Yohan Souffir

Je m’appelle Yohan Souffir. Passionné, depuis mes années de collège, par la politique internationale et intérieure, je me suis orienté vers le journalisme après une licence de sciences politiques et un master de journalisme.
Je suis actuellement pigiste et souhaite partager mon analyse et mon expertise au sein de la communauté juive.

Les articles de Yohan Souffir

Tsahal mène des opérations antiterroristes contre le Liban depuis la Syrie

Tsahal mène des opérations antiterroristes contre le Liban depuis la Syrie

Tsahal mène des opérations antiterroristes contre le Liban depuis la Syrie

Des opérations inédites contre des infrastructures terroristes au Liban ont été menées par l’armée israélienne depuis le territoire syrien. Il s’agit d’une première, qui illustre clairement l’importance stratégique de disposer d’un glacis protecteur dans cette région, en particulier pour Israël.

Du mont Hermon jusqu’au mont Dov, telle pourrait être la devise de l’unité 91 de Tsahal, surnommée les « montagnards ». Dans la nuit du 27 au 28 mars 2026, ces forces ont conduit des opérations antiterroristes transfrontalières entre la Syrie et le Liban. C’est une première historique, car ces raids n’ont pas été lancés depuis le territoire israélien, mais depuis des positions établies en Syrie, marquant une évolution notable dans la doctrine opérationnelle israélienne.

L’importance de maintenir une zone tampon

Ces événements constituent une nouvelle preuve que le gouvernement israélien ne peut se permettre de faire des concessions sur les zones tampons. Sans cette profondeur stratégique, une telle opération n’aurait tout simplement pas été possible. Il semble que cette leçon ait été pleinement intégrée par les autorités israéliennes.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a d’ailleurs  que « Israël allait étendre la zone de sécurité plus en profondeur jusqu’au Litani », confirmant une volonté d’ancrer durablement cette stratégie défensive-offensive.

Cependant, cette logique ne concerne pas uniquement le front libanais. Elle devrait s’appliquer à l’ensemble des zones de tension. Bien que des négociations puissent et doivent avoir lieu, la “ligne rouge” reste la capacité d’intervention militaire préventive et autonome.

Deux raisons principales justifient cette doctrine :

  • Éviter une guerre de grande ampleur, en neutralisant les menaces en amont ;
  • Compenser la faiblesse persistante de certains États de la région, qui peinent encore à lutter efficacement contre les groupes armés présents sur leur territoire.

Israël contraint d’assumer seul une partie du combat régional

Un constat s’impose : Israël semble une fois de plus contraint de faire le “sale boulot” pour une partie de la région. L’armée syrienne aurait dû intervenir depuis longtemps contre ces menaces, mais c’est finalement une armée étrangère qui agit depuis son propre territoire.

Il fait peu de doute que Tsahal devra continuer à intervenir seule, assumant à la fois :

  • les critiques du monde occidental, souvent publiques et médiatisées ;
  • les remerciements discrets de certains pays arabes, exprimés en coulisses.

Un autre exemple révélateur est celui de l’ambassadeur iranien au Liban, qui n’a toujours pas quitté Beyrouth. À moins d’une intervention ciblée, rien ne semble pouvoir modifier cette situation, ce qui souligne encore les tensions persistantes dans la région.

En définitive, l’armée israélienne démontre une nouvelle fois sa détermination à lutter contre le terrorisme, quelle que soit son origine et quel que soit le territoire concerné. Cette capacité d’action extraterritoriale marque une évolution stratégique majeure et pourrait redéfinir les équilibres sécuritaires au Moyen-Orient dans les années à venir

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Les Houthis mettent leur menace à exécution et entrent en guerre

Les Houthis mettent leur menace à exécution et entrent en guerre

Les Houthis mettent leur menace à exécution et entrent en guerre

Ce samedi 28 mars 2026, les rebelles houthis sont devenus le deuxième proxy, après le Hezbollah, à se joindre à l’Iran en frappant Israël, notamment la ville d’Eilat. Néanmoins, leur arsenal semble amoindri et les autorités israéliennes considèrent qu’il s’agit d’un leurre.

Pour la première fois depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025, et depuis le début de la guerre il y a un mois, des tirs en provenance du Yémen ont été revendiqués par les Houthis. Deux missiles de croisière ont visé la ville d’Eilat. Après trois semaines de menaces, le groupe Ansar Allah met enfin ses menaces à exécution, profitant de la saturation de l’espace aérien en lançant conjointement, avec le Hezbollah et l’Iran, des attaques contre l’État d’Israël. Néanmoins, ce matin, Tsahal a fait savoir qu’elle considère les Houthis comme une diversion et annonce ne pas tomber dans le piège, tout en continuant à frapper l’Iran.

Un arsenal militaire pas encore reconstitué

Les Houthis ne sont plus parvenus à viser le centre du pays ni Tel-Aviv depuis plus de huit mois. Les attaques israéliennes ont sérieusement endommagé le stock et les capacités de production militaire du groupe soutenu par l’Iran, qui ne veut peut-être pas encore s’engager complètement dans le conflit, ne faisant que le strict minimum.

À moins, bien sûr, qu’il ne s’agisse d’une ruse pour provoquer une riposte, et que ces semaines d’attente soient en réalité une manière de s’assurer de disposer d’armes suffisantes pour tenir sur le long terme et infliger des dégâts importants. Cela voudrait dire que le centre d’Israël et les grandes villes comme Tel-Aviv pourraient être ciblés à la fois par les Houthis, le Hezbollah et les Gardiens de la Révolution.

Tsahal ne peut pas gérer tous ces fronts en même temps

Elfi Eldan, porte-parole de Tsahal, a été clair : « La riposte contre le Yémen se fera et sera très importante. » S’il ne fait aucun doute qu’Israël ripostera, les avions de combat sont actuellement mobilisés dans la campagne militaire contre l’Iran et, dans une moindre mesure, au Liban contre le Hezbollah.

Prête pour une guerre multi-fronts, l’armée israélienne a probablement tout prévu, avec une banque de cibles qui devra être touchée en temps voulu (le leadership houthi au Yémen, le numéro 1 Abdel-Malik al-Houthi, ainsi que l’establishment militaire du groupe). Mais l’objectif reste de ne pas se disperser ni tomber dans un piège ou un subterfuge

Tsahal frappe une cible nucléaire stratégique : le site au plutonium de Arak visé en Iran

Tsahal frappe une cible nucléaire stratégique : le site au plutonium de Arak visé en Iran

Tsahal s’attaque à l’usine de plutonium d’Arak

Le vendredi 27 mars 2026, l’armée israélienne a décidé de s’attaquer de manière résolue au programme nucléaire iranien, en menant des frappes contre plusieurs sites stratégiques, dont le réacteur nucléaire de la ville d’Arak.

Ce site est notamment lié au plutonium enrichi, une étape intermédiaire essentielle dans le développement d’une arme nucléaire.

Les raids ont eu lieu en fin d’après-midi. Tsahal a ainsi choisi de frapper de plein fouet le programme nucléaire iranien, dans le cadre d’une opération d’envergure baptisée « Rugissement du lion ». Parmi les trois objectifs majeurs de cette offensive figure un aspect souvent méconnu du grand public : le plutonium. Sans entrer dans les détails complexes de la physique nucléaire, cet élément constitue une étape clé dans certains processus de fabrication d’armes nucléaires.

Le plutonium, le grand oublié

Souvent éclipsé par l’uranium dans les débats publics, le plutonium joue pourtant un rôle tout aussi crucial dans les programmes nucléaires militaires. Il est produit dans des réacteurs spécifiques, comme celui d’Arak, à partir de combustible irradié.

Contrairement à l’uranium enrichi, le plutonium peut être extrait du combustible usé par des procédés chimiques, ce qui en fait une voie alternative stratégique dans la fabrication d’une arme nucléaire.

Même sous une forme appauvrie, le plutonium demeure dangereux entre de mauvaises mains. Il peut notamment être utilisé dans la fabrication d’une « bombe sale », visant à disperser des matières radioactives sans provoquer d’explosion nucléaire classique.

Face à la perspective d’un éventuel cessez-le-feu, l’armée israélienne semble accélérer le rythme de ses opérations et l’élimination de ses cibles stratégiques. Depuis plusieurs jours, elle s’en prend aux infrastructures liées au programme nucléaire iranien, y compris celles moins connues du grand public.

Le rôle du site d’Arak dans la production de plutonium reste largement sous-estimé dans les analyses médiatiques. En juin dernier, lors du cinquième jour de la « guerre des 12 jours », ce complexe avait déjà été bombardé. Toutefois, il avait été remis en état, laissant penser que plusieurs opérations pourraient être nécessaires pour le neutraliser définitivement.

Des frappes étendues à des infrastructures connexes

L’offensive israélienne ne s’est pas limitée aux installations nucléaires directes. Elle a également visé des infrastructures connexes, notamment une usine de traitement de l’eau à Arak, qui abriterait un centre de transformation lié au plutonium.

Deux aciéries associées au programme nucléaire ont également été ciblées.

Ces frappes illustrent la volonté du gouvernement israélien d’adopter une stratégie globale visant à empêcher toute capacité de développement d’une arme nucléaire. Aucune cible jugée stratégique ne semble être négligée dans cette campagne militaire.

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Iran : le scénario secret d’une offensive conjointe Israël–États-Unis pour achever le régime

Iran : le scénario secret d’une offensive conjointe Israël–États-Unis pour achever le régime

Et si c’étaient Israël et les États-Unis qui envahissaient partiellement l’Iran pour asséner le coup de grâce au régime ?

Si Donald Trump a donné un délai supplémentaire à son ultimatum, qui devait prendre fin ce vendredi 27 mars 2026 à minuit, suspendant jusqu’au 6 avril les frappes sur les centres énergétiques et donnant une chance à la diplomatie, à moins qu’il ne s’agisse d’une ruse à laquelle personne n’a pensé : un deuxième acte d’un événement qui s’est déjà produit il y a un mois, quasiment jour pour jour.

La République islamique d’Iran a officiellement rejeté la proposition américaine « mais donne une chance à la diplomatie », avec un geste envers Trump : laisser passer dix navires qui traversaient le détroit d’Ormuz.

Le président américain a accordé un délai de dix jours supplémentaires pour trouver un accord, faute de quoi il mettrait ses menaces à exécution et provoquerait plusieurs blackouts dans le pays en attaquant les centrales énergétiques.

Si les conditions semblent irréalisables, notamment en impliquant un arrêt des hostilités sur le front nord contre le Hezbollah — ligne rouge évidente côté israélien —, dans le même temps, la République islamique d’Iran menace de faire intervenir, d’après la 12e chaîne israélienne, les Houthis en cas d’échec des pourparlers.

On peut donc légitimement penser qu’un autre scénario est à prévoir, car d’après le Wall Street Journal, le Pentagone envisagerait de mobiliser 10 000 soldats supplémentaires, en plus des 5 000 Marines qui arrivent déjà sur zone aujourd’hui. Des manœuvres déjà vues.

Un air de déjà-vu trop évident

Des négociations extrêmement sérieuses avaient aussi lieu jusqu’au vendredi 27 février, et pourtant, on sait tous ce qui s’est passé : les exigences des deux parties sont totalement irréalisables, et le lendemain matin, surprise générale, les États-Unis et Israël avaient attaqué conjointement dès le début du jour, alors que les Américains devaient agir seuls.

Le scénario pourrait donc se reproduire, car on voit mal comment mobiliser autant d’hommes dans une région pour une durée aussi longue, à moins que la décision ne soit déjà prise et qu’il ne s’agisse d’un leurre, et que les États-Unis et Israël aient simplement eu besoin de plus de temps pour peaufiner leurs opérations.

Une intervention terrestre conjointe américano-israélienne en préparation ?

La collaboration entre les deux armées, aussi bien dans les airs qu’en mer, n’est plus à prouver. C’est exceptionnel dans l’histoire militaire. Et si, finalement, le coup de grâce était porté ensemble ?

On voit déjà des frappes conjointes sur des cibles militaires ou nucléaires ; il serait logique que le coup final soit également mené à deux. Si l’on explique que Tsahal n’a pas suffisamment d’hommes, il ne s’agirait pas d’une invasion à grande échelle de l’Iran (même les États-Unis ne pourraient pas), ni de renverser le régime, mais plutôt d’opérations spéciales avec des missions bien précises.

Une répartition des tâches pour mettre un point final à cette guerre

Avec des commandos de la Sayeret Matkal, Israël peut réaliser ce type d’opérations. On rappellera que l’on célèbre les cinquante ans de l’opération Yonatan à Entebbe, qui avait conduit à la libération d’otages : quelques hommes suffisent pour mener à bien ces missions.

En parallèle, l’armée américaine, avec ses parachutistes, ses Marines et d’autres unités, débarquerait sur toutes les îles du détroit d’Ormuz et sur la fameuse île de Kharg pour couper toutes les ressources financières du régime et l’asphyxier.

De l’autre côté, l’armée israélienne s’occuperait de sécuriser tout l’uranium enrichi enfoui. D’après la chaîne saoudienne Al Arabiya, des soldats israéliens auraient déjà posé leurs bottes sur le sol iranien.

Objectif : coordonner et armer l’opposition iranienne, ainsi que fournir un soutien logistique, ce qui mettrait fin à la guerre.

Donald Trump pourrait alors aborder les midterms en novembre prochain avec un succès de prestige et sortir la tête haute de ce « bourbier ».

Reste la question du temps nécessaire, ainsi que de la durée d’un tel scénario. Car l’autre camp s’active aussi, en posant des pièges un peu partout.

La course contre la montre s’intensifie, et un arrière-goût de fin de conflit flotte sur le Proche et le Moyen-Orient.

Moscou équipe l’Iran en drones létaux, Israël riposte en mer Caspienne

Moscou équipe l’Iran en drones létaux, Israël riposte en mer Caspienne

Israël aurait attaqué indirectement la Russie en mer Caspienne

Il y a une semaine, l’aviation israélienne aurait attaqué un axe stratégique en mer Caspienne reliant la Russie à l’Iran et transportant des armes probablement utilisées depuis le début de la guerre. Alors que le torchon brûle entre Jérusalem et Moscou, et que le régime russe pourrait augmenter sa cadence de livraisons, ce type de frappes pourrait être un réel tournant.

Il n’y a pas eu d’officialisation de la part de Tsahal. Plusieurs médias rapportent que des frappes auraient bien eu lieu en mer Caspienne,

dans un carrefour reliant la Russie et l’Iran et permettant l’acheminement d’armes. Il s’agirait d’une première et de l’une des opérations les plus éloignées d’Israël, qui impose chaque jour un peu plus sa stratégie : ne pas laisser la République islamique d’Iran se réarmer, tout en envoyant un message à ses alliés : ils sont aussi des cibles potentielles.

Une aide qui continue d’arriver

Bien que Vladimir Poutine ait déclaré qu’« une guerre en Iran serait pire que la crise du Covid », il reste pour l’instant le vainqueur silencieux sur la scène internationale. Sa guerre contre l’Ukraine continue, et ses drones se promènent toujours en Europe, comme en Estonie récemment. Ses frappes en Ukraine ont aussi des répercussions sur la Moldavie.

La levée partielle des sanctions, combinée à une aide plus inspirée et à la « flotte fantôme », offre un répit à l’économie russe qui était au bord du gouffre. Poutine n’a donc aucun intérêt à un cessez-le-feu, car l’attention des grandes puissances est aujourd’hui tournée vers le Golfe, et plus particulièrement vers le détroit d’Ormuz, loin de la guerre en Europe.

C’est donc le régime de Moscou qui pourrait fournir des drones à l’Iran, inversant les rôles de fournisseurs. La production de drones Shahed ayant été fortement impactée par les frappes américaines et israéliennes (visant notamment stocks et usines), la Russie pourrait compenser avec ses propres capacités de production, même si les modèles diffèrent.

Encore une fois, cela pourrait être une manière de prolonger le conflit au maximum, car un cessez-le-feu dans les prochains jours (Donald Trump ayant accordé un délai de dix jours à l’Iran) serait le cauchemar de Poutine.

la Russie ne se contenterait plus de soutenir indirectement Téhéran, elle lui fournirait désormais des drones inspirés des modèles Shahed, mais améliorés après leur utilisation massive en Ukraine.

Comme l’a notamment affirmé Volodymyr Zelensky, ces versions seraient plus précises, mieux protégées contre le brouillage et donc nettement plus meurtrières. Autrement dit, Moscou exporterait vers l’Iran un savoir-faire militaire testé en conditions réelles, avec un impact direct sur la capacité de nuisance du régime iranien.

Épargner les États-Unis pour préserver ses relations

Si Israël et Kiev semblent nouer un partenariat quasi officiel — ce qui agace la Russie — ce type d’opération pourrait en faire partie. En échange, l’Ukraine partagerait son expérience dans l’interception de drones.

De son côté, la Russie tente de maintenir de bonnes relations avec les États-Unis, pourtant impliqués dans le conflit au Moyen-Orient. Moscou joue un jeu d’équilibriste, évitant de froisser le président Trump dans le cadre des négociations avec l’Ukraine.

Nous sommes désormais dans un jeu à quatre acteurs, dans une région où l’on dit que si les Perses ont inventé les échecs, ce sont les Russes qui ont appris à y jouer. Le maître du Kremlin reste réputé pour être l’un des meilleurs stratèges sur la scène internationale.

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Le commandant de la marine des Gardiens de la révolution éliminé par Tsahal

Le commandant de la marine des Gardiens de la révolution éliminé par Tsahal

Le commandant de la marine des Gardiens de la révolution éliminé par Tsahal dans son fief de Bandar Abbas

La marine militaire de Tsahal a annoncé avoir éliminé Aliezia Tangsri, commandant de la marine des Gardiens de la révolution, ainsi que Behram Razaevi, son chef du renseignement naval, alors que le détroit d’Hormuz semble se bloquer un peu plus chaque jour. Tsahal semble déterminé à faire le « sale boulot » des Européens et à prêter main-forte à son allié américain dans cette bataille navale qui s’annonce.

Il s’agit d’un coup porté à l’unité marine des Gardiens de la révolution islamique, en éliminant le numéro 1 de cette unité dans la ville portuaire de Bandar Abbas, là où sont entreposés tous les navires, et d’où ils partent pour bloquer le détroit d’Ormuz. Tsahal démontre une fois de plus sa supériorité militaire, ainsi que sa volonté d’éradiquer complètement les Gardiens de la révolution et leur menace. Mais surtout, on comprend ce qui se joue : les préparatifs à la libération du détroit d’Ormuz.

La marine israélienne aux côtés des Américains

La collaboration entre les forces israéliennes et américaines est exceptionnelle. Comme l’indique un enregistrement diffusé, après avoir coulé une vingtaine de navires, la marine américaine va avoir besoin d’un allié pour débloquer le détroit d’Ormuz, notamment si l’hypothèse d’une incursion terrestre sur plusieurs îles côtières se confirme (hors île de Kharg, qui est un cas à part).

La marine aurait déjà posé des mines marines pour préparer ces opérations. La marine israélienne est parmi les meilleures dans ce domaine. Avec une vague d’éliminations ciblées ainsi que la destruction des bâtiments navals iraniens, la situation pourrait devenir beaucoup plus claire et ouvrir la voie aux marines alliées. Effectivement, Donald Trump avait déclaré qu’il « n’avait pas besoin de l’OTAN », mais simplement de son plus fidèle allié.

Une répétition générale avant les Houthis

On disait que les frappes sur Sanaa étaient une répétition générale avant celles contre Téhéran, notamment en raison de la distance similaire avec Israël (environ 1 800 kilomètres). Et si cette fois, le scénario se répétait dans l’autre sens ?

Les Houthis, qui ne cessent d’affirmer qu’ils sont prêts à entrer en guerre, pourraient complètement bloquer le détroit de Bab el-Mandeb et perturber le commerce en mer Rouge, comme ils l’ont fait durant les deux dernières années de guerre.

La marine israélienne, avec ou sans l’aide des Américains, pourrait se baser sur le même modèle que celui utilisé récemment. Il s’agirait alors d’une première pour la marine israélienne, une nouvelle surprise à laquelle on ne s’habitue que trop.

L’intérêt propre d’Israël dans cette opération

Si ces éliminations ciblées servent les intérêts des Américains, la marine des CGRI représente aussi une menace directe pour la sécurité d’Israël. En effet, privés de lanceurs terrestres, les Gardiens de la révolution peuvent tirer des missiles depuis la mer, comme cela a été observé lors du dernier conflit en juin.

Bien que peu sophistiquée, la flotte iranienne reste nombreuse et redoutablement efficace. Une invasion maritime n’est donc pas totalement à exclure, surtout lorsqu’on sait que le Hamas a réussi une opération surprise le 7 octobre.

Tsahal doit donc tout faire pour neutraliser cette unité navale, pour la sécurité de sa propre population, mais aussi pour la stabilité du commerce mondial.

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Sud-Liban : Tsahal progresse discrètement, le Hezbollah encaisse ses premières pertes majeures

Sud-Liban : Tsahal progresse discrètement, le Hezbollah encaisse ses premières pertes majeures

Les combats se poursuivent au sud-Liban contre le Hezbollah

Bien que nous ayons très peu d’informations sur l’avancée des troupes israéliennes au sud-Liban, les combats contre le Hezbollah se poursuivent et ont coûté la vie à un soldat.

L’occasion de faire le point sur les dernières informations qui nous remontent du terrain.

« Autorisé à la publication » : une formule qui montre que la guerre Israël–Hezbollah entre dans une phase cruciale.

Le sergent-chef de la brigade Golani, Uri Greenberg, 21 ans, est tombé au combat, portant à 928 le nombre de soldats morts depuis le 7 octobre 2023.
Il est le premier soldat tué depuis le début de l’offensive terrestre contre le Hezbollah.

Malgré le manque d’informations, les intentions israéliennes et l’avancée sur le terrain semblent se confirmer.

Une progression lente mais efficace

Tsahal communique très peu afin de protéger ses opérations et ses soldats.

Si l’armée limite les informations, c’est notamment parce que l’ennemi possède des drones capables de cartographier le territoire israélien et de repérer des cibles sensibles, comme des résidences d’officiels.

La censure militaire israélienne restreint fortement la diffusion d’informations.

Néanmoins, les médias arabes, non soumis à ces contraintes, donnent des nouvelles du terrain. Al-Manar, la chaîne du Hezbollah, évoque régulièrement des combats entre ses hommes et « l’agresseur israélien ».

Certaines sources affirment que plusieurs villages proches de la frontière seraient déjà sous contrôle israélien.

Ces informations sont en partie corroborées par L’Orient-Le Jour, qui évoque des chars israéliens s’avançant vers le village chrétien de Debel.

Même sans confirmation officielle, l’opération terrestre semble produire des résultats.

Des succès déjà confirmés par Israël

Israël revendique plusieurs succès militaires depuis le début de l’offensive.

Deux membres de l’unité d’élite Radwan ont été arrêtés et sont actuellement interrogés par les forces armées israéliennes.

Environ 700 combattants auraient été éliminés depuis l’entrée en guerre du Hezbollah.

Un chef d’une unité au sud-Liban aurait également été neutralisé. À cela s’ajoute la décapitation de plusieurs cadres de la force Radwan, dont l’expérience sera difficile à remplacer rapidement.

Ces résultats pourraient permettre à Tsahal d’accélérer son offensive.

Viser les infrastructures civiles utilisées par le Hezbollah

Israël élargit ses frappes à des infrastructures utilisées par le Hezbollah.

Outre les ponts reliant le Litani au reste du pays, l’aviation israélienne cible également des stations-service utilisées par le mouvement.

Le conflit s’étend désormais à l’ensemble du territoire libanais, et plus seulement au sud.

Pour la première fois depuis le début de la guerre, Israël frappe aussi d’autres quartiers que la banlieue sud de Beyrouth, bastion historique du Hezbollah.

Des zones de la capitale, comme le quartier de Raouché, seraient désormais concernées.

Des frappes auraient visé des lieux où se trouveraient des membres liés aux Gardiens de la Révolution. Le bastion politique du groupe reste situé dans la plaine de la Bekaa.

De nouvelles cibles stratégiques pourraient être visées prochainement.

Parmi elles, l’aéroport de Beyrouth ou l’ambassade iranienne au Liban, sauf si l’ambassadeur quitte le territoire comme exigé par le gouvernement. L’ultimatum expire demain, vendredi 27 mars 2026.

Le facteur temps pourrait devenir déterminant dans ce conflit.

Après un mois de combats, Tsahal semble progresser sans précipitation et prendre l’avantage.

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Le front oublié : vers une opération « Rampart 2 » en Judée-Samarie ?

Le front oublié : vers une opération « Rampart 2 » en Judée-Samarie ?

Le front oublié : vers une opération « Rampart 2 » en Judée-Samarie ?

Un important réseau terroriste lié à une cellule du Hamas a été démantelé aujourd’hui, mercredi 25 mars 2026, par Tsahal dans la ville de Naplouse. Composé de dix membres, il avait prévu de kidnapper un Israélien, de quoi relancer les inquiétudes nourries depuis le 7 octobre concernant ces territoires.

La cellule avait suivi sa cible pendant plusieurs semaines et avait prévu de l’enlever via un tunnel, un scénario qui rappelle malheureusement celui du 7 octobre 2023. Cette fois, Tsahal a veillé au grain, et le coup de filet a permis de démanteler ce groupe du Hamas, composé de dix terroristes arrêtés et interrogés.

Loin des caméras, le conflit en Judée-Samarie se poursuit à bas bruit. Un jeune homme de 18 ans a été renversé, et la piste terroriste est à l’étude.

Des drames humains déjà enregistrés depuis le 7 octobre

Car des attentats se sont déjà produits et ont été revendiqués par le Hamas et le Jihad islamique, reprenant leur mode d’action traditionnel.

On peut citer plusieurs exemples : un berger assassiné âgé de 20 ans, plusieurs attentats dans le centre du pays, où des terroristes venus d’Hébron ont tué deux personnes sur le port de Jaffa. Plus tard, à Ramat Gan, puis à Jérusalem, à l’arrêt de bus de Ramot avant les fêtes de Roch Hachana.

Enfin, le terrible attentat de Bruchin, où Tzela Guez, une mère de famille, a perdu la vie ainsi que son nourrisson dans une attaque alors qu’elle se rendait à la maternité pour accoucher.

Ces attentats, bien que non exhaustifs, rappellent une réalité concrète. L’Autorité palestinienne n’a plus que le nom, tandis que le Hamas et le Jihad islamique tentent de « recréer un nouveau Gaza », notamment dans la ville de Jénine.

La crainte d’un nouveau front ouvert

Depuis le début de la guerre, les organisations terroristes ainsi que l’Iran tentent d’ouvrir un nouveau front dans ces territoires. Mais la présence de l’armée israélienne, ainsi que les différentes opérations, ont jusqu’à présent empêché ce scénario.

On peut notamment citer les opérations « Camp d’été » en août 2024, « Mur de fer » en janvier 2025 et « Cinq pierres » en novembre 2025. Ces raids puissants ont considérablement affaibli les structures terroristes, notamment à Jénine et Tulkarem, ainsi que dans les camps de réfugiés.

Cependant, chaque cessez-le-feu s’accompagne d’un regain de tensions en Judée-Samarie. Si la guerre avec l’Iran venait à se terminer, une opération de plus grande ampleur pourrait être envisagée, même si le front nord devra être géré en parallèle.

Tsahal prêt à tout, mais face à de nombreux défis

Souvent, les forces israéliennes découvrent des caches d’armes contenant des roquettes pouvant atteindre des villes comme Tel-Aviv. Les distances entre les collines de Judée et l’aéroport Ben Gourion sont extrêmement réduites à vol d’oiseau.

Un scénario « à la Fauda » pourrait alors émerger, où les Israéliens recevraient pour la première fois des alertes en provenance de Judée-Samarie.

Après les différents accords de libération d’otages, certains terroristes ont été expulsés vers la Judée-Samarie, la Turquie ou l’Iran. Si l’on considère ces territoires comme une « cocotte-minute », certains spécialistes et anciens du Shin Bet estiment au contraire que « garder un œil sur ces terroristes proches est préférable », car d’autres organisations financent et planifient des attentats depuis l’étranger.

Notamment, le chef du Hamas pour la Judée-Samarie se trouverait actuellement à Ankara.

En novembre dernier, on évoquait déjà la possibilité de lancer une opération similaire à celle qui avait mis fin à la seconde Intifada en 2003 : la fameuse et polémique opération « Rempart ».

Une chose est sûre : l’armée israélienne est prête à tous les scénarios dans cette guerre multi-fronts.

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Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite pourraient entrer en guerre contre l’Iran.

Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite pourraient entrer en guerre contre l’Iran.

Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite pourraient entrer en guerre contre l’Iran.

Malgré les négociations et l’immense jeu de poker menteur qui se joue depuis ce lundi, les Émirats arabes unis ainsi que l’Arabie saoudite pourraient très bien entrer en conflit. D’après des informations du Wall Street Journal, les deux monarchies seraient lassées des actions iraniennes sur leurs territoires.

Et si finalement la coalition contre le régime islamique d’Iran s’agrandissait officiellement au monde arabe sunnite ? Après les volte-face sur les frappes qataries ou émiraties contre des installations iraniennes, plusieurs médias américains décrivent qu’après ce mois de Ramadan et d’introspection, la patience d’Abou Dhabi et de Riyad serait arrivée à son terme, et que leurs décisions auraient été prises.

Rejoindre les frappes même sans les États-Unis ?

On a du mal à y croire. Donald Trump évoquait cette possibilité, mais les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite ont été très durement touchés, notamment en raison de leur proximité avec l’Iran et du nombre de sites pétroliers présents sur leurs territoires.

Il se pourrait que MBS et MBZ décident de ne pas suivre les directives des États-Unis, voire même qu’ils laissent faire avec un soutien passif. On aurait alors une coalition uniquement régionale israélo-émiratie-saoudienne contre la République islamique d’Iran.

Pour l’Arabie saoudite, il s’agit de mettre fin aux attaques qui commencent à sérieusement gêner le prince héritier ainsi que la production de pétrole, tout en ravivant la vieille rivalité sunnites-chiites entre les deux puissances.

Pour les Émirats arabes unis, l’image du pays a été fortement touchée. L’image de havre de paix que le pays s’était construite a volé en éclats. Contrairement à Israël, qui peut continuer à attirer des touristes même en temps de guerre, les Émirats sont plus vulnérables sur ce plan.

Les deux pays pourraient profiter de l’affaiblissement du régime iranien pour aider Israël et éventuellement les États-Unis (si les négociations échouent) à porter le coup de grâce.

Une date butoir

Ce type d’opération nécessite des semaines de préparation. En partant du principe que les décisions sont prises, il est possible qu’une date ait déjà été fixée.

Cette date pourrait correspondre à la fin de l’ultimatum posé par Trump ce lundi, et coïncider avec le déploiement de la 82e division d’infanterie américaine dans la région.

Il se pourrait que les différents états-majors se coordonnent déjà pour une offensive à quatre armées contre l’Iran, idéalement avant le début des fêtes de Pessah en Israël.

Le rôle des Houthis en cas de frappes officielles émirato-saoudiennes contre l’Iran

Depuis quelques jours, on évoque une possible entrée en guerre des Houthis du Yémen. Cependant, leur situation a évolué après leur campagne contre Israël et la perte de leur chef d’état-major, Mohammed al-Ghamari, en août dernier.

Le mouvement reste hésitant, mais a récemment menacé à plusieurs reprises les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

En raison de la proximité géographique, les Houthis pourraient plus facilement viser Dubaï que Tel-Aviv, même avec un arsenal militaire affaibli.

Accompagnées de frappes israélo-américaines, les deux puissances du Golfe pourraient tenter de se débarrasser définitivement de cette menace. Toutefois, un point reste problématique : l’Arabie saoudite a déjà tenté de vaincre militairement les Houthis en 2015, sans succès.

Les campagnes longues semblent dissuader Mohammed ben Salmane, qui pourrait laisser son voisin émirati plus exposé dans cette affaire.

Néanmoins, certains signes ne trompent pas : les deux pays ont expulsé les diplomates iraniens et suspendu leurs relations, ce qui constitue souvent une étape intermédiaire avant un conflit.

Si cela se confirmait, il s’agirait d’un moment historique : pour la première fois depuis les accords d’Abraham, des pays arabes musulmans visés par l’Iran riposteraient aux côtés d’Israël, marquant un tournant majeur pour la région.

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Droit de réponse : qui a fait entrer la communauté islamique Milli Görüş à Sarcelles ?

Droit de réponse : qui a fait entrer la communauté islamique Milli Görüş à Sarcelles ?

Droit de réponse : qui a fait entrer la communauté islamique Milli Görüş à Sarcelles ?

Dans un précédent article, nous évoquions l’entrisme islamiste à Sarcelles.
Les différents protagonistes ont souhaité exercer un droit de réponse, accordé bien entendu.

Déjà, revenons un peu sur la genèse de la communauté islamique Milli Görüş, née en Turquie en 1969, fondée par Necmettin Erbakan, mentor de l’actuel président turc Recep Tayyip Erdoğan, qui a dirigé la section jeunesse de l’association.

Dans son discours de 1969 à Berlin, Erbakan annonce clairement la couleur : « Nous vous vaincrons avec vos lois démocratiques ».

C’est dans ce contexte et avec cet objectif que « Vision nationale » s’implante auprès de la diaspora turque, en Allemagne puis en France.

En 2017, à Sarcelles, François Pupponi signe une promesse de vente avant de se rétracter, « en découvrant qui ils étaient », tout en ayant prévenu ses successeurs, Nicolas Maccioni et Annie Péronnet, de ne pas tenir compte du document.

Patrick Haddad, ayant fait fi de ces recommandations, donnera un pavillon beaucoup plus petit à l’association. François Pupponi a également dénoncé « le manque de formation des élus sur le sujet de l’islamisme » et critique les Milli Görüş dans son livre Les Émirats de la République.

La majorité se rapproche des Milli Görüş

Une source proche de Patrick Haddad m’a confié en off : « Nous savons qui ils sont, on reste prudents avec eux ».

En France, le siège de l’association se trouve à Sevran. Néanmoins, la CIMG gère plusieurs mosquées, parfois en se protégeant derrière une ambiguïté culturelle et cultuelle.

Le chef local, Ali Cumur, avait fêté la victoire de Patrick Haddad et était également présent à des événements comme Salam Shalom Salut ou lors de commémorations.

Les Milli Görüş représentent une forme de taqiya assez claire, proche de la filière des Frères musulmans. La municipalité de Sarcelles a joué avec le feu.

Dans son livre Les Fossoyeurs de la République, Mohamed Sifaoui affirme :

« Les Milli Görüş sont la traduction politique, ailleurs, du séparatisme de façon insidieuse, et sont surtout liés à une politique étrangère, celle de Recep Tayyip Erdoğan et de l’AKP, dont l’objectif assumé est de viser la cohésion de la société française et de promouvoir un islam politique. »

Difficile de croire qu’il n’y a pas eu d’ingérence dans ce scrutin de 2026.

Qui sont les Milli Görüş ?

Fondé en 1969 par Necmettin Erbakan, le mouvement Milli Görüş (« Vision nationale ») est une organisation politico-religieuse turque qui vise à promouvoir un islam conservateur et à structurer les communautés turques, notamment en Europe.

Implanté en Allemagne puis en France, il s’appuie sur un réseau d’associations culturelles et de mosquées, regroupées notamment au sein de la Confédération islamique Milli Görüş (CIMG). Officiellement dédié à la pratique religieuse et à la vie communautaire, le mouvement est toutefois régulièrement accusé par certains observateurs et responsables politiques de porter un projet d’influence idéologique et politique, en lien avec la vision défendue par Recep Tayyip Erdoğan.

Sans être classé comme organisation terroriste, Milli Görüş suscite la vigilance des autorités en raison de son positionnement sur l’islam politique, de son ancrage dans la diaspora turque et de son rôle dans la structuration communautaire en Europe.

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