Les articles de Jean-Paul Gavard-Perret

Les Juifs d'Haïti : Louis Philippe Dalembert, «Avant que les ombres s’effacent »

Les Juifs d'Haïti : Jean-Louis Dalembert, «Avant que les ombres s’effacent »

Louis Philippe Dalembert, «Avant que les ombres s’effacent », Points, 2026, 288 p., 9 €

Ce livre restera sans doute le livre majeur de Louis Philippe Dalembert et pour Haïti. il traite des juifs qui ont trouvé refuge dans ce pays pendant la Seconde Guerre Mondiale »  Et en des jours jadis bénis Haïti  a fait citoyen « natif » tout juif persécuté par le nazisme.

Contre la mort promises apparaissent plus que des survivants : des réincarnés qui ne pourront plus être tués une deuxième fois. D’où la motricité fondatrice du romancier qui  nous renvoie du connu à l’inconnu dans un pays qui refuse l'impossibilité d` envisager la possibilité de ne rien faire pour les humains.

Dalembert se place toujours dans une position d´extrême réceptivité et tout d´un coup il redécouvre dans son pays ce qui le touche. Dans ce livre tout se joue et tout jaillit devant chaque lecteur parfois abasourdi voire sonné. L’auteur se réclame de l’Histoire et d’histoires intimes et douloureuses.

En sa vibration cette fiction devient une solution et une ascèse. Face à la sempiternelle pénombre le poète tente d'aller vers la lumière du vu, du connu, du caché. Le roman reste une suite d’échos et de scènes visuelles là où reste quelque chose d’intemporel mais qui porte la trace d’un passage.

Face au drame nazi, Haïti recréa le monde en passant du macrocosme à un microcosme de l’Ile.  Mais Dalembert va plus loin il ouvre vers des spéculations d’ordre métaphysiques. Jaillissent des entropies, une tactilité contre le vide entre l’épaisseur de la mer et la légèreté de l’air mais sur la terre promise. Haïti un temps le fut…

L'imaginaire de Ruth Thorne-Thomsen

L'imaginaire de Ruth Thorne-Thomsen

L'imaginaire de Ruth Thorne-Thomsen

Ruth Thorne-Thomsen, Gitterman Gallery, New York, jusqu'au  juin 2026.

Ruth Thorne-Thomsen est décédée le 27 octobre 2025, à l’âge de 82 ans. Elle était mariée au photographe Ray Metzker  rencontré alors qu’elle enseignait à Chicago à la fin des années 1970, ils vivaient à Philadelphie. Bien que son travail figure dans des collections muséales,  son œuvre mérite une plus grande reconnaissance. Gitterman Gallery  représente ses archives dont  les images suscitent un sentiment d’émerveillement et de réflexion.

Thorne-Thomsen mettait en scène des images photographiques dans le paysage, puis les rephotographiait pour créer des scènes surréelles parfaitement homogènes, souvent traversées d’allusions à la mythologie et à l’histoire. Elles semblent apporter la preuve des rêves et offrir une compréhension plus profonde de notre psychologie.

"Je crée des métaphores visuelles d’états expérientiels à partir d’images provenant de multiples sources, en utilisant la photographie pour créer l’unité d’un champ visuel qui est l’illusion de la réalité" évrovit la phptographe. Et ce avec un  effet une contradiction avec la capacité du médium à produire un sentiment d’actualité.

Elle expotre  les états d’esprit intérieurs et méditatifs issus de la trame de son expérience personnelle. à travers une ouverture sténopé. Cette approche parfois ludique lui permet de créer des royaumes imaginaires qui suggèrent, plutôt qu’ils ne décrivent, des états paradoxaux. Ses images naissent de choix personnels mais  visent à évoquer des expériences universelles.

Thorne-Thomsen était cultivée et s’intéressait très jeune à la mythologie et aux rêves sous l’influence de sa grand-mère. Son usage constant de la tête comme métaphore visuelle suggère une exploration de la psyché individuelle. En recourant à une iconographie, des motifs et des symboles familiers, elle laisse entendre qu’il existe des vérités inscrites dans l’humanité depuis les temps les plus anciens, et que nous faisons ainsi partie d’une existence collective.

Jean-Paul Gavard-Perret

Sarah Moon et l'idée du sublime

Sarah Moon et l'idée du sublime

Sarah Moon et l'idée du sublime

Sarah Moon, Michael Hoppen Gallery, Londres, jusqu’au 17 juillet 2026

Cette exposition confirme la place de Sarah Moon parmi les "voix" (et voies)  les plus singulières de l’histoire de la photographie. Et ;la créatrice de préciser : « Pourquoi ne devrait-il y avoir qu’une seule forme de photographie ? Je veux créer des images avec les éléments de mon choix, narratifs ou évocateurs… Je me donne un cadre littéraire, je raconte une histoire. ».

L’exposition réunit une sélection de nouvelles photographies en couleur et en noir et blanc, de 2003 à aujourd’hui. Celle qui a d’abord débuté sa carrière comme mannequin dans les années 1960 avant de passer derrière l’appareil  a développé un langage visuel distinctif qui a remis en cause les conventions de la photographie de mode.

Son œuvre est immédiatement reconnaissable, poétique, profondément personnelle. Ses photographies se déploient comme des fragments de mémoire, suspendus entre le rêve et la disparition. Sarah  Moon est reconnue pour son esthétique au flou délicat, sa gamme de tons sourds et son processus de tirage soigneusement maîtrisé, le tout avec profondeur et subtilité.

Jean-Paul Gavaver-Perret

Le New-York de William Meyers 

Le New-York de William Meyers 

Le New-York de William Meyers 

William Meyers, « Civics, Apollo Publishers,  2026, 250 p., 50 €,

William Meyers né  à Providence, Rhode Island, après avoir travaillé dans la fonction publique et les affaires, s’est tourne vers la photographie dans les années 1990, étudiant à l’International Center of Photography de New York il commencé aussi à à écrire sur la photographie. Au  New York Sun  et  au Wall Street Journal.

Ses photographies ont été exposées dans des musées en Amérique et en Europe. Et Son premier livre, Outer Boroughs: New York Beyond Manhattan « (Damiani, 2015), présentait un portrait détaillé et caractérisé des quartiers de la ville et de ses habitants au travail.

Accompagné d’une postface de la journaliste Nicole Gelinas, qui situe les photographies dans le contexte plus large de la politique urbaine et de l’engagement civique, Civics est une célébration visuellement saisissante et profondément humaine des actes ordinaires

Structuré autour de sept chapitres thématiques Élections, Gouvernance, Manifestations, Presse, Parole, Capital social et Marqueurs civiques le livre capture tout le spectre de l’engagement, des processus politiques formels et du service public au travail bénévole, aux protestations, aux actes de charité et aux interactions de quartier, révélant le travail silencieux du quotidien qui maintient la démocratie en vie.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

Jacob Rosenberg à l’épicentre du skateboard

Jacob Rosenberg à l’épicentre du skateboard

Jacob Rosenberg à l’épicentre du skateboard

Jacob Rosenberg , ÉPICENTRE Paris, 13bis rue Arquebusiers
75003, du 24 au 28 juin 2026

Jacob Rosenberg est cinéaste et photographe. Il  a grandi comme skateur dans le nord de la Californie au début des années 1990 en  réalisant des vidéos de Skateboards en amateur.

Puis il a débuté sa carrière professionnelle en créant des clips musicaux, des courts-métrages et des publicités, travaillant notamment avec LeBron James, Quincy Jones, Snoop Dogg et Latto. Il a été associé pendant une décennie au studio indépendant Bandito Brothers. Il a contribué à des productions telles qu’Avatar et Act of Valor, ainsi qu’à de nombreux documentaires sur le skateboard.

À l’occasion de la Semaine de la mode masculine de Paris, et l’exposition « EPICENTER » il propose 70 photographies et des installations vidéo issues de sa  période charnière à l’Embarcadero Plaza (aujourd’hui en cours de démolition par la ville de San Francisco).  Rosenberg préserve ici l’énergie et l’innovation de ce spot de skate légendaire qui a défini le street skateboarding des années 1990,.

En 1991, alors que la scène de l’Embarcadero était encore largement méconnue en dehors de San Francisco, No Way Magazine, basé à Paris, devint la première publication internationale à mettre en avant le skateboard. Rosenberg devint le correspondant du magazine depuis San Francisco, celui-ci publia plusieurs double-pages de ses photographies et textes. Le photographe revient pour rendre hommage à Paris qui a contribué  à la reconnaissance du mouvement de skateboard.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

Daniella Pinkstein face au gang des lunatiques

Daniella Pinkstein face au gang des lunatiques

Daniella Pinkstein face au gang des lunatiques

Daniella Pinkstein ; »AvatardS », Editions Constellations, 2026, , 410 pages, 20 €

Daniella Pinkstein, à travers  son cinquième roman, rejoint l’allégorie de ses prédécesseurs élus : Kafka et Moïshe Kulbak. Dans cette fiction - entre ciel et terre, images omniprésentes et mots qui échappent – sa vision  sur l’époque fragmentée demeure obsédée par le visible, et la rapproche des formalistes chirurgien du  réel. Mais plus que d’ »opérer » elle dispense un remède. « AvatarS » devient en conséquence  une métaphore née des fracas du monde. Mais ce roman reste celui de l’espérance.

L’auteure nous place dans la confusion mais pour sinon en sortir du moins rester digne. Certes nous culbutons collectivement et nos sommes dépassés Eu égard à notre « situation » défier le monde ne suffit sans doute pas à construire son histoire. Il faut nous réinventer pour y faire face.

D’où dans cette fiction un espoir inédit et presque suffisant au sein du Paris  d’aujourd’hui,. S’y découvrent des crimes sadiques, sans motivation qui  multiplient dans l’indifférence. Une jeune-femme, aussi ordinaire que placide, et deux vieux juifs, aussi illuminés que naïfs, décident de retourner le monde, tête-bêche, pour conjurer le chaos et la destruction. Existe alors ici un « gang de lunatiques » au sein d’une épopée humaine.

Ni dystopie, œuvre d’anticipation ou fable, « AvartarS » devient une fiction reflet de nous-mêmes tout en cherchant dans ce monde instable qui bascule notre place. Mais sans chercher de double ou  d’« avatar », il faut se dresser hors de soi devant les ténèbres. Comme ingrédient il faut mettre un peu de vie , un peu de d’éternité en repeuplant l’humanité par le songe d’un cœur commun.

« AvatarS » reste donc l’histoire d’un peu d’amour – voire plus et du courage, malgré  la peur et l’horreur. A chacun de retrouver une place sans peur de l’univers et au besoin de la changer.

Jean-Paul Gavard-Perret

Photographe artiste : Judith Clark - Femmes en détention

Photographe artiste : Judith Clark - Femmes en détention

Femmes en détention

Sara Bennett et Judith Clark, :"Looking Inside – Women with Life Sentences",  Kehrer Verlag, 2026, 256 p;? 19 E . Exposition personnelle, BAXTER ST at CCNY, New York, New York, 3 février – 7 avril 2027

Sara Bennett est une artiste photographe basée à New York et lauréate de la bourse Guggenheim 2024. Ancienne avocate de la défense, elle utilise la photographie pour attirer l’attention sur les problèmes de l’incarcération de masse. Son travail a été largement exposé dans des musées et des galeries, Judith Clark est directrice du Survivors Justice Project, qui lutte pour la décarcération grâce à la mise en œuvre de la Domestic Violence Survivors Justice Act de l’État de New York.

Sara Bennett a passé plus de dix ans à photographier des femmes reconnues coupables d’homicide et condamnées à la prison à perpétuité dans l’État de New York. Son projet au long cours retrace la vie de ces femmes à travers le temps et l’espace : à l’intérieur des murs de la prison, dans leurs chambres après l’incarcération, et lorsqu’elles réintègrent le monde extérieur après des décennies derrière les barreaux.

À travers des portraits intimes et des documents personnels, Polaroids, lettres, dessins et notes manuscrites Bennett construit un récit stratifié qui offre une perspective rare, loin des stéréotypes. Looking Inside: Women with Life Sentences est un rappel de la complexité et de l’humanité de femmes qui sont, et ont toujours été, bien davantage que l’acte unique qui les a envoyées en prison à vie. La publication est complétée par une puissante postface de Judith Clark,ainsi que par des notes finales illustrées de Bennett qui élargissent encore le contexte du projet.

Et les coupables rappellent qu'elles ne demandent pas  une seconde chance dans la vie et n'ont pas  oublié ce qu'elles ont fait ; cela signifie queelles faisaient  autrefois partie du problème et que, pour aider à guérir ceux qu'ellesont blessés, elles font apartie de la solution, de la conversation. "Vous avez tenu l’État responsable à travers notre punition. Maintenant, laissez-nous vous montrer comment nous nous sommes rendues responsables face à votre douleur." écrit l'une delles.

Face à l'impensable : Etty Hillesum "Je me sens seulement dans les bras de Dieu."

Face à l'impensable : Etty Hillesum

Face à l'impensable : Etty Hillesum

Etty Hillesum, Une vie bouleversée, suivi de Lettres de Westerbork, Traduit par Philippe Noble, éd. Points, 2020, 408 p., 9.30 €., Etty, série réalisée par Hagai Levi, adapté du journal d’Etty Hillesum, avec Julia Windischbauer, Sebastian Koch, Leopold Witte, Gijs Naber, 2025, Arte.

Le journal d’Etty reste résolument  féministes avant l’heure . Elle a  refusé de se laisser décentrer de sa vitalité intérieure à cause de l’amour pour les hommes. Et la série tiré de  ce journal le prouve. Etty est tout à fait crédible en parlant de l'aujiiurd'hui comme du temps de la Gestapo à Amsterdam et ailleurs).

L’interprétation d'Etty par Julia Windischbauer est brillante dans la série qui reste d’une grande fidélité à l'auteure et son art de regard attentive moindre de ses gestes. Finalement son aura fait d'elle  la désireuse de sa paix intérieure. Et  l’actrice autrichienne offre non seulement un visage possible d’Etty, mais  la personnification de sa foi obstinée pour la vie face à la mort omni-présente.

A la fois malheureuse et p arfois doté d’un égo vital, Etty  dans son journal suit son ambition  mais de plis il devient une pensée philosophique.

Spontanéité et débordements émotionnels rendent le lecteur si proche d’elle qu'il a l’impression de se retrouver avec une proche confidente.
De plus la série de Hagai Levi tente ne quitte jamais Etty et le spectateur embrasse son point de vue à chaque instant. N’adaptant que son journal et non les dernières lettres écrites au camp de Westerbork, il évacue d’emblée la possibilité de représenter les camps de déportation et d’extermination.

S’affectant volontairement au camp de Westerbork pour aider moralement les déportés, le diariste nous interroge sur la résistance au mal. Elle reste parfois héroïque, parfois fataliste mais perspicace :
« Chacun en ce moment est occupé à songer à soi même et à tenter de passer entre les mailles du filet. Or c’est que je ne me sens pas sous leurs griffes. Que je reste ici, ou que je sois déportée. C’est une idée si conventionnelle, si primitive. Ce raisonnement ne me touche plus. Je ne me sens sous les griffes de personne. Je me sens seulement dans les bras de Dieu. » Et une telle série permet découvrir l'écriture d’Etty Hillesum face à l’une des impensable épreuves du mal.

Jean-Paul Gavard-Perret

Artiste : L'imaginaire de Ruth Thorne-Thomsen

Artiste : L'imaginaire de Ruth Thorne-Thomsen

L'imaginaire de Ruth Thorne-Thomsen

Ruth Thorne-Thomsen, Gitterman Gallery, New York, jusqu'au  juin 2026.

Ruth Thorne-Thomsen est décédée le 27 octobre 2025, à l’âge de 82 ans. Elle était mariée au photographe Ray Metzker  rencontré alors qu’elle enseignait à Chicago à la fin des années 1970, ils vivaient à Philadelphie. Bien que son travail figure dans des collections muséales,  son œuvre mérite une plus grande reconnaissance. Gitterman Gallery  représente ses archives dont  les images suscitent un sentiment d’émerveillement et de réflexion.

Thorne-Thomsen mettait en scène des images photographiques dans le paysage, puis les rephotographiait pour créer des scènes surréelles parfaitement homogènes, souvent traversées d’allusions à la mythologie et à l’histoire. Elles semblent apporter la preuve des rêves et offrir une compréhension plus profonde de notre psychologie.

"Je crée des métaphores visuelles d’états expérientiels à partir d’images provenant de multiples sources, en utilisant la photographie pour créer l’unité d’un champ visuel qui est l’illusion de la réalité" évrovit la phptographe. Et ce avec un  effet une contradiction avec la capacité du médium à produire un sentiment d’actualité.

Elle expotre  les états d’esprit intérieurs et méditatifs issus de la trame de son expérience personnelle. à travers une ouverture sténopé. Cette approche parfois ludique lui permet de créer des royaumes imaginaires qui suggèrent, plutôt qu’ils ne décrivent, des états paradoxaux. Ses images naissent de choix personnels mais  visent à évoquer des expériences universelles.

Thorne-Thomsen était cultivée et s’intéressait très jeune à la mythologie et aux rêves sous l’influence de sa grand-mère. Son usage constant de la tête comme métaphore visuelle suggère une exploration de la psyché individuelle. En recourant à une iconographie, des motifs et des symboles familiers, elle laisse entendre qu’il existe des vérités inscrites dans l’humanité depuis les temps les plus anciens, et que nous faisons ainsi partie d’une existence collective.

Jean-Paul Gavard-Perret

ALLAN RUBINSTEIN COLLECTIONNEUR DE GENIE

ALLAN RUBINSTEIN COLLECTIONNEUR DE GENIE

ALLAN RUBINSTEIN COLLECTIONNEUR DE GENIE

 Allan Rubinstein, "Sélection", avril 2026N, au salon de la photographie organisée par l’AIPAD (Association of International Photography Art Dealers, association internationale des marchands d’œuvres d’art photographiques).

La Klotz Gallery est le dépositaire exclusif de la collection des photographies Allan Rubenstein.  Ce dernier et Alan Klotz furent amis proches et associés pendant vingt ans, jusqu’à la mort d’Allan RubInstein, fauché par un chauffard en 1992.

il était devenu le directeur de production chez GQ Magazine, Mais son véritable moteur, c’était la collection d’œuvres photographiques, auquel s’ajoutait une aventure grisante :  gérer la galerie de Klotz et consolider leur amitié.

Allan Rubinstein faisait de nombreuses acquisitions à la galerie et par son intermédiaire. Toujours à l’affût de nouveaux trésors, ils illustrent son savoir-faire de collectionneur.

Sa collection recoupait trois siècles de travaux, dont des calotypes. Il se concentrait cependant en majeure partie sur les vingt dernières années du XIXe siècle et les deux premières décennies du XXe .

Jean Paull Gavard-Perret

http://www.klotzgallery.com