa, le fief de Daech en Syrie : un poste de commandement également dépôt d'armes et centre de recrutement et un camp d'entraînement.

Une riposte aux attentats de vendredi justifiée et logique, par Laurent Fabius : "Il était normal que la France prenne les devants et que, dans le cadre de la légitime défense, elle puisse agir". Selon le ministère de la Défense, les objectifs ont été détruits et les avions sont rentrés à leur base. Depuis septembre et le début des frappes françaises en Syrie, c'est la 4e opération de l'armée de l'air.

Nathalie ZADOK

Attentats à Paris: le 8eme terroriste est toujours recherché

Attentats à Paris: le 8eme terroriste est toujours recherché

Fausse alerte,les médias belges avaient annoncé que le 8ème terroriste recherché été arrêté ce lundi 16 novembre à Molenbeek, à Bruxelles, en Belgique après une intervention des forces spéciales.
Surnommé l'ennemi public numéro un, Salah Abdeslam, a joué un rôle déterminant dans les attentats de Paris qui ont eu lieu vendredi. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt international et d'un appel à témoins diffusé par la police nationale.

Âgé de 26 ans, il est le frère du kamikaze qui s'est fait sauter boulevard Voltaire
.Le terroriste a loué la Polo noire du commando du Bataclan et a ramené la Seat à Montreuil avant de prendre la fuite.Les policiers le soupçonnent également d'avoir fait partie du commando qui a tiré sur les terrasses de café des Xe et XI arrondissements de Paris.

Brahim Abdeslam,son frère et lui se sont donc séparés vendredi au niveau du boulevard Voltaire.
Brahim a actionné sa ceinture explosive ,qui a grièvement blessée une cliente d'un restaurant..

Salah Abdeslam quand à lui a poursuivit sa cavale à bord de la Seat jusqu'à Montreuil en Seine-Saint-Denis.Abandonnant la voiture rempli de Kalachnikov.

Il a ensuite été récupéré par deux complices venus de Bruxelles. Cette voiture a été contrôlée par les gendarmes français, sur l'autoroute à hauteur de Cambrai, le matin samedi 14 novembre. Un contrôle classique mais sans interpellation.

Il est aujourd'hui activement recherché et défini comme étant extrêmement "dangereux"

Nathalie ZADOK