Natasha Jouve

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Après une expérience dans la production d'audiovisuel et également dans la presse avec Nice Matin, j'ai décidé de vivre une expérience en immersion en Israël avec un stage chez Alliance. Je suis une passionnée de l'actualité mondiale et particulièrement celle liée à Israel. J'ai été très intéressée par l’offre de stage en tant que Journaliste media web pour le magazine Alliance. Alliance se distingue par la diversité de ses sujets, allant de l’actualité juive à la santé, au cinéma ou à la cuisine, mais aussi par son engagement dans la lutte contre la désinformation..

Les articles de Natasha Jouve

Judée-Samarie : La Cour Internationale de justice condamne, Israël réplique avec l’histoire

Judée-Samarie : La Cour Internationale de justice condamne, Israël réplique avec l’histoire

La Cour internationale de justice (CIJ) a récemment statué que la présence israélienne à Jérusalem-Est et en Cisjordanie est illégale et doit cesser.

La Cour estime que les actions d'Israël en Cisjordanie équivalent à une annexion de fait et a appelé à la fin du contrôle israélien sur ces territoires. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a vivement critiqué cette décision, affirmant que « le peuple juif n'est pas un occupant sur son propre territoire ».

La CIJ a conclu que "les politiques de colonisation" d'Israël en Cisjordanie et à Jérusalem-Est violent le droit international. Elle avance qu'Israël a effectivement annexé de grandes parties de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est, où sa domination semble permanente.

La Cour demande à Israël de mettre fin à cette situation, de cesser toute nouvelle colonisation, d'abroger les législations et mesures discriminatoires, et de réparer les dommages causés. En outre, tous les États membres de l'ONU sont tenus de ne pas reconnaître les changements apportés par Israël et de ne pas soutenir la domination israélienne sur ces territoires.

De plus, La Cour a ordonné à Israël d'abroger toute législation et mesure discriminatoire contre le peuple palestinien dans ces territoires. Elle souhaite également qu'Israel fournisse des réparations pour les dommages causés par ses actions illégales.

Pour comprendre les réactions israéliennes, il est essentiel de considérer l'histoire et les origines juives de la Judée-Samarie, connue aujourd'hui sous le nom de Cisjordanie.

Ces régions sont au cœur de l'histoire juive depuis des millénaires.

La Judée-Samarie, ou la Cisjordanie, est mentionnée dans les textes bibliques comme le lieu de nombreux événements clés de l'histoire juive.

Par exemple, Hébron, l'une des villes les plus anciennes du monde, est le site du Caveau des Patriarches, où sont enterrés les patriarches et matriarches du peuple juif : Abraham, Isaac, Jacob, Sarah, Rebecca et Léa.

Hébron est donc un lieu de pèlerinage et de profonde signification religieuse et historique pour le peuple juif.

Bethléem, autre ville de la région, est mentionnée dans la Bible comme le lieu de naissance de David, le deuxième roi d'Israël, et le lieu où le prophète Samuel l'a oint roi.

De nombreux autres sites de la région sont liés à des figures bibliques et des événements historiques importants pour le judaïsme.

Historiquement, la région de Judée-Samarie faisait partie du Royaume d'Israël et du Royaume de Juda. Après la destruction du Premier Temple en 586 avant notre ère et la destruction du Second Temple en 70 de notre ère, les Juifs ont été exilés de leur terre, mais la connexion spirituelle et historique avec ces territoires n'a jamais été rompue. Pendant des siècles, les Juifs ont continué de prier pour retourner en Terre d'Israël, et la région de Judée-Samarie a toujours occupé une place centrale dans ces prières et espoirs.

L'importance historique et religieuse de la Judée-Samarie pour les Juifs est également reconnue dans des textes religieux tels que le Talmud et d'autres écrits rabbiniques.
De plus, des communautés juives ont existé en Judée-Samarie tout au long des siècles, même après les différentes expulsions et conquêtes par les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Croisés, les Mamelouks et les Ottomans.

La connexion moderne entre le peuple juif et la Judée-Samarie a été renforcée après la guerre des Six Jours en 1967, lorsque Israël a pris le contrôle de la Cisjordanie.

Pour de nombreux Juifs, cela a été perçu comme une réunification avec des territoires bibliques et historiques. Les noms bibliques de Judée et Samarie sont couramment utilisés en Israël pour désigner la Cisjordanie, reflétant cette connexion historique profonde.

La décision de la CIJ de déclarer la présence israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem-Est illégale est rejetée par Israël, en grande partie en raison de la profonde signification historique et religieuse de ces territoires pour le peuple juif. .

Cette perspective historique explique en partie pourquoi les autorités israéliennes et de nombreux citoyens rejettent les conclusions de la CIJ et considèrent ces territoires comme une partie intégrante de leur patrie ancestrale.

L'Autorité palestinienne, de son côté, a salué cette décision comme une victoire pour la justice et a demandé qu'Israël soit contraint de la mettre en œuvre. Le Hamas a également soutenu la décision, appelant à une action internationale pour mettre fin à l'occupation israélienne.

Thomas Portes appelle au boycott des athlètes israéliens aux JO de Paris 2024

Thomas Portes appelle au boycott des athlètes israéliens aux JO de Paris 2024

Le député Thomas Portes a récemment provoqué une vive controverse sur les réseaux sociaux en raison de ses propos contre la délégation israélienne participant aux Jeux Olympiques de Paris 2024.

Lors d'une manifestation en soutien aux Palestiniens le samedi 20 juillet, il a déclaré : « Nous sommes à quelques jours d'une échéance internationale qui va se tenir à Paris, qui sont les Jeux olympiques. Je suis ici pour dire que non, la délégation israélienne n'est pas la bienvenue à Paris » et a appelé à faire tout ce qui est possible pour empêcher leur participation aux Jeux Olympiques.

Ces déclarations ont été perçues par de nombreux internautes comme une mise en danger des athlètes israéliens. Certains ont annoncé leur intention de porter plainte contre le député, tandis que d'autres estiment que Thomas Portes aurait une responsabilité en cas de tentative d'attentat contre les athlètes israéliens lors de leur venue à Paris.

À quelques jours des Jeux Olympiques de Paris, prévus le 26 juillet, et alors que la sécurité des athlètes israéliens fait l'objet d'une attention toute particulière, Thomas Portes a affirmé devant ses sympathisants « que ces athlètes ne sont pas les bienvenus ». Le député a également appelé à « se mobiliser » contre leur présence.

En réponse, Yonathan Arfi, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), a vivement réagi sur Twitter. Il a rappelé le tragique précédent des Jeux Olympiques de Munich en 1972, où 11 athlètes israéliens ont été assassinés par des terroristes palestiniens. Arfi a accusé Thomas Portes de mettre « une cible dans le dos des athlètes israéliens », soulignant que ces derniers sont déjà considérés comme « les plus menacés » lors des prochains Jeux Olympiques de Paris.

L'organisation juive européenne a également condamné les déclarations de Thomas Portes, les qualifiant de « provocation à la haine et à la discrimination », et a annoncé son intention de porter plainte devant le parquet de Paris. « Les propos tenus par Thomas Portes sont susceptibles de constituer une provocation à la haine et à la discrimination mettant en danger les athlètes israéliens et les citoyens français », a-t-elle déclaré.

Depuis le 7 octobre, La France Insoumise (LFI) a intensifié sa rhétorique contre Israël, qualifiant l'État d'« État criminel » et refusant de désigner le Hamas comme une organisation terroriste, préférant utiliser le terme de « résistance » contre l'occupation israélienne. Cette position a contribué à alimenter les tensions et les divisions autour de la question israélo-palestinienne en France, surtout à l'approche des Jeux Olympiques de Paris 2024, où la sécurité des athlètes israéliens est une préoccupation majeure.

Israël : La mannequin Bella Hadid envisage de poursuivre Adidas en justice

Adidas retire les photos du mannequin Bella Hadid suite à une pression israélienne

Le mannequin Bella Hadid envisage de poursuivre Adidas en justice après que ses photos ont été retirées de la campagne de promotion de la chaussure SL 72. Selon TMZ, Hadid a engagé une équipe juridique pour examiner les mesures à prendre contre la marque de sport allemande, qu'elle accuse de cruauté et de préjudice.

L'équipementier Adidas a relancé cet été une paire de chaussures au look rétro, appelée SL72 et qui est la réplique du modèle porté par les athlètes lors des Jeux Olympiques de Munich en 1972.

Cette édition des JO avait été marquée par la sanglante prise d'otages visant la délégation d'Israël (11 morts [cinq athlètes, quatre entraîneurs et deux officiels] ; un policier allemand avait été tué) commis par un commando palestinien (dont cinq membres avaient été abattus pendant la tentative de libération des otages).

TMZ a rapporté dimanche soir que la suppression des photos de Bella Hadid de la campagne rétro d'Adidas, lancée à l'occasion des Jeux olympiques de Munich de 1972, faisait suite à une pression publique importante.

Les avocats de Hadid estiment que la marque a fait preuve d'un manque de responsabilité publique, ce qui justifierait une poursuite en justice.

La campagne, dévoilée la semaine dernière, a suscité une vive polémique en raison des opinions pro-palestiniennes de Bella Hadid et de ses publications sur les réseaux sociaux depuis le 7 octobre concernant la guerre.

Des organisations juives et pro-israéliennes ont appelé au boycott d'Adidas, rappelant notamment le passé nazi de l'entreprise ainsi que les actions de Hadid pendant le conflit actuel. Pour l'instant, on ignore quelles modifications Adidas apportera à la campagne, en dehors de la suppression des photos de Hadid.

Adidas a donc décidé de retirer Hadid de sa campagne de promotion et a présenté ses excuses. « Nous sommes conscients que des liens ont été établis avec des événements historiques tragiques - même si ceux-ci sont totalement involontaires - et nous nous excusons pour l'irritation ou la douleur », a déclaré l'entreprise allemande dans un communiqué.

Des sources proches de Hadid ont confié à TMZ que le mannequin est furieuse contre Adidas pour avoir lancé une campagne associée à une tragédie telle que le massacre des Jeux olympiques de Munich de 1972. Malgré cela, TMZ précise que Hadid est toujours sous contrat avec Adidas.

Israël : Netanyahu sommé de conclure un accord sur les otages avant de partir pour Washington

Israël : Netanyahu sommé de conclure un accord sur les otages avant de partir pour Washington

Des milliers de personnes ont manifesté dans tout Israël pour demander au Premier ministre Benjamin Netanyahu de ne pas se rendre aux États-Unis avant la finalisation d'un accord pour la libération des otages détenus par le Hamas à Gaza. Les manifestations, qui ont eu lieu principalement à Tel-Aviv, Jérusalem, Haïfa et Césarée, ont attiré des milliers de participants.

Les proches des otages ont accusé Netanyahu de faire passer ses intérêts politiques avant la vie des captifs. Einav Zangauker, dont le fils Matan est otage, a déclaré qu'il y a qu'une personne qui se dresse entre les familles des prisonniers et leurs proches, « et c'est le Premier ministre, pour qui il est plus important de sauver son siège que de sauver des vies ».

Les négociations, menées par l'Égypte, le Qatar et les États-Unis, n'ont pas encore abouti à un accord définitif. Bien que des progrès aient été réalisés récemment, Netanyahu a formulé de nouvelles exigences, telles que le maintien de la présence de Tsahal dans le corridor de Philadelphie pour empêcher la contrebande d'armes et la création d'un mécanisme pour empêcher les Palestiniens armés de retourner dans le nord de Gaza, ralentissant ainsi les pourparlers.

Les familles des otages organisent des manifestations tous les samedis soirs pour faire pression sur le gouvernement afin qu'il conclue un accord pour la libération des captifs. Mati Danzig, le fils du captif Alex Danzig, 75 ans, a annoncé lors du rassemblement à Tel-Aviv que si Netanyahu partait pour les États-Unis sans annoncer un accord, un groupe de proches des otages se rendrait également à Washington pour déclarer publiquement que Netanyahu est « l'obstacle à un accord ».

Le leader de l'opposition, Yair Lapid, s'est adressé à la foule lors de la manifestation à Tel-Aviv, affirmant que Netanyahu a une dernière chance de conclure un accord avant de se rendre au Congrès américain.

« Maintenant, Netanyahu se rend au Congrès pour s'exprimer. Il a une dernière chance, celle d'y aller et d'annoncer qu'il va conclure un accord. S'il n'annonce pas qu'il accepte l'accord, pourquoi y va-t-il ? », a demandé Lapid. Il a également encouragé Netanyahu à se rendre au Qatar ou au Caire pour les négociations plutôt qu'à Washington. « N'allez pas à Washington pour monter un nouveau spectacle. S'il n'y a pas d'accord, n'y allez pas ! »

Des tensions ont été observées lors des manifestations, avec des provocateurs d'extrême droite lançant des pierres sur les manifestants et la police intervenant pour disperser les foules. À Jérusalem, des milliers de manifestants ont défilé avec une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Pas de vol sans accord ».

Les manifestants se sont arrêtés près de la résidence officielle de Netanyahu et ont scandé des slogans avant de se joindre à un rassemblement conjoint des familles d'otages et anti-gouvernemental.

Actuellement, 116 otages, dont 42 confirmés morts, sont toujours détenus à Gaza. Les manifestants et les familles des otages continuent de faire pression sur le gouvernement pour obtenir leur libération.

Gaza : Les Émirats arabes unis envisagent de participer à une mission internationale de stabilisation

Gaza : Les Émirats arabes unis envisagent de participer à une mission internationale de stabilisation

Les Émirats arabes unis se disent prêts à rejoindre la force de maintien de la paix à Gaza sous certaines conditions

Un haut responsable des Émirats arabes unis (EAU) a annoncé qu’Abou Dhabi est prêt à envoyer des troupes pour une force de maintien de la paix à Gaza après la guerre, à condition d'être invité par une Autorité palestinienne (AP) réformée.

Cette initiative doit être dirigée par les États-Unis et faire partie d'un effort plus large en faveur d'une solution à deux États.

Lana Nusseibeh, envoyée spéciale du ministre des Affaires étrangères des EAU, a écrit dans le Financial Times qu'il est crucial de créer une « mission internationale temporaire » à Gaza.
Cette mission aurait pour but de répondre à la crise humanitaire, de rétablir l'ordre, de poser les bases de la gouvernance et de faciliter la réunification de Gaza et de la Cisjordanie sous une seule Autorité palestinienne légitime.

Selon Nusseibeh, pour que les Émirats arabes unis participent, il faut une direction américaine, une AP réformée et un engagement clair en faveur de la création d'un État palestinien par le biais de négociations.

Les États-Unis, sous l'administration Biden, travaillent activement à recruter des pays pour cette initiative.
L'objectif est de réinstaller l'AP comme autorité dirigeante à Gaza, en reconnaissant que Ramallah a besoin de temps pour se réformer. Une force de sécurité et de gouvernement temporaire est jugée nécessaire pour combler le vide et empêcher le Hamas de reprendre le contrôle.

Cependant, les alliés arabes hésitent à s'engager publiquement dans cette initiative sans un cadre clair menant à une solution à deux États, un cadre que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'engage à bloquer.
Malgré ces défis, les Émirats arabes unis et l'Égypte ont montré une certaine volonté de participer à l'initiative.

Nusseibeh a confirmé cette disposition des Émirats dans une interview, en précisant que les Émirats pourraient faire partie des forces de stabilisation à condition qu'une AP réformée ou dirigée par un Premier ministre habilité les invite. Elle a également insisté sur le fait qu'Israël, en tant que puissance occupante, doit lever le blocus de Gaza et permettre à l'AP d'assumer ses responsabilités pour que l'initiative réussisse.

Le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, a informé ses homologues du Moyen-Orient que les États-Unis aideraient à établir et à former la force de sécurité, en veillant à ce qu'elle ait un mandat temporaire pour qu'elle puisse être remplacée par un organisme entièrement palestinien. L'objectif est que l'AP prenne éventuellement le contrôle total de Gaza.

Blinken a également déclaré que les États-Unis et leurs partenaires publieront bientôt leurs plans pour la gestion de Gaza après la guerre. Ces plans incluent des propositions concrètes sur la gouvernance, la sécurité et la reconstruction, travaillées en étroite collaboration avec des pays de la région. En outre, les États-Unis espèrent que l'Arabie saoudite dirigera les efforts de reconstruction.

Trump défend Israël et menace le Hamas pour la libération des otages

Trump défend Israël et menace le Hamas pour la libération des otages

Donald Trump menace le Hamas de représailles si les otages ne sont pas libérés avant son éventuelle prise de fonctions à la présidence des États Unis.

Lors de la convention républicaine, le candidat à la présidentielle américaine, Donald Trump, a adressé un message ferme au Hamas : « Les personnes enlevées doivent être libérées avant que je prenne mes fonctions, sinon vous paierez un lourd tribut. »

Trump a prononcé un discours de 1 heure et 31 minutes, le plus long de l'histoire des candidats à la présidentielle américaine.

Dans son discours, Trump a également mentionné avoir échappé à une tentative d'assassinat « par miracle, par la grâce de Dieu ». Il a officiellement annoncé sa candidature à la tête du Parti républicain et a appelé à une grande victoire aux élections de novembre. Concernant le conflit en Israël, Trump a réitéré que l'attaque du Hamas n'aurait pas eu lieu s'il avait été président.

Hier soir, sur la chaîne Khan 11, la journaliste Gili Cohen a rapporté que l'entourage de Netanyahu travaillait à organiser une réunion avec Trump lors de sa visite aux États-Unis. Selon des sources, Netanyahu souhaite rencontrer ou au moins discuter avec Trump la semaine prochaine. Le Cabinet du Premier ministre n'a pas répondu à nos demandes de commentaires sur ce sujet.

Israël : découverte d’un textile teinté avec le « ver écarlate » biblique vieux de 3 800 ans

Israël : découverte d’un textile teinté avec le « ver écarlate » biblique vieux de 3 800 ans

Des chercheurs israéliens ont récemment confirmé qu'un fragment de textile vieux de 3 800 ans, découvert en 2016 dans le désert de Judée, avait été teint avec un insecte écarlate mentionné dans de nombreuses sources anciennes de la Bible.

L'étude, publiée cette semaine dans le Journal of Archaeological Science, a été réalisée par une équipe de l'Université hébraïque, de l'Université Bar-Ilan et de l'Autorité des antiquités d'Israël.

Le fragment de textile, mesurant moins de 2 centimètres de diamètre, a été trouvé dans la « Grotte des Crânes » près de Massada lors de fouilles destinées à protéger les découvertes archéologiques du vol d'antiquités.
Les chercheurs ont été impressionnés par la couleur rouge foncé du textile.

Des analyses au carbone 14 ont daté ce textile de l'âge du bronze moyen (XXe-XVIIIe siècles avant notre ère). Grâce à la chromatographie liquide haute performance (HPLC), ils ont identifié le colorant comme provenant d'un insecte à cochenille, le Kermes vermilio, originaire de la région méditerranéenne mais non présent en Israël.

Le Kermes vermilio est probablement le « ver écarlate » mentionné 25 fois dans la Bible, souvent avec les couleurs bleu (techelet) et violet (argaman), toutes trois considérées comme prestigieuses dans l'Antiquité.
Selon la Bible
, les Israélites devaient utiliser ce ver pour teindre les tissus du Tabernacle et les vêtements des prêtres.

Na'ama Sukenik de l'Autorité des antiquités d'Israël explique que le colorant était extrait des femelles de la cochenille vivant sur le chêne kermès (Quercus coccifera). La collecte de ces insectes avait lieu durant un mois en été, après la ponte des œufs mais avant leur éclosion, période où la concentration de colorant était maximale.

Bien que de nombreuses sources anciennes mentionnent les teintures à base de cochenilles, les textiles teints avec ces insectes avant la période romaine sont rares. Cette découverte est la première preuve tangible de cette technique ancienne, comblant ainsi le fossé entre les sources écrites et les découvertes archéologiques.

Le fait que le textile découvert ait été teint avec une espèce non locale témoigne de l'existence de vastes réseaux commerciaux internationaux et de la présence d'une société d'élite à l'époque.

Encore aujourd'hui, la cochenille est un colorant naturel de couleur rouge. Son pigment est issu de la cochenille Dactylopius coccus costa, un insecte parasite de divers cactus. L'acide carminique est obtenu à partir d'extraits de cochenille.

Israël : nouvelles conditions pour l'accord avec le Hamas

Israël suspend les négociations sur les otages pour inclure les nouvelles exigences du Premier ministre dans l'accord proposé.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a récemment introduit de nouvelles exigences dans les négociations pour un cessez-le-feu avec le Hamas, demandant notamment que le corridor de Philadelphie et le poste frontière de Rafah restent sous contrôle israélien pour empêcher la contrebande d'armes.

En conséquence, l'équipe de négociation israélienne a suspendu les pourparlers pour intégrer ces nouvelles clauses, et attend l'approbation de Netanyahu avant de reprendre les discussions.

Les négociateurs israéliens ont rédigé des modifications pour répondre aux demandes de Netanyahu, qui souhaite également empêcher les groupes armés de retourner dans le nord de Gaza lorsque les civils déplacés reviendront.

Ces modifications doivent être approuvées par Netanyahu et ses principaux ministres, puis transmises aux médiateurs américains, qataris et égyptiens, avant d'être présentées au Hamas.

Les négociations indirectes, initialement basées sur une proposition du 27 mai, ne prévoyaient pas le contrôle israélien du corridor de Philadelphie et du poste frontière de Rafah, ni un mécanisme pour empêcher le retour des combattants armés dans le nord de Gaza.

Le chef du Shin Bet, Ronen Bar, travaille également avec les médiateurs égyptiens et américains pour résoudre ces problèmes de sécurité.

Malgré l'approbation initiale de la proposition par Netanyahu et le cabinet de guerre démantelé, la situation a évolué, et le chef du Mossad, David Barnea, n'a pas encore prévu de date pour se rendre à Doha pour la reprise des pourparlers.

Les négociateurs pensent que les nouvelles clauses pourraient débloquer les discussions, mais estiment que finaliser les détails prendra encore plusieurs semaines.

Pendant ce temps, d'anciens otages et leurs familles pressent le gouvernement de conclure l'accord rapidement, exprimant leur inquiétude pour la sécurité des otages restants. Trois anciens otages libérés en novembre ont tenu une conférence de presse à Tel-Aviv, accusant le gouvernement d'abandonner les otages et demandant une action urgente.

Des sources anonymes au sein du cabinet ont critiqué Netanyahu, l'accusant de retarder délibérément l'accord pour assurer la survie de sa coalition ou pour présenter le Hamas comme le camp du rejet. Ces sources estiment que la position de Netanyahu met en danger l'accord.

En réponse à ces critiques, Netanyahu a affirmé que la pression militaire sur le Hamas est nécessaire pour parvenir à un accord favorable. Il a déclaré que des frappes militaires plus intenses pourraient pousser le Hamas à accepter les conditions israéliennes.

En parallèle, une tentative des États-Unis de trouver un compromis avec Israël concernant le contrôle du passage de Rafah se heurte à des obstacles. L'envoyé de la Maison Blanche, Brett McGurk, a demandé à l'Autorité palestinienne de retirer sa demande de contrôle du passage, proposant à la place une supervision conjointe des États-Unis et de l'Égypte. Cependant, les conseillers du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont refusé cette proposition, insistant sur un rôle significatif dans la gouvernance de Gaza après la guerre.

La persistance de l'Autorité palestinienne pourrait compliquer les négociations entre Israël et le Hamas, les deux parties refusant de considérer un retour de l'Autorité palestinienne à Gaza. Les discussions restent donc dans l'impasse, avec une pression croissante pour trouver une solution rapide.

Israël : Le numéro trois du Hamas éliminé par Tsahal

Israël cible les hauts responsables du Hamas et du Hezbollah : le numéro 3 du Hamas tué

Israël a éliminé, Al-Arouri, le numéro 3 du Hamas. La question se pose maintenant : le numéro 2 sera-t-il le prochain, suivi du numéro 1 ?

Un missile, petit et précis, a détruit l'appartement où les cibles séjournaient, sans causer de dommages collatéraux.

L'enquête n'a pas encore déterminé si l'élimination a été réalisée par un avion de combat ou par un drone. Un journal libanais rapporte que des radars avaient détecté des avions de combat au-dessus de la mer et des drones au-dessus de Beyrouth et du quartier de Da'ha, bastion du Hezbollah. Le missile a réussi à pénétrer deux étages avant d'atteindre la pièce où se trouvaient les membres du Hamas.

Plus tôt, le réseau de médias libanais "MTV" avait rapporté que l'attaque au cours de laquelle al-Arouri a été tué a également causé la mort de six autres membres du Hamas.

Un autre membre important du Hezbollah, Hossein Yazbek, a aussi été éliminé. Le Hezbollah a déclaré que 146 de ses combattants ont été tués.

L'élimination d'al-Arouri s'est produite à moins d'un kilomètre du bunker d'un leader du Hezbollah, un coup dur pour cette figure protégée par l'Iran. Des renseignements cruciaux ont été obtenus par les renseignements israéliens.

Cette attaque intervient après que les milices iraniennes en Irak et en Syrie ont attaqué des bases américaines plus de 100 fois depuis le début de la guerre à Gaza, revendiquant également des attaques en Israël.

Le Premier ministre irakien a déclaré : « La coalition dirigée par les États-Unis porte la responsabilité, il s'agit d'une escalade dangereuse. »

Selon des sources irakiennes, al-Sa'idi a été tué alors qu'il entrait en voiture dans un garage du quartier général de la milice « Al-Nujba », avec un autre officier supérieur.

La milice "Al-Nujba" et d'autres milices ont accusé les États-Unis d'être derrière l'attaque et ont menacé de se venger.

Quelques heures après l'attaque, un responsable américain a annoncé que l'armée américaine avait ciblé à Bagdad un chef de milice irakienne soupçonné d'être responsable des attaques contre des soldats américains, apparemment dans le but de tuer Abu Taqwa.

De plus, l'Iran accuse Israël des attentats à la bombe lors de la commémoration du général Soleimani. 

Israël : un couple extorqué par l'organisation criminelle Hariri récupère son bien

Israël : un couple extorqué par l'organisation Hariri récupère son bien

Un tribunal à Haïfa a rendu une décision significative en ordonnant la restitution d'un appartement à un couple de Nazareth, victime d'une extorsion de la part de l'organisation criminelle Hariri.

Le couple, confronté à des prêts sur le marché gris qu'ils ne pouvaient rembourser, avait vendu leur villa évaluée à 7 millions de shekels.
Avec les fonds restants, ils avaient acheté un appartement, mais sous la menace de l'organisation Hariri, ils avaient dû céder ce bien et transférer environ 6 millions de shekels à des membres de l'organisation agissant comme prête-noms.

L'État avait initialement cherché à confisquer les biens des membres de l'organisation criminelle, mais après une évaluation approfondie et des discussions juridiques, il a décidé de renoncer à la confiscation et de restituer l'appartement aux victimes d'extorsion.

Le juge en charge de l'affaire a souligné que cette décision envoie un message crucial aux victimes de crimes d'extorsion, souvent réticentes à coopérer avec les autorités par peur des représailles.
Il a également mis en lumière le rôle de l'unité nationale d'enquête sur les crimes graves et internationaux, le 433 LAH, chargée de mener l'enquête sur cette affaire.

Cette restitution marque une étape importante dans la lutte contre le crime organisé et vise à rétablir la confiance des citoyens dans le système judiciaire, en assurant la protection des droits des victimes face à de telles menaces et extorsions.