Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Israël sur la route de MSC Cruise, la plus grande compagnie européenne de croisières

MSC Cruise, la plus grande compagnie d'Europe, a annoncé hier (mercredi) qu'Israël serait l'une des destinations régulières de ses itinéraires d'hiver, qui commenceront en novembre 2019 sur trois navires de croisière: le Lirika, l’Opéra et le Magnica.

Selon Tali Noy, la directrice de MSC Cruise en Israël, "le choix de l'intégration d'Israël sur l’itinéraire hivernal de trois navires de croisière MSC atteste de son positionnement comme l'un des pays à forte attraction touristique".

Les principales agences de tourisme du monde entier ont recommandé de choisir Israël plutôt que d’autres pays car c’est une destination attrayante alliant une histoire fascinante, une cuisine méditerranéenne, une architecture unique et des lieux importants pour les trois religions. Cette décision entraînera une augmentation significative du nombre de touristes visitant le pays cet hiver, environ 30 000 personnes descendront du bateau pour visiter les villes d'Israël.

Les navires feront escale dans le port de 'Haifa

Les navires feront escale dans le port de 'Haifa

MSC exploite les itinéraires d'hiver de novembre 2019 à fin mars 2020, dans ce cadre des voyages de 12 jours sur le Lirica et l'Opéra. Le Lirica partira de Venise, se dirigera vers Bari, puis Héraklion, Haïfa, Limassol, Rhodes, Dubrovnik et reviendra à Venise, avec une nuit en Israël.

Le navire Opéra partira de Gênes en Italie et inclura les îles grecques et israéliennes. La société a décidé qu’à la veille du Nouvel An, elle inclurait un long itinéraire de 13 jours, y compris un séjour de deux jours en Israël. À l'hiver 2020-2021, deux navires de luxe proposeront des croisières hivernales supplémentaires.

Source : Israel HaYom

Les nouvelles destinations de vacances de la pègre israélienne

Il y a quelques mois, un chauffeur de taxi du sud d’Israël a reçu par Whatsapp une vidéo montrant un criminel de haut rang et bien connu de la police israélienne, sortant un pistolet de neuf millimètres et tirant plusieurs balles dans la tête d’un dauphin, pour la grande joie de ses amis présents autour de lui.

Cela s'est passé dans une grande retenue d’eau à Kosumoy. Pour ce "petit plaisir", le malfaiteur a versé 5 000 dollars en espèces. Le chauffeur de taxi a rapidement supprimé la vidéo pour que la police ne puisse pas la remonter jusqu'à lui.

"Quand j'ai vu cette vidéo, j'ai tremblé de peur. Je sais que ce criminel est cruel et qu'il a tué des êtres humains, mais le voir tuer ce dauphin avec une telle brutalité était terrifiant". "Parce que dans le passé, j'ai rendu service à ce criminel et que j’ai innocemment fait passer un paquet pour lui, la police m'a arrêtée et cela m'a causé des ennuis".

Ce n'est pas la première fois que ce genre de loisir est diffusé sur les réseaux sociaux. Mais contrairement à un passé récent où les criminels aimaient publier de courts messages avec des images de divertissements du monde entier, il semble que cette tendance ait été récemment stoppée de peur que la police ne les traque et que l'argent qu'ils ont blanchi ne les conduise en prison.

"Il fut un temps où ils voulaient montrer qu'ils étaient riches et puissants", a dévoilé un jeune criminel du centre du pays. "Cependant, ils en ont subi les conséquences car cela a aidé les enquêteurs de la police à les retrouver et à nuire à l'infrastructure des organisations qu'ils dirigeaient. Aujourd'hui, ils s'abstiennent de publier des images sur Facebook, sur Instagram ou dans les groupes Whatsapp.

Les nouvelles destinations

Les criminels israéliens dépensent des dizaines de millions de shekels chaque année. Récemment, certains d'entre eux ont même acheté des boîtes de nuit à Bucarest et à Kosomoy, destinations bien connues et populaires. Ainsi, à part la mise à mort de dauphins sur les plages de Thaïlande et dans les retenues d’eau, les criminels israéliens aiment surtout se faire plaisir.

En plus des lieux habituels, la Chine est une nouvelle tendance. Là-bas, les criminels aiment passer du temps à regarder les matchs de football de l'équipe du RF Guangzhou, où les footballeurs israéliens Eran Zehavi et Dia Saba sont des stars. Ils emmènent généralement leurs enfants voir ces matchs puis se rendent en Thaïlande. Peu d’entre eux visiteront des sites historiques tels que la Grande Muraille de Chine.

La chasse illégale en Afrique est devenue une attraction populaire Photo: Donovan van Staden, ShutterStock

La chasse illégale en Afrique est devenue une attraction populaire Photo: Donovan van Staden, ShutterStock

La Colombie est également considérée comme une destination relativement nouvelle ces dernières années. Les bandits organisent des fêtes axées autour du sexe et de la drogue sur des yachts autour des îles des Caraïbes, principalement avec des mineurs locaux et des jeunes femmes qui ont fui le Venezuela. Certains vont passer du temps dans des clubs de strip-tease dans le nord d'Israël, à naviguer sur des yachts et dans des discothèques de luxe.

L'Afrique de l'Est et du Sud est également devenue populaire. Récemment, plusieurs criminels israéliens se sont lancés dans une aventure dangereuse et cruelle de chasse aux lions et aux éléphants, ce qui les a obligés à sortir des dizaines de milliers de dollars de leur poche. En outre, les excursions en jeep de luxe dans les déserts de Namibie sont devenues une attraction très recherchée.

Le Maroc est avant tout le pays considéré comme la capitale africaine des criminels israéliens ces dernières années. Ils passent la plupart de leur temps sur la plage de la ville d’Essaouira, la plus belle du Maroc et du monde, dans les falaises de Marrakech, dans des excursions en jeep dans le désert, dans l’Atlas et dans des tribus barbares. Ils vont également se recueillir sur les tombes des Justes.

Les lieux familiers

La Thaïlande, comme indiqué, est LE royaume incontesté. Les délinquants passent la majeure partie de leur temps dans des discothèques à Koh Samui, dont ils sont parfois propriétaires, dans des restaurants, sur des jet-skis et des yachts autour des îles. Les plus fortunés louent un yacht pour organiser des fêtes qui tournent autour de la drogue.

La ville de Miami est également considérée comme un des endroits les plus recherchés par les crapules. Les croisières dans les Caraïbes, la bronzette, les fêtes, les villas et les clubs de strip-tease y sont les principales attractions.

Une autre destination favorite des délinquants israéliens est Cancun, au Mexique, où ils retrouvent des amis qui ont fui le pays et qui sont recherchés par Interpol. Leurs loisirs tournent autour des soirées "sexe et drogue", des promenades en yacht et des clubs de strip-tease. Un autre de leurs passe-temps est de tirer sur les alpagas.

L'Europe de l'Est est également très prisée, en raison du prix et des attractions disponibles. La plupart visitent les casinos de Bucarest, passent du temps dans les casinos locaux, les clubs de strip-tease et s’offrent les services d'escort-girls.

Source : mako.co.il

Israël : nos seniors se priveront de fromages et de fruits, trop chers, pour Chavouot

La fête de Chavouot est une période d'abondance et de dons, mais cette année, de nombreuses personnes s'abstiendront de la célébrer comme il se doit, en raison des prix élevés des fruits et des produits laitiers.

Selon le Bureau central des statistiques, les prix des fruits en Israël ont augmenté de 54% au cours de la dernière décennie et, depuis 2012, un an après la protestation sociale qui a fait baisser les prix, ils ont augmenté de 70%.

Le prix du lait n'augmentera qu'après la fête, mais le reste des produits laitiers a déjà augmenté, parfois même de plusieurs dizaines de points de pourcentage par rapport à l'année précédente. Cette réalité affecte les populations les plus vulnérables, en particulier les personnes âgées, qui ne sont plus en mesure d'acheter pour eux-mêmes comme pour leurs proches un panier de fruits et de fromage pour la fête.

Sol Levy, 78 ans, ne préparera pas le traditionnel gâteau au fromage cette année. Si elle achète des fruits, c’est seulement en petite quantité. "Je vois les prix au supermarché et je laisse tomber", dit-elle à Ynet. "Je ne me souviens plus de la dernière fois où j'ai acheté un kilo ou même une livre de fruits. J’en prends un ou deux mais ce n’est pas possible pour le raisin, par exemple."

Sol se rend au club du troisième âge Beit Efraim à Dimona, où elle retrouve non seulement ses amis mais également des repas chauds sans lesquels elle ne s’en sortirait pas.

"Heureusement, je viens au club manger le petit-déjeuner et le déjeuner. Parfois, je ne finis pas mon assiette, je ramène les restes à la maison et cela me tient lieu de dîner", dit-elle. "Je n'ai pas le moyen d'acheter des produits pour la fête, je ne peux plus faire de gâteau au fromage comme avant. Tous les fromages coûtent très cher, même le simple fromage blanc pour le gâteau."

"Je ne me souviens pas de la dernière fois où nous avons mangé du fromage et des fruits." David Pais (Photo: Herzl Yosef)

"Je ne me souviens pas de la dernière fois où nous avons mangé du fromage et des fruits." David Pais (Photo: Herzl Yosef)

"Je vis seule avec une pension de 3 000 NIS du Bitoua’h Leoumi (Institut National des Assurances)", ajoute-t-elle. "J'ai entendu dire que les prix des produits laitiers vont augmenter encore plus, et cela montre à quel point le gouvernement ne pense pas au peuple. Ils touchent un salaire élevé, même maintenant après la dissolution de la Knesset, alors qu'ils ne travaillent plus du tout.

Mon mari a travaillé toute sa vie, mes enfants travaillent très dur et pourtant, il est très difficile de survivre. J'essaie de ne pas être un fardeau pour mes enfants, ils ont leur famille à soutenir, ils n'ont pas besoin de moi en plus".

David Pais, 74 ans, de Beer Sheva, quitte rarement son domicile en raison de son état de santé. Il vit avec sa femme dans le dénuement le plus complet et le couple du mal à survivre avec son allocation conjointe de 5 100 NIS, qui sert en grande partie à payer la facture d’électricité, car David est relié à une machine à oxygène.

"Notre réfrigérateur est vide la plupart du temps", dit-il. "J'achète un peu de nourriture à l'épicerie et je reçois de l'aide du Fonds de l'amitié. Les prix sont si élevés que je ne me souviens plus de la dernière fois que nous avons mangé du fromage et des fruits. Je préfère acheter du riz, un peu de poulet et de l'huile, les produits les plus basiques. Je vis dans un appartement très délabré et mon rêve est de le réparer et de bien manger, mais je n’ai pas l’argent pour les travaux et mon état de santé ne me le permet pas".

"J'aimerais pouvoir acheter des fruits pour les vitamines, ma femme et moi en avons besoin, mais nous ne pouvons tout simplement pas. J'ai entendu aux informations que les prix des produits laitiers sont également en hausse. Tous les fromages coûtent déjà très cher et je ne pense pas du tout à la fête. Je ne sais pas comment nous allons survivre. "

"Les fruits et les produits laitiers sont essentiels à une alimentation saine et sont malheureusement inaccessibles pour des centaines de milliers de personnes âgées, d'enfants et de familles vivant dans la pauvreté", a déclaré Yael Eckstein, directrice du Israel Friendship Fund. Le fonds fournit chaque mois de la nourriture à 17 000 personnes âgées.

Source : Ynet

De hauts fonctionnaires de l'AP pris en flagrant délit de blanchiment d'argent pour le Hamas en Malaisie

TPS a appris qu’une affaire complexe de fraude, de corruption et de blanchiment d'argent par de hauts responsables de l'Autorité palestinienne (AP) ayant transféré les fonds à des terroristes du Hamas en formation en Malaisie avait été révélée ».

Les documents officiels de l'AP obtenus par le TPS montrent que Mahmoud Al-Habash, juge suprême de la charia de l'Autorité palestinienne, conseiller de Mahmoud Abbas pour les affaires religieuses et islamiques et président du Conseil suprême pour la justice de la charia, est au centre de cette affaire de corruption, qui envoie déjà des ondes de choc à l'AP.

Habash est soupçonné d'avoir créé des sociétés fictives par l'intermédiaire desquelles des fonds ont été blanchis, puis transférés de Dubaï en Malaisie, où le Hamas a élargi ses activités au cours des derniers mois.

Le complice de Habash est l'ambassadeur de l'Autorité Palestinienne en Malaisie, Anwar Al-Agha.

Les deux hommes ont tissé des liens en 2011 et ont commencé à collaborer en 2014 après la nomination d'Al-Agha en qualité d'ambassadeur en Malaisie.

L'épouse d'Al-Agha a été enregistrée comme partenaire des sociétés fictives à son insu, mais après la séparation du couple en raison d'un différend financier, elle a découvert les transactions illégales de son mari, dont elle a par la suite divorcé.

Tentant de dissimuler ses traces, Habash a contacté les services de renseignements de l'Autorité palestinienne et a signalé que le couple avait divorcé car l'épouse de l'ambassadeur avait eu une liaison. Il a également accusé Al-Agha d'être à l'origine de l'assassinat de Fadi Mohammad al-Batsh, ingénieur en roquettes du Hamas.

Al-Batsh a été tué par balle en avril 2018 dans les rues de Kuala Lumpur par des individus en moto. Les autorités malaisiennes ont accusé le Mossad. Le New York Times a rapporté que l'attentat faisait partie d'une opération israélienne visant à neutraliser le programme du Hamas destiné à former des ingénieurs en armement dans le pays. Al-Batsh a peut-être aussi été impliqué dans la facilitation d'acquisition d'armes depuis la Corée du Nord via la Malaisie pour le compte du Hamas.

Le Shin Bet (l'agence de sécurité israélienne) a exposé en 2015 les camps d'entraînement du Hamas en Malaisie. Des terroristes potentiels ont été recrutés à l'Université islamique de Kuala Lumpur.

Un rapport similaire sur les activités du Hamas en Malaisie a fait surface après l'opération "Barrière protectrice", au cours de laquelle les forces de défense israéliennes ont capturé plusieurs centaines de terroristes.

L'un d'eux a révélé que les terroristes du Hamas recevaient une formation avancée de parapente en Malaisie afin de pouvoir infiltrer Israël par voie aérienne afin de kidnapper et tuer des Israéliens. Le terroriste a déclaré appartenir à une équipe de 10 hommes.

Le Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad

Le Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad

Le rapport de l'AP explique en détail comment Habash a tenté de pousser l'enquête de l'AP sur l'assassinat d'Al-Batsh en direction d'Al-Agha, dans le but de l'impliquer et de l’éliminer ensuite.

Le rapport a également établi que Habash a abusé de ses activités religieuses et de ses postes à responsabilités pour soutenir le Hamas. Habash, ancien membre du Hamas à Gaza, a été affecté par Mahmoud Dahlan à Ramallah en 2007 avec pour mission de diffamer publiquement son ancienne organisation. Publiquement, Habash a fait ce qu'on lui a demandé de faire, mais il a secrètement continué à agir au nom du Hamas.

Habash a des liens avec un autre membre du Hamas, l’algérien Fatah al-Nuri, anciennement de Gaza. Les deux hommes possèdent plusieurs sociétés avec des comptes bancaires en Algérie, en Turquie, au Portugal et en Jordanie.

Habash entretient également des liens avec l'ambassadeur de l'AP au Soudan, Abed al Fatah al-Satri. Tous deux ont collaboré avec Yasser Abbas, fils du chef de l'AP, dans une série d'opérations visant à blanchir des fonds destinés à des groupes terroristes et au commerce illégal du pétrole en provenance du Soudan, une affaire exposée par TPS dans un précédent rapport.

Ramallah a été en proie à des troubles et des fonctionnaires ont été victimes de coups politiques après la récente révélation d'une série d'affaires de corruption liées à l'AP.

A.Q., un responsable de l'AP, a déclaré à TPS que la corruption atteignait les échelons les plus élevés, y compris le cercle restreint de Mahmoud Abbas, et que le soutien au Hamas venant de l’intérieur de l'AP menaçait le régime lui-même.

Ehud Rosen, du Jerusalem Center for Public Affairs (JCPA), a noté que le Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad, âgé de 92 ans, entretient des liens étroits avec les Frères musulmans du monde entier, et en particulier avec le Hamas.

En réponse à la demande de commentaires de TPS, le chef du bureau de Habash, Khaled Barude, a qualifié le rapport d’allégations sans fondement. Il a nié tout lien entre Habach et al-Agha et a refusé de discuter de la question lors d'une réunion dans le bureau de Habash à Ramallah.

Habash n’a pas répondu aux demandes de renseignements directes de TPS et Barude a refusé de lui transmettre les questions.

Source : The Jewish Press

Le géant des cosmétiques Sephora refuse de livrer ses produits en Palestine

Voici comment la page Instagram de Sephora est devenue un lieu de débat politique entre Juifs et Palestiniens.

C’était censé être une autre annonce de routine sur la page Instagram du géant des cosmétiques Sephora, mais une question innocente posée par une internaute israélienne et la réponse de la société en ont fait un débat politique houleux et une occasion pour les activistes du BDS de diffuser leurs opinions.

Hier, une internaute israélienne a innocemment demandé à la société: "Vous livrez en Israël?" Et en réponse à la question, on lui a écrit : "À ce stade, nous ne faisons pas de livraison en Palestine."

Les réactions autour de cette réponse controversée ne tardèrent pas à fuser. Parmi elles, on pouvait lire: "Am Israël 'Hai! Tout mon maquillage vient de chez Sephora. Je suis choqué par votre attitude. Je n’achèterai plus jamais rien chez vous". Un autre internaute a réagi: "Evidemment qu’ils ne peuvent pas livrer en Palestine, car ce pays n’existe pas."

Une drôle de réponse

Une drôle de réponse

Parmi les milliers de réponses, il y avait aussi ceux qui soutenaient Sephora, et qui ont inondé le post de drapeaux de l'Autorité Palestinienne. Dans une réponse, une instagrammeuse a écrit : "Bien joué, vous pensez aux droits de l'homme. Nous, les musulmans, vous soutenons". Il a poursuivi : "À partir de maintenant, je vais acheter tout mon maquillage chez Sephora, la Malaisie vous soutient à 100%".

Aujourd'hui, la société a réagi à la tempête houleuse et a écrit sur son compte Twitter : "Hier, on nous a demandé si nous expédiions nos produits en Israël ou en Palestine. Nous avons répondu que l'entreprise ne livrait ni en Israël ni en Palestine. Nos réponses portaient uniquement sur les capacités d'expédition et n’auraient pas du être interprétées autrement".

Source : Israel HaYom

Israël : un officier de Tsahal écope de 32 mois de prison pour agressions sexuelles sur ses soldats

Un officier des FDI ayant le grade de lieutenant a été condamné à 32 mois de prison, après avoir plaidé coupable d'une série d'infractions sexuelles sur la personne de huit soldats placés sous ses ordres. Cette décision intervient après que le bureau de l'avocat général de l'armée eut fait appel de la peine de 27 mois de prison qui lui avait été infligée il y a un an.

C'est une affaire très sérieuse. L'officier a agressé sexuellement chez lui pendant les vacances et à la base militaire des soldats qui étaient sous ses ordres, leur causant de graves traumatismes mentaux. Parmi les infractions qui lui sont attribuées figurent : sodomie, actes indécents et harcèlement sexuel.

Entre autres choses, il a abusé d’un de ses soldats à deux reprises alors que ce dernier était saoul. Dans un autre cas, il a touché les parties intimes d'un soldat, même si ce dernier lui a demandé d'arrêter. Ensuite, il lui a envoyé un message lui demandant: "As-tu apprécié?", ce a quoi le soldat a répondu: "Absolument pas."

Il avait pris l’habitude de les toucher, malgré leur refus. "Nous ne nous sentions pas à l'aise avec ce qu'il nous avait fait, mais nous avions peur de porter plainte à cause de son statut", ont affirmé les soldats.

L'un des soldats a déclaré aux juges que les actions de son commandant lui avaient laissé une cicatrice mentale. Il ne se sentait plus en sécurité, n'avait pas confiance en autrui, avait ressenti de la détresse et de la honte qui l'avaient amené à mettre fin son service militaire.

Le commandant a déclaré devant le tribunal qu'il était tombé amoureux du soldat. Dans le cadre d'une négociation de plaidoyer signée par son avocat, il a admis des actes indécents, du harcèlement sexuel et, dans un des cas, la sodomie.

Il a d'abord été condamné à 27 mois d'emprisonnement, à une peine de prison avec sursis, au versement d'une indemnité à deux des victimes et à une rétrogradation au rang de soldat. En outre, il a été envoyé en thérapie pour se soigner et canaliser ses désirs sexuels.

Après la sentence prononcée il y a environ un an, l’avocat général militaire a fait appel, jugeant la sentence trop clémente tandis que l'avocat du commandant en soulignait la sévérité. Après avoir entendu les arguments des parties, les juges de la Cour d'appel militaire ont récemment décidé de rallonger la peine du commandant.

"L'accusé a abusé de son statut de commandant à plusieurs reprises pendant une très longue période afin de commettre des actes sexuels contre ses huit subordonnés", ont expliqué les juges dans leur décision d'aggraver la peine, ajoutant qu'il "n’assumait toujours pas l'entière responsabilité de ses actes".

Ils l'ont condamné à 32 mois de prison. En plus de la somme qu'il est tenu de verser à deux des soldats, il devra indemniser trois autres soldats et leur 2 500 NIS chacun.

Source : mako.co.il

Une Israélienne accepte le don croisé d'organe et sauve un enfant

Le choix de Michal : Leon Mendelovich n'a que cinq ans mais il a déjà vu beaucoup trop de médecins et d'hôpitaux dans sa vie. Il est né avec un seul rein, qui fonctionnait mal, et dès sa naissance, il était clair qu'il aurait besoin d'une greffe. Il y a deux mois, la nouvelle que sa famille n’attendait plus est arrivée, une donneuse avait été trouvée. Mais il s'avère que le mari de la donneuse avait également besoin d'un rein. Pourquoi a-t-elle choisi de faire ce don à l'enfant?

"Lorsque Leon a eu deux ans, nous avons commencé à chercher un donneur", a expliqué Slava Mandelovitch, le père de Leon. "Nous avons vérifié dans la famille et personne ne correspondait". La donneuse est Michal Mashali, 45 ans, de Ramat Hasharon. Le mari de Michal, Ilan Mashali, est un patient atteint d’insuffisance rénale qui attendait lui-même une greffe. Michal avait décidé de lui faire don d'un de ses reins et a été jugée compatible, mais peu avant l’opération prévue le coordonnateur des transplantations hospitalières a eu l’idée d’un don croisé d'organe.

Michal et Leon après les opérations

Michal et Leon après les opérations

Michal raconte : "Quand j'ai commencé le processus avec mon mari, ils m'ont dit qu'il y a avait un enfant avec le même groupe sanguin que moi et m’ont demandé si j’acceptais un don croisé. J'ai dit oui sans hésiter." Le puzzle a été complété par Jérôme Darmon, qui souhaitait faire don d'un rein de manière altruiste par le biais de l'association "Matan Chaim" dirigée par le Rav Haber. Les quatre chirurgies ont été effectuées simultanément - la greffe de Leon a été réalisée à l'hôpital Schneider pour enfants et celle d'Ilan Mashali à l'hôpital Beilinson.

Trois jours après la greffe et la chirurgie, Michal et Leon se sont rencontrés pour la première fois. "Petit cœur, j'ai été heureuse de t'aider, vraiment. J’aimerais tant te serrer dans mes bras", a déclaré Michal à Leon. "Récupère bien," lui a-t-elle souhaité, alors que l’enfant lui disait "merci" de tout cœur. Jérôme, qui a décidé de donner un rein au mari de Michal, a expliqué : "Quand ils m'ont dit qu'il y avait un enfant, cela m'a donné encore plus de courage. L'héroïne ici, c’est Michal. Pas nous. Elle aurait pu sauver son mari il y a deux mois déjà."

"Faire un don de rein est une chose importante. Ce n’est pas pour rien que nous en avons deux", a conclu Michal. "Venez faire un don - cela lui a sauvé la vie." Le père de Leon a exprimé sa reconnaissance et a déclaré à Michal : "Un merci ne suffit pas, tu es simplement notre famille."

Source : mako.co.il

Israël : une nouvelle mosquée sur le Mont du Temple ?

Des militants juifs affirment qu'une nouvelle mosquée a été inaugurée sur le Mont du Temple, en dépit d'une décision de justice selon laquelle le statu quo devrait être maintenu sur le site sacré.

Selon l'organisation d'extrême droite Regavim, le trust religieux Jerusalem Wakf Islamic a créé une mosquée à la Porte de la Miséricorde du Mont du Temple. L'organisation a saisi la Haute Cour de justice à la veille de la Journée de Jérusalem pour demander une injonction temporaire qui ferait fermer la structure et rétablirait le statu quo sur le site.

Le Wakf "a pris des mesures pour transformer de façon permanente une structure historique située à la Porte de la Miséricorde du Mont du Temple en mosquée, réalisant des travaux de construction qui ont irrémédiablement endommagé le bâtiment ancien ", a déclaré Regavim dans un communiqué.

L'organisation a noté l'installation de ventilateurs de plafond, d'éclairage, de mobilier et de cloisons à l'intérieur d'une structure vieille de 1 400 ans située sur le site. Ces changements permanents, selon Regavim, ont endommagé l'ancienne structure et ont été effectués sans aucun contrôle de l'Autorité des Antiquités, comme l'exige la loi.

Shlomo Vile, qui est monté prier sur le Mont du Temple le jour de Yom Yerushalaim, a confirmé la description de Regavim. Il a déclaré au Jerusalem Post que d'après ce qu'il avait vu, il est "clair qu'il y a de l’activité à la Porte de la Miséricorde. Les musulmans se promenaient et il y avait des tapis de prière éparpillés partout."

Un responsable du Wakf a déclaré au Jerusalem Post que le site avait été rouvert pendant le ramadan alors que des centaines de milliers de fidèles convergeaient vers l'enceinte d'al-Aqsa pour la prière du vendredi. Il a déclaré que, conformément aux accords conclus entre Israël et les autorités du Wakf sous contrôle jordanien, le site sera de nouveau fermé dans un proche avenir pour "rénovations".

Mais Regavim soutient qu'on ne peut pas leur faire confiance. En 1967, il y avait une mosquée sur le Mont du Temple. Aujourd'hui, en comptant la nouvelle, il y en a cinq.

"Quand une structure se transforme en mosquée, cela signifie qu'ils ont pris le contrôle de l'endroit ", a déclaré Avraham Binyamin, porte-parole de Regavim. "Une fois qu'ils l'utilisent pour la prière, personne d'autre ne peut l'utiliser - ni juifs, ni chrétiens."

La pétition de cette semaine n'est pas la première que Regavim présente à la Haute Cour contre l'utilisation du site par les musulmans. En mars, l'organisation en a soumis une similaire.

Le Mont du Temple a finalement été ouvert aux Juifs le jour de Yom Yerushalaim

Le Mont du Temple a finalement été ouvert aux Juifs le jour de Yom Yerushalaim

Le juge Meni Mazuz a accepté la pétition et a donné au gouvernement et au Wakf 90 jours pour y répondre, ce qui, selon l'organisation, a donné au Wakf le temps de transformer l'enceinte. Bien que Regavim ait demandé que le délai de réponse soit réduit, le tribunal n'a pas approuvé la demande.

Auparavant, les responsables de la défense avaient identifié une activité islamiste radicale sur le site, et le gouvernement avait demandé une ordonnance de fermeture, qui avait été rendue par le tribunal de première instance de Jérusalem. Le Wakf a ignoré la décision du tribunal et poursuivi son projet de construction.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré fin février "qu'Israël n'avait pas donné son consentement à l'ouverture de la mosquée sur le Mont du Temple". Une déclaration publiée par le cabinet du Premier ministre de l'époque déclarait que Netanyahu avait donné l'ordre "d'exécuter l'ordonnance du tribunal sans compromis et de veiller à ce que le site reste fermé".

Toutefois, aucune mesure manifeste n'a été prise.

La Porte de la Miséricorde est fermée par décision de justice depuis 2003, date à laquelle le tribunal a déterminé que des activités musulmanes radicales se déroulaient dans la région. Auparavant, la structure servait de local de stockage.

Plus tôt cette année, une série d'émeutes a éclaté sur le Mont du Temple et des milliers de Palestiniens ont pris d'assaut la porte, ce qui a conduit à l'arrestation de deux hauts responsables du Wakf, dont un cheikh important. En réponse, les musulmans ont pris le contrôle de l'ancienne structure et ont commencé à la transformer en mosquée, menaçant d'accroître la violence si Israël la fermait.

Selon la religion juive, le lieu - considéré comme saint dans le judaïsme, le christianisme et l'islam - est l'endroit où se trouvaient les premier et second temples.

Au moment de la prise du pouvoir par les musulmans, un groupe de militants israéliens a répondu à leurs revendications en demandant au gouvernement d'établir une synagogue sur le Mont du Temple et de l'ouvrir à la prière juive.

"Si le statu quo est de toute façon brisé, alors Israël doit le briser aussi ", a déclaré Asaf Fried, un porte-parole d'une association d'organisations dédiées aux droits des Juifs sur le Mont du Temple. Il soutenait que les Juifs devraient être autorisés à y prier.

"Nous avons besoin d'un endroit pour prier et nous voulons cette structure près de la Porte de la Miséricorde ", a-t-il déclaré au Jerusalem Post.

"La création d'une synagogue n'est pas sans précédent", explique Ya'akov Hayman, directeur de l'Organisation Yishai pour l'établissement de synagogues sur le Mont du Temple. Il a dit qu'à l'époque du Temple, il y avait toujours une synagogue près du Temple.

"Le traité du Talmud qui parle de Yom Kippour indique clairement qu'il y avait une synagogue, dit-il.

Son organisation a cartographié le Mont du Temple et a créé des rendus pour l'emplacement de jusqu'à quatre synagogues sur le site sacré.

Arnon Segal, un activiste de Temple Mount depuis 20 ans, a déclaré penser qu'il existe deux réalités concurrentes en ce moment en ce qui concerne le site. D'une part, la capacité des Juifs à monter sur le Mont du Temple s'est améliorée.

"Hier, le jour de Yom Yerushalaim, ils ont ouvert les portes aux Juifs même si c'était la fin du Ramadan ; c'est énorme", a-t-il dit. "C'est parce que le public a insisté encore et encore pour s'assurer qu'il serait ouvert. C'était historique.

"Maintenant, nous devons profiter de la Journée de Jérusalem pour devenir plus forts ", a-t-il poursuivi.

D'autre part, dit-il, alors que le Mont du Temple était déjà musulman lorsque les Juifs ont gagné la guerre des Six Jours de 1967 et réunifié Jérusalem, " la situation s'aggrave et s'intensifie à mesure qu'ils brisent de plus en plus de règles et en construisent de nouvelles, qu'ils détruisent notre ancienne archéologie et la remplacent par des mosquées. Ils essaient de le rendre 100% musulman."

Segal a ajouté que les Juifs ne veulent pas prier sur le Mont du Temple aux dépens des musulmans. Au contraire, les Juifs veulent l'égalité telle que décrite dans le Tanach : "Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations" (Isaïe 57:6).

"Tous ceux qui veulent y prier devraient pouvoir y monter ", dit Segal.

Hayman a dit qu'il croyait que "tout ce qui concerne le Mont du Temple revient au bureau de Benjamin Netanyahu", et que ce que le premier ministre laisse se produire à la Porte de la Miséricorde est "une honte pour l'État d'Israël".

Le Mont du Temple est "l'endroit le plus saint pour le peuple juif", a déclaré l'homme politique d'extrême droite Baruch Marzel au Jerusalem Post dans une précédente interview. "Nos ennemis s'en emparent ; ils violent la loi, détruisent des sites archéologiques et déshonorent le judaïsme et Dieu. Nous devons nous battre."

"Le Mont du Temple est le cœur de la ville et le cœur de notre foi juive - ce que nous devons faire est simple et clair".

Source : Jpost

Bientôt en Israël : la chaîne DMF proposera des grandes marques à prix discount

La chaîne de distribution internationale DMF arrive en Israël.

DMF proposera des vêtements et des chaussures des marques de mode les plus célèbres au monde pour hommes, femmes et enfants, à un prix pouvant aller jusqu'à 80% du prix recommandé sur le marché tout au long de l'année.

La société, créée en 2014 et établie comme un acteur majeur sur le marché de la commercialisation des surplus de grandes marques de mode, inaugurera sa première succursale en Israël. La boutique couvrira 600 mètres carrés et ouvrira ses portes à Rishon Letzion le 6 juin.  Une deuxième succursale de la société devrait ouvrir ses portes en juillet, en face du centre commercial Ayalon à Ramat Gan.

Le modèle commercial de DMF s’appuie sur les enseignements tirés du modèle américain off-price TJMaxx, qui connait un fort succès grâce aux prix bas qu’il offre. Il s’agit d’une chaîne de vente au détail qui commercialise diverses marques de mode ainsi que sa propre marque dans ses 5.500 boutiques.

Toutes les marques proposées en magasin sont vendues avec une réduction fixe pouvant atteindre 80% du prix initial. Les principaux canaux de la chaîne incluent des grands magasins prestigieux tels que Bloomingdale, Macy's etc, ainsi que des marques de luxe telles que Ralph Lauren, Michael Kors et bien d'autres.

Une variété de marques, des produits unique, sans stock // Photo: PR

Une variété de marques, des produits unique, sans stock // Photo: PR

La particularité de la chaîne réside dans le fait que la sélection des marques varie chaque semaine. Les modèles proposés dans le magasin sont uniques et la chaîne ne stocke pas les stocks excédentaires ni les produits en double. Le produit vendu ne sera donc pas remis en vente et le taux de rotation est très rapide.

Contrairement aux acheteurs traditionnels du secteur de la mode, qui se procurent des collections auprès d’usines ou de fournisseurs des mois à l’avance, DMF localise des piles d’articles de mode dans le monde entier, des marques excédentaires à des prix très avantageux et les fait importer parallèlement.

La chaîne achète d’énormes stocks excédentaires directement auprès des détaillants, des fournisseurs et des fabricants de produits de marque afin d’offrir à ses clients des articles récents à des prix sans précédent.

Les détaillants avec lesquels la chaîne travaille veulent transformer leurs excédents en fonds de roulement et vendre leurs immenses stocks à des prix réduits et en grande quantité. En raison de la méthode d'achat unique de la chaîne, chaque succursale proposera des collections différentes.

La plupart des articles du magasin appartiennent à la nouvelle collection de grandes marques et d’articles emblématiques à titre temporaire, ainsi qu’à un faible pourcentage d’articles des saisons précédentes. Guy Finkelstein, PDG de DMF Israël, a déclaré en prévision de l’ouverture festive : "Nous sommes heureux de présenter pour la première fois aux consommateurs israéliens les plus grandes marques de mode du monde à des prix sans précédent, et invitons le public à découvrir en magasin les trésors que nous avons dénichés pour lui et à profiter de marques renommées à des prix imbattables en Israël."

Source : Israel HaYom

Israël : 10 plats emblématiques cashers de Jérusalem

Les caractéristiques uniques de la cuisine de Jérusalem se reflètent bien dans ses plats emblématiques, servis dans les mêmes endroits depuis de nombreuses années et qui continuent d’être appréciés depuis lors. Quoi, par exemple? 

Le meorav du Steakhouse "‘Hatsot"

Certains prétendent que le meorav (mélange) emblématique de Jérusalem a été inventé au restaurant Sima à Jérusalem à la fin des années 50, et d'autres pensent qu'il a été préparé pour la première fois dans le steakhouse "’Hatsot" dans les années 1970. Quoi qu’il en soit, une chose est sûre: le meorav de "’Hatsot" est le plus célèbre.

Selon les détenteurs de la seconde version, le plat aurait été inventé par les frères Abrahav et Michael Ajami, propriétaires du steakhouse "’Hatsot", qui recherchaient une solution pour utiliser la viande qui restait dans le restaurant à la fin de chaque journée.

Ils ont finalement décidé de mélanger de la dinde, du poulet, de la parguit et certains abats et de servir le mélange comme un plat spécifique.

Le plat expérimental est rapidement devenu un succès florissant dans toute la ville (et en dehors de celle-ci), et les deux frères ont décidé de le garder comme plat habituel au menu. Assez rapidement et sans surprise, il est devenu son plat phare. Et qu'en est-il du prix? Sur une assiette, cela vous coûtera 76 NIS et dans une pita, 42 NIS.

Agrippas 121 Jérusalem, Israël, 02-6244014, casher

Falafels dans une laffa des "Frères Levi Falafel"

La célèbre falafelia de Moshe Levi, est présente à Jérusalem depuis 1962 et est actuellement gérée par son fils, Rafael. Qu’a-t-elle de si spécial? Le fait que le falafel soit servi ici non seulement dans une pita, mais également dans une laffa (grand pain plat farci et enroulé comme une tortilla). Et c'est délicieux, tellement délicieux que le plat s'appelle même "Falafel Ashtnor" (l’ashtnor, pour ceux qui ne le savent pas, est une énorme laffa irakienne, cuite sur place).

La spécialité emblématique, qui est également le plat phare de l'endroit, n’existe qu’à Jérusalem. Cela coûte 17 NIS, et nous vous promettons que cela vaut chaque shekel dépensé.

Mahane Yehuda 51 Jérusalem, 02-6250282, Casher

Poumon et sofrito de chez "Azora"

"Azura" est la mère de toute la cuisine, personne ne le conteste. La petite niche au bord du vieux marché de Jérusalem, fondée à l'époque par Ezra (Azora) Scharfler et gérée par son fils - Elran Schrefler - est devenue au fil des années une puissance qui a été couronnée comme l'un des meilleurs restaurants d'Israël. Jusqu'à présent, il a gagné en popularité. Il y a quelques années, il a même pris de l'ampleur et a ouvert une succursale à Tel-Aviv.

Et pour ceux d'entre vous qui ont réussi à rater cet endroit emblématique, ne manquez pas le Sofrito (65 NIS) et le plat à base de poumon, cuit lentement et longuement dans une sauce piquante (55 NIS). Selon les connaisseurs, ces deux plats sont exactement les mêmes qu’il y a 50 ans.

Haeshkol 4 Jérusalem, 02-6235204, casher

 Le carpaccio d'aubergines du chef Shalom Kadosh

Un chef-d'œuvre : le carpaccio d'aubergines du chef Shalom Kadosh

Un chef-d'œuvre : le carpaccio d'aubergines du chef Shalom Kadosh

Le chef Shalom Kadosh, qui officie dans la cuisine du restaurant Primavera de l’hôtel Leonardo Plaza, est considéré comme l’un des premiers chefs à avoir mis l’aubergine dans la cuisine du chef (et même dans le restaurant d’un hôtel de luxe!).

Son plat, qui correspond parfaitement à la définition d'un plat emblématique, est un carpaccio d'aubergines servi avec de la tahina crue, du silan, des graines de coriandre et des pistaches. Son prix est de 55 NIS, et certains disent que cela vaut chaque shekel.

King George 47 (Leonardo Plaza Hotel) Jérusalem, 02-6298691, casher

Rate farcie aux abats de "Chez Maurice"

"Hamra-Shifudiya" de Morris Bitton, présent sur le marché de Jérusalem depuis son ouverture en 1968, est l’un des lieux de prédilection des cuisiniers et des chefs de Jérusalem.

Le plat phare ici est la rate, qui est farcie d’abats (60 NIS), que Morris Beyton prépare avec beaucoup de talent et toujours avec un large et joyeux sourire. C’est en fait l’un des anciens symboles de Jérusalem, également grâce au plat réconfortant qui rappelle les oubliés, grâce aux excellentes brochettes grillées et au propriétaire souriant qui a longtemps été surnommé "le roi du barbecue de Mahane Yehuda"!

Hatoutt 11 Mahane Yehuda Market, Jérusalem, casher

Les oeufs d'or de chez "Kadosh"

Tout a été écrit et dit sur ce café vétéran - fondé par Meir Kadosh en 1967 et géré maintenant par son fils Itzik Kadosh et son épouse Keren - également responsable des chefs-d'œuvre qui sortent de la cuisine.

Le menu comprend pas mal de viennoiseries, de desserts et beaucoup de plats salés et sucrés pour lesquels cela vaut la peine d’abandonner son régime. Mais ici, comme nous devons nous concentrer sur un seul plat, nous avons choisi le "Beytsei Zahav" (œufs d’or), composé d'œufs cachés dans un enrobage croustillant de nouilles kadaif, servi aux côtés de saumon fumé et de crème fraîche.

Shlomzion Hamalka 6, Jérusalem 02-6254210, casher

Le Houmous à la viande de chez "Pinati"

"Pinati" est considéré comme l'un des meilleurs restaurants de houmous de Jérusalem. Il a ouvert en 1975, au coin des rues King George et Histadrut, où le plat à base de houmous et de viande a été inventé, devenant le plus célèbre de la capitale.

Ce plat emblématique coûte 30 NIS, et pour cette somme vous obtiendrez non seulement un houmous fabuleux, mais également une atmosphère authentique de Jérusalem et un petit morceau de l'histoire de la ville.

King George 13 Jerusalem, 02-6254540, Casher

Falafel dans une Galabia de chez "Falafel Hateimani"

Dans une petite niche située dans une ancienne ruelle de Jérusalem (que seuls les habitants du quartier connaissent), est servi l'un des plats de falafel les plus surprenants, car vous ne les trouverez probablement pas ailleurs. Qu’est ce qui le rend si particulier? Et bien c'est un falafel qui est enveloppé dans une Galabia (une sorte de petit pain frit) avec un œuf dur (17 NIS)!

Pour que vous ne soyez pas surpris lorsque vous y arriverez, nous vous confions que vous pouvez également y trouver des falafels dans un mallawa’h (20 NIS) et dans du ‘Ja’hnoun (22 NIS).

Yoel 22 Jerusalem, 02-5821551, Kasher Lemehadrin

Des Ravioli Siska de chez "Jacko Street"

Le mélange kurde siska bien-aimé et bien connu est ici utilisé comme garniture pour des raviolis dans le restaurant Jacko Street, situé près de Mahane Yehuda.

Dans ce restaurant casher de Jérusalem, qui a récemment ouvert un bar avec un menu de style asiatique, le chef Zakai Hodja crée des plats surprenants que la plupart des habitants de Jérusalem n'ont jamais dégusté auparavant, y compris des raviolis kurdes servis dans une sauce verte, qui ont suscité l’admiration d’un certain nombre de Jérusalemites (et d'étrangers) pour cette combinaison réussie de cuisine italienne et kurde. Le prix du plat est 66 NIS.

Agrippas 74 Jerusalem, 02-5817178, Casher

Le Koube de chez "Mordoch"

Vous avez dit koube à Jérusalem ? - Vous avez dit "Mordoch"!. Les clients fidèles insistent sur le fait que le koube de ce restaurant est considéré comme le meilleur de la capitale, voire du pays dans son ensemble. Où se situe la vérité? Ils ont probablement raison.

Ce koube emblématique est préparé ici depuis près de 40 ans et, lors de son ouverture, le patron était considéré comme l’un des pionniers à avoir transporté ces pâtés kurdes de la cuisine des mères et des grands-mères dans la rue. Qu’y mange-t-on? Du koube à la betterave (Metaponia), du koube Hamust au goût acidulé, du koube en soupe de gombo et du koube Nabulussia, à base de boulgour et frit.

Agrippas 70 Mahane Yehuda Market, 02-6245169, Casher

Source: Israel HaYom