Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 14 ans. Elle est traductrice et rédactrice pour divers organismes en Israël. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Le premier avion israélien atterrit à Entebbe depuis l’Opération héroïque

Le premier avion israélien atterrit à Entebbe depuis l’Opération héroïque

Pour la première fois depuis l'opération Entebbe, un avion de ligne israélien a atterri à l'aéroport où s'est déroulée l'une des opérations les plus héroïques des FDI pour libérer des passagers d'Air France en juillet 1976.

"Le 5 juillet 1976, j'avais 10 ans et, comme tous les Israéliens, je me suis réveillé le matin et ai entendu parler de l'opération audacieuse menée à Entebbe pour libérer les otages du Hercules", a déclaré le commandant de bord Itzik Gerber. "Un an plus tard, au cinéma Naaman, le film "Opération Yonathan" m’a fasciné".

"Si un ange était venu me murmurer à l'oreille que 13 ans plus tard, je piloterais des avions qui participeraient à l'opération, que 42 ans plus tard, j'atterrirais à Entebbe en tant que pilote d’El Al et que je me ferais photographier devant cette tour, j’aurais éclaté de rire".

"Aujourd'hui, j'étais ému comme un petit garçon".

"J'étais ému comme un petit garçon", témoigne le pilote

"J'étais ému comme un petit garçon", témoigne le pilote

Depuis 1976, aucun vol passagers israélien n’a atterri sur cette piste. El Al a rapporté que le vol Sun D'Or sur un Boeing 777 avait duré environ 5h15, avec 12 membres d'équipage israéliens à bord. L'équipage a été filmé avec en arrière plan la tour de contrôle dont les combattants de Tsahal ont repris la maîtrise et sur laquelle on pouvait encore voir les impacts de balles.

Au cours de la glorieuse opération, des forces spéciales des forces de défense israéliennes ont été déployées pour secourir 105 passagers du vol Air France entre l’aéroport Ben Gurion et Paris. Des terroristes allemands et palestiniens ont détourné l'avion alors qu'il s'arrêtait pour faire le plein à Athènes avant de le conduire à l'aéroport d'Entebbe, en Ouganda.

Tous les passagers de l'avion ont été sauvés mais malheureusement, le commandant de l'unité de commando Sayeret Matkal, Yoni Netanyahu a été tué et l'opération a été nommée en son honneur.

Source : mako.co.il

Pourquoi les Israéliens préfèrent-ils la cuisine italienne à la cuisine française

Pourquoi les Israéliens préfèrent-ils la cuisine italienne à la cuisine française

En Israël, il y a encore une sorte d'idée fausse sur l’ancienne cuisine française : elle est peut-être trop lourde, trop classique, ce que l'on appelait autrefois " fantaisiste ".

"Mais tous ceux qui voyagent en France peuvent constater que la cuisine se réinvente, progresse, alors que l'accent est mis sur les ingrédients locaux et la fabrication de plats plus accessibles et légers", a déclaré David Kischka, président de l'Association israélienne pour la culture culinaire et initiateur dans le tourisme culinaire.

Hier s'est achevée la septième semaine culinaire française en Israël. Cette année, les chefs israéliens de 11 restaurants et d'une pâtisserie, ainsi que 15 chefs français, un chef pâtissier et un boulanger, tous décorés d'étoiles Michelin et de prix internationaux, étaient présents. Ensemble, les chefs locaux et français créent des menus à la française et permettent au public de profiter de la cuisine française. L'événement, organisé par l'Ambassade de France, l'Institut Français en Israël et Business France, s'est concentré cette année sur l'exposition de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (région Sud), qui se caractérise par une gastronomie raffinée et des plats colorés, soulignant la variété des saveurs authentiques de la cuisine méditerranéenne.

Pendant le festival, David Kischka a donné une conférence sur les doux secrets du sud de la France. "Nous avons choisi de nous concentrer sur les sucreries parce qu'elles caractérisent la région ", a-t-il dit. "Ils se spécialisent dans les bonbons depuis des centaines d'années, et les bonbons sont toujours amusants. Nous avons aussi pensé que cela intéresserait le public israélien, qui peut passer à côté de choses de ce genre car il ne les connaît pas aussi bien."

La vraie purée, avec du beurre, des œufs, de la crème et du lait, inconnue des Israéliens

La vraie purée, avec du beurre, des œufs, de la crème et du lait, inconnue des Israéliens

Un peu plus que des pommes de terre

Kischka n'accepte pas l'affirmation selon laquelle une grande partie du public israélien est davantage liée à la cuisine italienne qu'à la française."Il est vrai que la cuisine italienne est plus accessible, plus simple et peut-être moins chère que la cuisine française. "C'est plus simple de faire des pâtes à la maison, mais je vous assure qu'il y a une grande communauté de fans de la cuisine et de la culture française, et je la rencontre personnellement de plus en plus.

J'ouvre des circuits culinaires en France et je vois la demande augmenter. Et si j’observe les restaurants du passé et du présent qui ont le plus de succès, je trouve qu'ils ont une connotation française.  Par exemple, la Brasserie, la Boulangerie et le Montefiore (qui appartiennent toutes au groupe R2M). Dans de nombreux cas, les techniques de cuisson classiques et les techniques à travers le monde liées à la pâtisserie sont françaises. Aujourd'hui, nous voyons plus de croissants que n'importe quelle autre viennoiserie. La cuisine française a de profondes répercussions sur de nombreux chefs qui, sans même le savoir, utilisent les techniques de la cuisine française."

Voyez-vous un changement dans l'attitude du public israélien envers la cuisine française au fil des ans ?

"Dans les années 80 et 90, un restaurant français était perçu comme quelque chose de très important, et tous les grands chefs israéliens comme Shalom Kadosh, Israel Aharoni, Haim Cohen et Rafi Cohen sont passés par les grands chefs français. Avec le temps, notre vision des choses a changé et nous nous éloignons lentement de l'approche selon laquelle la cuisine française est la nourriture suprême."

Et qu'en est-il du grand public ?

"Le public la perçoit à tort comme quelque chose de lourd, et en même temps, il découvre toutes sortes de cuisines qui n'existaient pas auparavant, comme la cuisine sud-américaine, scandinave, asiatique, mais surtout les Israéliens découvrent leurs véritables racines et se séparent de leurs mentors culinaires français. Avec cela, la cuisine française est toujours une cuisine de premier plan. La cuisine française et les chefs français influencent tous les chefs du monde."

"Autrefois, les Israéliens mangeaient plus simplement, mais aujourd'hui, il y a un changement", reconnaît Brigitte Banayon, responsable de l'organisation du festival au nom de l'ambassade de France. "Les Israéliens se rendent à l'étranger, veulent des choses beaucoup plus prestigieuses, plus luxueuses, même dans la vie quotidienne. Le public israélien veut aujourd'hui un autre niveau. Par exemple, j'ai fait de la purée de pommes de terre pour quelques Israéliens. Ils ne connaissaient pas ce goût.

Ce sont les mêmes pommes de terre, mais je les prépare avec du beurre, des œufs, de la crème et du lait, et cela fait toute la différence. Aujourd'hui, les Israéliens se connectent à des choses à un niveau différent. Les chefs israéliens participant au projet adoptent également certains des plats. Je pense qu'il est très important de partager cette cuisine avec les Israéliens. Les Israéliens sont le peuple le plus ouvert aux nouveautés. Quand un Israélien dit: "C'était savoureux", c'était vraiment savoureux. ".

Source : Jpost

Israël : âgé de 102 ans, il reçoit une convocation pour s'inscrire à la maternelle

Israël : un homme âgé de 102 ans reçoit une convocation pour s'inscrire à la maternelle

Eshed Yossef est l’une des personnes grâce auxquelles nous sommes là aujourd’hui, l’un des pionniers de l’entreprise sioniste. Il a immigré de Pologne à l’âge de 12 ans avant la création de l'État.

L'une des périodes les plus fascinantes a été celle de son service au sein des escadrons spéciaux de nuit, fondés en 1938 par Orde Charles Wingate. C’était un officier de l’armée britannique, un chrétien convaincu et un sioniste ardent, profondément attaché au judaïsme et à la Bible. Wingate a entraîné les combattants à la science du combat en utilisant des principes tels que le secret, les tactiques, le mouvement en petites unités, les embuscades mobiles et pas seulement stationnaires, les attaques nocturnes surprises contre l'ennemi etc.

Eshed a déclaré avoir participé à plusieurs opérations visant à sécuriser un oléoduc: "Nous tenions des embuscades et attaquions les cellules qui tentaient de l’approcher. A ce jour, l'armée utilise toujours les mêmes techniques que nous".

L'Etat a été créé, les années ont passé et aujourd'hui Eshed a déjà 102 ans, il est le dernier membre survivant des escouades de nuit, père d'une fille (ses deux fils sont décédés d'un cancer) et grand-père de deux petits-enfants. Il habite à Motza Ilit, près de sa fille. Malgré son âge avancé, il se déplace toujours seul, avec un déambulateur. Son esprit est clair et sa santé est très bonne, mis à part quelques problèmes d'audition.

A l'attention des parents d'Eshed Yossef...

A l'attention des parents d'Eshed Yossef...

Lorsqu'il a lu la convocation reçue par la poste qui invitait ses parents à l'inscrire à la maternelle, il a été très étonné. "Je me suis dit, sont-ils fous?" Plus tard, il a dit à son petit-fils, Yoav, avec humour: "Ah bon, si vous y tenez, inscrivez-moi à la maternelle". Hier, il a ajouté en plaisantant: "Quelques années ont passé depuis mon séjour en maternelle en Pologne."

Alors, comment cette situation étrange a-t-elle pu se produire? Une vérification auprès du conseil régional de Mateh Yehuda, qui a envoyé le formulaire d'inscription aux «parents» du vieux monsieur, révèle qu'il s'agissait d'une erreur informatique. Le responsable de l'administration de l'éducation au conseil, Niv Bar-Gai, qui a signé le formulaire, affirme qu'il s'agit d'une anomalie dans le système d'enregistrement.

Selon lui, les ordinateurs ont enlevé le 1 de l’âge d’Eshed, ne laissant que le 02. Cela a permis de conclure qu'il s'agissait d'un garçon de deux ans qui avait atteint l’âge de s'inscrire à la maternelle.

Mr Bar-Gai a déclaré que l'erreur avait été corrigée, mais qu'avant de s'en rendre compte, le conseil avait adressé des convocations similaires à 19 autres habitants de la région, âgés de plus de 100 ans. Certaines sont arrivées à destination, les autres ont été bloquées en chemin.

Niv Bar-Gai a conclu avec un sourire: "Nous souhaitons à M. Eshed de nombreuses années supplémentaires, bonnes et heureuses, et nous nous excusons pour cet amusant incident. Nous serons honorés de l'accueillir dans les établissements d'enseignement du Conseil pour entendre son incroyable histoire."

Source : yediot.co.il

Dans cette école juive britannique, la majorité des élèves sont musulmans

Dans cette école juive britannique, la majorité des élèves sont musulmans

Si je voulais imaginer à quoi ressemblerait l'école de la fin des temps sur le modèle du prophète Isaïe, j'imaginerais une école juive, fière de son patrimoine, de son peuple et de son pays. Une école avec un niveau d'étude élevé combiné à de hautes valeurs morales, dont la réputation n’est plus à faire, attirant non seulement des Juifs mais également des chrétiens, des musulmans et les adeptes d'autres religions et cultures qui souhaitent eux aussi absorber cette lumière unique.

En avançant un peu plus, j'imaginerais tous les enfants prier et réciter chaque jour Mode Ani et Shma Israel, faisant Kabbalat Shabbat le vendredi et célébrant non seulement Hanouka et Pourim mais le Jour de l'Indépendance d’Israël, en costume bleu et blanc, chantant l’Hatikvah et agitant des drapeaux israéliens.

Je pense que vous serez surpris d'apprendre qu'il n'est pas nécessaire d'attendre l'arrivée Messie, car cette école existe déjà en Grande-Bretagne - la King David Elementary School à Birmingham, une ville colorée avec une grande population musulmane. C’est une école religieuse sioniste (non pluraliste), où, curieusement, la majorité des élèves sont musulmans.

Pour entrevoir comment cela se passe, il faut comprendre qu'il s'agit d'une école publique soutenue par le gouvernement. Comme dans toute école religieuse publique du Royaume-Uni, la priorité est donnée aux familles de la même religion, dans la mesure où il y a une demande, mais lorsque l'école est ouverte à la possibilité de continuer à recevoir l'aide du gouvernement, les parents sont tenus d'accepter le programme proposé et de s’y adapter.

Éducation juive pour les élèves

Éducation juive pour les élèves

Changements démographiques dans la région - moins de Juifs et plus de Musulmans

Dans le passé, la communauté juive de Birmingham était beaucoup plus nombreuse qu'aujourd'hui. La plupart des élèves de l'époque étaient certes Juifs, mais compte tenu de l'immigration de nombreux Juifs en Israël et au-delà, dans des centres juifs plus grands tels que Londres et Manchester, le nombre d'élèves juifs de l'école a progressivement diminué. Dans le même temps, de plus en plus d'élèves non juifs ont adhéré, y compris des musulmans qui sont devenus au fil des années une majorité.

L'école dessert la totalité de la population juive de la région et comprend des Juifs et des élèves origines diverses, qu'ils soient orthodoxes, réformés ou laïcs. Naturellement, une telle école ne convient pas nécessairement à tout le monde et requiert un certain niveau d'ouverture, de flexibilité et de tolérance. De plus, les tensions politiques en Israël peuvent parfois affecter l'atmosphère de l'école.

Qu’est ce qui motive ces non-Juifs à envoyer leurs enfants dans cette école ? Il est plus facile pour nous de comprendre les familles chrétiennes intéressées par l'éducation juive, à la lumière du sens de la proximité avec la culture occidentale et de la familiarité avec le public évangélique, mais il est intéressant de constater qu'il existe une direction similaire, bien que moins organisée et institutionnalisée, parmi le public musulman.

Certaines familles musulmanes y envoient leurs enfants, bien qu'il s'agisse d'une école juive, pour diverses raisons, telles que la proximité avec leur domicile, le niveau des études supérieures et la possibilité de manger des aliments halal. Pour d’autres familles, l’identité juive de l’école, et même sioniste, n’enlève ni ne rajoute rien, contrairement à certaines familles qui y envoient leurs enfants pour des raisons idéologiques, car c’est une école juive fondée sur la religion abrahamique qui partage avec elles des prophètes et des valeurs morales similaires.

Grâce à eux, même en l'absence d'une population juive nombreuse, l'école peut continuer à préserver son identité et son influence, que ce soit au profit des familles juives qui la rejoindront plus tard ou pour le bien du public non juif.

Source : Ynet

Israël : Egged sommé de licencier un employé qui refuse le divorce à sa femme

Israël : Egged sommé de licencier un employé qui refuse le divorce à sa femme

Le tribunal rabbinique de Jérusalem a ordonné à la société de transports Egged de licencier l'un de ses employés en raison de son refus d’accorder le guet, acte de divorce religieux, à sa femme.

L’avocateTehila Cohen de Yad La’isha, le Centre d’aide juridique Monica Dennis Goldberg, représente l’épouse dans cette affaire. Yad La’isha est une organisation qui assiste les Agunot, les femmes qui sont «enchaînées», piégées dans leur mariage parce que leurs maris leur refusent le divorce religieux.

Le couple, dont les noms ne peuvent pas être divulgués, a immigré d'Inde il y a plusieurs années en Israël avec son fils unique. Avant même leur arrivée en Israël, le mari était violent envers son épouse et il a continué à l'agresser physiquement - ainsi que leur enfant – après leur Aliya, ce qui a entraîné l'intervention de la police à au moins une occasion.

Il y a dix mois, le tribunal rabbinique a ordonné au mari d'accorder le guet à sa femme, mais celui-ci avait refusé, déclarant qu'il ne le lui donnerait que si elle renonçait à sa part de la propriété commune. En conséquence, le tribunal lui a imposé diverses sanctions, sans succès.

Egged sommé de licencier un employé qui refuse le divorce à sa femme

Egged sommé de licencier un employé qui refuse le divorce à sa femme

Tehila Cohen dit qu’elle a réalisé que le seul moyen d'amener le mari à accorder à sa femme un véritable divorce religieux était de lui faire perdre son emploi. Elle a demandé que le tribunal rabbinique utilise une loi permettant de refuser un emploi dans un organisme public à un homme qui ne veut pas accorder le guet à sa femme. Comme Egged est subventionnée par l'État d'Israël, a-t-elle ajouté, il s'agit d'un organisme public.

La demande de Maître Cohen a été acceptée jeudi dernier par un panel de juges rabbiniques de Jérusalem dirigé par le rabbin Uriel Lavi, qui a ordonné à la coopérative de bus Egged de renvoyer le mari dans les 30 jours.

"Comme tout le monde, ma cliente mérite de mener une vie paisible et heureuse. Nous n'aurons pas de repos tant qu'elle n'aura pas retrouvé sa liberté et qu'elle ne pourra pas commencer une nouvelle vie en sécurité avec son fils ", a ajouté l’avocate.

"Nous avons été témoins par le passé du recours à diverses sanctions, et chaque solution créative comme celle-ci donne beaucoup d'espoir à d'autres femmes piégées, car il existe des moyens de les libérer de la prison de leur mariage ", a déclaré Pnina Omer, directrice de Yad La'isha.

Yad La'isha : le Monica Dennis Goldberg Legal Aid Center and Hotline - qui fait partie du réseau Ohr Torah Stone - est la plus grande organisation mondiale dédiée à la libération et à l'assistance des Agunot. Selon Omer, Yad La'isha représente environ 150 femmes chaque année dans les tribunaux rabbiniques israéliens. L'organisation fournit également des enquêteurs privés, le cas échéant, ainsi que des assistants sociaux et des coachs personnels qui aident les femmes à se prendre en charge pendant qu'elles attendent de recouvrer leur liberté.

Source : Jewish Press

Israël : la sanction du meurtrier d'Ori Ansbacher doit servir d'exemple

Israël : le procès du meurtrier d'Ori Ansbacher doit servir d'exemple

Le sourire diabolique du meurtrier de la jeune Ori Ansbacher za’l lors de sa comparution au tribunal est un appel lancé au public israélien, à la justice et au ministère public. Le meurtre qui a secoué tout un pays devrait être le tournant décisif de l'État d'Israël dans la guerre contre le terrorisme.

Rappelons qu’Ori a été assassinée avec une violence incroyable. Son corps a été retrouvé jeudi soir dernier aux abords de Jérusalem. Elle a été violée et mutilée avec sauvagerie.

Le procès de l’assassin, qui a été capturé vivant, pourrait être une parodie de procès dans lequel l’Etat d’Israël verra un changement d’approche. À cette fin, la procédure judiciaire devrait être confiée à un tribunal militaire - où la peine de mort est infligée, afin de garantir l'épuisement de tout l'arsenal judiciaire contre les terroristes. Et il faut aussi un examen de conscience de la communauté judiciaire.

a- Le tribunal n'aurait pas du le libérer la dernière fois, après qu’il ait menacé ses juges en annonçant qu’il allait récidiver et commettre un acte terroriste. Grâce à leurs expériences antérieures avec des terroristes, les juges auraient du se douter qu’il le mettrait en pratique. En règle générale, les menaces sont un avertissement précoce. Avec le terrorisme, on ne prend pas de risques. Tel était le but de la détention administrative et cette dernière aurait dû être prolongée par ordre du Général compte tenu de sa dangerosité. De jeunes Juifs des collines ont été placés en détention administrative pendant de longues périodes par crainte qu’ils commettent des infractions bien moins graves.

b- Libéré de prison à l'époque, il aurait au moins du être surveillé à l'aide d’un bracelet électronique, comme les délinquants sexuels, ou être expulsé de Judée-Samarie vers la bande de Gaza.

Un sourire suffisant et glacial

Un sourire suffisant et glacial

c- Lorsque la chasse à l’homme a commencé, il était nécessaire d'émettre un ordre et une directive légale indiquant que le meurtrier n'avait pas besoin d’être capturé vivant. Il y avait toutes des raisons légitimes d’arroser le bâtiment avec des balles réelles, car le meurtrier lui-même était armé. Un couteau est une arme. Surtout après l’avoir déjà utilisé pour tuer. Même le chien n'aurait pas dû être mis en danger.

d- Désormais, alors qu’Uri est morte et enterrée, son meurtrier s’engage sur le chemin d’une vie saine et tranquille en prison.

Le ministère de la Justice de l'État d'Israël finance un accompagnement personnel par ses avocats dès le moment de l’arrestation. En outre, il est également personnellement escorté par l'Autorité palestinienne, avec sécurité financière, indemnité familiale et frais de réadaptation personnelle.

Le chemin de l’espoir lui est déjà ouvert, ce qui explique son sourire suffisant et glacial. Lui et sa famille savent que les procès se déroulent devant un tribunal civil où la peine de mort n’existe pas.

Pourquoi le parquet du ministère de la Justice a-t-il choisi de renvoyer l'affaire devant un tribunal civil ne prévoyant pas la peine de mort, alors que la loi autorise un contrôle juridictionnel devant un tribunal militaire, où il est possible d'exiger la peine de mort?

Tôt ou tard, il sera question de libération, à l’image d’un autre meurtrier qui a été relâché après avoir commis un meurtre au même endroit, assassinant un couple innocent Revital Sari et Ron Levy za’l.

e- Le système judiciaire a besoin d'une vérification générale suite à ce meurtre qui a franchi toutes les lignes rouges. Le pseudo-humanisme du système augmente sans cesse les besoins de sécurité des citoyens de l'État et le coût de la vie humaine.

Source : Israel HaYom

Israël : un couple religieux repousse son mariage pour réjouir des orphelins

Israël : un couple religieux repousse son mariage pour réjouir des orphelins

Adar Aharon et Yishai Drex, un jeune couple religieux du centre du pays, s’est fiancé il y a quelques mois. Ils étaient très impatients de se retrouver enfin sous le dais nuptial, mais au dernier moment, ils ont décidé de repousser, pour une raison qui en valait joliment la peine : l'organisation d'une bar-mitsva pour trente orphelins nécessiteux.

"Il y a quatre ans, mon père est décédé et j'ai décidé de faire quelque chose d'important à sa mémoire", explique Yishai Drex, responsable de médias originaire de Rosh Ha'ayin. "Certains choisissent d’inaugurer un Sefer Torah dans leur synagogue, d'autres organisent des conférences et personnellement, j’ai décidé que chaque année, j’organiserai la bar-mitzvah d’enfants orphelins afin de les rendre heureux, de veiller à ce qu'ils ne manquent de rien et de leur donner une chance égale de célébrer une bar-mitsva, comme tout autre enfant en Israël.

Il a rencontré Adar, secrétaire médicale à Bnei Brak, qui est devenue un élément naturel de l'initiative. Depuis lors, ils reçoivent de la part des services sociaux, de conseillers scolaires, de familles endeuillées, de programmes de radio, d’associations et de particuliers qui ont entendu parler du projet, une liste d'enfants qui ne peuvent pas se permettre d'organiser une bar-mitzvah.

Yishai explique que l'organisation de l'événement nécessite beaucoup de temps et d'efforts, il n'avait donc probablement pas prévu de le faire cette fois-ci le même mois que son mariage, mais les plans ont ensuite légèrement changé. "Un soir, environ un mois avant le mariage, nous nous sommes rendus à Ayalon et soudain, j'ai reçu un appel téléphonique d'une veuve dont le fils avait l'année dernière participé à notre Bar Mitzvah. Elle m'a dit qu'elle avait des jumeaux qui auront 13 ans en janvier, et m’a supplié d’organiser leur bar-mitsva ".

Il s'est dit qu'il ne pouvait pas refuser, mais il savait qu'il ne pourrait pas prendre la décision seul.  "C’est une mitsva de réjouir le hatan et la kala, alors je lui ai dit que je lui donnerai une réponse le lendemain. Adar a entendu toute la conversation et, à la fin, nous nous sommes regardés dans les yeux et je lui ai dit: "C’est ta décision". « Elle a hoché la tête et répondu : « Ce ne sera pas facile, mais faisons-le. "

Yishai et Adar

Yishai et Adar

Le lendemain matin, ils ont constaté que de nouvelles demandes leur avaient été adressées et ils ont finalement décidé de reporter le mariage pour organiser un nouvel événement très émouvant, une bar-mitsva, à laquelle environ 30 garçons et 400 invités ont pris part.

Yishai a recruté de nombreuses personnes, notamment des photographes, des DJ, des maquilleuses et une entreprise de limousines qui ont fait prêté une voiture pour amener les enfants à la salle "Nishayn" de Petah Tikva, dont les propriétaires ont contribué à l'événement. Un certain nombre d’hommes d’affaires de renom ont offert des tsitsit, des livres de prière et des téfilines, des costumes et des chaussures, ainsi que de nombreux cadeaux pour faire plaisir aux enfants. Yaniv Ben Mashiach a présenté cette émouvante soirée, accompagné de salutations spéciales enregistrées par Eyal Golan à l’attention des enfants.

Selon Yishai, les deux familles n'étaient pas enthousiastes face à la décision du couple. "Ils l’ont mal pris parce que dans le secteur haredi, il n'est pas acceptable de reporter un mariage, surtout lorsque tout est déjà prêt", explique-t-il, "mais quand ils ont compris la raison, ils nous ont soutenus. Honorer la mémoire de mon père lors d'un tel événement, était très important. "

Le mariage d’Yshai et d’Adar aura lieu dans environ trois semaines et les préparatifs sont en cours. "Je ne suis pas désolé que cette année, ce soit tombé sur mon mariage - au contraire", a-t-il déclaré, "j'étais ému aux larmes par les enfants, et les réjouir est la plus grande mitsva qui puisse exister au monde. Maintenant, ma fiancée et moi aurons l’esprit tranquille pour nous marier. "

Source : mako.co.il

Israël : des rabbins orthodoxes favorables aux unions civiles

Israël : des rabbins orthodoxes favorables aux unions civiles

Deux rabbins en chef municipaux orthodoxes se sont joints à une campagne menée par l'organisation religieuse sioniste libérale Ne'emanei Torah Va'Avodah (NTA) pour créer une forme d'union civile reconnue par l'Etat pour les couples ne pouvant se marier en Israël.

Les rabbins ont déclaré que de telles unions civiles contribueraient en réalité à préserver l'intégrité du peuple juif dans l'Etat d'Israël en créant un système plus transparent, tout en constituant un droit civil qui doit être accordé par un Etat démocratique à tous ses citoyens.

Étant donné qu'Israël ne prévoit pas le mariage civil, les couples mixtes, les citoyens non enregistrés comme appartenant à une religion reconnue, les citoyens juifs qui ne peuvent se marier pour diverses raisons régies par la loi juive, les homosexuels et les lesbiennes ne peuvent pas se marier.

Les mariages civils célébrés à l'étranger sont reconnus rétroactivement par l'État, et les couples peuvent également s'enregistrer pour obtenir le statut de mariage en union libre afin d'obtenir des avantages offerts aux couples mariés.

Masha Fridman-Cohen a immigré de Russie avec sa famille. Comme sa mère n'était pas juive, elle s'est convertie d'abord par le biais du mouvement réformiste, puis de nouveau dans le système de conversion orthodoxe reconnu par l'État au cours de son service militaire.

Elle a dit qu'elle pensait que ce serait la fin de son travail sur son identité religieuse et son sentiment d'appartenance nationale, et que ses futurs enfants ne feraient pas l'expérience des difficultés qu'elle a traversées.

Après son service militaire, cependant, elle a rencontré Ohad Cohen. Lorsqu'ils ont finalement décidé de se marier, ils ont été confrontés à la restriction imposée par la loi juive qui interdit à un Cohen d'épouser une convertie.

«J'avais fait tout mon possible pour me sentir membre de la communauté juive. J'ai fait deux conversions, ce qui est plus que suffisant », a déclaré Mme Fridman-Cohen au Jerusalem Post, affirmant que son incapacité à se marier en Israël lui donnait à nouveau l'impression d'être une étrangère.

"Pendant longtemps, j'ai été très en colère parce que je ne pouvais pas me marier en Israël, mais j'ai finalement décidé que je ne laisserais personne me faire sentir comme une étrangère dans ma maison ", dit-elle.

Masha et Ohad ont décidé de ne pas se prévaloir du mariage civil à l'étranger, insistant sur le fait que puisqu'ils sont des citoyens à part entière qui ont servi dans l'armée et paient des impôts, ils ont droit aux mêmes droits et à la même reconnaissance que tous les autres.

Israël : des rabbins orthodoxes favorables aux unions civiles

Israël : des rabbins orthodoxes favorables aux unions civiles

En 2012, ils se sont mariés lors d'une cérémonie orthodoxe, sans passer par le Grand Rabbinat et donc sans être reconnus par l'Etat, avec un rabbin orthodoxe qui adopte une position clémente selon laquelle, dans certaines circonstances, une divorcée et un Cohen peuvent se marier légitimement selon la loi juive.

"Il faut qu'il y ait un changement, dit Masha. "Si le rabbinat veut continuer à appliquer ces restrictions, c'est bien, mais le devoir de l'État est de trouver une solution pour ses citoyens."

La proposition de la NTA est d'établir un registre d'union civile au sein du ministère de la Justice afin d'accorder la reconnaissance de l'État aux citoyens qui ne peuvent se marier autrement.

Le rabbin Shmuel David, grand rabbin de la ville d’Afula, souligne que si un Cohen [prêtre] et une divorcée ne peuvent se marier en Israël, ils ne mettront pas fin à leur relation en raison de cette restriction, mais dans de nombreux cas se marieront dans une cérémonie civile à l'étranger ou vivront hors mariage, ce qui signifie que le statut de leurs enfants sera inconnu.

"Nous ne saurons pas si la mère est juive et si ses enfants peuvent épouser mes petits-enfants", dit-il.

Tani Frank, de la NTA, a souligné que le statut du mariage de fait est encore plus problématique, car il n'existe pas de liste d'enregistrement consolidée pour de telles unions, ce qui signifie qu'une personne mariée pourrait techniquement s'enregistrer comme dans une union de fait avec un autre partenaire, ce qui signifie que les enfants nés de telles relations pourraient être considérés comme mamzerim (enfants adultérins), un statut personnel extrêmement problématique dans le droit juif.

"A mes yeux, il est essentiel et même urgent d'offrir l'option de l'union civile afin de protéger l'unité de notre peuple, de renforcer le judaïsme et la religion ", a déclaré le rabbin David.

Le rabbin Aharon Katz, le grand rabbin par intérim de la ville de Ramat Gan, a souligné l'importance d'accorder à tous les citoyens israéliens leurs pleins droits civils au mariage.

"D'après mon expérience, il n'y a pas d'autre choix que d'établir un système de mariage plus large afin que tout couple puisse se marier avec des droits égaux, comme il convient à un État démocratique ", a-t-il déclaré.

Frank a dit que la NTA avait l'intention de faire pression sur les députés de la 21e Knesset pour qu'ils adoptent la nouvelle initiative dans la législation.

Selon la NTA, quelque 400 000 citoyens israéliens se heurtent à des restrictions potentielles quant à leur mariage en raison de l'absence de mariage civil et des contraintes imposées par la loi juive, notamment l'interdiction faite aux divorcées et aux converties d'épouser des Cohen, la caste des prêtres juifs.

Les autres membres de cette catégorie sont des citoyens en âge de se marier mais classés comme "sans religion", la plupart provenant de l'ex-Union soviétique, ce qui signifie qu'ils ne peuvent se marier en Israël qu'avec un autre citoyen classé comme "sans religion".

Ce chiffre ne comprend pas les 285 000 citoyens gays et lesbiennes qui ne peuvent pas non plus se marier légalement en Israël.

Source : Jpost

Des Arabes israéliens intéressés par le rachat de Hapoel Tel Aviv

Des Arabes israéliens intéressés à racheter Hapoel Tel Aviv

Selon un rapport publié par le journal Maariv, les dirigeants du club Shimshon Kfar Qasem ont manifesté leur intérêt pour l'achat de Hapoel Tel Aviv aux frères Nisanov.

Le club, détenu par des Arabes israéliens, a réussi ces dernières années à atteindre le sommet de la Ligue A et à recruter des joueurs connus tels que Siraj Nassar et Mohammad Badir.

Le président du club est Ehab Sarsur, mais le soutien financier de ce club provient de son frère, un homme d'affaires israélo-britannique, Saed Sarsur. Maariv a indiqué que Sarsur examinait la valeur de l'équipe et le coût prévu des décisions de justice toujours en attente contre Hapoel Tel Aviv par la FIFA et d'autres autorités judiciaires en Europe.

Le club Shimshon Kfar Qasem

Le club Shimshon Kfar Qasem

Il a été rapporté que les amendes se monteraient à environ 7 millions de dollars, mais Maariv a appris qu'elles étaient probablement beaucoup moins élevées. À ce stade, les verdicts sont toujours en attente contre le club.

Saed Sarsur, qui vit à Londres, est le principal propriétaire de SOA Energy Israel. Sa société a récemment acheté 70% des droits sur les licences Yahel et Ofek au groupe énergétique Globe Exploration. Il est également pro-israélien et en 2017, il a mis sur pied un projet ambitieux appelé Sports for Peace, qui vise à construire un complexe sportif géant à Kfar Qasem - sa ville natale - pouvant accueillir des compétitions de natation et de tennis pour les Juifs et les Arabes.

Maariv a contacté Ehab Sarsur, mais il n'a pas voulu confirmer le rapport.

Source : Jpost

Israël : arrestation de la mère d'un enfant retrouvé noyé dans une baignoire à Eilat

Israël: arrestation de la mère de l'enfant qui s'est noyé dans une baignoire à Eilat

Selon un porte-parole du centre médical Soroka, un enfant de quatre ans qui s'est noyé lundi soir dans une baignoire à Eilat est décédé ce matin (mardi).

Environ une demi-journée après avoir été évacué à l'hôpital dans un état difficile et instable, le garçon de quatre ans qui s'est noyé la nuit dernière dans la baignoire de son domicile à Eilat a été déclaré mort. Sa mère a été arrêtée mardi matin et sera traduite devant le tribunal de police de la ville pour audience.

La police a déclaré: "Suite à l'enquête de la police sur les circonstances de la noyade du mineur, la mère a été arrêtée et la police a demandé qu'elle soit placée en détention par le tribunal de première instance d'Eilat afin de pouvoir poursuivre son enquête sur les circonstances de l'affaire."

Le père du garçon a déclaré aux enquêteurs de la police que la mère, qui était chargée de le surveiller, l'avait noyé.

L’appartement où s'est déroulé le drame

L’appartement où s'est déroulé le drame

Hier soir, après la réception de l'appel au centre médical MDA vers 20h00, le bambin a été évacué vers l'hôpital Yoseftal de la ville. Il a été admis inconscient dans un état considéré comme grave.

Le petit garçon a ensuite été transféré à l'hôpital Soroka à Beer-Sheva dans un état toujours très préoccupant.

Aviran Ashkenazi, ambulancier du Magen David Adom, a déclaré: "Quand nous sommes arrivés sur place, nous avons vu un bambin âgé de 4 ans inconscient. Nous lui avons administré un traitement médical d'urgence et l'avons stabilisé, avant de l'évacuer vers l'hôpital dans un état grave."

Le docteur Imad El-Amor, pédiatre à l’unité de soins intensifs pédiatriques: «Le tout-petit est arrivé ventilé dans un état critique. Des efforts ont été déployés pendant la nuit pour le sauver, mais malheureusement, nous avons dû prononcer son décès ce matin. "

Source: Ynet