Maxime Coignard

Passionné par l'humain, Maxime Coignard s'intéresse tout spécialement aux ponts entre les problématiques professionnelles et personnelles. C’est à travers Diadem Coaching qu’il accompagne des femmes et des hommes, des équipes et des entreprises dans la réussite de leurs projets de changements collectifs ou individuels. Fort de 16 années d'expériences professionnelles en France et à l’International, Maxime Coignard est diplômé d’HEC Paris et Psychanalyste.

Les articles de Maxime Coignard

La Corse sera bientôt reconnue comme une « Île Juste » parmi les Nations

nm-photo-297095.jpgArticle paru dans "Corsematin"

Jacques Bourgeois et Maxime Cohen, président de la communauté juive de Corse, défendent la cause de la Corse auprès du comité Yad Vashem à Jérusalem.

Pendant la Seconde guerre mondiale, la Corse fut le premier territoire français libéré de l'occupation allemande et italienne. Si aucune mention n'est faite dans les manuels d'histoire de cet événement, le sort qui a été réservé aux Juifs de Corse passe également inaperçu. Et cela est inadmissible car ces derniers n'ont eu à souffrir d'aucune déportation vers les camps de la mort et aucune famille n'a vu l'un de ses membres être exécuté.

Certes, les Israélites ont été envoyés dans un « camp » à Asco, mais aucun d'eux n'a été tué ni torturé pour sa religion.

C'est pour mettre en lumière cet épisode glorieux de l'histoire de Corse que depuis quelques années la Fédération des associations corses de Paris a entrepris des démarches auprès du comité Yad Vashem à Jérusalem.

La Corse serait alors le seul territoire au monde à obtenir le titre d'île Juste parmi les Nations.

De bonnes chances d'y parvenir d'ici deux ans

Plusieurs personnes oeuvrent sans relâche pour que ce dossier aboutisse.

Et au moment où le Grand Rabbin de France met en lumière les Justes au niveau national, cela ne pouvait mieux tomber. Selon Maxime Cohen, le président de l'association des Juifs de Corse, il se peut que cela se fasse dans les deux ans qui viennent.

« Je suis allé à plusieurs reprises à Jérusalem avec le Grand Rabbin de France qui, à la tribune de la Knesset, a demandé officiellement que l'on donne le titre de Juste à la Corse. Vous imaginez l'impact que cela a pu avoir en Israël. J'ai effectué plusieurs visites depuis. À chaque fois, notre dossier avance. Huit députés, dont deux très influents en Israël, sont totalement acquis à notre cause et plaident en notre faveur. J'ai donc bon espoir de voir reconnaître à la Corse cette distinction mondiale. Le comité Yad Vashem ne peut passer sous silence, le fait que la Corse est la seule région au monde où aucun juif n'est mort pendant la seconde guerre mondiale. »

Maxime Cohen a été surpris en consultant les archives de Yad Vashem : des employés du mémorial ont été envoyés en Corse il y a six ans pour effectuer une démarche en vue de reconnaître cet état de fait. Mais aussi pour honorer les Corses qui pouvaient obtenir le titre de Justes.

« Sales Juifs dehors »

Si, à Bastia, Maxime Cohen porte à bout de bras ce dossier, à Paris il en est de même pour la Fédération des associations corses qui est à l'origine de cette demande de distinction. Jacques Bourgeois se démène dans la capitale. « Nous avons eu plus de 300 signatures à la pétition que nous avons lancée en ligne sur notre site internet. De nombreux Corses nous ont signifié leur attachement à cette reconnaissance internationale. Le plus difficile est de convaincre les Justes de témoigner de leur engagement auprès des juifs. Selon eux, ils ont eu un comportement logique : ils ne voyaient pas un israélite mais un compatriote et il était normal qu'ils leur viennent en aide. Pour ces personnes, il n'y a rien d'extraordinaire à leur comportement. Sur notre porte, rue Vivaldi à Paris, nous avons découvert un matin un tag « Sales Juifs dehors ». Mais cela ne freinera pas notre détermination. Bien au contraire. »

Dans la Torah, un verset évoque la Corse comme « une montagne qui se serait allumée pour guider Moïse vers la Terre Promise ». Plus de deux mille ans après, il se pourrait que ce soit Israël qui éclaire la Corse de la plus belle des lumières en lui reconnaissant son titre de Juste parmi les Nations.

L'ABBE Antoine GUENEE

Dans ''L'Israélite Français'', Journal Communautaire et premier mensuel du Judaïsme français, qui paraîtra de 1817 à 1819, un article très élogieux fut rédigé sur l'abbé Guénée dans son premier numéro: ''M. Guénée est décédé à Fontainebleau le 27 novembre 1803 à l'âge de 84 ans. La première édition de ses ''Lettres'' est datée de 1769''.

Qui était l’abbé Antoine Guénée, ce philosémite des “Lumières”?

Dans son “Traité sur la Tolérance” Voltaire dit: “contre l’intolérance, n’avons nous pas les témoignages des philosophes et des hommes d’église: St Augustin, St Bernard, Flechier, Fénelon? Attachons donc moins d’importance aux dogmes incertains qu’aux actes vertueux, et les persécutions feront place à la tolérance universelle: “Je vous dis qu’il faut regarder tous les hommes comme nos frères: quoi! mon frère le Turc? mon frère le Chinois? le Juif? le Siamois? Oui sans doute: ne sommes nous pas tous enfants du même père et créatures du même Dieu?” Comment le sieur François Marie Arouet peut-il parler ainsi, nous connaissons son anti-judaïsme et ses prises de position contre les juifs de son époque.

Il poussera la cruauté à se moquer de l’ordonnancement d’un autodafé au Portugal où bien sûr les acteurs principaux sont des juifs. Que n’a-t-on fait pour exonérer ce philosophe “optimiste”, en faisant passer ses mesquineries antireligieuses pour une lutte contre le fanatisme calotin. Aux yeux du peuple juif, il ne sera jamais le “candide”, dont il veut se parer notamment en lisant le texte qui suit:
“Après le tremblement de terre qui avait détruit les trois quarts de Lisbonne, les sages du Pays n’avaient pas trouvé moyen plus efficace pour prévenir une ruine totale que de donner au peuple un bel autodafé; il était décidé par l’université de Coimbre que le spectacle de quelques personnes brûlées à petit feu en grande cérémonie est un secret infaillible pour empêcher la terre de trembler.

On avait en conséquence saisi un Biscayen convaincu d’avoir épousé sa commère, et deux Portugais  qui, en mangeant un poulet, en avaient arraché le lard; on vint lier après le dîner le docteur Pangloss et son disciple Candide, l’un pour avoir parlé, et l’autre pour l’avoir écouté d’un air d’approbation: tous deux furent menés séparément dans des appartements  d’une extrême fraîcheur, dans lesquels on n’était jamais incommodé du soleil; huit jours après ils furent tous deux revêtus d’un san-bénito et on orna leurs têtes de mitres de papier; la mitre et le san-bénito de Candide étaient peints de flammes renversées et de diables qui n’avaient ni queues ni griffes; mais les diables de Pangloss portaient griffes et queues, et les flammes étaient droites.

Ils marchèrent en procession ainsi vêtus, et entendirent un sermon très pathétique, suivi d’une belle musique en faux-bourdon. Candide fut fessé en cadence, pendant qu’on chantait; le Biscayen et les deux hommes qui n’avaient pas voulu manger le lard furent brûlés et Pangloss fut pendu, quoique ce ne soit pas la coutume. Le même jour la terre trembla de nouveau avec un fracas épouvantable.....”.

Gérard Israël, dans son livre “Provences”, commet une grave erreur quand il dit: “Isaac Pinto devait polémiquer avec Voltaire qui s’en prenait avec d’égout et férocité aux  juifs qu’il considérait comme l’exemple même  du fanatisme religieux.” L’auteur de 
Candide avait néanmoins écrit au bout de sa diatribe: ''il ne faut pourtant pas les brûler''.

Ce qui avait amené les Portugais et les Allemands à répliquer que si les juifs étaient bien ce que M. de Voltaire disait d’eux, il fallait au contraire les brûler comme juste châtiment de leur vilenie. Je dirais modestement à M. de Voltaire qu’un grand nombre de ceux qu’il traite si cruellement  voudraient plutôt être brûlés que de mériter ces imputations heureusement gratuite. Tel avait été l’essentiel de la réponses des juifs de Paris dans un ouvrage de cinq cents pages paru en 1772 sous le titre de “Lettres de quelques juifs portugais et allemands à M. de Voltaire avec deux réflexions critiques et un petit commentaire extrait d’un plus grand’’.

Un incroyable “quiproquo” historique dû à l’abbé Guénée et à ses éditeurs a permis la confusion entre un juif hollandais nommé Isaac Pinto et  Pinto alias l’abbé Guénée véritable auteur des “Lettres de quelques juifs portugais, allemands et polonais à M. de Voltaire”.  Ayant eu connaissance de ''Apologie pour la nation juive'' adressée à Voltaire par un juif hollandais Isaac Pinto (1762), Antoine Guénée entreprit  de la plagier. La notice sur la vie et sur les œuvres de M. l’abbé Guénée précise bien: “... il emprunta le nom de quelques juifs étrangers, en leur conservant   toujours le caractère qu’ils devaient avoir”, ceci est confirmer par la préface des éditeurs mise à la tête de la cinquième édition, faite en 1781 dont voici un extrait: “On a publié, il y a quelques années, sous le nom de Lettres Juives, un ouvrage dont les chrétiens  ont cru avoir lieu de se plaindre.

Aucun des enfans de Jacob ne les ayant avouées, aucun n’ayant été convaincu de les avoir écrites, c’est une preuve que les prétendus juifs, auteurs de ces Lettres, sont autant de personnages supposés, et que toute leur correspondance était imaginaire. Qui de nous aurait l’impudence  de déclamer contre ceux qui nous tolèrent, et de jeter du ridicule  sur leurs opinions, leurs cérémonies et leurs usages? On ne trouvera rien de pareil. Justifier notre nation accusée par un écrivain célèbre; faire connaître à cet écrivain quelques unes des erreurs qui lui sont échappées parlant de nos livres saints, et l’engager à réformer dans sa nouvelle édition, c’est tout ce qu’on propose dans ce recueil, qui ne doit point déplaire aux chrétiens....”. En nota bene de ce texte, il y a: “On sait que la partie ayant pour titre: Lettre de quelques juifs portugais, forment les pages 1 à 46 du Tome 1er, sont d’Isaac Pinto....”.

 Toujours est-il , pauvre René Cassin qui siège au Panthéon près de Voltaire alors que Mirabeau, admirateur de Moïse Mendelsohn et philosémite par conviction, en fut exilé. Un de nos hommes politiques, encenseur de la Répoublique, n’attaqua jamais frontalement Voltaire lors de la commémoration du Bicentenaire de l’Emancipation des Juifs de France. A propos du soi-disant Pionto, défenseur des Juifs contre le philosophe des Lumière, il a commis la même erreur judiciaire que les autres historiens qui gommaient la rôle de l’avocat des Juifs et du premier sioniste avant la lettre non juif : l’Abbée Antoine Guénée.

Il est étonnant que quasiment aucun historien français contemporains, juif de surcroit, n’ait pris la peine de lire les plus beaux textes sur les Juifs et sur la Palestine et s’ils l’ont fait, ils en ont dénaturé la substance  et les mettent inconsidérément au profit du fameux ‘’Isaac Pinto, juif hollandaits, sollicité par ses coreligionnaires de Bordeaux’’. (1)  L’historien bordelais Th. Malvezin précise dans ‘’Histoire des Juifs de Bordeaux’’ p. 234 écrit : ‘’Les lettres de M. l’abbé Guénée expliquent bien que les Portugais et Espagnols de Bordeaux recoururent au Juif portugais Pinto, et le prièrent de joindre ses sollicitations à celles de leur agent. Cet agent est M. Pereire, connu par l’art de faire parler les sourds de naissance’’.  Nombre d’historiens  citant “Lettres de quelques juifs portugais, allemands et polonais à M. de Voltaire” commettent l’erreur de les attribuer à Isaac Pinto alors quelles sont bien de l’abbé Guénée ;  le Musée de la Diaspora  à Tel-Aviv a d’ailleurs publié le frontispice d’une de ces éditions. Or, qui pourrait mieux présenter cet abbé sinon son propre antagoniste: Voltaire.

L'abbé Guénée est né à Etampes, le 25 novembre 1717 d'une famille pauvre. Adolescent, il rentre au Séminaire, fait des études à Paris, est reçu agrégé de l'Université de cette ville  et ensuite remplaça Rollin à la chaire de Rhétorique au Collège du Plessis. Après vingt ans de loyaux services dans cette institution il prit sa retraite et se livra tout entier à l'étude approfondie des autres religions.  Or, l’abbé Marie, son ami de toujours, vint le tirer de sa retraite et lui demanda de partager ses nouvelles fonctions de précepteur des fils du Comte d’Artois ; les futurs Comtes de Provence et d’Angoulême.

En dehors de ses occupations avec les jeunes princes, Antoine Guénée apprit en ces circonstanes l’hébreu, le grec et d'autres langues modernes notamment l'anglais.  Ayant un peu approndi le Judaïsme, il écrivit : ‘’Lettres de queqlues Juifs Portugais, Allemands et Polonais à M. de Voltaire’’ et en cela opposa le ridicule à la raison ; au cynisme, la décence ; à l’emportement, la modération ; à la mauvaise foie, la candeur, à l’ignorance, le savoir et à l’imposture, la vérité. Mais afin de  combattre son ennemi, il emprunta le nom de quelques Juifs étrangers, en leur conservant toujours le caractère qu’ils devaient avoir. Il adressa à Voltaire tantôt de longues ‘’lettres’’, tantôt un ‘’petit commentaire extrait d’un plus grand’’, pour relever les erreurs, il ne laissa aucune difficulté sans réponse. Nouvel athlète entré en lice, l’abbé Guénée pressa ainsi son adversaire sans le harceler, le confondit sans l’insulter et Voltaire ne répliqua pas, il rendit même  à l’auteur toute la justice qu’on peut attendre d’un homme vain et passionné , qui, pour éviter l’aveu de sa défaite a recours à de mauvaises plaisanteries.

N'écrivit-il pas à Dalembert le 7 décembre 1776: '' Le secrétaire des Juifs nommé Guénée, n'est pas sans esprit et sans connaissances, mais il est malin comme un singe, il mord jusqu'au sang, en faisant semblant de baiser la main. Heureusement un pr$etre de la rue St Jacques, desservant d’une chapelle de Versailles, qui se fait secrétaire des Juifs, ressemble assez à l’aumônier Poussatin du Comte de Gramont. Tout cela faire ire le petit nombre de lecteur qui peut s’amuser de ces sottises''En complèment des ‘’Lettres’’, Antoine Guénée ajouta des considérations sur la législation mosaïque.

Professeur d'éloquence en l'Université de Paris, l’abbé Guénée fut reçu associé de l'Académie des Inscriptions et des Belles Lettres en 1773 en remplacement de M. Le Bau. Désirant concourir à ses travaux, il y lut quatre mémoires sur la Judée, considérée principalement par rapport à sa fertilité. L’abbé Guénée donna cinq éditions à son ouvrage, la première parut en 1769 et la dernière en 1871. Il produisit ainsi un grand bien en faisant revenir les esprits prévenus, mais de bonne foi, qui se jouant de ‘’son siècle, avait moins de grâce à plaisanter que de hardiesse à écrire tout ce qui lui plaisait’’, comme Cicéron le disait à Epicure.

La Révolution française détruisit le coprs littéraire de l’Académie des Belles-Lettres et le priva de ses élèves princiers . Il acheta alors un petit domaine près de Fontainebleau, l’exploita mais ne sachant vraiment le gérer le revendit. Il se fixa ensuite à Fontainebleau même, rue Saint-Merry, où il mourut le 27 novembre 1803, à l’âge de quatre-vingt quatre ans. Son corps fut inhumé dans le cimetière de l’hospice (hôpital) du Mont-Pierreux. Les registres des décès de la Mairie de Fontainebleau conservent encore l'acte de décès d'Antoine Guénée:

'' Du sixième jour de frimaire l'an douze de la République, 9 heures du matin. Antoine Guénée le 28 novembre 1803 - Acte de décès de Antoine Guénée, célibataire décédé le jour d'hier à deux heures du soir, profession de pensionnaire ecclésiastique demeurant à Fontainebleau fils de .... Antoine Guénée et de Feue Marie Barbe Toulier.

Constaté suivant la loi, par nous Gabriel Louis Janin Changeart, Maire de la ville, faisant fonction d'officier public d'état-civil sur déclaration à nous faite par le citoyen Claude Nicolas Delaborde demeurant ..... âgé de 73 ans et .... Joseph Lemair âgé de 35 ans.

Lecture du présent acte faite auxdits déclarants, ils ont signé avec nous.
Delaborde  Joseph Lemair                Janin Changeart''.

Dans une note sur James Darmesteter à propos du Mosaïsme, André Spire parlait des réflexions de l'abbé Guénée en ces termes:
'' Pour l'abbé Guénée, comme pour Salvador, le Peuple Juif avait, dès l'antiquité, connu, en quelque sorte, le régime représentatif auquel aspiraient alors beaucoup de français. ''Un Sénat formé des membres les plus distingués de toutes les Tributs.... sert de Conseil; il (le chef) en prend les avis dans les affaires importantes, et s'il s'en trouve qui intéressent la nation entière, ''toute la Congrégation'', c'est-à-dire ''l'Assemblée du peuple'', ou, pour parler selon vos usages, ''les Etats'' sont convoqués; on propose, ils décident, ''ces assemblée sous Moïse, lorsque les Hébreux formaient un corps d'armée, ressemblaient assez aux assemblées des Grecs décrites dans l'Illiade, et aux assemblées du Peuple à Athées, à Lacédémone, à Rome, etc.

Il y a quelque apparence que, dans la suite, elles ne furent composées souvent que des Députés et Représentants du Peuple, à peu près comme les '' Parlements'' d'Angleterre, les ''Etats'' de Hollande, etc...''

    Dans son “Dictionnaire philosophique” Voltaire, caustique, ne considère nullement la Palestine comme la Terre Promise “où coulait le lait et le miel”. Il écrivait à ce sujet: “Je n’ai pas été en Judée. Dieu merci, et je n’irai jamais. J’ai vu des gens de toutes les nations  qui en sont revenus. Ils m’ont tous dit que la situation de Jérusalem est horrible, que tout le pays d’alentour est pierreux, que les montagnes sont pelées, que le fameux Jourdain n’a pas plus de 45 pieds de large, que le seul bon canton de ce pays est Jéricho. Enfin, ils parlent tous comme parlait Saint Jérôme qui demeura si longtemps dans Bethlehem, et qui peint cette contrée comme le rebut de la nature. Il dit qu’en été, il n’y a pas seulement d’eau à boire. Ce pays cependant devait paraître aux juifs un lieu de délices en comparaison en comparaison des déserts dont ils étaient originaires. Des misérables qui auraient quitté les Landes pour habiter quelques montagnes du Lampardan, vanteraient leur nouveau séjour, et s’ils espéraient entrer dans les belles parties du Languedoc, ce serait pour eux la terre promise”.

Dans son chapitre IX, Antoine Guénée lui répond sous l’en-tête: “Vues de Moïse sur les vraies richesses des nations, sur le commerce, sur les arts, sur l’agriculture  et la population.
Commerce! Commerce! c’est le premier cri de quelques politiques: or et argent! c’est le second. Nous ne condamnons point ces ressources; il est des temps et des états où elles peuvent être utiles.
Mais, nous l’avons déjà dit, les anciens législateurs n’y mettaient point leur confiance. De la religion, disaient ils, des mœurs, une agriculture vigoureuse, un peuple nombreux et content; liberté, sûreté, santé; aisance   partout, excès de superflu nulle part: tels étaient les ressorts et le but de leur administration; telles furent aussi les vues de Moïse sur ses Hébreux.
Voulez vous savoir quelle était, à ses yeux, la véritable opulence des nations? C’était les subsistances, le blé, le vin, les fruits, les bestiaux, tout ce qui sert à nourrir et à vêtir l’homme; voilà les richesses qu’il ambitionne  pour son peuple, les biens qu’il lui annonce, et qu’il veut lui procurer.
L’or et l’argent, que tant de politiques désirent pour les états, il ne les bannit pas de sa république, comme fient quelques législateurs grecs; mais content d’en avoir assez pour la commodité des échanges, il ne crut pas devoir s’occuper beaucoup du soin de les y attirer. Les deux métaux qu’il promet à son peuple, c’est le fer et le cuivre. “Heureuse contrée, dit-il, où les pierres sont de fer, et les montagnes d’airain!” C’est à dire, où abondent les deux métaux les plus utiles à l’agriculture  et  aux arts qui la servent.....”

L'abbé Guénée fit suivre son premier livre: ''Lettres de quelques juifs portugais et allemands à M. de Voltaire'' par ''Des Mémoires sur la fertilité de la Judée'' expliquant ainsi que la Judée n'était pas à l'origine un désert mais bine un jardin d'Eden qui fut désertifié par les hommes. Guénée y affirmait que l'homme juif  était aussi bon agriculteur et soldat que n'importe quel autre humain. Dieu n'a-t-il pas donné à Moïse des lois concernant l'exploitation de la terre. Parmi les exemples tirés de ces mémoires qui furent un succès de l'Académie des Inscriptions et des Belles Lettres, il faut retenir:

1°) Sagesse de ces lois dans le partage des terres: propriétés assurés: à quelles conditions ces fonds sont donnés.

‘’Le partage des terres a été regardé, avec raison, par tous les anciens peuples, comme le chef-d'oeuvre politique. C'est en effet sur ce fondement que tout porte dans un état. ...
En divisant ces terres, il ne se contente pas de leur en assurer la possession par des lois civiles, comme les autres législateurs, il la consacre par la religion.
Dans ses principes, Jéhovah est seul Seigneur dans le pays qu'il donne aux Hébreux. Ils sont tous ses vassaux; et leurs terres autant de fiefs qu'ils tiennent immédiatement de Dieu même, et qui ne relèvent que de lui. Les en déposséder, les leur ravir, c'eût été attenter à ses droits souverains. Mais ces fiefs ne leur sont point donnés sans redevances: une des principales est le service militaire; ce n'est qu'à cette condition qu'ils les possèdent. Par là l'état se voit en tout temps une milice de six cent mille hommes, composée, non d'aventuriers, de gens sans aveu, enrôlés de force, ou jetés dans le service par l'indigence ou par libertinage, mais de citoyens qui, outre leur liberté et leur vie, avaient un lien honnête à défendre; forces suffisantes pour résister, non seulement aux petits peuples du voisinage, mais même aux puissants empires de l'Egypte, de l'Assyrie, de Babylone, etc... et surtout dans un pays dont tous les abords étaient difficiles.
Si ce plan d'administration vous parait absurde, Monsieur, le savant et sage Chancelier Bacon, dont les vues politiques apparemment valaient bien les vôtres, le trouvait admirable’’..

2°) Inaliénabilité des Terres. Sagesse de cette loi. Heureux effets de la réunion de cette loi avec la précédente.

‘’Quelques législateurs anciens, en partageant les terres à leurs concitoyens, leur avaient aussi défendu de les aliéner. Ils voulaient, comme Moïse, en perpétuant les fonds dans les familles, procurer à chaque citoyen une subsistance assurée, et maintenir, autant qu'il se pouvait, l'égalité entre tous...
Dans la législation mosaïque, le succès fut plus durable, parce que les mesures avaient été plus justes. D'abord ces usures exorbitantes qui causérent tant de troubles dans Rome et dans Athènes, avaient été bannis dans l'état hébreu. Une loi expresse y défendait de prêter à intérêt. Loi gênante peut être chez un peuple commerçant, mais utile dans un état agricole, dont les membres se devaient d'ailleurs mutuellement des sentiments fraternels.

... par une loi que la religion consacrait, et qu'on peut regarder comme fondamentale dans sa législation, toutes ces aliénations, même usufruit, expiraient de cinquante ans en cinquante ans, au retour de l'année jubilaire.
Non seulement cette cinquantième année rendait la liberté à tous les israélites que la misère avait jetés dans l'esclavage, elle abolissait encore toutes leurs dettes, et les remettaient en possession de leurs fonds aliénés. Dès ce moment, tout propriétaire rentrait de plein droit dans son patrimoine, désormais franc et quitte de toute hypothéque.

... Loi singulière, et dont on ne trouve du moins de vestige marqué dans aucune autre législation; loi qui réalisait dans l'état hébreu le système social le plus digne d'envie, cherché en vain par tant de législateurs, et regardé par la plupart des politiques comme une belle chimère. Est-elle, cette loi, d'une législateur barbare?

3°) Vues de Moïse sur les vraies richesses des nations, sur le commerce, sur les arts, sur l'agriculture et la population.

... De la Religion, disaient-ils, des moeurs; une agriculture vigoureuse, un peuple nombreux et content, liberté, sûreté, santé; aisance  partout, excès de superflu nulle part: tels furent aussi les vues de Moïse sur les hébreux.
Voulez-vous savoir quelle était, à ses yeux la véritable opulence des nations? C'étaient les subsistances, le blé, le vin, les fruits, les bestiaux, tout ce qui sert à nourrir et à vêtir l'homme; voilà les richesses qu'il ambitionne pour son peuple, les biens qu'il lui annonce, et qu'il veut lui procurer.
... Comment Moïse n'aurait-il pas donné à son gouvernement l'agriculture pour base. C'est la première source de la population, et la population était le grand objet de ce législateur. ....’’

4°)  Des Lois militaires de Moïse.

‘’C'est surtout contre nos lois militaires qu'il vous plaît d'invectiver; elles vous paraissent inhumaines, barbares. Nous n'en sommes point surpris, Monsieur, vous n'en jugerez que d'après vos préventions et vos usages. Mais regardez les avec l'oeil de l'impartialité, vous-y-remarquerez une humanité envers le citoyen, et même envers l'ennemi, que les autres nations ne connaissaient guère dans ces temps reculés, et que les peuples modernes n'ont toujours pas imitée''.

    Avec la réalisation du Sionisme politique développé par Théodore Herzl qui mènera à la fondation du nouvel Etat d'Israël, les théoriciens sionistes avaient basé la création de la future nation sur deux points: la rédemption de la terre et l'image du soldat-laboreur, reprenant ainsi les lois mosaïques instaurées dans le désert avant l'entrée en Canaa…’’.
   
    L’abbé Antoine Guénée faisait signer ses ‘’lettres’’ par : Joseph Lopez, Isaac Monténéro et Benjamin Groot :Juifs d’Utrechtl. Les notes sur la vie et les ouvrages de cet abbé ont été écrites par le Baron de Saint-Croix.

    Aujourd'hui l'histoire semble avoir oublié l'abbé Guénée, pourtant en consultant les archives de l'un ou de l'autre des historiens, des amoureux de l'art, des écrivains et des journalistes de la région bellifontaine, il y a toujours une notice sur Antoine Guénée. Celle-ci donne ainsi un visage humain à ce vaillant adversaire de Voltaire, par exemple:

- ''Abbé Guénée (Route de l'). Allant de la route Notre-Dame de Bon-Secours à la route de la Reine. Traverse les Cantons de la Vallée de la Chambre et du Rocher du Mont d'Ussy. VII. L'abbé Guénée, sous-précepteur des Princes, auteur des ''Lettres de quelques juifs portugais à Voltaire'', est mort à Fontainebleau le 27 novembre 1803. En 1818, les duc d'Angoulême et de Berry lui firent élever dans la chapelle de l'hospice, un tombeau de marbre.
                            Herbet, Dreton 1908''

- ''Notice biographique sur l'abbé Guénée, mort à Fontainebleau le 27 novembre 1803, à l'âge de 86 ans, et inhumé dans le cimetière de l'hospice. Il était propriétaire du domaine de Gallois, près de VIllemer, et une route de forêt port son nom. Il se rendit célèbre par ses polémiques avec Voltaire, mais avait d'autres titres, car il fut un lettré, un savant et un professeur émérite au Collège de Plessis. Son légataire universel avait été M. De La Borde, ancien commissaire des guerres, demeurant à Nemours.
        20 octobre 1866''.

- Guénée (Antoine) mort à Fontainebleau 27 XI 1803 à 86 ans. Né à Etampes 23 X 1717, Chanoine d'Amiens, Académicien (au Inscription et Belles-Lettres) achète en 1790 un domaine près de Fontainebleau, le revend et se fixe rue Saint Merry.
                    Dorvet 1866''

    L'abbé Antoine Guénée durant son séjour à Fontainebleau, même s'il n'a pas eu l'envergure politique de l'abbé Grégoire, s'est investi dans la politique municipale et semble avoir eu une petite influence dans la vie du département. Ne le voit-on pas lors de l'inauguration de l'Ecole Centrale dans la Galerie Henri II du Château de Fontainebleau placé auprès de M. Prieur de la Combe, Président de l'Administration Centrale de Seine-et-Marne.

     Sous la Restauration, Louis XVIII et son frère le futur Charles X firent construire un mausolée de marbre blanc à la mémoire de leur maître dans la Chapelle de l’Hôpital de Fontainebleau.

Epitaphe à l’Abbé Guenée (1817)

‘’Leurs altesses royales Mgr. Le duc d’Angoulême et Mgr. Le duc de Berry, ayant appris que la dépouille mortelle de M. l’abbé Guenée, leur ancien sous-précepteur, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, et si avantageusement connu par ses Lettres de quelques Juifs, ont désiré rendre à la mémoire de ce savant et religieux académicien, un tribut d’honneur et de reconnoissance. Leurs altesses royales ont invité l’Académie royale des inscriptions et belles-lettres à rédiger l’épitaphe qu’elles veulent placer sur son tombeau. Elle est conçue en ces termes :

Cineribus et memoriae

ANTONII GUENEE
Stampis nati, Senonensis dioeceseos presbyteri,
Anbianensis ecclesiae canonici,
Abbatis Loci-Regii,
In alma Universitate Parisiensi eloquentiae professoris,
Regiae inscriptionum humaniorumque litterarum Academiae
sodalis,
qui
Sacrarum paginarum auctoritatem
politissimis epistolis
à sophistarum sui temporis cavillationibus
vindicavit.
Obiit ad Fontem-Bleodi ann. MDCCCIII. die novembris
IIIâ
hunc olim Comes Atrebatum, Regis frater
filiorum Principum institutioni
proximum à praeceptore praefecerat.
Nunc regno feliciter restituto,
meritorum in se memores,
Regii alumni,
Dux Ingolismensium et Dux Biturigum,
ejusdem tumulo titulum poni
curaverunt.

M. le duc de Damas, premier gentilhomme de la chambre de Mgr. Le duc d’Angoulême, a écrit à l’Académie pour lui témoigner la satisfaction de Leurs Altesses Royales, et lui faire d’un suffrage encore plus flatteur, s’il est possible, celui du Roi, au jugement de qui les Princes, ses neveux, ont soumis le projet d’épitaphe.
 
            Monument à la mémoire de l’Abbé Antoine Guénée
                dans la chapelle de l’Hôpital de Fontainebleau

L'abbé Guénée légua ses papiers à l'hospice de Fontainebleau et ses livres à la Bibliothèque Municipale de Fontainebleau. Son légataire universel avait été M. De la Borde, ancien commissaire des guerres, demeurant à Nemours.  Le catalogue de la bibliothèque de feu M. l'abbé Guénée a été édité mais il est impossible de dire où sont passés ses livres.

    Voyageur, si tu es de passage à Fontainebleau, viens te recueillir sur le tombeau de l’Abbé Guénée alors les mânes des hommes célèbres de cette ville viendront à leur tour te saluer.        

Frédéric VIEY
Février 2010

Note
(1) De l’incidence d’un certain Pinto sur le Comte de Richelieu

Les Juifs Portugais établis à Bordeaux et quelques Juifs des autres nations eurent un différent. Les Juifs Comtadins et Alsaciens prétendaient faire corps avec les Portugais et partager avec eux les priviléges dont ils jouissaient dans cette ville depuis plus de deux siècles. Par l’arrêt du 21 janvier 1734, les Juifs Portugais avaient obtenu de faire expulser plus d’une centaine d’Avignonnais mais n’avait pu empêcher l’octroi de Lettres Patentes à six familles avignonnaises, qui à l’exemple des Portugais s’érigèrent en ‘’Nation’’. Les Lettres Patentes du Roi en faveur des Juifs ou Nouveaux Chrétiens Avignonnais établies à Bordeaux, portaient sur les Sieurs Jacob et Emmanuel Dalpuget, Veuve Nathan et fils, Léon et Vidal Lange et frères, Salon Dalpuget et enfants, David Petit et enfants composant ensemble le nombre de six familles.

Les Portugais s’adressèrent au Gouvernement à Paris et recoururent à l’influence de M. Pinto qui avait d’excellentes relations avec le Duc de Richelieu, Pair et Maréchal de France, Chevalier des Ordres du Roi et Gouverneur de la Haute et Basse Guienne. Th. Malvezin  précisait : ‘’Les Portugais se montraient jaloux du droit de police qui leur assurait sur tous les Juifs le règlement approvué par le roi, et ils n’entendaient pas voir les six familles avignonnaises le leur enlever, pas plus qu’ils ne voulaient leur permettre de se fondre avec eux. Ils adressèrent un fameux juif portugais de La Haye, M. Pinto, auteur d’un ouvrage estimé sur la circulation et le crédit en matière de banque, et qui avait d’excellentes relations avec le Maréchal de Richelieu, pour appuyer leurs arguments auprès de ce gouverneur’’.

M. Pinto écrivit le 20 mai 1762 au Maréchal de Richelieu, la lettre suivante : ‘’Je ne saurai me dispenser de vous représenter, Monsieur, que les Portugais et les Espagnols, qui ont l’honneur d’être issus de la tribu de Juda ou de se croire tels, ne se sont jamais mêlés par mariage, alliance ou autrement, avec les enfants de Jacob connus sous le nom de ‘’Tudesques, Italiens ou Avignonnais’’. Les premiers ont conservé, par cette saine politique, des mœurs et des maximes qui les ont toujours distingués, aux yeux même des nations chrétiennes, de la foule des israélites avec lesquels par conséquent il est de leur honneur et de leur intérêt de ne point s’incorporer, comme on semble le leur proposer aujourd’hui. Les Portugais établis en Hollande et en Angleterre ont de tous temps été là-dessus de la délicatesse la plus crupuleuse , et c’est uniquement à cela qu’ils doivent la considération à laquelle plusieurs d’entre eux sont parvenus jusqu’à être employés  avec succès par plusieurs Cours à obtenir des lettres de noblesse. Les Portugais de Bordeaux auraient donc grand tort d’avoir moins de délicatesse que ceux d’Amsterdam et de Londres, et de ne pas continuer à suivre leur exemple.

Je vous supplie, Monseigneur, de faire attention aux articles 9 et 10 du règlement dont je prends la liberté de vous envoyer un exemplaire. J’espère que les privilèges qu’on voudra accorder aux Juifs avignonnais et auxquels je ne m’oppose nullement, ne seront point dérogatoires à ceux dont les Portugais jouissent par l’acte ci-joint’’.

    Le Maréchal répondit en ces termes : ‘’Je suis bien éloigné, Monsieur, de vouloir altérer un règlement aussi sage que celui que la nation Portugaise a, pour ainsi dire, fait sous mes yeux et si récemment. J’envoyai, sans même le lire, le mémoire des Avignonnais qui me dirent demander (c’est-à-dire les six familles qui ont eu permission de rester) la permission de faire entre eux un règlement, ce qui ne me parut pas tirer à conséquence, attendu qu’ayant tant fait que de les faire rester authentiquement, il a paru utile qu’ils eussent  aussi une sorte de régime autorisé ; mais je n’ai jamais autorisé qu’il put altérer celui de la nation portugaise, dont je connais toutes les distinctions accordées et très biens mérités, à quoi je crois  qu’on a nulle enviede toucher. Je vous promets même d’y avoir grande attention.
Elle ne peut, d’ailleurs, avoir un solliciteur plus efficace auprès de moi qui suis pénétré pour vous, Monsieur, des sentiments d’estime et de considération avec lesquels je fais profession de vous honorer bien véritablement’’.

    Jacob Rodrigue Pereire, Agent des Juifs Portugais et Espagnols de Bordeaux et de Bayonne, a-t-il sciemment confondu M. Pinto, notable de La Haye et Isaac Pinto, pseudonyme de l’Abbé Antoine Guénée, auteur des ‘’Lettres de quelques Juifs Portugais….’’, lors de la compilation des différentes Lettres Patentes données par les Rois de France en faveur des Juifs Portugais et Espagnols ? C’est fort possible et l’erreur a été colportée à travers les siècles notamment par Henri Léon dans son ‘’Histoire des Juifs de Bayonne’’. Si cette erreur trouve ici sa réparation, elle ne remet nullement l’immense travail qu’a effectué Jacob Rodrigue Pereire, mais cela c’est une autre histoire……

La guerre est déclarée entre méduses et humains

Meduse.jpgArticle paru dans " La tribune de Genève"

Pour la neuvième année consécutive, des dizaines de plages sont infestées et des milliers de baigneurs brûlés. La prolifération est une conséquence directe du réchauffement climatique, de la surpêche et de la pollution. Les stations balnéaires tentent de protéger les précieux touristes, qu’ils ne veulent pas perdre à terme.
Spécimen échoué. La guerre contre ces bestioles urticantes, pesant jusqu’à 200 kg, est déclarée.

«C’est rageant! On a loué un appartement près de Bonifacio, au sud de la Corse, à 800 mètres de la côte. Les plages étaient sublimes. Donc noires de monde. Mais personne n’osait se jeter à l’eau. C’était bourré de méduses! Ma compagne et ma nièce ont été piquées. Après ça, il a fallu se résoudre à faire quotidiennement trois quarts d’heure de route pour trouver enfin un lieu où nager tranquille!»

Marcelo Taramasco est plus qu’agacé. Le Genevois n’en a pas fini de pester contre ces vacances à la mer. Et avec lui, une bonne partie des 220 millions de touristes venus se prélasser sur les bords de la Méditerranée. Car pour la neuvième année consécutive, des bancs entiers de méduses ont envahi des dizaines de stations balnéaires, gâchant le plaisir des baigneurs. De quoi inquiéter l’industrie du tourisme. Mais aussi les pêcheurs, qui trop souvent reviennent au port avec des filets certes encombrés… mais avec si peu de poissons.

Guerre totale

Bref, la guerre est déclarée. Déjà la résistance s’organise. Particulièrement sur la Côte d’Azur, où l’on ne veut surtout pas perdre à terme ces précieux visiteurs estivaux. A Antibes, dès l’aube, des «nettoyeurs» armés d’épuisettes tentent de débarrasser la plage des méduses. Un peu plus au large, un bateau-poubelle «ratisse» les eaux de surface. Surtout quand la police maritime annonce avoir repéré l’arrivée d’un banc. Enfin, cinq kilomètres de côte ont été équipés de filets antiméduses, notamment sur les plages publiques de Cannes, Le Cap-d’Ail, Monaco et Sainte-Maxime. Des installations coûteuses, mais efficaces. Et surtout rassurantes. Plus étonnant: un scientifique israélien a développé une crème solaire antiméduses. En s’inspirant du poisson-clown, le seul capable de frôler ces curieux animaux sans jamais être piqué. Comme dans Nemo, le dessin animé de Pixar. Une fois identifiée la substance protectrice, il a suffi de l’intégrer dans une crème… puis de convaincre tout le monde qu’il ne s’agissait pas d’une arnaque. D’où le spectacle insolite auquel se livre régulièrement Thierry Camboulives, des laboratoires Bioréance. Devant des spectateurs plus que sceptiques, il plonge son bras enduit de «Médusyl» dans un aquarium rempli de méduses. Puis le ressort, intact.

La faute humaine

Soit. Mais le mieux ne serait-il pas de s’attaquer aux causes des invasions répétées de ces animaux aussi gélatineux que piquants? Selon Corinne Copin, océanographe à l’Institut de Monaco, la prolifération, qui avait lieu tous les douze ans, serait en effet devenue annuelle. Or, l’espèce humaine n’y serait pas pour rien.

Trois raisons à cela. Pour commencer, le réchauffement climatique semble allonger la période de reproduction des méduses dans les couches profondes de la mer. Ensuite, la surpêche de thon fait disparaître l’un des rares prédateurs. Et la diminution dans les populations d’autres poissons signifie que leur nourriture, le plancton, est davantage disponible pour régaler les méduses. Enfin, ce phénomène est encore accentué par la pollution. En effet, les poissons fuient quand le taux d’oxygène baisse. Les méduses, elles, s’en accommodent. Jusqu’à en devenir franchement envahissantes, sur bien des mers du globe.

Des tentacules mesurant jusqu’à 40 mètres de long

Du coup, ces animaux largement méconnus commencent enfin à faire l’objet de recherches. Trop longtemps, en effet, les scientifiques avaient du mal à trouver des financements. C’est pourquoi on sait si peu de choses sur les méduses, qui sont pourtant présentes dans les mers et les océans depuis des centaines de millions d’années. Seulement 150 espèces ont été étudiées, sur plus d’un millier. Il en existerait d’énormes dans les mers arctiques, dont l’ombrelle mesure plus de 2 mètres de diamètre et les tentacules 40 mètres de long. Certaines pouvant peser 200 kg.

En Méditerranée, elles sont bien sûr de taille beaucoup plus modeste. Par contre, Pelagia noctulica est parmi les plus urticantes, même si sa piqûre n’est pas mortelle, comme ce semble être le cas d’une espèce sévissant épisodiquement sur les côtes australiennes. Celles qui envahissent les plages de Côte d’Azur ont commencé leur vie quelque part au large de la Corse et se sont mises à dériver, portées par les courants. Car les «envahisseuses» n’ont en réalité aucun moyen de se diriger.

Mille brûlures en quelques heures

Même les plages relativement épargnées s’inquiètent pour l’avenir.

En cette mi-août, la sérénité règne à Saint-Cyr-sur-Mer. Des milliers de baigneurs pataugent devant l’immense plage s’étalant à perte de vue. Une jeune femme venue de Caen a ses habitudes dans cette paisible cité balnéaire à mi-chemin entre Toulon et Marseille: «Mon mari a aperçu une méduse en plongeant ce matin. Cela ne m’effraie pas. Je me baigne comme d’habitude.»

Plus personne dans l’eau

A quelques mètres de là, Laurent veille avec son œil acéré sur la nuée de vacanciers étalés sur le sable fin. Soudain, une fillette est prise d’un malaise, apparemment une insolation. Les méduses? «Nous avons rencontré des problèmes à la mi-juillet», témoigne le chef du poste de sécurité. En quelques heures, près de mille victimes de brûlures se sont bousculées dans les trois points d’accueil pour recevoir des soins. «Plus personne n’osait mettre le pied dans l’eau!» Mais depuis le début août, heureusement, c’est RAS.

«Ici, la présence de méduses n’a pas vraiment eu d’incidence sur notre chiffre d’affaires», note Robert, le serveur du resto-plage La Patrouille. S’ils ne se baignent pas, ils profitent du soleil et, surtout, ils consomment. Même constat au Sporting. Les vacanciers se précipitent au bar pour se désaltérer et repartir avec un sandwich ou une barre de friandise. La température avoisine les 35 degrés.

Quant aux autres commerces, tous ont la même réponse: il n’y a pas «d’effet méduse». Tout du moins, pas encore. Les témoins reconnaissent en revanche que les choses pourraient se gâter si ces méchantes bestioles venaient à s’installer à demeure. Car c’est une évidence: un touriste piqué est potentiellement un touriste perdu.

«C’est infesté!»

Nous en aurons des indices non loin de là, dans la magnifique calanque de Port d’Alon. Les méduses ont fait leur apparition dès le matin. Certains baigneurs barbotent sans gêne, mais d’autres, comme cette famille du Nord de la France, ont décidé de plier serviette. «C’est infesté. Demain, nous irons ailleurs.»

Annie, elle, trimballe dans son cabas une méduse aux jolis reflets violets. «Je vais la ramener chez moi et la mettre dans mon aquarium. Ici, les gens les laissent pourrir sur les rochers, c’est dégoûtant.»

Devoir de désobéissance

Article paru dans "Le Temps",le 30/01/08    
        
Une foule aux abois se presse devant la légation suisse de Budapest dans l´espoir d´obtenir la protection du consul Carl . Un livre retrace l'action des Suisses qui ont obtenu le titre de Juste parmi les Nations. Histoires de sauveurs souvent modestes.

«Alors qu'à eux tous notre Légation à Rome et nos consulats à Florence, Gênes, Naples, Turin et Catane avaient délivré environ 250 visas, notre consulat de Trieste en avait octroyé 450, celui de Venise 500 et celui de Milan 1600. (...) Les faits exposés ci-dessus dénotent chez certains fonctionnaires de nos consulats à Trieste, Venise et Milan une telle incurie [...] et un tel dédain des intérêts de notre pays [...] que des mesures s'imposent.»

La note est signée du chef de la police des étrangers Heinrich Rothmund et elle date de 1938. La Suisse a fermé ses frontières aux juifs qui fuient les persécutions déclenchées en Autriche par l'Anschluss, proclamé le 13 mars. Pour éviter de soumettre l'ensemble des ressortissants allemands à l'obligation du visa, avec le danger de mesures de rétorsion que cela implique, la Suisse a proposé de faire figurer un J sur les passeports des juifs. Mais tout le monde n'applique pas les nouvelles dispositions avec le même zèle.

• Des visas pour la vie

Paul Grüninger, le commandant de la police de Saint-Gall, est le plus célèbre des résistants. Licencié en avril 1939, condamné pour falsification de documents, il n'a été réhabilité qu'en 1995, dix-sept ans après sa mort. Grâce à lui, plusieurs centaines de persécutés ont pu pénétrer en Suisse avec des visas antidatés.

Il n'est pas le seul à contourner activement la politique de fermeture du Conseil fédéral. Au consulat de Bregenz, Ernest Prodolliet distribue les visas de transit pour la Palestine avec une générosité parfaitement contraire aux directives. Et le secrétaire du Département de justice et police des Grisons, Anton Bühler, favorise l'entrée dans son canton d'au moins 100 fuyards. A la différence de Grüninger, il sera félicité de son action par le Grand Conseil de son canton en 1939.

• 63 Justes suisses

En tout, le mémorial Yad Vashem comporte 63 noms de Justes suisses - dont trois femmes qui avaient perdu leur nationalité par mariage au moment de leurs actes de courage. La Cicad (Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation) publie un livre de l'historien François Wisard à leur sujet. Si l'histoire de plusieurs de ces héros ordinaires a déjà été racontée, c'est le premier ouvrage consacré à dresser le paysage entier de leur action.

De nombreux justes suisses sont des femmes. Infirmières, employées de la Croix-Rouge, une partie d'entre elles se sont efforcées, avec l'aide notamment de quelques hommes d'Eglise, d'alléger le sort des familles entassées dès 1940 dans les camps de Rivesaltes et de Gurs dans le sud de la France.

• Dans les camps français

Après l'armistice du 22 juin, le gouvernement de Vichy s'est engagé à arrêter les juifs étrangers réfugiés en grand nombre dans la zone Sud, gagnant ainsi le droit d'épargner momentanément les juifs français. Et il se décharge de l'assistance aux raflés sur plusieurs œuvres d'entraide dont fait partie la Cimade (Comité inter mouvements auprès des évacués) protestante, l'Œuvre juive de secours aux enfants (OSE) et la Croix-Rouge suisse.

La politique de cette dernière est claire: collaboration. «Les lois et les décrets du gouvernement de France doivent être exécutés exactement et il ne nous appartient pas d'en juger. Si la situation se développe à l'avenir de telle façon que vous estimiez qu'il vous est impossible d'assurer votre tâche, nous vous demandons de donner votre démission plutôt que de risquer de compromettre le prestige de la Croix-Rouge suisse et de notre pays», explicite une circulaire envoyée aux employés actifs en France. Mais là aussi, certains ne se le tiennent pas pour dit.

C'est notamment le cas de Friedel Reiter, infirmière à Rivesaltes, qui soustrait des enfants aux convois en partance pour la machine d'extermination nazie. Et d'Elisabeth Eidenbenz, qui a ouvert dans un château des environs une maternité où plus de 600 enfants juifs et tziganes verront le jour et où certains trouveront un abri.

• Des abris précaires

L'obéissance exigée - pas toujours avec succès - des employés de la Croix-Rouge suisse (CRS) a pour but d'assurer le maintien de son action en faveur des enfants victimes de la guerre. Près de 200 000 d'entre eux seront accueillis temporairement en Suisse pendant le conflit. En France même, la CRS gère six colonies d'enfants.

Quelques juifs y trouvent refuge, notamment dans trois établissements ouverts par August Bohny aux alentours du célèbre village protestant du Chambon-sur-Lignon, l'une des deux seules collectivités publiques honorées comme telles à Yad Vaschem. Les juifs forment la quasi-totalité des effectifs à La Hille, dans l'Ariège, placée sous la direction de l'infirmière glaronaise Rösli Näf.

En 1942, l'étau se resserre. En janvier s'est tenue la conférence de Wannsee où a été décidée la mise en œuvre de la Solution finale. En juillet, 13000 juifs sont raflés à Paris et rassemblés dans le Vélodrome d'hiver. En août, un convoi de plus de 4000 enfants quitte Drancy pour Auschwitz. Et une descente a lieu à La Hille.

Maurice Dubois, délégué du Secours aux enfants de la CRS dans le sud de la France, menace de fermer toutes les maisons d'enfants de la zone si les 45 enfants arrêtés ne sont pas libérés. Il obtient gain de cause. Mais la situation reste précaire. A Berne, sa femme Ellen essaie en vain d'obtenir une meilleure protection pour les enfants juifs des colonies, voire un accueil en Suisse. La CRS est contre: le gouvernement de Vichy pourrait y discerner un signe de désapprobation de sa politique juive.

La seule solution reste le passage clandestin de la frontière. Une solution dangereuse: dénoncés ou surpris par une patrouille, plusieurs résidents de La Hille y laisseront la vie. Mais qui permet de sauver une centaine d'entre eux.

Les Suisses sont nombreux dans les filières d'évasion qui se mettent en place dès 1940, souvent en collaboration avec la résistance. Certains, comme le pasteur Hans Schaffert et l'abbé Albert Gross, cachent et aident activement les fuyards en France même.

• La frontière du salut

D'autres vivent près de la frontière, comme le couple Lavergnat à Troinex, Léontine et Louis-Maxime Beetschen à Douvaine ou comme Laure et William Francken à Novel, Emile Barras à Viry, Fred Reymond dans la vallée de Joux. Ces derniers s'engagent activement dans l'aide au passage de la frontière. D'autres hébergent et soutiennent un groupe de réfugiés rencontré fortuitement au cours d'une balade en montagne.

Ces aides ponctuelles ne sont pas toutes passées à l'Histoire. Pas plus que le nom des policiers ou des douaniers qui choisissent de regarder ailleurs. Laure Francken en évoque un dans ses mémoires. Surprise en territoire français avec un groupe de réfugiés, elle s'entend dire, avec un solide accent alsacien, de «faire ça plus discrètement». Un conseil suivi de ce commentaire: «J'aimerais mieux faire votre métier que le mien.»

En France, ceux qui aident les juifs risquent l'arrestation, voire la mort. Cela ne décourage pas le pasteur Roland de Pury, à Lyon, d'accueillir de nombreux persécutés et de collaborer avec la résistance. Arrêté par la Gestapo en mai 1943, il est échangé fin octobre contre des espions nazis appréhendés en Suisse.

En Suisse, le danger est nettement moindre mais pas inexistant. Ernest Wittwer, fils d'un agriculteur de Véreux en Haute-Saône, purge ainsi une peine de 60 jours fermes pour avoir accompagné cinq convois à travers la frontière, avant d'être réhabilité en 2004. En tout, 119 personnes condamnées pour avoir aidé des réfugiés ont été réhabilitées.

• Déportations à Budapest

En 1944, la seule communauté juive d'Europe à avoir survécu hors des pays neutres vit en Hongrie. Elle compte 750000 membres. Allié à Hitler, le régent Horthy n'a pas repris la politique d'extermination à son compte. C'est sous la pression allemande que cette dernière est imposée à partir du mois de mars avec l'arrivée d'Adolf Eichmann. Les rafles et les déportations sont organisées précipitamment, tandis que les troupes soviétiques se rapprochent et que la victoire alliée ne fait plus guère de doute.

Les incertitudes liées à cette situation ont permis des actions de sauvetage de grande envergure. La plus connue a été menée par le consul de Suède Raoul Wallenberg, disparu par la suite dans les camps soviétiques. Mais on doit la plus efficace à un Suisse, le consul Carl Lutz.

• L'action de Carl Lutz

Lorsqu'il est nommé à Budapest en 1942, Carl Lutz est chargé d'y représenter les intérêts britanniques et américains. Il en profite pour favoriser le départ de juifs vers la Palestine, où il était posté jusque-là. Il parvient à y envoyer un millier d'enfants dont les parents ont été déportés. L'arrivée d'Eichmann signe la fin des possibilités d'émigration. Carl Lutz s'efforce d'obtenir des sauf-conduits pour 8000 puis pour 40000 personnes. En vain. Mais les candidats au départ possèdent des «lettres de protection», signées de sa main, que les Allemands respectent. Les lettres renvoient à des passeports collectifs établis par le consulat qui leur confèrent une apparence d'officialité. Quatre-vingt mille personnes en bénéficieront.

En été, les juifs sont regroupés à Pest dans des maisons marquées de l'étoile jaune en vue de la déportation. Carl Lutz obtient de garder ses protégés dans des «maisons de protection» cédées par des habitants de la capitale. L'initiative est reprise par des représentants d'autres pays: Raoul Wallenberg, les consuls d'Espagne et du Portugal, le nonce apostolique Angelo Rotta.

Les maisons de protection sont gardées par des membres d'organisations de jeunesse juives qui assurent aussi le ravitaillement et la liaison. Plusieurs Suisses collaborent avec Carl Lutz, comme Peter Zürcher, Ernst Vonrufs et Eduard Hürlimann, qui distribue des lettres de protection yougoslaves avec la complicité d'un résistant royaliste émigré, Milorad Tosic. Le CICR est aussi de la partie. Son nouveau délégué à Budapest, Friedrich Born, a obtenu de porter secours aux juifs regroupés en vue de leur déportation. Il crée 60 foyers où il regroupe 7000 enfants dont les parents ont disparu. Il distribue aussi 30000 lettres de protection.

• Protection imparfaite

Ces efforts ne sont pas tous couronnés de succès. Des rafles ont lieu dans des maisons protégées, notamment celles de Friedrich Born. En octobre, le nouveau ministre de l'Intérieur annonce que les lettres de protection ne seront plus reconnues. Plusieurs centaines de porteurs de ces documents qui n'avaient pas trouvé place dans une maison de protection sont arrêtés et déportés en novembre.

Il y a aussi des faux. Les Allemands somment Carl Lutz de les aider à les débusquer parmi un convoi de juifs regroupés en vue de leur déportation. Il doit se plier. «Nous étions torturés mentalement, se rappellera-t-il, de devoir trier ces documents. Nous vîmes des êtres humains frappés avec des fouets à chien.»

• 62000 vies sauvées

Mais les sauveteurs s'entêtent. Ils vont dans le ghetto réclamer ceux qu'on leur a arrachés, protestent, résistent. En tout, l'action des Suisses à Budapest a permis, selon l'historien Yehuda Bauer, de sauver 62000 personnes. Cinq cent soixante-cinq mille ont péri en déportation.

Une seule autre légation suisse a joué un rôle de refuge contre la persécution: celle de Harald Feller à Bratislava. Il faut dire que les autorités n'encourageaient guère ce type d'activités: à son retour à Berne, Carl Lutz a été placé sous enquête administrative. Et s'il n'a écopé d'aucune sanction, son exceptionnel courage n'a guère profité à sa carrière.

Un buste de Carl Lutz se trouve dans l'ancien ghetto de Budapest, une plaque dans la grande synagogue de cette ville rappelle l'action de sœur Hildegard Gutzwiller qui a hébergé 40 juifs dans son couvent. En Suisse, l'action des Justes reste en revanche longtemps ignorée, enveloppée du silence qui a longtemps entouré la Shoah elle-même.

Saint-Tropez - Camps de concentration : ces Justes, qui ont sauvé des vies

matincam.jpgArticle paru dans "mavile.com",le 28/01/08

 

On commémorera aujourd'hui à 11 h, au monument de la Libération, le 63e anniversaire de la libération du camp de concentration d'Auschwitz en Pologne, et cette journée est maintenant reconnue pour être la journée nationale de commémoration de la libération de tous les camps de concentrations et d'extermination nazis.

Dans ce cadre, il était légitime de revenir quelques instants sur ceux qui ont pris, il y a soixante ans, tous les risques pour sauver leurs concitoyens en bute aux persécutions nazies, notamment les Juifs.

Aucun d'entre eux n'en a tiré de gloire. Tous n'ont vu dans leur action, que le geste légitime que doit avoir toute personne pour en protéger une autre quand elle est en danger.

Pourtant, bravant l'interdit, faisant sciemment acte de désobéissance civile face à des lois iniques, ils ont encouru des châtiments aussi inhumains que ceux qui étaient réservés à leurs protégés.

L'an dernier a été inaugurée à Paris au Panthéon par le président de la République, Jacques Chirac, une plaque destinée à rendre hommage à ces Justes de France, inscrits par l'intermédiaire de la fondation israélienne Yad Vashem de Jérusalem au sein de la liste des Justes parmi les nations.

Dans le golfe, plusieurs personnes sont reliées à des parents ou amis ayant été gratifiés de ce titre qui honore leur courage, à l'heure d'une des pages les plus noires de l'histoire de l'Humanité. D'autres ont été nommés justes eux-mêmes.

Ainsi, à Saint-Tropez, compte--t-on la maman de Bernard Romagnan, (directeur du service patrimoine du SIVoM), Rose-Anne Romagnan.

Entre novembre 1942 et janvier 1943, alors qu'elle habitait Marseille, Madame Romagnan a caché chez elle durant plusieurs mois, une jeune juive russe, qui venait de s'évader d'un camp de concentration. Plusieurs années plus tard, c'est par l'intermédiaire de parents de cette jeune femme, et de la fondation Yad-Vashem que Rose-Anne Romagnan a été inscrite sur la liste des Justes en 1990.

A Saint-Tropez toujours, Marcel Libermann, que chacun connaît au sein des associations patriotiques, réfugié à Nice et entré en résistance dans le groupe Marco Polo en 1943. Or, il ne dut son salut, qu'à son ami d'enfance, son frère de lait, Jean Léaustic, qui n'hésita pas à lui envoyer, de Bretagne, ses propres papiers afin qu'il puisse changer d'identité et échapper aux contrôles d'identité qui le mettaient en danger.

Cet acte de courage fut signalé par Marcel Libermann, mais ce n'est qu'en 2002 que Jean Léaustic vit à titre posthume son nom inscrit parmi les Justes des nations.

A Sainte-Maxime encore, Marcel Sternfeld, reçu sa médaille de Juste en juin 2006, à la mairie, des mains du consul d'Israël, représentant l'association Yad-Vashem. M. Sternfeld fut ainsi distingué pour avoir aidé un jeune juif de 19 ans, Arthur Choco à trouver refuge dans une ferme de la région parisienne où il fut caché jusqu'à la fin de la guerre.

Enfin, à Cavalaire, vit encore Jeanine Roche-Bosselut, dont les parents, Jeanne et Alexis Bosselut sont Justes parmi les nations. A Paris, ils ont en effet gardé chez leux jusqu'à la fin de la guerre et comme leur enfant, Samuel, fils cadet de leurs voisins, alors qu'ils étaient retenus en captivités.

Tous ces citoyens ordinaires, héros de l'ombre, figurent parmi les 2725 personnes qui à travers toute la France arrachèrent 20.000 hommes, femmes et enfants à l'holocauste.

Document immonde

Voici un document immonde qui circule sur le site volkermord.com, , un site nazi en anglais avec photo d'hitler etc...

ILS SONT PARTOUT ! Les Juifs qui dominent et détruisent la France La population juive en France est constituée par des vagues d'immigration successives et par leurs descendants. La Révolution Française a émancipé (1790-1791) environ 40.000 Juifs; cependant en 1866, 89.000 Juifs vivaient en France. A cette époque, les principales sources de l'immigration juive étaient les Lander allemands. En 1870, l'Alsace et une partie de la Lorraine où habitait alors la majorité des Juifs français ont été annexées par l'Allemagne. Des Juifs alsaciens et lorrains rejoignent certes la France "de l'intérieur" mais le recensement de la population française de 1872 - le dernier qui enregistre dans l'hexagone l'affiliation confessionnelle - comptait seulement 49.000 Juifs.

Toutefois la population juive augmente rapidement : on l'estime vers 1900 à 71.000 personnes, en 1919/1920, après le retour de l'Alsace-Lorraine à 150.000 et en 1940 à 250.000 à 320.000 personnes dont les deux tiers étaient des immigrés plus ou moins récents. Entre 1870 et 1914, l'immigration juive était surtout originaire de Russie, de Pologne, d'Autriche-Hongrie, de Roumanie. Entre les deux guerres, 70.000 Juifs sont arrivés en France. Cette immigration était ashkénaze. Mais à la même époque 15.000 Juifs séfarades nés dans Afrique du Nord s'installent également en France. Après la prise du pouvoir par Hitler en 1933, environ 50.000 juifs allemands puis autrichiens et tchèques ont cherché refuge en France. Avant l'invasion allemande, on estimait à 300.000 le nombre de Juifs, toutes nationalités confondues, vivant en France.

Pendant la deuxième guerre mondiale, 76.000 Juifs ont été déportés de France. 2.500 sont revenus. A ces victimes il faut ajouter les morts de la guerre. Au total, 80.000 à 90.000, Juifs de France ont péri entre 1940 et 1944. Aussi, à la fin de la Deuxième guerre mondiale, on estime à environ 180.000 à 200.000 le nombre de Juifs en France.

Dès 1945, l'immigration juive reprend: pendant la première décennie après la guerre, arrivent des détenus des camps de concentration et des personnes dites "déplacées" qui fuient l'Europe orientale et centrale où leurs communautés ont été détruites ainsi que la prise du pouvoir par les communistes dans les pays d'Europe de l'Est.

Entre 1955 et 1965, on assiste à l'arrivée massive des Juifs d'Afrique du Nord à la suite de la décolonisation de la Tunisie, du Maroc et de l'Algérie. De plus, après la création de l'Etat d'Israël (1948) et après l'expédition israélo-franco-britannique de Suez (1956) arrivent des Juifs d'Egypte.

Pendant cette décennie (1955-1965), la France a été le principal pays d'accueil d'immigrants juifs de la diaspora. Sa population juive a doublé passant à environ 500.000 personnes, niveau qu'elle conserve jusque dans les années 1980/90. Grâce aux naturalisations et à l’acquisition de la nationalité par le droit du sol, au moins 95% des Juifs de France sont aujourd'hui des citoyens français.

Les Juifs dominent la France Dans la vision du monde des Juifs, le goy (goyim au pluriel) est le non-juif. Il est considéré comme une bête. D'après même Le Talmud, de loin le plus influant des textes sacrés du judaïsme, il vaut moins qu'un chien. Sa seule vocation est donc de servir son maître Juif sans jamais pouvoir se plaindre. Autrement, il passe pour "raciste", "antisémite" et les Juifs feront tout pour lui en faire subir les conséquences.

En démocratie, l'information est censée être libre et plurielle. En réalité, les médiats importants sont entièrement entre les mains des Juifs, et ce dans pratiquement tous les domaines. Ceux-ci s'acharnent à faire passer leurs ennemis, au mieux pour des imbéciles et de dangereux malades, au pire des monstres incarnant le diable. L'antisémitisme serait le mal absolu et, désormais, l'antisémite c'est celui que les Juifs n'aiment pas.

J.-P. Elkabbach, Serge Moati, Jérôme Clément/Lehmann, Michel et Marie Drucker, Michel Polac, Alexandre Adler, Rotman, Paul Nahon, Bernard Benyamin, Patrick "de Carolis", Ivan Levaï, Paul Amar, Kravetz, Emmanuel Chain, Morandini, Arthur, Anne Sinclair, Beatrice Schönberg, Daniel Schneidermann, Michel Field, Pinto, Kieffer, Nakad, Mano, Namias, Hulot, Allal, Fogiel, Galzi, Abitbol, Laurent Weil, Cymes, Beigbeder, Elkrief, Collaro, Gérard Miller, Benjamin Castaldi, Daniela Lumbroso, Dominique Farrugia, Serge Adda, etc. Autant de noms de responsables et animateurs juifs de la télévision (et/ou de la radio) qui déterminent le choix des programmes et leur mode de présentation. Les membres d'un réseau virtuel qui, par-delà les particularités ou même de sourdes rivalités internes participent à une même dynamique au profit d'un objectif commun.

A France Culture, Laure Adler et ensuite David Kessler veillent sur les intérêts d'Israël et de la "communauté". A France-Inter et RFI, c'est Gilles Schneider. A Europe 1, c'est J.Abergel.

Et il en est de même si l'on se tourne vers la presse "libre et démocratique" : L'Évènement du Jeudi(disparu en 2000), de Georges-Marc Benhamou et d'Annette Kahn, Marianne, de J-F. Kahn ; Le Nouvel Observateurde Jean Bensaïd dit Jean Daniel ; L'Express, de Servan-Schreiber à Denis Jeambar ; VSD, fondé par Maurice Siegel ; Télérama de Marc Jézégabel et Cie ; Courrier international d'Alexandre Adler puis de Bernard Kapp, Libération de Serge July et des Rothschild. Le plus gros actionnaire du journal Le Monde est Alain de Gunzburg, gendre du milliardaire Edgar Bronfman (N°1 mondial de l'alcool et pdt du Congrès juif mondial). Son principal "surveillant" en est Alain Minc. Le groupe Socpresse de Serge Dassault (Bloch, dit), dit contrôle Le Figaro (où sévit également Alain-Gérard Slama), Spectacle du Monde, Valeurs actuelles, L'Expansion, TV Magazine et plusieurs journaux régionaux (La Voix du Nord, Le Progrès de Lyon, Le Dauphiné libéré, etc.). On peut aussi citer Paris-Match d'Alain Genestar , Lire de Pierre Assouline. Le Nouvel Economiste de Jacques Abergel. Le Point de Franz-Olivier Giesbert. Les Echos des Servan-Schreiber et d' Erik Izraelewicz.

Côté livres, les Editions du Seuil du groupe La Martinière (détenu p rincipalement par les frères Wertheimer), Odile Jacob, tout comme Calmann-Levy, La Découverte (ex-Maspero), les Editions de Minuit, Nathan ou Denoël d'Olivier Rubinstein sont également juives.

Ce ne sont là que quelques exemples, parmi une multitu de d'autres. En moyenne, un quart à un tiers des nouvelles parutions disponibles en librairie, en particulier pour les essais et les études socio-politiques sont signés par des auteurs juifs.

Visiblement, en France, il faut bien plus que du talent pour réussir à se faire éditer !

Pour le cinéma également, la domination juive est écrasante. En fait, à l'échelle de la France, elle est au moins aussi importante que celle de leurs congénères sur le cinéma américain.

D'innombrables talents sont ainsi étouffés par leur monopole. Mais on bat la grosse caisse, on crie au génie pour tout ce qui porte l'estampille judaïque : Goldman, Bruel, Daho (Dahan), Chedid, Feldman, Boujenah, Jonasz, CharlElie Couture, Tom Novembre, Michel Polnareff, Dany Brillant (Cohen), Ophélie Winter, Ariel Wiezman, Daniel Cohen, Kaplan, Nataf, Salomone, Kazan, Maurice Szafran, Daniel Emilfork, Michael (Bena)Youn, Elie Kakou, Cédric Klapisch, Mocky, Diane Kuris, Sapho (Danielle Ebguy), Vanessa Guedj, Oury, Bacri, Ary, Bénichou, Shirel, Sabbag, Larusso, Ramzy Bedia, Gozlan, Elie Semoun, Valérie Zarrouk, Lindon, Halimi, Agnès Jaoui, Elsa Zylberstein, Frédéric Diefenthal, Axel Aïdan, Gad El Maleh, Jenifer (Dadouche-Bartoli Jenifer Yaël), Jacob, Bismuth, Chemla, Brami, Haddad, Marouani, Solal, Shapiro, Levy, Levi, Meyer, Attal, Dreyfus, Simon, Besnainou, Kagan, Nahmias, Bloch, etc...

Toutes les associations dites "sans frontières" (à l'exception de Reporters sans frontières ?) sont également dominées par des Juifs. Et il en est de même des plus puissantes organisations "antiracistes", ayant pour vocation (subventionnée par l'Etat!) d'exercer la terreur au service de la "pensée unique" : Ligue des Droits de l'Homme, LICRA, MRAP (regroupant des Juifs communistes avant d'être plus ou moins "récupéré" par des Maghrébins pro-sionistes), SOS-Racisme (instrument de manipulation des Noirs et des immigrés maghrébins fondé notamment par Laurent Fabius et Julien Dray).

En France, outre les patronymes d'origine biblique, la plupart des noms de "Français" à consonance polonaise ou germanique peuvent appartenir à des Juifs, sauf dans le cas des Alsaciens et Mosellans. Il faut aussi faire attention aux noms à consonance russe ou anglo-saxonne. Il ne faut pas oublier enfin que de nombreuses familles juives ont réussi à adopter des patronymes typiquement français, surtout depuis 1945. Lorsqu'ils portent un nom qui n'évoque en rien leurs véritables origines, les Juifs s'arrangent pour afficher au moins un prénom biblique (genre David, Daniel, Michael, Nathan, Benjamin, Simon, etc.) qui peut, à l'occasion, servir de signe de reconnaissance. Ainsi, dans les affaires par exemple, décliner ce genre de prénom au téléphone aide beaucoup à faire avancer les choses lorsque l'interlocuteur est lui-même juif.

Les patronymes à consonance "orientale", comme ceux commençant pas "Ben-" ou "El-" sont également juifs, surtout lorsqu'ils sont associés à des prénoms de type européen ou biblique.

Notez les noms des producteurs au bas des affiches de cinéma : vous retrouverez les mêmes noms que sur les plaques d'immeuble des dentistes, médecins, avocats, notaires.

Pour mémoire, rappelons aussi qu'aux USA, les Juifs contrôlent la plupart des médiats influents, qu'il s'agisse de la presse écrite, de la télévision, du cinéma ou, de plus en plus, internet. Le New York Times, Washington Post, International Herald Tribunes, Wall Street Journal, USA Today, Newsweek, New York Post, People, Sports Illustrated, Cosmopolitan, et d'autres leur sont ainsi entièrement dévoués. Et il en est de même des groupes Time-Warner (AOL, CNN, Home Box Office, Warner Bros, Time Inc., New Line Cinema, etc.), Viacom-CBS (Paramount, CBS, UPN, MTV, BET ou Black Entertainment Television pour mettre en condition les Noirs, Showtime, Sundance Channel, etc.), ABC-Disney, Fox Entertainment Group (Fox News, Twentieth Century Fox, National Geographic Channel, etc.). Et ainsi de suite.

Hollywood, on le sait a toujours été un fief des Juifs, à tous les niveaux. Hollywood Premier, le magazine du cinéma de Michael Salomon a publié (avril 2001) la liste des " 100 personnalités les plus influentes " de Hollywood. Le numéro 1 est désormais Gerald Levin de Time-Warner-AOL, qui détrône ainsi Summer Redstone (son véritable patronyme est Rothstein) de Viacom (CBS, Paramount, MTV, etc.). Le numéro 3 est l' " Australien " Rupert Murdoch, et le numéro 4 est un autre Juif : Michael Eisner (Disney, ABC, Miramar, etc.).

Boycott. Ancien militant maoïste, Marin Karmitz, président du MK2 Group (premier distributeur indépendant français) et président de la Fédération national des distributeurs de films, a été à la pointe du boycott français du film La Passion de Mel Gibson. Alex Moïse est à l'origine de l'annulation du spectacle de l'humoriste Dieudonné à l'Olympia (février 2004), mais aussi à Deauville et Roanne. Il est le secrétaire général de la Fédération sioniste de France.

Lors du dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des Institutions Juives de France) de janvier 2005 où durent assister 16 ministres en exercice conduits par J.-P.Raffarin, son président Roger Cukierman, s'est permis de réprimander vertement le gouvernement "français" qui s'est contenté de courber la tête. On a bien vu qui sont les véritables maîtres en France !

La démocratie est censée garantir la liberté d'expression. Mais force nous est de constater que
la censure est partout présente dès qu'il s'agit d'aborder certaines questions dérangeantes pour les puissants du moment. Il nous est ainsi interdit de dénoncer le pouvoir exorbitant des Juifs et leur politique de destruction des peuples européens par immigration et métissage. La loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 (aggravée par la loi Lellouche du 3 février 2003 réprimant l'homophobie) permet de punir de lourdes amendes les journaux identitaires européens afin de les étouffer. Les historiens révisionnistes sont pourchassés et bastonnés en pleine rue par les milices privées juives (genre Betar ou LDJ) que la police n'inquiète jamais, condamnés à la ruine et au silence. Leurs revues sont interdites, tout comme leurs sites web que même les fournisseurs d'accès et les moteurs de recherche sont obligés de filtrer. Des centaines d'ouvrages gênants ne circulent que dans la clandestinité ou sur internet, par des voies détournées.

La seule "réponse" juive au défi intellectuel est la censure! Face à l'érudition d'une poignée d'adversaires marginalisés, obligés de travailler dans la clandestinité, la redoutable armée des universitaires juifs en est réduite à recourir aux lois d'exceptions pour faire taire. Aux arguments scientifiques, ils répliquent par la répression policière ou même le matraquage de la part de leurs nervis. Les années triomphales de la lâcheté et de la médiocrité... Cela est tout à fait exact. Nous avons le droit de tout dire, sauf le principal. Il est interdit de dénoncer le pouvoir extraordinaire des Juifs, leur politique de destruction des peuples européens par immigration et métissage. La loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 permet de punir de lourdes amendes les journaux nationalistes et de les étouffer. Les historiens révisionnistes sont pourchassés sans pitié, couverts de crachats, bastonnés en pleine rue, condamnés aux amendes les plus lourdes. Leurs revues sont interdites. Vous ne les trouverez pas à la FNAC. Des centaines d'ouvrages gênants ne circulent que dans une quasi-clandestinité. Le premier magistrat de France, Pierre Dray (1999), premier président de la cour de cassation, est aussi le Pdt de l'Association des Amis de l'université de Jérusalem. Il condamne lourdement tous les écrits révisionnistes. La loi Lellouche (proche de Chirac) du 3 février 2003 aggrave encore la loi Fabius-Gayssot. Les Juifs sont réellement partout, contrôlant les rênes du pouvoir. Mais leur véritable génie réside dans la manipulation et l'accaparement des places grâce à la solidarité tribale. Ils ne sont forts que par l'affaiblissement des autres, l'exclusion des autochtones des postes clés, dans leur propre pays. Voilà pourquoi ils ont besoin de diviser ces derniers, tout en les culpabilisant à mort pour les démoraliser. Leur mainmise sur les médias leur fournit les moyens d'une propagande massive et omniprésente. C'est aussi à cela que sert le monstrueux bobard de la Shoah, leur épée et leur bouclier. A la moindre menace, réelle ou supposée (et bien souvent, provoquée, tant cela rapporte !), en réponse au plus petit signe de réprobation de ceux qu'ils piétinent, ils brandissent l'étendard de l'holocauste. Ils auraient été les victimes du plus grand crime de l'histoire de l'humanité et désormais, tous ceux qui les contrarient en seraient objectivement complices. Ceux-ci sont d'office considérés comme des criminels par intention supposée. Il suffit ainsi d'être catalogué d'"extrême-droite" pour se retrouver dans la ligne de mire des lois scélérates dites "antiracistes" ou "anti-haine" que leurs influences ont partout imposées aux sociétés prétendument "démocratiques". Des "démocraties" qui ne se fondent plus sur une quelconque volonté populaire (désormais, dénigrée comme relevant du "populisme") mais celle des médias au service des intérêts juifs. Pour réussir à nous asservir à jamais, ils ont besoin de détruire en nous tout enracinement national, toute fierté collective. Toute volonté de résistance. C'est cette mainmise sur les moyens de communication, laquelle influe ensuite sur le pouvoir politique et la production universitaire, qui leur permet d'imposer l'idée que la "mondialisation", en dépit de ses conséquences désastreuses, est inéluctable. Peu de gens sont ainsi en mesure de comprendre qu'en réalité, il ne s'agit ici que du résultat d'un choix, déterminé par la satisfaction des intérêts de quelques groupes dominants. Au sein de ces derniers, les Juifs représentent indéniablement le noyau dur, ayant de ce fait vocation à diriger l'ensemble. Même ainsi si les membres d'autres élites réussissent à émerger pour accéder à une réelle puissance, ils seront vite pénalisées à cause de leur disparité naturelle et leur absence de vision commune, les empêchant de s'unir durablement. Ils ne seront jamais que des groupes d'individus et des familles isolées, face à des concurrents juifs disposants de solides traditions communautaire. Les millionnaires juifs représentent la tête d'un corps organique aux membres solidaires alors que les autres passent facilement pour les ennemis de leurs propres peuples. De cette manière, même s'ils ne détiennent pas encore véritablement tous les leviers de commande, on peut d'ores et déjà dire que les Juifs constituent le noyau dominant de la planète, le plus souvent par dirigeants américains et européens interposés. La liste suivante constitue un simple échantillon et pourrait facilement être allongée, notamment si on y ajoute d'autres industriels puissants et des universitaires influents. De nombreux secteurs de l'économie et des centres de recherches vitaux sont entièrement dominés par des Juifs, même parfois si, en apparence, on retrouve encore des non-juifs à leur tête.
-- ABECASSIS, Eliette. Ecrivaine. Fille d' Armand ABECASSIS, spécialiste du judaïsme issu d'une famille juive du Maroc.
-- ABEHSERA, Charles. Industriel du textile (Morgan) né dans une famille juive du Maroc.
-- ABERGEL, Jacques. (Le Nouvel Economiste)
-- ADDA, Serge. PDG de TV5, Juif tunisien
-- ADJANI, Isabelle. Juive kabyle.
-- ADLER, Alexandre. Journaliste et documenteur de télévision. Après avoir été militant communiste, il est devenu l'un des principaux propagandistes de la domination américano-sioniste. Son épouse, Blandine KRIEGEL est conseillère à l'Elysée.
-- AFFLELOU, Alain. Industriel, né dans une famille juive du Maroc.
-- AÏDENBAUM, Pierre. Maire PS du IIIe arrdt de Paris. Milliardaire socialiste.
-- AJAOUI, Agnes. Actrice.
-- ALPHANDERY, Edmond.
-- AMAR, Paul
-- ANCONINA, Richard. Comédien, issu d'une famille juive de Tunisie.
-- ARDITI, Pierre. Comédien, né d'un père juif. Marié à la comédienne juive Evelyne BOUIX.
-- ARTHUR (ESSEBAG Jacques, dit). L'animateur reconnu pour être "le plus con de la radio et ensuite, de la télé" est né au Maroc dans une famille juive.
-- ASSAYAS, Olivier. Cinéaste, fils de Jacques Rémy. Frère du comédien Michka ASSAYAS.
-- ATTALI, Jacques. Banquier et écrivain, né en Algérie. Il est le fils d'un riche parfumeur algérois qui aurait voulu être rabbin. La famille s'est installée en France en 1956. Jacques Attali devient le conseiller spécial de Mitterrand dès le 11 mai 1981, puis, le président de la Banque européenne de développement où ses "largesses" pour lui-même et ses amis font scandale. Il a fait l'apologie de la puissance financière juive et milite pour l'entrée de la Turquie en Europe. Son frère Bernard ATTALI était PDG d'Air France avant de se mettre au service des entreprises américaines opérant dans les rachats d'entreprises stratégiques en France.
-- AYACHE, Alain. Patron de presse dans le genre "people", issu d'une famille juive d'Algérie.
-- AZOULAY, Jean-Luc. Juif originaire d'Algérie. Co-fondateur avec son compatriote Claude BERDA du groupe AB, produisant des films et animations télévisuelles destinées à la jeunesse.
-- BACRI, Jean-Pierre. Comédien, issu d'une famille juive d'Algérie.
-- BADINTER, Robert. Alors qu'il était avocat de la LICRA contre Robert Faurisson, Mitterrand en fit son ministre de la justice en 1981. Président du Conseil Constitutionnel en 1986. Il siège toujours au Conseil représentatif des institutions juives et du Fond social juif unifié. Sa seconde épouse, Elisabeth BADINTER, est la fille du publiciste milliardaire Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET (Publicis Groupe SA) et la petite-fille du communard Edouard VAILLANT (1840-1915).
-- BALASKO, Josiane (BALASCOVIC, dite). Actrice et cinéaste, née dans une famille juive venue de Yougoslavie. Belle-sœur de Richard BERRI et mère de la comédienne Marilou BERRI.
-- BARZACH, Michèle. Ancien ministre de la Santé de Chirac. Née le 11 juillet 1943 au Maroc dans une famille juive ashkénaze, elle a été compromise dans le scandale du sang contaminé par le sida.
-- BEIGBEDER, Frédéric
-- BEIGBEDER, Charles. Son frère, multimillionnaire.
-- BEDOS, Guy.
-- BENAYOUN, Michaël (dit YOUN)
-- BENAZERAF, José. Issu d'une famille juive du Maroc, il est devenu le principal promoteur du cinéma pornographique en France.
-- BENGUIGUI, Jean. Comédien, originaire d'Algérie.
-- BENMAKHLOUF, Alexandre. Ancien conseiller de Jacques Chirac à la mairie de Paris. Ancien directeur de cabinet de l'ancien Garde des Sceaux Jacques Toubon.
-- BEREGOVOY Pierre. Il était le fils d'Adrïan Beregovoy. Né le 23 décembre 1925 à Isum (Russie) dans une famille juive d'Ukraine.
-- BERRI, Claude (LANGMANN, dit). Acteur-producteur de cinéma. Père de l'acteur-producteur Thomas LANGMANN et de l'acteur Julien RASSAM.
-- BERRY, Richard (BENGUIGUI, dit). Comédien, né d'une famille juive d'Algérie.
-- BIRNBAUM, Michel. (New Look, Play Boy)
-- BORLOO, Jean-Louis. Ministre d'origine juive de Chirac. Marié à Béatrice SCHOENBERG (née SZABO), présentatrice à France 2.
-- BOUJENAH, Michel.
-- BRAUMAN, Rony. Un des fondateurs de Médecins sans Frontières. Ses prises de positions en faveur des Palestiniens lui ont valu des critiques virulentes de la part des autres juifs.
-- BREDIN, Jean-Denis. Né HIRSCH-BREDIN, devenu Bredin par décret du 16 mars 1950 , ancien associé de Robert BADINTER et académicien antiraciste.
-- BREITMAN, Zabou. Actrice et réalisatrice de cinéma. Fille de l'acteur-réalisateur Jean-Claude DERET.
-- BRUEL, Patrick (né BENGUIGUI). Chanteur, acteur et joueur de poker professionnel issu d'une famille juive d'Algérie.
-- BUFFET, Marie-Georges. Ministre communiste de la jeunesse. Son nom de jeune fille est KOSELLEK. Son directeur de cabinet est Gilles SMADJA, militant communiste, ancien chef du service société du journal l'Humanité.
-- CAMBADELIS, Jean-Christophe. Fils de diamantaire originaire de Grèce. Spécialiste de la lutte contre "l'extrême-droite". Membre du PS.
-- CAMUS, Jean-Yves. Journaliste goy converti au judaïsme et qui, dans l'espoir de se faire accepter, fait de la surenchère de sionisme en se montrant enragé contre "l'extrême-droite".
-- CARLOS (DOLTOVITCH, Jean-Christophe, dit). Chanteur, issu d'une famille juive venue de Russie. Sa mère était Françoise DOLTO, médecin psychanalyste.
-- CASSEL, Vincent.
-- CASTALDI, Benjamin. (Loft Story)
-- CHABAT, Alain. Comédien, issu d'une famille juive d'Algérie.
-- CHAIN, Emmanuel.
-- CHARVET, David (GUEZ, dit). Acteur et chanteur, issu d'une famille juive de Tunisie.
-- CHEMLA, Elisabeth. Journaliste au Nouvel Observateur et à Proche-Orient Info, originaire d'Algérie. Elle s'est fait remarquer par son ultra-sionisme hystérique.
-- CHEVENEMENT, Jean-Pierre. Ancien ministre socialiste, issu d'une famille (juive ?) originaire d'Allemagne installée à Belfort. Son épouse, la sculpteuse Nisa GRUNBERG est née en Egypte dans une famille juive et ses enfants sont juifs pratiquants.
-- CHOURAQUI, Elie. Cinéaste, issu d'une famille juive d'Algérie.
-- CIXOUS, Hélène. Universitaire et militante féministe. Sa mère était juive d'Allemagne et son père juif algérien.
-- COHEN, David. (dit Dany BRILLANT)
-- COHN-BENDIT, Daniel.
-- COLLARO, Stéphane.
-- COPÉ, Jean-François. "Je suis Juif non-pratiquant, mais je veille à demeurer, avant tout, le représentant d'une autorité laïque. " (Tribune juive, 15 février 2002). Ses grands parents se sont mariés à la grande synagogue de la rue de la Victoire.
-- DAENINCKX, Didier. Romancier médiocre et mouchard professionnel pour le compte du Mossad. On lui a attribué comme nom de code "l'ahuri des poubelles".
-- DAHAN , Etienne. (dit DAHO)
-- DANIEL, Jean (BENSAÏD, dit). Essayiste et journaliste, responsable du Nouvel Observateur. Il est le 11e et dernier enfant d'une famille juive pieuse. Confident de François Mitterrand.
-- DARMON, Gérard. Comédien, issu d'une famille juive d'Algérie.
-- DASSAULT, Serge. Fils de Marcel DASSAULT (auparavant BLOCH). Industriel multicarte. 3e fortune de France.
-- DAYAN, Josée. Réalisatrice de cinéma, née en Algérie.
-- DEBRE, Michel. L'ancien Premier ministre (décédé) du général de Gaulle a renoué avec ses racines juives au crépuscule de sa vie. Il était petit-fils du grand rabbin Simon DEBRE, originaire d'Alsace. Parmi ses enfants, on peut citer Jean-Louis DEBRE, Président de l'Assemblée nationale très proche de Chirac et Bernard DEBRE, urologue, ancien député et ministre de la Coopération.
-- DERAI, Yves. Directeur des programmes de la radio BFM (dirigée par Alain WEIL), la radio du big business qui n'hésite pas à inviter ses auditeurs à aller à la fête de Lutte ouvrière. Ancien directeur de Tribune juive (1993-1998).
-- DERRIDA, Jacques. Ecrivain (décédé en 2004), issu d'une famille juive d'Algérie.
-- DESIR, Harlem. Premier leader de SOS-Racisme, devenu ensuite député " européen " du groupe socialiste. Son père est d'origine martiniquaise et sa mère juive d'Alsace.
-- DRAI, Pierre. L'ancien Président de la cour de cassation est également président de l'Association des Amis de l'université de Jérusalem.
-- DRAY, Julien. Politicien né dans une famille juive d'Algérie. Il milite à la Ligue communiste révolutionnaire jusqu'en 1982. Devenu agitateur professionnel pour le compte du parti socialiste, il est avec Harlem DESIR à l'origine de la création de SOS-Racisme. Il avait défrayé la chronique en achetant en liquide une montre de 250.000 francs (plus de 38.000 euros).
-- DREYFUS, Tony. Député-maire PS du Xe arrondissement de Paris.
-- DRUCKER, Michel. Animateur de télé, Fils du docteur d'origine roumaine Abraham DRUCKER et frère du PDG de la chaîne de télévision M6. Son frère Jean DRUCKER (décédé en 2003) était PDG de télévision (Société Française de Production, Antenne 2 et ensuite M6). Ce dernier laisse deux filles, Marie DRUCKER, présentatrice vedette à France 3 et Léa DRUCKER, comédienne.
-- DRUON, Maurice. Secrétaire perpétuel de l'Académie Française. Neveu de l'écrivain Joseph KESSEL dont la famille juive est originaire de Lithuanie.
-- ELKRIEF, Ruth.
-- EMMANUELLI, Jean.
-- ENDERLIN, Charles.
-- ESSEL, André. Militant trotskyste. Fondateur de la FNAC avec le milliardaire franc-maçon Max THERET.
-- ESTIER, Claude. Ex-président du groupe socialiste au Sénat. Né Claude HASDAY EZRATTY dans une famille juive d'Algérie, il a obtenu de changer son nom en ESTIER en 1983. Ami personnel de Mitterrand.
-- FABIUS, Laurent. Ancien Premier ministre et Président de l'Assemblée nationale socialiste, compromis dans le scandale du sang contaminé par le virus du sida. Son père, André FABIUS, était un richissime marchand de tableau. Sa mère, née STRASBURGER, est issue d'une famille de bijoutiers juifs de Francfort. Il est le principal promoteur de la loi Fabius-Gayssot de 1990 qui a mis fin à la liberté d'expression en France, et ensuite celle de 1996, qui institue la délation pour permettre aux associations "antiracistes" sous domination juive d'imposer la terreur de la pensée unique.
-- FARRUGIA, Dominique. (Canal +)
-- FERRAT Jean (TENENBAUM, dit). Chanteur et communiste militant.
-- FERRO, Marc. Historien médiatique. Juif par sa mère, née Nelly FRIEDMANN.
-- FERRY, Luc. Ancien ministre de l'éducation nationale et essayiste médiatiquement réputé.
-- FIELD, Michel. Animateur télé. Ancien leader communiste.
-- FINEL, Lucien. Né FINKELSTEIN. Maire du IVe arrdt. de Paris
-- FINKELKRAUT, Alain. Essayiste médiatique et sioniste intransigeant.
-- FITERMAN, Charles (CHILEK, dit). Ancien ministre communiste. Fils d'immigrés juifs polonais naturalisés en 1934.
-- FOGIEL, Marc-Olivier.
-- FORRESTER, Viviane. (L'"horreur économique")
-- FRIEDMANN, Jacques. Inspecteur général des finances. Il est depuis quarante ans le plus proche confident de Jacques Chirac. En 1986, il a réussi à convaincre le Premier ministre de renoncer à la réforme du code de la nationalité destinée à freiner l'immigration.
-- GAINSBOURG, Charlotte. Fille de Serge GAINSBOURG, Juif dont la famille est venue de Russie. Epouse de l'acteur-réalisateur Yvan ATTAL.
-- GAUBERT, Patrick. Député européen et président de la LICRA, association ultra-sioniste comptant parmi ses membres d'honneur Jacques Chirac (et auparavant, François Mitterrand).
-- GEISMAR Alain. Principal leader de mai 1968 avec Daniel COHN-BENDIT, autre juif. Devient par la suite Inspecteur général de l'Education nationale. Il se définit (Passages, octobre 1990), comme "issu d'une famille de Juifs alsaciens, des deux côtés, paternel comme maternel". Son père, inspecteur de la Banque de France, fut permanent du Consistoire israélite.
-- GIROUD, Françoise. (Léa Françoise GOURDJI, devenue Giroud par décret du 12 juillet 1964). Son père Salih GOURDJI était originaire de Turquie. Sa mère s'appelait Elda FARRAGI. Journaliste et ministre, née dans une famille juive de Turquie.
-- GLUCKSMANN, André. Essayiste d'extrême-gauche devenu sioniste enragé.
-- GLUCKSTEIN, Daniel. Secrétaire général du Parti des "Travailleurs" (trotskyste).
-- JGODRECHE, Judith.
-- GOLDANEL, Gilles-William. Avocat sulfureux, président de l'Association France-Israël dont la devise est : "A son attitude à l'égard d'Israël, on peut juger de la valeur spirituelle d'un people". Cette association sioniste fut fondée en 1929 sous l'égide des plus hautes autorités de l'Etat français (Président de la République, Président du Conseil des ministres).
-- GOLDMAN, Jean-Jacques. Chanteur-compositeur, né des parents juifs, d'Allemagne pour sa mère et de Pologne pour son père.
-- GROSSER, Alfred. Universitaire, né dans une famille juive de Francfort. Apologiste de l'Allemagne nationale-masoschiste pour le public français.
-- GUEDJ, Nicole. Avocate et ministre UMP née en Algérie. Membre du CRIF, de la LICRA et autres organisations communautaires juives.
-- GUETTA, David. Animateur de boîte de nuit fréquentée par le "Tout Paris". Né dans une famille juive originaire du Maroc, il est marié à une entraîneuse sénégalaise.
-- GUNZBURG, Alain de. Principal actionnaire du Monde, gendre du milliardaire Edgar B. RONFMAN, n°1 mondial de l'alcool et Pdt du Congrès juif mondial)
-- HALIMI, Gisèle. Leader féministe devenue ensuite ambassadeur de France à l'Unesco. Née le 27 juillet 1927 à Goulette en Tunisie. Son vrai nom est Zeisa, Giselle, Elise Taïeb. Elle reçut l'autorisation de changer son nom par le décret paru au Journal officiel du 7 mars 1996. Son fils, Serge HALIMI est essayiste, spécialisé dans la critique des médiats et de la mondialisation mais évitant soigneusement de s'attaquer à la mainmise juive.
-- HANIN, Roger (LEVY, dit). Comédien, né en Algérie. Il a adopté comme pseudonyme le nom de jeune fille de sa mère. "Mon vrai nom, c'est Lévy. Mon père s'appelle Joseph LEVY. Ma mère Victorine HANIN. A l'origine, c'était BEN HANINE. C'est une fille AZOULAY. Je suis 100 % casher sur le plan génétique. Je suis fils de communiste et petit-fils de rabbin. Je me sens très juif." (Actualité juive, 4 décembre 1987). Ayant épousé la productrice de cinéma Christine GOUZE-RENAL, il a eu pour beau-frère François Mitterrand.
-- HALPHEN, Eric. Magistrat sulfureux et politicien.
-- HALTER, Marek. Romancier juif originaire de Pologne. Chantre larmoyant de la préservation multi-séculaire de l'identité biologico-ethnique judéo-khazar.
-- HAZAN, Adeline. Ancienne présidente du très gauchiste syndicat de la Magistrature. Née d'un père juif égyptien, elle fait partie du "premier cercle" de Jospin, qui l'a chargée des problème de la "Ville".
-- HERZOG, Philippe. Il est le fils d' Eugène HERZOG, ingénieur chimiste juif yougoslave immigré en France en 1927. Il était le principal économiste du Parti communiste "français".
-- HOSSEIN, Robert (HOSSEINHOFF, dit). Acteur et cinéaste.
-- JEAMBAR, Denis. Directeur de la rédaction de L'Express. Comme il l'a expliqué à Tribune juive (14 mars 1996), il descend d'une famille juive du Comtat Venaissin : "Je suis d'origine juive par ma mère, bien que baptisé. Je me sens très attaché à Israël." Ancien directeur général d'Europe 1, il fait du combat contre l'extrême-droite une de ses priorités.
-- JONASZ, Michel.
-- JOSPIN, Lionel. L'ancien premier ministre socialiste (ancien militant et taupe trotskyste) est issu d'une famille protestante mais ses deux épouses, successivement Elisabeth DANNENMULLER et Sylvianne AGACINSKI sont juives et donc aussi ses trois enfants.
-- JOUFFA, Yves. Ancien responsable socialiste. Enfermé au camp de Drancy en 1941-42, il en devient l'un des auxiliaires du gardiennage. Pour échapper à la déportation, il adhère ensuite à l'UGIF (organisation juive pro-Vichy) où son père était trésorier. De 1984 à 1991, il préside la Ligue des Droits de l'Homme.
-- JOXE, Pierre. Petit fils de l'écrivain Daniel HALEVY et fils de l'ancien ministre gaulliste Louis JOXE qui s'était converti au protestantisme. Pierre Joxe, militant marxiste, était inscrit à la CGT en 1981. Longtemps ministre socialiste.
-- KAHN, Jean-François. Journaliste né d'un père juif. Bien que se déclarant catholique et... agnostique, il a toujours milité aux côtés des Juifs. Il a pour frère Axel KAHN, biologiste.
-- KAREL, William. Cinéaste documenteur franco-américain né en Tunisie. Il a vécu une dizaine d'années en Israël.
-- KARMITZ, Marin. Président du MK2 Group (premier distributeur indépendant français) et président de la Fédération national des distributeurs de films, il a été à la pointe du boycott français du film La Passion de Mel Gibson.
-- KASSOVITZ, Mathieu. Acteur et cinéaste. Né dans une famille juive originaire de Hongrie. Il est marié avec l'actrice antillaise Julie Mauduech, héroïne de "Métisse".
-- KEPEL, Gilles. Universitaire, spécialiste médiatiquement réputé de l'islam.
-- KIEJMAN, Georges. Avocat, ministre de la justice sous Mitterrand dont il était très proche. Il figure parmi les " 100 Juifs qui comptent " (numéro spécial de Passages, février 1989. Il est membre du Conseil de surveillance du Monde et était un proche de Mitterrand.
-- KLARSFELD, Serge. Avocat devenu célèbre comme "chasseur de Nazis" (en fait, quelques vieillards impotents, abandonnés de tous!). Son fils, Arno KLARSFELD est aussi avocat, célèbre, lui, pour son arrogance et sa médiocrité.
-- KNOEBEL, Marc. Ancien vice-président de la LICRA. Militant sioniste fanatique payé par le Centre Simon Wiesenthal (USA), il ambitionne de devenir grand inquisiteur sur internet, par l'intermédiaire notamment de son officine "J'accuse !". Il cherche à faire interdire tous les sites critiquant Israël et les Juifs.
-- KONOPNICKI, Guy. Activiste communiste devenu ensuite sioniste enragé. Issu d'une famille d'immigrés juifs originaires de Pologne. Membre fondateur de SOS Racisme, il en démissionne le 18 janvier 1991 pour protester contre les positions pacifistes du mouvement pendant la guerre du Golfe. "Cette fois, je le dis sans honte, j'ai applaudi lorsqu'un déluge de feu est tombé sur l'Irak". Le soutien au Tiers-monde passe après l'intérêt d'Israël.
-- KOUCHNER, Bernard. Un des fondateurs de Médecins sans Frontières, devenu ensuite ministre du gouvernement socialiste. En 1981, il a apporté son soutien au Renouveau juif pour faire battre Valéry Giscard d'Estaing. Nommé administrateur du Kossovo par Kofi Annan (Secrétaire général ghanéen de l'ONU), il a des responsabilités directes dans l'expulsion (parfois accompagnée de massacres) de plus de 150.000 serbes de leur pays d'origine. Etroitement lié au réseau de l'extrême gauche Marié à la journaliste Christine OCKRENT.
-- KRASUCKI, Henri (HENOCH, dit). Il a succédé à Georges Séguy comme secrétaire général de la CGT le 13 juin 1982. Sa mère, Léa KRASUCKI, née en 1903, a été une responsable du parti communiste polonais naissant dès 1920. Henri Krasucki a été envoyé a Auschwitz où il est indiqué comme ayant été gazé dans le Mémorial de la Déportation des Juifs de France de Serge KLARSFELD au titre du convoi n°55 du 23 juin 1943…
-- KRAWCZYK, Gérard. Acteur et réalisateur de cinéma.
-- KRIVINE, Alain. Leader trotskyste, né dans une famille juive venue d'Ukraine.
-- LALONDE, Brice. " Ma mère est d'ascendance écossaise… tandis que mon père venait d'une famille parisienne, d'origine alsacienne, aux racines juives " (Sur la vague verte). Son grand-père, Roger-Raphaël Lévy, et son père, Alain-Gauthier LEVY, ont changé leur nom en LALONDE après la Seconde Guerre mondiale (décret du 16 février 1950). Sa mère, née FORBES, a été naturalisée française. Le milliardaire Malcolm S. FORBES, ainsi que John Kerry, candidat à la présidence américaine contre G.W.Bush comptent parmi ses cousins. Elevé dans un milieu bourgeois (père gros industriel du textile), il a longtemps milité à l'extrême-gauche, notamment à l'UNEF, dont il était le président.
-- LANG, Jack. Ministre socialiste né dans les Vosges dans une famille juive. Son épouse, née BUCZYNSKY est issue d'une famille juive de Pologne. Il se considère comme " juif par sédimentation : mon père était un juif laïc, et ma femme, d'origine polonaise, vient d'un milieu beaucoup plus religieux. Nos enfants ont reçu une véritable éducation juive et ont été très actifs au sein de la communauté juive de Nancy " (Tribune juive, 21 janvier 1983).
-- LANZMANN, Claude. Directeur des Temps Modernes (avec J ean-Paul SARTRE) et faiseur de films documenteurs (dont « Shoah ») au profit du sionisme.
-- LEHMANN, Clément. (PDG de Arte)
-- LELOUCH, Claude. Cinéaste, né d'un père juif originaire d'Algérie.
-- LELLOUCHE, Pierre (ALLOUCHE, dit). Né le 3 mai 1951 à Tunis, " issu d'une famille juive traditionaliste " (Actualité juive, 1er mars 1989). Proche conseiller de Chirac, il est Président de l'Assemblée Parlementaire de l'OTAN depuis 2004.
-- LEPAGE, Corinne. Avocate, devenue ministre de l'environnement du gouvernement Juppé. Elle est la fille de Jacqueline SCHULMAN et de Philippe LEVY, autorisé à changer nom en LEPAGE par décret du 18 février 1950.
-- LEVI-STRAUSS, Claude. Anthropologue et membre de l'Académie française. Longtemps porte-parole de l'antiracisme officiel avant d'être débordé par l'antiracisme extrémiste au point d'être accusé maintenant de tendances... racistes.
-- LEVITTE Jean-David. Conseiller diplomatique de Jacques Chirac de 1995 à 2000. Il est depuis lors le représentant de la France auprès de l'ONU.
-- LEVY, Bernard-Henri. Ecrivain médiocre passant pour "philosophe" par la grâce des médiats. Né en Algérie d'un père juif, devenu millionnaire grâce notamment à l'exploitation du bois en Afrique et en Amazonie. C'est aussi un des proches de Nicolas SARKOZY, après avoir été proche de Mitterrand. Il se targue volontiers d'avoir beaucoup contribué à l'imposition de la terreur antiraciste en France. Sa fille, Justine LEVY est romancière.
-- LEVY, Laurent. Avocat du MRAP, marié à une musulmane. En septembre 2003, ses deux filles défraient la chronique en s'affichant voilées à l'école, avec son appui.
-- LEVY, Maurice. Il est l'héritier spirituel de Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET, fondateur de Publicis, première agence de publicité en France. Sa famille est originaire du Maroc.
-- LEVY, Raymond. Ancien président de Renault, aujourd'hui président du conseil de surveillance de Lagardère. Il entretient des relations privilégiées avec Dominique STRAUSS-KAHN.
-- LINDON, Vincent. Acteur et réalisateur de cinéma. Appartient à une famille juive originaire de Pologne (LINDENBAUM) et des Pays-Bas (Citroën). Son oncle, Jerôme LINDON était le directeur des Editions de Minuit.
-- LIPIETZ, Alain (LIPIEC, dit). Député européen des Verts. Issu d'une famille juive originaire de Pologne. Sa famille porte plainte en 2006, contre la SNCF (!) pour son role supposé dans la déportation des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale...
-- LUSTIGER, Mgr. (Aaron et ensuite Jean-Marie) Ce cardinal et archevêque de Paris s'est lui-même défini comme étant "à la fois juif et Chrétien". Et se croyant drôle : "Vous savez, il y a en France deux grands rabbins, un séfarade, Joseph SITRUK, et un ashkénaze, moi !". Et pour finir : "On ne peut pas, [on] ne doit pas convertir les Juifs", "Je suis juif et je le resterai", "Je me sais juif". (Documentation Catholique, 1 mars 1981, n° 1803, p. 139-140). Membre également de l'Académie française.
-- MACIAS, Enrico (Gaston GHRENASSIA, dit). Chanteur juif originaire d'Algérie.
-- MANUKIAN, Hervé.
-- MARCEAU, Marcel (MANGEL, dit). Mime comédien.
-- MARCUS, Gérard. Richissime propriétaire d'une des plus importantes galeries de tableaux à Paris. Membre du bureau politique du RPR depuis 1985. Président du groupe d'amitié parlementaire France-Israël.
-- MAY, Mathilda (HAIM, dite). Comédienne née d'un père juif de Turquie.
-- MELENCHON, Jean-Luc. Ancien ministre et sénateur socialiste. Il a constitué un cabinet très axé à gauche (du Jourdain ?). Attachée de presse : Valérie ATLAN, ancienne présidente de l'Union des Etudiants juifs de France à Montpellier, ancienne responsable de la communication à SOS Racisme. Conseiller aux conditions et aux cadres de vie des élèves : Eric BENZEKRI, ancien cadre trotskyste. Conseiller technique pour les relations sociales : Daniel ASSOULINE, qui dirigea avec son frère David la Ligue ouvrière révolutionnaire, une chapelle troskyste.
-- MEZRAI, Raphaël.
-- MEMMI, Albert. Ecrivain juif originaire de Tunisie. Imposé par les médiats comme spécialiste du racisme et porte-parole de... l'anti-colonialisme.
-- MILLER, Claude. Réalisateur de cinéma.
-- MILLER, Gérard. Psychanalyste et homme de télévision, issu d'une famille juive originaire de Pologne. Il est devenu médiatiquement célèbre pour sa morgue.
-- MINC, Alain (MINKOVS KI, dit). Technocrate mondialiste proche du parti socialiste. Il est le fils d'un dentiste polonais ashkénaze, naturalisé français en 1947. Il occupe le poste stratégique de président de la Société des lecteurs du journal Le Monde.
-- MOATI, Serge. Cinéaste documenteur et animateur télé né dans une famille juive originaire de Tunisie. Dans "La haine antisémite" (1991), il étale sans retenue sa haine envers tous ceux qu'il accuse d'antisémitisme.
-- MOCKY, Jean-Pierre (MOKIEJWSKI, dit). Cinéaste, né dans une famille juive originaire de Russie.
-- MOÏSE, Alex. Secrétaire Général de la Fédération Sioniste et membre du Collectif citoyen antiraciste. Condamné pour "incitation à la haine" après s'être envoyé lui-même des menaces antisémites afin ensuite de pouvoir porter plainte contre l'antisémitisme. Un petit "dérapage" révélateur, constituant le sommet de l'iceberg...
-- MORIN, Edgar. Sociologue. Issu d'une famille juive de Grèce. Il a été longtemps militant antiraciste. A partir de 2003 cependant, il a été violemment attaqué par les autres Juifs qui lui reprochent de critiquer Israël et l'ont ensuite fait condamner pour... racisme !
-- MOSCOVICI, Pierre. Ancien militant trotskyste, devenu ensuite ministre socialiste des affaires européennes. Vice-président du Parlement européen.
-- MOUSTAKI, Georges. Chanteur d'origine juive né en Egypte.
-- NAKAD, Naïda. Journaliste.
-- NEÏERTZ, Patrick. Directeur général de Christian Dior. Epoux de l'ex-ministre socialiste.
-- NEÏERTZ, Véronique. Ex-ministre socialiste. Mariée à Patrick NEÏERTZ, Directeur général de Christian Dior.
-- NOIR, Michel. Juif par sa mère, Rose DREYER. Ancien ministre de Chirac et maire de Lyon. Sa carrière politique fut ensuite compromise par une affaire de corruption. . Il est l'un des rares hommes politiques français a avoir été coopté au sein du Bilderberg Group, une des plus puissantes associations mondialistes internationales.
-- OCKRENT, Christine. Journaliste.
-- OLIVENNES Denis. Président de Canal Plus France (juin 2000) après en avoir été le directeur général. Il s'appelait OLIVENSZTEIN avant 1960.
-- OURY, Gerard (TANNENBAUM, Max-Gérard, dit). Cinéaste, marié à l'actrice Jacqueline ROMAN, née YACOWLEW. Père de Danièle THOMPSON et grand-père de Christopher THOMPSON.
-- PARIENTE, Patrick. Industriel du textile (Naf Naf), issu d'une famille juive de Tunisie.
-- POLAC, Michel. Journaliste et cinéaste de télévision, né à Paris (XVIe) au sein d'une famille très fortunée de Juifs polonais. Il s'est toujours affiché comme un militant d'extrême gauche.
-- POLANSKI, Roman. Cinéaste, de père juif polonais.
-- PONCELET, Christian. Le président RPR du Sénat s'est confié à Tribune juive (17 février 1999) pour s'inquiéter de "la montée de l'antisémitisme en France et en Europe". Il a précisé : "Je n'oublie pas qu'il y a des "Kahn" dans ma famille".
-- PULLICINO, Gérard. Producteur et Réalisateur (films, télévision, clips) né dans une famille juive de Tunisie.
-- PESCHANSKI, Marc. Membre du bureau politique de Lutte ouvrière (trotskyste). Il est originaire de Moldavie.
-- POHER, Alain. Ancien président du Sénat. Médaille d'or du B'nai B'rith (franc-maçonnerie hébraïque) en 1979.
-- STEINMETZ, Pierre (mai 2002). Dans sa première déclaration de Premier ministre (2002), il déclarait ceci : " La France est un pays métisse et elle le restera ".
-- REGINE (Zylberberg-Choukroun). Chanteuse et tenancière de cabaret.
-- REZA, Yasmina. Ecrivaine, né d'un père juif de Russie et d'une mère hongroise.
-- ROTMAN, Patrick. Romancier et cinéaste documenteur, professionnel de l'incitation permanente à la haine a l’égard des Allemands.
-- ROUSSO, Henri. Universitaire, grand inquisiteur anti-révisionniste à Lyon.
-- SARKOZY, Nicolas. Juif par sa mère qui est originaire de Grèce et hongrois par son père, de qui il hérite son baptême catholique. Les Juifs le considèrent toujours comme l'un des leurs et il se garde bien de les démentir. Son frère, Guillaume SARKOZY a été vice-président du MEDEF, syndicat des patrons français.
-- SARRAUTE, Claude. Journaliste, fille de la r omancière Nathalie SARRAUTE (TCHERNIAK, dite), issue d'une famille juive de Russie. " Les années passant, ma judaïté compte de plus en plus pour moi, et pourtant, je n'ai aucune croyance, aucune culture religieuse. Ce qui ne m'empêche pas de porter à mon cou une étoile de David. " (Tribune juive, 13.01.2000).
-- SCHAPIRA, Pierre. Conseiller PS de Paris et vice-président du Conseil économique et social (janvier 2001).
-- SCHNEIDERMANN, Daniel. Ancien journaliste au Monde et présentateur sur France-5 de l'émission "Arrêts sur images". Bien que prétendant avant tout décrypter les images, à plusieurs reprises, il a été surpris en flagrant délit de désinformation, en particulier lorsqu'il s'agit de défendre Israël ou son instrument américain.
-- SCHRAMEK, Olivier. Directeur de cabinet de Lionel Jospin (1999). "Athée quoique d'origine juive" (VSD, 28 avril 1989). Il est le petit neveu d'Abraham SCHR AMEK qui fut ministre de l'Intérieur du Cartel des Gauches.
-- SEGUELA, Jacques. Publicitaire.
-- SERVAN-SCHREIBER, Jean-Jacques. Journaliste et homme politique, appartenant à une puissante famille juive d'Alsace. Fondateur de l'Express avec Françoise GIROUD. Parmi les membres influents de sa famille, on peut citer Jean-Louis SERVAN-SCHREIBER, fondateur de L'Expansion et directeur de Psychologies magazines, Brigitte Gros, journaliste et politicienne (décédée en 1985) et Christine COLLANGE, journaliste.
-- SINCLAIR, Anne (née SCHWARTZ, épouse LEVAÏ, puis STRAUSS-KAHN). Journaliste, née à New-York en 1948. Elle est la fille de Robert SCHWARTZ, puissant homme d'affaires, autorisé par décret du 3 août 1949 à prendre le patronyme de Sinclair.
-- SITRUK, Joseph. Grand rabbin de France, né en Algérie. Le 13 octobre 2000, il a été surpris en flagrant délit de mensonge public en annonçant à la radio l'assassinat à Paris de 6 jeunes Juifs, pour essayer de détourner l'attention sur l'assassinant par la soldatesque israélienne d'un enfant palestinien. Ceci confirme bien l'adage : menteur comme un rabbin !
-- SORMAN, Guy. Journaliste et essayiste, chantre du néo-libéralisme. Ses prises de positions critiques vis-à-vis d'une certaine juiverie lui ont valu bien des "incompréhensions".
-- STOLERU, Lionel. Ancien ministre socialiste. Membre du Bilderberg Group, proche du milliardaire escroc Robert MAXWELL qui était également juif. Il est le fils de Fernande BLUM et d'Elie STOLERU, né à Vaslui, en Roumanie.
-- STORA, Benjamin. Ecrivain, issu d'une famille juive d'Algérie.
-- STRAUSS-KAHN, Dominique. Ancien ministre socialiste de l'Economie, des Finances et de l'Industrie. Son père est juif ashkénaze, et sa mère, Jacqueline FELLUS, juive de Tunisie. Voici comment il a composé son cabinet, en 1997 : Responsable des entreprises publiques : Stéphane-Paul FRYDMANN. Responsable des affaires politiques: Gilles FINCKELSTEIN (aussi responsable de la cellule arguments de Lionel Jospin). Attachée parlementaire : Michèle SABBAN (chargée des déplacements de Lionel Jospin).
-- SULITZER, Paul-Loup. Signataire de romans à succès écrits par des nègres. Fils de Jules SULITZER, immigré juif de Roumanie. Il s'est retrouvé mêlé à plusieurs affaires louches, sanctionnées pénalement.
-- SUSSFELD, Alain. Directeur général d'UGC. Proche ami de Michel DRUCKER.
-- TAGUIEFF, Pierre-André. Essayiste pompeux aux travaux passablement confus par souci de les faire passer pour "savants". Né d'une mère d'origine polonaise et d'un père juif de Russie. Cela lui permet de se prétendre "non-juif", comme J.F. KAHN. Mais de par tous ses engagements, il est entièrement au service du sionisme le plus radical, sous prétexte d'"antiracisme", cette "forme de régression mentale" qu'il avait lui-même dénoncé. Beaucoup de ses ouvrages, commandités par les responsables juifs, sont en fait des produits collectifs. Souvent illisibles, ils ne sont pas destinés à convaincre mais à intimider, afin de faire taire.
-- TALAR, Charles. Producteur (musique, comédie, etc.), né dans une famille juive de Tunisie.
-- TEISSIER, Élizabeth (HANSELMANN, Germaine, dite). Actrice de film érotique et astrologue mondaine (consultée notamment par Mitterrand), née dans une famille juive d'Algérie.
-- TIMSIT, Patrick. Cinéaste, comédien et amuseur public, issu d'une famille juive d'Algérie.
-- TODD, Emmanuel. Essayiste, fils du journaliste Olivier TODD, petit-fils de Paul NIZAN.
-- TRIGANO, Gilbert. Fondateur du Club Méditerranée. Issu d'une famille juive d'Algérie.
-- TRUFFAUT, François. Cinéaste. Né d'un père juif qu'il n'aurait jamais connu.
-- TRISTAN, Anne. Directeur de publication de « Ras l'front », l'un des principaux journaux qui font leur beurre en traînant dans la boue les militants nationalistes. Son vrai nom est Anne ZELANSKY.
-- TUBIANA, Michel. Président de la Ligue des Droits de l'Homme (2000-2005).
-- VEIL, Simone. Ancienne ministre UDF et Présidente de l'Assemblée européenne. Longtemps tenue pour morte à Auschwitz par la propagande juive. Surnom : l'Avorteuse, ce dont elle semble très fière.
-- VICTOR, Pierre (Benny LEVY, dit). Agitateur maoïste des années 60-70, devenu secrétaire de Jean-Paul SARTRE qu'il convertit plus ou moins au judaïsme. Décédé en 2003 en Israël où il s'était replié avec la caisse des organisations "prolétariennes" qu'il contrôlait.
-- VIDAL-NAQUET, Pierre. Médiocre historien helléniste, devenu champion de l'inquisition juive contre le révisionnisme historique. Il a déclaré haïr Robert Faurisson et aurait aimé l'assassiner mais il lui manque le courage de passer aux actes.
-- WERTHEIMER, Gerard et Alain. Principaux actionnaires de Chanel. 4e fortune de France.
-- WIEVIORKA, Michel. Sociologue, gourou de l'antiracisme médiatique avec sa femme, l'historienne de salon Annette WIEVIORKA. Juifs originaires de Pologne.
-- WOLINSKY, Georges. Dessinateur humoriste. Sa mère, née BEMBARON était juive tunisienne et son père juif polonais.
-- ZARAI, Rika. Chanteuse et gourou médiatisé de "médecine douce".
-- ZARDI, Dominique. Ecrivain et acteur, ayant joué dans plus de 300 films.
-- ZARKA Pierre. Numéro 2 du Parti communiste "français". Il est issu d'une famille d'origine juive de Tunisie.
-- ZEITOUN, Ariel. Producteur de films, né dans une famille juive de Tunisie.
-- ZERAH Dov. Ancien directeur de cabinet de Corinne LEPAGE. Devient ensuite chef de cabinet du commissaire européen Edith Cresson à Bruxelles.

Pour rappel, voici quelques autres célébrités juives plus ou moins contemporains qui ont pesé lourd dans les affaires et la société françaises :

- "Barbara" (Monique Andrée Serf) : Chanteuse
- Aron, Raymond : Sociologue et maître à penser.
- Berger, Michel (Hamburger, dit) : Chanteur-compositeur
- Celan, Paul (Antschel, dit) : Ecrivain
- Dac, Pierre (André Isaac, dit) : Humoriste et acteur.
- Distel, Sacha : Chanteur décédé en 2004. Né d'une mère juive.
- Gary, Romain (Roman Kacew, dit) : Ecrivain
- Gainsbourg, Serge (né Lucien Ginsburg) : Chanteur-compositeur et acteur.
- Jankelevitch, Vladimir : Ecrivain haineux, créateur du thème de l'"unicité de la shoah".
- Lazareff, Pierre : Grand patron de la presse française jusqu'à sa mort en 1972.
- Lemarque, Francis (Nathan Korb, dit) : Chanteur.
- Lévinas, Emmanuel : Ecrivain et maître à penser talmudiste.
- Marcel, Gabriel : Essayiste catholique (né d'une mère juive).
- Mayeur, René : Président du Conseil sous la IVe République.
- Maurois, André (Emile Salomon Wilhelm Herzog, dit) : Ecrivain
- Mendès-France, Pierre : Président du Conseil sous la IVe République. Modèle de Mitterrand.
- Moch, Jules : 8 fois ministres de la IVe République.
- Montant, Yves (Ivo Livi, dit) : Comédien et chanteur. Issu d'une famille juive d'Italie.
- Perec, Georges : Ecrivain né dans une famille juive originaire de Pologne.
- Pierre-Bloch, Jean : Président de la LICA/LICRA durant 24 ans.
- Poliakov, Léon : Historien de l'antisémitisme, passablement faussaire.
- Rodinson Maxime : Historien marxiste, spécialiste de l'islam.
- Signoret, Simone (née Kaminker) : Comédienne
- Spire, André : Ecrivain et activiste sioniste.
- Zitrone, Léon : Animateur télé.

Avant la Première guerre mondiale, il y avait moins de 100.000 Juifs en France pour 42 millions d'habitants. De nos jours, ce nombre est passé à environ 600.000, soit moins de 1 % de la population totale du pays. Au départ, il s'agissait surtout de Juifs ashkénazes, originaires de différents pays européens. Mais depuis les années soixante, la grande majorité d'entre eux est représentée par les Séfarades ou "Juifarabes", venus d'Afrique du nord.

Autant dire qu'ils ne représentent en rien une quelconque communauté homogène. En leur sein, les individus au type européen côtoient ceux à l'aspect négroïde, révélant les véritables origines de chacun. Et pourtant, leur seule référence identitaire commune est de nature généalogique, pour ne pas dire génétique. Serait vraiment "juif " celui qui a du "sang juif", en principe celui transmis par voie maternelle mais, de facto, une telle distinction est maintenant devenue caduque. Bien des Juifs à l'affirmation identitaire péremptoire doivent leur judéité à un grand-père qui n'avait d'autres soucis que de faire oublier ses encombrantes "racines hébraïques".

On ne peut ainsi que s'interroger sur les raisons de leur importance actuelle dans divers secteurs "décisifs" de la vie du pays. De deux choses l'une, où ils sont véritablement géniaux, et dans ce cas, il faudrait prendre acte d'une telle supériorité collective qui relève du prodige, ou alors il y a tricherie massive quelque part. Comme eux-mêmes n'oseraient prétendre appartenir à une "race supérieure" spécifique (même si dans le fond, suivant en cela leurs textes religieux, ils en sont réellement persuadés !...), c'est donc qu'il y a anomalie. Ils usurpent une position qui ne devrait pas être la leur et doivent leur succès au détriment des habitants d'origine du pays où ils résident, empêchés de manière déloyale de s'épanouir. Les siècles de grandeur de notre histoire prouvent amplement qu'avant les Juifs, sans les Juifs, nous pouvons de nous-mêmes pourvoir à tous les talents dont notre pays a besoin. L'exorbitante prédominance juive actuelle ne prouve ni leur supériorité, ni notre incompétence.

Une conclusion d'autant plus fondée que, dans le monde occidental, ce n'est pas seulement en France que les Juifs occupent une situation prépondérante, sans rapport avec leur nombre et ce à quoi ils auraient dû normalement avoir droit. Ils ont partout "réussi" avec les mêmes procédés déloyaux, pour finir par provoquer les mêmes réactions de rejet. Une hostilité que l'on s'empresse de qualifier de "racisme" ou d'"antisémitisme", en considérant simplement que cela relève d'une mystérieuse "maladie criminelle" passible de la répression et que l'on doit essayer de prévenir par une intensification de la propagande antiraciste. Davantage de répression, davantage de surveillance et de délation, davantage d'endoctrinements, davantage d'abrutissements généralisés, davantage de désagrégation culturelle, davantage de métissage pour faire disparaître les enracinements et les repères. Davantage de pouvoir aux Juifs.

Une telle situation, devenue pour nous insupportable, nous oblige à une remise en cause, et de nous-mêmes, et des institutions de ce pays qui, chaque jour davantage nous devient plus étranger. Cette fois-ci, c'est la France en tant que pays européen, et les Français en tant que peuple de race blanche, qui risquent de disparaître, mettant fin à une histoire de plusieurs dizaines de millénaires. Personne n'a le droit de nous obliger à subir un tel sort, de renoncer à perpétuer notre identité ancestrale. D'en être fier. Et donc aussi de la défendre activement par tous les moyens.

D'ailleurs, les Juifs eux-mêmes tiennent jalousement à préserver leur particularisme, une des conditions de leur solidarité communautaire, garantissant leur réussite. Ne se targuent-ils pas de descendre d'Abraham, un bédouin arabe ayant vécu il y a près de 4000 ans dont ils s'efforcent de préserver l'héritage génétique en recommandant une stricte endogamie ! Les Juifs ont beau ainsi nous faire croire qu'ils sont comme nous, en réalité, ils sont surtout contre nous. Ceux qui se prétendent "français" ne sont que des hypocrites et de vils imposteurs, espérant profiter de la naïveté ou de la démission de leurs victimes. D'où leur volonté de nous dénaturer, de nous déraciner, sur le sol de notre propre patrie. Il faut pour eux que nous cessions de nous réclamer de nos racines européennes pour ne plus être que de simples résidents de France, comme eux-mêmes, comme n'importe quel immigré. Leur litanie : la France, terre d'immigration ! Terre de brassage ! Terre des Droits de l'Homme. Ce qui pour eux se comprend : de l'Homme juif, avec son regard rivé sur Israël et la défense de ses intérêts impériaux...

Mais ce qui est légitime pour les autres peuples ne pourrait que l'être pour nous-mêmes. Partout, on se réclame avec raison du terroir. Partout, on s'efforce de préserver les traditions, de valoriser les patrimoines collectifs, de réhabiliter les héritages du passé menacés par l'aliénation planétaire de la globalisation. Il est donc pour nous parfaitement justifiable de chercher à défendre notre identité de peuple européen, de race blanche, sur nos terres. Si c'est cela le "racisme", nous devons avoir le courage de l'assumer sans complexe. D'ailleurs, quel peuple au monde ne serait pas alors "raciste" ? En tout cas, certainement pas les Juifs !

Résister à la domination juive qui promet de nous être fatale à brève échéance est pour nous plus qu'un droit, un devoir sacré. Les Juifs sont véritablement nos ennemis mortels, comme ils sont aussi en définitive les ennemis de toutes les nations du monde qu'ils vouent à la corruption de leur identité, à l'avilissement de leur culture, ou même pour les plus vulnérables, à la misère et à une servitude perpétuelle, jusqu'à leur disparition. Déjà au premier siècle, comme le rapporte l'écrivain romain Tacite, on les accusait volontiers de "haïr le genre humain"! Depuis, cela n'a fait qu'empirer.

Ils sont en effet les premiers responsables et les principaux bénéficiaires des idéologies les plus malfaisantes ayant sévi au cours des deux derniers siècles: le capitalisme, le socialo-communisme, l'antiracisme, l'individualisme asocial, le mondialisme néo-libéral... Plusieurs dizaines de millions d'innocents ont péri par les guerres et les révolutions qu'ils ont fomentées et des milliards de gens qui ne leur ont jamais fait le moindre mal vivent maintenant dans l'humiliation et le désespoir. Même la survie de l'humanité se retrouve gravement menacée par la dégradation de la planète dans laquelle ils ont davantage contribué que tout autre groupe, étant donné leur exceptionnelle "réussite"...

Avec la globalisation que personne, en dehors des multinationales et de leurs profiteurs, n'a réellement souhaité, le voisinage des Juifs devient aussi mondial. Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, comme fatalement, les sentiments de rejet à leur endroit ne cessent de se développer jusqu'aux recoins de la planète. A croire que ce que l'on qualifie d'"antisémitisme" est véritablement une réaction allergique qui se manifeste au seul contact des Juifs triomphants. Il n'y aurait alors que les abrutis par le discours antiraciste pour s'imaginer que la responsabilité en incombe au "préjugé raciste" qu'il conviendrait de combattre avec davantage d'endoctrinements et de répression. Si l'on veut enrayer le mal, ce n'est pas aux victimes de l'infection qu'il convient de pointer le doigt mais aux agents propagateurs de la maladie. Les Juifs sont porteurs d'antisémitisme, comme le vent du désert est porteur de sable. Tout esprit encore sain ne pourra qu'exprimer une réaction de rejet face aux manifestations intolérables de sémitisme dont ils font continuellement preuve. C'est donc ce dernier qu'il faut combattre si l'on cherche réellement à faire disparaître l'antisémitisme.

Depuis les origines du monothéisme hébraïque, par le biais de la doctrine de l'"élection divine" au profit exclusif de leur tribu, les Juifs se sont d'eux-mêmes exclus de la communauté des nations, rejetées avec mépris comme "goyim". Aujourd'hui, les membres de ces nations qui se sentent réellement exclus des affaires qui les concernent commencent à s'interroger à leur tour sur la place des Juifs dans le monde. On ne saurait alors douter qu'ils ne tarderont à leur demander des comptes. Ce ne sera jamais que justice. Un ultime espoir pour les opprimés et les vaincus sans défense que l'on a accablé des pires crimes qu'ils n'ont jamais commis. Morceaux choisis du " Talmud" (livre sacré des Juifs):
"Les Juifs sont la substance même de Dieu, mais les goyim ne sont que la semence du bétail."
"Les Juifs sont appelés êtres humains, pas les non-juifs qui sont des bêtes."
"Tuez le meilleur des Gentils (goyim)!"
----- ILS SONT PARTOUT ! ----- Version 2.2 - 07/2006 La verité cachée sur les milices et le terrorisme juif en France Dans sa livraison de juin 1991, le mensuel Le Choc du mois publiait une étude intitulée: Milices juives / Quinze ans de terrorisme Le sous-titre en était le suivant: "Groupe d'action juive, Organisation juive de combat, Organisation juive de défense. Sous ces diverses appellations, des activistes juifs ne cessent depuis une quinzaine d'années de semer la terreur, dans la plus totale impunité. Des provocations qui n'ont d'autre but que de susciter des représailles. Comme si certains voulaient que la communauté juive se sente menacée" (p. 7)

L'étude passe en revue, du 19 juin 1976 au 20 avril 1991, cinquante cas d'agressions physiques commises par des Juifs organisés en groupes. Ne sont donc pas mentionnées les agressions physiques, de toute façon assez rares, commises par des individualités juives.
Dans les cinquante cas répertoriés par Le Choc du mois, les victimes se sont comptées par centaines. Chez les victimes de ces milices on relève : mort d'homme, blessures suivies de coma profond, infirmités à vie, séquelles graves ainsi que vitriolage, commission d'actes de barbarie, oeil crevé, tabassage en règle en la présence de policiers ou de gardes refusant d'intervenir, nombreuses hospitalisations, nombreux guet-apens, dont un, au moins, avec la complicité de la presse (cas du journal Libération). La plupart de ces agressions sont passées sous silence par les médias ou brièvement rapportées. Certaines sont approuvées par des publications ou des organisations juives qui, en général, après quelques mots de réprobation, donnent à entendre que les victimes méritent leur sort, que c'est naturel et normal et qu'il ne faut s'attendre, dans l'avenir, à aucune indulgence si jamais on suscite à nouveau la colère des Juifs.
Il est remarquable que pas un seul Juif n'ait été, en revanche, la victime d'une seule attaque d'un seul groupe dit d'extrême droite ou révisionniste (puisque, aussi bien, la presse fait l'amalgame entre révisionnisme et extrême droite alors que le révisionnisme historique est, en réalité, un phénomène qui intéresse tous les groupes de pensée, de l'ultra-gauche à l'extrême droite en passant par tous les partis, sauf le parti communiste, et cela sans compter les apolitiques. Paul Rassinier, fondateur du révisionnisme historique en France, était socialiste).
Parmi les attaques ou les agressions commises par des milices ou des organisations juives, on se bornera à citer celles dont ont été victimes François Duprat, un colloqu e du GRECE, Marc Fredriksen, Charles Bousquet et, à nouveau, Mark Fredriksen, Michel Caignet, Pierre Sidos, Olivier Mathieu, Pierre Guillaume, les Amis de Saint-Loup et Robert Faurisson. Beaucoup d'autres cas seraient à citer de 1976 (où, le 2 novembre, l'immeuble dans lequel habitait Jean-Marie Le Pen devra être entièrement détruit après avoir été ébranlé sur cinq étages lors d'un attentat à la dynamite revendiqué par un "Groupe du souvenir juif") jusqu'à 1991 (où, le 2 avril, Fabrice Benichou, vendeur à la criée d'un journal de Jean-Edern Hallier, meurt à son domicile après avoir été roué de coups dans le quartier juif du Sentier à Paris).

François Duprat

Membre de la direction du Front national, auteur et diffuseur d'écrits révisionnistes, F. Duprat a été tué le 18 mars 1978 dans sa voiture par l'explosion d'une bombe sophistiquée. Sa femme a été grièvement blessée. L'attentat est revendiqué par un Commando du souvenir. En accord avec Serge et Beate KLARSFELD, l'escroc Patrice CHAIROFF avait publié, dans "Dossier néo-nazisme", Le Monde, 23 mars 1978, p. 7 & 26 avril 1978, p. 9).

Le Droit de vivre, organe de la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (LICA devenue, par la suite, LICRA), Jean-Pierre BLOCH, directeur de cet organe et de cette publication, commente l'assassinat de F. Duprat sans dire un mot du sort de Mme Duprat. Son commentaire reflète une mentalité cabalistique: Jean-Pierre BLOCH affecte de réprouver un crime inqualifiable mais, pour lui, ce crime est dû au fait que, à l'en croire, s'installent en France en ces années 1977/78 l'anarchie et le règne du règlement de comptes politique et que des appels criminels sont lancés contre les immigrés, des Juifs ou des tziganes. On aura noté que Jean-Pierre BLOCH met ici en regard des actions criminelles incontestables avec des criminels dont il n'indique ni la teneur ni les conséquences dans la réalité. Plus révélateur encore est le passage suivant de sa déclaration: "Oui, c'est vrai ; nous sommes prêts à nous battre et à mourir pour permettre à nos adversaires de dire ce qu'ils pensent en toute liberté, dès lors qu'ils ne font pas l'apologie du crime ou qu'ils n'entretiennent pas la haine raciale". Replacés dans le contexte d'un assassinat précis, ces mots constituent un avertissement à l'endroit de ceux qui pourraient déplaire aux Juifs en suivant l'exemple de F. Duprat (Le Monde, 7/8 mai 1978).
D'ailleurs, quelques mois plus tard, Jean-Pierre BLOCH, décrivant le professeur Faurisson comme un émule de Louis Darquier de Pellepoix, ancien commissaire général aux Questions juives dans le Gouvernement de Vichy, annonçait: Darquier sera extradé. Ceux qui marchent sur ses traces ne feront pas d'aussi vieux os. Tôt ou tard, ils trouveront les antiracistes sur leur route (Le Droit de vivre, décembre 1978, p. 23). La LICRA a été fondée en 1927 par Bernard LECACHE sous le nom de Ligue contre les pogroms, pour défendre un juif russe qui, l'année précédente, avait assassiné à Paris le général ukrainien Simon Petlioura. Le tapage mené en faveur de l'assassin amena à son acquittement ; le même genre de tapage devait beaucoup plus tard conduire à d'autres acquittements d'assassins (par exemple, le 5 mai 1976, l'acquittement du braqueur et assassin Pierre GOLDMANN).
Dans une chronique du Monde, le journaliste Pierre VIANSSON-PONTE se livrera à une opération de pure délation au sujet d'une brochure révisionniste anglaise qui avait été diffusée en France par F. Duprat; dans cette chronique il s'abstiendra de toute allusion à l'assassinat de F. Duprat ( Le mensonge (suite), Le Monde , 3/4 septembre 1978, p. 9).

Un colloque du GRECE
Le 9 décembre 1979, le XIVe colloque national du GRECE (Groupe d'études et de recherches sur la civilisation européenne) est attaqué par une centaine d'individus casqués qui saccagent des stands de livres. Ces individus déploient des calicots portant le nom de l' Organisation juive de défense (OJD). Une quinzaine de participants sont blessés. L'un d'entre eux perdra un oeil. Plusieurs assaillants sont arrêtés par la police, puis relâchés le soir-même sur l'intervention de Jean-Pierre Pierre BLOCH, fils de Jean-Pierre BLOCH et ami de Jacques Chirac. Jean-Pierre BLOCH avait été et sera, par la suite, impliqué dans d'autres agressions ou d'autres interventions en faveur d'agresseurs identiques.

Marc Fredriksen
Le 19 septembre 1980, un commando de l' Organisation juive de défense (OJD) attaque au Palais de justice de Paris des sympathisants de Marc Fredriksen, responsable de la FANE (Fédération d'action nationale et européenne). On relève six blessés, dont deux graves. Les gardes du Palais de justice, pourtant chargés du maintien de l'ordre laissent en fait agir librement les milices juives dans cette circonstance comme dans d'autres circonstances identiques. Quant à Jean-Pierre BLOCH, il déclarera: "La loi du talion pourrait réapparaître [ ]. Si un seul des nôtres est touché, nous appliquerons la formule : oeil pour oeil, dent pour dent [ ]. S'il faut nous organiser militairement nous le ferons". (Le Monde, 1er octobre 1980). La formule "Si un seul des nôtres est touché" signifie qu'en fait pas un seul Juif n'a été touché. Ce qui était vrai en 1980 reste vrai en 1995. Dans le cadre de leur combat contre les nationalistes ou les révisionnistes, les Juifs touchent, blessent ou tuent mais ne sont ni touchés, ni blessés, ni tués ; si cela avait été le cas, les médias du monde entier auraient publié avec force commentaires des photographies (non suspectes) qui en auraient attesté: Juifs à oeil crevé, à face vitriolée, dans le coma, déchiquetés, hospitalisés, transportés à la morgue, etc. Imagine-t-on l'exploitation qui aurait été faite de ces horreurs sur les cinq continents?

Charles Bousquet, Mark Fredriksen
Le 3 octobre 1980, un attentat a lieu contre la synagogue de la rue Copernic, provoquant quatre morts et vingt-sept blessés. Les quatre morts sont des passants; parmi ceux-ci se trouve une Israélienne dont la présence n'a jamais été expliquée. Christian BONNET, ministre de l'Intérieur, reçoit, dans la journée même, des informations qui lui permettent d'identifier en la circonstance un attentat palestinien mais, sous la pression des organisations juives et avec l'accord de la grande presse, il laisse croire à une action de l'extrême droite. On apprendra par la suite que l'attentat a été effectivement commis par un Palestinien venu de Chypre. Le soir même de l'attentat, les locaux de la FANE sont dévastés et la Librairie française, rue de l'Abbé-Grégoire, fait l'objet d'une nouvelle tentative d'incendie. Cette librairie, dont le propriétaire est Jean-Gilles Malliarakis, connaîtra en quelques années plus de dix attaques ou attentats. Le siège de l' oeuvre française, de Pierre Sidos, est mitraillé. Des scènes de lynchage se déroulent dans Paris où des groupes de manifestants juifs s'en prennent à de jeunes passants isolés, grands, blonds et à cheveux courts (Le Monde, 9 octobre 1980, p. 12).
Le 7 octobre, à Neuilly, Charles Bousquet, 84 ans, est attaqué et vitriolé à son domicile par un groupe d'inconnus qui l'ont apparemment confondu avec le militant nationaliste Pierre Bousquet (sans rapport avec René Bousquet). Il sera hospitalisé pendant un mois à l'hôpital Foch au service des grands brûlés. Il conservera des séquelles de ses blessures. Il renonce à porter plainte parce que son fils Pierre, professeur d'histoire à l'Université de Paris IV, lui a demandé d'agir ainsi à cause des Israélites: "Ils sont à Jérusalem ou à Tel-Aviv, ceux qui ont fait cela. Tout serait inutile. Je veux oublier." (interview accordée à R. Faurisson le 2 mai 1984).
Le 12 octobre 1980, Mark Fredriksen est roué de coups et admis, dans un état grave, à l'hôpital de Rambouillet. En son absence, son appartement est dévasté. En traitement à Berck-sur-Mer pour de multiples fractures, il manque de subir une nouvelle agression; trois jeunes gens se présentent qui demandent à le voir; leur signalement correspond à celui du groupe Aziza qui, ultérieurement, vitriolera Michel Caignet (lire ci-dessous ).

Michel Caignet
Le 29 janvier 1981, Michel (Miguel) Caignet, 26 ans, étudiant préparant un doctorat de linguistique anglais-allemand, quitte son domicile de Courbevoie pour se rendre à l'Université lorsqu'il est abordé par quatre individus à proximité de son immeuble. Ceux-ci le renversent, l'immobilisent. L'un des quatre individus lui arrose de vitriol le visage et la main droite.
M. Caignet avait appartenu à la FANE et il était révisionniste. Il avait été dénoncé par l'hebdomadaire VSD (Vendredi/ Samedi/Dimanche). A la suite du vitriolage, son visage est devenu si atroce que seuls deux journaux ont osé en publier la photographie. L'auteur principal de l'agression, Yves Aziza, étudiant en médecine, fils de Charles Aziza (préparateur en pharmacie à Montreuil), a été connu de la police dans l'heure même qui a suivi l'agression mais la police et la justice françaises ont, dans des conditions scandaleuses et dont le détail est connu, laissé tout le temps à Y. Aziza de s'enfuir vers l'Allemagne et vers Israël. Au ministère de la Justice, un dénommé MAIN, appartenant à la direction des Affaires criminelles (directeur Raoul Béteille), élude sur un ton sarcastique toute question sur le retard considérable (quatorze jours !) apporté à l'ouverture d'une instruction judiciaire Parmi les correspondants d'Y. Aziza, on découvre le nom de Daniel ZISKIND, fils de Michèle ZISKIND, sur de Jean-Pierre Pierre BLOCH, lui-même fils de Jean-Pierre BLOCH.

Pierre Sidos
Le 18 septembre 1981, deux cents membres de l' Organisation juive de combat (OJC) font la loi au Palais de justice de Paris où se déroule le procès en diffamation intenté par Pierre Sidos, président de l' oeuvre française, à Jean-Pierre BLOCH. Comme d'habitude, les Juifs rouent de coups plusieurs assistants.
Le 25 novembre, les locaux de la librairie Études et documentation sont incendiés par un commando.
Le 8 mai 1988, place Saint-Augustin à Paris, des commandos de l'OJC attaquent à coups de barres de fer des militants de l' Oeuvre française qui participaient au défilé traditionnel en l'honneur de Jeanne d'Arc; ils font une quinzaine de blessés, dont deux très grièvement atteints. Quatre des personnes agressées seront hospitalisées. Un septuagénaire restera plusieurs semaines dans le coma. Dix membres de l'OJC sont interpellés par la police. Le soir même, Jean-Pierre Pierre BLOCH intervient en leur faveur auprès de la police judiciaire. Des poursuites sont engagées contre quelques agresseurs. Certaines sont abandonnées avec la mention suivante du juge d'instruction: Instruction inopportune. D'autres agresseurs sont jugés, non sans que des pressions venues du plus haut niveau politique se soient exercées sur le parquet. Au total, seuls trois agresseurs seront jugés; ils seront condamnés à deux ans de prison avec sursis!

Olivier Mathieu
Le 6 février 1990, des millions de téléspectateurs ont pu assister à l'agression commise sur la personne d'Olivier Mathieu lors d'une émission animée par Christophe Dechavanne. Jean-Pierre Pierre BLOCH est venu sur le plateau avec un groupe de militants de l'OJC. Olivier Mathieu a juste le temps de lancer : Faurisson a raison. Une dizaine de nervis le rouent de coups ainsi que sa fiancée et Marc Botrel. Un personnage important des milices juives est présent: Moshe COHEN, ancien sous-lieutenant de l'armée israélienne, responsable, à l'époque, du Tagar, la branche étudiante du Betar (59, boulevard de Strasbourg, Paris Xe). Les agressions continuent en dehors du plateau et jusque dans la rue. Un agresseur sera interpellé par la police et relâché quelques heures plus tard sur l'intervention de J ean-Pierre Pierre BLOCH.

Pierre Guillaume
Pierre Guillaume, qui appartient à l'ultra-gauche, est le responsable de la Vieille Taupe, qui a publié des ouvrages révisionnistes, notamment du professeur Faurisson. Il a été la victime d'un nombre important d'agressions, soit contre sa personne à la Sorbonne, dans sa librairie de la rue d'Ulm, au Palais de justice de Paris (où les gardes ne sont pas intervenus), soit contre ses biens (dépôt de livres, matériel vidéo, librairie). En 1991, des groupes de manifestants, principalement juifs, sont venus assiéger sa librairie de la rue d'Ulm de façon régulière et ont fini par obtenir la fermeture de cette librairie en 1992 à force de violences diverses (bris de vitrine, injection de produits chimiques, intimidations physiques et autres).

Les Amis de Saint-Loup
Le 20 avril 1991, à la Maison des Mines, à Paris, une cinquantaine d'individus se réclamant du Groupe d'action juive (GAJ), armés de barres de fer et de battes de base-ball, attaquent les participants d'un colloque organisé en hommage à l'écrivain Saint-Loup (Marc Augier). On relève treize blessés, en majorité des personnées âgées, dont deux très grièvement atteints. Juliette Cavalié, 67 ans, évacuée vers l'hôpital Beaujon, y tombera dans le coma pour une durée d'environ trois mois; reprenant conscience, elle sera condamnée pour le restant de ses jours à ne plus pouvoir s'alimenter seule ni marcher. Le journaliste Alain LEAUTHIER, de Libération , et proche de Julien DRAY, député socialiste et maximaliste juif, a assisté, de bout en bout, aux préparatifs et à la perpétration de l'attaque. Il en fournit un compte rendu satisfait et ironique: "Un commando sioniste s'invite au meeting néo-nazi", Libération, 22 avril 1991, p. 28).

Robert Faurisson
Le professeur a été la victime de dix agressions physiques entre le 20 novembre 1978 et le 31 mai 1993 (deux à Lyon, deux à Vichy, deux à Stockholm et quatre à Paris). Sept de ces agressions sont dues à des organisations ou à des milices juives françaises (deux à Lyon, une à Vichy, une à Stockholm du fait de Juifs français venus par avion de Paris et associés à des Juifs suédois, une à la Sorbonne et une au Palais de justice de Paris).
Le 12 septembre 1987, à la Sorbonne, des membres d'une milice juive ont attaqué Henry Chauveau (grièvement blessé), Michel Sergent, Pierre Guillaume et Freddy Storer (Belge) ainsi que le professeur Faurisson, tous blessés. Les gardes de la Sorbonne ont appréhendé l'un des agresseurs. Un responsable, en civil, de la police a fait relâcher l'agresseur et a utilisé la violence pour expulser le professeur de l'enceinte de l'université. Rappelons que R. Faurisson avait enseigné à la Sorbonne.
Le 16 septembre 1989, un guet-apens était tendu à R. Faurisson près de son domicile, dans un parc de Vichy, par un groupe de trois jeunes gens; sans l'intervention d'un passant, il aurait été achevé à coups de pieds dans la tête. Blessé, il devait subir une longue opération chirurgicale. L'enquête de la police judiciaire confirmera que l'agression était imputable à de jeunes activistes juifs parisiens. La veille de l'agression, R. Faurisson avait noté avec surprise la présence, à proximité de ce parc, d'un certain Nicolas ULLMANN, né en 1963 ; le 12 juillet 1987, ce dernier avait violemment frappé le professeur au Sporting-Club de Vichy. A la police judiciaire, Nicolas ULLMANN, interrogé sur les raisons de sa présence en ces lieux, donnait des réponses vagues et contradictoires; en outre, il prétendait avoir participé, le jour même de l'agression, à Paris, à un bal masqué, d'où l'impossibilité pour quiconque, sinon son hôte et ami, d'attester de sa présence ce jour-là à Paris. Il est à noter que le juge d'instruction de Cusset, près de Vichy, n'a jamais convoqué le professeur pour l'entendre; ce juge, Jocelyne RUBANTEL, ne l'a reçu dans son bureau, comme un criminel, que pour lui signifier qu'elle demanderait un non-lieu. Ce qu'elle a obtenu. Aucune perquisition n'a été opérée au siège du Betar/Tagar à Paris sous prétexte qu'une telle perquisition aurait causé trop de colère dans la communauté juive.
Le 16 octobre 1989, soit un mois, jour pour jour, après l'attentat de Vichy, une bombe explose devant la porte des locaux du Choc du mois, à Paris, qui sont saccagés. L'attentat est revendiqué par l'OJC et des groupes d'extrême gauche. Éric Letty, qui avait consacré un article au professeur Faurisson, aurait été tué par la bombe s'il n'avait pas, par miracle, décelé à temps l'imminence de l'explosion.
La place nous manque pour évoquer ici les autres agressions dont le professeur Faurisson a été la cible.
Autres cas
De nombreux autres cas pourraient être cités d'attaques ou d'agressions en groupe menées par des Juifs: en plus des cas répertoriés par l'article du Choc du mois pour les années 1976-1991, il faudrait prendre en considération les cas non répertoriés et, enfin, des cas qui se sont produits depuis 1992.
Le 14 janvier 1988, à Lyon, le professeur Jean-Claude Allard était hospitalisé à la suite d'une attaque en groupe revendiquée par l'OJC qui lui avait tendu une embuscade sur le parking de l'Université Lyon III; en juin 1985, il avait présidé le jury de la thèse du révisionniste Henri Roques sur les Confessions de Kurt Gerstein (thèse dont la soutenance a été annulée, fait sans précédent dans les annales de l'Université française, sous la pression des Juifs en colère).
Le 13 avril 1994, lors d'une interruption de séance au procès des hooligans du Parc des Princes (l'un, au moins, de ces hooligans était juif), des miliciens juifs armés se livraient à de nouvelles violences; pourtant, ces hooligans avaient fait des victimes parmi les policiers et non parmi des Juifs. Les miliciens s'étaient introduits au Palais de justice avec armes et barres de fer; parmi leurs victimes allait figurer un garde du Palais. Détail intéressant: aucune enquête n'a été décidée pour tirer cette affaire au clair et la seule arrestation a été celle d'un des "militants nationalistes" agressés et qui avait osé se défendre ("Les milices juives font la loi", Le Libre Journal, 27 avril 1994, p. 9. Lire aussi: "Le Betar fait la loi au palais de justice", Rivarol, 22 avril 1994, p. 5).
Le 28 avril 1994, l'Allemand Ludwig Watzal, invité officiel de l'Université de Nanterre, était frappé par des membres d'organisations juives ou de gauche.
Les saccages de librairie ont été nombreux: en plus de Bleu-Blanc-Rouge, d'Ogmios, de la Librairie française, de la Librairie de la Vieille Taupe, on peut citer la Librairie Grégori et la Librairie de la Joyeuse Garde (dans ce dernier cas, bris de vitrine, glu empêchant l'ouverture du rideau de fer, excréments, etc.). Des bureaux, des immeubles, une église (Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, le 21 décembre 1978), des expositions, un dépôt de livres ont été la cible d'attentats revendiqués par des organisations juives.

Le lieu le plus dangereux de France : le Palais de justice de Paris et ses abords

Pour les victimes désignées de ces milices, la ville la plus dangereuse de France est Paris. Dans Paris, l'un des arrondissements les plus dangereux est le premier arrondissement. Dans cet arrondissement, le point le plus dangereux est constitué par le Palais de justice et ses abords immédiats. Pourtant, ce point est particulièrement surveillé par la police puisque le Palais possède son commandement militaire doté de centaines de gardes armés et puisque se trouve, à côté du Palais, le Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire. Mais, précisément, gardes et policiers ont, durant ces dernières années, laissé se perpétrer de nombreuses violences, en particulier contre les révisionnistes convoqués au tribunal ou venus assister aux procès.
Quand une milice juive décide de faire irruption au Palais, le scénario est invariablement le suivant: les nervis, dont le comportement trahit les intentions belliqueuses, ne sont en aucune manière tenus par les gardes à distance des victimes désignées; aucun officier de la garde ne cherche à prendre contact avec le meneur de ces troupes de choc pour lui signifier qu'aucune violence ne sera tolérée ; on laisse les assaillants insulter, provoquer, puis frapper; quelques gardes s'efforcent de protéger quelques victimes; si un militant se signale par une extrême violence, trois gardes l'emmènent précipitamment, puis le libèrent; les victimes sur lesquelles pleuvent les coups ne peuvent ni faire interpeller les brutes, ni connaître leur identité. Une fois que la milice a fait son oeuvre et qu'elle s'éclipse, les gardes se portent vers les victimes ensanglantées ou tuméfiées et affectent un comportement de nounous éplorées.
Le 9 mai 1995, un procès du professeur Faurisson s'est déroulé sans la présence des milices en question. Rien de surprenant à cela : l'avocat Jean-Serge LORACH, représentant les associations parties civiles, déclarait dans sa plaidoirie qu'il avait demandé aux survivants (et aux journalistes) de ne pas venir assister au procès. Mais, en fait, le responsable du Betar/Tagar était présent avec quelques complices devant la XVIIe chambre correctionnelle, puis à la sortie du Palais de justice: Moshe COHEN, en personne. A la sortie du Palais, il surveillait avec quatre hommes, dont l'un muni d'un radio-téléphone, le professeur Faurisson, son avocat et les personnes les accompagnant. Cette équipe disposait d'une voiture banalisée (une R 19 immatriculée 356 JEK 75) rangée sur le trottoir de la grande grille du Palais (en position de départ). Moshe COHEN, l'homme de toutes les basses besognes du Betar/Tagar, était donc là avec l'autorisation du commissaire du Ier arrondissement de Paris, Robert Baujard, et avec l'assentiment du colonel Roger Renault, commandant les gardes du Palais, lesquels avaient pour consigne de répondre aux curieux que cette voiture appartenait à la police.

Collusion du ministère de l'Intérieur et des milices juives

Mme Françoise CASTRO et son époux, Laurent FABIUS sont tous deux juifs. En 1986, à l'époque où Laurent FABIUS était le premier ministre de la France, Françoise CASTRO a révélé que les milices juives et le ministère de l'Intérieur travaillaient main dans la main. Elle a déclaré:

"Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s'installer dans des quartiers de Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d'avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l'Intérieur." (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8).

Par une sorte d'assentiment général il semble convenu que les Juifs doivent être traités en France comme une minorité privilégiée, dont il faut excuser la "colère" (ce mot revient de façon lancinante dans la presse). Leurs milices sont les seules en France à bénéficier du droit d'être armées (Voir la photographie d'un juif armé d'un pistolet mitrailleur sur le toit d'un immeuble de la rue de Nazareth, Libération, 14 octobre 1986, p. 56). La police judiciaire française est paralysée dans ses enquêtes sur les crimes commis par ces milices (les "jeunes activistes juifs parisiens", comme il lui est arrivé de les appeler pudiquement).
En France, ces milices jouissent d'une garantie d'impunité au moins partielle. Le pire que ses membres aient à craindre est d'avoir à s'exiler pour un temps en Allemagne ou en Israël.

Les apologistes de la violence juive
Simone VEIL, ancien secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature et ancien ministre, présente l'exemple même de ces personnes de la communauté juive française qui incitent à l'assassinat. En 1985, à propos de Klaus Barbie, elle a déclaré: "Écoutez, très sincèrement, je crois que je n'aurais pas été choquée par une exécution sommaire [de Klaus Barbie]" (Le Monde, 24 décembre 1985, P14). Elle a récidivé le 22 avril 1992, lors d'une émission de la seconde chaîne de télévision consacrée à "Vichy, la mémoire et l'oubli", où elle a déclaré à propos du procès Touvier (qui l'avait déçue, malgré la condamnation d'un octogénaire cancéreux à une peine de prison à vie): "Si on voulait un procès dans lequel on parle vraiment des choses, qui ne se termine pas comme le procès Touvier, eh bien, il aurait fallu au fond que quelqu'un, comme moi par exemple, à un moment quelconque froidement assassine quelqu'un." Cet assassin aurait alors été en mesure, selon Simone VEIL, d'expliquer publiquement les raisons de son acte. Simone VEIL a, une nouvelle fois, récidivé en 1994 à l'occasion de l'assassinat de René Bousquet, perpétré par un illuminé enivré d'appels à la vengeance qui se multipliaient dans toute la presse française et dans les milieux juifs, lorsqu'elle a déclaré: "D'ailleurs, si j'avais eu du courage, je serais allée le tuer moi-même." (Globe Hebdo, 11-17 mai 1994, P21)
Le 14 décembre 1992, sur les ondes d'une radio américaine, on a pu entendre le professeur Pierre VIDAL-NAQUET déclarer en anglais: "Je hais Faurisson. Si je le pouvais, je le tuerais personnellement."
La liste serait longue des déclarations incendiaires de responsables juifs français appelant à la violence physique. L'assassinat politique est une pratique à laquelle les Juifs ne répugnent guère. Sur le sujet, on peut lire le récent ouvrage de Nachman BEN-YEHUDA, "Political Assassination by Jews, A Rhetorical Device for Justice", New York, State University of New York Press, 1993, XXII-P527. On sait le rôle considérable joué par les Juifs dans la Révolution bolchevique: LENINE et TROTSKY n'étaient que les deux Juifs les plus sanguinaires de la police politique des Bolcheviks. En France, le chant des partisans a été écrit par deux Juifs, Joseph KESSEL (1898-1979 ) et Maurice DRUON, tous deux membres, par la suite, de l'Académie française; le refrain de ce chant est connu: "Ohé! Les tueurs à la balle et au couteau/Tuez vite!"

Le cas des époux KLARSFELD

Dans sa "Lettre à un képi blanc" (Robert Laffont, 1975), Bernard Clavel écrit: La guerre empoisonne la paix. Regarde cette Allemande, Beate KLARSFELD, qui passe sa vie dans la haine, qui n'existe que pour la vengeance (p.93).
A la suite de l'inculpation de Kurt Lischka, à Cologne, Serge KLARSFELD déclarait le 24 juillet 1978, lors d'une conférence de presse tenue à Paris: "Nous ne cherchons pas la vengeance. Si tel était notre but, il nous aurait été facile d'abattre tous les criminels nazis dont nous avons retrouvé la trace." "Et si le tribunal de Cologne refusait de juger Lischka?", lui demande-t-on. Réponse de Serge KLARSFELD: "Ce serait en quelque sorte signer son arrêt de mort." (Le Monde, 26 juillet 1978, p.4)
En 1982, les KLARSFELD louaient les services d'un sicaire, un socialiste bolivien d'origine indienne, du nom de Juan Carlos, pour assassiner Klaus Barbie (Life , février 1985, p.65) mais l'opération devait échouer.
En 1986, Beate KLARSFELD se laissait aller à des confidences dans un journal américain: elle raconte comment elle a pourchassé au moins trois anciens nazis jusqu'à ce qu'ils se suicident ou meurent; comment elle a organisé des tentatives pour en kidnapper d'autres; comment elle a eu recours à des trucs pour obtenir de la presse des gros titres permettant de traîner en justice des gens convaincus que le monde les avait oubliés ou permettant de ruiner leur carrière. Elle raconte comment elle a giflé en public le chancelier allemand Kurt Kissinger en 1968. Une fois, avec plusieurs amis, elle avait essayé de kidnapper Kurt Lischka mais la voiture prévue n'avait malheureusement que deux portes au lieu de quatre. Quant à Ernst Ehlers, harcelé par les manifestations que les KLARSFELD organisaient devant sa maison, il a d'abord démissionné de son poste de juge, puis il s'est suicidé . Les KLARSFELD avaient retrouvé la trace de Walter Rauff au Chili; ils manifestèrent devant son domicile et brisèrent ses fenêtres. L'homme mourut quelques mois plus tard. "J'étais heureuse parce qu'aussi longtemps que ces gens vivent, ils constituent une offense pour leurs victimes. Mon mari et moi, nous ne sommes pas des fanatiques [...]. Un jour, mon mari a placé un pistolet sur la tempe de Rauff juste pour lui montrer que nous pouvions le tuer, mais il n'a pas appuyé sur la détente." (The Chicago Tribune, 29 juin 1986).
En 1988, Serge KLARSFELD déclarait: "Personne ne s'est vraiment mobilisé contre Le Pen. Il aurait fallu provoquer des affrontements pour [...] qu'il aille jusqu'au bout de ses positions." (Le Soir (de Bruxelles) d'après Rivarol, 1er juillet 1988, p.5).
En 1990, lors de la convention de l'Union des étudiants juifs de France se tenant à Lyon où avait enseigné le professeur Faurisson et où enseignait encore Bernard Notin, Serge KLARSFELD déclarait aux étudiants: "Dans votre vie de Juif, passez aux actes pour défendre la mémoire, pour défendre l'État juif." (Le Progrès de Lyon , 2 novembre 1990, p.6).
En 1991, Beate KLARSFELD s'introduisait en Syrie avec de faux papiers pour renouveler devant le domicile supposé d'Aloïs Brunner (déjà défiguré et sans presque plus de doigts aux mains à la suite de l'explosion de lettres piégées) le type d'opération mené devant les domiciles d'anciens nationaux-socialistes ou devant le domicile (fracturé, pillé et dévasté) de Paul Touvier en 1972.
En 1992, les KLARSFELD organisaient ce que Le Monde appela "L'équipée sauvage du Betar" à Rostock semant la terreur sur la place centrale de l'hôtel de ville de Rostock, drapeaux français et israéliens déployés, traitant les passants de "sales Allemands, sales nazis !" (Le Monde , 21 octobre 1992, p.4).
Beate KLARSFELD approuvait ensuite l'attaque de l'Institut Goethe à Paris par le Betar et y voyait une violence légitime parce que les policiers de Rostock avaient interpellé quelques agresseurs, pour les relâcher (Der Standard (Vienne), 23 octobre 1992). On avait relevé neuf blessés parmi les policiers dont plusieurs, battus à coups de battes de base-ball et de barres de fer et aspergés de gaz de défense, avaient dû être hospitalisés.
Le 8 juin 1993, René Bousquet, ancien secrétaire général de la police à l'époque du Gouvernement de Vichy, puis déporté par les Allemands, était abattu à son domicile parisien par un illuminé; ce dernier, régurgitant des propos à la KLARSFELD, expliquait son geste comme celui d'un justicier qui, auparavant, avait cherché à abattre Paul Touvier. Annick Cojean, du journal Le Monde, écrivait à propos de Serge KLARSFELD: N'était-il pas le pourfendeur de Bousquet? Celui qui l'a traqué, poursuivi, attaqué, contraint de démissionner de toutes ses responsabilités entre 1978 et 1989? Et ne lui a-t-on pas [par cet assassinat] volé ainsi un procès attendu, préparé de longue date? - L'avocat sourit doucement: "Pourquoi le nier ? Ce que j'éprouve aujourd'hui, c'est avant tout du soulagement. Et tant pis si cela va à l'encontre des intérêts de la cause! Je ne peux pas souhaiter la vie de ces gens-là. C'est plus fort que moi." (Le Monde , 10 juin 1993, p. 28).
Déjà, le 16 septembre 1989, en apprenant l'attentat perpétré contre le professeur Faurisson, Serge KLARSFELD avait déclaré sur les ondes de Radio J (J pour juive, NDLR): "Ce n'est pas tellement surprenant car quelqu'un qui provoque depuis des années le peuple juif doit s'attendre à ce genre d'événement. On ne peut pas insulter la mémoire des victimes sans qu'il y ait des conséquences. C'est quelque chose, je dirais, de regrettable peut-être, mais de normal et de naturel."

Beate KLARSFELD, de son côté, affirmait: "Quoi de plus normal que quelques jeunes gens se soient peut-être mis en colère et aient essayé de donner une leçon à Faurisson?" (Le Monde, 19 septembre 1989, p.14)

L'avocat Serge KLARSFELD, officier de l'Ordre national du mérite, n'a jamais caché son goût pour l'action violente dès lors qu'il estime avoir affaire à ceux qu'il appelle des criminels . Son recours au mensonge et au chantage, il ne le cache pas non plus (Lire Arno KLARSFELD, "Pourquoi je suis juif", Information juive, juin 1994, p.9 et Serge KLARSFELD, Lettre à François Mitterrand, Libération, 12 septembre 1994, p.6, où se lit insolemment la phrase suivante adressée au président de la République: "D'où m'est venue l'insolence d'évoquer seul votre passé à Vichy et de vous manipuler [par une fausse information] pour vous diriger dans le bon sens: une lecture vraie des crimes consentis par Vichy?").

En 1989, à la suite de l'attentat dont il avait été la victime à Vichy, le professeur Faurisson avait confié au Choc du mois (décembre 1989, p. 42-43) des réflexions qui, avec le recul du temps et, en particulier, avec l'assassinat de R. Bousquet, prennent un certain relief comme, par exemple, celle-ci: [...] il est aisé [pour les KLARSFELD ou tel conseiller d'ambassade israélien à Paris] d'échauffer les esprits et de susciter l'action de justiciers." Le professeur concluait: "J'estime [...] qu'il existe un terrorisme juif; il est gémissant; les gémissements couvrent les bruits des coups et les cris des victimes [...]. Pour me faire taire, il faudra me tuer. Une foule de révisionnistes, en France et à l'étranger, prendra alors la relève."

Violences autres que physiques
La présente recension porte sur les violences physiques perpétrées par les milices juives. Elle prouve que, dans notre pays, la communauté juive, heureuse comme Dieu en France (proverbe yiddish), bénéficie de privilèges exorbitants.
Des violences qui ne sont pas physiques illustreraient tout aussi bien ces privilèges. Ne prenons que deux exemples : à l'Université Lyon II, Robert Faurisson et, à l'Université Lyon III, Bernard Notin avaient le droit -- incontestable aux yeux de la loi -- d'exercer leur métier et de reprendre leurs cours. Le Dr Marc ARON en a décidé autrement et, avec lui, des organisations comme l'Union des étudiants juifs de France qui, cyniquement, ont déclaré que pour eux jamais plus ces enseignants ne pourraient travailler. Se sont pliés à cet oukase, sans un murmure, tous les présidents de la République successifs, tous les premiers ministres, tous les ministres de l'Éducation, tous les présidents d'université et tous les syndicats. R. Faurisson a appris, par un courrier ordinaire, plusieurs mois après la décision et sans aucune forme d'explication, que sa chaire de professeur, dont il était titulaire, avait été supprimée. Quand, en juin 1994, Bernard Notin a cru trouver une issue et lorsque Le Monde a annoncé : Bernard Notin part enseigner au Maroc (9 juin 1994, p. 14), on a pu lire que l'annonce de son départ pour l'Université d'Oujda avait provoqué une réaction "scandalisée" de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui demande l'annulation de la convention signée entre les deux établissements [français et marocain] et "la radiation définitive de M. Notin du corps enseignant" (Le Monde , 11 juin 1994, p. 6). Dans la grande presse, pas une voix ne s'est élevée pour faire remarquer que le Dr Marc ARON et ses institutions ou organisations enfreignaient gravement les droits de fonctionnaires, entravaient la liberté de travail et causaient un dommage considérable non seulement à des individus mais au fonctionnement normal des institutions de ce pays. Le Dr Marc ARON et ses milices sont obéis dans la crainte et le tremblement. En un premier temps, ils veillent à ce que les professeurs qui suscitent leur colère ne puissent plus exercer leur métier ; en un second temps, ils peuvent compter sur Le Canard enchaîné pour dénoncer le scandale de ces professeurs qui sont payés (à la portion congrue) et ne travaillent pas !
Les représentants de la communauté juive et leurs organes de transmission triomphent dans la répression judiciaire ou médiatique. La force injuste de la loi s'exerce au profit de ce peuple et aux dépens de gens qualifiés d' anti-juifs; ceux-ci, pour le moindre mot, pour la moindre pensée jugés hérétiques, se voient lourdement condamner. Amendes, dommages-intérêts, peines de prison brisent les vies, détruisent les ménages, accablent les enfants. Les médias, dont jamais ne sèchent les glandes à venin, apportent leur contribution à cette hystérie vengeresse.
A l'étranger, le terrorisme juif semble présenter les mêmes caractéristiques : excepté dans le cadre particulier de la guerre judéo-palestinienne, les Juifs se comportent en agresseurs sans être, de leur côté, physiquement agressés par aucun groupe anti-juif ou réputé tel.

Conclusion

Pour la période ici prise en considération (1976-1995), la France n'a jamais connu de groupes, de commandos ou de milices qui aient exercé des violences physiques sur les Juifs (les attentats arabo-palestiniens sont une autre affaire). Mais cette évidence semble échapper aux observateurs politiques de toutes tendances. Le bilan est, jusqu'ici, le suivant : d'un côté, une cinquantaine d'agressions organisées et perpétrées par des milices armées avec, pour résultat, des centaines de victimes et, de l'autre côté, des agressions physiques et des victimes dont le total s'élève à zéro !
Avec le Betar/Tagar, la minorité juive française possède, en accord avec le ministère de l'Intérieur, des formations paramilitaires dont l'équivalent n'existe pour aucune autre partie de la population française ni pour aucune autre minorité étrangère sur le sol de la France.

Ainsi que le notait Le Choc du mois dans son dossier sur ces milices (juin 1991, p. 11), la cinquième chaîne de télévision française diffusait, le 4 avril 1990, un reportage sur les militants du Betar/Tagar. Un étudiant y était vu se faisant tabasser par les Tagarim à la sortie de la Faculté d'Assas, à Paris. Le 18 mai 1990, la même chaîne de télévision diffusait un second reportage consacré à l'entraînement, calqué sur celui du soldat israélien , que les militants du Betar/Tagar recevaient deux fois par semaine dans un château des environs de Sarcelles (banlieue parisienne): exercices paramilitaires et entraînement au combat rapproché sous les plis du drapeau israélien. En soi, des exercices de ce type peuvent constituer une sorte de simulacre ou de cinéma pour des esprits faibles mais, avec le Betar/Tagar, ces activités trouvent leur expression soit dans des attentats criminels, soit dans des actions de commandos qui bénéficient de l'appui du ministère de l'Intérieur, du soutien (dans les faits sinon dans les paroles) de ligues ou d'organisations dites antiracistes et d'un traitement de faveur de la part des médias.

Annie Kriegel dénonçait en 1990 une insupportable police juive de la pensée (Le Figaro , 3 avril 1990, p.2, et L'Arche , avril 1990, p.25). Effectivement, cette police a force de loi grâce au rabbin SIRAT, qui a lancé l'idée d'une loi anti-révisionniste (Bulletin de l'Agence télégraphique juive, 2 juin 1986, p. 1), et grâce à Laurent FABIUS qui a pu revendiquer à juste titre l'initiative parlementaire du vote de cette loi [Note : François CORDIER, substitut du procureur de la République, a requis le 9 mai 1995 une peine de trois mois d'emprisonnement ferme à l'encontre de Robert Faurisson sur le fondement de la loi SIRAT-FABIUS-GAYSSOT, du 13 juillet 1990; le professeur est, en effet, "coupable" de contester l'existence des chambres à gaz nazies. Le jugement sera rendu le 13 juin 1995 par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris.]
Le répugnant montage médiatique organisé autour de la profanation de tombes juives dans le cimetière de Carpentras (profanation dans laquelle semble impliqué le fils d'un officiant de synagogue) a servi à paralyser toute opposition au vote final de la loi SIRAT-FABIUS-GAYSSOT.
Mais, à côté de cette insupportable police de la pensée, il existe en France une insupportable police armée, de style israélien, qui s'exerce à force ouverte.
Le 7 mai 1995, à Toronto (Canada), la maison du révisionniste Ernst Zündel a été dévastée par un incendie criminel. Quelques jours plus tard, le même E. Zündel recevait un colis piégé (finalement remis à la police, qui l'a fait exploser). Bien d'autres exemples de cette violence - précédée d'une haineuse campagne de presse - seraient à signaler. Sur le sujet, on lira la brochure de Mark Weber "The Zionist Terror Network/Background and Operation of the Jewish Defense League and other Criminal Zionist Groups/A Special Report, Institute for Historical Review" (P.O. Box 2739, Newport Beach, Ca. 92659, USA), Revised and Updated Edition, 1993. En France, de telles violences risquent de se multiplier, si la minorité juive continue à disposer de milices armées.

Nous réclamons la fin du privilège dont bénéficie cette communauté.Il est inadmissible qu'une certaine catégorie de justiciables et les personnes qui les accompagnent aient à redouter de passer directement des environs de la XVIIe chambre correctionnelle (présidée par Martine RACT-MADOUX ou Jean-Yves MONFORT) ou de la XIe chambre de la cour d'appel (présidée par Françoise SIMON ou Violette HANNOUN) à l'hôpital. Il est odieux que des responsables de milices campent à demeure au Palais avec tous les privilèges accordés aux membres des différents corps de la police nationale. ----- ILS SONT PARTOUT ! ----- Version 2.2 - 07/2006 Citations a propos des Juifs: "Like they say: “he who controls the past, controls the present…” and our perception of past events shapes the way we look at the world around us now. The Zionists understand this and know that the idea of the “Holocaust” is crucial to their power. Which is why such harsh measures are being exacted against those who ask too many questions." – Rixon Stewart "If France doesn't want to die in the mud, the last French people worthy of this name must declare a merciless war against all those who, here or abroad, are preparing to open floodgates against her : Jews, Freemasons, Communists... always the same." - François Mitterrand, 1942 Citations par des Juifs: " Les Juifs s'intéressent à la Palestine non pas pour des raisons religieuses ou parce qu'elle est mentionnée dans l'Ancien Testament, ni parce que dans la Mer Morte se trouvent des minerais et des métaux pour 5 milliards de dollars, ni même parce que le sol de la Palestine contient des réserves de pétrole 20 fois supérieures à celles des deux Amériques réunies, non, nous les Juifs nous nous intéressons à la Palestine parce qu'elle constitue un noeud de communication entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique et, de ce fait, elle possède une importance géostratégique capitale, bref, elle est un centre stratégique militaire pour la domination du monde." - Nahum Goldmann, Président de l'Organisation Mondiale Sioniste lors du Congrès mondial du Sionisme en 1947

" Vous devez vous battre de façon indomptable et sans relâche, que ce soit sur le champ de bataille ou le champ de la diplomatie pour réaliser l'empire d'Israël qui comporte le territoire du Nil jusqu'à l'Euphrate " (David Ben Gourion, premier ministre israëlien, lors d'un discours à des étudiants à l'université hébraïque de Jérusalem en 1950).

"Notre race est la race des maitres. Nous sommes des dieux divins sur cette planete. Nous sommes aussi différents des races inférieures comme ils le sont des insectes. En fait, comparé a notre race, les autres races sont des bêtes et des animaux, un bétail au mieux. Les autres races sont comme l'excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures. Notre royaume terrestre sera gouverné par notre chef avec une baguette de fer. Les masses lécheront nos pieds et nous serviront comme des esclaves." - Menahem Begin, Prix Nobel 1978 "N'oublions pas l'origine du problème : il ne doit plus y avoir de place en Europe pour les peuples non métissés. Les peuples non mélangés appartiennent aux idées périmées du XIXème siècle. Pour passer au XXIème, il ne doit plus exister que des états multi-ethniques." - Wesley CLARCK, Général américain Commandant en chef des forces de l'OTAN entre 1997 et 2001 (Wesley Clark a dirigé les opérations lors du conflit au Kosovo.) "In America we will aim for subtle victory. While inflaming the Negro minority against the Whites, we will endeavor to instill in the whites a guilt complex for their exploitation of the Negroes. We will aid the Negroes to rise in prominence in every walk of life, in the professions and in the world of sports and entertainment. With this prestige, the Negro will be able to intermarry with the whites and begin a process which will deliver America to our cause." - Israel Cohen, A Racial Program for the Twentieth Century, 1912 ----- ILS SONT PARTOUT !
Annexe: Les Juifs dans les médias (Liste non-exhaustive des Juifs dans les médias quotidiens constituée au cours du mois de décembre 2005) Arte, Forum (Bernard KOUCHNER) Arte, Documentaire (Gérald DAHAN) BFM, Débat. (Michel MARTINEZ, Eric HEYER) BFM, Infos (Ruth ELKRIEFF, Alain KRIVINE) BFM-TV, Infos (Daniel COHN-BENDIT, Eric ZEMMOUR) BFM, Infos (Candice MAHOUT) BFM, Infos (Wolf-Hervé FRIEDMAN, Jean-François COPE) BFM, Infos (Nathalie LEVY) Canal+, Journal (Eric ZEMMOUR, Ariel WIZMAN) Direct8, Matin (Mikaël GUEDJ) Direct8, Matin 10/12/2005 (Guillaume KOSSLA) Direct8, 2ème chance 13/12/2005 (Elisabeth TORDJMAN) Direct8, Débat (Alexandre ADLER) Direct8, Débat (Carine BLOCH, Alain MINC, Philippe COHEN) Europe1, Souchier (Marc FERRO). Europe1, L’interview (Jean-Pierre ELKABBACH, Jack LANG) Europe1, Journal de 7 h (Marc TOUATI). 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RTL, On refait le monde (Claude ASKOLOWITCH) RTL, On refait le monde 16/12/2005 (Géraldine MULHMANN, Sylvain ATTAL, Jean-luc MANO) RTL, On refait le monde 19/12/2005 (Sylvain ATTAL) RTL, On refait le monde (Claude ASKOLOWITH, Guy BIREMBAUM) RTL, On refait le monde (Géraldine MUHLMANN, Alain-Gérard SLAMA) TF1, Attention à la marche (ARTHUR)TF1 , Comiques (Patrick TIMSIT, Elie SEMOUN, Richard BERRY) * * * * * Quand par la faute d'un gouvernement ou de ses institutions, un peuple est conduit à sa ruine par tous les moyens, alors la rébellion ne devient pas seulement le droit de chaque membre de ce peuple; c'est aussi son devoir.ILS SONT PARTOUT !

Un juif de Belgique dans la Shoah

Le devoir de mémoire - se souvenir et publier tout ce qui se rapporte à la Shoah - ne peut évidemment être assumé que par les survivants et leurs descendants. La plupart des victimes sont mortes en silence. Rare, parmi les Six millions sont ceux qui ont laissé des texte posthumes. Charles Wulfowicz est l'un d'entre eux et son récit autobiographique, Les 39 de la baraque C37, paraît cinquante-cinq ans après les événement, vingt ans après sa mort (3).
 
Charles Wulfowicz a vécu la migration d'est en ouest, caractéristique de millions de juifs d'Europe, depuis Minsk-Mozowiecki en Pologne, vers Braunschweig en Allemagne, puis vers Bruxelles. Ses problèmes d'adaptation et d'ascension professionnelle et sociale ont été ceux de tous. Surpris par la guerre an mai 1940, il aboutit en France, dans une nouvelle migration avec l'exode des Belges, cette France de l'armistice et de la collaboration où le sort kafkaïen des juifs se termine souvent à Drancy.
 
Charles Wulfowicz, lui, a échappé à la mort. Mais il se retrouve interné au camp du Vernet où Vichy parquait à la fois des rescapés de l'Espagne républicaine, des nazis allemands, des militants anti-nazis, des juifs étrangers, et pour d'obscurs motifs. L'auteur nous fait revivre l'oisiveté, la saleté, la promiscuité, la faim, le désespoir de ceux de la "baraque C37" du Vernet, puis l'existence, plus souriante du camp de transit des Milles, où des étrangers en instance d'émigration travaillent, à coups de "pots de vin" et d'astuce, à se procurer des visas pour le monde libre.
 
La scène se déplace souvent. Nous sommes à Bruxelles, où Charles a vécu de longs mois, avec sa femme, son beau-frère et sa belle-mère, cloîtrés dans une mansarde. A Vichy, où sa femme Jetti, une sorte de "battante" qui fonce avec témérité et "toupet", assiège les autorités pour tenter d'arracher son mari à leurs griffes. A Grenoble , où les Wulfowicz, enfin réunis,vivent sous un nom d'emprunt, grâce à des faux papiers que leur ont procuré de jeunes résistants du MJS (le mouvement de la jeunesse sioniste) . Une vie quotidienne où tous les juifs survivants se reconnaîtront, "une source d'inspiration pour ceux qui n'ont pas vécu cette époque" , comme l'écrit Jetti.
 
Le livre est préfacé par Maxime Steinberg qui situe les événements dans le contexte historique du temps.
 
Paul GINIEWSKI
 
 
1.Uri Milstein, History of the the War of Independance, Vol. I, a Nation Girds for War, University Press of America, 4720 Boston Way, Lanham, Maryland 20706, USA.3 Henrietta Street, London, Wc2E 8LU, England, 1996.
2.Uri Milstein, History of Israel's War Of Independance, vol II, The first Month, University Press of America, 1997 (12 Hid's Copse Rd. Cummor Hill, Exford 0X2 9JJ. )
3.Charles Wulfowicz, Les 39 de la baraque C37, Editions du Tricorne, 14 rue Lissignol, 1201 Genève.

Les Allemands "traversent la frontière des prix" pour faire leurs courses en Pologne

"Souhaitez-vous régler en zlotys ou en euros ?" La question est mécanique dans ce supermarché de Slubice, petite ville polonaise collée à la frontière allemande. Ici, les touristes consommateurs venus d'Allemagne font partie du paysage. Côté polonais, au bout du pont qui sépare Slubice de sa voisine allemande, Francfort-sur-l'Oder, un grand panneau rouge et blanc donne le ton : "Vous traversez maintenant la frontière des prix."

L'effondrement du zloty rend les prix polonais plus attractifs pour les consommateurs allemands qui affluent en fin de semaine - ici, le pont de Slubice qui sépare l'Allemagne de la Pologne.
Reportage Les Allemands "traversent la frontière des prix" pour faire leurs courses en Pologne
Des employés allemands de Continental manifestent à Hanovre le 26 mars.
Vidéo Continental : la colère en Allemagne aussi
Edition abonnés Archive : Le fantôme de l'hyperinflation fait à nouveau frissonner l'Allemagne

La maxime se vérifie particulièrement depuis la fin janvier : la crise financière a provoqué un effondrement de la monnaie polonaise, jusqu'ici l'une des plus stables d'Europe de l'Est. Tandis que 1 euro s'échangeait contre 3,19 zlotys en juillet 2008, il en vaut aujourd'hui un peu plus de 4,50, après un record à 4,83 en février.

Sur les parkings des centres commerciaux, les voitures immatriculées en Allemagne sont légion. Le coffre de sa Mercedes bourré à craquer, Birgit Wilke s'apprête à regagner Berlin, à une centaine de kilomètres plus à l'ouest. Des victuailles, une poussette pour bébé (celui de sa nièce), des chaises pliantes pour le balcon : "Je ne suis pas une habituée du shopping transfrontalier, mais puisque ça vaut le coup en ce moment, il ne faut pas se priver", explique-t-elle. Avant de prendre la route, elle va rejoindre la longue file de véhicules qui font la queue à la pompe voisine pour un plein d'essence à prix record.

"Depuis deux mois, chaque week-end, c'est le même cirque sur le pont. Des bouchons, des bouchons, et encore des bouchons", soupire Beata, qui tient un commerce de cigarettes sur le bord de l'Oder. Assise derrière le comptoir de sa minuscule boutique, elle plonge à nouveau son regard sur la grille de mots croisés installée devant elle. "Pour moi, ça ne change pas grand-chose, on est bien trop nombreux à vendre la même chose", fait-elle remarquer.

Depuis l'entrée du pays dans l'Union européenne en 2004, l'afflux de consommateurs venus d'ex-RDA avait commencé à se tarir. Avec des prix qui explosaient dans une Pologne en plein boum économique, tandis qu'ils stagnaient de l'autre côté de la frontière, c'est même le phénomène inverse qui était en train de se développer. Ces dernières années, les Polonais ont été nombreux à franchir la ligne Oder-Neisse pour acheter des voitures allemandes et investir dans de l'immobilier bon marché.

Avec la crise, les villes polonaises de la frontière sont redevenues le paradis des bonnes affaires. Et pas seulement pour les fumeurs et les amateurs de vodka. "En ce moment, presque un tiers de notre clientèle vient d'Allemagne", calcule Jacek Piaskowski, vendeur dans le principal magasin d'électroménager et d'électronique de Slubice, Media Expert. "Avant, ils rentraient pour jeter un coup d'oeil. Ils achetaient parfois des CD vierges ou une bouilloire électrique, rien de plus, raconte-t-il dans un allemand hésitant. Maintenant, machines à laver, réfrigérateurs, téléviseurs à écran plat et appareils photo numériques s'écoulent à toute vitesse. Le magasin doit être réapprovisionné quotidiennement et certains produits sont entreposés devant la vitrine, faute de place." La crise ? "Chez nous, oui, c'est plutôt bon pour le chiffre d'affaires", sourit-il.

Interview exclusive de Gérald DAHAN

geralddahan2.jpgLaurent Bartoleschi: Avec nous Gérald Dahan pour une double actualité: le DVD paru chez Universal "Gérald Dahan fait sa comédie", on y reviendra; mais surtout, vous êtes depuis le 24 mars au Casino de Paris, et ce pour cinq dates.
Alors, ce nouveau spectacle tombe pile un an après Sarkoland au Dejazet. On ne peut pas parler de saison II, puisqu'il y a pas mal de nouveautés en termes d'imitation, comme la nouvelle génération française que vous imitez admirablement bien; en somme des artistes que l'on peut pensé parfois inimitables, et pourtant vous êtes là.

Gérald Dahan: Oui merci, et il vrai que l'actualité est très très riche; et qu'au fur et à mesuredes tournées, on est forcé d'écrire tout en renouvelant des sketchs en les réactualisant. C'est aussi une part intéressante de ce métier.

LB: En général, ce qui alimente les idées d'un imitateur, c'est l'actualité, sans elle pas d'inspiration?

G.D: Au jour d'aujourd'hui, comment peut-on vivre sans la moindre actualité? C'est délicat, à moins de s'enfermer dans une bulle. Par nature, je suis quelqu'un de très curieux et donc oui j'en trouve toujours de la matière.

LB: Chez vous, il y a toute une gestuelle: on a l'impression que vous imitez les gens physiquement, avant même de restituer leur voix, me trompe-je (on pense à P.Palmade, C.Willem, etc.)?

G.D: J'ai commencé à faire des imitations depuis mon plus jeune âge (à l'âge de 12ans, il obtient le prix du plus jeune imitateur de France, NDLR) et quand on est enfant, on pense souvent à faire ce genre d'expérience, on a certes conscience que notre "organe vocal" n'est pas celui d'un adulte donc qui n'a pas mué, et c'est pour cela que j'ai accentué mon travail sur le mime. Maintenant, entre nous, heureusement que ma voix a muri.
 
LB: Aujourd'hui, beaucoup d'imitateurs se partagent l'affiche, qu'es ce qui pourrez vous gegecome.jpgdifférencier?

G.D: C'est une question à la fois complexe et difficile que de parler de soi même par rapport aux "collègues". C'est très délicat, disons que je crois que suis dans un créneau un peu superficie. A vrai dire, j'essaie de faire rire tout en faisant réfléchir.

LB: On sait qu'un humoriste peut aller trop loin dans ses sketchs. Vous arrive t-il parfois de vous censurer?

G.D: Les seules limites que je m'autorise, ce serait tout ce qui est de l'ordre de la vie privée, où j'entends tout ce qui n'est pas connu du grand public. Maintenant, si la vie privée de cette personnalité devient son fond de commerce, croyez moi que je n'hésiterai pas à m'en moquer.

LB:
Votre nouveau spectacle est doté d'imitations aussi surprenantes les unes que les autres, notamment le clou final où vous vous lancez dans un gros challenge: vous imitez Barack Obama!   

G.D: Ce qui est incroyable, comme vous avez pu vous en rendre compte, est que je ne suis pas noir de peau. Alors oui, c'était un beau défi que d'essayer d'être le premier à imiter le nouveau Président des Etats Unis, avec justement cette contrainte de devoir restituer l'illusion qu'il est présent, alors que physiquement, on est à l'opposé.

LB: Où en sont vos canulars téléphoniques?

G.D: Les canulars téléphoniques, c'est ce que je qualifierai de récréation. C'est un exercice que j'affectionne et évidemment, j'y reviendrai lorsque je ne serai plus en période de représentation.

LB: Y a-t-il un défi auquel vous vous êtes lancé?

G.D: J'aimerai bien piéger une seconde fois Nicolas Sarkozy; je l'avais déjà fait lorsqu'il était ministre de l'Interieur (avec la voix de P.Palmade, je lui avais proposé d'envoyer un bouquet de fleur à la comédienne Isabelle Mergaux), cela me plairait de renouveler l'exploit maintenant qu'il est devenu Président de la République.

LB: On vous a piégé dernièrement…

G.D:…oui, c'est vrai! Tous les numéros de téléphone que j'utilisais sont parait-il répertoriés sur une liste officielle de l'Elysée et qui fait que pour accéder au Président, c'est un peu plus délicat. La vraie question étant de savoir qui figure sur cette Liste Noire et en quelle position je me trouve, avant ou après Richard Attias, Laurent Joffrin, Stéphane Guillon. Mais bon cela n'est pas grave, j'essayerai de déjouer une nouvelle fois cette contrainte, ce n'est pas la première fois.

L.B: Et enfin, votre DVD "Gérald Dahan fait sa comédie" sort chez Universal Vidéo avec des invités prestigieux tels que Maxime, Didier Bénureau ou encore Alexandre Astier récemment interviewé sur Alliance. Racontez nous?

G.D:
C'était une belle aventure, en effet. C'est tres jouissif de pouvoir partager la même scène durant une soirée avec d'autres humoristes, ça arrive rarement: on exerce une profession où les gens se croisent et ainsi ne se côtoient pas beaucoup. Etre sur la même scène, pour le plaisir du public, est un plaisir finalement partagé par ceux qui s'y emploient. 

Propos recueillis par Laurent Bartoleschi

UN SECRET, de Claude Miller

secret.jpgavec Cécile de France, Julie Depardieu, Matthieu Amalric, Patrick Bruel…

Fils
unique, garçon chétif, timide et malingre, François, un jeune juif, est
en admiration devant sa mère, la plantureuse Tania, une championne de
natation, mannequin à ses heures. En revanche, il a bien du mal à faire
briller de fierté les yeux de son père, Maxime, un être au caractère
bien trempé, qui n’a d’autre passion que le sport.

Confusément,
le petit François sent qu’on lui cache des choses. Car il reste
convaincu qu’il a eu un frère, lorsqu’un jour, il déniche au grenier
une peluche, dont la simple vue bouleverse son père. Le jour de ses 15
ans, Louise, une amie de la famille, lui révèle un terrible secret, qui
puise toute sa force dans la tragédie de la Shoah. Ce secret qui le
bouleverse et qui aurait pu l’anéantir, va pourtant lui permettre de se
construire et de devenir un homme…

C’était
un projet casse-gueule auquel s’est attelé le metteur en scène Claude
Miller en adaptant pour le grand écran le magnifique roman, maintes
fois couronné, signé Philippe Grimbert. C’est donc très fidèlement
qu’il en a respecté toutes les ficelles, tout en parvenant à rendre
hommage à sa propre famille, de petits bourgeois juifs ashkénazes, dont
la plupart des membres ont disparu dans des conditions atroces.

C’est
aussi l’occasion pour le réalisateur de La petite Lili d’aborder la
question juive durant la Seconde Guerre mondiale sous un angle plus
sociologique que politique. Inversant les codes (la couleur pour le
passé et le noir et blanc pour le présent), il réalise sans doute l’un
de ses chefs d’œuvres les plus bouleversants. Un film digne,
profondément humain, et déchirant, servi par une brochette d’acteurs
transfigurés, Cécile de France et Matthieu Amalric en tête.