Israël accusé à tort : la grande manipulation médiatique du Hamas dévoilée

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Israël accusé à tort : la grande manipulation médiatique du Hamas dévoilée

Le monde accuse Israël : tirs, famine et l'échec retentissant de la communication israélienne

La machine anti-israélienne se relance : accusations, famine et appel à un cessez-le-feu

En quelques heures, les médias du monde entier ont condamné Israël. Les images et les chiffres relayés par le ministère de la Santé du Hamas rapportaient des dizaines de morts, tués par Tsahal alors qu'ils attendaient de l'aide humanitaire.
Immédiatement, des gros titres dénonçaient l'armée israélienne.
Puis, comme souvent, le porte-parole de Tsahal tardait à réagir. Quand enfin une réponse tombait, elle était lapidaire : « Le nombre de victimes ne correspond pas aux informations à notre disposition ». Le monde, lui, restait sceptique. « Des déclarations identiques avaient suivi un massacre similaire », soulignait la presse internationale. Le récit palestinien était déjà ancré. La famine, elle, continuait de s'inviter dans les colonnes.

Vingt-cinq pays, de la France à l'Australie, ont publié une déclaration commune : « De façon horrifiante, plus de 800 personnes ont été tuées alors qu'elles cherchaient simplement à obtenir de l'aide ». A Jérusalem, la réaction a été cinglante : l'accusation est injuste et erronée.

Tout avait commencé quelques jours plus tôt, lorsqu'une frappe israélienne sur une église catholique à Gaza avait provoqué un tollé international. Contraint de présenter ses excuses, Israël voyait une nouvelle polémique l'engloutir. Des Gazaouis étaient, selon le Hamas, tombés sous les balles de Tsahal alors qu'ils attendaient de la farine et de l'eau. Reuters, CNN, la BBC, le New York Times, le Washington Post : tous reprenaient en boucle le même scénario, citant un « massacre devant les centres de distribution ».

Le porte-parole de Tsahal finissait par réagir : « Des tirs à distance ont été effectués face à une menace immédiate. Toutefois, le nombre de victimes mentionné ne correspond pas aux informations en notre possession ». Trop tard. Le narratif adverse avait déjà conquis les unes du monde entier. Le Washington Post titrait : « Des dizaines de morts en attendant l'aide, Tsahal intensifie ses opérations ». CNN soulignait : « Le convoi humanitaire visé par des tirs de chars, de snipers et d'autres tirs ».

Plus grave encore, les accusations de famine s'intensifiaient.
Le Washington Post écrivait : « Israël impose un siège. Des corps de victimes sont transportés sur des charrettes à bras plutôt qu'en ambulance ».
Le Programme alimentaire mondial dénonçait un « modèle d'aide israélien dangereux, alimentant l'instabilité et privant les Gazaouis de leur dignité humaine ».
La famine devenait image et réalité : des enfants « meurent de faim », racontait la BBC, citant des Gazaouis affirmant survivre « avec de l'eau et du sel ».
Certains, selon leurs témoignages, auraient même été « chassés par les snipers israéliens à l'approche des centres de distribution ».

Les événements s'accumulaient. Le New York Times soulignait deux fusillades meurtrières en deux jours : « Samedi, des soldats israéliens ont tiré sur des Palestiniens près d'un site d'aide alimentaire soutenu par Israël. Dimanche, ils ont tiré sur une foule proche d'un convoi onusien ». Le Wall Street Journal, de son côté, qualifiait le programme alimentaire israélien de « chaotique et mortel », présentant des scènes de distribution se terminant en pillage, tirs et émeutes.

La mort, cette fois, avait un visage. CNN racontait l'histoire d'une fillette de 4 ans, morte de faim. L'OMS estimait que 76 enfants et 10 adultes étaient décédés de malnutrition depuis le début du conflit, la plupart depuis le blocus imposé en mars par Israël.

La faillite du front médiatique israélien

Pour les experts, le mal est profond : Israël perd la bataille de l'information. L'exemple le plus flagrant : il y a deux mois, un prétendu massacre dans un centre de distribution à Rafah avait fait le tour du monde en quelques heures. Face à la tempête, Israël avait tardé à réagir. Puis, même une fois le porte-parole mobilisé, l'opinion internationale était figée. Depuis, chaque incident alimente le même réflexe : des accusations immédiates et un silence officiel.

Ainsi, l'affaire des ambulanciers de Rafah, présentée comme un « meurtre de secouristes », illustre cette impuissance. CNN titrait : « Meurtre des ambulanciers ». Israël restait muet. L'enquête militaire blanchissait pourtant les soldats : aucune bavure, aucun acte malveillant. Trop tard. L'émotion mondiale balayait toute réfutation.

 Tsahal dément catégoriquement viser intentionnellement des civils, rappelant que les pertes humanitaires résultent de l’utilisation cynique de la population civile comme bouclier humain par le Hamas, et des combats dans des zones densément peuplées. L’armée israélienne souligne que chaque frappe est précédée d’une évaluation juridique stricte. 

Le front diplomatique : 25 pays exigent un cessez-le-feu

Lundi, la déclaration commune de 25 pays accablait Israël. « Nous condamnons le massacre inhumain de civils, y compris des enfants, tués en cherchant eau et nourriture. Il est inacceptable que plus de 800 Palestiniens aient été tués en quête d'aide. Le refus israélien d'autoriser l'aide humanitaire est contraire au droit international », écrivaient-ils. Parmi les signataires : la France, le Royaume-Uni, le Japon, la Suède, l'Italie, la Suisse et le Canada.

Ils ajoutaient : « Nous exigeons la levée immédiate des restrictions israéliennes à l'acheminement de l'aide, et appelons à un cessez-le-feu pour permettre la libération des otages retenus par le Hamas depuis 654 jours. »

Israël, par son ministère des Affaires étrangères, rejetait ce texte d'un bloc : « Cette déclaration est déconnectée de la réalité. Elle offre au Hamas un encouragement à poursuivre la guerre. Plutôt que de faire pression sur le Hamas, ces pays cautionnent ses mensonges et ignorent ses crimes. Le Hamas est seul responsable de la souffrance des civils ».

 Ce mardi 22 juillet 2025, le ministre français Jean‑Noël Barrot a solennellement réclamé que « la presse libre et indépendante puisse accéder à Gaza pour montrer ce qu’il s’y passe », en affirmant qu’on « espère pouvoir faire sortir quelques collaborateurs de journalistes dans les prochaines semaines », et que Paris consacrait « beaucoup d’efforts et beaucoup d’énergie » à cette démarche.
Ses propos font écho à l’alerte lancée par la Société des journalistes de l’AFP, qui s’inquiète que « sans intervention immédiate, les derniers reporters de Gaza vont mourir », traduisant l’impossibilité pour la presse de documenter la situation dans des conditions décentes et en sécurité.

Entre récit adverse imposé et incapacité à reprendre la main, Israël semble avoir perdu le combat médiatique.

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