Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
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Un lycéen israélien nommé Yuval Sprintz du moshav Tzurit dans le nord d’Israël a récemment découvert une faille de sécurité dans l'application de messagerie instantanée WhatsApp et l'a signalé à Facebook, propriétaire de l'application populaire. Le réseau social a ensuite réparé la brèche et lui a décerné un prix de 1 250 $.
Yuval Sprintz, qui est âgé de 17 ans, est en dernière année de lycée mais étudie parallèlement pour obtenir un diplôme en informatique à l'université de Haïfa. Il a également participé au programme Alpha du Davidson Institute of Science Education, destiné aux jeunes hommes et femmes doués. L'Institut Davidson est la branche éducative de l'Institut Weizmann des sciences.
«J'ai commencé très tôt à m'intéresser à la sécurité de l'information, et j'ai appris par moi-même en navigant à travers internet», raconte Sprintz.
Il y a quelques mois, Yuval travaillait à l’élaboration d'un logiciel capable de faire fusionner deux groupes WhatsApp. Dans le cadre de son travail sur le projet, il a creusé en profondeur dans le code de WhatsApp Web, la plate-forme de navigateur de l'application.
"J'ai joué avec certaines fonctions et j'ai essayé de faire quelque chose de cool avec", a-t-il dit. Ce qu'il a fini par trouver, cependant, était une faille de sécurité permettant d'ajouter à un groupe WhatsApp des «faux» numéros de téléphone qui ne représentent aucun compte réel.
Yuval a découvert qu'en exploitant cette faille, n'importe quel utilisateur pourrait théoriquement ajouter au groupe autant d'autres utilisateurs réels qu'il le souhaiterait, même ceux prétendument bloqués, contrairement à l'état actuel où seul l'administrateur d'un groupe peut ajouter de nouveaux utilisateurs.
Une autre sous-catégorie de la faille découverte par Yuval était la possibilité d'ajouter de faux utilisateurs avec un numéro de téléphone exceptionnellement long, ce qui peut entraîner le blocage complet de l'application sur certains smartphones.
Le lycéen a contacté Facebook à la fin du mois de septembre en utilisant le programme «Bug Bounty» du réseau social. Le programme permet à des spécialistes indépendants de la sécurité de l'information de signaler des failles de sécurité à Facebook, moyennant une récompense.
Bien qu'il ait fallu plusieurs semaines aux représentants de Facebook pour répondre, ils ont fini par pallier au problème avec une mise à jour du programme. Le représentant de l'entreprise a remercié Yuval, l'a félicité pour avoir trouvé la faille et l'a informé qu'il allait recevoir une récompense de 1.250 $.
Interrogé sur ce qu'il prévoyait de faire avec l'argent, le jeune homme a répondu: "J'ai récemment acheté un nouvel ordinateur puissant, la récompense m’aidera à le payer."
Facebook a commenté sa trouvaille en disant: «Nous sommes reconnaissants envers Yuval de nous avoir signalé ce problème, nous avons rapidement réparé la faille et attribué un prix au chercheur grâce à notre programme Bug Bounty. La vulnérabilité qu'il a découverte aurait pu permettre aux utilisateurs d'ajouter une personne bloquée aux discussions de groupe. Nous avons pris soin de cette affaire. "
Le Dr Orni Meerbaum Salant, directeur du programme Alpha, a déclaré: «Yuval est diplômé du programme et d'après son rapport de recherche en physique, nous pouvons dire qu'il est intelligent et créatif. Le programme sur mesure de l'Institut rassemble des jeunes hommes et femmes d'âges similaires et leur permet de recevoir une stimulation intellectuelle tout en développant leurs compétences sociales et en apprenant le travail d'équipe".
Source : Ynet
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Au beau milieu de tous les excellents restaurants israéliens qui attirent l'attention du monde entier, le chef israélien étoilé Michelin Moshik Roth a tranquillement construit un empire de sandwicheries kasher où chaque plat coûte seulement 8 NIS (environ 2 euros).
Roth a récemment ouvert la 18ème succursale de Eight, sa chaîne de restaurant. Celle-ci est à Ashkelon, près de la marina.
Comme la plupart de ses prédécesseurs, l’Eight d'Ashkelon est délibérément situé loin des paillettes des grandes villes car Moshik Roth oeuvre sur deux missions: la première d'offrir des sandwichs abordables et appétissants à tous, et aux moins fortunés en particulier, et la seconde de stimuler l'économie dans les emplacements périphériques à travers Israël.
«Les chefs ne sont pas pressés d'ouvrir des restaurants dans la périphérie des grandes villes», commente Roth, qui a six autres succursales en construction en banlieue.
Des sandwicheries Eight existent également à Jérusalem, Tel Aviv, Haïfa et Beersheva, mais la majorité se trouve dans des endroits moins populaires, loi des feux des projecteurs, notamment Hadera, Afula, Ashdod, Netivot et Rishon LeZion.
Le menu comprend principalement des hamburgers à base de bœuf, d'agneau, de canard ou de poulet, ainsi que de schnitzel de poulet (escalope panée) très populaire - et des options sans viande telles que des sandwiches à l'omelette et au champignon Portobello. Quatre sortes de salades sont offertes avec des rondelles d'oignon et des pommes de terres frites, de la purée de pommes de terre et des ailes de poulet.
Vous pouvez également déguster une traditionnelle shakshuka (plat israélien comprenant des œufs pochés avec des tomates et des poivrons), un sloppy joe ou des boulettes de viande dans une pita. Le menu d’Eight propose de tous nouveaux desserts et devrait encore se développer dans un proche avenir.
Comment Moshik Roth parvient-il à maintenir les prix aussi bas? Il s'agit de la taille des portions. Il explique qu'il a remarqué que les portions des restaurants ont tendance à être énormes, ce qui mène à une alimentation excessive et au gaspillage.
"L'idée est née de lutter contre la culture de la consommation excessive. À partir d'aujourd'hui, nous déterminerons ce que nous mangeons, combien nous mangerons, combien nous paierons, et tout cela à des prix raisonnables, sans renoncer à la qualité, à la fraîcheur et à la sécurité », explique-t-il sur le site internet d’Eight (disponible uniquement en hébreu). "Nous mettons l'accent sur la qualité, la nouveauté et le maintien de la liberté de choix du consommateur."
Si vous avez une faim de loup, vous pouvez commander trois articles plus une boisson pour la somme de 26 NIS, ou un plat principal, des frites et une boisson pour 18 NIS. Eight propose également depuis peu des livraisons gratuites.
Après avoir commencé sa carrière de restaurateur dans la Hollande natale de ses parents, Roth a obtenu sa première étoile Michelin en 2006 (une première pour un chef israélien) et sa deuxième en 2009. En 2012, il a ouvert, avec l'entrepreneur Salem Samhoud les portes d’un restaurant à Amsterdam qui a reçu deux étoiles Michelin. (Michelin n'évalue pas encore les restaurants en Israël.)
Au cours des dernières années, Roth a été juge dans l'émission de télé-réalité "Game of Chefs" d'Israël. Il partage son temps entre ses résidences et ses entreprises en Hollande et en Israël.
Consultez son site: http://www.8eight.co.il/
Source : Israel21c
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Y a-t-il des limites à l’audace? Des militants israéliens du BDS, entre autres, ont présenté une requête au tribunal exigeant que ce dernier ordonne la divulgation des détails d'un projet secret du ministère de la Justice contre le BDS en Europe.
Kobi Shnitz, Sever Vardi, Ofer Neiman, le professeur Rachel Giora et l'avocat Itai Mak ont porté plainte fin novembre auprès de la Cour administrative du district de Jérusalem contre le ministère de la justice et ont demandé des détails sur un projet secret instigué contre les militants du BDS en Europe, invoquant la liberté d'information.
Dans leur pétition, les militants du boycott demandent à l'Etat de divulguer l'identité des cabinets d'avocats internationaux et la nature du service qu'ils fournissent au ministère israélien de la Justice dans la lutte contre les militants du BDS en Europe.
Kobi Schnitz est l'un des fondateurs et directeurs de l'organisation "Ha’herem Mibifnim" (Le Boycott de l’intérieur) - une organisation d'Israéliens qui encouragent les boycotts d'Israël, tout en faisant en même temps partie du groupe des « Anarchistes Neged Hagader ». A ses côtés, parmi les militants de l’organisation "Ha’herem Mibifnim", on compte d’autre activistes du BDS comme Ofer Naiman et le professeur Rachel Giora, (membres de l'organisation Boycott de l'intérieur) qui sont également signataires de la pétition.
La pétition indiquait qu'en réponse à leur requête, le ministère de la Justice avait reconnu financer secrètement des agences étrangères - des cabinets d'avocats internationaux - afin de combattre les activistes et les activités des citoyens européens et des organisations non gouvernementales en Europe.
Cependant, selon eux, certains documents attestant de ce fait leur ne leur sont pas parvenus et d’autres ont été censurés, le ministère de la Justice refusant la transparence totale, afin d'empêcher la publication de l’identité des cabinets d'avocats et de la nature du service qu'ils fournissent au ministère de la Justice.
Les pétitionnaires affirment que «outre la violation du principe de transparence, il y a un danger de« glissade » antidémocratique dans la clandestinité, d'approche militaire et de confusion au sein du ministère de la Justice et du ministère des affaires stratégiques qui dirigent le projet".
Les hauts responsables juridiques ont expliqué que puisque les activistes du BDS opèrent à l'étranger, l'Etat a besoin de conseils juridiques dans le cadre de sa lutte, et bien sûr, fournir des informations sur l'identité du conseil juridique reçu par l'État peut nuire à cette lutte. Il convient de souligner que depuis le début de son mandat, Ayelet Shaked a été chargée d'investir des ressources dans une bataille juridique efficace contre BDS.
L’organisme Ad Kan a transmis: "Kobi Schnitz, activiste de la gauche radicale et du BDS, nous donne une belle leçon de chutzpah (culot): les jours où les choses se déroulaient en silence et sous les radars sont révolus ".
Le ministère de la Justice a répondu que "la pétition a été reçue par le bureau du procureur de l'Etat et que sa réponse sera transmise au tribunal".
Source : Israel HaYom
L'ambassadeur israélien en Inde, Daniel Carmon, a rendu hommage dimanche à deux des plus vieilles synagogues de Calcutta après leur récente restauration.
"Se souvenant et préservant le passé juif glorieux de Calcutta, contribuant à la structure de la ville dans le présent et regardant vers l'avenir, ces deux synagogues sont à nouveau inaugurées aujourd'hui - dans l'atmosphère particulièrement festive de Hanukka", a-t-il écrit sur Twitter.
Ces deux synagogues sont la synagogue Beth El et la synagogue Magen David.
Tzvia Valdan, fille du défunt président israélien Shimon Peres, était également présente lors de ces événements.
"Des moments de bonheur", a tweeté la diplomate israélienne Adva Vilchinski à Delhi, décrivant l'événement comme "historique et excitant".
"Les synagogues sont le symbole vivant de la relation spéciale entre #India #Jews & #Israel", a twitté Adva Vilchinski.
Durant l'événement, Carmon a allumé la Hanukkia et des étudiants - principalement des musulmans et des chrétiens - ont chanté des chansons en hébreu.
La communauté juive de Calcutta était autrefois robuste et dynamique, suite à l'arrivée des Juifs dans la région à la fin des années 1700, grâce à une industrie florissante. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la population juive de Calcutta était passée à 5 000 âmes, mais lorsque les Britanniques sont partis en 1947, les Juifs indiens ont commencé à émigrer.
La communauté juive de Calcutta est perçue comme une communauté mourante », a déclaré David R. Ashkenazy, président et administrateur de la synagogue de Beth-El. "Dans une certaine mesure, c'est vrai. Les chiffres ont diminué au cours des dernières décennies et maintenant nous sommes seulement 30 dans la ville. À son apogée, la communauté comptait 5 000 membres. Puis la migration a commencé à la fin des années 1950 et 1960, les Juifs se déplaçant vers l'Amérique, Israël, l'Australie, Hong Kong, Singapour et d'autres endroits ", a-t-il dit.
La synagogue Beth El a été construite en 1856 et Magen David en 1884. Leur restauration a commencé en 2014.
"Mais il y a une autre raison derrière ce projet", a déclaré David Ashkenazy, cité par l'Indian Express. «À Calcutta, où tant d'entre nous ont vécu pendant tant d'années, il y a toute l'infrastructure nécessaire pour que la communauté juive redevienne une communauté dynamique. Il y a trois synagogues, un cimetière et deux écoles juives, une pour les filles et une pour les garçons. C'est essentiellement ce dont toute communauté a besoin », a-t-il ajouté, exprimant son espoir de voir refleurir la communauté juive de la ville.
Source : Jpost
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"Nous, en tant qu'Arabes, devons reconnaître que Jérusalem est un symbole religieux juif aussi sacré pour les Juifs que la Mecque et Médine le sont pour les musulmans."
Les mots ci-dessus, aussi étonnants qu'ils puissent paraître, émanent néanmoins de la bouche d'un individu saoudien bien connu qui a été interviewé la semaine dernière par le réseau ALHURRA.
Un blogueur nommé Abu Ali a repéré l'émission en langue arabe dans laquelle le responsable saoudien à la retraite, Abdul Hamid Hakim, a été interrogé à propos du récent discours du président américain Donald Trump reconnaissant Jérusalem comme la capitale de l'Etat d'Israël.
Hakim dirige le bureau de l'Institut du Moyen-Orient situé à Djeddah, en Arabie Saoudite, et faisait partie de ceux qui se sont joints au général saoudien à la retraite Anwar Ashiqat, qui a visité Israël le 22 juillet 2016, selon Abu Ali.
Le blogueur a écrit que "Ashiqat, un consultant proche de la famille royale saoudienne, ne serait pas venu en Israël s'il n'avait pas reçu la permission du roi".
Hakim a déclaré au journaliste d'ALHURRA, qui diffusait depuis les Etats-Unis: "L'esprit arabe doit s'affranchir des préjugés et des perceptions de l'islam politique, sunnite et chiite, de la haine des Juifs et du déni de leurs droits historiques dans la région. "
Abu Ali a souligné l'importance de la position de Hakim. "C'est un fonctionnaire saoudien bien connu, vivant en Arabie Saoudite", ajoutant qu'il existait "des liens clairs entre lui et la famille royale saoudienne, reflétant la manière sans précédent dont les droits historiques du peuple juif à Jérusalem sont abordés.
"Personne ne l'a fait assassiner", a souligné Abu Ali, "et l'interview a été publiée hier sur tous les endroits possibles sur le réseau. Vous pouvez juste imaginer quelle était la réponse de l'Autorité Palestinienne à tout cela ... "
Oui en effet. Tout ce qu'il a fallu à l'Autorité palestinienne pour lancer un boycott à part entière de la Maison Blanche, c'est l'engagement d'une visite du Mur des Lamentations par le vice-président Mike Pence.
Source : The Jewish Press
Le Conseil de sécurité des Nations unies doit voter lundi sur un projet de résolution appelant le retrait de la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël.
Le texte égyptien d'une page ne mentionne pas spécifiquement les États-Unis ou le président Donald Trump. Les diplomates affirment qu'il bénéficie d'un large soutien parmi les 15 membres du conseil, et bien qu'il soit peu probable qu'il soit adopté, le vote isolera davantage Trump sur la question.
Pour passer, une résolution a besoin de neuf voix pour et d’une absence de veto de la part des États-Unis, de la France, la Grande-Bretagne, la Russie ou la Chine.
Trump a renversé des décennies de politique américaine ce mois-ci à la poursuite de ce qu'il a qualifié de "nouvelle pensée" lorsqu'il a reconnu Jérusalem comme la capitale d'Israël, générant l'indignation des Palestiniens. Trump prévoit également de déplacer l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.
L'ambassadeur des Etats-Unis auprès des Nations Unies, Nikki Haley, a salué la décision de Trump, la qualifiant "d'attitude juste".
La mission américaine auprès des Nations Unies n'était pas immédiatement disponible pour commenter dimanche
Les ministres arabes des Affaires étrangères ont accepté de demander une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur la question. Le projet de texte de l'ONU exprime "un profond regret pour les récentes décisions concernant le statut de Jérusalem".
Il affirme que "toute décision et action prétendant avoir changé, le caractère, le statut ou la composition démographique de la ville sainte de Jérusalem n'ont aucun effet juridique, sont nulles et doivent être annulées conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
Le projet appelle également tous les pays à s'abstenir d'établir des missions diplomatiques à Jérusalem.
Israël, qui a déclaré sa souveraineté sur Jérusalem après sa réunification à la suite de la guerre des Six-Jours en 1967, a affirmé que la ville est sa capitale éternelle et indivisible et que toutes les ambassades doivent y être basées.
"Aucun vote ou débat ne changera la réalité claire selon laquelle Jérusalem est la capitale d'Israël", a déclaré Danny Danon, l'ambassadeur d'Israël aux Nations Unies, dans un communiqué publié samedi.
Le projet de résolution du conseil «exige que tous les États se conforment aux résolutions du Conseil de sécurité concernant la ville sainte de Jérusalem et ne reconnaisse aucune action ou mesure contraire à ces résolutions».
Une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU adoptée en décembre 2016 "souligne qu’il ne reconnaîtra aucune modification aux lignes du 4 juin 1967, y compris en ce qui concerne Jérusalem, autres que celles convenues par les parties au moyen de négociations".
Cette résolution a été approuvée avec 14 voix pour et une abstention par l'administration de l'ancien président américain Barack Obama, qui a défié les fortes pressions de l'allié de longue date d’Israël et de Trump, alors président élu, pour que Washington puisse exercer son droit de veto.
Source : Ynet
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Le président turc a promis dimanche que son pays ouvrirait une ambassade à Jérusalem-Est, suite à la reconnaissance par une coalition d'Etats islamiques de zones de la capitale israélienne comme capitale d'un Etat palestinien.
Mercredi dernier, le président turc Recep Tayyip Erdogan a présidé une réunion d'urgence de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) en réponse à la reconnaissance une semaine plus tôt par le président Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël. Le président a également ordonné au département d'Etat de commencer à travailler sur la relocalisation de l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.
Suivant l'exemple d'Erdogan, lors de la réunion de la semaine dernière, l'OCI a déclaré que certaines zones de Jérusalem composeraient la capitale d'un futur Etat palestinien.
Dimanche, Erdogan a publié une déclaration supplémentaire sur Jérusalem, ajoutant que la Turquie avait l'intention d'ouvrir une ambassade dans un Etat palestinien à Jérusalem, bien que la ville soit sous souveraineté israélienne.
"Nous avons déjà déclaré Jérusalem-Est comme capitale de l'Etat palestinien, mais nous n'avons pas été en mesure d'ouvrir notre ambassade parce que Jérusalem est actuellement occupée", a déclaré M. Erdogan lors d'une réunion du Parti pour la justice et le développement. "Si Dieu le veut, nous ouvrirons notre ambassade là-bas."
L'année dernière, la Turquie a signé un accord de réconciliation avec Israël, après avoir rompu ses liens avec l'Etat juif en 2010, lorsque des soldats israéliens sont montés à bord d’un navire turc tentant de contourner le blocus sécuritaire d'Israël sur la bande de Gaza. Au moment où des citoyens turcs pro-Hamas à bord du navire ont attaqué les soldats, les forces de Tsahal ont riposté en ouvrant le feu, tuant 10 personnes.
Le gouvernement turc a menacé de rompre à nouveau les liens avec Israël au début du mois après que le président Trump ait reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël.
Source : Arutz 7
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Les médias de l'Autorité Palestinienne rapportent que le président de l'AP a reçu une invitation à Téhéran. Les associés de Mahmoud Abbas nient.
Le président de l'Autorité Palestinienne (AP) Mahmoud Abbas a reçu dimanche une invitation à se rendre à Téhéran.
L'agence de presse Ma'an a déclaré qu'Abbas "n'avait pas rejeté" l'offre de se rendre en Iran, prévue pour les prochains jours.
Abbas a visité l'Iran pour la dernière fois en 2012, lors de sa participation au sommet du Mouvement des non-alignés.
Au cours de cette visite, le président de l'Autorité Palestinienne a rencontré le président iranien de l'époque, Mahmoud Ahmadinejad, et lui a demandé son aide pour établir un Etat palestinien le long des frontières d'avant 1967.
L'Iran a toujours été traditionnellement plus proche du Hamas, le rival de longue date du mouvement Fatah d'Abbas.
Les relations entre le Hamas et l'Iran se sont dégradées il y a plusieurs années, lorsque le Hamas a refusé de soutenir le président syrien Bashar Al-Assad, un proche allié de l'Iran. Un Iran en colère aurait alors cessé d'approvisionner le groupe terroriste en armes.

Abbas a annoncé qu'il boycotterait la visite du vice-président américain Mike Pence en Israël cette semaine
L'été dernier, cependant, le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, a remercié l'Iran pour son soutien "illimité" aux Brigades Al-Qassam et pour sa contribution au développement des capacités militaires du Hamas, indiquant ainsi que la rupture était terminée.
En octobre, une délégation de haut niveau dirigée par le terroriste Salah al-Aruri a visité Téhéran.
Au cours de cette visite, Aruri a déclaré que le Hamas et l'Iran avaient accepté de mettre de côté leurs divergences passées.
Au cours des dernières semaines, Abbas a tenté de gagner du soutien dans le monde arabe à la suite de la reconnaissance par le président américain Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël.
Il s'est rendu en Turquie la semaine dernière pour participer à une conférence des dirigeants islamiques, qui a déclaré Jérusalem-Est comme capitale de «l'État de Palestine».
Au milieu des rumeurs sur sa possible visite en Iran, Abbas a annoncé qu'il boycotterait la visite du vice-président américain Mike Pence en Israël cette semaine. Samedi, le Fatah a appelé à une manifestation massive pendant la visite de Pence.
Pendant ce temps, lorsque le Times of Israel leur a posé la question, deux fonctionnaires proches d'Abbas ont nié que ce dernier avait reçu une invitation à se rendre en Iran.
Source : Arutz 7
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La chaîne de cafés Cofix, qui a modifié les prix auxquels nous étions habitués depuis quelques années, a annoncé qu'elle s’apprêtait à corriger à nouveau les prix des produits vendus.
Depuis son ouverture et ce jusqu'au début de l'année 2017, la chaîne a vendu ses produits pour un prix fixe de 5 NIS, depuis le café au sandwich en passant par la soupe et la bouteille d’eau. En février, la direction de la chaîne a annoncé que les produits seraient désormais proposés pour un shekel de plus, à 6 NIS, ce qui a apparemment entraîné une importante diminution de son chiffre d’affaire.
Selon les données publiées, la chaîne Cofix a perdu 832 000 NIS à la fin du dernier trimestre, contre un bénéfice de près de 1,9 million de NIS pour la même période l'année dernière.
Suite à ces chiffres préoccupants, la chaîne a décidé d'offrir à ses clients un nouveau menu avec la majorité de ses produits au prix de 5 NIS, avec un menu d'articles restant à 6 shekels. Le menu complet devrait être publié demain et on estime que le café devrait être inclus dans le nouveau menu à prix réduit.
Source : Israel HaYom
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Siri, l'assistant électronique d'Apple, est devenu ces dernières années l'un des assistants les plus célèbres et les plus efficaces. Nombreux sont ceux qui l'utilisent pour obtenir des réponses à des questions sur divers sujets.
Lors d'un examen sur le site "Geek Time", on a demandé à l'assistant d'Apple quelle était la capitale d'Israël. La réponse reçue fut la suivante : "C'est ce que j'ai trouvé sur le net" et tout de suite après est apparu un article d'Al Jazeera expliquant pourquoi Jérusalem n'est pas la capitale d'Israël.
Jusqu'à la déclaration de Trump selon laquelle Jérusalem était la capitale d'Israël, la réponse de Siri était aussi claire que celle de l'assistant électronique de Google : Jérusalem. Aujourd'hui, la réplique a changé et en réponse au site "Geek Time", Apple prétend que Siri suit les paramètres de l'ONU.
En tapant la requête dans le moteur de recherche d'Apple, la capitale d'Israël est toujours Jérusalem. Dans le moteur de recherche Google, la réponse est la même : la capitale d'Israël est Jérusalem.
Source : Israel HaYom
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