Claudine Douillet

Claudine Douillet,st fondatrice, gérante et rédactrice en chef d'Alliance, premier magazine juif francophone créé sur le web en 1996. Depuis près de trente ans, elle dirige la ligne éditoriale du titre, en assurant une veille quotidienne de l'actualité israélienne et juive internationale, traduite et adaptée pour le lectorat francophone.
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Les articles de Claudine Douillet

Israël triomphe à Dubaï : Alona Ben Natan sacrée championne du monde Bajas 2025

Israël triomphe à Dubaï : Alona Ben Natan sacrée championne du monde Bajas 2025

« Je suis prête pour le niveau supérieur ».

Tel était l’avertissement lancé par Alona Ben Natan après avoir franchi, ce dimanche 23 novembre 2025, la ligne d’arrivée du rallye-raid qui lui offre le titre de championne féminine de la 2025 FIM Bajas World Cup à Dubaï, aux Émirats arabes unis. 

Une victoire et plusieurs lendemains

Alona Ben Natan, pilote israélienne de rallye tout-terrain, termine première de la catégorie féminine après avoir couvert 842 kilomètres en deux jours et demi d’épreuve.  Son chemin vers ce sommet se construisait sur le rythme : la coupe mondiale de Bajas se compose de sept manches — une étape supplémentaire prévue en Hongrie ayant été annulée après le départ de la saison. 

« Je suis vraiment fière de moi et très excitée. Mon plan était de finir première, et je l’ai fait. Je suis bien préparée et je peux maintenant participer à des rallyes plus importants l’année prochaine. Je suis prête pour le niveau supérieur, qui pour moi est le Dakar 2027 », a-t-elle déclaré à JNS. 

Un parcours inspirant, un engagement concret

Le récit de Ben Natan commence modestement. Il y a six ans, elle se trouvait à un barbecue familial lorsqu’un ami lui a proposé de tester deux motos qu’il venait d’entretenir.
« Je cherchais quelque chose de nouveau dans ma vie. Je suis revenue de cette balade très excitée. Une semaine plus tard, j’ai acheté une moto et tout l’équipement », confie-t-elle.  Très vite, elle gagne ses galons : un mois après avoir reçu un guide d’enduro et emprunté une moto, elle remporte un rallye en Israël. 

Trois ans plus tôt, elle participait à sa première manche de la World Cup à Jordanie, croisant déjà la route de champions comme Mohammed Al Balooshi (champion 2018 et 2023).
L’anec­dote surprenante : l’ambassade israélienne au Maroc lui propose alors d’intégrer une
« équipe Paix », aux côtés d’une copilote marocaine, Hyba Benryane. Baptisées « Daughters of Abraham », elles remportent l’épreuve et reversent leur prix à un village marocain. 

« Quand vous arrivez  surtout à Dubaï vous vous sentez vraiment en sécurité. Je n’ai jamais reçu de propos anti-Israël ici. J’ai de nombreux amis de différents pays, y compris certains sans relations diplomatiques avec Israël, comme le Liban ou l’Arabie Saoudite. Le sport nous connecte », résume-t-elle. 

Exigence physique, mental et technique

Le challenge ne se limite pas à la vitesse. « Dans chaque pays, vous courez sur un terrain différent forêts, rochers, montagnes, ou sable à Dubaï. Les températures sont élevées, et parfois vous roulez jusqu’à 500 kilomètres [310 miles] par jour pendant plusieurs jours. C’est un long marathon, et il faut rester concentré et naviguer », explique la championne. 

Elle ajoute : « Si vous tombez ou vous écrasez, vous devez savoir comment faire le minimum pour réparer votre moto. À la fin de la journée, vous êtes seul dans le désert. L’objectif est de finir sainement, le plus vite possible, et de récolter tous les points tout au long de la course. » 

Sa préparation combine yoga, Pilates, exercices de navigation, deux-roues dans le désert et les forêts d’Israël, vélo et natation. 

Objectif 2027 : le Dakar en Arabie saoudite

Son regard est fixé sur l’épreuve emblématique : le Dakar Rally 2027 en Arabie saoudite. Elle a déjà accumulé la moitié des points requis. Il lui reste à participer à la manche du BP Ultimate Rally‑Raid au Portugal en mars, puis à une autre en Argentine en mai. En juin, la qualification sera connue. 

« Je fais de mon mieux pour y arriver. C’est la course la plus dure. Pour me qualifier, je dois finir la course à Dubaï et continuer vers les plus gros rallyes en Europe et en Argentine. Je suis heureuse de devenir, sinon la première, du moins une des premières Israéliennes à courir en Arabie saoudite, surtout en tant que femme, pour montrer au monde que nous pouvons le faire et que le sport est une scène neutre où la politique ne devrait pas entrer », confie-t-elle. 

Un détour par le conflit et le retour à la course

Depuis le 7 octobre 2023, la pilote a traversé une période difficile. « Le 7 octobre, j’étais en course au Portugal. J’étais sur la moto en train de finir la journée quand j’ai vu ce qui se passait. C’était très dur. Je n’ai pas pu revenir pendant plus d’une semaine, ne sachant pas si ma famille était en sécurité. C’était frustrant », témoigne-t-elle. 

Elle a arrêté sa saison entrante : « J’ai reçu beaucoup de messages d’amis à Dubaï et en Arabie saoudite, me demandant si tout allait bien et quand je reviendrais. Je ne pouvais pas courir  je ne me sentais pas à l’aise de concourir alors que mes amis combattaient dans l’armée, et certains mouraient. Aujourd’hui, je suis de retour à pleine puissance. » 

Quand le rêve devient victoire

Elle en résume ainsi le secret : « C’est comme ça que ça marche pour moi. Je me vois là où je veux aller, et d’une manière ou d’une autre je trouve le chemin. Quand vous faites ce que vous aimez, vous trouvez un moyen de le conquérir. Quand j’ai commencé, j’ai acheté la plus vieille moto. Je ne savais rien du sport. Faites le premier pas, persévérez, et ça arrivera  c’est ça le secret. Croyez en vous. » 

Gaza : la grande supercherie dévoilée, X démasque un réseau mondial pro-Hamas

Gaza : la grande supercherie dévoilée , X démasque un réseau mondial pro-Hamas

Quand la vérité numérique éclaire la guerre

La nouvelle fonctionnalité de localisation lancée par X vient de faire exploser l’un des plus vastes mensonges numériques de la guerre : des dizaines de milliers de comptes prétendument « gazouis » diffusaient en réalité depuis le Pakistan, le Bangladesh, l’Afrique ou l’Europe, alimentant la propagande pro-Hamas. Une révélation qui change la donne et expose, preuves à l’appui, l’ampleur de la manipulation mondiale visant Israël.

Comment un simple outil de localisation a mis à jour un vaste réseau pro-Hamas

Il est un fait troublant de l’ère numérique : ce que nous lisons sur nos écrans n’est pas toujours réel. L’affaire que nous allons présenter en est la parfaite illustration — et elle concerne directement le conflit israélo-palestinien, la guerre d’« Octobre », et la bataille pour les récits.

Une révélation venue de la plateforme X (ex-Twitter)

Fin novembre 2025, la plateforme X, anciennement Twitter, a déployé une nouvelle fonctionnalité : en un simple clic, l’utilisateur peut désormais accéder à la localisation géographique réelle d’un compte, à la date de création du compte et à son historique de changements de nom. 

Cette innovation, anodine en apparence, a déclenché une onde de choc dans le traitement médiatique de la guerre au Gaza : des dizaines de comptes présentés comme des « témoins civils » à Gaza, diffusant témoignages émotifs et vidéos dramatiques, se sont révélés actifs… à des milliers de kilomètres du front. 

Parmi les exemples dévoilés : un « infirmier à Khan Younis » actualisant son fil depuis le Pakistan ; un « père de six enfants » survivant en camp de déplacement, tweetant depuis le Bangladesh ; un « poète » de Deir al-Balah, inscrivant ses « réflexions nocturnes à la bougie », depuis la Russie. 

En d’autres termes : des récits de souffrance, supposés venir de jeunes civils pris sous les bombes, provenaient en réalité de cafés confortables à Londres, à Islamabad ou à Lagos.
Le compte officiel du Ministère israélien des Affaires étrangères l’a résumé brièvement :

« Le mensonge de Gaza. Dévoilé. La nouvelle fonctionnalité de X a arraché le masque d’innombrables faux comptes “gazouis”. »

Une mécanique coordonnée et massive

Il ne s’agissait pas de quelques erreurs isolées. L’analyse de la firme israélienne d’intelligence numérique Cyabra, relayée par la presse, montre un réseau non plus discret  mais structuré : plus de 40 000 comptes actifs diffusant des récits pro-Hamas à grande échelle. Ces comptes ont généré plus de 312 000 publications, certaines centaines chaque jour, représentant environ un quart des profils intervenant sur la thématique « Hamas/Octobre ». 

Quels sont les signes qui ont mis la puce à l’oreille ? Des comptes :

• récemment créés
• à croissance rapide de followers
• utilisant des photos génériques ou fabriquées par intelligence artificielle
• publiant un contenu hautement politique et émotionnel
• diffusant des messages en miroir des narratifs de la machine de guerre de propagande de Hamas. 

Certains opérateurs, une fois exposés, ont même modifié en temps réel la localisation affichée, preuve d’une veille active et d’une adaptation des faux témoignages face aux révélations. 

Pourquoi est-ce si grave pour la perception d’Israël ?

Le champ de la guerre moderne n’est pas seulement géographique : il est médiatique. Lorsqu’un compte « présumé gazaoui» publie une vidéo poignante, ce sont des centaines de milliers de personnes dans le monde qui y croient, la partagent, l’inscrivent dans leur compréhension du conflit
.
Le fait qu’un nombre significatif de ces comptes soit fabriqué et animé hors de Gaza fragilise lourdement l’ensemble du récit pro-palestinien et, en miroir, renforce la justesse des actions d’Israël.

Le fait que ces récits émotionnels soient orchestrés, qu’ils exploitent l’empathie et manipulent les masses, constitue une arme de désinformation massive. Elle affaiblit la capacité d’Israël à défendre auprès de l’opinion publique mondiale la légitimité de ses opérations et la réalité de la guerre de 7 octobre.

D’un simple gadget à une arme de vérité

La fonctionnalité « À propos de ce compte » de X ne semblait qu’un outil de transparence. Aujourd’hui, elle prouve qu’elle peut être un révélateur de réseaux de désinformation.
Un outil conçu pour la liberté d’expression se révèle un instrument d’authentification :
« Freedom of speech is a core principle. So is transparency & accountability.
The ‘citizen-journalist’ on social media also needs to meet certain minimum standards. » a commenté le compte officiel du ministère israélien. 

En effet, dans un monde saturé de récits visuels et émotionnels, la provenance géographique ou temporelle d’un contenu est devenue un élément de crédibilité essentiel. Ce n’est plus « ce que je vois », mais « d’où je vois ».

Ce que cela change pour l’opinion, la guerre, le droit

Pour Israël, cette révélation est salutaire. Elle permet de contrer la marée des faux témoignages, de remobiliser l’appui international en rappelant que toute légitimité repose sur la vérité et la réalité. Elle met aussi en évidence que l’agresseur, en l’occurrence le Hamas, ne se contente pas d’un affrontement militaire : il livre une guerre narrative, à destination du monde entier.

Pour les observateurs, c’est la preuve que la rationalité et la transparence constituent des armes puissantes face aux campagnes d’émotion et de victimisation fabriquée.

Pour la communauté internationale, c’est un signal d’alarme : la désinformation de guerre n’est pas marginale elle est structurée, globale, et doit être combattue avec autant de rigueur que les combats sur le terrain.

Le masque est tombé

L’outil de localisation mis en place par X a « arraché le masque » à d’innombrables faux comptes prétendant relater la vie quotidienne des civils de Gaza alors qu’ils opéraient depuis d’autres continents. Cette démonstration éclaire d’un jour nouveau la bataille d’Israël : pas seulement un combat pour sa survie géographique, mais un combat pour la vérité, la mémoire, le récit.

Dans cette guerre de l’image, Israël a montré qu’il sait aussi se défendre sur le front numérique. Car finalement, comme le résume l’un des tweets du ministère israélien :
« Les témoignages provenant de Gaza sont faux et non fiables. »

Il ne s’agit plus simplement de se demander « qui fait quoi » en mer ou dans le ciel ; il est temps de s’interroger aussi sur « qui raconte quoi, depuis où ».

Mont du Temple : Les enfants de la haine, filmés en train de « chasser » des soldats israéliens -vidéo-

Mont du Temple : Les enfants de la haine, filmés en train de « chasser » des soldats israéliens -vidéo-

Enfants arabes armés de jouets courent après des soldats israéliens sur le Mont du Temple

Des images qui se répètent sous l’œil des parents

Une nouvelle vidéo circulant cette semaine sur les réseaux sociaux montre plusieurs enfants arabes courant après des soldats israéliens sur le Mont du Temple. Les enfants agitent des pistolets jouets en direction des soldats, pendant que leurs parents les encouragent, rient, filment la scène et se montrent visiblement satisfaits.

Ces scènes se sont répétées ces derniers mois et apparaissent désormais comme un phénomène courant sur l’esplanade.

 Un contexte international paradoxal

La diffusion de ces images intervient alors que l’ONU vient d’approuver un plan en 21 points comprenant un accord de principe pour la création d’un État « palestinien ». Ce plan inclut également la mise en place de la Force internationale de stabilisation à Gaza, présentée comme une étape vers une nouvelle architecture de sécurité dans la région.

Cette atmosphère politique internationale contraste directement avec la réalité filmée sur le terrain : une génération d’enfants à qui l’on présente la poursuite de soldats israéliens comme une activité ordinaire.

Une éducation structurée autour de la haine d’Israël

Les enfants dans l’Autorité palestinienne et à Gaza sont éduqués chaque jour à assassiner des Juifs et à détruire l’État d’Israël  Ce constat, documenté par de nombreuses sources depuis des années, est confirmé par les images tournées sur le Mont du Temple.

Les vidéos montrent clairement que ce conditionnement commence très tôt et qu’il est encouragé dans l’espace public, parfois au cœur même de lieux hautement sensibles.

Parents of Palestinian children are educating and raising their kids toward coexistence on the Temple Mount. pic.twitter.com/893iybhIUt

— GAZAWOOD - the PALLYWOOD saga (@GAZAWOOD1) November 22, 2025

Décision radicale : Trump va déclarer les Frères musulmans organisation terroriste

Décision radicale : Trump va déclarer les Frères musulmans organisation terroriste

Décision radicale : Trump va déclarer les Frères musulmans organisation terroriste

Trump annonce la désignation des Frères musulmans comme organisation terroriste

Le président des États-Unis Donald Trump a confirmé aujourd’hui, dimanche, qu’il allait déclarer les Frères musulmans « organisation terroriste étrangère ».
Cette annonce, faite dans un entretien avec le site « Just the News », marque l’aboutissement d’un processus engagé depuis le début de son second mandat, alors que l’administration exprimait depuis plusieurs mois ses inquiétudes quant aux activités du mouvement sur le sol américain.

Trump a assuré que la décision serait appliquée sans ambiguïté : « Cela se fera avec les moyens les plus fermes et les plus efficaces », a-t-il affirmé, précisant que « les documents définitifs sont en cours d’élaboration ».
L’administration suit cette voie depuis que ses services ont constaté une intensification des activités du mouvement aux États-Unis ces derniers mois.

Cette initiative intervient également alors que certains États agissent de manière indépendante. Il y a une semaine, le Texas a officiellement désigné les Frères musulmans comme organisation terroriste, ainsi que leur affilié le CAIR.

Le gouverneur Greg Abbott a signé une déclaration indiquant que ces organisations cherchent
« à imposer par la force la charia et à établir une domination mondiale islamique ».

Selon lui, « les actions menées par les Frères musulmans et le CAIR pour soutenir le terrorisme à travers le monde et saper nos lois par la violence, l’intimidation et le harcèlement sont inacceptables ». Abbott a ajouté que « ces extrémistes radicaux ne sont pas les bienvenus dans notre État » et qu’ils ne pourront plus « acquérir des biens immobiliers au Texas ».

En août, le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait déjà confié au journaliste Sidney Rosenberg que Washington travaillait à cette désignation. Il avait cependant souligné la complexité du processus, en expliquant : « Le mouvement compte de nombreuses branches et nous devons toutes les désigner séparément. »

Né en Égypte, le mouvement des Frères musulmans est interdit dans plusieurs pays musulmans, notamment en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, en Égypte, au Bahreïn et depuis avril dernier en Jordanie.

Sur le terrain idéologique, il constitue la matrice du Hamas et du Mouvement islamique en Israël. Ce dernier s’est fracturé entre une branche nord, interdite en raison de ses liens avec le Hamas, et une branche sud dans laquelle opère le parti Ra’am dirigé par Mansour Abbas.

New-York : Zohran Mamdani déclare “parler d’Israël pour l'Alyah est une violation du droit international”

New-York : Zohran Mamdani déclare “parler d’Israël est une violation du droit international”

Zohran Mamdani, futur maire de New York :
le programme politique d’un homme ouvertement hostile aux Juifs

New York, capitale mondiale du judaïsme diasporique, s’apprête à être dirigée par un maire dont les positions, les déclarations et les silences dessinent une réalité effrayante.
Lors de l’attaque contre la synagogue Park East, Zohran Mamdani n’a pas condamné les agresseurs ; il a accusé… la synagogue.
À travers sa vision idéologique, l’aliya devient suspecte, le lien avec Israël devient une faute, et les institutions juives deviennent des cibles “illégales”. Ce basculement mérite un article d’une clarté absolue.

La nuit où la synagogue Park East a été encerclée

Rien n’efface l’image de cette foule qui a encerclé la synagogue Park East, en plein Manhattan.
À l’intérieur, des familles juives et des enfants terrorisés.
À l’extérieur, des militants pro-terroristes hurlant « globalisez l’intifada », « éliminez les colons», et d’autres slogans de mort.
Ceux qui étaient présents parlent d’un sentiment d’étouffement et d’une haine assumée. Les policiers, eux, sont restés en retrait, sans intervenir, malgré l’interdiction formelle de bloquer l’accès à un lieu de culte en vertu de la loi FACE.

La foule justifiait ce siège en prétextant la tenue d’un événement de Nefesh b’Nefesh, destiné à informer des Juifs sur l’aliya. Une soirée paisible transformée en scène de terreur parce que des Juifs osaient parler de leur lien naturel avec Israël.

 Le silence calculé du futur maire

Dans un moment où un chef politique doit protéger les victimes, Mamdani a choisi une autre route. Sa réaction a été confiée à sa porte-parole, Dora Pekec.
Elle a d’abord expliqué que le futur maire « décourage le langage utilisé lors de la manifestation » et qu’il « pense que chaque New-Yorkais doit pouvoir entrer dans un lieu de culte sans intimidation ». Puis elle a ajouté cette phrase stupéfiante : « Les espaces sacrés ne doivent pas être utilisés pour promouvoir des activités en violation du droit international. »

Ces mots valent accusation. Au lieu de condamner la foule antisémite, Mamdani incrimine la synagogue et l’événement lié à Israël. Dans sa lecture idéologique, ce ne sont pas les agresseurs qui violent la loi : ce sont les Juifs qui parlent d’aliya.

Cette inversion morale résume une doctrine politique où l’identité juive, dès qu’elle se tourne vers Israël, se transforme en faute.

La logique Mamdani : criminaliser le lien entre Juifs et Israël

Rien dans cette affaire n’est isolé. Depuis des années, Mamdani défend une vision radicale selon laquelle toute expression de solidarité avec Israël est une « complicité » avec des crimes. C’est le cœur de son projet de loi « Not On Our Dime », qui visait à pénaliser et fragiliser un grand nombre d’organisations juives pro-Israël, y compris celles menant des actions humanitaires ou éducatives. Selon les propres mots de ses partisans, soutenir des projets juifs en Israël revient à « participer à des violations du droit international ».

Plus de mille rabbins, de tous courants, ont signé une lettre dénonçant que Mamdani « met en danger la sécurité des Juifs ». Ils y affirment qu’il importe dans les institutions américaines une vision où critiquer Israël ne suffit pas : il faut punir, réduire, étouffer toute organisation juive qui le soutient.

Mamdani lui-même a décrit Israël comme un « projet colonial violent » et accusé les associations juives de « financer des crimes ». Son entourage politique compte des militants qui considèrent la simple présence de Juifs en Judée-Samarie comme un acte criminel.

 Quand la doctrine Mamdani rejoint les prières juives

Dans les prières juives quotidiennes, l’évocation d’Israël est omniprésente. Les textes expriment le désir du retour à Sion, la reconstruction de Jérusalem, le rassemblement des exilés. Ces mots sont millénaires ; ils constituent le cœur de la spiritualité juive.

Mais dans la grille idéologique de Mamdani, ce langage religieux , pourtant déconnecté de toute action politique, devient en soi problématique. S’il juge qu’une simple soirée d’information sur l’aliya constitue une « activité contraire au droit international », alors toute référence liturgique à Israël peut devenir, selon sa doctrine, un acte suspect, voire illégitime.

Ce n’est pas une extrapolation. C’est la conclusion logique d’une pensée qui criminalise le lien entre Juifs et Israël. Et c’est précisément ce qui a poussé tant de rabbins à dire que Mamdani représente un danger réel pour la liberté religieuse juive à New York.

 Un avenir politique préoccupant pour les Juifs de New York

Ce qui s’est passé à Park East n’est pas un incident isolé mais un signal d’alarme. Un maire qui refuse de condamner une attaque antisémite. Un maire qui accable la synagogue attaquée. Un maire dont le programme consiste à punir et restreindre l’expression juive liée à Israël. Un maire dont les mots détournent la notion de droit international pour viser les victimes plutôt que les agresseurs.

New York entre dans une période où l’antisémitisme se pare d’un vernis institutionnel. Les Juifs de la ville le sentent déjà. Ce qui, hier, relevait d’un activisme marginal s’installe désormais dans les bureaux du pouvoir municipal.

Ce basculement exige une vigilance sans faille. Car lorsque l’aliya devient un crime, lorsque les prières deviennent une faute, et lorsque les synagogues deviennent des lieux “suspects”, ce n’est plus seulement Israël qui est visé : c’est l’existence juive elle-même.

Lyon 2 : Julien Théry, enseignant, publie une liste de personnalités juive sur les réseaux sociaux

Lyon 2 : Julien Théry, ce professeur publie une liste de personnalités juive sur les réseaux sociaux

Nouvel incident à l’université Université Lumière Lyon 2 : un professeur publie sur les réseaux sociaux une liste de personnalités juives « génocidaires à boycotter »

Lyon, 23 novembre 2025 : Dans un climat déjà tendu, un nouveau dérapage secoue l’université Lyon 2 : un enseignant d’histoire médiévale a diffusé sur les réseaux sociaux une liste ciblant « 20 personnalités publiques de confession juive », ou « présumées » telles, qu’il qualifie de « génocidaires à boycotter en toute circonstance ». 

La publication suscite une condamnation rapide des autorités universitaires et de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Affichage ciblé et langage virulent

L’enseignant, identifié comme Julien Théry, a publié sur son compte Facebook uivi par près de 5 000 personnes une photographie listant les noms de personnalités juives telles que Yvan Attal, Bernard‑Henri Lévy, Joann Sfar ou encore Michel Boujenah. Il les traite collectivement de « génocidaires à boycotter ». 

Interpellé, il réagit en affirmant se trouver « victime d’une campagne suscitée en rétorsion à [son] article sur l’antisémitisme de gauche, la grande fake news récemment publiée par Hors-Série. Signe encourageant que [l’] article… a touché juste ! »  dit-il

Il ajoute avoir clairement différencié « “juifs” et “sionistes partisans du génocide en Palestine…” » distinction qu’il juge « typiquement antisémite ». 

Réaction immédiate de l’université et de la Licra

Interrogée, l’université Lyon 2 déclare avoir pris connaissance « avec consternation » du message, et « condam­ne » « avec la plus grande fermeté le contenu de cette publication, qui ne représente aucunement notre université ni les valeurs qu’elle défend et transmet ».
Elle précise que l’enseignant « n’exerce aucune fonction de représentation de notre établissement », tout en soulignant « une attitude dont nous nous désolidarisons complètement ». L’université s’engage à « déterminer dans les meilleurs délais les mesures qui s’imposent ». 

Du côté de la Licra, l’affaire est qualifiée de « attitude ignominieuse ». L’organisation indique se tenir « à disposition de chacune des personnes diffamées pour les assister en justice ». 

Un contexte universitaire déjà tendu

Le dossier survient dans un environnement déjà fragile pour l’institution.
Fin mars, le géographe Fabrice Balanche avait vu son cours interrompu par une quinzaine de manifestants pro-palestiniens à l’université, il évoquait un « entrisme islamiste » potentiel à Lyon 2. 

En mai, un vice-président de l’université avait démissionné après des publications accusatrices sur Israël et le Hezbollah. Une enquête avait été ouverte et la région,par l’entremise du député & ancien président de région Laurent Wauquiez , avait suspendu ses subventions, accusant l’établissement de « dérives islamo-gauchistes ». 

Les enjeux d’un tel incident

L’affaire dépasse le simple ressort de l’enseignant isolé : elle pose la question de la responsabilisation des corps universitaires face à l’antisémitisme et à la diffamation collective fondée sur la religion ou la supposée « confession ».
Que signifie pour une institution censée garantir la pluralité d’idées et la tolérance que l’un de ses professeurs diffuse publiquement une liste stigmatisante ?

La dimension numérique aggrave la portée : les réseaux sociaux rendent l’acte viral et engageant un public beaucoup plus large que la salle de classe.
Le signal envoyé est lourd : une méthode de boycott public  « génocidaires à boycotter »  visant des personnes identifiées par leur confession, ou supposée telle, en vertu d’un activisme politique radical.

Le contexte actuel de tension autour du conflit israélo-palestinien rend cette publication d’autant plus inflammable. L’université est aujourd’hui scrutée, et une partie de l’opinion publique y perçoit une faille grave. L’institution ne peut s’en tirer avec une condamnation verbale : les attentes de transparence, d’action et de sanction sont fortes.

Une université aux prises avec ses contradictions

La communication de Lyon 2, en condam­nant, souligne que l’enseignant « n’exerce aucune fonction de représentation de notre établissement ». Pourtant, la problématique va au-delà de la reconnaissance d’un droit d’opinion individuel : elle touche à l’éthique de l’enseignant-chercheur, à la protection des étudiants et des personnels, et à la réputation d’un établissement public.

Cela interroge aussi les mécanismes internes : comment l’université surveille-t-elle les publications de ses membres ? Quels garde-fous sont en place pour prévenir ce type de dérive ? Et surtout, quelles mesures seront réellement engagées ? L’annonce « dans les meilleurs délais les mesures qui s’imposent » doit passer du vœu pieux à l’action tangible dans un environnement où l’inaction pourrait être perçue comme complicité.

Visa annulé in extremis : l’Australie bloque l’entrée d’un influenceur pro-Hamas

L’Australie bloque un influenceur pro-Hamas : visa annulé à la dernière minute

 Visa annulé in extremis : l’Australie bloque l’entrée d’un influenceur pro-Hamas

Un embarquement refusé à la porte de l’avion

Osama Al-Shorafa, prédicateur musulman et créateur de contenu suivi par des millions d’abonnés, a été stoppé net au comptoir d’embarquement d’un vol reliant le Canada à l’Australie.
Le ministère australien de l’Intérieur a révoqué son visa au dernier moment, alors qu’il devait entamer une tournée de conférences dans plusieurs villes du pays.
L’affaire a éclaté après que des médias australiens se sont intéressés à son arrivée imminente un intérêt qui a suffi à déclencher une décision gouvernementale urgente : interdiction totale d’entrée sur le territoire.

Sur Instagram, Al-Shorafa a raconté qu’à son arrivée à l’aéroport canadien, la police lui avait annoncé l’impossibilité d’embarquer. Selon lui, le gouvernement australien aurait agi sans avertissement : « Les Australiens ont annulé mon visa sans préavis, alors qu’il avait été approuvé il y a des mois. D’après les informations que j’ai reçues, il est clair que cette décision a été prise parce que j’ai parlé publiquement de Gaza sans présenter d’excuses. »

Il a ensuite dénoncé ce qu’il considère comme un acte politique dirigé contre lui : « Il ne s’agit pas seulement de mon visa, mais d’une tentative mondiale de faire taire une voix musulmane et palestinienne. »

 Un soutien assumé au Hamas et une propagande anti-israélienne constante

La version d’Al-Shorafa ne résiste pas à l’examen de son propre contenu. Depuis des années, il diffuse des vidéos et des messages virulemment anti-israéliens, et affiche une admiration publique pour le Hamas.
Deux jours après le massacre du 7 octobre, il a publié une vidéo d’un terroriste du Hamas dans le domicile d’une femme âgée enveloppée dans un linceul, tandis qu’une travailleuse étrangère suppliait pour sa vie. Il a accompagné ces images de ce commentaire glaçant :
« La résistance palestinienne prouve qu’elle respecte les lois de la guerre selon la charia. Le Hamas a tué des soldats mais a épargné les personnes âgées et les enfants. » il a ajouté
" le Hamas ne tue pas des innocents"

Il a également multiplié les déclarations publiques justifiant les actions du mouvement terroriste. Sur un autre message, il écrivait : « Des combattants de la liberté. Israël occupe notre terre et ose nous traiter de terroristes. Nous sommes tous des combattants de la liberté. »

L’Australie réagit sous pression médiatique

Alertés par des journalistes australiens, les services de l’Immigration ont vérifié son dossier et décidé non seulement de lui refuser l’entrée, mais aussi d’ouvrir une procédure administrative contre lui.
La volte-face du gouvernement a surpris même ceux qui suivent de près les questions sécuritaires.
Un Israélien installé à Sydney confie : « Le gouvernement a d’abord nié avec véhémence qu’Oussama ait obtenu un visa, puis, à la dernière minute, il a révoqué son permis d’entrée simplement parce que la presse s’en est mêlée. Je m’attendais à ce que les services d’immigration consultent Google pour trouver les déclarations horribles d’Oussama avant de lui accorder la moindre autorisation de venir ici, mais il y a un monde entre les attentes et la réalité. »

 Un contexte occidental en pleine crispation

L’affaire intervient alors que plusieurs pays occidentaux resserrent leur vigilance face aux individus soutenant des organisations terroristes.
En Allemagne, un homme d’origine syrienne fait actuellement face à une révocation sans précédent de sa citoyenneté après avoir publié un message flatteur envers le Hamas, en contradiction flagrante avec la déclaration de loyauté à la démocratie qu’il avait signée.

Israël élimine le numéro deux du Hezbollah, Haitham Ali Tabatbay, au cœur de Beyrouth -vidéo-

Israël élimine le numéro deux du Hezbollah, Haitham Ali Tabatbay, au cœur de Beyrouth

Opération « Vendredi noir » Israël frappe le numéro deux du Hezbollah au cœur de Beyrouth

En quelques minutes, grâce à un renseignement d’une précision rare, Israël a frappé l’un des architectes du terrorisme régional : Haitham Ali Tabatbay. Une opération audacieuse, conduite en plein centre de Beyrouth, qui réaffirme la détermination d’Israël à imposer sa sécurité, malgré les menaces d’escalade. 

Une frappe d’une portée stratégique – la première en cinq mois

Pour la première fois depuis cinq mois, Tsahal a ciblé dimanche, aujourd'hui, un chef terroriste majeur du Hezbollah dans la capitale libanaise. Selon le correspondant militaire Hillel Biton Rosen, la cible n’était autre que Haitham Ali Tabatbay, considéré comme le numéro deux du Hezbollah, l’un des cerveaux militaires les plus redoutés de l’organisation.

Le ministère libanais de la Santé a confirmé une personne tuée et 21 blessées, sans préciser l’identité de la victime.

Notre correspondant militaire rapporte que « les renseignements étaient explosifs ».
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israel Katz ont validé l’opération alors même que les avions étaient déjà en vol, les munitions étant larguées quelques minutes plus tard seulement. Israël s’attend désormais à une riposte du Hezbollah.

Qui était Haitham Ali Tabatbay ? Le stratège du chaos régional

Terroriste libanais de premier plan, Haitham Ali Tabatbay aurait occupé un poste central au sein de l’Unité 3800, organisme chargé des opérations militaires extérieures du Hezbollah dans des pays arabes tels que la Syrie, le Yémen et l’Irak.

Ancien commandant de la Force Radwan, l’unité d’élite du Hezbollah spécialement formée pour infiltrer Israël, Tabatbay incarnait l’expansion militaire agressive voulue par Téhéran.

Le 26 octobre 2016, le département d’État américain l’a désigné comme terroriste international, assortissant cette désignation d’une prime de 5 millions de dollars pour toute information conduisant à sa capture.

 La déclaration du Premier ministre
Dans un communiqué sans équivoque, le bureau du Premier ministre a affirmé :

« Il y a peu, Tsahal a mené une attaque contre le chef d’état-major du Hezbollah, en plein cœur de Beyrouth. Ce dernier était à la tête du renforcement et de l’armement de l’organisation terroriste. Le Premier ministre Netanyahu a ordonné cette attaque sur recommandation du ministre de la Défense et du chef d’état-major. Israël est déterminé à agir pour atteindre ses objectifs, où que ce soit et à tout moment. »

Le message est clair : l’État d’Israël n’attendra plus que le Hezbollah reconstruise ses capacités de frappe. Il frappe désormais au sommet de la pyramide terroriste, à l’endroit même où l’organisation pensait être intouchable.

La ligne dure d’Israel Katz, frapper avant d’être frappé

Le ministre de la Défense a ajouté une formule qui donne le ton de la doctrine actuelle :

« Nous continuerons d’agir avec fermeté pour prévenir toute menace contre les habitants du nord et l’État d’Israël. Quiconque lèvera la main contre Israël aura la main coupée.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi-même sommes déterminés à poursuivre une politique de répression maximale au Liban et partout ailleurs. Nous ne permettrons pas un retour à la situation d’avant le 7 octobre. »

Dans cette phrase, tout est dit : la défense d’Israël n’est plus réactive, elle est préventive, déterminée, totale.

Netanyahu devant le cabinet « Nous frappons sur plusieurs fronts »

Lors de la réunion du cabinet, le Premier ministre a replacé la frappe dans un contexte plus large :

« Nous continuons de frapper le terrorisme sur plusieurs fronts. Ce week-end, Tsahal a mené une frappe au Liban, et nous continuerons de tout mettre en œuvre pour empêcher le Hezbollah de rétablir sa capacité de menace à notre encontre. »

Il a également précisé la mécanique décisionnelle israélienne :

« Nous agissons en toute indépendance. Les actions immédiates visant à contrer les attaques sont menées automatiquement par Tsahal. Quant aux ripostes, elles passent par le ministre de la Défense et me parviennent en dernier ressort. Nous décidons en toute indépendance, et c’est ainsi que cela doit être. Israël est responsable de sa sécurité. »

 Une opération capitale, un signal envoyé à Beyrouth, à Téhéran et au monde

En ciblant le numéro deux du Hezbollah dans une zone considérée comme sanctuarisée, Israël démontre trois choses :

– sa capacité de pénétration du renseignement ennemi,

– son indépendance stratégique,

– son intention ferme d’empêcher l’organisation terroriste de retrouver sa force de frappe.

Avec cette opération, Israël rappelle que son existence ne repose pas sur des discours, mais sur une règle immuable : quiconque prépare une attaque contre l’État juif s’expose, où qu’il se cache, à une réponse implacable.

Retour à Nissanit : la renaissance d’une implantation juive au cœur de Gaza

Retour à Nissanit : la renaissance d’une implantation juive au cœur de Gaza

Retour à Nissanit : la renaissance d’une implantation juive au cœur de Gaza

À l’occasion de la fête de Hanoucca, l’organisation Tnuat Nechala annonce une action symbolique mais aussi concrète à l’emplacement des ruines de Nissanit, dans la bande de Gaza. « Gaza est partie intégrante de la terre d’Israël », affirme la présidente de l’organisation, soulignant que l’événement marque « la première étape d’un processus plus large ».
L’initiative relance la perspective d’une implantation juive au nord de la bande, dans « le seul véritable plan de sécurité pour le Sud ».

L’événement : une relève symbolique et stratégique

L’annonce a été faite jeudi : Tnuat Nechala, en collaboration avec d’autres organisations de la colonisation et des personnalités publiques, organisera un événement spécial dans les ruines de l’ancien village de Nissanit  pour la première fois depuis l’opération « Opération Epée de Fer ». Le lieu choisi se situe à l’intérieur de la « ligne jaune » placée sous le contrôle total de Tzahal. 

Les organisateurs insistent : il ne s’agit pas simplement d’un geste symbolique. Cette levée du drapeau ne constitue pas « une action unique » mais bel et bien « le début d’une phase » visant à passer des déclarations aux préparatifs d’une véritable implantation dans la zone. 

« Gaza fait partie de la terre d’Israël »

Dans un communiqué, la présidente de Tnuat Nechala, Daniela Weiss, a déclaré :
« Gaza fait partie de la terre d’Israël, notre porte du sud. Par cette route, divers peuples ont tenté de conquérir le pays à travers les générations. La levée du drapeau à Nissanit est un retour simple et fondamental à notre vérité Gaza appartient au peuple d’Israël, et nous y revenons en acte. » 

Les organisateurs mettent en avant que « le seul plan de sécurité réel pour le sud ne passe que par une domination israélienne complète, l’expulsion des facteurs ennemis et le retour de la colonisation juive. » « Tous les autres plans sont conçus pour plaire aux nations étrangères, pas pour garantir l’avenir du peuple d’Israël », ajoutent-ils. 

Une étape dans une série de mesures planifiées

L’événement est prévu pour la fête de Hanoucca, le jeudi 26 Kislev (soit le 18 décembre), à 16h, dans les ruines de Nissanit.  D’ores et déjà, un réseau de contacts est en cours d’élaboration pour une « programme d’implantation structuré » dans le nord de la bande de Gaza. 

Les organisateurs insistent sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un coup d’éclat isolé, mais bien de l’ouverture d’une dynamique.

Implications sécuritaires et géopolitiques

Cet événement sonne comme un signal fort : après l’opération Épée de Fer et la réalité militaire dans la bande de Gaza, l’affirmation d’une présence juive dans une zone sous contrôle israélien évoque une nouvelle phase d’affirmation territoriale. En liant la sécurité du Sud d’Israël à l’implantation juive, les organisateurs recyclent un discours ancien mais renouvelé : sans implantation et contrôle, il n’y a pas de sécurité véritable.

Sur le plan géopolitique, l’opération se déroule dans un contexte international tendu, où tout déplacement d’implantation est scruté. Le message est clair : Israël considère la bande de Gaza comme partie intégrante de son espace national — une position qui ne manquera pas de susciter des réactions.

Un cap symbolique tout autant que concret

Ce retour annoncé à Nissanit ne se résume pas à une levée de drapeau : il s’inscrit dans une stratégie plus vaste. Tnuat Nechala et ses partenaires expriment la volonté de traduire par l’acte l’horizon politique et historique qu’ils défendent : « Gaza est Israël », disent-ils. Pour l’heure, l’événement de Hanoucca marque le « coup d’envoi » d’un démarrage dont la portée concrète reste à observer. ಧ

Miss Palestine : derrière les paillettes, l’ex-bru du terroriste Marwan Barghouti

Miss Palestine : derrière les paillettes, l’ex-bru de Marwan Barghouti

« Miss Palestine » liée au haut responsable terroriste Marwan Barghouti

Première participation palestinienne au concours Miss Univers : un passé intime qui suscite un tollé

Pour la première fois de son histoire, la délégation palestinienne était représentée au concours Miss Universe 2025, mais cette avancée symbolique est éclipsée par la révélation d’un lien personnel direct entre la candidate et l’un des chefs les plus emblématiques du terrorisme palestinien.
Selon le journal New York Post, la jeune femme en question, Nadeen Ayoub, serait l’ancienne épouse de Sharif Barghouti, fils du très connu et condamné terroriste Marwan Barghouti  purgeant cinq peines à vie pour des attentats meurtriers commis en 2001-2002. 

Un mariage dissimulé et un fils prénommé en hommage

Ayoub, âgée de 27 ans, détentrice de la double nationalité américaine et canadienne et résidant à Dubaï, avait jusque-là évité que cette liaison n’apparaisse publiquement.  Des clichés obtenus par le NY Post montrent toutefois qu’elle posait aux côtés de Sharif Barghouti dès 2016, et qu’en 2019 elle a donné naissance à un fils prénommé « Marwan », en apparente référence à l’oncle paternel.  Une source familiale confirme le mariage mais se déclare « dans l’incertitude » quant à l’actuel statut conjugal du couple. 

Des implications plus larges : réseaux familiaux, influence idéologique, et soutien masqué

Ce lien entre Ayoub et la famille Barghouti ne s’arrête pas au cercle intime.
Elle apparaissait dans d’anciens médias palestiniens en compagnie de l’épouse de Marwan Barghouti, Fadwa Barghouti, figure importante du mouvement Fatah.

Par ailleurs, elle a exercé en tant que coach sportive au sein du club IQ Fitness, à Ramallah, établissement détenu par Qassem Barghouti, autre fils du terroriste condamné.  Ces éléments soulèvent plus largement la question de la frontière entre célébration culturelle et instrumentalisation politique dans le cadre de la cause palestinienne.

Des postures publiques controversées : propagande et détournement du récit

Ce qui amplifie les interrogations, ce sont les publications d’Ayoub sur les réseaux sociaux depuis le déclenchement de la guerre. Dans un post, elle a annoncé un bilan de victimes palestiniennes gonflé, dans un autre elle a présenté à tort les enfants israéliens Kfir Bibas et Ariel Bibas, enlevés et tués par Hamas, comme des « victimes palestiniennes ».

Il ne s’agit pas simplement d’un incident isolé : cela s’inscrit dans une stratégie plus large d’« inversion » des responsabilités et d’instrumentalisation des morts israéliennes pour le bénéfice du récit palestinien.

Pourquoi cette affaire a-t-elle tant d’importance ? 

Dès lors que la représentation palestinienne s’invite dans un événement mondial tel que Miss Universe, il ne s’agit pas seulement d’un symbole de reconnaissance.
Ce type de participation comprend aussi un volet diplomatique et médiatique non négligeable  qui, dans ce cas précis, révèle des liens explicites avec la structure terroriste la plus puissante du camp palestinien.

Cela alerte sur la capacité du mouvement Fatah, et de Marwan Barghouti en particulier, à étendre son influence dans les sphères culturelles, sportives ou symboliques, au-delà du champ purement militaire ou politique.
Pour Israël, ceci ne constitue pas seulement une affaire de réputation ; c’est un signal que la « cause » palestinienne cherche à franchir de nouveaux seuils de visibilité tout en conservant les réseaux d’endoctrinement, de soutien logistique ou d’héritage familial.

Le choix d’une candidate liée à une figure condamnée pour des meurtres d’Israéliens pose une question cruciale : faut-il accepter que l’image « féminine, moderne, cosmopolite » de la Palestine serve de révélateur pour un système qui ne reconnaît pas le droit à l’Israélien d’être en sécurité sur sa terre ? Ce cas invite tous les observateurs à ne pas séparer le visage du glamour du fond idéologique.

Un appel au journalisme rigoureux et exigeant

L’événement exige une investigation approfondie et une discussion publique sans concession. Il ne s’agit pas uniquement d’une « nouvelle laissée dans l’angle mort » de la couverture médiatique. Il invite au contraire à un questionnement plus général : comment les représentants culturels d’un mouvement politique peuvent-ils se trouver liés à des auteurs d’attentats ? Et quelle est la responsabilité des médias et du monde de la culture quand ces incarnations éclipsent la réalité des victimes israéliennes et la gravité des menaces sur le terrain ?

Tandis que la délégation palestinienne se targue d’une « première », il importe de rappeler que toute « première » ne vaut que si elle se fait au prix d’une vérité assumée, et non d’une occultation.
La cause israélienne mérite que soient exposés au grand jour les maillages entre symboles et terreur car sans cette clarté, la façade démocratique et artistique peut devenir un masque pour l’influence la plus dangereuse.